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Freyja Vaarhal
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le Sam 23 Nov 2019 - 14:56
I want to be the apple of your eye
Saoirse & Freyja


[flashback] Année 2102
Jamais dans son cœur d’enfant Freyja n’avait ressenti pareille souffrance. L’adrénaline retombée, elle a l’impression que son myocarde se déchire un peu plus à chaque martellement contre ses côtes. Elle qui était si sûre une heure plus tôt, déterminée comme elle l’a toujours été, se retrouve face à ses propres choix. Freyja ne peut empêcher les regrets de s’immiscer tel un poison dans ses veines, lui injectant des flashs de sa sœur lui faisant promettre de pas pleurer, de rester forte, tête et buste droit. De prendre soin d’elle et de surtout ne faire confiance à personne d’autre qu’elle-même. Beaucoup de promesses qu’elle a juré de tenir, allant jusqu’à cracher au sol pour le prouver. Beaucoup de promesses qu’elle brise déjà, une à une. A commencer par ce corps lourd qu’elle traine sans savoir où aller, par les épaules qui s’affaissent, le dos qui se voute. Le monde écrase son corps de 12 ans d’une absence amère qu’elle redoute déjà. Son monde qui n’était déjà pas bien coloré prend des teintes grisâtres, rendant toutes les couleurs nocturnes bien fades. Freyja qui aime tant cette étendue bleue noire parsemés de ces millions d’étoiles, le trouve aussi immense que le vide qui s’est creusé en elle à la seconde où Lubnjia est partie.

Maintenant que sa grande sœur n’est plus là, sur qui Freyja pourra-t-elle compter si ce n’est elle-même ? Même l’amour de sa propre tribu, elle n’en veut pas. Pas tout de suite. Tout ce qu’elle veut, c’est que Lubnjia revienne sur ses pas, qu’elle vienne la prendre par les épaules pour lui dire que finalement, elle ne peut pas partir, qu’elle ne peut pas abandonnée sa seule et unique petite sœur. Et si elles n’avaient pas des parents aussi dénués d’amour parental, elles n’en seraient peut-être pas là. Tout ça, c’est de leur faute et elle le sait. Pour le moment, elle ne se soucie nullement de savoir ce qu’elle pourrait bien leur sortir comme baratin ou quel jeu d’acteur dont elle devra se munir pour leur faire penser que non, Freyja n’a vu sa sœur aînée nul part. Non, pour le moment, elle a mal. A en crever. Jamais elle n’aurait pensé souffrir autant un jour, pas comme ça. C’est pire que la fois où elle est tombée de l’arbre et qu’elle s’est déboitée l’épaule. Pire que la fois où elle s’est brûlée en tentant de fabriquer sa première arme, entêtée comme elle l’est. On vient de lui arracher une partie d’elle, littéralement. Le sol se dérobe sous chaque pas qu’elle fait, Freyja a l’impression que son estomac est en chute libre constante et rien ni personne ne pourra colmater la brèche géante qu’elle a elle-même créée.
Elle n’est qu’une enfant, une gamine en construction avec des bases bien fragiles. Pourtant, elle devra bien se débrouiller pour bâtir sa personnalité et sa propre vie sans la présence solide de Lubnjia. Mais elle a beau se dire qu’il valait mieux pour sa sœur aînée de partir, ne serait-ce que pour un jour pouvoir être librement heureuse, elle n’arrive pas à tarir ses fichues larmes qui lui barre les joues qui perdent de leur rondeur à mesure qu’elle grandit. Taille moyenne, fine, son corps commence déjà à s’élancer, à bâtir cette féminité un peu obscure sans qu’elle n’en ait vraiment conscience. Freyja n’a jamais voulu grandir, refusant de faire face à tout ce que cela engendrait et ce, jusqu’à aujourd’hui où elle ne souhaite qu’une chose : Avaler des années d’existence pour enfin taire cette douleur immonde qui lui brûle la gorge et le thorax. Elle ne pleure jamais ou alors, elle le fait en cachette, parce qu’elle ne veut pas montrer ses douleurs, ses peines, ses propres faiblesses. Lubnjia a raison, personne n’est digne de confiance.
Presque personne.

Sans en prendre conscience, elle erre jusqu’à un arbre en haut d’une toute petite colline, surplombant à peine les plaines et champs des Pikunis. Il est tard, les sœurs Varhaal ont profité de l’obscurité et de la négligence des parents pour mettre en œuvre leur plan d’évasion. Freyja entend au loin les rires des siens, les exclamations des enfants dont beaucoup sont ses amis. En d’autres circonstances, elle serait déjà parmi eux à se battre pour rire, à se chamailler, se défier. Ce soir, sous la splendeur des étoiles, l’enfant pleure, ses genoux remonter contre sa poitrine sans entendre les pas feutrés qui se dirigent en douceur vers elle.

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Saoirse Crowley
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le Dim 5 Jan 2020 - 3:22



I want to be the apple of your eye


Freyja & Saoirse


Il y a des soirées comme celles-là ou l’on voudrait bien sortir se défouler encore un peu. Elle aimerait bien être en plein jour pour pouvoir fureter dans le village comme elle le fait si souvent, comme elle peut adorer aider les bergers bien loin dans les plaines. Elle a besoin de mouvements, Saoirse, de ne pas être statique. Elle sait ce qu’elle veut être plus tard, elle sait qu’elle veut suivre les traces de sa mère soigneuse. Elle l’a toujours voulu. Elle aime aider les autres, ne pas pouvoir rester comme incapable de réagir face à la douleur de la maladie même s’il n’y a pas que des douleurs de ce type là, elle le sait bien. Elle a envie de bouger, de s’échapper un moment même si elle ne saurait dire où elle veut aller. Elle hésite. C’est le soir mais pas assez tard, pas suffisamment tard pour ne pas quitter le village un moment. Elle entend des voix mais pas exactement ce qu’il se dit, c’est assez curieux de les entendre. Les murs ne sont pas si épais. Elle a cette impression d’être une voyeuse même si ce n’est pas ce qu’elle fait. C’est simplement qu’elle est là et qu’ils sont dans le village juste à côté de la maison de ses parents.

Elle reste un moment comme pour évaluer un peu. C’est différent le soir puis du haut de ses douze ans c’est un peu risqué dirait son père de sortir surtout un peu à l’extérieur du village comme elle en a l’envie sur le moment même. Pas si loin mais juste assez pour la fatiguer et rentrer parce qu’elle sait tout aussi bien qu’elle ne réussira pas à dormir ce soir, pas tout de suite en tout cas. Elle fait comme elle en aura toujours l’habitude plus tard, sauf qu’aujourd’hui, c’est la première fois qu’elle sort par la fenêtre, pas question de passer par l’unique grande pièce principale juste à côté de la chambre parentale. Il lui poseraient des questions et elle n’a pas encore la facilité de mentir. L’avantage d’une maison sans étage, c’est que ce n’est pas si haut que ça et que le bois des battants de la fenêtre ne font pas assez de bruit que pour les alerter d’une fuite. Pour le moment, cela ira, pour le retour :  ça sera tout autre chose. Elle verra bien à ce moment là, pas la peine de s’en inquiéter déjà maintenant. Rester éveillée ainsi, la rendrait folle alors autant être folle à son tour et s’évader ce soir même si cette escapade n’a vraiment rien d’une évasion.

C’est calme quand il n’y a pas d’autres enfants à la maison, qu’il n’y en a jamais eu, que les conversations de grands restent des conversations qu’elle ne comprend qu’à moitié sauf quand on lui demande pour l’énième fois d’être prudente. Si elle allait dans le sens de sa mère, elle ne ferait plus rien. Son père est plus modéré mais pas moins inquiet quand elle aide les bergers par crainte parfois qu’elle ne décide de s’éloigner de trop pour explorer cette forêt qu’elle ne connait pas si bien, ces villages qu’elle ne découvre que lorsqu’ils sont en déplacement lors des fêtes à certains moments de l’année. Le reste du temps, c’est la vie qui ne bouge pas, qui est comme statique et c’est ce qui lui donne envie de bouger la plupart du temps, de tenter quelques écarts même si elle se ravise aussi. Elle ne voudrait pas leur causer de la peine, déjà à son âge, elle prend conscience de ce qu’il pourrait leur arriver si elle venait à disparaître. Mais fort heureusement elle est toujours bien accompagnée et est toujours de retour pour voir même encore quelques artisans terminer leur travail d’une dure journée car plutôt longue. Mais là il fait déjà sombre, c’est une situation totalement différente, elle se doit d’être deux fois plus prudente ce soir. Les voix sont parties, elle n’a pas rêvé. C’est redevenu calme, comme si les rires avaient décidé de partir un peu plus loin pour la laisser dans cette solitude dont elle s’habitue la plupart du temps. C’est peut-être les voisins qui sont rentrés, Freyja qui est avec sa sœur, qui a cette chance finalement de n’être jamais seule même si  cela semble être un peu compliqué en ce moment.  Pas forcément entre elles mais avec cette famille un peu moins ouverte que la sienne. C’est compliqué dans ces cas là et la Pikuni espère que cela va finir par s’arranger. Ce n’est pas toujours évident c’est vrai mais c’est toujours tellement plus simple quand l’ambiance est plus sereine.

C’est quelque chose qu’elle ne connait pas, ça le fait d’avoir un frère ou une sœur. C’est comme si on était jamais seul, si la solitude nous épargnait même si l’on peut bien se sentir seul à d’autres moments où la foule et bien dense. Cela, elle ne l’a jamais ressenti, c’est l’autre solitude qu’elle ressent parfois comme quand elle tente de s’endormir la journée terminée et qu’elle n’a personne à qui la conter. Il y a ses parents, bien sur, mais elle sait très bien que ce n’est pas la même chose, que ce ne sera jamais la même chose que de la raconter à un autre jeune comme lorsqu’elles en parlent elle et Freyja. Elle s’éloigne un peu mais pas de trop, c’est encore facile de passer. Si la nuit les enveloppe plus rapidement certains mois de l’année, ce n’est pas pour autant que l’on ne peut plus sortir, qu’ils n’ont pas leurs moyens de passer outre la surveillance des allées et venue du village.  Elle marche peut-être une dizaine de minutes avant de se dire qu’il est peut-être temps de rentrer, quand il lui semble entendre un léger bruit, familier et en même temps, pas du tout. C’est assez curieux de se sentir concernée par ce léger bruit lointain comme proche, ce bruit qu’elle ne définira pas tout de suite, comme d’un pleur étouffé lorsqu’elle s’approchera de quelques mètres près de l’endroit où Freyja se trouve.

Elle n’ose pas la déranger, sait très bien qu’elle a du faire du bruit à l’instant même ou elle cherchait à savoir ce qu’était ce qu’elle n’entendait que faiblement. Et peut-être que là, elle a l’impression de déranger, qu’elle ne devrait pas être là et qu’à la fois elle serait bien une piètre amie si elle ne lui demandait pas  ce qui n’allait pas ou si elle n’allait pas tout simplement silencieusement à ses côtés comme pour être présente sans trop poser de question. Elle ne sait pas comment, celle qu’elle reconnait plus elle s’approche, prendra cette intrusion dans cette bulle de tristesse qu’elle semble s’être créée. « Je... Je t’ai entendue et je n’ai pas pu faire demi-tour. » Elle n’aime pas voir les gens tristes même si d’aussi loin elle ne pouvait pas deviner qu’il s’agissait de cette tristesse, d’une tristesse si grande qui l’inquiète un peu parce qu’elle ne l’a jamais ressentie. Elle ne peut pas deviner ce qu’il s’est passé, ne voudrait pas poser la question qui fâche alors elle va attendre un moment comme pour voir si elle se calme juste un peu parce qu’elle sait bien qu’il y a de ces pleurs même étouffés qui la feraient pleurer en retour, surtout ces pleurs là de celle qu’elle connait depuis longtemps, qu’elle n’a presque jamais vu pleurer.

Spoiler:
@Freyja Vaarhal [Flashback]I want to be the apple of your eye ▬ Saoirse 484338566 N'hésite pas si quelque chose ne va pas et désolée pour le retard [Flashback]I want to be the apple of your eye ▬ Saoirse 2215546156

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le Jeu 13 Fév 2020 - 22:57
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Saoirse & Freyja


Elle n’entend pas encore les pas, bien trop plongée dans sa propre douleur cuisante qui n’arrête pas de s’étendre partout sur elle, en elle. Freyja serre les poings, bras entourant ses genoux encore frêles, autant qu’elle serre les dents sans jamais vraiment lâcher les gros sanglots qui lui bloquent douloureusement la gorge. Elle pleure pourtant, mais est incapable de lâcher totalement prise tant la douleur est effrayante ce soir. Freyja se sent plus seule que jamais elle ne l’a été et jusqu’à présent, elle ne s’était jamais rendu compte à quel point cette sensation pouvait être terrifiante.
Le léger craquement des feuilles et d’une branche lui fait soudainement redresser la tête, faisant battre plus fort encore ce cœur en miette et dans un geste hâtif et précipité, elle essuie maladroitement ses grosses larmes qu’elle n’arrive plus à arrêter et qui afflux sans qu’elle ne puisse en avoir le moindre contrôle. La honte et pudeur s’invitent, presque aussitôt balayer par le visage de Saoirse qui lui apparait sous la peine ombre lunaire.

« Je... Je t’ai entendue et je n’ai pas pu faire demi-tour.."Bien sûr qu'elle n'a pas pu. Freyja elle même déplacerait des montagnes pour Saoirse et jamais elle ne tournerait le dos à une tristesse comme celle-ci. Les larmes de la pikuni redoublent d’intensité, ravalant un sanglot, s’essuyant le bout du nez sur sa manche. On se fiche bien des manières dans cet état-là, rien ne compte plus que ce qui vous tiraille les tripes et le cœur à vous en faire vomir. Les mots de Saoirse lui font l’effet d’une caresse déliant certains nœuds sans que Freyja n’y pose de mot. Son amie a toujours cet effet là sur elle. Vaarhal est plus brute, plus sauvage parfois mais fait toujours preuve d’une infinie tendresse envers son amie d’enfance. Saoirse, elle, est plus douce, plus solaire. Elle se dit souvent qu’elles sont complémentaires, comme la lune et le soleil.
Freyja ne montre aucun recul, ne fait que se recroqueviller un peu plus, signe qu’elle ne rejette pas la présence de Saoirse, au contraire. Sa fierté lui hurle de redresser les épaules et le menton, d’afficher cet air sûre d’elle comme elle l’a toujours fait. Mais elle n’en a plus force, pas ce soir. Elle laisse docilement Saoirse venir la rejoindre si elle le souhaite et c’est d’une voix brisée et rocailleuse qu’elle prononce les premiers mots qui lui arrachent les lèvres.

« Elle est partie. Son regard déjà bleu translucide fixe droit devant elle, trop pudique pour réussir à regarder son amie dans les yeux. Lubnjia est partie d’ici et j’l’ai aidé. Elle se confie, certainement l’une des rares fois de sa vie où sa langue se déliera pour lâcher ce qui lui pèse aujourd’hui le cœur. Et Saoirse sera la rare personne à connaitre aussi bien Freyja. J’sais pas comment faire sans elle. » Ce soir, elle veut se délester de sa fierté, de ce lourd fardeau qu’elle devra portée pour les prochaines années à venir. Demain elle rougira certainement de s’être ainsi laissée aller mais là encore, elle s’en fiche. Rien n’a d’importance. Pas plus que ses propres parents qu’elle déteste sincèrement en cette minute. Tout cela est de leur faute, à eux et leurs esprits étroits qui ne veulent jamais rien comprendre. A toujours vouloir dicter selon leur choix, leur cœur et non ceux de leurs filles.
Et en voilà l’immonde résultat.


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Saoirse Crowley
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le Jeu 27 Fév 2020 - 1:06



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Freyja & Saoirse


C’est terrible les douleurs telles que celle qu’elle ressent chez Freyja. Ce sont des sentiments dont elle a du mal à en définir le sens parce qu’elle ne les a jamais vécus, pas de cette intensité qui frappe en plein coeur. Elle espère qu’elle n’en aura pas de pareille. C’est lié à plein de moments de vie qu’elle ne connait pas chez la Freyja. C’est sa sœur, c’est peut-être beaucoup d'autres bouts de vie qui viennent s'ajouter à ce moment précis. Elle reste et se tient à ses côtés, plutôt silencieuse parce qu’il y a de ces moments pour lesquels il ne vaut mieux pas s’épancher au risque prononcer les mots qui blessent et c’est la dernière chose qu’elle veut pour Freyja, qu’elle soit l’origine de ses tourments en plus de ce qu’il s’est passé ce soir. Elle sait qu'elle n'aurait pas dû quitter la maison à cette heure qui se fera bien tardive quand elles rentreront si elles rentrent mais elle ne le regrette pas un instant. Elle ne le regrette pas si elle peut l’aider en quoique ce soit. Elle ne devine pas qu’elle n’a peut-être besoin que de sa présence ce soir mais reste néanmoins parce que c’est ce qui lui semble le plus juste des gestes à réaliser de sa part.

« Elle est partie. » Et elle comprend d'avantage ce chagrin Saoirse sans que Freyja n’ait ce besoin d’y mettre des mots sur ce qu’il s’est passé, chose qu’elle fait néanmoins. Elle s’assied à ses côtés, lui laisse un peu d’espace, regarde ce ciel puisqu’il est l’étendue de noir qui les enveloppera encore un moment. Il n’y a personne d’autres qu’elles ici, elle peut en parler Freyja si elle en a l’envie. Elle n'a pas les mots justes Saoirse elle le sait bien alors si elle peut être l'instant du temps qu’il faudra l’oreille attentive aux besoins de son amie, elle pourra l’être éternellement. Elle le sait bien que parfois un silence vaut mieux que mille mots. Est-ce le cas pour ce soir ? Ce n'est pas un de ces silences qui angoissent quand elle la laisse s'exprimer Freyja, du moins elle espère de toute son âme qu'il est de ceux qui redonnent de la force pour ce qu’il se passera bien plus tard, toutes ces journées ou Lubnjia ne sera pas présente aux côtés de Freyja. Elle attend simplement qu’elle ait terminé, tente de trouver les réponses aux paroles justes face au vaste ciel au-dessus de leurs têtes.

« Tu es courageuse Freyja. C’est courageux de laisser partir celle qu’on aime. » Son regard penché vers le ciel change de direction même si elle ne la voit pas. Elle a l'impression qu'elle aura comme toujours cette capacité de la trouver du regard même dans un environnement qui lui serait totalement étranger. La nuit ne lui est pas étrangère mais dans ces circonstances, tout semble différent. La famille c’est important mais pour Freyja et Lubnjia, elle sait que c’est compliqué, que la famille c’est juste les deux sœurs qui sont présentes l’une pour l’autre depuis le tout début. C’est courageux parce qu’elle aurait pu se montrer égoïste mais elle a compris depuis un moment Freyja, elle pense, que c’était ce qu’il fallait pour sa sœur. « Cela ne veut pas dire que tu ne pourras jamais la revoir. » Elle le sait ça évidemment la Pikuni mais c’est toujours bon de le redire. Elle hésite un peu Sao parce qu’elle ne saurait dire si elle a besoin d’être seule avec ses pensées pour les jours qui vont venir, les jours d’adaptation sans ce bout d’elle. « Tu sais que tu pourras rester un moment à la maison si tu en ressens le besoin ? » Elle lui pose la question parce que c’est toute une autre question qu’elle pose en même temps que celle-ci, elle a besoin de savoir comment son amie voudra gérer ce vide plus tard. Chacun est unique, la situation de Freyja à la minute où elles en parlent est toute différente encore. C’est inutile de se mettre à sa place, elle ne pourra jamais l’être, la vie est ainsi, chacun peut deviner comment l’autre se sentira mais jamais vraiment, c’est plus compliqué qu’un devine comment je me sens, c’est tout autre chose quand une partie de soi vient à disparaitre du jour au lendemain même si elles savent toutes les deux que Lubnjia est toujours présente sur Terre, mais pas ici, pas à leurs côtés, pas aux côtés de sa sœur.

Elle se demande si cela va se passer de la même façon pour Freyja dans quelques années, peut-être même quelques mois. Elle n’ose pas poser la question qui ferait d’elle l’égoïste alors que son amie souffre. « Tu sais où Lubnjia  est partie ? » Lubnjia est toujours présente quelque part. Pas si loin si elle vient de partir il y a quelques heures peut-être. Elle en parle parce qu'ils n'oublieront pas Lubnjia, ce serait oublier ceux qui choisissent de vivre ailleurs. Elle n'aime pas l'idée alors en parler lui semble comme évident. Ce n’est pas parce qu’ils s’en vont vers un ailleurs meilleur pour eux, qu’ils sont dans cet ailleurs là qu’ils ne peuvent atteindre. C’est bien d’en parler, elle espère que cela fera du bien à Freyja. Elle préfère souvent le silence quand elle ne sait pas comment dire les choses même si elle est plutôt d’un genre spontané. Spontanée comme elle parle de Lubnjia, comme elle lui propose cette maison comme sanctuaire le temps de se créer de nouveaux repères peut-être, de décider comment elle réagira à la future vie de tous les jours sans Lubnjia à la fois loin d’elle mais toujours présente à ses côtés.  

Spoiler:
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[Flashback]I want to be the apple of your eye ▬ Saoirse Empty Re: [Flashback]I want to be the apple of your eye ▬ Saoirse

le Dim 5 Avr 2020 - 15:55
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Saoirse & Freyja


Elle ne sait pas si elle est vraiment courageuse, si elle en a une « vraie paire » comme dirait sa sœur, si elle l’est tout autant que Lub’ mais quoi qu’il en soit, les mots de Saoirse lui font du bien. Une petite bulle de chaleur qui explose au cœur de la poitrine mais qu’elle ne formule pas, se contente de lui lancer ce genre de regard à la fois surprise, tendre et terriblement triste. Elle déteste ses parents, même si elle les aime juste un peu. La haine domine parce que c’est à cause d’eux que sa sœur est malheureuse et qu’elle a été obligée de fuir pour vivre une vie pleine et normale. Alors si Lubjnia n’est plus là, il ne lui reste personne.
Ou presque.

« Cela ne veut pas dire que tu ne pourras jamais la revoir. Elle le sait, ça la crispe un peu plus. Ses doigts se tordent sur ses genoux, sa mâchoire se serre. C’est vrai qu’elle pourra la voir, mais quand ? Combien de fois ? Pas aussi souvent qu’elle le voudrait mais quand même. Ca reste une chance, elle en aura conscience plus tard lorsque la première vague de tristesse se serra dissipée, atténuée. Tu sais que tu pourras rester un moment à la maison si tu en ressens le besoin ? » C’est une main tendue qu’elle lui offre, une proposition qui est terriblement tentante là, tout de suite. L’idée de retourner dormir dans cette maison vide la terrifie autant qu’elle la rend folle. Alors, pourquoi pas passer la nuit chez Saoirse ? Chez les Pikunis, ils sont tous une famille, ils sont tous proches. L’hospitalité est un des piliers de leur communauté et personne ne laissera jamais qui que ce soit à la rue, à la merci de la faim ou de la pauvreté, à moins d’être responsable d’un acte terriblement odieux. Et pour la suite ? Freyja apprécie déjà beaucoup Saoirse, elle lui remplit le cœur d’une petite étincelle chaude qui lui donne parfois le courage qui lui manque. Un truc peut-être naïf et inexplicable mais qui reste là, agréable.

« Tu sais où Lubnjia est partie ?
- Chez les Athnas. C’est le clan qui lui ira le mieux qu’elle a dit. Freyja essuie ses larmes et le bout de son nez de sa manche en tissu en haussant les épaules. Au moins, c’pas si loin que ça. S’il faut j’ferais moi-même le déplacement. La détermination est là. Personne ne l’empêchera de voir sa sœur, cette partie d’elle qu’elle chérit précieusement. Si il faut qu’elle fasse tout le trajet à pieds seule, elle le fera. Elle se prépara bien évidemment, elle n’est pas stupide, Lub’ lui a déjà apprit un tas de chose pour se défendre tout comme ses amis ici. Tu pourrais venir avec moi si tu veux… Elle retient les derniers mots, ceux qui chuchoterait timidement l’aveux qu’elle aime bien sa présence. Elle détourne légèrement le regard et attrape les brins d’herbe à ses pieds, les triturent mais ne les arrachent pas. Le vide est là, horrible et terrifiant et c’est ce qui la pousse à demander d’une voix rauque, encore larmoyante. J’peux venir dormir avec toi ce soir ? J’veux pas retourner là-bas tout d’suite. » D’un coup de prunelle bleu, un merci est insufflé à cette personne qu’elle trouve précieuse, importante. Une âme qui deviendra au fil du temps bien plus qu’un pilier du cœur.

±

Demain est un grand jour puisque cette terre célèbrera la venue de Saoirse. Pour Freyja, c’est un moment précieux qu’elle tient particulièrement à fêter, humblement ou non mais il n’est pas question de passer à côté de cette occasion de faire la fête, de se réunir et de partager un moment avec celle qu’elle considère comme l’une de ses amis les plus chers. Des années qu’elles se connaissent maintenant et le départ de Lubnjia a joué un rôle majeur dans leur relation. Certainement la seule chose positive qu’elle ait connu suite à l’absence de sa propre sœur. Comme l’avait prédit Saoirse, les deux Vaarhal réussissent bien évidemment à se voir et même si ça n’est pas aussi régulièrement que Freyja le voudrait, chaque retrouvaille est aussi intense que toute particulière. Le manque joue beaucoup et finalement, peut-être que ça n’était pas un mal malgré le trou béant que ça lui laissait.
En attendant, Freyja poursuivait sa propre vie, sans forcément d’ambition si ce n’est que de se laisser porter par la vie et par ce qu’elle voudra bien lui offrir. Elle n’est pas exigeante, loin de là. Tant que ses proches sont en bonne santé et qu’elle peut s’accorder de nombreuses heures en forêt pour chasser et pister, alors la vie n’en sera que plus belle à ses yeux. Simple, basique et naturelle.

Aujourd’hui, elle a le cœur léger, le sourire aux lèvres alors qu’elle tient dans sa besace un cadeau. Rien de grandiose mais c’est quelque chose qu’elle a fabriqué de ses propres mains comme Lub’ lui a longuement conseillée. Elle fait confiance à sa sœur pour ce genre de truc, même si elle est brute de décoffrage, voir brute tout court, elle n’en reste pas moins la plus douée des deux avec ses paluches et ses dix doigts. Ses longs cheveux blonds ramenés derrière les épaules avec une petite tresse de chaque côté du crâne pour dégager les mèches, Freyja arpente les rues de terres qu’elle connait aujourd’hui comme sa poche et s’autorise la fin d’après-midi de calme après avoir passé la journée à aider les siens.
Elle cherche Saoirse des yeux pendant un long moment jusqu’à la trouver et pas dans les circonstances qu’elle aurait imaginées.
Son amie est bien là, près d’une hutte face à un homme que Freyja connait bien. Ils sont nés la même année, le même mois mais n’ont certainement pas le même caractère. Tomak réduit l’espace entre lui et Saoirse et si le garçon de 20 ans semble parfaitement à l’aise avec ça, Saoirse moins. Quant à Freyja, un fracas de lave amplie ses tripes pour la couvrir d’une chaleur aussi désagréable qu’inattendue. Il y a l’inquiétude en tout premier lieu parce qu’elle sent dans l’attitude des deux protagonistes qu’il n’y a rien de naturelle à cette conversation. Mais il y a aussi l’idée que ce type, loin d’être l’ami le plus proche, ose à ce point s’inviter dans l’espace intime de la plus jeune. Lub’ lui aurait déjà fracassée la gueule à coup de manche à hache. Freyja, elle, est conquise par la colère froide et implacable. Celle-là même qui habite son regard clair en cette seconde alors qu’elle arrive d’un pas rapide à leur hauteur.

Geste fluide, rapide et d’une main elle agrippe la large épaule de Tomak pour l’écarter aussi sèchement que violemment de l’espace de Saoirse.

« Tu veux pas lui coller un peu plus la tronche Tom’ ? Tu l’étouffe avec ta grande gueule. Recule. »

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le Mar 16 Juin 2020 - 0:52



I want to be the apple of your eye


Freyja & Saoirse


Elle essaye de rassurer Freyja. C’est quelque chose qu’elle peut faire même si elle sait très bien qu’elle n’a pas les bons mots, qu’elle ne pourra jamais vraiment ressentir ce que Freyja ressent et pourtant elle ressent sa peine, la douleur qui la traverse. De son jeune âge, elle sait qu’elle aimerait pouvoir être bien plus qu’une présence qui tente de rassurer comme elle peut et pour le moment même si elle sait que ce ne sera jamais assez, elle sait que pour le moment c’est la seule chose qu’elle puisse faire et la seule chose dont elle soit capable sans tenter de jouer un rôle, de se donner un rôle qu’elle n’a pas même si elle tient beaucoup à Freyja, qu’elle tient beaucoup à elle. Elle va se montrer patiente, et ça pour le moment à cette époque là, Saoirse sait qu’elle a toute la patience du monde. Elle essaye avec des mots maladroits. Elle est courageuse Freyja. Saoirse ne sait pas si elle aurait pu la laisser partir. Elle ne le lui dira peut-être pas ce soir là, ce n’est pas sa place, ce n’est pas le moment. Plus tard. Ou peut-être qu’elle n’aura pas ce précieux temps de le lui dire. Elle est un peu chamboulée aussi Sao parce qu’elle ne sait pas trop ce qu’il se passe quand elle pense ça en ce moment alors que Freyja est présente et qu’elle ne devrait pas penser ainsi alors que c’est sa sœur qui est partie. Elle se sent un peu coupable d’être un peu contente que Freyja ne soit pas partie. Elle se sent coupable de le ressentir alors que son amie a tout le chagrin du monde.

Elle hoche la tête quand Freyja parle des Athnas, sourit en pensant qu’elle y est déjà allée, qu’elle les apprécie beaucoup malgré l’air un peu rustre qu’ils peuvent se donner parfois, cet air qu’ils devraient avoir un peu plus peut-être les Pikunis mais peut-être que cet air trahirait leur façon d’être si avenant qu’elle apprécie tout autant que leur ouverture d’esprit, enfin, normalement. Ce n’est pas le cas de tout le monde elle le sait bien, Lubnjia et Freyja le savent mieux que personne et Saoirse espère de tout cœur que les deux sœurs parviendront à se retrouver.

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Elle replace ses mèches rebelles derrière ses oreilles avant de décider que ce n’est pas l’important, qu’elles tomberont toujours de toute façon et que ces cheveux devant ses yeux parfois, lui donneront peut-être cet air rebelle qu’elle n’a pourtant pas. Elle est avenante, patiente Saoirse, un peu comme l’emblème des Pikunis même en cet instant. Elle reste prudente quand le bruit circule que c’est son anniversaire aujourd’hui. Elle ne le dit pas toujours, ça lui va très bien en réalité quand c’est juste un moment avec elle et ses parents, avec Freyja et quelques amis. Parfois d’autres viennent à le savoir et parfois ceux-là sont bien envahissants et parfois là aussi Saoirse n’arrive pas à s’en débarrasser. Elle peut dire non, ce n’est pas ça le problème, elle peut très bien les envoyer paître mais ce garçon, il n’a pas vraiment attendu son anniversaire pour être insistant de bien des façons et si la plupart du temps elle parvient sans problème à l’éviter, cette fois-ci c’est différent. C’est comme si arrivée à cet âge : elle ne devait qu’être contente qu’un garçon s’intéresse à elle.

Il était gentil pourtant avant mais il y a un âge où les garçons deviennent idiots tout comme les filles deviennent un peu bêtes. Et c’est tombé sur elle alors qu’elle n’a jamais vraiment été vers lui avec cette intention, depuis l’avortement de la Pikuni vu de ses propres yeux en pleine nuit, ou elle a fuit en direction de la maison de ses parents en leur indiquant ou la fille se trouvait, jamais plus elle ne veut entendre parler des garçons et ce garçon insistant, elle s’en méfie. Elle est d’autant plus ravie quand Freyja intervient, sauveuse, héroïne du jour et de toujours, à chaque fois présente quand elle en a le besoin, sans trop comprendre pourquoi, en étant un peu peinée à la fois parce qu’elle ne lui a si peu souvent rendu la pareille. Elle soupire soulagée de l’intervention, cache moins un sourire un peu moqueur, à moitié amusé de la réplique qui ne se fait pas attendre de sa meilleure amie, de celle qui sera toujours présente pour elle à ses côtés, de celle pour qui, Saoirse a bien du mal à mettre un mot pour ce qu’elle représente à ses yeux et un sourire plus franc juste pour elle. Peut-être qu’il n’y a tout simplement pas besoin de mot pour définir une relation quelque qu’elle soit même si pour le moment elle ignore un peu de ce qu’il se passe réellement entre elles. Elle ne le devinera que plus tard. Pour le moment c’est beaucoup trop tôt même si elle sait que ce qu’elle ressent, là, quand elle est arrivée, quand elle a illuminé sa journée, ce n’est qu’avec Freyja qu’elle le ressent la Pikuni. Elle se réfugie dans les bras de la brune avec un baiser sonore sur la joue. « Tu me sauves la mise à chaque fois. » Le voilà qu’il s’en va d’un air dépité, un peu mauvais aussi sans que Saoirse un peu trop naïve peut-être à l’époque, n’en comprenne réellement la raison. « Je ne te rendrais jamais assez de tout ce que tu fais pour moi. » C’est un peu maladroit, elle sait ne sais même pas si c'est compréhensible ce qu’elle dit Saroise mais elle se comprend quand elle se détache un peu de sa meilleure amie. « Ta journée s’est bien passée ? » Elle lui demande, un peu curieuse, soucieuse du bien être de celle qui deviendra irremplaçable.


Spoiler:
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