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Ezra Aerys
DATE D'INSCRIPTION : 28/02/2016 PSEUDO/PRENOM : Glacy MULTICOMPTES : Chris Wilson MESSAGES : 3214 CELEBRITE : Jessica Parker Kennedy COPYRIGHT : doom days (avatar) - frimelda (signa) METIER/APTITUDES : esclave de Werowa▲ métier ingrat ▲ ancienne couturière, esclave domestique, prostituée, esclave domestique de Roan TRIBU/CAMP : Rahjak POINTS GAGNES : 393
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le Mar 3 Mar 2020 - 21:31

   
Dancing in the dark
Ezra & Werowa

   
« I'd rather sleep. »
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Une bouteille vide. Début de perte de connaissance ou la guerrière cédant place à un instinct plus animal, plus bestial comme le laissait présager ce grognement. "Définitivement mieux." Vaine tentative pour se redresser ou plutôt reprendre ses esprits. N'étant pas réellement certaine qu'elle allait bien. Au vu du nombre de verre qu'elle avait vu, son cerveau était plus qu'embrumé, si le mien ne l'était pas déjà. "Super." esquisser un sourire face à son mécontentement. Presque une note d'amusement, infantile alors que de grognements elle répondait. Un grognement un peu instinctive. Peut être plus animale que femme. Plus féline que guerrière. Qui savait. Et des grognements qui me faisaient sourire alors qu'elle semblait revenir à ce mode de communication plus primaire, qui lui était propre qu'à elle. Toujours cet amusement alors que je la retrouvais bien là. Image qui coïncidait plus que celle où il était enfin possible de la voir ôter son masque de guerrière et laisser les larmes couler. Images saisissantes et tout aussi belles. Dernier regard avant de la laisser là, à succomber aux brumes de l'alcool alors que je me retrouvais à me diriger vers la pièce d'à côté pour m'affecter.

Un geste à réaliser que simple, que celui d'attraper les lacets et les nouer ensembles pour finir de fermer la robe. Il n'y avait rien de plus à faire. Gestes que je pourrai réaliser seule, mais pourquoi s'embêter et se torturer alors qu'elle était dans la pièce à côté. Plus simple. Plus efficace. Un geste innocent, presque, ou moins sous l'effluve de l'alcool. Immobile alors que je m'étais détournée. Dévoilant ma clavicule et les liens à resserrer doucement dans mon dos. Marques d'appartenance à la cité dévoilée comme les premières cicatrices qui fissuraient mon dos, courant le long de ma colonne sans précision. Cicatrices irrégulières qui dévoilaient plus ou moins les années passées. Certaines datant du châtiment sur la place publique, d'autres plus anciennes. Irrégulières. Segments qui étaient devenus part intégrante de moi, bien que leur acceptation s'était faite dans la douleur. Comme un souffle tu, bloqué alors que je l'entendais remuer à côté, prendre appuie le long de la table pour se relever. Testant sans doute son équilibre. Comme un frisson qui remontait le long de mon échine, même si plus couverte que je n'avais pu l'être précédemment, je n'étais censée rencontrer le froid. Immobile alors que je l'entendais se redresser et faire un pas en ma direction. Souffle que je retenais alors que je sentais sa présence dans mon dos. Présence presque oppressante alors qu'elle franchissait toute limite tracée sur le sol pour entrer dans une autre zone. Et ce murmure à mon oreille. Hypnotisant. "Je peux te toucher ?"

Et soudain, coup d'éclat. Brasier qui s'allumait. "C'est une manie chez toi ou ?!" M'étant tournée abruptement dans sa direction. Son visage un peu plus haut que le mien, penché dans ma direction alors que je la regardais. "On dirait que ma peau te fascine et tu ne peux pas t'empêcher..." Secouant la tête. Comme une pointe de déception ou de colère ou de quelque chose d'autre. Ce qu'elle ne comprenait sans doute pas et autant que cela pouvait attiser l'ego de sentir le regard des autres sur son corps, que cela pouvait être flatteur, il y avait aussi un regard plus sombre de la médaille. Le connaissant. Ayant fait tourné cette pièce entre mes doigts. L'ayant regarder rouler sur les tables aménagés dans un coin du bordel. Tables sur lesquels je me rappelais avoir dansé avec une note enflammée. Me rappelant avoir dansé, me rappelant avoir appris à me se servir de ce corps comme une arme, comme un atout pour attiser les regards, pour les convoiter, pour obtenir des informations. Et ne pouvant dénier cette part de vérité. Me sentant flattée en voyant ces regards sur moi, m'étant sentie flattée. Me le sentant toujours, alors que parfois un simple regard suffisait à me rappeler que je restais belle, que ces orteils en moins, ces cicatrices sur ma peau n'étaient pas seulement des signes de défigurations. Ne me rendant pas plus hideuses. Alors sans aucun doute que j'avais autant attisé ce regard qu'elle avait porté sur moi, l'aiguisant. C'était un domaine sécurisant, que de réutiliser ces gestes familiers, que ne pas quitter ces notes de sensualité.

Mais autant que ces regards pouvaient être désirables, il y avait cet aspect plus sombre où soudain je ne pouvais plus que me voir comme cet objet qui passait de main en main. Cette poupée de porcelaine qu'ils voulaient obtenir à tout prix, ce trophée. Ne tentant pas de me connaitre. Voulant juste mon corps. Shanareth qui avait été la première à vouloir en savoir plus, à vouloir me connaitre aussi au lieu de simplement s'envoyer en l'air là-bas. Un jeu du chat et de la souris qui s'était installé, qui avait pris une autre dimension. Soufflant la braise autant que j'appelais la glace à moi. Glace sur laquelle elle marchait alors. Une couche de glace si fine et déjà si prête à se craqueler alors qu'avec de simples mots, elle avait emporté avec elle le vent glacial et la fraicheur de l'hiver. Glace qui manquait désormais de se fissurer sur ses pas alors qu'avec ses mots au lieu de me faire succomber, elle avait soudainement conjuré les mauvais souvenirs. Ayant demandé mon autorisation, mais ne changeant rien au son funeste du glas qui sonnait. Coups de marteau contre ma tête qui me donnait envie de crier. Pouvant paraitre jouée avec elle, et sans doute était-ce vrai mais quand les souvenirs venaient, il était impossible de ne pas être emportée. Il y avait cette poupée que jolie d'apparence mais aussi brisée. Des morceaux qu'ils avaient fallut recoller, assembler de nouveau. Des fissures qui rappelaient la colère et la froideur alors que tout aussitôt je m'étais écartée d'elle, comme si elle était un de ces hommes ivres croisés dans les tavernes. Ivre qu'elle était certainement, et sans doute n'en n'était-ce pas loin non plus. "Essaie de me connaitre avant." Ton plus amer, plus violent.

Me reculant hors de sa portée, non sans cesser de la regarder. La foudroyant peut cette fois-ci bien plus du regard que je ne l'avais fait avant, quand elle était apparue à cette porte alors que je dormais. C'était une autre sorte de colère, de nouveau tout feu tout flamme. Lueur qui brillait dans mon regard. Flamme qui brûlait de nouveau, continuait de se répandre. Note d'électricité dans l'air. Note d'effluve aromatisée. Et défiance dans le regard.

Un choix qui aurait pu être différent, que de celui d'accepter, de la laisser franchir cet interdit, que de sans doute après ne pas tarder succomber à plus car un mouvement pouvait entraîner l'autre, et autant qu'elle restait taciturne, la guerrière était aussi attirante. Mais peut être il y avait-il aussi cette note de peur, cette note de violence. Voulant plus. Voulant plus qu'une simple nuit sans lendemain sans aucun doute. Voulant plus que d'avoir le coeur piétiné. Alors peut être que la solution pourrait simple, que celle de céder, de ne plus se laisser attacher et de vivre sans penser au lendemain. Mais n'avoir aucune attache comme elle, valait-il réellement le coût ?
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Werowa Sundagger
DATE D'INSCRIPTION : 03/08/2019 PSEUDO/PRENOM : CapRaccoon MULTICOMPTES : Maori, Thémis, Lazuli MESSAGES : 259 CELEBRITE : Sofia Boutella COPYRIGHT : all souls vava, drake signa, capraccoon icons&texts METIER/APTITUDES : Garde ¤ combat TRIBU/CAMP : Rahjak POINTS GAGNES : 140

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le Mer 4 Mar 2020 - 11:02
DANCING IN THE DARK
I clung to your hands so that something human might exist in the chaos Werowa & Ezra
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Brutale explosion. "C'est une manie chez toi ou ?! […] On dirait que ma peau te fascine et tu ne peux pas t'empêcher… […] Essaie de me connaitre avant." Une véritable déferlante, rage qui brûlait la peau en vents âcres, en vents de souffre et d'éclats de verre. Mots qui se répercutaient sur les murs, espace clos, accumulation, empilement, effets d'échos qui revenaient leur trancher la peau et la gorge. Des mots durs, des mots haineux, des mots sous lesquels couvaient le venin de la vipère qui se révélait, des mots qui ne pouvaient laisser leur victime de marbre. Incompréhension, incompréhension de cette colère farouche et subite, de cette révolte soudaine, de cette rébellion dans les yeux de la lionne, incompréhension de ces yeux flamboyants qui la perçaient de leur regard de braise. Un étau autour d'elle, un coltar dont son cerveau ne voyait pas la fin, que ses synapses n'arrivaient pas à écarter, voile de plomb, chape de ténèbres, pas de lumière au bout, rien qu'une étincelle pour embraser le gaz et faire flamber la maison. Des yeux noirs, des yeux perdus, incompréhension encore et toujours, brouillard et brume, tempête de sable qui l'aveuglait. Tempête, tempête de sable, tempête de mots, reflet d'une confrontation précédente. Espace clos, tempête, tension, incompréhension. Cercle sans fin, cycle sans fond, perpétuelle spirale. Un schéma qui se répétait, un schéma dont ni l'une ni l'autre ne semblait pouvoir sortir, un rythme de longs silences et de subits staccatos. Cœur qui pompait à toute vitesse, adrénaline, pique et heurt de la cage thoracique, cœur qui remontait dans la gorge, qui venait piquer les yeux et marteler le crâne. Lourde corne de brume rageuse dans son esprit, grave son qui lui déchirait les tympans et la tête, et révélation. Révélation subite, anagnorisis, épiphanie. Apocalypse. Les sept sceaux de l'interdit levés, le voile enlevé et le visage dévoilé. Vrai visage, visage de Sainte Véronique, visage de chimère ? Rage de la lionne, vivacité de la vipère, douceur de la chèvre. Monstre, fantasme, c'est le flou. Eclair, venin, tristesse. Incompréhension, alcool des deux côtés. Méprise, quiproquo. Des regards entrecroisés, des mots montés à la tête et mal compris. Coltar, brouillard qui s'évanouit. L'autre monstre qui revient. La berserker. L'esprit clair à présent, bien plus droite, ses muscles ont repris de leur consistance. Son esprit est plus affûté, sous le double effet de l'alcool et de la vexation. L'arène, enclose autour d'elle, son monde. Plus une maison, l'arène. Espace clos, dont sa dague lui donne toute la maîtrise. Dague absente, mais ses doigts se referment sur le collier avec sa dent couleur sable, le passent autour de son cou où le sien trône déjà, deux dents jumelles qui se regardent en chiens de faïence, qui se font face, prêtes à se déchirer de leurs crocs acérés. Ils se sont déchirés. Fratrie, famille déchirée, écartelée, décapitée. Sombrée dans les tréfonds de la mémoire. Chemin fragile que sont les sables mouvants de la cité, auxquels elle a succombé. "Comment veux-tu que j'attache ta robe sans te toucher." Alcool ne fait pas bon ménage avec équilibre, encore moins avec précision. Mains tremblantes, muscles flasques. Son cerveau lui dit qu'elle a passé ce stade, son corps pourrait montrer autre chose. Précaution qu'elle a voulu prendre, attention renversée en passion douteuse. L'alcool a de ces effets. Renversements de situation plus ou moins littéraux, révélateur de l'inconscient, exacerbation des tensions en tout genre. Cerveau en shutdown, inhibé, ouverture à tous les possibles. Jusqu'à ce que la raison revienne au galop, lucidité qui éteint la flamme provoquée par l'étincelle des liqueurs, froide lumière sur les comportements, passion rationnalisée et expliquée, supputée. Flamme froide qui brûle toujours droit. Plus d'écarts acceptés ? Drôle de mélange que l'alcool et la raison. Restriction, contention, rétention et débordement, débridement, déferlement. Deux Titans en plein combat, Caïn et Abel qui se déchirent de leurs dents et de leurs ongles. Berserker contre Chimère.
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Ezra Aerys
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le Jeu 5 Mar 2020 - 7:15

   
Dancing in the dark
Ezra & Werowa

   
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]"Comment veux-tu que j'attache ta robe sans te toucher." A ce moment, peut être bien que je la haïssais. La haïssant de sortir des faits factuels d'un ton calme et purement rationnel, là où la raison avait commencé à m'abandonner, où l'hystérie avait commencé à me gagner. Il était possible de lire la colère dans ce regard mais pour autant il y avait un peu de nouveau cette masque apposé contre son visage, ce regard qui trahissait la défiance. Cette même lueur de défiance avec laquelle je la regardais tandis qu'elle semblait se préparer à mener un nouveau combat dans l'arène. Ainsi que s'était soldé en partie notre première rencontre. Ce qui semblait être caractéristique de toutes nos rencontres, il y avait que ces coups d'éclat, ces battements qui s'accéléraient, ces flammes qui brûlaient. Le calme contrastant avec la tempête qui faisait rage toujours.

Fait logique qu'elle avait annoncé pourtant de devoir me toucher pour resserrer plus facilement les liens du corset, de la robe que de simplement attraper les liens et de les nouer entre eux. Mais avec ces mots précédant, elle avait aussi réveillé des souvenirs plus sombre, des insécurités. Une colère dirigée contre elle parce qu'elle était la victime parfaite, l'assaillant parfait pour se défouler. Elle était là tout simplement. C'était suffisant. Il n'y avait pas besoin de plus, que de conjurer les images, les mauvais coups à l'encontre d'une seule personne. Il y avait ces insécurités qui s'étaient matérialisés de nouveau sans pouvoir les retenir, sans pouvoir les faire taire. Il y avait cette colère contre elle, contre soi-même que d'avoir peur de nouveau. La peur, elle était toujours là. Elle ne partait jamais vraiment. Venant et allant. Resserrant ses doigts sur mon cou, serrant plus ou moins fort à chaque instant. Etant à sa merci comme à chaque fois. Etant à sa merci comme là-bas en dehors de la cité, où courant parmi les arbres je tentais d'échapper aux mercenaires venus nous retrouver. La peur qui semblait n'être qu'un meilleur instrument de la mort car le sang elle y avait goûté de nouveau. Des doigts dont le sang avaient perlé, devenue son arme. La peur elle était toujours là, qu'elle était de perdre les êtres chers que de voir son coeur se faire briser en coeur de nouveau. La peur de revivre la même histoire. Les secrets. La fuite. Les coups. La violence. Peut être que je rêvais encore d'un monde plus simple. Illusion futile que j'avais non moins pu cultiver près de l'océan. Une petite bulle qui avait éclos. Un peu de paix. Aucun cri. Aucune note de sang. Aucune larme ou presque. Parfois des larmes de joie. Il y avait eu les éclats de rire. Il y avait eu les sourires. Le sentiment d'être enfin apaisée. Le sentiment de tenir entre ses mains, un peu de bonheur. Oh certes, le bonheur il pouvait aussi être trouvé là au coeur de la cité. Des amis. Des proches. Des personnes qui étaient chères. Mais il y avait toujours cette impression que le bonheur ne pouvait jamais prendre forme complètement. Comment le pourrait-il totalement dans un monde à feu ou à sang. Une image déformée. Une image renvoyée peut être par l'alcool. Ou ce mécanisme de violence, de défense qui s'installait parce que je ne pouvais être libre ni jamais avoir totalement ce que je voulais. Ne pouvant être libre de nouveau. Ne pouvant tenir de commerce. Ne pouvant vivre de nouveau une longue et belle histoire d'amour. Ne pouvant avoir d'enfants. Ou si je pouvais, cette dernière hypothèse ne s'était jamais confirmée bien que j'avais trouvé en [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien], ce gosse perdu un enfant. Le chérissant. Mais n'oubliant qu'il y avait des rêves, des espoirs un peu fous qui n'étaient jamais prononcés, qui étaient tus et qui pesaient comme les insécurités, comme les souvenirs plus sombre qu'elle avait ravivé aidée de l'alcool.

Et à quel moment était-il possible de se permettre de taire son cerveau ? A quel moment toutes ses voix à l'intérieur de ma tête ne pouvaient-elles pas se taire ? Voulant qu'elles en viennent à se taire, toutes. Voulant qu'elles en viennent à se taire toutes, l'une après l'autre. Voulant faire la taire la voix de la peur, ces craintes, ces insécurités. Voulant faire taire la tristesse et ces rêves inaccessibles. A quel moment le cerveau succombait-il réellement, et s'éteignait ? L'alcool avait déjà commencé son oeuvre, aidant à étourdir les mécanismes. Commençant doucement à faire taire les voix autant qu'elle les avait amplifié, comme les souvenirs. Rendant le paysage différent. A quel moment était-il aussi possible de se laisser aller complètement ? Ayant conscience que pour Werowa, c'était déjà fait. Son cerveau s'était simplement éteint. Mais de mon côté j'avais encore ce minimum de conscience. Un fil fin sur lequel je dansais, osciller sans encore lui laisser la totale liberté de céder. N'ayant pas encore sauté, ni accepté de sauter totalement dans le vide. Une question de secondes peut être. Mais pour le moment, il y avait encore cette voix logique qui me transmettait des faits. Werowa qui ne se rappellera sans doute rien à son réveil. Autre voix qui me soufflait que peut être je devrais juste en profiter, laisser tomber les dernières chaînes. Voix qui me soufflait que peut être je devrais juste profiter de sa présence pour un soir, sans attache, sans sentiment. Mais à quel moment était-il seulement possible de savoir si elle le voulait aussi alors qu'elle restait si indéchiffrable tout le temps. Oh bien sûr il y avait ces regards qui ne trompaient pas. Mais à quel moment, en acceptant de se laisser aller sans penser aux conséquences, tout en les connaissant par expérience, on ne devenait pas une mauvaise personne ? Il y avait toutes ces voix à ce moment qui se mélangeaient. Tout se mélangeait alors qu'il n'y avait plus des pensées cohérentes, il n'y avait que des souvenirs aussi douloureux du passé qui se mêlaient aux pensées plus coordonnées. Souvenirs des secrets, du regard de Shanareth, la peur lorsqu'il avait tout découvert, le coeur en morceaux. Tout se mélangeait.

Fermant les yeux comme si cet acte suffirait à engourdir les dernières traces de consciences, les dernières pensées et le faire taire à jamais ou ne serait-ce pour cette nuit. Des paupières qui s'ouvraient délicatement sans que la colère n'ait quitté mon regard. Toujours furieuse. Et regard qui croisait le sien, qui l'accrochait. Au coeur du cyclone, de la tempête. Et merde. Distance franchie. Doigts qui venaient agripper frénétiquement ses mèches de cheveux bruns alors que j'écrasais avec violence mes lèvres contre les siennes.
(c) DΛNDELION
Werowa Sundagger
DATE D'INSCRIPTION : 03/08/2019 PSEUDO/PRENOM : CapRaccoon MULTICOMPTES : Maori, Thémis, Lazuli MESSAGES : 259 CELEBRITE : Sofia Boutella COPYRIGHT : all souls vava, drake signa, capraccoon icons&texts METIER/APTITUDES : Garde ¤ combat TRIBU/CAMP : Rahjak POINTS GAGNES : 140

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le Jeu 5 Mar 2020 - 13:52
DANCING IN THE DARK
I clung to your hands so that something human might exist in the chaos Werowa & Ezra
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Un baiser et le coffre-fort s'ouvre. Avant il y a eu l'attente, simple, de la réaction d'Ezra. Elle se serait attendue à plus de colère à cause de la méprise. En un sens elle avait vu juste, mais elle ne s'attendait pas à ça. A ce tourment qui, d'un baiser, passait de l'une à l'autre femme. Au fond de Werowa, scellé dans le marbre, encastré dans la roche, un coffre-fort d'émotions et de réflexions refoulées. Du bord des lèvres au bord du gouffre. Ezra a tout fait exploser. Werowa est obligée de se confronter à toutes ces émotions qu'elle a mises de côté, à toutes ces réflexions qu'elle s'est faite mais qu'elle a refusé d'accepter. Des années et des années tassées au plus profond de son être qui jaillissent tel un zébulon pour venir la heurter en pleine figure. Le baiser est violent, la rencontre est violente. Ezra agrippe ses cheveux pour l'embrasser avec férocité, et Werowa répond à son baiser avec ardeur, ses mains trouvent leur place sur les hanches de l'esclave… tout naturellement. C'est ce qui dérange. Ce tout naturellement. Ce tout naturellement restreint, contraint. On aurait pu croire que dans un milieu majoritairement masculin, Werowa aurait pu trouver une oreille compatissante, mais le fossé entre les blagues graveleuses et accepter ses préférences n'avait jamais été franchi. C'est toujours autre chose quand ça devient réel, concret. Quand ce sont des blagues, ce sont des blagues, des mots, on peut toujours se réfugier derrière la distance qu'ils instaurent pour dire qu'elle ne le pense pas, qu'elle n'est pas comme ça. Dès que ça devient plus concret, il n'y a plus de masque qui tienne, alors il faut affronter la réalité en face. Ils n'ont pas su le faire. Ni elle, ni ses collègues masculins… ni son frère. Aucun n'a su le faire pour elle, alors elle n'a pas su le faire non plus. Elle a fait comme eux, elle a tout caché, tout mis à distance, et n'en a plus jamais reparlé. Elle a sauvé, préservé les apparences, mais là ce n'est plus possible. Ce n'est plus la relation monétisée du bordel, c'est libre, c'est consenti, c'est volontaire. C'est une torture, parce qu'elle sait pertinemment que si elle cède à Ezra ce soir, elle ne sera plus capable de se cacher la vérité. C'est autre chose. C'est un tournant. Et Werowa est soulagée. Elle est égoïstement soulagée que quelqu'un d'autre fasse le choix pour elle, parce qu'elle n'aurait jamais pu le faire par elle-même. Ezra la place au dos du mur, il faut qu'elle le brise et peut-être qu'elle se sentira mieux. Il lui fallait cet enchaînement de circonstances. Le vin. Le baiser. L'alcool et le sexe, les deux choses qui montent le plus à la tête, les deux choses qui amènent aux tréfonds de l'être… quand ils sont signifiants. Pour Werowa, ça l'est. Ce soir, l'est. Elle a eu le vin, pour se confronter à son passé. Elle a la chair, pour se confronter à elle-même. De l'impasse, elle a glissé au virage. Werowa n'en a pas conscience, Ezra n'en a pas conscience, mais Ezra l'a libérée. Elle a brisé le dernier sceau de l'apocalypse, la vérité est claire dans l'esprit embrumé de Werowa. Ses préférences pour les femmes n'ont pas plu, à ses collègues, à sa famille, à elle-même, mais elle n'a plus de famille, elle n'a plus de collègues proches. Ses amis se comptent sur les doigts d'une main, voire même sur les trois phalanges d'un doigt. L'un d'eux vit sous ce toit, et c'est son esclave qu'elle embrasse éperdument, mais ça ne fait rien. Elle n'a pas peur d'affronter Roan s'il le faut.


A la violence d'Ezra, répond un calme inattendu de la part de Werowa. Ses mains se sont enroulées autour des hanches de l'esclave, et Werowa soulève Ezra pour l'asseoir sur la table. Ses mains enserrent son visage, et elle ralentit le tempo de leurs baisers sauvages, plus lents, plus profonds. Ses baisers quittent les lèvres pourtant si délicieuses de la femme, et descendent dans son cou, jusqu'au tissu de sa robe desserrée. Ezra a raison, sa peau la fascine. Werowa est surprise, l'alcool est supposé les embrumer, mais elle a l'impression qu'au contraire il lui éclaircit les idées. Elle n'a plus peur de lui faire face, de se faire face. Elle veut succomber à Ezra, qui a libéré ses démons. Ils se sont envolés dans l'air, évaporés dans la chaleur de l'alcool et de la passion. Ils ne lui ont pas résisté, elle non plus. Après tout, ces démons étaient elle. Ils reviendront, sous une autre forme. Les amarres ne peuvent pas être coupées si aisément, mais elles sont cisaillées, les tresses serrées sont plus lâches, quelques brins flottent au vent, sans attache. Elle ne sait pas si elle veut que ce soir soit sans attache, sans lendemain. Elle n'en est pas à ce stade. Les démons reviendront, le tourment sera encore là demain, mais il aura pris une forme nouvelle, se sera matérialisé d'une façon différente. Il ne sera plus dans le coffre-fort, il sera omniprésent, constamment en elle, constamment dans un coin de sa tête, petite épine dans son esprit. Ce sera un nouveau combat, mais cette fois-ci, Werowa ne veut plus le fuir. Elle l'affrontera. Elle l'espère en tout cas. Elle espère qu'elle se souviendra de ces résolutions prises dans l'instant, dans le feu de l'action. Elles lui paraissent tellement… correctes, en cet instant, ces résolutions. Comme si c'était la marche à suivre pour peut-être un jour se débarrasser des démons et de leurs griffes. Elle n'est pas sûre que cela tiendra. Elle pense qu'elle se souviendra de ce soir, au moins par quelques bribes. Quelques minutes plus tôt, ce n'aurait pas été le cas, mais l'alcool a reculé. Face aux vagues charnelles, la liqueur a reflué vers le barrage, elle est plus lucide. Ce n'est peut-être pas le mieux. Elle n'en sait rien. Elle ne sait pas ce qui est le mieux, pour elle, ou pour qui que ce soit. Elle ne s'en ait jamais vraiment préoccupée, mais maintenant que la question se pose elle a peur que ce soit trop tard. Trop tard pour se lancer dans quoi que ce soit, trop tard pour tenter quoi que ce soit. L'alcool est encore suffisamment présent pour repousser ces incertitudes, ces hésitations, si inhabituelles chez elle. Ses gestes se font plus assurés, ses mains glissent le long des clavicules d'Ezra, la passion accélère son rythme cardiaque, elle en veut plus, en demande plus. A un pas de lui succomber totalement, de s'abandonner à Ezra, y a-t-il un autre choix ? Sa rudesse est affriolante, sa douceur est ensorcelante. La défiance dans ses yeux est une lueur qui ne s'éteindra jamais. La défiance dans ses yeux est semblable au coffre-fort de marbre de Werowa. Il cache. Fait-elle aussi face à ces démons ? Werowa ne peut pas le savoir, ne peut pas savoir ce qu'elle veut, pense, espère. Elle-même a encore des doutes sur ce qu'elle veut, pense, espère. Ce qu'elle veut, en cet instant, c'est assez clair. Ce qu'elle pense, c'est plus flou. Ce qu'elle espère, c'est encore loin. Elle veut arriver au bout de ce virage que lui fait prendre Ezra, elle veut prendre le tournant jusqu'au bout. Tout naturellement…?[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


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le Ven 6 Mar 2020 - 6:59

   
Dancing in the dark
Ezra & Werowa

   
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Flottement. Ce moment d'incertitude où les secondes semblaient s'arrêter, être suspendus en équilibre. Sa réponse en suspens, en pointillé avant qu'elle n'en vienne à la donne tout aussi rapidement. Une confirmation de ces signes remarqués. Une confirmation que je ne pensais pas était trop naturel pour elle, allait tout chambouler. Oh certes, il y avait eu des questions, des réponses évasives mais les regards ne pouvaient tromper. Un baiser qui allait néanmoins basculé tout son univers alors que je faisais ce choix pour elle. Mais ces conséquences je n'en n'avais alors aucune idée. N'ayant pas non plus cherché à les imaginer, à les qualifier. M'étant contenté de rappeler le sort qui pouvait m'attendre sans me me mettre à sa place, ou chercher à savoir ce qui pourrait changer ou se passer pour elle. Une idée des conséquences mais là encore, je leur avais fait un signe de la main et je les avais regardé s'échapper. Egoïste ou ayant juste cessé de réfléchir. Plus aucune voix. Les gestes qui laissaient place aux mots, permettant à mon esprit de se concentrer sur tout plutôt que sur les incertitudes, les doutes. Une solution qui m'allait à merveille.

Mais aussi un contraste alors que si je n'étais que violence, feu, que ce premier baiser n'était que passion et flammes, elle était différente. Incendie qui ne l'effrayait pas. Ne prenant pas la fuite. Ne combattant au final pas le feu par le feu mais le combattant le plus doucement possible alors que lentement elle réussissait à l'éteindre, petit à petit mais sûrement. Gestes assurés mais trahissant son calme imperturbable. Alors que je n'étais que passion, violence et flamme et contrastait avec cette froideur, ou ce calme assuré alors qu'elle faisait glisser ses mains sur mes hanches. Servant d'ancre alors que je n'étais plus que focalisée sur elle, me permettant d'éviter de me perdre de nouveau dans les limbes des souvenirs. Soulevée dans les airs que pour venir à me retrouver à m'asseoir en équilibre sur la table. Bouteille vide qui se trouvait posé près du rebord qui était heurté par ma main alors que je me reculais. Bouteille vide qui ne pouvait que d'un mouvement tout aussi frénétique tombée sur la table sans sans se briser encore, arborant une lente glissade sur la table. Franchissant le centre de table et continuant de rouler en direction de l'autre rebord. Peut être que si je n'aurai pas été aussi concentrée, j'aurai attrapé la bouteille, assurer sa prise pour la poser ailleurs, où elle serait en sécurité. Mais au lieu de cela, je la laissais glisser sans lui apporter un regard alors qu'elle continuait de glisser jusqu'à franchir le rebord et venir s'écraser sur le sol dans un bruit d'éclat de verre.

Ces secondes où de nouveau le temps était suspens. Point de tournant. Bruit d'éclats de verre qui rappelaient à la réalité, qui rappelait où nous étions, ce que nous étions en train de faire, cet interdit que nous étions en train de franchir. J'aurai pu m'arrêter là, j'aurai pu me rendre compte de la situation de nouveau, de ce que je faisais et m'échappais. Mais autant que je connaissais toutes ces circonstances, je n'en faisais rien. Ne tant pas de m'échapper ni d'aller ramasser les morceaux de verre qu'il faudrait ramasser à un moment, ou éviter de rencontrer sur nos peaux nues. Au lieu de cela, mon regard ne pouvait que croiser le sien comme pour lui accorder cette fraction de temps où elle pouvait peut être encore se rendre compte de ce qui se passait si elle en avait conscience, si son esprit n'était pas lui aussi emporté ailleurs, avant que mes lèvres ne viennent à franchir la distance nous séparant et trouver les siennes de nouveau. Lenteur qu'elle pouvait opposer que je ne pouvais que vouloir écraser, cherchant à sombrer. Cherchant à sombre tout simplement alors que de nouveau, le baiser se faisait plus passionné. Des braises ravivées. Langues qui cherchait la sienne dans un ballet endiablé. Ligne franchie de nouveau alors que cette fois-ci j'en venais à mon tour à déposer ma main contre sa peau. Contact physique sur lequel tout mon esprit se focalisait. Et lui donnant implicitement cette autorisation rejetée quelques minutes avant, quelques secondes avant aussi violemment. Lui donnant cette autorisation qu'elle avait requise encore et encore, et que j'avais rejeté à chaque fois. Interdit franchie. Et note d'hypocrisie éteinte, étouffée. Tout pour qu'elle me connaisse mieux en effet. Pouvant en rire si j'étais alors de nouveau consciente de la réalité, mais pas pour l'instant. Non pour le moment, j'acceptais juste de sombrer et de me laisser aller sans penser à ce qui m'attendais en bas.
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le Dim 22 Mar 2020 - 22:12

   
Dancing in the dark
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[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Retombant. Souffle court. Onde de plaisir déferlante. L'apogée. Ayant gravi le haut de la montagne. Atteint son plus haut point culminant. Septième ciel. Endorphine. Adrénaline. Plaisir. Ne pouvant qu'admirer la vue désormais, de la plus haute des cimes. Battements de coeur qui s'apaisaient, se ralentissaient alors que doucement j'en venais à reprendre mon souffle. Les respirations qui se régulaient, qui s'accordaient. Il n'était que possible d'entendre l'écho de ces deux mêmes coeurs qui battaient à l'unisson. Yeux toujours plongés dans le sien. Regard qui n'avait pas quitté le sien. Ténèbres dans lesquelles j'avais été aspirée. Des ténèbres plus qu'attirantes alors que je n'avais pas hésité à plonger.

Des voix qui s'étaient définitivement tues. Il n'était resté que le plaisir et ce sentiment d'apaisement. Apaisée. De nouveau en contrôle. Doigts toujours ancrés contre sa peau, accrochées. Timidité effacée. Libérée. Le phénix qui s'était envolé. Déployant ses ailes. Il ne restait que cendres sur le sol alors que dans un tourbillon enflammé, il avait pris son envol. Désormais haut dans le ciel. Sentiment de libération. Regard qui s'attardait contre le sien. Accrocheur. Le sondant. Puits sombre dont il était impossible d'en voir le fond. Cherchant une trace de regret. Mais les notes de regret, il serait en soit impossible de les chercher ce soir. Peut être serait-il possible de les retrouver demain. Peut être serait-il possible de les retrouver ou les rencontrer quand les dernières brumes alcoolisées auraient disparu, mais pour le moment l'alcool était encore présent dans le sang, l'esprit toujours embrumé. Choix qu'il serait possible de regretter ou assumer totalement plus tard, mais pour l'instant, les notes de musique prononcées n'avaient que sonner légèreté et plaisir. Comment ne pas avoir le sourire. L'échappatoire parfait trouvé. Tant pour elle, que pour moi. Profitant encore de ce sentiment libératoire, de cette vague de plaisir qui n'avait fini de se reculer. Flottant encore sur ce nuage. En profitant.

Retour à la réalité qui se faisait en douceur, bien qu'il était possible de constater que la pièce n'était restée sans dommage. Eclats de verre qui gisaient sur le sol. Bouteille de vin terminée. Aucune goutte néanmoins renversée sur le sol alors que le liquide avait disparu, goutte par goutte. Aucune tache bordeau sur le sol à effacer. Il n'y avait par terre que ces éclats de verre semblables à du cristal qui reflétaient alors les rayons du soleil. Un peu plus loin, des tissus qui se mêlaient. Robe échouée sur le sable fin ou sur le sol. Abandonnée là. Bien que peu plus se loin, se trouvait aussi les vestiges de ces derniers vêtements, de ces étoffes. Sans doute pas déchirées mais certainement abandonnées en vrac dans la précipitation, alors que tout dernier obstacle avait disparu face au désir de se retrouver chair contre chair, de se laisser emporter par la passion et ce désir inavoué. S'étant laissée emportée. Et dans les limbes d'une conscience assommée sous la décharge de plaisir, un peu moins par l'alcool, encore capable de me dire que je ne regrettais rien. Mais si je ne regrettais rien, j'avais aussi conscience qu'il ne s'agissait là que d'un chemin emprunté.

Me détachant avec délicatesse d'elle non moins. Regard attardée une seconde de plus sur elle alors que j'en venais avec douceur à enfiler ma robe de nouveau. Attendant qu'elle se soit aussi rhabillée pour être plus à l'aise, bien que les gestes étaient un peu floues. Encore l'esprit embrumé par l'alcool. M'approchant d'elle, près de cette table. Mains qui se posait doucement sur son bras. "Tu devrais y aller." Note de douceur pour ne pas la briser en deux, mais la vérité. Elle devrait y aller. La crainte non pas que le mercenaire en vienne à débarquer et n'en vienne à nous trouver dans une situation compromettante. Non, le sentiment était différent. Empruntant un chemin différent au coeur de mon esprit. Ne la chassant pas, ou peut être que si. Peut être parce que je n'avais pas forcément quelque chose à dire. Peut être parce que le sexe avait été bien, que j'avais pu m'échapper, mais que pour autant.. sans doute cruelle, certainement mais aucune promesse faite, et doutant qu'elle puisse se rappeler de ce qui se passerait là. Non, aussi simplement que soit, le message était simple dans mon esprit alors qu'avec douceur et fermeté, elle devait s'en aller. Une invitation. La laissant là. Ce qui me paraissait la meilleure chose à faire alors. M'ayant permis de lui échapper, lui en étant grès pour cela. Mais ce coeur il était trop brisé pour succomber plus loin, pour s'attacher de nouveau. Peut être qu'il n'y avait plus que la douleur parfois et cette nécessité de détacher pour survivre. Me détachant.
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le Lun 23 Mar 2020 - 23:50
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