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Ezra Aerys
DATE D'INSCRIPTION : 28/02/2016 PSEUDO/PRENOM : Glacy MULTICOMPTES : Chris Wilson MESSAGES : 3135 CELEBRITE : Jessica Parker Kennedy COPYRIGHT : doom days (avatar) - frimelda (signa) METIER/APTITUDES : esclave de Roan (de retour) ▲ métier ingrat ▲ ancienne couturière, esclave domestique, prostituée TRIBU/CAMP : Rahjak POINTS GAGNES : 35
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le Jeu 26 Mar - 16:48
Rise of an empire- 21 avril 2116 (Ezra & Helm)
Le bruit de la foule. L'écho des bruits de pas contre le sol. Le froissement des tissus. Regard qui passait d'étal à étal, jetant des coups d'oeil aux étoffes vendues. Toujours à la recherche de nouvelles étoffes, de nouvelles couleurs, de nouvelles textures. Une passion discrète, restée là, restant à être mise à l'oeuvre de nouveau. Sur la grande place mais aussi dans les petites échoppes à côté qu'il était possible de trouver ce qui était recherché, qu'il était possible de trouver des produits rares, des tissus rares. Mais ce n'était pas seulement en direction des étalages exposant tissus, joyaux vers lesquels mon regard se dirigeait que ceux exposant les différents produits frais. Des fruits exotiques laissés à disposition, bénéficiant de la chaleur environnante du soleil pour mûrir. Alors il y avait ceux qui vendaient, qui négociaient et tenter d'attirer les clients au plus près. Marché fixe mais dont les prix étaient variables. Des prix qui variaient chaque jour, permettant aux négociants de se créer une marge de manoeuvre, permettant au négociant d'arnaquer même les nouveaux venus. Des nouveaux venus ou plutôt des étrangers, des solitaires ou appartenant à d'autres tribus un peu trop crédules. Ils se faisaient avoir et se trompaient alors que nul panneau ne venait avertir les futurs clients du risque qu'ils prenaient s'ils s'adressaient au mauvais négociant. Une tête étrangère facilement repérable, ce petit air touristique qui les accompagnait parfois une note de peur alors qu'il était aussi facile pour eux de se perdre sur la grande place publique, au sein même de la cité. Une facilité de se perdre sur la grande place publique ou d'avoir parfois le sentiment d'étouffer alors que la foule était oppressante, qu'il fallait savoir naviguer entre les étalages, les passants sans cesse. Il fallait connaître les lieux ou faire attention au vol. Pas toutes les personnes n'étaient guidées par de bonnes intentions alors que même les passants pouvaient se révéler traîtres.

Une cité qui pouvait elle même se révéler traître. Des ruelles qui se croisaient, qui s’entremêlaient au sein de la cité, emmenant les passants en direction du palais royal, du temple du feu. Mais certains pouvaient perdre leur chemin, se retrouvaient à arpenter les ruelles bordant la place publique, découvrir de nouveaux commerces, s'aventurer dans des ruelles au goût de luxure, où les catins attendaient les passants. Bordels qui s'alignaient, se mêlaient aux tavernes pour créer une ambiance de débauche, de vie. Des ruelles qui pouvaient aussi se faire plus obscures alors que tous les quartiers ne resplendissaient pas en beauté, certains quartiers trahissaient la pauvreté, les combats de rue, trahissant la nécessité pour le peuple de voler pour vivre.

Mais ce côté plus obscur de la cité pouvait aussi être entrevu au sein de la grande place publique. Un aspect plus terrifiant, plus sinistre aperçu à côté des étalages de texture, coincé entre la vente de joyaux et de textiles. Un coin de la place publique réservée non pas à la vente de robes mais à la vente d'être humains. Des êtres humains non moins considéré comme des objets, vendus au prix le plus offrant, selon leur sexe, leur âge, leur beauté, leur utilité. Un peu comme une vente à la sonnette, une vente de fruits où les marchands tentaient d'attirer le regard des clients souvent masculins mais aussi féminins vers des jeunes filles vendues comme esclaves. Leur beauté, leur jeunesse mise en valeur comme leurs prouesses sexuelles. Les hommes étaient valorisés aussi pour leur beauté, leur jeunesse, leur force, leur utilité pour réaliser des travaux manuels. Il était certain que les avantages de chacun était mis en avant alors que les marchands d'esclaves tentaient d'en tirer le meilleur prix. Ce qu'ils voulaient, trouver les meilleures silhouettes humaines, les plus intéressantes pour les revendre à bon prix. Un marché qui avait été instauré bien avant, bien avant ma naissance. Vente aux enchères auquel j'avais néanmoins échappé après ma fuite du bordel. Vendue directement à @Roan Ezeriel. Une transaction qui s'était tenue un peu à l'écart, bien que là encore, l'homme quoique avare, avait donné une bourse d'or. Le tintement d'or bien reconnaissable qu'il était possible d'entendre un peu partout dans la cité. L'or qui passait de main en main, de la main du client au commerçant, au forgeron. La grande place qui était le lieu des échanges auquel il fallait être vu, repéré alors que bien que connu par sa violence, la cité était aussi reconnue pour les prouesses de ses artisans. Le seul endroit où la céramique pouvait être créée, où les couturiers réussissaient à allier cachemire, lin, filament. Filaments d'or tissés sur les tissus, sur les robes, sur les tuniques ou les vêtements à destination du palais royal mais aussi filament d'or utilisés et maniés avec soin, mise en avant dans d'autres matériaux.

Notes dorée et ocre qui étaient caractéristiques de la cité, comme ces étalages montées en son centre, comme les demeures au toit plat, la vision du palais royal qui dominait la cité comme du temple du feu. Cité majestueuse qui se tenait là et qui attirait tous les regards de par ses murailles à ces monuments majestueux. Une ambiance de conte de milles et une nuits. Comme une reproduction du film Aladdin, un petit côté caverne d'ali baba et les quarante voleurs. Dans cet univers que j'évoluais alors. Evoluant plus précisément sur la grande place publique alors que je passais d'étalages en étalages, le regard attirée par ce que je voyais là. Peut être un achat bientôt réalisé de dernière minute, mais pour le moment, l'heure était à l'observation.
Helm Nordström
DATE D'INSCRIPTION : 15/03/2020 PSEUDO/PRENOM : Lulu MESSAGES : 1255 CELEBRITE : Joel Kinnaman COPYRIGHT : AVENGEDINCHAINS METIER/APTITUDES : Eleveur d'oiseaux messagers TRIBU/CAMP : Pikuni POINTS GAGNES : 0

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le Dim 29 Mar - 16:21
Rise of an empire


La chaleur. Une sensation qui ne le quitte jamais, alors que l'été n'a même pas été encore annoncé sur sa terre natale. Comme un phare dans une nuit sans lune, Helm ne passe pas inaperçu dans les rues de la cité. Sa blancheur trahit ses origines. On le dévisage, surtout les femmes. Les hommes lui lancent des regards mauvais. L'émissaire serre les dents et à du mal à profiter de sa promenade. On donne un peu d'espace à Nor', les gardes restent en retrait. Selon les mots d'Irina, ils sont là pour assurer sa sécurité. Mais ce qu'il entend, c'est qu'il sont là pour le surveiller surtout. Comme si c'était dans son intérêt de venir à la cité pour espionner. Les Pikunis est une tribu certes altruiste, ils ne sont pas idiot, le chef n'enverrait pas celui qu'on peut repéré à des lieux à la ronde, qu'il est étranger pour fourrer son nez partout.

La poussière sous ses pieds, vole dans les airs, s'infiltre dans ses poumons, le font tousser régulièrement. En s'approchant de la grand place, là ou les commerçants s’amassent par dizaine, il ne peut s'empêcher de remarquer la pollution de l'air. Tant d'agitation qui ne laisse aucun répit à la terre. Pas étonnant que Naori et Rahjak soient si contraires. Rien que leurs environnements respectifs s'opposent. L'affluence des gens commencent à l'oppressé. Si les gardes lui ont lâché la bride, ils gardent cependant un œil sur lui, de loin. Chaque étale sont fourni de diverses marchandises. Tissus, vaisselles, sculpture, bijoux. Les armes sont absentes cependant. Peut-être pas plus mal, quand on connaît le côte impulsif de cette tribu. Les gens n'ont aucun scrupule à le bousculer, ce qui le fait pester, les dents serrer à chaque fois. Pourquoi était-il sorti déjà ? A oui, parce que le palais allait le rendre dingue. Fermer entre 4 murs, il n'avait même pas une fenêtre pour lui permettre de voir la lumière du jour. Ses oiseaux aussi avaient besoin d'air. Dans une volière, à l'abri du soleil brûlant, ils étaient cependant mieux traité que lui. A sa grande surprise, Irina s'en était assuré.  

Atterrissant dans la partie des esclaves, ses yeux s'en voient choqué. Des hommes et des femmes, enchaîné. À la vue de tous, sur une estrade haute de quelques centimètres. Juste assez pour obligé la foule à faire de l'espace autour d'eux, pour que tout le monde puissent les voir. Sales pour certains, affaiblis pour d'autre. Helm assiste, outré à une enchère, sur la tête d'une petite rousse, à peine assez âgé, pour se marier. Le Pikuni aurait aimé l'acheté, pour la sauver de sa destiné, mais il n'a pas d'or en poche, encore moins de pouvoir. Un homme trois fois plus âgé achète la gamine, avec un sourire pervers aux lèvres. Nor' n'a aucun mal à imaginer ce que le nouveau propriétaire pense lui faire. Ca le dégoute. Peuple à la con. Il faut qu'il quitte cette place et vite avant de vomir. Où qu'il pose son regard, il ne voit que la souffrance de ces personnes que l'on vend comme des objets. La foule s'amassent sur lui, son air affolé interpelle les Rahjaks, le pousse, quand certain lui demande ce qu'il a, d'autres l'insulte à cause de sa réaction. Il doit jouer des coudes pour se faire un chemin.

Il finit par pousser une jeune femme en arrière. Cette dernière trébuche sur une cagette en bois vide. La poussière du sol, vol, alors que son postérieur cogne le sol. « Merde ! » Les gardes, qui étaient resté jusqu'ici impassible, commencent à se demander s'ils devraient pas intervenir. Helm lève la main, pour leur faire signe qu'il s'excuse. Il se tourne vers la femme. Lui attrape le bras. « Pardon... Je ne voulais pas vous bousculer. » Une fois debout, il se retire, pour se coller contre un mur, là ou les gens arrêteront de lui rentrer dans l'épaule, volontairement.  « Vous n'avez rien ? » Une fois debout, il se retire, pour se coller contre un mur, là ou les gens arrêteront de lui rentrer dans l'épaule, volontairement.  « Vous n'avez rien ? »

(c) MR. CHAOTIK


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le Lun 30 Mar - 12:21
Rise of an empire- 21 avril 2116 (Ezra & Helm)
Continuant de déambuler entre les allées marchandes qui se dessinaient sous la forme d'un labyrinthe aux allures colorées et fêtardes au coeur de la grande place publique. Me sentant à l'aise dans ce lieu spécifique. Me sentant à l'aise sur la grande place publique à évoluer parmi les mouvements de la foule. Là où certains se sentaient oppressés, encore plus les étrangers à la cité, je réussissais toujours à me faufiler entre les silhouettes comme un poisson. Réussissant à y succéder plus facilement grâce à ma petite taille. Parfois la place paraissait plus déserte dépendant du moment de la journée, mais à cet instant la cohue était impressionnante. Il y avait des passants partout, me permettant moins de flâner d'un pas léger autour des étalages.

Air qui était toujours moins à la flânerie, à la rêverie alors que je me trouvais près des étalages où les vendeurs d'esclaves continuaient de surenchérir. Difficile de rêver d'amour, de touche de jasmin là où les hommes et femmes étaient vendues comme s'ils étaient des animaux. Poings qui se serraient discrètement alors que je croisais le regard d'une petite jeune femme à la tignasse rousse. Son regard effrayé, terrorisé. Et à côté le vieil homme qui avait l'âge d'être mon père, se frottait les mains. Sourire de prédateur. Il n'y avait pas de doute possible. Faisant partie des pires. La regardant passer de main alors que le négociant finissait l'affaire plus tranquillement alors que j'en venais à faire demi-tour, m'éloignant pour me diriger vers les étalages de fruits les plus proches. Préférable de respirer l'odeur des fruits exotiques qui se mêlaient que respirer l'odeur de la peur. Tentant de reprendre ma respiration, de me focaliser sur des images plus positives. Traits de la jolie brune qui commençait à se dessiner dans mon esprit. Censée la détester alors qu'elle faisait partie des mercenaires. Cette impossibilité. Coeur trop accroché. Une attirance. Plus que de l'attirance, hypnotisée par elle alors qu'elle détenait mon coeur entre ses mains, pouvait en faire ce qu'elle voulait. Pouvant l'écraser ou le conserver près d'elle. Préférant de loin que ce soit la dernière option alors que mutuellement, je détenais le sien. Amour secret. Une nécessité, mais à chaque fois que je la voyais, c'était comme une bouffée d'oxygène. Me sentant en sécurité auprès d'elle, dans ses bras. Sans doute qu'à cet instant j'aurai aimé qu'elle soit là, pour me tenir près d'elle, mais une impossibilité. Me forçant à reprendre mon souffle, à reprendre contenance.

Mais cette contenance je la perdais à l'instant même où une silhouette me bousculait. Trébuchant contre une cagette de fruits vides. Une chute auquel je n'échappais alors que je finissais par terre, sur le derrière. Grimaçant. Chute qui n'était heureusement pas trop violente alors que le tapis de sable avait amorti la chute un petit peu. Empreinte de mon corps dessiné alors que je relevais la tête pour voir le visage inquiet d'un grounder à la peau pâle. Un homme entouré de garde. « Merde ! » Regard posé sur lui alors qu'au même instant je tentais d'assimiler la situation, de comprendre pourquoi les gardes étaient autour de lui. N'ayant jamais associé l'image des gardes à une image positive, bienveillante. Alors aussitôt j'étais un peu méfiante bien qu'en soit l'homme paraissait complètement perdu, un peu horrifié. Signe d'apaisement à l'égard des gardes. Ne cherchant pas les ennuis et acceptant son aide pour me relever. Mains qui une fois debout venaient aussitôt se poser contre le tissus de la robe pour enlever grains de poussière et sable qui avaient formé une fumée opaque. « Pardon... Je ne voulais pas vous bousculer. » « C'est pas grave. » Petit regard intrigué alors que je l'observais soudainement se coller au mur comme s'il avait peur d'heurter quelqu'un. Semblant comme un petit fennec perdu au milieu de la cohorte. Non il n'avait pas de doute, il ne venait pas de la cité et n'avait jamais mis les pieds ici. « Vous n'avez rien ? » « Non je vais bien, vous ? » M'approchant un peu de lui pour qu'il puisse m'entendre malgré l'écho des bruits, la voix haussée des marchands qui tentaient d'attirer le plus de clients. Habituée à tout ce son mais s'il ne venait pas d'ici comme je le pensais, c'était normal qu'il puisse se sentir submergé, étourdi. « Vous semblez un peu perdu, vous ne venez pas d'ici n'est-ce pas ? C'est votre première fois dans la cité ? » Une expérience hors du commun. Questions qui pouvaient être un peu indiscrètes mais imaginant valables alors qu'il m'avait bousculé. Regard qui glissait sur les gardes de nouveau avant de revenir vers lui alors que je tentais de déterminer d'où il venait précisément. N'ayant pas forcément suivi tous les dernières nouvelles, plus occupée à retrouver Shanareth qu'à suivre la politique de la cité. Mais curieuse d'en savoir plus sur ce grounder nouvellement venu.
Helm Nordström
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le Dim 26 Avr - 1:59
Rise of an empire


Oui, Nor' avait une piètre opinion de l'être humain en général. Depuis que sa femme s'est pendu et l'a privé de sa rancune, le Pikuni est du genre distant avec les autres. Mais les esclavagistes ont atteint un niveau d'antipathie qui dépasse le meurtrier. Un psychopathe ou un violeur, sont poussés par des pulsions interne, presque formater par des traumatismes ou de la génétique. L'esclavagiste, lui s'enrichit sur sa propre espèce. Et ça, quand il n'ajoute pas d'acte de violence en prime. A voir certains esclaves, en vente ou déjà possédés, Helm, sait qu'il y a plus d'une personne sadique qui l'entoure. Était-ce un trait de caractère chez les Rahjak. Voilà encore un élément qui lui donne raison de mépriser cette cité et son peuple entier.

Voilà qu'il se met à ramasser l'une d'entre elle. Un réflexe humain, surtout quand il est conscient d'être responsable. Un dernier regard inquiet vers le garde, pour s'assurer qu'ils ne viennent pas l'enfermer dans geôle royale. La jeune femme époussette sa robe sans un juron. À sa place, l'homme l'aurait déjà insulté de tous les noms d'oiseaux qu'il connaît. Minuscule à côté de lui, il doit baisser le menton pour garder le contact avec ses yeux. Contre le mur, il est moins emmerdé par la foule. Le Pikuni est certain que ces bousculades sont pour la plupart volontaire.

« Comment on peut aller, dans un spectacle organisé par des monstres... »

Il grimace de dégoût, cracherait bien au sol son amertume. Mais des regards inquisiteurs, l'oblige à se contenir par diplomatie.

Il quitte le visage de la petite brune pour balayer du regard ce qui se passe autour de lui. Ses expressions sont faciles à décrypter. Il réprouve tout ce qui se passe devant lui. Les Terriens sont parfois cruels et brutaux. Il l'a même été parfois, par ses mots, ses gestes. Pourtant, la pilule à du mal à passer.

« Ouai, je crois que je me suis perdu dans une cité où je n'aurais jamais dû mettre les pieds... »

Ses yeux sont pensifs, sa phrase n'est pas vraiment adressée à la jeune femme. Mais il réalise comme un con, qu'il a pu dire quelque chose d'offensant à la mauvaise personne. Même si en soit, le fait qu'elle soit seule et ses vêtements, démontre qu'elle n'est pas importante dans leur monarchie. Il la toise après avoir fait volte-face.

« Est-ce que j'ai l'air d'être un bronzé comme vous ? Non, évidemment que j'suis pas d'ici... »

Il s'assure une dernière fois qu'elle n'est pas blessée, physiquement tout du moins. Il devine, qu'elle doit être au mieux, une simple marchande des stands d'à côté. Au pire une esclave. L'envie est trop tentante, et ce n'est pas à Irina qu'il aura le droit de balancer ce genre de propos.

« Votre peuple est à vomir, vous le savez ça ! Même les Athnas ont la décence de tuer leurs ennemis ou d'assimiler les prisonniers. »

Le soleil abîme ses yeux bleus, l'obligent à froncer les sourcils en permanence. Instinctivement, il recherche le réconfort de l'ombre, alors qu'un rayon de soleil l'empêcher de voir correctement.

« Même pas une heure que je me balade dans vos rues et tout ce que je vois, c'est des gens entourés de chaînes salis par du sang... Tu parles d'une fierté d'un peuple... Vous vous pensez fort, car vos esclaves sont juste faibles et maltraités... Tssh. »

L'envie de fumer le submerge. Qu'est-ce qu'il ne donnerait pas pour un herboriste confirmer.

« Les marchés aux herbes, c'par où ? J'aimerais éviter de tomber sur des chatons torturés si possible. »
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le Dim 26 Avr - 19:08
Rise of an empire- 21 avril 2116 (Ezra & Helm)
Regard posé sur le visage de l'homme. Les expressions de son visage qui se transformaient. Observation lente de cette grimace de dégoût qui naissait sur son visage alors que les traits de sa bouche se transformaient. Un sourire qui ne naissait pas. Les traits de son visage qui se refermaient, pouvant lire le dégoût. Horrifié par le spectacle qu'il avait vu. Ayant découvert un aspect sombre de la cité. Soleil rayonnant qui pouvait être éclipsé par des nuages plus sombres. L'obscurité qui se substituait au soleil dès lors que le crépuscule naissait, que la nuit venait recouvrir chacune des ruelles de la cité. « Comment on peut aller, dans un spectacle organisé par des monstres... » Des mots qu'il prononçait à voix haute. Chanceux que les mots qu'il prononçait étaient aussi noyés par les bruits de la foule. Mais dégoût compréhensible alors qu'à côté sur une estrade c'était des humains qui étaient vendus. La même espèce mais le rang qui n'était pas le même. Distinction faite entre ceux qui servaient et ceux qui étaient libres. Un système qui ne pouvait être décrit. Certains maîtres qui étaient bien des monstres. D'autres plus bienveillants. Mais ce n'était pas pour autant que tous les actes pouvaient être pardonnés, qu'il était possible de cautionner le système. Un système d'esclavage pourtant légal et ancré dans les moeurs. Un système qui semblait inébranlable. Un grain pour enrouer le mécanisme qui ne suffirait pas.

« Ouai, je crois que je me suis perdu dans une cité où je n'aurais jamais dû mettre les pieds... » « Il faut faire attention où on met ses pieds c'est certain... » Une erreur pouvait être commise. Il suffisait de prononcer les mauvais mots, il suffisait faire un faux pas pour entendre les gardes accourir, pour entendre les fouets claqués. Certains jetés en cellule. Certains qui perdaient leurs mains. Certains qui perdaient leurs têtes. Des têtes coupés, plantés sur un pic qui accueillaient les visiteurs et les repoussaient. Une mise en garde. « Certains s'y sont perdus, d'autres ont perdu leur vie, d'autres... leur âme... » Une limite qui était franchie. Certains qui perdaient aux jeux. Certains qui y jouaient de l'argent, de l'or et non seulement des cartes. Mais d'autres qui osaient jouer un pari plus risqué. Certains qui y jouaient leur vie voir même leur âme. Cartes échangées à tout endroit de la cité, que cela soit dans l'arène, dans les ruelles. Certains qui franchissaient la ligne de trop. Du sang sur les mains. Se perdant eux-mêmes. Or le problème était qu'il était parfois impossible de revenir en arrière. Il était impossible de retrouver le fil, de retrouver la lumière au bout du tunnel.

Ton hostile et hargneux. « Est-ce que j'ai l'air d'être un bronzé comme vous ? Non, évidemment que j'suis pas d'ici... » Ne prononçant pas un mot. Attendant silencieusement sans que ses mots violents ne puissent m'atteindre. Peuple fier. Et si je ne l'avais blessé ou injurié, lui qui savait qu'il pouvait encore se perdre, devrait faire plus attention où il en venait à mettre les pieds. Un visage qui était un masque alors qu'il reprenait la parole, plus virulent, se défoulant. « Votre peuple est à vomir, vous le savez ça ! Même les Athnas ont la décence de tuer leurs ennemis ou d'assimiler les prisonniers. » Son dégoût désormais plus que clairement affiché. S'il ne voulait pas se montrer hostile, il venait clairement de faire le contraire, de le dire haut et fort. Un trait de caractère qu'il fallait lui reconnaitre, il n'avait pas froid aux yeux mais étant loin d'être diplomate. « Vous êtes chanceux que ce soit moi et pas un autre ou un membre de la famille Draghsteel en face de vous. » Une recommandation autant qu'une mise en garde. Chanceux de se trouver en face de moi et pas d'une autre personne plus virulente. Peuple fier. Erreur que cela serait-il d'oublier dans quel recoin du monde il se trouvait. Regard détaché alors que je relevais les yeux vers lui. « Que voulez-vous que je vous dise ? » L'observant, le regardant. Un ton neutre, calme. « ... qu'aucune tribu n'est parfaite ? la votre est-elle parfaite ? » Ne sachant toujours pas d'où il venait si ce n'était de la forêt. Ayant exclu la tribu des athnas alors qu'il les avait cité en exemple, puis les calusas. Ne restant que les pikunis. Rumeurs dont je tentais de me rappeler. Pikuni oui. Émissaire sans aucun doute. Des présomptions pour le moment. Mais nul n'était parfait. Système que je ne cautionnais pas mais appartenant à la cité rahjak. Et s'il se défoulait, je ne savais exactement ce qu'il cherchait.

« Même pas une heure que je me balade dans vos rues et tout ce que je vois, c'est des gens entourés de chaînes salis par du sang... Tu parles d'une fierté d'un peuple... Vous vous pensez fort, car vos esclaves sont juste faibles et maltraités... Tssh. »« Est-ce que je ressemble à un maître pour vous ? » Voix qui claquait. Ton bien plus calme que le sien qu'il venait d'employer. « Qu'est-ce qui vous dit que les esclaves sont faibles ? » Faisant un pas dans sa direction alors que je reprenais la parole. « Est-ce que j'ai l'air d'être faible pour vous ? » Ce qu'il avait dit. Les esclaves étaient faibles. Peuple fier, lui, il avait raison de le croire. Part de fierté autant que je détestais le système. Etant une esclave mais ne pensant certainement pas être faible. Quant au fait d'être maltraité, il était assuré de dire que le mot même était relatif. Une autre histoire. Une histoire que je ne partagerai certainement pas avec lui.

« Les marchés aux herbes, c'par où ? J'aimerais éviter de tomber sur des chatons torturés si possible. » Froncement de sourcil. Ce qui ressemblait à du baragouin. Ayant juste retenu qu'il souhaitait trouver des herbes. Ingrédients avec lesquels j'étais moins familière. « Des herbes pour quoi ? » Il y avait les herbes pour épicer les plats, à ajouter en terme d'ingrédients dans les plats mais il y avait aussi des herbes plus rares. Il y avait des herbes que peu de personnes connaissaient l'usage. Il y avait des herbes qui se trouvaient plus loin, dans les profondeurs de la cité rahjak. Des herbes qui pouvaient servir à tuer. Il y avait des herbes dont seuls les sorciers savaient se servir. Ne faisant pas partie des sorciers. Ne savant pas me servir des herbes mais savant néanmoins où me procurer ce qu'il fallait pour détruire, ou guérir. Car certaines herbes servaient à guérir. Des potions qui étaient créés, des remèdes qui naissaient. Mais un marché aux herbes qui n'existait pas. Il n'y avait qu'un seul marché, un seul et unique qui se déployait sur la grande place mais qui s'étendait encore plus loin, se divisant dans les ruelles de la cité rahjak. Cité qu'il était facile de détester mais des recoins qu'il était aussi possible d'apprécier, d'aimer. Et herbes qu'il ne trouverait qu'après avoir perdu son temps. Gardes qui ne le guideraient pas là-bas mais encore fallait-il voir ce qu'il voulait, s'il était près lui-même son ego et sa fierté de côté pour accepter l'aide d'un faible comme il le disait si bien.
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