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Lubnjia Vaarhal
DATE D'INSCRIPTION : 15/10/2019 PSEUDO/PRENOM : MΛDΛME Λ. MULTICOMPTES : None MESSAGES : 647 CELEBRITE : Mackenzie Davis COPYRIGHT : Avatars > @LUX AETERNA (3) & @Thinkky (3) • Signature > @AMIANTE METIER/APTITUDES : Tailleur / Artisanat {Tisserande} & Combat TRIBU/CAMP : Athna POINTS GAGNES : 133

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le Mar 24 Mar 2020 - 14:59

( higher, higher )
« Fous moi la paiiiiix… » — parlementer avec Althéa, c’est un peu devenu une habitude, depuis que Lub’ est venue trouver asile chez ses vieux — « Je ne vais pas te donner toute ma viande séchée, là ! » Donnez-leur à becter une fois, et ces monstres s’en souviendront toute leur vie et vont vous coller aux miches comme la crasse au fond d’une vieille cuve à vin. Après un soupir et le énième sacrifice d’un bout de viande, Lub’ se lève de table sans demander son reste et va finir son assiette dans ce qui a été, bien des années plus tôt, sa chambre, avec Freyja. Aujourd’hui, il ne reste plus grand chose d’elle, juste les souvenirs que sa sœur a voulu garder et quelques-uns des cadeaux qu’elle lui a offerts, au fil des ans. Le chien, lui, couine encore dans la salle principale, tandis que les vieux causent toujours de tout et de rien. Surtout de rien. À croire qu’ils n’ont, finalement, plus rien à se dire. Freyja n’est pas là — la mégère a une vie, paraît-il — et Lub’ se retrouve enfermée, à tourner en rond dans cette baraque et à supporter son vieux paternel qui lui manquait autant qu’une maladie vénérienne pourrait manquer à un vieux croûton. Cela ne fait que quelques jours qu’elle est arrivée ici et qu’elle est coupée de ses montagnes, mais elle a l’impression que ça fait déjà 200 ans. Elle laisse alors son assiette vide sur le lit de sa sœur — elle n’aura qu’à s’en occuper à son retour — et elle décide de se couvrir le dos pour aller trouver, ailleurs, ce qui lui manque horriblement, dans cette plaine Pikuni : une distraction. Ni une, ni deux, elle décide d’aller chercher Achlys et de la « présenter » en bonne et due forme, à ses parents. Si le vieux couillon veut jouer au plus con, Lub’ n’est pas la dernière, dans cette catégorie, et elle sait où appuyer pour faire péter un câble au vieux ; sa sexualité a toujours été un tabou, un « problème » et elle sera ravie de le lui balancer en plein gueule.

▽ ▲ ▽

Qu’est-… Pourquoi ? Pourquoi foutre-dieu a-t-elle décidé de sortir pour aller chercher Achlys, qui, sûrement, aura d’autres trucs à foutre ? Ah… C’est qu’elle a quand même de beaux yeux, la donzelle. Et un joli p’tit cul, aussi. Oui, c’est surement pour ça que Lub’ en est arrivée là, dans les entrailles de la forêt, aux abords de la cité des Pikunis, alors qu’il ne cesse de neiger. Lub’ adore la neige, elle s’y est habituée dans ses montagnes, mais marcher dedans, pendant que ça continue de vous tomber sur le coin du nez, ça, c’est clairement une autre affaire. Elle en a plein le dos, de cette escapade, alors qu’elle pensait Achlys en train de se pinter à la taverne, comme à son habitude. Comme si l’alcool pouvait réchauffer son corps alors qu’il faisait un froid à rendre chauve sa grand-mère. Pourtant, pas de signe de l’autre blonde dans la taverne, et Lub’ doit quitter la tribu et prendre la route, s’enfoncer un peu plus loin que la clairière et dans les tripes des bois. Que peut bien faire Achlys par un temps pareil, à se pavaner dans la forêt ? Elle ne pouvait plus chasser — quoiqu’il ne fallait pas le lui rappeler, sous peine de se prendre un coup de chope sur le crâne — et tout le monde avait préféré se terrer dans leurs habitations, plutôt que d’aller braver le froid. Mais évidemment, évidemment, c’était sans compter la tête-de-mule d’Achlys. Et, pour compléter le tout, Lub’ n’a plus de casse-croûte pour tenir son ventre au chaud.

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« Achlys ! » Elle croise la silhouette de la blonde par pur hasard sans trop s’être éloignée de la tribu, et ça la soulage, d’ailleurs. Elle trottine alors vers celle qui la fait sourire comme une grosse gamine de douze ans et finit par arriver devant elle, légèrement essoufflée. « Qu’est ce que tu fais dehors, comme ça ? » — elle la regarde de haut en bas (pour ne pas dire qu’elle la reluque) avant de venir lui faire un bisou sur la joue, son gros bonnet venant buter contre le front de la Kovarii. « Ça va ? » Et la voilà gênée devant Achlys. C’est qu’elle n’a pas pensé son plan jusqu’au bout : et si l’autre blonde ne voulait pas prendre part à son imparable plan ? Et si elle avait d’autres plans ? Et si, et si, et si… « Ça te dirait de dormir chez moi ? Enfin, chez mes parents ? » - lâche-t-elle sans trop réfléchir. Elle prie pour que l’autre accepte, ça foutrait un bien beau bordel, chez ses parents ! « C’est pour quelques jours… Ou plus, je ne sais pas. Le temps qu’il faudra, j’imagine. C’est que je suis bloquée chez mes parents, mon père me rend chèvre, j’ai envie de l’emmerder un peu. Et je me suis dit, quoi de mieux que de lui foutre sous le nez les déviances de sa fille prodigue ? » — elle ricane alors, levant ses sourcils subjectivement en regardant un peu trop intensément Achlys. « Si tu as d’autres choses à faire, je comprendrais ! Je partage la chambre de ma sœur… Elle n’est pas tout le temps là, mais bon. » Elle imagine déjà la tête de ses parents, hm, de son paternel, surtout, et elle espère vraiment qu'Achlys la suivra... Elle s'imagine aussi la tête de Freyja si elle les surprend et ne peut s'empêcher au jour où, elle, l'a surprise avec une autre greluche. Elle réprime un frisson, et décide de ne se focaliser que sur son vieux ; lui, il sera vert, vert à en devenir malade, et elle a hâte de provoquer cet état.

( Pando )
Achlys Cintra
DATE D'INSCRIPTION : 27/12/2019 PSEUDO/PRENOM : leolaws MESSAGES : 76 CELEBRITE : Caity Lotz COPYRIGHT : madame a (avatar) ; saaya & schyzophrenic (signature) METIER/APTITUDES : Pisteur, et si nécessaire éclaireur, elle a des capacités de chasse et d'observation. TRIBU/CAMP : Kovarii, réfugiée chez les Naori pour le moment POINTS GAGNES : 130

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le Mer 25 Mar 2020 - 18:52
Lubnjia
&
Achlys
Sunshine brighter than blind love

Elle s’était fait une raison. La neige ne partirait pas de sitôt et elle ne pouvait pas arrêter de fonctionner en espérant qu’elle fondât soudainement. C’était particulièrement irritant, mais puisqu’elle n’avait pas le choix, la plupart de ses occupations étaient dehors. Les premiers jours, elle les avait passé enfermée dans la seule taverne du village, à boire quelques verres en l’échange de quelques denrées alimentaires. Malheureusement, Achlys n’avait pas grand chose à échanger à part de la nourriture. Pas qu’elle fût incapable de créer quoi que ce soit, mais rien d’assez utile ou agréable pour que cela valût quelque chose. Elle tournait vite en rond, malgré tout, et elle préférait maintenant passer au moins une partie de sa journée dehors. Elle détestait la neige, elle avait froid et elle n’était absolument pas équipée pour lutter contre ce temps, mais ça lui aérait un peu la tête. Et ça la gardait en forme. La Kovarii passait normalement plusieurs heures par jour à s’entraîner — notamment parce que ça l’occupait — et elle en était un peu moins capable ici. D’abord parce qu’aucune de ses sœurs n’étaient venues avec elle chez les Pikunis, et ensuite parce qu’elle avait l’impression de se donner en spectacle devant le peuple des plaines. Les Naoris étaient habitués, depuis qu’elles étaient arrivées, mais les autres tribus ne l’étaient pas forcément. Et puis ça lui évitait qu’on vînt lui poser des questions auxquelles elle ne souhaitait pas répondre.


Alors, elle préférait pour le moment explorer les alentours du village. La plaine n’avait aucun intérêt pour elle : tout était enterré sous ce manteau blanc, et la plupart des animaux avaient dû se terrer dans leurs terriers. C’était la forêt qui l’intéressait un peu plus. Il y avait toujours des choses à ramasser, en forêt, et puis la neige s’accrochait un peu moins au sol. Elle se trouvait au milieu des bois, la main distraitement placée sur le pommeau de son épée. Ce n’était pas habituel pour elle d’avoir une arme de ce côté-là, et même si cela faisait presque deux ans déjà, elle peinait à s’y faire. Le réflexe venait toujours de l’autre bras. Alors, elle occupait sa main droite, caressant les troncs qu’elle croisait, ramassant de la mousse lorsqu’elle en voyait — essentiel pour démarrer des feux lorsque le temps était humide comme ça. Elle glissait tout ce qui lui paraissait intéressant dans sa besace, et elle s’arrêtait de temps en temps pour poser un piège. Elle ne pouvait plus utiliser d’arc pour chasser, mais ce n’était pas la seule façon de trouver des proies. Surtout en tant de neige, les mammifères qui n’hibernaient pas devraient sortir pour trouver de quoi manger. Elle observa ses alentours à chaque piège posé afin de pouvoir les retrouver plus tard.  


Au bout de deux petites heures passées dans la forêt, elle commença à rebrousser chemin. Le froid avait commencé à attaquer ses pieds, bien trop mal chaussés pour survivre longtemps — heureusement qu’elle ne se gardait pas immobile. Elle frissonnait d’ailleurs un peu. Elle imaginait déjà ce qu’elle allait faire, peut-être se réchauffer avec un verre. Manger, en tous les cas, car elle commençait à avoir un creux à l’estomac. Elle s’arrêta au milieu de quelques arbres, prenant une minute pour boire une gorgée d’eau. C’était peut-être le seul avantage de la neige : on ne risquait pas de manquer du liquide vital. Elle entendit son nom crié à travers les arbres, et elle pivota, la main à nouveau posée sur la poignée de l’épée. Elle doutait du fait que quelqu’un connaissant son nom n’essayât de l’attaquer en pleine forêt — elle ne se souvenait pas d’avoir vexé quelqu’un à ce point-là — mais elle était toujours prudente. Elle se détendit en reconnaissant la silhouette de Lubnjia, et elle reprit une gorgée d’eau, rangeant la gourde avant qu’elle ne fût à sa hauteur. « Hei. » Elle lui sourit, haussant un peu les épaules à la question. « J’essaie de m’occuper. Tu me cherchais ? » La question était rhétorique, Achlys se doutait bien que la jeune femme ne fût pas ici par hasard. Elle ne put s’empêcher de rougir un peu lorsque Lubnjia lui fit un bisou sur la joue, baissant la tête pour le cacher. « J’ai froid, et toi ? » Elle se frotta un peu le front là où le bonnet avait touché sa peau, avant de passer une main dans ses cheveux, les secouant pour retirer les quelques flocons qui s’y cachaient encore.


C’était assez rare de voir Lubnjia mal à l’aise, et pourtant elle semblait l’être. Achlys l’imaginait presque en train de danser d’un pied à l’autre. Elle voulait clairement lui poser une question, et la Kovarii attendait bien sagement, un petit sourire aux lèvres. Elle se demandait quand même ce qui était assez important pour que l’Athna vînt la chercher au milieu de la forêt. La question sortit finalement, lâchée sans trop de tact. Achlys haussa les sourcils, légèrement surprise. La maison de Lubnjia était bien remplie, de ce qu’elle avait compris. Elle resta silencieuse, attendant que son amante ne finît de lui expliquer la chose. Elle ne put s’empêcher de rire à son tour, tendant une main pour attraper celle de la jeune femme. Elle serra ses doigts entre les siens légèrement. Le seul bémol était la sœur qu’Achlys ne pouvait pas voir en peinture et qu’elle semblait pourtant croiser partout — pas qu’elle pût le dire à Lubnjia. Mais ça pourrait également déranger Freyja, et la proposition en devenait encore plus tentante. « Juste pour emmerder tes parents ? » Elle eut un sourire taquin, tirant sur la main de Lubnjia pour l’attirer contre elle. Elles n’avaient pas souvent l’occasion de faire ça ouvertement. Achlys se hissa sur la pointe des pieds pour pouvoir l’embrasser, sa main s’accrochant à la nuque de son amante pour la forcer à pencher un peu la tête. Quelle idée d’être aussi grande. Elle l’embrassa longuement, profitant de sa chaleur et de leur tranquillité. Lorsque le baiser se termina, elle resta un instant contre elle avant de s’écarter un peu, sans relâcher sa main. « Okay, ça me changera de dormir avec les Naoris. Kieran ronfle. » Elle roula des yeux, amusée. « Tu avais quelque chose à faire dans la forêt ou tu n’es venue que pour moi ? » Elle lui fit un clin d’œil, se doutant déjà de la réponse. « On peut y aller si tu veux, mes pieds commencent à geler. » Elle lâcha la main de Lubnjia pour arranger ses vêtements, resserrant la maigre fourrure sur ses épaules.  

CODAGE PAR AMIANTE
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