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le Dim 6 Déc 2015 - 14:43
Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent.

Quand on prend le chemin des enfers, généralement on n'est pas complètement conscient des dangers qui peuvent s'en échapper. Alors que moi, je descend, toujours plus profondément. Je ne cherche ni rémission, ni rédemption. Je cherche juste à m'échapper un instant, crier, hurler, m'alléger de tout mes péchés. Car oui, ils sont nombreux, pesants, et dangereusement empoisonnants.
Je sens mon âme gangrener. Moisir à mesure que je m'enfonce dans ces grottes que nous avons creuser.
Ma pioche émet un tintement contre le sol de la roche, alors que je la traîne, avec mon corps, dans les profondeurs de la terre glacé.

L'obscurité est totale ici bas, seule la chaleur et le rayonnement de la flamme que je tiens, me permet de reconnaître le chemin que j'emprunte.
Bientôt, je suis assez loin, assez enterré pour que mes cris, mes coups ne soit qu'un murmure lointain au village, emporté par les effluves du vent glacial de l'hiver.

Ma pioche heurte alors la roche. Le bruit pourrait me rendre sourd, mais je continue, sans aucune hésitation. Ma pioche frappe de nouveau la paroi, faisant tomber avec elle, des morceaux ici et là de gravas. Je continu. Encore et encore. Je ne cesse de marteler l'épaisseur de rochers.  A mes pieds, des pierres, et des morceaux étincelants, mais pas l'éclat que je recherche. Je frappe encore. Je sens naître dans mes mains, des cloques qui me font grimacer à chaque mouvement asséner.

Cela fait plusieurs heures que je suis enterré, à piocher. Plusieurs heures à suer, m'épuiser quand vient enfin l'éclat tant exploiter.

L'améthyste.

Cette pierre représente mes cauchemars, mes peurs d'enfant. L'engagement. L'engagement et la mort. Oui la mort.
Je tombe à genou, les écorchant au passage, et ramasse du bout des doigts cette pierre si délicate, que le feu de ma torche fait briller. Ses éclats violets berce mon visage. Mes yeux se perde dans cette beauté. Je sens les larmes couler sur mes joues. Ma poigne se ressers autour de la pierre brut, faisant ainsi craquer les cloques ensanglantés de mes mains.

Non! Non!Je ne devrais pas! Je suis un monstre!

Mon poing cogne le sol, s'écorchant au passage. Je hurle de douleur. Non pas d'une douleur physique, mais une douleur du cœur. Pourquoi suis-je maudit? Pourquoi suis-je ainsi? Monstre sans cœur, espérant pour le meilleur, priant pour un avenir brillant. Je ne mérite rien de tout ça. Je ne suis qu'un assassin, un meurtrier! Un homme né pour faire couler le sang. Je suis né du sang et de sa malédiction, sa passion!

Mes paroles intérieurs écorchent un peu plus mon âme déjà tant brisée. Je n'arrive plus à avancer. Qu'ais-je fais? Mon esprit est hanté par la vision morbide du visage inanimé de ma sœur tant détestée. Je l'ai tué. Je suis le monstre qui a fait naître en son propre frère jumeaux tant de maux, tant de doutes, tant d’inquiétudes. Je le vois depuis notre retour. Je la vois. Sa peur. Si grande, si démesurée. Il pleure intérieurement la disparition de sa sœur. Il est inquiet. Encore une fois, à cause de moi. Mais je ne peux lui dire la vérité. Je ne peux lui avouer. Je ne peux tout simplement pas.

Mon poing heurte le sol à nouveau dans un craquement violent. Les larmes ont inondé mon visage, baignant ma cicatrice encore fraîchement craquelée. Je ne suis plus capable de les arrêter. Je ne suis plus capable de quoi que ce soit. La pression est trop forte! Je pensais pourtant me libérer! Me sentir enfin respirer! Voir son visage glacé devait être ce qui, au monde, me soulagerait le plus! Et pourtant... Pourtant je suis là! A crier ma peine et non ma joie face à la pierre qui devrait représenter ma rédemption, mon havre de paix au sein de la famille que je pourrais avoir! Celle que je touche du bout des doigts, mais que je ne parviens pas à garder près de moi. Oh... Maria... Si toi aussi, tu savais ce que j'ai fais... Me quitterais-tu alors toi aussi? Sans l'ombre d'un remord? Toi qui, depuis nos 19 ans et la seule à m'avoir jamais aimer tel que je suis, un monstre, un démon, dévoré et impuissant. Un homme assoiffé de sang, incapable de se contrôler. Oui, pardonnerais-tu la mort d'une femme que tu as côtoyé? Celle que tu as tenté de rapprocher de moi, innocemment, comme si je ne voyais pas ce que tu faisais. Toi, la femme qui m'apporte le répit que j'ai toujours recherché. Ces instants de liberté partagés avec toi où je n'étais enfin, que moi même et non l'homme à l'aura sombre et empoissonnée que tout le monde connait.

Je suis perdue, je ne sais plus. J'ai oublié ce que c'était de se sentir rassuré, et non dévoré par tant de doute et de questions qui vous font l'effet d'un poison. Mes poings heurtent encore le sol, et le sens la pierre s'enfoncer dans ma chair. Oui la douleur est la seule à m'être si familière. A me rassurer. Me faire sentir vivant. Alors je continu, comme si j'avais perdu la raison,

encore une fois.


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† Hell Ain't Civilized †
Ozvan Hickok-Cannary
DATE D'INSCRIPTION : 27/05/2015 PSEUDO/PRENOM : I MULTICOMPTES : My Boy D'Arbanville & Hyacinthe & Dix & Elouan & Tam-Tam MESSAGES : 4887 CELEBRITE : Anson Mount COPYRIGHT : AVENGEDINCHAINS & Brimbelle & Pivette METIER/APTITUDES : Eclaireur & Orientation & Combat TRIBU : Rahjak POINTS GAGNES : 47

Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent. Ft. Ozvan Empty Re: Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent. Ft. Ozvan

le Jeu 10 Déc 2015 - 0:00


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Arès & Ozvan


Il est blanc comme la neige qui viendra bientôt envahir ses montagnes, parsemé de petites tâches noires partout sur sa robe, il ne ressemble en rien à Elle qu'il à laissé aux mains du cent Torturé. Il n'a pas encore de nom, car le cœur du Rahjak, bien qu'apaisé depuis sa rencontre avec sa vieille Canaille - Eon - ne trouve pas la paix. Alors ce cheval reste encore comme un étranger auquel il ne peut accorder aucun nom. L'idée plutôt bonne se révèle stérile, il ne se sent pas l'énergie de s'occuper de cette bête fougueuse, et fou, il la détache pour lui rendre sa liberté. Pourquoi attacher cet noble animal à un être en perdition qui même sur le chemin retrouvé, hésite à le suivre. là sur cette montage il ressent encore cette liberté qui semble le fuir, parce que trop enchaîné à ses démons alors il regarde ce jeune étalon qui détale le temps de quelques mètres. Le voilà cependant qui s'arrête, se retourne vers l'homme du désert. Curieux ? Intrigué ? Apprivoisé déjà ? il semble l'attendre. Un son s'élève, Métallique, mélodieux, différent et ces couleurs virevoltant dans l'air, absentes depuis un long moment réapparaissent soudain. Pourquoi maintenant?

le Rahjak décide de suivre ce son, pense t-il trouver une raison à ces hallucinations aléatoires demeurées secrètes depuis son enfance ? Cherche t-il à effacer les traces poisseuses que ses actes ont produit dans son esprit ? le voyageur le prend comme un intermède et se retrouve à l'entrée des mines. Ozvan y pénètre ne voyant pas que la bête libérée le suit et s'y arrête l'attendant, car malgré le vagabond, il veut rester. L'éclaireur possède tout son temps, ses protégés sont tous morts, il à libéré son amour d'enfance de toute entrave, se délestant lui-même d'un trop gros poids. Rien ne l'attend nul part, du moins le croit-il. Il pense qu'il s'agit presque d'un miracle que ces impacts soient arrivés jusqu’à ses oreilles. Les forme multicolores ne le quittent pas, s'intensifiant au fur et à mesure qu'il se rapproche de ce cliquetis incessant qui parfois raisonne de rage. La peur ne parcours pas ses veines, si la mort l'attend au fond de cette galerie il la serrera dans ses bras. Ses pas sont couverts par le vacarme alors la silhouette ne peut l'entendre s'approcher et lui le Rahjak s'arrête et observe l'homme qui se tient devant lui. Il l'a reconnu même dans la pénombre car jamais il ne les a confondus, sans pourtant leur avoir beaucoup parlé. Arès sans son jumeau.

Un des protégés d'Eon, son ami d'enfance avec qui il vient d'avoir une conversation plus qu'agitée, qui sur le moment l'a ranimé. Il sait la réputation de ce dernier mais ce genre de bêtise ne l'a jamais arrêté, de plus entre eux ne se répand aucun mauvais sang. De dos l'homme semble accablé, mais il se peut que le rahjak interprète les situations selon l'état de ses humeurs. Et la joie ne s'y trouve pas. Les lumières envahissent le lieu de façon trop éblouissante, aussi Ozvan se trouve aveuglé, un mal de tête s'annonce. Soit il repart sans rien dire pour ne pas devenir définitivement fou, soit il arrête ce garçon dont les frappes chantent le désespoir. Oz se tourne pour s'en aller, car il ne souhaite pas se mêler de relations qui sont chères à Eon. Sans doute ferait-il mieux de l'avertir, mais sans comprendre lui-même, attiré par l'âme obscure qui brille en ces lieux il finit par s'approcher de l'Athna et pose une main large et calme sur l'épaule de ce dernier. Pour lui parler il faut que ces échos qui se répercutent sur les murs cessent. Le voyageur ne sait pas ou il s'aventure, il ne possède aucun discours préparé, et même il se peut que tout aille bien, que le Rahjak ne s'alimente que d'illusions.

Pour le moment il faut simplement que cette douleur ne s'amplifie pas, il craint qu'elle ne réveille les fantômes endormis qui le guideraient à nouveau vers d'autres actes sanglants. Que ses formes à défaut de disparaître perdent cette trop grande clarté qui l'aveugle au point de ne plus savoir ou mettre les pieds. Il vacillerait presque le géant mais il ne demande aucun secours. Simplement d'un petit geste il tente d'arrêter le fléau. Alors il verra si oui ou non le visage de ce guerrier, qu'il à souvent croisé sans vraiment échanger avec lui laisse transpirer cette détresse qu'il imagine y percevoir. Il se peut cependant que son cerveau défaille définitivement l'enfonçant dans des contrées noires et perdues. Car qui de nos jours entend dans la frappe d'un pic sur une roche les vibrations d'un autre être humain ? Et pour cette raison s'enfonce au plus profond de la terre au risque d'y rencontrer les enfers ? Qui dérange Arès alors qu'il se livre à un acte important et rédempteur pour lui ? Qui reste là sans avoir peur se préparant à un affrontement avec lui ? Qui pourrait être prêt à entendre les affres de cet homme blessé, blessant, égaré et croire qu'il pourrait en revenir indemne ?


Dernière édition par Ozvan Hickok-Cannary le Ven 5 Fév 2016 - 9:03, édité 1 fois
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Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent. Ft. Ozvan Empty Re: Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent. Ft. Ozvan

le Jeu 10 Déc 2015 - 9:58
Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent.

Une main  se pose sur mon épaule, interrompant le fracas de mes poings contre le sol. Je suis a genou, et me retourne avec une surprise non cachée sur le visage. La vision que j'ai me laisse bouche-bée. Haldir. Ce guerrier autrefois qui était mon havre de paix, mon calme avant ma tempête, celui qui me maîtrisait, apaisait mes tourments. Je l'avais vu mourir. Je l'avais vu injustement se faire tuer par les villageois, alors que la folie avait envahis son esprit. Ce moment là, avait été si douloureux pour moi, que je fus celui qui lui infligea le coup de grace. Un coup de couteau léger comme la piqure d'un insecte dans la jugulaire, le laissant partir plus serein. J'avais vu ses yeux me fixer, me souhaitant de survivre, d'être fort et courageux pour endurer les tourments de la vie. Je l'avais vu être triste d'avoir perdu l'ami, l'homme qu'il aimait plus que de raison. Je l'avais vu, être humain.

Imaginez la surprise, quand de force et de colère, vous ne connaissez rien d'autre de votre enfance, adolescence, et vie de jeune homme, et que soudain vous faites face à la puissance des sentiments. Ces sentiments que je découvrais pour la première fois chez l'homme qui représentait un exemple depuis des années.  Quel choc! Quelle surprise! Savoir qu'autre chose pouvait vivre en vous que toute la haine que je pensais contenir.
A sa mort, j'avais commencé à me dégrader, faire des erreurs? Je ne sais. Mais je m'étais perdu de plus en plus. J'avais perdu mon repère. J'avais dû apprendre à faire face seul à la vie et ses problèmes. L'avais-je un jour souhaité? Jamais. Haldir était mon seul parent. Le seul capable de me faire face sans avoir dans les yeux, cette peur que je connais si bien chez ceux qui me font front. Il était le seul à avoir un regard tellement intense que nuls mots ne sortaient de ma bouche, et que mon être tout entier lui inspirait le respect.

Et le voilà qui était là, face à moi. Illusion d'optique presque parfaite, jusqu'à ce que son visage devienne plus net. Non, ce n'était pas Haldir qui était là mais un tout autre homme que j'avais déjà croisé. Ozvan Hickok-Cannary.
C'était un homme dont les années avaient marqué sa peau, son visage. Respectable comme un voyageur qui avait vu beaucoup en une vie, pouvait l'être. Mais ce n'était pas Haldir. Du revers de ma main ensanglanté, je me dégageais de la chaleur de sa main sur mon épaule, me relevant, avec dans les yeux une lueur malsaine. Comment osait-il venir ici? Me toucher? M'interrompre? Comment osait-il penser être assez fort pour contenir mes démons, mon monstre?

Je lui fis face, menaçant. Personne n'aurait plus jamais droit de rentrer dans mon cercle privé. Ce champs si violent en sentiments, cette aura perturbée. Je le repoussais alors encore une fois, de mes deux mains ensanglantées, donc celle qui tenait toujours la pierre.

"Pour qui te prends-tu pour venir ici?"

Je parlais d'une voix forte et grave. Oui qui etait-il pour venir ici? J'essuie la sueur qui coule de mon visage peignant ainsi mon visage de sang. Le sang qui recouvrait mes mains.

"Tu n'es pas l'un des nôtres! Va t-en!"

Ma voix se brise.

"Ne me regarde pas comme si tu savais tout de moi, comme si tu étais lui!"

Et je le repousse encore une fois.

"Tu n'es pas Haldir!"

Cette fois la phrase ne semble être plus qu'un crie brisé par la fatigue et la peine.

"Tu n'es rien!"

Cette fois, je le pousse jusqu'à la paroi opposé, le tenant par le col, si proche de son visage.

"Veux-tu mourir!?"

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Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent. Ft. Ozvan Empty Re: Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent. Ft. Ozvan

le Dim 13 Déc 2015 - 11:33


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Arès & Ozvan


L'obscurité de l'endroit rendait plus mordantes ces lueurs qu'il ne désirait plus voir, annonciatrices sans doute d'une autre crise. Il refusait cet état, alors quand le bruit cessa Le rahjak fut soulagé. Peu lui importait le reste. Sa main rejetée, ce regard meurtrier, cette voix rageuse. Qu'il soit fâché ce jumeau alors que le calme chassait ces brillances importunes, ramenant la tranquillité en son esprit. Autant qu'il puisse se trouver possible de créer un apaisement dans le cerveau bouillant de l'homme du désert. Alors l'autre le repousse, plusieurs fois, il recule à chaque question, silencieux, Le regard d’acier dans celui du jeune homme. Il ne bronche pas, bien qu'il connaisse la réputation de ce dernier.  Mais Oz se trouve représenter plus qu'un éclaireur, métier qu'il pratique par besoin, Non chez les siens il reste un maître du combat. il ne frime pourtant jamais sur ce point. Cependant rares sont ceux des siens qui se risqueraient à le provoquer. Il ne paniquera donc pas face à Ares, mais il sait qu'il vaut mieux ne pas se montrer plus confiant que le ciel lui même. Ne jamais baisser sa garder, garder à l'esprit que l'autre peut vous surprendre. D'autant qu'il est revenu du désert sans rien : ni lance-pierre fétiche, ni lame, ni fouet, ni arc ... rien. Que ses mains puissantes.

Le dos contre la paroi dont les saillies lui mordaient la peau, il demeurait silencieux. Déjà il ne pouvait être question de ces hallucinations, ne jamais les évoquées à quiconque restait le dernièr ordre de celui qui l'éleva comme son père. Mais ses prunelles intenses ne quittaient pas celle de l'Athna qui débordaient de souffrance. Oui ... non il ne serait jamais Haldir. Nom entendu très souvent, associé à celui d'Egon. En bien, en mal, en tout. Lui jamais ne croisa aucun des deux. Ce ne fut pourtant pas faute de voyager, de rendre visite à Eon, parfois on n'est pas destiné à se rencontrer. Sans le connaître, il le respectait pourtant comme tout grand guerrier dont le nom parcours les lèvres des uns et des autres se doit de l'être. IL ne souhaite remplacer personne, ceux qui se risquent sur cette pente ne peuvent qu'y trouver la déception. Le vagabond sait rester sans parler pendant très longtemps, il ne pense pas qu'il doive se justifier, il ne le fera pas. Ni ne demandera pardon, les combattants traduisent cela comme de la faiblesse. Répondre à ses questions cependant il peut le faire. Pas toutes. Certaines n'appellent pas de réponses devant leur évidence.

« Je suis déjà mort plusieurs fois  » laisse t-il échapper en se dégageant avec force mais sans brutalité de l'emprise du jeune homme. Ce qu'il dit semble fou, sans logique, ne contient aucun sens. Si il est mort alors pourquoi se tient-il encore là. « je suis mort en tuant des êtres que j'aimais  » précise t-il tandis que sa voix vacille. Non il ne veut pas passer aux confidences, il ne croit pas que cela pourrait avoir un intérêt quelconque. Il se veut juste le plus vrai possible en répondant à l'ultime question du d'Arès. Pourquoi s'étendre sur le fait qu'il ne soit pas Haldir ? Il ne l'a pas prétendu. Et les secrets doivent le restés, sinon ils ne pourraient plus être considérés comme tels. « Tu ne me ferais que ce que je me suis déjà infligé à moi-même, au pire j'irais les rejoindre » Au pire ? Non au mieux sans doute. le vagabond fait face, sans arme, non il ne veut pas mourir, mais il ne craint pas la mort non plus. Que sera sera. Si besoin il se battra, car il ne veut pas quitter le monde comme un couard. Il croise ses bras sur sa poitrine, ses yeux posés sur la pierre que le guerrier tient en main, s'y attarde légèrement puis remonte sur le visage de son interlocuteur. « Je cherchais ta soeur  »


Spoiler:
J'ai cru comprendre que personne ne savait pour elle, et comme avec la précédente nous avions un lien positif ( pas la dernière celle juste avant ) je l'évoque, sinon si problème il y a j'éditerais.
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Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent. Ft. Ozvan Empty Re: Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent. Ft. Ozvan

le Dim 14 Fév 2016 - 11:52
Rp archivé suite au départ d'Arès Du fond de l'obscurité, les ténèbres se réveillent. Ft. Ozvan 484338566
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