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le Dim 9 Aoû 2020 - 17:09

( When it's finally time to heal )
@Achlys Cintra

La lumière taquine ses paupières, et Lub’ se laisse un instant porter dans cet état de stase entre le sommeil et le réveil, entre la plénitude de ses rêves et une réalité qui n’offre plus rien de bon, plus rien de simple à présent. Elle soupire doucement avant de remarquer l’odeur de la nourriture, quelque part dans la maison, dans sa maison et cela finit de complètement la réveiller. Elle tente alors de s’étirer, mais c’est peine perdue : là, sur son bras encore ensommeillé, Achlys a trouvé son refuge ; l’avenir n’est peut-être pas si sombre, finalement… Lub’ sourit enfin et se redresse autant qu’elle le peut, avant de souffler doucement sur la crinière blonde et indomptable de celle qu’elle appellerait presque sa compagne.

Sans grand résultat, elle l’observe alors, remarquant ça et là quelques marques, quelques souvenirs de leur dernier affrontement. Les envahisseurs ont laissé derrière eux quelques sujets, et Lubnjia ne s’en plaindra pas : ils sont chez elle, chez eux, dans leurs montagnes inhospitalières et elle prend un malin plaisir à aller les mâter, de temps en temps. Pour elle, pour Achlys et sa sœur, et pour tous les autres, surtout, pour toutes ses sœurs et ses frères d’armes qui sont tombés sous leurs assauts. Elle repense aussi à son bras, son bras dominant qui a pris cher et qu’elle doit soigner autan qu’elle le peut, quand elle y pense, où quand — surtout — la Naori le lui fait penser… Et il y a cette blessure au crane, cette longue ligne claire qui se perd dans sa tignasse mais qui, si on regarde assez bien, essaye de flirter avec son sourcil. La Guerre laisse indéniablement les marques de son passage.

Au bout de quelques minutes, c’est son ventre qui s’impatiente et on peut l’entendre gargouiller, gronder sous les draps chauds du couple blessé. « Achlys. » — elle tente encore de la réveiller, mais elle semble avoir un sommeil d’enclume — « Hé ! »  Elle la chatouille alors, cherche ses côtes dont la chaleur électriserait presque la pulpe de ses doigts. Elle a la peau douce, outrageusement douce et Lubnjia ne peut que sourire davantage ; elle a de la chance de l’avoir, cette donzelle, et elle savoure ce moment où elle réalise que cet instant, elle l’a mérité, que cet instant, elle s’est battue pour l’avoir et qu’elle a peut-être tout sacrifié, mais elle donnerait tout, si c’était encore à refaire, pour se réveiller ainsi, dans les bras de cette femme. Mais pour l’heure, il y a plus important à faire ; la faim prime sur beaucoup de chose, sur tout, peut-être bien ! « Achlys, si tu fais semblant de dormir, j’te jette un seau d’eau au visage ! »  Sans réponse ni réaction… Elle doit bien se rendre à l’évidence : l’autre blonde n’est pas prête à se réveiller. Alors, doucement, lentement, Lub’ s’extirpe de cette étreinte — un peu à contrecœur, il faut le dire — et s’empare des draps qu’elle arrache d’un coup sec, révélant une Achlys dont le manque de pudeur est assez flagrant. « ALLEZ ! Il est l’heure d’aller manger, j’ai faim ! »

Un baiser sur les lèvres de celle qui émerge enfin, et Lub’ ouvre la porte de la chambre pour rejoindre — le pense-t-elle, Caliban et leur repas. Mais la maison est vide et il n’y a pas de trace de son petit protégé… Rien, sauf un mot. Le bougre est allé voir sa douce, et ne reviendra pas avant le dîner, « pour laisser un peu de temps aux deux loutrelles amourachées ». Petit con. Gentil petit con.

( Pando )
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When it's finally time to heal ⏚ ACHLYS Empty Re: When it's finally time to heal ⏚ ACHLYS

le Lun 10 Aoû 2020 - 21:53

( When it's finally time to heal )
@Achlys Cintra



Il y avait quelque chose qui caressait son visage. Elle était au milieu d’un rêve, et elle pouvait sentir le soleil contre sa peau. Il y avait une légère brise, et elle avait les yeux fermés. L’odeur était la même que sur l’île. Une partie d’elle était consciente qu’elle était en train de rêver. L’île n’était plus, ou peu. Plus comme elle l’avait connue, en tous les cas. Elle lâcha un souffle, et ouvrit les yeux. Le soleil l’éblouit pendant un instant, et elle plissa les paupières. Ses pupilles s’adaptèrent rapidement, et elle put observer autour d’elle. Elle était sur la plage, et il y avait sa mère non loin, avec une jeune fille. Elle n’avait pas besoin de se poser la question de son identité : elle pouvait reconnaître ses traits juvéniles. C’était étrange d’observer la scène ainsi. Elle savait parfaitement ce que sa mère était en train de raconter, même si elle n’était pas à côté des deux. Elle connaissait l’histoire par cœur, celle de leurs ancêtres. Elle pouvait encore la réciter. Ses lèvres formaient les mots sans qu’elle s’en aperçût, et elle fit un pas en avant, approchant les deux femmes sur la plage. Sa mère était plus âgée qu’elle n’aurait dû l’être, les traits tirés et la peau tannée par le soleil. Elle paraissait plus vieille que lorsqu’elle l’avait vue pour la dernière fois, et Achlys savait que c’était impossible. S’il y avait eu des survivants, ils auraient rejoint le continent, depuis le temps.

Achlys. La voix venait d’au-dessus, et pourtant c’était sa mère qui avait dit les mots. Elle continua à s’approcher. Le vent lui chatouillait les hanches, la faisant frissonner, et elle s’aperçut alors qu’elle était nue. Elle avait froid, soudainement. Elle pouvait toujours sentir le soleil sur sa peau mais malgré ses rayons il manquait quelque chose. Elle était à la hauteur de sa mère maintenant, et de son corps d’enfant. Elle pouvait les voir parler mais elle ne pouvait les entendre. Elle ouvrit la bouche pour les interpeller, mais aucun mot n’en sortit. Les deux ne semblaient pas la voir. Elles étaient comme deux fantômes face à elle, leur peau à présent translucide. Elle tendit la main, cherchant à attraper l’épaule de sa mère. Juste avant que ses doigts ne pussent passer à travers le membre, elle se retrouva extirpée du rêve. « Nomon ? » Elle n’avait plus de drap, et elle sentit des lèvres sur les siennes avant de reprendre ses esprits. Lubnjia avait déjà quitté la pièce et Achlys fixa d’un œil distrait la porte qui était restée ouverte. Elle fronça les sourcils et récupéra le drap, l’enroulant un peu n’importe comment autour de son corps avant de quitter le lit. Achlys n’était pas forcément très pudique mais elle était encore en territoire nouveau. Elle n’avait pas véritablement eu l’occasion de visiter la demeure de son amante, et elle avait surtout retenu que la jeune femme ne vivait pas seule.

D’un pas prudent, elle passa la porte et se retrouva dans la pièce à vivre de Lubnjia. Son amante était déjà à table, la main à mi-chemin entre l’assiette et sa bouche. Achlys fronça les sourcils à nouveau, la moue un peu boudeuse. « Tu m’as réveillée pour te bâfrer ? Et tu ne peux même pas m’attendre ? » La kovarii s’avança dans la pièce, s’appuyant d’une main sur les meubles et sur le mur. Elle boitait toujours, la plaie sur sa cuisse refermée mais loin d’être guérie. C’était la blessure la plus grave qu’elle avait subie, lors de l’attaque. Le reste n’était qu’un mélange d’égratignures et de muscles bien trop sollicités. Elle s’assit avec un peu de difficultés sur le tabouret à l’opposé de son amante, observant avec attention les alentours. « Pas de Caliban ? » L’idée que le protégé de Lubnjia fût absent ne déplaisait pas tant que ça à Achlys. Elle avait du mal à s’ouvrir aux gens qu’elle ne connaissait pas, et surtout, elle n’arrivait pas à se sentir à l’aise avec lui. Il connaissait Lubnjia depuis longtemps, et l’avait côtoyée bien plus qu’Achlys n’avait pu le faire. La kovarii n’était pas jalouse, mais elle était envieuse, peut-être. Il connaissait beaucoup des petites particularités de son amante qu’elle était toujours en train de découvrir.

Sans un mot de plus, Achlys attrapa l’assiette qui était laissée pour elle sur la table. Une main tenait toujours le drap autour de son corps, et elle piqua dans l’assiette de l’autre. « Tu m’as réveillée d’un rêve très étrange. » Lui dit-elle après avoir avalé sa première bouchée. Elle n’était pas contrariée, le rêve avait effectivement était surprenant. Elle était même reconnaissante d’en avait été extirpée avant de se rendre compte qu’elle ne pouvait même pas toucher l’image de sa mère. « Tu as prévu des choses aujourd’hui ? » D’ordinaire Achlys ne tenait pas en place. Mais elle savait qu’il lui fallait ménager ses blessures si elle voulait se remettre plus rapidement. Elle ne comptait pas crapahuter dans le village toute la journée. Elle lança un sourire en coin à Lubnjia, lâchant le drap pour venir poser sa main sur le poignet de son amante. Le drap tomba, emportant avec lui sa modestie. « Sinon j’ai bien une idée ou deux. » Elle lui fit un clin d’œil, caressant sa peau lentement. Rester au lit toute la journée lui paraissait de plus en plus tentant.



( Pando )
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When it's finally time to heal ⏚ ACHLYS Empty Re: When it's finally time to heal ⏚ ACHLYS

le Mer 19 Aoû 2020 - 10:20

( When it's finally time to heal )
@Achlys Cintra

Comme tout le monde, Lub’ avait appris, un jour, à ne pas parler la bouche pleine. Et, comme elle avait découvert que ça agaçait particulièrement son père, elle avait pris la mauvaise habitude de le faire, quand elle était encore la bienvenue à sa table. Ou tout simplement chez lui, d’ailleurs.  Aujourd’hui, elle devait réfléchir, se retenir de le faire, parce que c’était incorrect, parce qu’elle devait se tenir et donner l’exemple à Caliban, tout comme devait — surtout — ne pas faire fuir son amante ; qu’on s’intéresse à elle était déjà un exploit en soi, mieux valait alors qu’elle se montre sous son meilleur jour. Prenant alors le temps et la peine d’avaler sa — trop grande — bouchée, Lub’ en eu les larmes aux yeux, tellement l’effort fut conséquent. Elle aurait pu s’étouffer, mais une grande rasade de lait de chèvre fit passer le tout. Voir Achlys arriver lui arracha un sourire de demeurée ; elle se considérait chanceuse, tellement chanceuse d’avoir pu taper dans l’œil d’une femme aussi forte, et qui se battait presque aussi bien qu’elle. Et belle aussi. Achlys était belle, et Lub’ avait et orgueil peut-être un peu macho de l’avoir à son bras ; elle avait gagné le gros lot. « Bah quoi ? Si on ne mange pas, après, on n’a plus l’énergie de rien… Et puis, il fallait se dépêcher, ça allait refroidir, sinon ! » S’essuyant la bouche avec une serviette — et non pas le revers de sa main, comme elle avait l’habitude de le faire ¬— elle se releva un instant pour prendre encore quelques bricoles à partager avec la jeune femme qui prenait maintenant place devant elle. « Non, non le petiot est parti rejoindre sa dulcinée… Il ne reviendra pas avant tard ce soir. » Se rasseyant, elle eut un petit air lubrique et un haussement de sourcils qui se voulait atrocement graveleux. « On passera la journée ensemble… Et on pourra dîner aux chandelles, se détendre, se masser, courir nue dans la maison, montrer son cul par la fenêtre… » Elle rit alors, puérile, et ça lui fit le plus grand bien. Depuis la fin de l’affrontement, elle avait l’impression d’étouffer un peu, d’avoir perdu une partie de sa nonchalance, de sa désinvolture et elle se sentait bloquée dans un trop plein de sérieux. Les autres étaient souvent encore sombres, trop sombres, et Lub’ se sentait obligée de rester dans le ton ; elle voulait secouer tout le monde, saupoudrer un peu de joie sur les mines déconfites et dans les allées de son village. Mais… Mais les autres pansait encore leurs plaies, rongeaient leur frein et ça fatiguait la tête-brûlée qu’était Lubnjia. Mais chez elle… Chez elle et avec Achlys, elle pouvait retrouver un peu de son insouciance. Elle voulait accrocher des sourires sur le visage de son amante, entendre l’échos de leurs rires frapper contre les murs de sa maison et ne plus sentir la lourdeur la clouer au sol.

Avalant une autre bouchée, elle prit la main d’Achlys, de l’autre côté de la table, et lui sourit. «  Tu veux me raconter ton rêve ? » Elle avait envie de prendre le temps, aujourd’hui, de savourer sans se poser de questions. « Oh, non… J’avais pensé à… » — à rien, en vérité — « On peut se masser ? Je vais m’occuper de cette cuisse qui te fait encore souffrir… On peut essayer de se balader. Quoique, non. Le monde m’emmerde. On peut rester ici ? » Elle la regardait les yeux plein d’espoir ; elle avait peur que ces moments prennent fin. Achlys finirait par retourner chez elle, chez ceux qu’elle avait encore du mal à considérer comme ‘les siens’, et elle se retrouverait encore seule, avec Caliban pour lui raconter des conneries. Chassant cette pensée par une grosse goulée de thé encore trop chaud — elle aurait encore une fois pu s’étouffer, l’imbécile — elle serra un instant la main d’Achlys avant de la relâcher ; son assiette n’allait pas se vider toute seule ! « Tu voulais faire quoi, toi ? » Dense. Bon dieu ce qu’elle pouvait être con, parfois… Elle prit le temps de réfléchir — autant qu’elle le pouvait, en tout cas ! — et un sourire se dessina alors sur ses lippes. « Oh… Oh !... Oh, c’est vrai, on peut ?! » Retour du regard lubrique. « Si c’est bien ce à quoi je pense… On a toute la journée pour ça, alors ! » Elle plongea presque tête la première dans son assiette pour finir, aspirant son contenu plus que se nourrissant à proprement parler. Elle se souvint qu’elles avaient un jour parlé de peinture. De peinture sur corps. Elle se voyait déjà dessiner sur la peau d’Achlys et pensait déjà aux motifs dont elle pourrait s’inspirer pour parer son derme.

L’assiette maintenant vide, Lub’ se releva, sécha son thé d’une traite et sautillait maintenant sur place. « Je vais chercher mes pinceaux et la peinture ! » SO DENSE. Ce qu’elle pouvait être con, parfois. Mais, si on ne lui disait as clairement les choses… Non, non elle n’avait vraiment aucune excuse : elle était juste très, très stupide, parfois. Et puis, si Achlys parlait effectivement de choses plus charnelles, il fallait aussi dire que la Vaarhal avait passé tellement d’années de sa vie à refouler ce genre de désirs qu’elle en oubliait parfois qu’il était tout naturel de les avoir. « Tu veux faire ça ici, ou dans la chambre ? » Et, finalement, Lub’ était encore une grande enfant.

( Pando )
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When it's finally time to heal ⏚ ACHLYS Empty Re: When it's finally time to heal ⏚ ACHLYS

le Jeu 20 Aoû 2020 - 11:55

( When it's finally time to heal )
@Achlys Cintra



Son amante était parfaitement ridicule. Achlys était également gourmande mais pas au point de risquer de s’étouffer parce que la bouchée était trop grosse, comme venait de le faire Lubnjia. Au contraire même, elle prenait le soin de manger lentement pour profiter le plus possible du goût et de la texture de la nourriture. Et elle devait bien l’avouer, Caliban était assez doué pour la cuisine. En vérité, Lubnjia semblait avoir l’âge mental d’un enfant de six ans, et c’était étrangement agréable. Elle ne se laissait pas plomber par les mauvaises nouvelles, comme Achlys avait malheureusement l’habitude de faire, et elle voyait toujours le bon côté des choses. Mais elle était tout de même parfaitement ridicule. « Je ne vais pas montrer mon cul par la fenêtre, Lubnjia. » lui répondit-elle en secouant la tête, charmée malgré elle par le rire de son amante. « Mais je ne suis pas contre un massage. » Ca leur ferait d’ailleurs le plus grand bien, à l’une et à l’autre. Les plaies étaient refermées mais elles étaient encore rouges, et leurs muscles étaient encore bien traumatisés de l’effort qu’ils avaient dû effectuer pour survivre aux envahisseurs.

Elle ne souhaitait pas particulièrement raconter son rêve, car même si les années avaient passé, penser à son île et sa famille la mettait dans une humeur morose. Et Lubnjia méritait mieux que ça, vu les efforts qu’elle faisait pour ne pas tomber dans la déprime, comme le reste du village. Alors elle profita du vomi verbal de son amante pour éviter de répondre à la question, et garda son petit sourire en coin lorsqu’elle sembla comprendre ce à quoi elle faisait allusion. Si Caliban était occupé ailleurs, elles ne seraient pas dérangées. Et Achlys avait bien l’intention de baptiser toutes les surfaces de la maison de Lubnjia, pour qu’il n’y eût pas un instant où elle ne pensa pas à elle. Elle regarda la jeune femme avaler son assiette avec un entrain presque inquiétant, mais elle ne dit rien. Elle était terriblement charmée par l’idiotie de son amante, et n’aurait souhaité qu’elle changeât pour rien au monde. Elle mangea son propre repas de manière bien plus raisonnable, prenant le temps de mâcher sa nourriture. Elle n’en était pas encore à la moitié lorsque Lubnjia se releva, et elle l’observa sautiller avec un sourcil haussé. L’annonce de son amante la fit avaler de travers et elle se mit à tousser, incrédule. « Quoi ? » dit-elle d’une voix rauque, la gorge douloureuse. Elle ne pouvait s’imaginer comment Lubnjia avait pu comprendre ça avec son sourire en coin et son corps nu.

Mais l’un n’empêchait pas l’autre, après tout, et l’Athna avait l’air bien trop excitée à l’idée pour qu’Achlys ne lui refusât. Elle prit une gorgée de son eau pour faire passer la douleur qui lui restait dans la gorge, grimaça un peu, et essaya de sourire à Lubnjia. « Le lit sera plus confortable si tu veux prendre ton temps. » parvint-elle finalement à lui répondre, la voix toujours un peu enrouée. Elle n’avait nullement abandonné son idée de faire l’amour sur toutes les surfaces de la petite maison, mais cela pouvait bien servir de préliminaires, et elle ne comptait pas prendre la pose sur un tabouret. L’assiette finalement terminée, elle s’essuya la bouche avec une serviette et se releva, récupérant le drap pour le remettre sur le lit. Elle s’y allongea par la suite, s’installant confortablement sur le ventre. Peut-être qu’elle pourrait même se rendormir, Lubnjia n’y verrait que du feu. « Qu’est-ce que tu comptes faire exactement ? Tu n’as pas besoin de papier pour peindre ? » Elle tourna juste assez la tête pour regarder son amante curieusement, un sourire aux lèvres. « Ou alors tu veux peindre sur moi ? » Elle ne pouvait qu’imaginer le bazar que ça allait mettre sur les draps mais l’idée ne lui déplaisait pas forcément. Elle se demandait bien quelle serait la sensation des pinceaux et de la peinture, s’ils seraient froids et durs ou plutôt doux. Elle se releva sur un coude et attrapa la tunique de Lubnjia avec sa main libre, l’attirant vers elle pour embrasser ses lèvres.




( Pando )
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le Dim 11 Oct 2020 - 14:38
RP archivé suite au départ de Lubnjia When it's finally time to heal ⏚ ACHLYS 484338566
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