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Maori K. Ho'oname
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le Jeu 19 Déc 2019 - 18:08

   
And they'll tell you I don't care anymore And I hope you'll know that's a lie Cause I've found what I have been waiting for But to get there means crossing a line So I'm crossing a line       Maori, Freyja & Lubnjia
   

   
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Maori enjamba une branche tombée à terre, et remit son bonnet en place. Son arc pendait dans son dos, au cas où elle tomberait sur quelque chose d'intéressant, mais la traque n'était pas le projet du jour. Elle était partie depuis quelques heures, marchant sans s'arrêter. Tranquille, elle avait tracé son chemin entre les arbres et les buissons, vers le nord. Il faisait bon, mais le ciel était bas, et d'un gris uni. La jeune femme était à peu près sûre qu'il se mettrait à pleuvoir dans la journée, mais si possible pas incessamment sous peu. Elle aimerait avoir le temps d'arriver et de se mettre à l'abri avant que la pluie ne tombe. Bien entendu, son souhait ne fut pas exaucer. A peine avait-elle formulé cette quasi prière, que la bruine commençait à tomber. La jeune femme vérifia que sa veste était bien fermée, et essaya vainement d'en remonter le col sur son cou, mais, comment dire, elle n'avait qu'un bomber, et si le bomber était pratique pour faire glisser la pluie sur ses bras, son col n'était pas assez haut pour empêcher les gouttes de lui piqueter la nuque. Heureusement, pour l'instant, ce n'était qu'une bruine, persistante mais fine. Il faudrait plus que ça pour la tremper jusqu'aux os. Un regard vers le ciel, et Maori fut à peu près sûre que plus-que-ça tomberait sur son crâne très rapidement.

   
Et dire qu'elle avait un rendez-vous. Arriver trempée et dégoulinante n'était pas son plan de départ, mais vraisemblablement elle n'aurait guère le choix. La jeune femme accéléra le pas. Elle savait parfaitement où elle allait, même avec les yeux rivés sur ses pieds. Sous ses pas, la terre était criblée de petits cratères formés par les gouttes de pluie ; elle y trouva une certaine beauté. C'était un peu dérangeant, de voir la terre vérolée ainsi, mais elle trouvait cela assez poétique : presque comme un témoignage des temps anciens, lorsque ses ancêtres avaient rendu la Terre malade et inhabitable. Oui, c'était définitivement dérangeant. Ses ancêtres avaient foiré. Maori releva la tête vers le ciel, cette fois-ci pour laisser la pluie rouler sur ses joues quelques instants, son pas ralenti par précaution. La Cent reprit néanmoins son avancée à avides enjambées assez rapidement, toujours aussi peu désireuse de se voir trempée jusqu'aux os. La jeune femme poursuivit son chemin, et à chaque minute la pluie augmentait. Elle commençait sérieusement à envisager de courir, avant de se rendre compte qu'elle était suffisamment proche du point de rendez-vous pour ne pas avoir à filer à toutes jambes. Maori bifurqua subitement sur sa droite, et arriva en vue de la petite grotte, cachée au milieu des bois. Peut-être une ancienne hutte, dont le temps avait tapissé les parois de mousse, et poli les pierres, tant l'élévation semblait étrange, au milieu des bois. Ou un tumulus peut-être. Quoi qu'il en soit, un abri, un refuge bienvenu.

   
Maori en franchit le seuil. Elle était vraisemblablement la première, car il n'y avait pas de lumière. Pas de petit feu qui éclairait le tournant, alors la jeune femme appuya sa paume contre le mur, suivit la roche. La cavité était assez large, au départ, puis très vite on apercevait la bouche d'ombres à droite. La jeune femme s'y dirigea, prudente quand même, sait-on jamais quelqu'un pouvait déjà s'y trouver, un importunent voyageur se mettant à l'abri de la pluie lui aussi. Par précaution la main sur le poignard, Maori enfila le tournant, déboucha après quelques pas dans un recoin plus étroit et dissimulé. Il n'y avait personne. La disposition était agréablement parfaite, et la jeune femme se détendit, elle se sentait mieux dans cet endroit étroit, cosy. Dehors, le ciel s'était encore plus assombri, la pluie était un peu plus forte. Sans attendre, Maori récupéra le petit tas de bois sec qu'elles entreposaient là par précaution, prévoyantes les filles, et après maints efforts dans le noir, parvint à en tirer une étincelle, puis un petit foyer, radieux et chaud. Maori ôta son bonnet et le posa à côté du feu pour qu'il sèche, s'attacha rapidement les cheveux et s'assit à côté des flammes, son bomber sous les fesses. Pendant qu'elle attendait, la jeune femme posa son arc sur ses genoux, et s'occupa de la corde, l'enleva du bois recourbé pour elle aussi la mettre à sécher. Une petite recherche dans son sac, et elle en tirait une nouvelle, qu'elle entreprit d'attacher avec application, penchée sur son travail, éclairée par le feu.
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Freyja Vaarhal
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le Mar 24 Déc 2019 - 13:26
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Lubjnia, Maori & Freyja


flashback
« Non, non. Tu restes ici pour cette fois. Allez. » Althéa couine, chouine à l’idée de voir sa maitresse partir sans elle. Freyja a déjà le coeur brisé mais n’a pas le choix. Si tout ne tenait qu’à elle, il est évident que sa chienne serait déjà à ses côtés, en route pour rejoindre un rendez-vous qu’elle se garde bien de conserver secret… mais le soigneur de son village a été catégorique. Si Freyja veut que sa chienne se remette correctement de sa récente blessure, elle devra se reposer encore quelques jours, bien qu’elle semble aller mieux.
A genoux face à son alliée de toujours, son amie la plus chère, la jeune femme prend la tête fine de son doberman entre ses paumes chaudes et dépose un baiser sur le haut de son crâne au poil ras. Sa robe noire et feu est déjà bien moins terne qu’elle ne l’était lorsqu’elle l’a ramené ici, d’urgence, en panique et prête à brûler quiconque mettrait des bâtons dans les roues aux soins de sa chienne.

« Je reviens vite, je te le promet. En attendant tu ne t’aventures pas trop loin. » Elle lui a laissé tout ce qu’il faut. Eau, nourriture, de l’espace pour qu’elle puisse sortir et surtout, elle peut compter sur un ami qui lui est proche pour venir lui tenir compagnie et prendre soin d’elle si besoin. Parce qu’au-delà du fait que Freyja saisira l’occasion pour rejoindre quelqu’un, elle doit également se charger de ramener le gibier quotidien pour les siens. Et personne ne sait ici qu’elle voit là l’opportunité pour saisir une chance, un instant volé.
La Pikuni vérifie une dernière fois que son matériel est prêt, qu’elle n’a rien oublié et embrasse de nouveau le crâne de sa chienne qui part se coucher dans son panier que Freyja lui a confectionné, rendant le couchage le plus douillet possible. Domicile quitté, la jeune femme réajuste ses vêtements, sentant déjà la pluie arrivée à des kilomètres.

Elle traverse des allées et des pans de forêts à chasser, traquer, l’esprit parfaitement concentré sur son objectif : Le gibier. Arc bandé, parfaitement propre et entretenu, Freyja décoche ses flèches avec une parfaite dextérité, visant de son oeil de lynx ses cibles sans en louper une seule. Autant Lub’ était une experte en corps à corps, autant Freyja excellait tout particulièrement sur le combat à distance. A elle deux, si guerre il devait finalement y avoir, elles feraient plus de ravage qu’une armée entière.
Deux lapins accrochés à sa ceinture, la jeune femme continue son ascension, enjambe les tronçons de bois, évite les branches trop basses. Et a mesure qu’elle s’approche du point de rendez-vous, ses sens se délient et s’éveillent. Personne ne doit la voir venir par-ici si elle veut conserver l’endroit secret et surtout, personne ne doit savoir ce qu’elle y fera. Et c’est pour cette raison qu’elle prend autant de précaution à brouiller ses propres pistes et ses propres pas, effaçant toutes traces humaines derrière elle, s’assurant que personne ne la suit. Et la pluie l’y aide. Elle hume les odeurs ambiantes, celle du bois et des feuilles humides qui l’apaisent et calme les légères inquiétudes.
De toute façon, aucune chance à ce qu’on vienne les emmerder ici, pas au milieu de nul part.

Freyja arrive au point de rendez-vous et sent d’ici le feu de bois. Un léger sourire étire ses lèvres lorsqu’elle s’approche de la petite grotte qui accueilleront deux amies-et-plus-si-affinités. Avec précaution, elle pénètre dans l’antre, s’assure d’un pas de félin que la silhouette qui se dessine est bien celle de Maori et de personne d’autre. Sa rencontre avec la débarqué semble lui daté d’hier malgré le temps passé. Freyja a apprit à lui faire confiance lorsqu’ils sont venu les aider après le tremblement de terre puis le reste à fait son chemin… Et il lui aurait été difficile de ne pas nouer quelconques affinités avec une personne aussi vive qu’elle. Les deux femmes partagent ce même caractère fort, ce même attrait pour pister, traquer, sans compter une curiosité mutuelle qu’elles comblent de part des récits.
Elle trouve la jeune femme entrain de changer la corde de son arc, tandis que Freyja s’approche.

« Tu peux tendre plus que ça, n’ai pas peur. C’est sa manière à elle de s’annoncer dans son anglais plus que correct après tous les cours supplémentaires donnés par Murphy. Elle fait encore des fautes de prononciations mais se débrouille bien mieux qu’au début. Je t’en ai ramené d’autres, bien plus solides que les vôtres. » Et ça n’est pas une vantardise, juste un fait et Maori le sait après les deux trois astuces de chasse qu’elle lui a enseignée.
Sourire aux lèvres, la PIkuni se défait des deux lapins chassés qu’elle dépose avec précaution sur sa besace et vient rejoindre Maori, s’asseyant à ses côtés, ses yeux clairs capturants les siens.

« Heya. Ca fait longtemps que tu es là? » La proximité est une chose que les deux femmes ont pour habitude de côtoyer de temps en temps et si les deux jeunes femmes se retrouvent aujourd’hui, c’est bien pour prendre des nouvelles de l’autre, passer un bon moment entre amies, mais également pour assouvir certains appétits partagés.

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Maori K. Ho'oname
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le Mer 25 Déc 2019 - 18:43

   
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Maori est seule pendant encore quelques minutes, alors elle en profite pour s'occuper les mains. Ses rencontres avec les grounders lui ont toujours apporté quelque chose. Celle avec Freyja lui a apporté un tas de connaissances sur les arcs, les cordes et les nœuds pour attacher les cordes aux arcs, alors Maori s'applique pour que le nœud soit fort et serré, et que le nœud dure. Personne ne veut d'un arc qui leur cède entre les doigts parce que la corde est mal attachée. La jeune femme dresse l'oreille lorsqu'elle entend un bruit de pas, et au même moment savoure la chaleur du feu qui la réchauffe après cette petite pluie qui a humidifié la forêt et, avec elle, ses cheveux. Pendant un instant elle s'arrête, tourne légèrement la tête, puis reprend son travail lorsque les bottes de Freyja entrent dans son champ de vision. Elle reconnaît ses bottes, c'est assez drôle et cela la fait sourire. Sa voix ne tarde pas à résonner dans la petite caverne qui est devenu leur lieu de rendez-vous : "Tu peux tendre plus que ça, n'ai pas peur." Maori esquisse un sourire plus franc, puis s'exécute. Si au départ recevoir des conseils la rebutait, depuis qu'elle les a mis en pratique, il n'y a pas à dire, elle s'est améliorée. Sa fierté a changé de côté.

   
La jeune femme finit par bien serrer son nœud, et pose son arc à nouveau tendu et prêt à l'emploi à ses côtés. "Je t'en ai ramené d'autres, bien plus solides que les vôtres.
- Tu n'étais pas obligée. Mais merci." Maori, en tailleur, sourit à Freyja qui se défait de son sac et de son gibier. Elles se connaissent depuis quelque temps maintenant, et si au départ ce n'était pas gagné, l'amitié a fini par prendre le dessus. Maori sourit encore au souvenir de leur première rencontre, lorsqu'elles se sont écharpées pour la même proie. Avec le temps, avec de la patience et à force de rencontres, elles sont devenues amies, échangent des connaissances et plus si affinités. C'est une expression bien pratique, "et plus si affinités". Tout le monde comprend, sans rien dire. Maori n'aurait pas peur de le dire, qu'elles couchent ensemble de temps à autre. Mais elles se sont accordées sur le fait que leurs rencontres devaient rester secrètes. Pour Maori, ça ne pose guère de problèmes : peu de Cents la suivraient dans des contrées si reculées, si loin de chez eux. Peu de Cents en auraient le courage, et peu en auraient les compétences. Ses compères chasseurs et elle se divisaient pour mieux chasser (et non pour mieux régner) et couvrir plus de territoires, alors les probabilités que l'un d'entre eux tombe sur elle étaient faibles, très faibles. La jeune femme passa une main dans ses cheveux, puis regarda autour d'elle, surprise de voir Freyja seule. "Althea n'est pas avec toi ?"

   
Maori tendit les mains pour les réchauffer face aux flammes, tandis que Freyja faisait le tour du foyer pour venir s'asseoir à côté d'elle. "Heya. Ca fait longtemps que tu es là ?
- Heya. Quelques minutes seulement." Maori lui sourit, ses yeux d'un brun chaud rencontrant les yeux d'un bleu électrique de la grounder. Il était facile de comprendre pourquoi elle cédait à la jeune femme. Autant Ezra était son alter ego en termes de physique, autant Freyja était son alter ego en termes de fonction et de passion. Toutes deux étaient traqueuses et pisteuses, chasseuses, aventurières sur les routes les pistes et les chemins pour leur tribu. Elles connaissaient les sentiers autour de la grotte, chacune de leur côté de la grotte. C'était pour ça que leurs rencontres étaient toujours intéressantes. Elles échangeaient leurs astuces de chasse, pour les adapter à leurs terrains de chasse, afin d'obtenir plus de proies à la fin de leurs chasses. Maori aimait ces personnes avec qui elle pouvait partager ses connaissances et ses idées, avoir un point de vue extérieur était tout ce qu'elle demandait. Si cela pouvait venir d'une belle jeune femme, ce n'en était que mieux. "Tu as d'autres conseils pour moi ?"
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@Freyja Vaarhal@Lubnjia Vaarhal JOYEUX NOËL !!!!  Don't you dare ~ ft. Freyja, Lubnjia 3512498193 Don't you dare ~ ft. Freyja, Lubnjia 2499070051 Don't you dare ~ ft. Freyja, Lubnjia 2849888791 Don't you dare ~ ft. Freyja, Lubnjia 484338566 Don't you dare ~ ft. Freyja, Lubnjia 484338566
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Freyja Vaarhal
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le Ven 3 Jan 2020 - 8:30
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Lubjnia, Maori & Freyja


flashback

La pluie raisonne en écho jusqu’au fond de la grotte, tambourinant contre les feuilles des arbres, le bois, la roche. Un rythme semblable a des tambours, comme un chant de la nature qui leur est offert pour bercer les esprits les plus malmenés. Freyja y trouve toujours un apaisement, particulièrement lors de ses mauvais jours lorsque la colère se fait rage froide, que le cœur s’épuise, que l’esprit s’égare vers des contrées plus angoissantes. Aujourd’hui, elle ne ressent rien de cela, affichant ce même air serein, voir sûre d’elle. L’inquiétude de se faire suivre un peu plus tôt a disparu, laissant place à une tranquillité qu’elle savoure en silence.
Installée aux côtés de Maori à qui elle prodigue quelques conseils, Freyja tend ses mains vers le feu déjà dressé et flamboyant, se réchauffant un peu les paumes.

« Heya. Quelques minutes seulement. Les regards se croisent, bruns contre clairs, deux contrastes à l’image de leurs caractères semblables. Deux passions unissent les deux jeunes femmes. Celle de la chasse et de la traque, toutes deux ayant visiblement le flair et un œil aussi aiguisé qu’un lynx. Puis celle du corps. Etreintes chaudes, déterminées, parfois sauvages, sans s’éprendre de l’autre. C’est une règle que Freyja s’est instaurée de ne pas laisser le cœur dicter ses choix, ses émotions et Maori lui offre cette parfaite entente à ce sujet-là, en plus de ce qui les ont menés à s’apprécier. Tu as d'autres conseils pour moi ?» La Pikuni sourit sans jamais lâcher le regard de Maori. Il y a déjà cette étincelle, cette vibration au cœur de ses tripes. Freyja ne fait aucune distinction, quelques soit le sexe. Homme ou femme, peut lui importe, ses préférences vont pour les personnalités, les caractères, ce que représente la personne en face d’elle. Elle ne veut pas choisir même si, devant ses parents et une grande partie du village, elle maquille certaines de ses envies. Et pour cause, elle n’a pas envie de vivre le même enfer que sa sœur qui a été obligée de s’exiler pour n’aimer que le sexe féminin.

« Ça dépend sur quoi tu souhaites être conseillée. Sous-entendu ? Avant le jeu physique, celui des mots et Freyja ne s’en prive pas. Elle est loin d’être une experte pour parader et ça n’est certainement pas ce qu’elle fait là présentement. Seulement, Maori et elle commencent à suffisamment se connaitre pour se sentir bien plus à l’aise à mesure de leurs rencontres. Peut-être changer le bois de ton arc, il en existe des bien plus résistants. Je te montrerais si tu veux. » A elle aussi, il lui a fallu du temps pour tester plusieurs types de bois et ainsi trouver celui qui lui convient le mieux. Le plus souple ou le plus résistant, le plus dur ou le plus étanche, Freyja à opter aujourd’hui pour un bois un peu plus rigide que le précédent mais surtout, plus « étanche » à l’humidité des bois qu’elle côtoie régulièrement. D’un geste précis mais distrait, la Pikuni attise un peu plus le feu, se réchauffant à mesure que les minutes s’écoulent. A moins que ça ne soit la chaleur corporelle de Maori juste à côté d’elle qui participe également à la réchauffer.

« Althéa a été blessée lors de notre dernière chasse. Un ou une imbécile a oublié des pièges profondément dans la forêt et j’ai été toute aussi idiote de ne pas l’avoir vu plus tôt. L’agacement est visible aussi bien au froncement de ses sourcils qu’au timbre de sa voix. Parce que sa chienne a été blessée à cause de la négligence d’un imbécile. Quel intérêt de laisser des pièges au fin fond de la forêt ? Il n’y a aucun campement alentour et à en juger par son instinct et son savoir, le piège n’était pas récent. Il y a de grande chance pour que ça soit un oubli. Humain, certes, mais qui a blessé sa chienne et ça, Freyja l’accepte beaucoup moins. Althéa est celle qui comble les vides laisser par son vécu, fidèle alliée, bien plus que certains humains que la Pikuni a connus. Elle soupire, secoue légèrement la tête avant de recentrer son attention sur Maori. Elle se remettra bientôt, c’est le principal. Et toi, comment vas-tu ? Tout va bien au campement ? »

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le Sam 4 Jan 2020 - 23:36

   
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La grotte est leur repère, leur parenthèse. C'est un endroit où elles se sentent bien, qu'elles se sont appropriées au fil du temps. Elles y ont trouvé leurs petites habitudes, dans cet éphémère abri. Base secrète, mais également asile. Encore plus en ce jour où les éléments se déchaînent tranquillement à l'extérieur. Maori sent encore le bas de son pantalon coller contre ses mollets. Pendant que Freyja se pose à côté d'elle et réchauffe ses mains devant le feu, Maori elle pose subitement son arc à ses côtés, et entreprend d'enlever ses chaussures. La jeune femme pivote légèrement, pour mettre ses jambes en parallèle du feu, c'est quand même mieux que de mettre les pieds dans le feu. Ce faisant, elle se rapproche un peu de Freyja… tout à fait innocemment. Nonchalamment penchée vers la grounder, la paume bien posée au sol et le bras bien tendu, Maori tourne à nouveau la tête vers elle. Leurs regards se retrouvent ; ceux de Freyja sont d'un bleu électrique et électrisant. Un léger sourire flotte sur les lèvres de la Cent. Elles savent parfaitement où cela va les mener, mais elles prennent leur temps. Elles font monter un peu la pression, la tension, alors Maori conserve un petit air innocent. "Ca dépend sur quoi tu veux être conseillée." Elles sont sur la même longueur, les yeux de Maori pétillent d'amusement, et d'un peu d'insolence quand même. Mais elle ne se mord pas la lèvre inférieure, n'hausse pas un sourcil suggestif. Ce serait trop banal, trop commun. Du déjà-vu. Le besoin primaire d'originalité ancré dans ses tripes ne la laissera pas passer par ces lieu communs. Pour le mieux, selon elle. Elle aime être surprenante. Cela se travaille dans toutes les situations.

   
Freyja poursuit, presque innocemment elle aussi. "Peut-être changer le bois de ton arc, il en existe des bien plus résistants. Je te montrerais si tu veux.
-Hum, pourquoi pas. J'avoue que je n'ai jamais pensé à changer de bois. On fait avec ce qu'on a, globalement. La première branche qui convient, ça fait bien l'affaire." Elle s'en rend compte, elle donne une impression je-m'en-foutiste à ses camarades, autant qu'à elle-même. Mais elle n'est pas née ici. Elle ne connaît pas toutes les ruses de la forêt, ne sait pas non plus s'en servir au mieux de ses ressources, elle fait ce qu'elle peut, ils font ce qu'ils peuvent. Par souci d'efficacité, ils font avec leurs maigres connaissances. Oui, définitivement, ce conseil sera intéressant. Elle sera une élève plus attentive que jamais, quand il viendra. Maori n'était pas la meilleure élève, sur l'Odyssée, il fallait réussir à l'intéresser avant tout. Mais Freyja la connaît un peu mieux à présent, et surtout elles sont deux archères et deux chasseuses. La Pikuni sait parfaitement comment elle peut réfléchir et ce qui peut l'intéresser. Maori reporta ses yeux sur les flammes, tandis que Freyja les ravivait un peu, faisait bondir de façon plus dansante les ombres et les lumières sur le mur. Elles restent silencieuses, un petit peu, côte à côte, à proximité l'une de l'autre.

  
"Althéa a été blessée lors de notre dernière chasse. Un ou une imbécile a oublié des pièges profondément dans la forêt et j'ai été toute aussi idiote de ne pas l'avoir vu plus tôt. […] Elle se remettra bientôt, c'est le principal. Et toi, comment vas-tu ? Tout va bien au campement ?" Elle s'en veut, Maori le sent. Doucement, la Cent passe une main dans le dos de la Pikuni, tente maladroitement d'être rassurante : "Bientôt elle va à nouveau te suivre partout." Ce n'est pas l'exercice pour lequel elle est le plus douée, Maori. Elle est trop franche pour quelquefois être d'une grande aide. Quelquefois, c'est même pire. Pas cette fois, en tout cas, elle n'espère pas. Il n'y a pas de raison. Maori reposa la main au sol, poussa un léger soupir. "Ca va. On résiste à ce temps de chien. Façon de parler." Maori penche la tête sur le côté, agite ses doigts de pied qu'elle fait dorer. Subitement, elle en a marre d'attendre. Elle n'est pas non plus la plus patiente, Maori. La jeune femme tourna la tête vers Freyja, et attire son visage vers le sien, ses doigts posés sous son menton. Sans attendre, elle l'embrasse avec douceur, se redresse un peu pour se rapprocher d'elle. Cette fois-ci, le sourire n'est plus une ombre sur ses lèvres, il y a bien fleuri et s'y est ancré, tandis qu'elle va rapidement quémander un second baiser. Après les yeux de Freyja, ce sont ses lèvres qui sont magnétiques… électriques.
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Freyja Vaarhal
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le Ven 17 Jan 2020 - 8:57
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Lubjnia, Maori & Freyja


Elle tique sans condescendance à l’idée que les Débarqués se contentent de la première branche trouvée. Certes, lorsque nous n’avons que ça sous la main, difficile de faire autrement, mais pour Freyja il lui est presque inconcevable de ne pas choisir le meilleur bois possible et ce, pour de multiples raisons. Résistance, souplesse, flexibilité, il y a tellement de critères qui entrent en compte que choisir la mauvaise matière peut parfois s’avérer fatale. C’est une chose qu’elle apprendra à Maori, plus tard. Elle lui enseignera ce qu’elle sait à ce sujet, lui conseillera les meilleures textures et les meilleures branches à récupérer pour une arme plus préformante. Elle n’ira pas jusqu’à lui donner l’entièreté de ses secrets… Elle apprécie sincèrement Maori et plusieurs Débarqués, mais elle n’en est pas à vouloir partager tout ce qu’ils savent de A à Z. Instinct de préservation, de survie, bien ancrée dans son ADN.
Elles en reviennent à Althéa, sa blessure, où Freyja lui raconte la raison de l’absence de sa chienne, fidèle compagnon qui ne la quitte pourtant jamais. L’agacement est présent mais ne s’attarde pas, la Pikuni n’est pas ici pour se plaindre ou geindre et ça n’est de toute façon pas dans ses habitudes. Elle reste peut-être même bien trop secrète quant à ses émotions, résultat d’une éducation solitaire.

« Bientôt elle va à nouveau te suivre partout. La Pikuni esquisse un sourire et acquiesce. Elle n’en doute pas, si tôt Althéa sur patte, elle la suivra où qu’elle soit. Et pour le moment, c’est sur Maori que son attention est braquée tandis qu’elle plante son regard clair dans celui verdâtre de sa vis-à-vis. Il y a quelque chose au fond de ses yeux qui lui déclenche toujours une chaleur sourde, léchant ses entrailles pour remonter le long de ses bras. Une étincelle sur un tas de paille, prêt à s’embraser dès lorsqu’elle lui décochera ce sourire brûlant. Et cette sensation-là n’a rien à avoir avec le feu qui commence à lui réchauffer les mollets. Les corps s’effleurent à peine, innocemment mais non sans éveiller les sens de Freyja. Ca va. On résiste à ce temps de chien. Façon de parler. Freyja sourit face à cette blague involontaire, hausse les épaules, consciente que la vie ne doit pas être évidente pour eux non plus. Le froid ne va pas tarder à s’inviter, la neige également et les choses seront beaucoup plus difficiles pour les prochaines fois. D’ailleurs, Freyja se demande de quelle façon les deux jeunes femmes pourront assurer leurs entrevues régulières.
Ou pas.
Vaarhal est perdue dans ses pensées l’espace d’une seconde, ou peut-être deux, jusqu’à ce que les doigts chauds de Maori s’emparent en douceur de son menton pour attirer son visage vers le sien. Elle n’émet aucune résistance, bien au contraire. Elle cueille avec un sourire non dissimulé ce baiser que Maori lui offre. Son cœur palpite aussitôt au fond de sa poitrine, faisant crépiter un million de sensation au creux de son ventre qui se crispe de plaisir de retrouver la douceur de ses lèvres pulpeuses.
Freyja se redresse, prend appuie sur ses genoux, glisse ses mains dans le cou de son amie qui réclame un deuxième baiser qu’elle lui offre sans hésitation, avec une nouvelle ferveur. Son corps entier s’éveille petit à petit, cherche celui de Maori sans l’ombre d’une hésitation. Les deux jeunes femmes ont partagé tant de fois, tant d’ébats passionnés mais encore aujourd’hui, Freyja ressent cette même étincelle à l’idée de goûter de nouveau à cette peau tannée qu’elle prend plaisir à explorer à chaque rencontre. La Pikuni lui rend les baisers donnés, goûte la texture de ses lèvres, invitant sa langue dans cette dance savoureuse et brûlante. Ses mains glissent sur ses épaules jusqu’au creux de ses hanches qu’elle plaque un peu plus contre elle. Le monde n’existe plus, le temps s’étiole et se perd dans ces gestes lascifs, de ces soupirs saccadés qui s’écrasent contre les peaux presque fiévreuses. Freyja glisse son souffle dans le cou de Maori, y mordille la peau délicieuse de son amante, ses doigts glissant sous son haut. Sa paume rugueuse par l’utilisation quotidienne de l’arc et de toutes ses activités manuelles s’égare dans le creux de ses reins, sur ses hanches et remonte sur ce ventre plat qu’elle caresse, explore.

Son corps entier crépite, le désir enroule ses sens, les exacerbent jusqu’à sentir son cœur battre dans ses tempes. Les gestes sont assurés lorsque Freyja se débarrasse du haut de Maori, laissant son amante s’occuper également de ces tissus qui, en cet instant, n’ont rien à faire là en cette seconde, agissant comme une barrière à tout ce qu’elle aimerait goûter chez la débarquer. Freyja aime ces instants charnels, purs, non calculé. Un désir à l’état brute, sans artifice, là où l’esprit se lâche et s’ouvre entièrement à l’autre pour une communion délicieuse. La Pikuni se plaque un peu plus contre Maori et l’invite implicitement à s’allonger sur le sol, prenant appui sur ses avant-bras sans cesser de l’embrasser et de dévorer sa peau, se délectant dans un soupir de plaisir du contact électrisant de sa peau contre la sienne.

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le Sam 1 Fév 2020 - 17:47

   
And they'll tell you I don't care anymore And I hope you'll know that's a lie Cause I've found what I have been waiting for But to get there means crossing a line So I'm crossing a line       Maori, Freyja & Lubnjia
   

   
Don't you dare

Maori n'avait pas l'habitude d'écouter les recommandations ou la voix de la raison. Elle n'en faisait qu'à sa tête, la plupart du temps, même si appartenir aux Cent avait développé chez elle un sens plus aigu de la diplomatie - sens quoiqu'encore restreint. Quand on en venait à sa vie privée, il était hors de question qu'elle écoute qui que ce soit d'autre qu'elle-même, et tant pis pour ceux qui trouvaient que c'était une mauvaise idée. tant pis pour ceux qui voulaient l'arrêter, pour ceux qui voulaient l'empêcher de faire ça, maintenant, tant pis pour ceux qui ne voyaient pas que briser les barrières ça devait commencer par se faire au quotidien, tant pis pour ceux qui refusaient de s'abaisser à briser quelques barrières quelconques. Ils auraient beau sauter les haies, ils n'iraient pas loin, selon elle. Alors Maori se complaît contre les lèvres de Freyja, elle sent son sourire contre le sien et cela la fait sourire encore plus. Leurs corps ont beau être côte à côte, à proximité, ils se cherchent quelques instants, tandis que les baisers deviennent plus passionnés et plus ardents, Maori aime cette envolée lyrique qui lui brûle avec des ailes de papillon des ailes légères le sang. Non pas qu'elle apprécie les histoires sans lendemain, il n'y a bien eu qu'avec Ezra, lorsque les circonstances les ont poussées loin de l'autre, qu'elle avait vécu cela. Maori n'est pas non plus du genre à s'accrocher, juste à... cueillir. Elle savoure l'instant, la peau chaude contre la sienne, sait qu'avec Freyja cela ne mettra jamais leur amitié en péril, c'est une certitude un pressentiment qu'elle n'explique pas mais qui s'est calé en elle y a fait son petit bonhomme de chemin et son nid. Leur arrivée sur Terre l'a changée, forcément, et Maori est plus tête en l'air que jamais dirait-on, plus insouciante au grand dam de certains qui la croyaient inconsciente des dangers de ce monde. Ce à quoi Maori pouvait leur rire au nez qu'elle était hors du campement les trois quarts du temps et que les dangers de la Terre, elle avait foncé dedans plus d'une fois. Rescapée jusqu'à présent, chanceuse mais prudente un minimum quand même, elle étonne par le souci qu'elle peut avoir sous ses airs de grande gueule. Trop soucieuse auparavant, au moins elle aura appris à relativiser face à la Terre. Les frissons de chaleur qui courent le long de sa colonne vertébrale lui donnent l'impression d'être forte et de pouvoir tout combattre, l'excitation a toujours cet effet avec elle. Les mains de Freyja descendent de ses épaules à ses reins et l'attire contre elle, tandis que Maori glisse ses doigts contre sa nuque. Leurs langues dansent ensemble, les flammes dansent aussi et leurs ombres dansent sur les murs. Tout danse, ses tripes en sarabande disent ô combien elle aime le moment. La peau de la Pikuni est fraîche sous ses doigts, à peine réchauffée par le feu à leurs côtés pour l'instant, contraste avec sa propre peau de bronze naturel et ses joues déjà un peu rougies, elle ne sait plus si c'est par le froid ou par le feu. Freyja mordille son cou, Maori le lui offre, recherche la caresse de sa main avec délice et délicatesse, son haut s'envole de l'autre côté du feu tandis qu'elle attire de nouveau le visage de son amante à elle pour l'embrasser avec passion. Passion pure et pétillante, dévorante et désinvolte, lascive et légère sans se préoccuper des conséquences elle l'embrasse car quelles conséquences pourrait-il y avoir à cette rencontre purement charnelle dans un coin reculé de la forêt. En réponse Maori ôte à Freyja ses barrières textiles un nouveau sourire sur les lèvres en pensant qu'il faut vraiment commencer par le bas pour faire tomber les barrières. Ses doigts crochètent le bord du pantalon de la Pikuni, tandis que pressée par son corps, elle s'allonge sur le sol caverneux, leurs peaux dénudées se touchent et une étincelle naît. Maori glissa doucement ses mains sous le vêtement de Freyja, caresse sensuellement la peau encore cachée par les fils, croise son regard avec une pointe de malice, tend la tête pour attraper sa lèvre entre ses dents. Elle sent son bomber se froisser sous elle, les pierres se réchauffer près d'elle, les langues les flammes les ombres dansent.
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@Freyja Vaarhal désolée pour le retard Don't you dare ~ ft. Freyja, Lubnjia 2215546156
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le Mer 26 Fév 2020 - 17:29
Don't you dare
Lubjnia, Maori & Freyja


Tout n’est plus que désir et passion, celle d’un sans lendemain où les sentiments n’ont aucune place. Freyja oublie l’existence du monde et des autres, ses sens se focalisant uniquement sur elle et sur Maori qu’elle embrasse sans l’once d’une lassitude. De longs frissons soulèvent le duvet de ses avant-bras sous les gestes langoureux de son amante qui n’a de cesse de lui procurer un plaisir qu’elle quémande sous forme de soupire. Ses lèvres s’égarent sur son cou qu’elle mordille encore, puis la peau tendue de sa poitrine, ainsi que son ventre avant de remonter jusqu’à elle. Elle la laisse faire lorsqu’elle dégrafe son pantalon en peau et arque ses reins sous ses doigts aventureux. Un frisson l’électrise du bas ventre jusqu’à la racine des cheveux pour faire battre plus violemment son cœur. Là, son front contre le sien, elle exprime tout le plaisir procurer sous la forme d’un soupire lascif, sans pudeur.
A la seconde où Maori attrape sa lèvre entre ses dents, la chaleur au fond de ses tripes grandit brusquement, enflamment chaque sens et chaque particule de son corps en ébullition. Le feu à leur côté participe à cette chaleur procurée mais rien ne vaut cette vague qui provient de son propre organisme, provoquer par les doigts frais de Maori. Freyja plonge son visage vers le sien, capture cette bouche qu’elle dévore avec passion y mêlant sensuellement sa langue. Ses hanches appellent à gestes, réclament silencieusement d’autres offrandes qu’elle accueille avec bonheur. Toujours en appuie sur son avant-bras, la Pikuni caresse de sa paume les épaules et le buste de la jeune femme qui donne le rythme de cet échange. Ni trop vite, ni trop lent, comme à son habitude Maori sait attiser la flamme pour faire durer le moment pour que chacune d’elles en profite. La pluie clapote contre les feuilles et le sol humide mais Freyja ne les entend plus malgré ses sens décuplés, bien trop concentré sur ce corps qu’elle dévore, faisant monter la pression cran par cran chez son amante, éveillant chaque centimètre carré de sa peau mais aussi de son propre désir qu’elle s’en frémir sur la surface de sa peau tannée.

A son tour, la paume de Freyja s’égare sur le ventre qui se creuse, franchit le tissu du pantalon qu’elle déboutonne en deux gestes et s’invite à cette danse qu’elles partagent désormais. Leurs soupires se mêlent, les soufflent s’entrechoquent et les corps s’appellent, de plus en plus ardemment, répondant aux multiples besoins que les deux jeunes femmes s’éveillent. Elles sont loin de tout, aussi bien physiquement que psychologiquement et les deux amantes baissent leur garde, persuadées que rien et surtout personne ne viendrait les déranger. Impossible, pas au fin fond de cette clairière et de cette grotte qu’elles seules connaissent. Cet endroit dont les murs rocailleux ont vu plus d’une étreinte de leur part, tantôt plus sauvage, tantôt plus doux selon leurs humeurs, leurs envies. Elles se répondent presque parfaitement et pourtant, jamais Freyja n’a ressenti plus qu’une amitié pour Maori. C’est juste… comme ça. Quelque chose de léger, de simple où les deux jeunes femmes consument simplement leur propre liberté.
Les reins de la Pikuni dansent sensuellement entre les jambes de Maori, s’animant toujours à lui donner toujours plus de plaisir dans l’unique but d’éveiller pour le moment le corps. Elle-même ne cesse de frissonner sous les gestes de son amante qu’elle embrasse, encore et toujours, avec ferveur. Elle mordille sa lèvre inférieure, joue avec le lobe de son oreille, se perd dans son cou et par de multiples façons, attise ce feu primaire.

L’esprit bien trop embrumé par l’afflux de plaisir, Freyja n’entends pas les pas qui brisent les feuilles et les branches au sol, son instinct s’est tût au profit du charnel sans s’alarmer un instant de l’intruse qui ne tardera pas à les démasquer.


@Maori K. Ho'oname & @Lubnjia Vaarhal, je me disais que c'était le parfait moment pour Lub' de venir tout gâcher Don't you dare ~ ft. Freyja, Lubnjia 2359462184 Dites moi si jamais !
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le Jeu 19 Mar 2020 - 12:36

( Don't you dare )
La porte claque, avant que la blonde ne sursaute et ne fasse un pas en arrière ; même dans la colère, elle n’oublie pas d’avoir un peu peur, face à l’ombre de sa sœur. D’un œil réprobateur, elle regarde le molosse, le toise, avant de soupirer. « Elle est où, ta maitresse, hm ? » — évidemment, le chien ne répondra, pas, et évidemment, Lub’ se sent con comme une planche. — « Elle avait parlé d’aller quelque part, non ? » — le silence lui répond à nouveau, avant qu’elle ne lève les yeux au ciel et qu’elle ne s’assoie près du chien. Parfois, elle se dit qu’elle devrait apprendre à lui faire confiance, à Althea, à cette chienne qui ne lui a jamais montré que son amour et sa loyauté envers sa sœur. — « Si elle est partie sans toi… » Et c’est là, qu’elle aurait peut-être dû penser à être logique, la Lubnjia. Sa sœur aurait très bien pu souhaité être un peu tranquille, avait peut-être un rendez-vous avec des amis… Mais non. Pour Lub’, savoir sa sœur partie sans son chien ne voulait dire qu’une chose : Freyja était en danger.

Sans réfléchir plus que nécessaire — ou tout court, d’ailleurs — Lou’ retourne chez ses parents, juste le temps de prendre de quoi se couvrir et de quoi faire la route pour retrouver sa sœur. Son père en profite pour hurler encore ses inepties, mais Lub’ n’entend rien ; elle n’a qu’une idée en tête, retrouver sa sœur, saine et sauve. Qu’il pleuve ou qu’il vente, l’ainée des Vaarhal ne trouvera de repos qu’une fois sa sœur sous le bras.

▽ ▲ ▽

Et pour pleuvoir, il pleut… Cela fait bien 2, ou peut-être même 3 heures que la dévergondée marche à travers bois, enjambe ce qui se dresse sur sa route et se presse pour mener à bien sa quête.  Les pas s’enchainent sans fléchir, plus rapides les uns que les autres, et la grande perche grommelle dans son écharpe. Elle a l’habitude des routes compliquée, des heures sans fin à marcher d’un point à un autre et elle adore cet exercice, mais… Mais la pluie, elle a toujours détesté ça. Cette flotte qui lui pisse à la gueule et qui vient lui ronger les os, qui colle ses vêtements à sa peau déjà habillée d’une chaire de poule de gueux et qui lui fait claquer les dents. C’était bien la journée, tiens, pour que sa sœur se fasse la malle on ne sait où, pour faire on ne sait quoi. Et même sous les branches denses et touffues des arbres, les nuages éventrés parvenaient à lui cracher leur désarroi à grosses gouttes chaudes.

La grotte. C’était le seul endroit qui lui était venu en tête, à la Lu’. Peut-être parce qu’elle avait entendu sa sœur en parler, peut-être parce que, plus jeunes, elles avaient l’habitude d’y aller… Mais quoiqu’il en soit, c’était la destination vers laquelle s’avançait la blonde, conquérante et déterminée, prête à en découdre avec quiconque se dresserait sur sa route. Il faut dire qu’en plus de cette hargne qu’elle avait de retrouver sa sœur, elle en avait plein le cul de cette boue qui lui collait aux pompes, plein le cul de cette pluie qui lui léchait la gueule, et plein le cul de cette forêt qui l’avalait un peu plus à chaque pas. Ah… Et dire qu’elle l’avait aimée, cette forêt. Sa sœur et elle y avait passé des heures, des journées entières à fuir l’oppression de leur parents, la morosité de leur vie dans l’armurerie. Elles y avaient vécu des centaines de vies, des milliers de vies et à chaque fois qu’elle y remettait les pieds, Lub’ avait l’impression de retrouver ses vieux amis d’autres vies qu’elles s’étaient inventées ; les souvenirs et le bruissement des animaux donnaient à ces bois une ambiance que Lub’ n’avait jamais retrouvée nul part ailleurs. S’il n’avait pas plu et si elle n’était pas pressée par le temps et l’urgence, peut-être Lub’ aurait-elle pris le temps de danser un peu avec ses vieux compagnons d’aventure.

Ah… Et elle allait le prendre, ce temps, finalement. Retrouvant le vieil arbre qui leur avait tant de fois servi de « maison », Lub’ se faufile en dessous et a l’heureuse surprise de trouver l’endroit sec et accueillant. Elle a tout de même grandi, depuis le temps, alors c’est nettement moins confortable qu’avant, mais ça fera l’affaire, juste pour un instant. De son sac, elle décoche un casse-croûte qu’elle avale un peu trop vite ; le pain n’est plus aussi chaud qu’au début de l’expédition, c’est indéniable, mais il a le mérite de combler un peu le gros creux de la grande blonde. Tout en mangeant, elle remarque que le temps n’a pas effacé certains dessins des deux Vaarhal, et elle les caresse tendrement du bout des doigts, un sourire nostalgique placardé sur sa trogne. Mais il est déjà temps de reprendre la route ; elle craint de trop s’attarder, et de perdre d’autres précieuses minutes.

À peine sortie de son abris, Lub’ regrette déjà le petit cocon qu’elle vient de quitter ; la pluie s’invite à nouveau sur ses joues et dans ses cheveux, trempant un peu plus — si c’était possible — ses vêtements déjà alourdis par l’humidité. Allez ! Il ne reste que quelques centaines de mètres, un kilomètre tout au plus, avant d’arriver à la grotte. Son pas est plus lent, plus serein, aussi ; sans doute les heures de marche auront-elles fini par lui faire reprendre la raison, et par la rassurer sur la sécurité de sa sœur. Lub’ sourit, même, face à tant d’empressement de sa part. Quand elle aura retrouvé sa sœur, elles riront bien de sa bêtise et se remémoreront peut-être les nombreuses fois où l’ainée a oublié de réfléchir, avant d’agir…

La grotte est maintenant à vue, et Lub’ s’y engouffre sans hésitation, empoignant sa gourde au passage ; marcher, même sous la pluie, ça collerait la soif à n’importe qui. En s’avançant, elle sent la douce odeur d’un feu qui crépite chaleureusement, et voit sa lumière habiller la paroi qui lui fait face d’une teinte flamboyante. Elle avale une rasade d’eau alors qu’elle passe le coude de la grotte, celui qui mène à la « chambre » principale. Après sa gorgée, Lubnjia s’essuie d’un revers — mouillé — de manche, les yeux rivés sur ses pieds ; il y a plusieurs traces de pas — anciennes comme récentes — celles de sa sœur, sûrement, ainsi qu’une autre, fraiche. Avec qui pourrait-elle bien être ? « Freyj-AAAAAAAAAAAAAAH ! » L’horreur suit à la joie d’avoir retrouvé sa cadette.

Lub’ se retourne, horrifiée, écœurée, atterrée, tout en continuant à beugler comme un âne. « NON, non, non non, NON, NON, j’ai rien vu, j’ai rien vu ! » Elle se frotte les yeux, comme si ça allait arracher les images qui restent figées sous ses paupières, avant de se jeter de l’eau au visage. « Putain, FREYJA ! » Elle voudrait pleurer, mais ses yeux la brûlent déjà. Elle sautille sur place, comme si elle avait envie de pisser depuis la veille, et elle peste encore, avant de se retourner, les yeux à demi ouverts et la main devant, pour se protéger de cette vue. Elle jette alors son reste d’eau sur les deux dévergondés, sans trop savoir en quoi ça pourrait bien l’aider. « Sors ta main d’sa culotte, demeurée ! » — elle en a trop vu, et c’est trop tard pour se le cacher, et impossible à ‘dé-voir ‘ — « Mais t’es complètement con, pourquoi t’as fait ça ?! » Elle rage pudiquement, toujours planquée derrière sa main, qui, soyons honnête, ne cache rien de ce spectacle. Et dans sa question, il y a toute sa naïveté de grande-sœur ; pour elle, Frey’ ne peut pas faire les mêmes erreurs qu’elle, ne peut pas être comme elle, tout simplement. « T’es trop jeune pour ça, et c’est une fille, on ne FAIT PAS ÇA AVEC LES FILLES ! » Elle est absurde, et elle ne s’en rend même pas compte. C’est le discours de ses parents qui revient, ancré dans sa caboche depuis la nuit des temps, ce discours qu’elle-même a foutu sous le tapis, comme un tas de poussière, mais qui, parfois, refait surface. « Allez, rhabille-toi, on va… On va… » — Le moment se cimente un peu plus, semble peser de tout son poids sur les épaules de Lub’ et l’on dirait qu’elle se calme, finalement… Juste assez, ah, juste assez pour dévisager « l’autre » … Et la colère revient de plein fouet, aussi violemment que la baffe que Lub’ se reçoit dans les dents. « … Une Débarquée… UNE DÉBARQUÉE ?! De toute les greluches que tu pourrais choper, tu te prends une abrutie de DÉBARQUÉE ?! » Elle est plus outrée qu’en colère, en réalité, surtout que ce visage ne lui est pas inconnu. Son anglais est bien trop rouillé — non, inexistant, plutôt — pour qu’elle puisse dire à l’autre tout ce qu’elle aurait à lui dire, mais tant pis… Dans une geste empli de dédain, elle lui jette les dernières gouttes de sa gourde en grognant comme une bête.

( Pando )


HRP:
@Freyja Vaarhal & @Maori K. Ho'oname

HOLA LES FILLES ! Don't you dare ~ ft. Freyja, Lubnjia 1551717786
Pardon, vraiment, pour le temps d'attente ! Don't you dare ~ ft. Freyja, Lubnjia 480477335 J'espère que ça vous ira, sinon, dites-moi et je changerai ce qu'il faut. Don't you dare ~ ft. Freyja, Lubnjia 3939971104
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le Jeu 26 Mar 2020 - 1:01
FREYJA, MAORI &
LUBNJIA

DON'T YOU DARE
Freyja sait y faire. Depuis le temps qu'elles se retrouvent, elles ont eu le temps d'apprendre à se connaître, elles ont eu le temps d'apprendre à lire dans les gestes de l'autre, elles ont eu le temps de s'accorder. C'était sans attaches, souvent sans ambages, sans amarres d'aucune sorte, elles se laissaient juste emporter par le flot pour un petit moment avant de reprendre chacune un affluent différent, jusqu'au prochain confluent, jusqu'à la prochaine île, jusqu'au prochain moment où elles vogueront de nouveau ensemble. Et cela prend bien le chemin que leurs rencontres ont déjà pris, cela se présente… plutôt bien. Maori sourit contre les lèvres de Freyja, sa main qui caresse sa peau crée le plaisir sous son épiderme, cela se ressent, se répercute sur ses gestes. Ses doigts épousent les courbes de Freyja, de sa poitrine à son dos, frivoles et volages ils font des infidélités à chacune de ses formes, tour à tour ils passent de l'une à l'autre, sautent de ses reins à sa nuque pour s'enfouir dans ses cheveux, réclamer un baiser plus langoureux encore. Les cheveux blonds de la Pikuni chatouillent sa peau mate, éclair frissonnant sur la noirceur veloutée de la nuit. Freyja ondule au-dessus d'elle, le souffle de Maori se coupe, reprend, plus bref, plus haletant, retenu par ses lèvres. Elle a fermé les yeux, elle sent le feu gronder, le sol vibrer, le bois craquer, la pluie crépiter. Les ombres sur la roche s'entremêlent, les langues dansent, les mains virevoltent, il en faut peu pour être heureux, il n'en faut qu'un peu plus pour être plus qu'heureuse…

"Freyj-AAAAAAAAAAAAAAH !" Le hurlement lui perce les tympans, et Maori sursaute, rouvre les yeux, ses pupilles s'affolent, ont encore du mal à percuter et à reproduire la scène dans son esprit. Tout ce qu'elle voit, c'est une grande ombre qui parle, mais elle ne voit pas la bouche, ne fait qu'entendre, encore et encore, ces récriminations, en trigedasleng, Maori en reste bouche bée. Appuyée sur ses coudes, redressée, elle se tord le cou pour voir l'ombre gesticuler, et puis soudainement se retourner, une main devant les yeux, mais les doigts entrouverts et les paupières à demi levées, et… elle leur jette de l'eau dessus ? Si ses yeux pouvaient s'exorbiter et partir en courant, ils l'auraient fait, parce que là Maori n'y comprend rien, hormis que la grande perche qui vient de les interrompre continue de beugler ses inepties. "Sors ta main d'sa culotte, demeurée !" Maori est à deux doigts de partir dans les tours, d'autant qu'elle continue de se prendre une douche froide et que ça l'amuse moyen, mais avec "Mais t'es complètement con, pourquoi t'as fait ça ?", elle n'est plus du tout sûre que ce soit elle, la demeurée. Au demeurant… la demeurée serait plutôt la grande blonde qui continue de les regarder avec son air de dégoût éberlué, c'en serait presque comique. Toujours interloquée, Maori jette un regard à Freyja, désigne l'huluberlu monté sur échasse et demande : "Tu la connais, l'autre tarée là ?" Elle s'est exprimée en anglais, c'est encore sa langue maternelle et celle à laquelle elle revient toujours quand elle est sous le choc.

"T'es trop jeune pour ça, et c'est une fille, on NE FAIT PAS ÇA AVEC LES FILLES !" La situation est comique, en fait. C'est même franchement très très comique ! Maori se redresse d'un bond, ne sait pas comment elle fait pour ne pas heurter Freyja dans le mouvement, ne se pose pas la question, bref, se redresse d'un bond, elle s'en fout d'être à moitié nue devant une inconnue, si elle peut l'emmerder comme ça, la girafe prude, c'est encore mieux. Ouais, elle va l'affubler de tous les noms d'oiseaux et pas que qui lui passent par la tête. La jeune femme se force à passer en trigedasleng, et tant pis s'il est hachuré et imparfait, elle va bien lui dire ce qu'elle pense, à la greluche. La rage, la fougue reviennent la hanter, avec ce souvenir de l'œil au beurre noir, et cette fameuse bagarre qui l'a condamnée à la prison et à l'envoi sur Terre. On fait pas ça avec les filles, on fait pas ça avec les filles, j't'en foutrais ouais ! Elle a des cicatrices, autour de sa hanche gauche, qui descendent sur la cuisse et remontent sur son ventre, parce que "Bordel bien sûr qu'on fait ça avec les filles." siffle-t-elle, les yeux furieux, les yeux vipérins. Si ses yeux pouvaient mitrailler, ils l'auraient fait depuis longtemps, mais malheureusement ses yeux ne peuvent rien faire d'autre que regarder. Ses poings, eux, peuvent mitrailler, et Maori n'hésitera pas, un seul instant, elle l'a déjà fait, elle le refera, encore et encore, si c'est la seule chose qui lui fasse comprendre, à la bécasse.

Mais c'est qu'elle n'a pas fini, la bécasse, elle peut pas fermer son clapet. Il faut qu'elle en rajoute une couche. "… Une Débarquée… UNE DÉBARQUÉE ?! De toute les greluches que tu pourrais choper, tu te prends une abrutie de DÉBARQUÉE ?!" Go ahead, blame the minority. En même temps, c'est sa faute, à Maori, elle cumule les péchés, hein ? Elle est demeurée, abrutie, et Débarquée ! "T'as tiré le gros lot.", lance-t-elle à Freyja, les yeux toujours fixés sur le pied de grue, un sourire goguenard aux lèvres. Et subitement elle s'avance, elle va chercher le sourire le plus salace qu'elle puisse trouver, la lueur la plus lubrique dans ses iris sombres qu'elle puisse trouver, la voix la plus mielleuse qu'elle puisse trouver, et elle susurre : "C'est meilleur avec les Débarquées." Bon, pas à l'oreille de la perche, Maori est trop petite pour ça, et l'autre trop grande, mais quitte à être dérangeante, autant l'être jusqu'au bout. Et elle se reprend de l'eau en pleine face, ça, ça ne l'amuse vraiment plus, alors Maori gueule. " 'Tain mais arrête t'as cru qu'j'étais un vampire, abrutie ?! " Elle croit faire quoi, avec son eau bénite de mes deux ?! Maori est repassée en anglais, au moins si l'autre ne comprend pas elle pourra continuer de la surnommer affectueusement, et pas que dans sa tête. C'est bien, de temps en temps, de lâcher les oiseaux.
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