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Alita Wheeler
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le Ven 3 Avr 2020 - 13:49
Nice to meet youNear & Alita
Voilà longtemps que je n’avais pas ressentis ça. Cette sensation de s’envoler loin comme si plus rien d’autre n’existait. Les arbres défilant dans mon champ de vision ainsi réduit au simple fait de foncer droit comme une flèche. Libre comme un oiseau dans le ciel planant sur ces étendues de terres à perte de vue. Comme un rêve devenu réalité. Voir du paysage, s’imprégner de la nature, vadrouiller à la découverte de l’inconnu, c’était d’un esprit libertin dont je pensais. Mais connaissez-vous donc cette sensation ? Sentir l’air s’engouffrer dans les cheveux, la fraicheur sur le visage, la douceur du soleil sur la peau. Le simple fait d’aller plus vite qu’à l’ordinaire pouvant si je le souhaitais m’enfuir et galoper vers de nouvelles terres. Même si le danger était grand voire permanant sur cette terre. Savoir prendre des risques comme pour survivre. Mais cet esprit-là étant synonyme de solitaire sans liens ni attaches sur cette Terre. L’attachement étant donc un frein tout comme un lien affectif pouvant contraindre ces plans. L’abandon étant le risque si la liberté est prise. Persuadée qu’il y avait tant à découvrir et à partager ailleurs, mais que cela pouvait attendre d’être tous ensemble. On en revenait donc à cet attachement qui faisait notre force. L’esprit de groupe qui nous permettait à tous de rester en vie et de survivre.

C’était donc à cheval que j’arrivais vers les terres des Pikunis. Ce peuple que j’avais pour habitude d’appeler les agriculteurs ou les éleveurs. Leur village se situait sur une plaine, entièrement recouvert de végétation et leurs habitations étaient formées de pierres et de métaux. J’aimais beaucoup ce peuple même si ma préférence allait pour les Athnas. Les Pikunis étaient des commerçants, des personnes aimables et souriantes, un peuple que j’avais rarement vu vouloir combattre, plutôt des pacifistes à mon humble avis. Leur réseau commercial s’étendait bien au-delà de ce que je connaissais. J’enviais leurs terres pour leurs cultures et leurs élevages, notre côté n’étant pas aussi garni. Mais notre proximité avec leur village était un atout pour les échanges, c’était déjà ça. C’était le moment de descendre de ma monture, arrivant à l’entrée de leur village. Une petite caresse à l’animal que je confiais aux Pikunis. Les connaissant je savais qu’ils prendraient soin de lui. S’il avait eu un nom, je l’aurais appelé Rébélio en lien avec son caractère fougueux, à vrai dire un peu comme moi. Un merci en direction du terrien qui le prit en charge tandis que j’entrai dans le village. Je saluai quelques personnes me rendant compte ne pas grandement les connaître, mais qu’importe la politesse avant tout. Puis je me dirigeai vers les champs. La culture de la terre, l’agriculture, à les voir faire ça semblait facile mais personnellement, ce n’était pas du tout mon truc. A les regarder, on y voyait de la passion et de l’entraide, deux choses extrêmement importantes de nos jours. Ces choses qui nous aident à surmonter les dangers sur Terre comme les guerres. Inconsciemment, mes pas m’avaient guidé vers l’enclos des chevaux situé à côté de celui des bovins. Fascinée par ces animaux je ne pus m’empêcher d’en caresser un à la longue crinière dorée. « Magnifique. Je ne sais pas comment tu peux t’appeler, mais tu es une beauté fatale. » – Remarquant que c’était une femelle. Puis je sentis comme une présence derrière moi. Sur le moment je ne m’étais pas retournée profitant de l’instant avec cette jument.

« Il ne savait donc pas que je savais qu’il était là. Enfin j’disais « il » comme ça pouvait être « elle », puis aussi bien ça pouvait être un dangereux psychopathe qui voulait ma mort ou un animal qui se serait mystérieusement transformé dans la nuit en monstre ? Sérieusement ? Pfff, non mais j’délire grave. Bon admettons : je sais courir vite, je peux escalader les arbres sans tomber de préférence… – Je regardais devant moi à la recherche d’arbres et de forêt, étant mon terrain favori. – « Et je… n’ai pas d’armes, mais j’ai mon corps et je sais me défendre. – Petite pause. – « Bon ok, c’est ma faute je n’aurais pas dû discuter avec Mr. Parano. » – Quelle cruche, il y a deux secondes je disais sentir une présence derrière moi puis maintenant je me mettais à parler toute seule. – Petit rire non contrôlé. – Bon on ne va pas s’mentir, si ça avait été un animal ou un psychopathe, il m’aurait déjà attaqué. Si cette personne ne savait pas qui j’étais, elle devait déjà me prendre pour une délurée.
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le Mar 12 Mai 2020 - 15:07



Seeing yourself having become a habit to end up on a meeting.


Alita & Near


C’est calme ces derniers temps. Il ne va pas mentir, cela fait du bien de ne pas avoir à s’inquiéter, de profiter simplement d’être là sur cette île si souvent malmenée par leurs actes, par la terre qui n’en fait qu’à sa tête. Il y a bien des événements étranges mais de ce qu’il sait, ceux qui ont effectué leurs recherches n’ont rien trouvé de vraiment concluant. C’est la dose d’inconnu qui leur fait se poser des questions mais qui ne les empêche pas de vivre comme ils l’ont toujours fait pour autant. Il paraisse un peu quand il se décide à se diriger vers la sortie du village Pikuni. Il ne sait pas encore ce qu’il compte faire par cette journée qui s’annonce plutôt belle en réalité. L’hiver est passé depuis longtemps, il n’a pas tant souffert, pas du froid, de ces températures qui chutent inévitablement à chaque fois. Il sait qu’ils ont eu plus de mal, les débarqués mais il sait aussi que la plupart s’en sont sortis, il en est soulagé, inévitablement.

Il ne sait pas que d’ici quelques jours tout changera drastiquement, qu’il se retrouvera dans l’agitation qu’aucun attendent et peut-être probablement pas celle qu’il repère, bien différente des autres, certainement pas Pikuni pour l’avoir vue de temps à autres sans pour autant l’approcher. Elle vient de ceux du ciel et lui se demande pourquoi elle est là si proche de ce village qui n’est pas le sien. Il n’est pas méfiant, non, il se demande juste parce qu’il y a toujours une raison pour qu’ils viennent s’approcher quand ils ne sont pas en groupes, comme invités ensemble dans ces lieux tel que ça a été le cas à diverses occasions.

Elle semble intéressée par les chevaux, une jument en particulier. C’est vrai qu’ils n’en ont pas beaucoup, peut-être en a-t-il vu une mais assez vieille. Ce n’est pas vers lui qu’elle devra marchander si vraiment elle souhaite une jument, il sait en tout cas que l’affaire sera bien difficile. Les chevaux les aident beaucoup dans les champs, se séparer de l’un d’entre eux, c’est leur donner plus de difficulté à labourer la terre et il ne pense pas que les Pikunis autant faciles à approcher qu’ils le soient, soient  prêts pour ça. Il comprend par bribe de mots parce qu’il n’est pas si prêt, qu’il ne veut pas réellement la déranger dans ce moment avec la jument même s’il est curieux de savoir pourquoi elle semble là. La curiosité est comme son deuxième prénom. « Et je… n’ai pas d’armes, mais j’ai mon corps et je sais me défendre. » Il roule un peu des yeux, amusé par cette façon d’être qu’ils sont de chercher plus souvent à se protéger d’un danger qui n’existe pas, pas ici, pas  chez les Pikunis, pas sur l’île. Du moins, cette partie de l’île bien loin du désert. «  Je ne suis pas là pour me battre, je n’ai jamais été là pour ça. » Il a appris leur langue nécessaire aux Calusas pour les commerces et l’a gardé en parlant avec Aliénor toutes ces fois-là où ils se sont croisés. Elle l’aide, le corrige un peu même si sa prononciation à ne pas en douter, reste encore bien déplorable. Elle parle, elle parle, continue de parler le dos tourné, c’est drôle leur façon d’agir tout de même, comme si elle parlait à l’invisible qui lui a adressé pourtant la parole. Il ne s’en offusque pas pour autant, il ne s’offusque jamais de rien sauf si on s’en prend aux autres, à ces autres qu’il aime. Il s’approche néanmoins, c’est tout de même mieux de voir à qui l’on s’adresse pas vrai ? « Tu parles beaucoup plus que moi. » Il est amusé, ce n’est pas tous les jours, ça en fait il n’y a qu’Aliénor pour parler autant que lui, aussi rapidement quand ils se comprennent dans l’entièreté, quand il n’y a pas de ces quiproquo, de ces mots dont il ne comprend pas toujours le sens. «  C’est qui  Mr Parano ? » Il ne l’a pas compris celle-là. «  Si c’est moi, Mr Parano s’appelle Near. » Et il n’est pas tant méfiant que cela, il ne voulait juste pas plus la déranger que cela mais maintenant que c’est fait il est bien curieux de voir où cette rencontre improvisée peut les mener.

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le Mer 13 Mai 2020 - 13:54

Nice to meet you

Comment pouvais-je l’avoir déjà oublié. Je suis plantée là, à imaginer toutes sortes de scénarios alors qu’en réalité, il n’y avait aucun danger sur ces terres appartenant aux Pikunis. C’est le peuple le plus pacifiste que j’ai pu connaître jusqu’à maintenant. Ils avaient cette gentillesse, cette ouverture d’esprit avec les autres que nous n’avions pas forcément et j’enviais grandement leurs cultures ainsi que leur manière de vivre.

Quand nous avions débarqués sur Terre, les natifs étaient à nos yeux des tueurs et des kidnappeurs que nous devions éliminer pour notre survie. Nombreux d’entre nous ne voulaient pas les connaître et désiraient être le plus loin possible de ces hommes. Pour ma part, j’ai toujours eu cette petite fibre de curiosité envers eux qui n’a fait que grandir avec le temps et les évènements. Aujourd’hui, nous avons appris à les apprécier et à les côtoyer plus souvent. Nous apprenons à nous connaître durant les festivités et en dehors aussi. Malgré quelques petites réticences ou méfiances, nous n’avons plus ce réflexe de voir si notre arme est bien avec nous ou si des endroits pouvaient permettre de se cacher. Tout cela était terminé et c’était bien mieux comme ça.

Tandis que je parlais seule face à l’enclos des chevaux, un homme était venu. Probablement du village des Pikunis, et m’avait adressé la parole en anglais. L’accent était plutôt drôle à écouter et la langue anglaise plutôt bien maîtrisée. Je me demandais comment avait-il appris notre langue alors que moi-même je peinais à apprendre le Trigedasleng. Ma mère prenait beaucoup de note à son sujet et parvenait à le parler bien mieux que moi qui ne connaît que quelques mots. N’ayant pas toujours le temps d’aller au camp des Odysséens pour cela. Regrettant quelque peu étant donné la situation actuelle même si, comme j’avais pu le constater, je n’avais pas forcément besoin de parler de Tri pour lui adresser la parole.

« Oh bonjour, oui ça m’arrive de parler beaucoup. Parfois trop d’ailleurs » – Amusée également par la réponse du natif qui se trouvait toujours derrière moi. « Mr. Parano ? Ahem, ce n’est personne. En vrai, je me fais des films toute seule. » – Réalisant ce que je venais de lui dire, il devait encore plus ne pas comprendre, ou se dire que j’étais encore plus délurée que j’en avais l’air. Je décide donc de me retourner et de faire face à mon interlocuteur. Il était bien plus plaisant de lui faire face, puis beaucoup plus respectueux à mon humble avis. Mais maintenant que j’y pense, il me semble l’avoir déjà vu quelque part. Ce visage, ce regard parmi la foule. Je pense l’avoir déjà vu serait-ce après le tremblement de terre ? « Nous sommes-nous déjà rencontrés ? Je ne sais pas mais… votre tête me dit clairement quelque chose. » – Examinant son visage et son physique puis son air curieux comme pouvait l’être un enfant. Il me semblait avoir déjà vu son visage quelque part même peut-être plusieurs fois. Comme si un marqueur était inscrit sur son front. Je n’aurais jamais pu oublier ce visage, il est si… habituel ?

« Ai laik Alita en yu ? » – Me rappelant quelques mots, voulant aussi montrer mes aptitudes proches des siennes en ce qui concerne l’apprentissage de la langue. Je n’étais pas méfiante envers lui car mon intuition me dit qu’il est quelqu’un de bien. Voulant en découvrir plus sur sa personne, je pris le temps de m’asseoir dans l’herbe et d’inspirer grandement l’air pur de cette belle journée.


©️S a n i e


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Ne t'inquiète pas @Near Reinhart, j'ai tout mon temps Seeing yourself having become a habit to end up on a meeting | Near Reinhart 1802821642
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le Mar 14 Juil 2020 - 23:27



Seeing yourself having become a habit to end up on a meeting.


Alita & Near


Il n’avait jamais été des présents pour se battre, même lors des journées organisées pour toutes sortes d’entraînement chez les Athnas, il avait plutôt répondu présent pour retrouver de nouvelles têtes. Elle n’avait rien à craindre en vérité, c’était une simple curiosité de sa part que d’être là, que de pouvoir se demander ce qu’elle faisait ainsi à discuter aux chevaux, si proche du village finalement, c’était ça la grande question. Elle devait avoir une raison et il lui tardait de découvrir de laquelle il s’agissait. Il essayait de s’exprimer dans cet anglais qu’il n’utilisait pas très souvent alors c’était un peu hasardeux, il ne comprenait pas toujours tout, comme des diminutifs comme celui qu’elle venait d’utiliser. Il n’avait jamais entendu ce mot.

Alors si Parano était quelqu’un, elle devait savoir qu’il s’agissait de Near à moins qu’il ne se trompe complètement, c’était une possibilité également. Il a un sourire quand elle commence. « Oh bonjour, oui ça m’arrive de parler beaucoup. Parfois trop d’ailleurs. Mr. Parano ? Ahem, ce n’est personne. En vrai, je me fais des films toute seule. » Elle le perdait un peu même si lui pensait qu’on ne parlait jamais trop, du moins. Ca dépendait des moments, puis avec qui en réalité. Ca ne l’avait jamais dérangé quelqu’un qui pouvait parler pour trois. « Nous sommes-nous déjà rencontrés ? Je ne sais pas mais… votre tête me dit clairement quelque chose. » Il n’a pas tant le temps de lui répondre maintenant qu’elle n’est plus de dos, la voilà qui continue. Elle ne parle pas trop, c’est juste que. Oui. Il n’a pas tant le temps de lui répondre, c’est ça en réalité. Ca en aurait agacé quelques uns, il a le regard rieur même s’il est un peu perdu par quelques termes qu’il ne comprend pas trop, peut-être qu’elle image un peu trop, il ne sait pas. « Ai laik Alita en yu ? » Il hoche la tête. « Ait. Ai laik Near kom Krashakru. » Il ne savait pas si elle connaissait, dans leur langage peut-être ne l’avait-elle jamais entendu. « Calusa. » C’était plus facile dit comme cela pur qu’elle comprenne plus clairement. Le tremblement de terre avait fait des dégâts sur l’île mais ils avaient été chanceux de se trouver loin. D’ici quelques mois il n’aurait jamais pensé que cette terre ou il est né leur réserverait un sort bien funeste.

« On. Commerce par la mer. » C’était pas si simple de parler en anglais même s’il s’en sortait rien qu’un peu. Ils n’avaient pas tant d’autres choix, c’était comme un terrain d’entente pour tout le monde même si chacun préférait négocier dans sa propre langue, ça avait toujours été ainsi. Le commerce aidait à la communication même si cela restait rare un commerçant qui avait choisi de parler la langue de leurs ancêtres, de ceux qui avaient choisi l’ère des étoiles même s’ils ne connaissaient pas tant l’histoire, l’avaient tous oublié. Connaître le passé pour mieux connaitre le présent, c’était une idée mais parfois il était bon de simplement vivre avec ce présent sans y traîner les chaînes de ce passé que semblaient avoir emporté avec eux les débarqués en chutant sur terre. « Near. C'est anglais ? » Il croit, il ne sait plus trop  ce que cela signifie mais en tout cas cela n’a pas une consonance de la langue la plus parlée sur l’île. « Parce que je serais toujours là. » Peut-être, c’est ça la signification, celle qui se donne et il aime bien l’idée. « Tu aimes les chevaux ? » Il parle en phrases courtes, réfléchi entre deux d’entre elles comme s’il essayait de ne pas faire d’erreur. C’est plus simple pour lui dans sa langue mais il n’est pas bon professeur. S’il a la patience, il n’a pas la façon de s’y prendre et c’est tout un art. « Hanch yu Sleng ? C’est bon ? » Enfin voilà qu’il lui demande à sa façon s’il ne la perd pas trop avec ces quelques mots même si ce n’est pas grand-chose du moins de son point de vue en tout cas.


Spoiler:
@Alita Wheeler Désolée encore pour le retard monstre Seeing yourself having become a habit to end up on a meeting | Near Reinhart 4068885034 Alors pour la suite ça serait bien de mettre la traduction parce que j'aurais du mal sinon Seeing yourself having become a habit to end up on a meeting | Near Reinhart 4186525286 Du coup pour moi, j'ai essayé avec les sites et le dico du fow **

Ait. Ai laik Near kom Krashakru. (juste. En mode c'est juste. Je suis Near des Calusas.
Hanch yu Sleng ? Tu apprends depuis combien de temps ?

 
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le Sam 1 Aoû 2020 - 1:37

Nice to meet you

Son visage me disait vraiment quelque chose. J’avais déjà dû le voir durant les réunions de pourparlers ou juste après le tremblement de terre quand j’étais allée les aider à reconstruire. Je ne savais plus trop et franchement ce n’était pas si important. Pourtant, une petite voix dans ma tête me répétait qu’il était malgré tout important. Que sa présence ne fût pas anodine et qu’elle comptait véritablement. Si ce n’était pas pour moi alors pour qui sa présence pouvait-elle compter autant ? Aliénor ? Je me souvenais vaguement les avoir vu discuter. Je ne connaissais pas la nature de leur lien et cela les regardaient personnellement. Je n’avais guère à m’interposer entre eux deux. A l’exception près que s’il tentait de la nuire. Car oui j’appréciais énormément Aliénor et ce depuis des années maintenant. Elle a toujours su me redonner le sourire et su me donner des conseils quand j’en avais besoin. A mes yeux, elle est comme la sœur que je n’ai jamais eue.

Je lui avais demandé de se présenter comme je venais de le faire et il me répondit en langage terrien comme il avait l’habitude de le faire. Il s’appelait Near et sa tribu dont il est originaire s’appelait les Krashakrus. Je n’avais aucune idée de quelle tribu il pouvait bien parler et je pensais qu’il délirait totalement. Je ne pus que sourire puis à l’énonce du mot Calusa mon regard changea instantanément. Je me souvenais avoir entendu des histoires concernant cette tribu de par la mer. De très bon pêcheurs à ce qu’il paraît. Leur village a péri durant le passage du cyclone ayant tout détruit. Leurs habitations, leur maison. Je n’imaginais même pas la peine qu’il avait dû ressentir à ce moment-là. Peine qui était peut-être venue tardivement, si l’on considère les nombreux évènements qui ont dû s’enchaîner rapidement. Ces mêmes évènements qui faisaient maintenant partis du passé mais qui restaient tout de même douloureux. « Calusa. Oui j’ai déjà entendu parler de cette tribu lointaine sur les eaux. Un village qui devait être magnifique si j’en crois les descriptions faites par mes camarades. » Je ne savais pas s’il comprenait un traître mot de ce que je lui disais mais au fond ce n’était pas très grave. J’appuyais ces mots d’un regard rassurant et je continuais de l’écouter à son tour. Me disant qu’ils commerçaient par la mer appuyant les origines de sa tribu. « J’aime regarder la mer. » lui disais-je soudainement, me rappelant certaines histoires de marins. Je prenais le temps de lui dévoiler quelques petits détails me concernant. Le genre de détail qui n’a pourtant pas grand-chose à voir avec ma personnalité quotidienne si l’on considère mon penchant pour le combat, la traque et la chasse. Mais je ne sais pas, c’était une envie simple et soudaine que de lui dire ses quelques mots. Une confidence qui n’est pas un secret. Un petit moment de détente à la fois plaisant et suspicieux. « Vous commercez des produits provenant des Calusas également ou vous commercez uniquement dans la culture des Pikunis ? » Demandais-je en articulant chacun des mots pour qu’il comprenne. Il avait un très bon anglais et cela m’avait frappé quand je l’ai entendu pour la première fois. Ainsi, j’espérais qu’il me comprenne et auquel cas, je déciderais de passer au langage terrien qui était une source sûre de communication entre nous.

Je ne voulais pas remuer le couteau dans la plaie si le souvenir de son ancienne tribu était encore présente dans sa mémoire. Je pris donc l’initiative de reparler des chevaux et de lui dire à quel point ils étaient beaux. Mais Near avait décidé de reprendre la parole se posant la question sur l’origine de son propre nom. A savoir si c’était anglais et je ne pus réprimer un petit rire incontrôlable. « Désolée Hum, oui il me semble que Near fait très anglais. D’ailleurs à votre accent on pourrait penser que vous l’êtes réellement. » Puis il commença à dire qu’il serait toujours là faisant référence à la traduction de son nom. Sur le moment je n’avais pas très bien compris jusqu’à faire le rapprochement. « Proche. Restant proche des personnes qui vous sont chères. » Puis un autre sujet vient faire son apparition. J’avais l’impression de passer d’un sujet à l’autre en un rien de temps comme une conversation alternée. Ainsi il m’avait demandé si j’aimais les chevaux et je ne pus que sourire à l’évocation de ces animaux si fabuleux. « Oui. Je trouve qu’ils sont à l’image de votre peuple. Gentils, respectueux et parfois sauvages. » Ai-je dit les yeux cessant de regarder l’homme pour venir se poser de nouveau sur ces animaux. Ils broutaient de l’herbe dans leur champ, content d’avoir un peu de vent dans leur crinière. Il ne semblait pas connaître la violence ni même la guerre et je les enviais énormément. Puis mon regard se détournait de nouveau pour revenir sur Near. Me posant une question en langage terrien, me demandant depuis combien de temps j’apprenais ce langage. Un langage que ma mère m’avait appris étant professeur de langue et devenue traductrice sur Terre. Elle avait énormément appris en pratiquant avec les Naoris. Un peuple très ouvert et avec qui elle s’entendait très bien. « 4 years nau. » 4 ans que j’apprenais le langage terrien par intermittence. Evidemment je n’allais pas rendre visite tous les jours à ma mère au campement des Odysséens car la distance était inévitable. D’autant plus que j’avais des responsabilités de mon côté et je ne pouvais pas toujours m’absenter. D’ailleurs, je me demandais quelle fonction il occupait dans sa tribu. « Chit function do yu don kom Ingrankrus ? Chit job ? » Je souhaitais faire connaissance avec cet homme qui semblait véritablement avoir un bon fond et même si j’avais l’impression de le connaître, ce n’était bien évidemment qu’une impression.


©️S a n i e


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Aucun soucis @Near Reinhart, il suffit de survoler le texte en langage terrien pour avoir la traduction Seeing yourself having become a habit to end up on a meeting | Near Reinhart 2215546156
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