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Ezra Aerys
DATE D'INSCRIPTION : 28/02/2016 PSEUDO/PRENOM : Glacy MULTICOMPTES : Chris Wilson MESSAGES : 2630 CELEBRITE : Jessica Parker Kennedy COPYRIGHT : murphy ♥ (avatar) - frimelda (signa) METIER/APTITUDES : esclave de Roan (de retour) ▲ métier ingrat ▲ ancienne couturière, esclave domestique, prostituée TRIBU : Rahjak POINTS GAGNES : 1183
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le Mar 11 Fév 2020 - 11:27

   
A new world
Ezra & Thémis

   
« Si les anges volent, c'est parce qu'ils se prennent eux-mêmes à la légère. »
Le dégel était amorcé. La nature reprenant doucement ses droits. L'hiver glacial laissait place au printemps, au renouveau. Les fleurs commençaient à rouvrir leurs pétales, à reprendre des couleurs. La neige auparavant présente sur le sol, s'effaçait pour laisser place aux premiers touffes d'herbe. Les températures glaciales devenaient de nouveau plus douces. Les animaux émergeaient quant à eux de leur tanière; sortant leur bout de leur museau, s'éveillant après parfois ce qui avait été assimilé à un long sommeil. Avec le printemps était laissé derrière la poudreuse, le manteau blanc, qui serait bientôt remplacé par une autre ou par une tenue plus festive. Ces traces de surprise. Ce regard chargé d'étincelles qui se posait avec curiosité sur l'émergence de cette nouvelle saison.

Non pas que les saisons n'existaient pas dans le désert, mais là-bas tout était différent. L'hiver était différent. Connaissant là-aussi la froideur. Les températures qui descendaient chaque nuit mais pas autant. L'air qui devenait glacial, tranchant avec des chaleurs extrêmes le jour. L'hiver qui se traduisait par cette chute des températures presque brutale bien qu'en soit la température glaciale restait minime. Atteindre un maximum de zéro degré se révélait un peu la froideur maximale connue. Le froid, il pouvait être supporté bien qu'il n'était pas aussi agréable de sentir la fraîcheur de la nuit que les rayons du soleil sur sa peau. Préférant de loin connaître ces températures extrêmes, et arides que le corps était venu à s'habituer à supporter. Mais si je connaissais la chaleur, la froideur, les chutes de neige étaient un phénomène inhabituel dans le désert. Rare fois où il était possible de prétendre pour ceux traversant les dunes de sable avoir vu la couleur blanche de la neige se mêlait à celle ocre des dunes de sable. Voir le continent et la terre se recouvrir de ce manteau blanc était un autre spectacle. Un spectacle nouveau. Un spectacle enchanté, emmenant avec lui les premières notes de conte de fée mais une neige qui pouvait se révéler aussi être un obstacle. Or si la neige recouvrait la terre, le changement s'était aussi produit au niveau de l'eau. L'océan se recouvrant gelant par endroit. Bloc de glace émergeant, quoique près des côtes, près du village calusa, le spectacle était bien moins impressionnant que plus au nord du continent, en direction de la tribu des iskaar. Tribu que je ne connaissais pas, mais sans doute la seule tribu de grounders qui connaissait réellement l'hiver et les chutes de température jusqu'à - 40°c. Un autre climat pour ce peuple de glace. Leur île figée au milieu d'un décor glacé. Connaissant comme décor la forêt enneigée, les icebergs et les glaciers. Des teintes glacées, et un décor arctique que parcourait des silhouettes humaines si ce n'est animales comme les caribous, loups, lynx. Le vol des tétras au-dessus de l'océan alors que de loin pouvait parfois être entrevue la silhouette pâle des belugas. Eux connaissaient le réel hiver avec cette faune et flore si caractéristique des décors polaires, de la toundra que je ne connaissais pas. Un paysage qui trancherait bien avec le désert où les silhouettes animales rencontrées étaient celles des camélidés, des fennecs dans un décor ocre et ensablé. Un monde différent, mais un climat aussi plus doux, plus tempéré au coeur de la forêt jusqu'au village des calusas. L'hiver connu là qui n'était aussi glacial et violent que celui rencontré par les iskaar mais un hiver qui paraissait bien glacial. Cette sensation de perdre ses doigts alors qu'autant que la neige était magnifique, attirant tous les regards, je n'avais pu que découvrir la réelle définition de l'hiver. Hiver qu'il avait fallut apprivoisé, surmonté mais qui touchait à ses fins alors que le dégel était là.

Le dégel qui se produisait et qui se traduisait par la fonte de la neige sur le sol, même sur la plage. Plage paradisiaque qui s'était recouverte de couches de neige pendant l'hiver. Un décor aussi somptueux mais différent. Désormais la neige avait pour dire quasiment disparu. Mais le phénomène du dégel se traduisait aussi au bord de l'océan par la montée des eaux, dû au réchauffement climatique. L'océan qui semblait à son tour se réchauffer. Et étendue d'eau que j'observais, postée sur la plage non loin du village des calusas dont je m'étais écartée. Statut encore ambiguë de rahjak en fuite, bien que j'avais sympathisé avec certains. Préférant rester prudente et discrète. Capuche qui recouvrait d'ailleurs mes cheveux bruns, dont quelques boucles s'échappaient. Masquant mon visage alors que dos à la plage, je tournais ma tête vers l'océan. Mais n'étant pas seulement vêtue de son long manteau, n'ayant pas seulement rabattue cette capuche pour continuer d'arpenter le monde nouveau en toute discrétion si ce n'est pour échapper à la froideur encore présente en ce début de matinée. Le soleil qui n'était pas encore dans le ciel, les températures encore douces et clémentes. Et océan s'étendant à perte de vue que je ne pouvais que contempler, non sans me demander si c'était un monde nouveau qui attendait ceux qui partaient en mer. Ce sentiment de liberté. Et un monde nouveau que j'avais déjà l'impression de parcourir, chanceuse.
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Thémis Gyllenstierna
DATE D'INSCRIPTION : 26/09/2019 PSEUDO/PRENOM : J/CapRaccoon MULTICOMPTES : Maori K. Ho'oname, Werowa Sundagger MESSAGES : 86 CELEBRITE : Lulu Antariksa COPYRIGHT : Mellowness avatar, crackintime signa METIER/APTITUDES : Souffleuse de verre TRIBU : Athna POINTS GAGNES : 172

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le Mar 11 Fév 2020 - 19:48
A new world
Angels speak to those who silence their minds long enough to hear ¤ Thémis & Ezra
Il avait fallu du temps et du monde avant de convaincre Thémis de venir. On le savait bien, que sa jambe la faisait souffrir si elle marchait trop longtemps, si elle restait trop longtemps debout, mais ça n'avait arrêté personne. Pas même elle. Au contraire, Thémis était contente de sortir, presque contente de sentir la douleur. Ce n'était pas agréable, bien entendu, mais c'était une bonne piqûre de rappel. Trop longtemps qu'elle n'avait pas eu mal, cela l'effrayait. Elle avait peur de se croire guérie, elle avait peur d'avoir complètement perdu l'usage de sa jambe, c'était irrationnel mais elle avait peur. Alors forcément quand le dégel était venu, avec son lot de fêtes, son lot de clients aussi, elle avait travaillé à fond, puis elle s'était amusée à fond. Sinead n'était pas là, c'était bien dommage, elle aurait aimé partager ces moments avec elle, mais cela lui faisait aussi du bien de faire quelque chose pour elle-même. Elle aimait sa femme plus que tout au monde, était toujours la femme la plus heureuse du monde lorsqu'elle revenait de ses aventures, cela ne l'empêchait cependant pas de profiter de sa propre vie, de ses propres amis, et le dégel était l'occasion parfaite. Thémis aimait le printemps et l'odeur qu'il apportait avec lui. Pas l'odeur d'humus frais, mais l'odeur des dernières pluies glaciales. Et les sons. Les trilles des oiseaux dans les arbres tandis qu'ils chevauchaient pour se rendre chez les calusas, petite délégation envoyée pour participer aux jeux et aux festins et créer de nouveaux liens renforcer l'alliance entre leurs tribus qui datait de quelques années seulement après sa naissance mais Thémis était trop jeune pour se souvenir des temps de guerre entre les Calusas les Athnas et les Pikunis. Son père y est mort, mais c'est tout ce qu'elle sait, et elle ne l'a pas suffisamment connu pour que cela la traumatise. C'est vrai, elle avait juste été trop jeune.

Les trilles des oiseaux la charment, elle se promet de faire une nouvelle verrerie à son retour, d'ailleurs sur le dos de son cheval elle saisit son carnet, laisse la jument suivre le reste du groupe et se met à croquer sur ce qu'elle peut, coins de page et petits morceaux vierges tout est bon et rien n'est à gâcher. Rapidement, sous ses doigts experts, naissent quelques formes éthérées, c'est comme ça qu'elle communique Thémis. Quelques mots quand même, qui renferment toutes ses idées, elle sait que dès qu'elle les relira tout lui reviendra en mémoire et elle n'aura plus qu'à déployer l'idée. Au départ Thémis n'était pas douée pour le dessin, c'est avec le temps qu'elle a fini par trouver son style et par le maîtriser, même si elle n'atteindra jamais le niveau de ceux qui ont un talent inné. Le sien, il se fond dans le verre qu'elle travaille, il s'y incorpore, s'y transmet, s'y niche et s'y love avec tout le bonheur du monde et toute l'euphorie de chaque instant de la création. Thémis porte l'ambre à son cou, quelques verreries solides dans une besace, elle n'escompte pas vraiment les vendre mais juste faire voir de quoi elle est capable. Ses verreries sont comme ces mots qu'elle annote d'une écriture galopante : promesses et plis d'un art bien plus construit et bien plus étendu. Il suffira juste de la croire, de venir la voir, et de la laisser faire. En chevauchant dans ces bois encore saupoudrés d'un peu de neige tardive, Thémis se sent mieux que jamais, plus en phase avec la nature que jamais. Elle retrouvera sûrement Sinead au village des Calusas, et au pire elle lui a laissé un petit mot chez elle pour qu'elle ne s'inquiète pas. Il est rare qu'elle sorte du village, mais un cheval et elle peut faire des kilomètres.

Sa hanche la tiraille un peu, deux jours qu'ils sont là et ils ont fait le village en long en large en travers en travers dans l'autre sens en zigzag et en labyrinthe et même en monts et en vaux. Thémis a fini par être trop prise par l'agitation, trop bousculée par le tumulte, alors elle a profité d'un lever de soleil clément et matinal pour emprunter le cheval qu'on lui avait alloué, et elle se dirigeait à présent sur la plage, au pas tranquille de la jument. Elle a rarement vu la mer. Quelquefois, plus jeune, quand elle venait participer aux concours et pas seulement les regarder. C'était la première fois depuis son accident qu'elle revenait néanmoins. La première fois depuis sa bifurcation aussi, et depuis que ses yeux s'étaient ouverts. La première fois depuis son mariage, et depuis que son cœur s'était cristallisé en une flamme brûlante pour une seule. Thémis voit l'océan différemment, elle en tire toutes les idées possibles elle y puise toute la beauté qu'elle peut jusqu'à suffoquer du trop-plein d'émotions. Ses yeux ne regardent plus la plage ils sont fixés sur l'horizon sur les vagues pâles et sombres sur les icebergs venant du nord bien plus lointain que le sien qui descendent portent leurs faces effilées sur le ciel blanchâtre s'y confondent et s'y découpent. L'hiver, elle le connaît bien, d'aucuns diraient qu'elle passe chaque an dans un hiver continuel, là-haut dans sa montagne. Mais Thémis est aussi l'une des Athnas qui connaît le plus le chaud, la chaleur de son four et la chaleur de son foyer. Une ellipse : deux foyers brûlants et des trajectoires glaciales. Elle aime l'image, cela l'inspire, à nouveau elle a son carnet entre les mains et elle croque craque le crayon croque encore. Elle voit du bleu clair et du bleu sombre et des volutes blanches quelque chose de lumineux elle ne sait pas trop quoi encore n'a pas vraiment de forme déterminée en tête c'est peut-être cela qu'elle devrait faire un de ces icebergs aux formes incertaines. Ses yeux tombent sur le sable qui défile sous elle, fasciné par les coquillages, il faut qu'elle en rapporte quelques-uns. Peut-être peut-elle les cristalliser dans le verre ? Elle n'aime pas le verbe fossiliser, c'est trop tôt, fossiliser c'est pour dans plusieurs années, quand elle ne sera plus là mais eux encore. La jeune femme releva les yeux, et aperçut une silhouette au loin sur la plage, plantée dans le sable et les yeux sur l'horizon. Elle sourit avec mélancolie elle comprend le sentiment sent une connivence se créer avec l'inconnu masqué et encapuchonné. Avec douceur, la jeune femme lança son cheval au trot d'un claquement de langue, confortablement installé en amazone sur la selle de cuir, fraîche dans cette matinée. La jument hennit, probablement peu ravie de faire de l'exercice de si bonne heure, ce qui fait rire Thémis. Toute seule oui, c'est normal elle a tendance à s'envoler quand elle imagine et crée. L'inconnu les a entendues, a tourné la tête vers elles, et Thémis la salue d'une main levée et d'un grand sourire aux lèvres, de son sourire de tortue qui sort la tête de sa carapace. Le sable s'envole sous les sabots, les icebergs glissent sur l'onde grisée, le soleil escalade l'horizon.



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Ezra Aerys
DATE D'INSCRIPTION : 28/02/2016 PSEUDO/PRENOM : Glacy MULTICOMPTES : Chris Wilson MESSAGES : 2630 CELEBRITE : Jessica Parker Kennedy COPYRIGHT : murphy ♥ (avatar) - frimelda (signa) METIER/APTITUDES : esclave de Roan (de retour) ▲ métier ingrat ▲ ancienne couturière, esclave domestique, prostituée TRIBU : Rahjak POINTS GAGNES : 1183
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le Mar 11 Fév 2020 - 21:24

   
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Ezra & Thémis

   
« Si les anges volent, c'est parce qu'ils se prennent eux-mêmes à la légère. »
Contemplative de l'océan, je restai là. Le visage masqué par cette capuche, protégée de la légère brise qui s'était levée. Contemplant le spectacle et profitant de cette solitude. Cette solitude auquel je m'étais réellement habituée après avoir fui la cité. N'ayant jamais été réellement seule avant de quitter la cité rahjak, ayant toujours été entourée au sein de l'atelier de couture, au sein du bordel si ce n'était après. Certes, il y avait toujours différentes formes de solitude comme ce sentiment profond qu'en dépit d'être entourée, nous étions seules en proie avec nos démons, avec la vie. Mais cette absence de personnes autour sonnait différemment. Silence que j'avais dû apprendre à apprivoiser, à cesser de craindre. Silence qui laissait présager les piaillement des oiseaux, la crainte que des mercenaires surgissent de l'ombre alors que tout bruit suspect pouvait aussi transformer cette ambiance silencieuse en film d'horreur. Mais au-delà de la peur, de l'exil, j'avais aussi appris à apprécier ce silence auprès duquel j'étais trop peu coutumière. Silence qui résonnait alors. Il n'y avait aucun bruit. Seule me retrouvée sur la plage. Encore trop tôt pour croiser des pêcheurs, des marins s'aventurant en mer, ceux venant du village le plus proche. Il n'y avait que l'écho des vagues. Le roulement alors que les vagues se frayaient un passage jusqu'à la plage, emportant avec elle l'écume, la fraîcheur et encore des notes glacées. Le niveau de la mer qui continuerait de s'élever jusqu'à le dégel cesse, suivant les conséquences de la hausse des températures.

Tout un monde qui restait à portée de main. Tentée de m'approcher de nouveau, de m'affranchir de ses chaînes, de me déchausser de mes chaussures pour faire quelques pas dans l'eau. Mais ayant aussi conscience que l'eau serait glacée, suffisant à me rafraîchir les idées et les remettre au clair. Restant curieuse de voir le monde, un monde qui était à portée de main. Désireuse de goûter aux saveurs de l'océan mais n'étant pas folle non plus. Prête à attendre mon heure comme je l'avais déjà fait auparavant. Alors en attendant, en rêvant d'un autre monde, de la chaleur et des possibilités qui s'offraient à moi, je restais là à profiter simplement. Profitant de ces dernières minutes de silence avant que les bruits de sabot se fasse entendre. Mais ce ne fut pas tant le bruit des sabots qui m'alerta si ce n'était les hennissements d'une jument. N'étant plus seule. Moment de solitude brisé.

Me détournant lentement avec lenteur pour découvrir une inconnue aux cheveux bruns me saluer, jugée sur son destrier. Note d'hésitation avant que je n'en vienne doucement à lever la main plus haut pour la saluer en retour. Position toujours indécise envers les autres. Il y avait la méfiance. Il y avait la crainte. Il y avait la peur de tomber sur des mercenaires, d'être trahie, de retourner à la cité, de mettre la vie d'autre en danger. Il y avait la peur de ne pas être acceptée dans ce monde nouveau. Ce monde nouveau dans lequel je tentais de me faire ma place, tentant de trouver un équilibre entre le désir de cesser de fuir, d'être heureuse et la prudence. Voulant assurément cesser de porter mon regard par-dessus mon épaule sans cesse. Voulant sourire simplement et vivre, trouver un point fixe, un endroit où je me sentirai en sécurité. Ce moment qui n'était pas encore arrivée bien que près de l'océan, je commençais à trouver un havre de paix. Point du monde que j'espérai suffisamment loin de la cité et espérant qu'aucun rahjak n'y vienne me chercher. Alors dès que je voyais quelqu'un il y avait toujours ces traces de méfiance, mais difficile est-il d'être totalement méfiante en voyant cette tête sortie de sa carapace, ce sourire et cet air satisfait qui éclairait le visage de l'inconnue. Semblant amicale de loin alors qu'elle n'avait pu que me saluer, mais les apparences pouvaient aussi être bien trompeuses. Le sachant trop bien. Si toute personne pouvait avoir un visage d'ange, le diable ne se cachait en général jamais bien loin. Un ange n'étant pas-t-il le diable au commencement. Et paraissant difficile de pouvoir éviter cette rencontre bien que je pouvais pour autant l'étudier encore un peu. Ne bougeant pas totalement alors que déjà elle venait dans cette direction. Son équidé se dirigeant dans ma direction. Océan auquel je tournais désormais le duo alors que j'observais ce duo étrange non sans me demander qui ils étaient. Le cheval qui ne put que se mettre à accélérer l'allure si ce n'est à caracoler, soulevant des grains de sable derrière lui de plus belle. Regard qui ne les quittait pas. Me préparant alors que doucement je reprenais mon souffle. Petit nuage de vapeur formé dans l'air qui ne tarderait à se dissiper alors que je m'apprêtais à rencontrer cette parfaite inconnue.
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