Le Deal du moment : -52%
-52% sur l’outil de toilettage pour chiens ...
Voir le deal
23.89 €

Aller en bas
Leary Wrath
DATE D'INSCRIPTION : 07/12/2015 MULTICOMPTES : Gen Deng & Eirik Thorvald & Skylar Rees & Cyd Raye & Misha Machir MESSAGES : 319 CELEBRITE : Luke Evans COPYRIGHT : Cristalline METIER/APTITUDES : Professeur en biologie TRIBU/CAMP : Odysséen POINTS GAGNES : 50

(I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary - Page 2 Empty Re: (I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary

le Sam 23 Mai 2020 - 21:21
Leary était comme un enfant rêveur. Il rêvait de voyage, de bateau comme un petit garçon. Il avait conscience d’être ridicule et enfantin, mais il s’en fichait. Rêver était essentiel pour lui. Sans rêve, il serait déjà mort. Il avait beaucoup perdu en arrivant ici, que ce soit sa femme, sa fille, mais même son autonomie. Une petite île… Les yeux du scientifique brillèrent. « Tu y vas souvent ? Pardonne-moi… Je suis parfois trop curieux et envahissant. »  Il aurait voulu l’accompagner, mais la vérité, ils se connaissaient à peine. Même s’ils s’entendaient bien, échangeaient depuis bientôt une heure, il pourrait être quelqu’un de dangereux. Leary se disait que s’il l’embêtait trop, elle saurait se défendre et si elle se sentait envahie, elle lui dirait, non ? C’était ce qu’il espérait sans vraiment trop y croire. Il ne la connaissait pas assez. Leary rêvait de voyager, mais il n’avait pas de bateau et pire encore, il n’en avait jamais vu de sa vie. Meeka lui expliqua que sans base, elle ne pourrait pas construire de bateau. Le scientifique hocha la tête. « J’imagine que c’est plus facile d’en troquer un, ou de trouver un équipage. » Il avait entendu parler des histoires de pirates, de créatures fantasques qui grouillaient dans l’eau. Qu’est-ce qui hantait aujourd’hui l’eau ?

Il se rendit compte qu’une part de lui avait peur de ces fonds marins, de trouver des créatures qui voudraient le dévorer. Il sortit de ses pensées quand elle lui proposa de l’emmener voir les bateaux. « Oh vraiment ? J’adorai. » Et il sourit, un sourire sincère, lumineux. Certains de sa tribu l’auraient traité de naïf et que cela serait dangereux. Meeka pourrait abuser de lui, lui faire du mal. Mais au final, il s’en fichait. Qui vivra verra après tout. S’il perdait sa joie de vivre et sa confiance en les autres, il allait devenir aigri, assurément. Il fallait garder son âme d’enfant pour profiter de l’instant présent. Il parla de sa vie d’avant, du manque de ressource couplé à l’envie de survivre, tout de même. Il avait le cœur lourd quand il y pensait, heureusement que cela partait vite. Il était étonné par l’empathie dont faisait preuve Meeka, cela le touchait énormément. « En effet, mais c’est étonnant comment l’être humain s’adapte pour survivre. » A une époque, il se serait cru incapable d’un tel courage, maintenant il constatait que du courage, il en avait à revendre et il n’avait jamais peur. Parfois, il frémissait d’horreur, mais les obstacles n’étaient pas insurmontables.

Le brun s’était confié, il était maintenant curieux de Meeka, de qui elle était, si elle acceptait de se confier. Il connaissait de nom certaines tribus. Elle lui parla des naoris, ce nom ne lui était pas inconnu. « Oui je connais de nom, vous nous avez aidé quand cela n’allait pas. » Il se souvenait du premier hiver difficile et de l’aide apportée par cette tribu. Cette tribu cachée dans la forêt que personne ne semblait savoir où elle vivait. Leary ne ferait pas l’affront de demander où ils étaient, il ne voulait pas déclencher une gêne ou pire, la colère de la naori en face de lui. Elle lui dit qu’elle bougeait beaucoup avant, mais plus maintenant. « Oh, tu étais une exploratrice ? » Il était comme un gosse, le regard brillant. Il aimerait tellement partir à l’aventure, rencontrer encore plus de gens, développer son trigedasleng. Il avait entendu parler du métier d’explorateur et au début, il croyait qu’on lui faisait une blague. En tant que biologiste, il adorait se balader dans les environs, jamais bien longtemps et maximum vingt-quatre heures loin du campement. Il lui était arrivé de partir avec d’autres odysséens car compte tenu de son handicap, il ne pouvait pas se défendre seul. Les fourmillements constants dans sa main lui rappelaient cette blessure qui resterait à vie. Malgré tout, il ne perdait pas espoir d’un jour partir. C’était son rêve.
Invité
Invité
Anonymous

(I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary - Page 2 Empty Re: (I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary

le Mar 30 Juin 2020 - 17:03


|
i can feel you whisper and laying on the floor ; meeka & leary


— Il est amusant de trouver quelqu’un qui nous ressemble de cette manière. Sans doute est-ce pour cette raison que Meeka est aussi intrigué par Leary. Il lui ressemble vraiment beaucoup et sur bien des points. Hormis le fait qu’il soit très beau, il n’en reste pas moins quelqu’un de très intelligent et de fascinant. Sa curiosité et sa bonne humeur est agréable et c’est sur ces points là que la blonde se retrouve en majorité. Il lui est semblable et sans doute est-ce pour cette raison que la conversation paraît si simple, si agréable aussi. Il l’intrigue, par la même occasion et il est vrai qu’elle aimerait tout savoir sur lui. Non que son intention soit de le brusquer d’une quelconque manière, mais il a quand même un parcours particulier par rapport à elle et il a donc connu des tas et des tas de choses qu’elle ne connaît pas. Une situation qui s’inverse avec elle du coup, puisqu’il en est de même pour lui, vis à vis d’elle. Elle a connu bien des choses qu’il n’a encore jamais croisé et ne serait-ce que la manière dont on passe d’enfant à adulte doit être considérablement différente. ” Tu n’as aucune raison de t’excuser, je suis très curieuse aussi en général. Quand je pense à ta vie d’avant, j’ai des tas de questions mais ça prendrait une éternité pour que tu puisses répondre à tout je crois”. Dans ses projets, Meeka a prévu de beaucoup moins bouger prochainement mais peut-être qu’ils pourraient faire le trajet ensemble un jour. Peut-être pas pour aller chez les Iskaars, cependant. Elle n’est pas certaine que l’échange serait forcément très cordial. ” Je pourrais peut-être t’embarquer avec moi un jour, on ferait juste un tour sur l’eau. Les Iskaars ne seront probablement pas apte à comprendre pourquoi un débarqué vient chez eux”. Et la Naori tient à la relation de confiance qu’elle entretient avec eux, puisque cela lui permet de faire les choses comme elle le souhaite, une fois là-bas. Elle n’aime pas être trop surveillée.

Autant commencer par une simple visite au port en tout cas, ce sera un assez bon début sans qu’il ne soit vraiment nécessaire d’en faire toute une histoire pour bien peu de choses. C’est un fait. ” Et bien nous ferons cela alors”. Lui faire plaisir semble relativement facile tant qu’elle comprend ce qu’il apprécie et c’est un réel plaisir. Il faut bien l’avouer, Meeka aime plaire aux gens, montrer qu’elle est quelqu’un de bien. Fabriquer des armes, ça donne parfois l’impression qu’on est bien plus que quelqu’un qui construit des objets qui peuvent tuer. Mais elle peut le comprendre, bien que ce ne soit absolument pas une bonne chose.

L’humain s’adapte pour survivre oui, et Meeka et ses parents, et grands parents peuvent en dire quelque chose. Le jour où les ancêtres de Leary sont partis, sa famille a du se construire et se faire un chemin dans un monde dévasté pour survivre. Tout a évolué, changé, ils se sont éloignés et du jour au lendemain, voilà que la langue se transforme et qu’ils ne parlent même plus de la même manière. Certes, Meeka fait beaucoup de raccourcis mais il est étrange de les voir revenir et de voir à quel point la situation a évolué et changé d’un seul coup. Il est fou de voir comment ils sont tous les deux différents sur tant de points alors que franchement, ils auraient pu être semblables sur bien des points. C’est dommage, voilà tout. ” Quand il est question de survivre, je crois que nous sommes capables de beaucoup de choses”. Mais sur ce point, elle ne saurait trop en dire. Puisque c’est la vie qu’elle a toujours connu, elle ne lui paraît pas si difficile à comprendre. Pour elle, il n’y a jamais eu de vie différente, justement.

Il est vrai que les Naoris sont tout de suite allés vers eux pour leurs montrer qu’ils venaient en paix, pour les aider, sauver ceux qui pouvaient l’être aussi. Parce que dans le fond, ils ne pouvaient pas tous l’être, justement. ” Ma tribu aime aider les gens. Et il est toujours plus facile de faire confiance quand ce sont les Naoris qui viennent en premier”. Parce que s’ils avaient atterri dans la montagne, la relation entre les différents peuples aurait été considérablement différente, justement. La guerre aurait peut-être encore lieu, tant ils n’ont pas toujours de bonnes manières.

Exploratrice hein ? Sans doute que les choses auraient été plus intéressantes. Meeka aurait été une aventurière, elle n’aurait rien raté et elle serait partie à l’aventure à travers les mers, à un quelconque moment, à n’en pas douter. Mais l’idée est un peu délicate et il n’aurait pas cherché à faire ce genre de chose, ce serait un peu étrange, disons. Et elle n’a pas vriament envie d’y penser, tant elle a l’impression que la situation deviendrait déplaisante. Autant éviter, d’ailleurs, ça deviendra plus facile. ” Je suis forgeronne. J’allais de tribus à tribus pour présenter mes armes et faire du troc. Mais je sens que ce n’est plus pour moi. Si des personnes veulent des armes, ce sera à eux de venir”. Et sans doute aurait-il été plus simple de faire ça dès le début. Le problème, c’est que son père faisait comme ça et il semblait en être si fière qu’elle n’a pas songé à faire autrement.


Leary Wrath
DATE D'INSCRIPTION : 07/12/2015 MULTICOMPTES : Gen Deng & Eirik Thorvald & Skylar Rees & Cyd Raye & Misha Machir MESSAGES : 319 CELEBRITE : Luke Evans COPYRIGHT : Cristalline METIER/APTITUDES : Professeur en biologie TRIBU/CAMP : Odysséen POINTS GAGNES : 50

(I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary - Page 2 Empty Re: (I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary

le Lun 13 Juil 2020 - 14:53
Le brun se sentait à l’aise, ne se sentant pas juger. Il pouvait dire ce qui lui passait par la tête, Meeka ne semblait aucunement se moquer de lui, bien au contraire. Elle était curieuse comme lui et comme lui, elle avait des questions à poser. « Tu peux m’en poser. Mais c’est vrai que je vais devoir partir à un moment. » Dit-il en souriant tristement. Il ne voyait pas le temps passer aux côtés de la terrienne et pourtant, il s’écoulait inlassablement. Il savait le temps qu’il avait et quand il devrait partir, mais ce serait dur. Dur de laisser ce monde féerique que lui montrait Meeka. Et elle parla de l’embarquer sur un bateau. Leary tressaillit, pas le moins du monde effrayé, plutôt fasciné. Elle parla des Issarks, il ignorait qui s’était, mais se tut. Peut-être encore un autre peuple, qui vivait sur les côtes ? Aucune idée, il était bien loin de se douter de la vérité. « Tu ferais ça ? Oh mon Dieu, ce serait incroyable ! » Et elle illuminait sa journée. Leary se contentait de peu pour être heureux. Chaque jour était une petite victoire. Il avait appris à vivre de la sorte sans sa femme et sans sa fille. Il s’était toujours refusé de mourir de chagrin, alors il tentait de voir chaque jour un point positif. « Si tu savais comme tu embellis ma journée, merci. » Il était sincère, sans arrière-pensée ou drague.  

Il était ainsi le scientifique, si humble, si simple et naïf malgré son âge et son apparence. Il pensait à la science et la découverte avant tout. Meeka était une belle femme, il s’en rendait compte, mais si elle n’avait pas été aussi gentille, Leary ne l’aurait pas appréciée à sa juste valeur. Tout euphorique qu’il était, Leary en aurait presque oublié sa vie d’avant, celle dans l’espace, cette vie si difficile par moment. « Tu savais que l’être humain avait une grande capacité d’adaptation ? En réalité, tous les êtres vivants en ont une. Nous évoluons constamment pour survivre et engendrer une progéniture, mais l’homme est têtu, il refuse de mourir facilement. Là où des animaux se laisseraient mourir, nous, nous allons lutter. » Et il parlait d’une voix passionnée, la voix d’un homme qui avait rêvé toute sa vie de la Terre. Un homme qui avait étudié la biologie dans des livres, qui avait transmis son savoir sur Terre jusqu’à se retrouver à étudier en vrai, la faune et la flore. Il n’avait été qu’un simple professeur, un rêveur et puis un jour, cette Terre était devenue tangible et il fallut y descendre. Il avait assisté à des accidents, il avait dessiné des animaux, écouté des militaires qui expliquaient les drôles de créatures qui rôdaient.

Certains haïssaient la vie ici, les animaux agressifs et sans pitié, des êtres évolués au maximum pour survivre. Leary lui, trouvait cela fascinant. Cela prouvait la théorie de l’évolution. Il regarda discrètement Meeka. Les êtres humains aussi avaient survécu, les plus forts, ceux qui avaient pu supporter la radioactivité et qui, génération après génération, avaient continué à se reproduire. Il était fort probablement que leurs deux organismes soient différents, subtilement car rien ne se voyait physiquement. Quoique, il trouvait la peau de certains terriens plus marqués, plus usés et il avait compris à force de discuter que l’espérance de vie n’était plus aussi grande qu’auparavant. Tout avait un prix. L’homme avait perdu de nombreuses connaissances pour reculer à un âge fort ancien. Si tout allait bien, l’évolution referait son chemin et si tout recommençait ? Et s’ils détruisaient la Terre à nouveau ? Rien n’était impossible, l’espèce humaine ne semblait pas vraiment comprendre ses erreurs et évoluer. Ou alors ils évoluaient, s’amélioraient, mais jamais bien longtemps.

Il apprit ainsi que les naoris aimaient aider. Il hocha la tête. « J’ai cru comprendre que les tribus étaient différentes, ainsi que les tempéraments des gens qui s’y trouvent. » Il fallait avouer que les Athnas ne donnaient pas envie. Peut-être étaient-ils juste timides. Leary pouvait être gentil et comprendre les autres, mais quand il voyait des tribus ou des gens franchement difficiles à aborder, il préférait garder ses distances. Il se demandait si elle était exploratrice et elle lui expliqua sa réalité. Oui forgeronne, il l’avait bien compris en voyant son stand, mais il y avait une autre réalité. La réalité de devoir aller de tribus en tribus pour vendre sa marchandise. C’était étonnant comme manière de faire. « C’est commun d’aller de tribus en tribus faire du troc ? » Pour lui, cela semblait dangereux et risqué. Elle pouvait risquer gros en faisant cela, non ?  D’un côté, elle devait mieux savoir que lui si cela valait la peine de faire ce genre de voyage. « Ce que tu fais est magnifique, ils viendront te voir. » Et pis si elle était ici, c’était qu’elle continuait de voyager un peu, non ? C’était ce que se disait le brun, mais peut-être n’avait-il pas tout compris. Il ne comprenait pas toujours les subtilités de la vie en tant que terrien.
Admin △ Underneath it's just a game
Harlan Tikaani
DATE D'INSCRIPTION : 06/12/2015 PSEUDO/PRENOM : Electric Soul MULTICOMPTES : Kayden Elwood, Einar Helgusson & Nikita Lebedev MESSAGES : 11584 CELEBRITE : Jon Kortajarena COPYRIGHT : Electric Soul & tearsflight (tumblr) METIER/APTITUDES : Conseiller druide | Soigneur & orateur/diplomate TRIBU/CAMP : Naori POINTS GAGNES : 515
Admin △ Underneath it's just a game

(I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary - Page 2 Empty Re: (I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary

le Dim 13 Sep 2020 - 14:18
RP archivé suite au départ de Meeka (I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary - Page 2 484338566
Contenu sponsorisé

(I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary - Page 2 Empty Re: (I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary

Revenir en haut
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum