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— BETWEEN TRUTH AND WEAKNESS
Jonas Webber
DATE D'INSCRIPTION : 26/06/2018 PSEUDO/PRENOM : ELOW ; MULTICOMPTES : QUEEN IRINA + GENIUS DEVOS MESSAGES : 407 CELEBRITE : GEORGE MACKAY ; COPYRIGHT : ELOW ; METIER/APTITUDES : JARDINIER & CUEILLEUR, VOUS LE TROUVEREZ AUSSI SOUVENT PRÈS DU GRAND FEU (IL AIME S'EN OCCUPER). TRIBU/CAMP : THE 100 ; POINTS GAGNES : 160

In the dead of the night [Jonas] - Page 2 Empty Re: In the dead of the night [Jonas]

le Lun 16 Nov 2020 - 23:54

— In the dead of the night
22 MARS 2120

Bien sûr que Jonas s’inquiète pour Lucie. Qu’il tente d’apaiser ses douleurs. Il n’a pas oublié ce qu’elle a fait pour lui, pour les autres. D’ailleurs, il n’a pas perdu cette impression d’être un fardeau pour sa communauté, même aussi loin d’eux. Même enfermé dans une prison. Toutes ses années survivre avec l’aide de chacun, avec leur bienveillance. Désormais, il peut tendre la main, il peut rembourser sa dette. Même s’il continue de se sentir coupable, qu’il a toujours cette sensation d’être responsable des maux qui survient. C’est comme si c’était toujours de sa faute. Une étrange paranoïa qui ne le quitte pas. Peut-être que Lucie souffre, parce que lui est l’exemple parfait du prisonnier qui accepte de changer sa pensée. Peut-être qu’elle souffre, parce que lui se soumet. En ayant choisi cette option, il a condamné la jeune femme. C’est ce qu’il pense.

Il baisse la tête, ayant anticipé sa réponse. C’était stupide de sa part de poser une telle question, mais il faut croire que ce n’est pas un coup sur la tête qui allait transformer son intelligence. C’était quelque chose de limité bien avant que son père ne s’acharne et il le sait. T’es trop bête, Jonas. Sa propre voix résonne dans sa tête, alors qu’il garde position. Il faut qu’elle avale quelque chose. Par chance, Lucie finis par se saisir de l’objet métallique, et Jonas repose son bras. Celui-ci ne tarde pas à retomber au sol, et le son enveloppe la prison.

« Tu ne devrais pas t’excuser pour quelque chose que tu ne contrôles pas. » Il sait de quoi il parle. Il ramasse le verre et le pose sur la table, observant ensuite Lucie s’allonger. Elle souffre et ça lui fait de la peine. Ils sont doués pour torturer, aussi bien mentalement que physiquement. Jonas était trop faible pour supporter ça longtemps et il l’avait prouvé avec son genou. Et alors que Lucie exprima l’envie d’être chez eux, Jonas se rapprocha et s’allongea à côté d’elle, fixant le plafond. La proximité ne lui faisait plus peur, et tout ce temps avec Lucie avait brisé certaines choses.

« Moi aussi. » Il soupira. « Pile au moment où je clamais haut et fort que nous étions enfin libre, capable de vivre et non de survivre. Je crois que je nous ai vraiment porté la poisse. » Un peu d’humour. Un sourire dans l’obscurité alors qu’il se tourne pour regarder Lucie. Il crut apercevoir une larme sur sa joue, mais n’osa rien dire. « Au moins, on est ensemble. » C’est mieux que rien. Même si Jonas doit être parfois un peu ennuyant, avec ses histoires.

Depuis qu’il avait retrouvé la mémoire, il avait eu l’occasion de parler. Lui surtout, Lucie un peu moins. Il avait simplement besoin d’être entendu et surtout, de répéter ce qu’il avait peur d’oublier de nouveau. Ainsi Lucie savait que la mère de Jonas était en vie, mais refusait catégoriquement de le voir. Qu’en secret, Jonas avait renoué avec son grand-père, un des plus vieux membres de l’odyssée encore en vie aujourd’hui – et très gentil professeur des mathématiques. Il a réussi à compter le nombre de fois où il a failli mourir d’une baie empoisonnée (six fois, exactement), et des techniques de jardinage qui s’était égarée dans sa tête – et qu’il mettrait en place à son retour, pour améliorer le potager. Du champ de pêche qu’il avait découvert en marchant pour aller à la plage avec Sierra, de cette nuit sous la pluie acide avec Taël. Et puis il a raconté pourquoi il dormait si souvent près du grand feu, du réconfort que ça lui procurer. De cette fille, qui était morte par sa faute, parce qu’il était trop bête, trop effrayé, trop brisé par les coups d’un père qui le haïssait lui et sa mère. Il a évoqué ses premières années en prison, l’histoire de la cicatrice sur son arcade quand il se frappait la tête contre le mur car il ne supportait pas la solitude. Il ne supportait pas de tourner en rond comme un poisson rouge. De ne parler dans le vide. Tant d’informations, des astuces mémo-techniques qu’on lui avait appris pour ne jamais oublier des choses basiques, des séances sans fin chez un docteur qui n’avait aucune idée de ce que Jonas allait bien pouvoir offrir à la société.

« Je t’ai raconté la fois où j’ai découvert le phare ? » Encore une histoire, encore de l’espoir. C’est tout ce qu’il peut offrir. Sa mémoire.

@Lucie Ford
Lucie Ford
DATE D'INSCRIPTION : 08/10/2018 PSEUDO/PRENOM : Laenai MULTICOMPTES : Tasha, Autumn & Anastasia ♥ MESSAGES : 1080 CELEBRITE : Madelaine Petsch COPYRIGHT : Laenai METIER/APTITUDES : Leader de l'équipe armée TRIBU/CAMP : Cents POINTS GAGNES : 165

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le Sam 28 Nov 2020 - 22:33

In the dead of the night

There's fire deep in my soul, I'm a rise up like the legends of old. I can feel that fire in me. Fire in me, fire. I'm in the shadow of the valley. The guard's in the grave. I'll keep on goin' runnin' runnin'. I'll go 'til my body breaks.  


Jonas avait ramassé le verre pendant que je m'allongeais, me disant que je n'avais pas à m'excuser pour quelque chose que je ne contrôlais pas. Le manque de contrôle n'était pas habituel pour moi. Même sur l'Odyssée, enfermée dans ma cellule, j'avais gardé le contrôle. Même à notre arrivée sur Terre, j'avais gardé le contrôle, observant la situation pour savoir si je continuerais seule ou avec le groupe. Je ne perdais jamais le contrôle, je le tenais toujours entre mes doigts, serré, l'empêchant de glisser hors de ma portée. Sauf qu'ici, même si je faisais tout ce qui était en mon pouvoir pour me conforter dans ce sentiment de contrôle, je ne le tenais plus si bien. Il m'échappait, doucement, lentement, inévitablement. J'observais tout, je retenais tout, mais jusqu'ici je n'avais aucun plan pour nous faire échapper. Je n'avais aucune idée de la date de notre retour sur le campement. Si nous y retournions. Le fait de ne pas savoir, alors que j'avais encore cette certitude au fond de moi il y a quelques temps, me faisait peu à peu perdre mes repères pour la première fois dans toute ma vie. Si je ne pouvais plus maîtriser mon corps, qu'allais-je pouvoir encore contrôler ?

Jonas vint s'allonger à côté de moi, nos bras se touchant et nos yeux fixés sur le plafond métallique. Je n'avais jamais été aussi proche de quelqu'un. Pas sans me battre contre lui. Et pourtant, je tolérais Jonas à mes côtés. Je ne le percevais pas comme une menace ou comme un danger, non. Au contraire. Surtout depuis que nous étions enfermés tous les deux depuis plus d'un mois. C'était devenu presque normal, même si jusque-là nous étions restés chacun de notre côté.

Lui aussi, notre campement lui manquait. Ce n'était pas la première fois qu'il me le disait, je le savais. Mais le fait de l'entendre en cet instant me soulagea un peu. Il soupira et continua de parler. Il parlait beaucoup, et moi j'écoutais. Parfois, je lui parlais aussi de certaines choses, lorsqu'il abordait la question. Au fil du temps, je lui avais parlé de certains de mes souvenirs. Il savait que mes parents étaient toujours en vie, qu'ils ne m'avaient jamais visité en prison, et que je ne les considérais plus comme mes parents. Ma seule famille était notre groupe, que je ne quitterais pour rien au monde depuis que j'avais pris la décision de rester auprès d'eux. Il savait d'ailleurs qu'à notre arrivée sur Terre, j'avais analysé la situation pour savoir ce qui était le plus intéressant pour ma survie : être seule ou rester avec les autres. Si ça avait été la première solution, je les aurais quitté sans état d'âme. Ma propre survie avait toujours été plus importante, et j'avais toujours tout fait pour. Sauf lorsqu'une personne, ou un groupe de personnes, réussissaient à entrer dans mon cercle restreint, celui que j'appelais ma famille. J'avais d'ailleurs tué un homme, sur l'Odyssée, avant de me faire enfermer. Je l'avais fait pour qu'il arrête de harceler mon amie de l'époque, qui ensuite m'avait reniée, tout comme mes parents. En vérité, Jonas et moi avions plus de choses en commun que je n'aurais pu le penser avant d'apprendre à le connaître. La Terre nous avait changés tous les deux. Lui s'était dirigé vers le jardinage. S'occuper du potager lui avait permis de se canaliser et de trouver sa vocation. Pour ma part, j'avais rapidement appris à attaquer et à défendre. Mais aussi à comprendre... Grâce à l'aide de Kai, j'avais changé. Il m'avait parlé des émotions, des sentiments. Il m'avait expliqué les symptômes et les signes, m'avait fait faire des exercices. Et la Terre avait fait le reste.

Ce que je savais aussi sur lui, c'était qu'il avait toujours l'impression d'être la cause du problème. Et il me le confirma à nouveau par ses paroles. Il répétait qu'il portait malheur, que c'était de sa faute. Pourtant, cette fois, il souriait lorsque je tournai mon regard vers lui. Il venait d'ajouter qu'au moins, nous étions ensemble. Et j'esquissai un sourire à mon tour. Je n'aurais voulu être avec personne d'autre que lui. J'avais supporté la solitude jusqu'à maintenant, sans qu'elle ne soit jamais un poids. Durant des années, j'avais été seule dans ma cellule. Seule dans ma tête. Mais l'avoir auprès de moi dans ces circonstances avait fait tomber de nouveaux murs en peu de temps, alors que la Terre avait mis des années à faire s'écrouler quelques barrières.

- Tu ne portes pas malheur. Rien de tout ceci n'est de ta faute, répondis-je en reposant mes yeux sur le plafond devenu si familier. Et nous sortirons d'ici, ensemble, comme je te l'ai promis.

Même si je ne savais pas encore comment, ni quand. Mais le fait de prononcer ces mots, répondant aux siens, me fit du bien. La douleur s'estompait doucement, même si elle restait là. Elle devenait un peu plus supportable, allongée sur le lit et près de lui. Mon souffle était devenu presque régulier, et cette larme qui m'avait échappée avait filé dans les draps pour s'évaporer. La voix de Jonas se fit à nouveau entendre, près de mon oreille, me demandant si j'avais déjà entendu l'histoire de sa découverte du phare.

- Non, pas encore. Raconte-moi, lui dis-je en fermant les yeux. Pas pour m'endormir, non : pour mieux écouter.

Spoiler:
@Jonas Webber j'ai fait comme toi pour les infos, c'est une bonne idée In the dead of the night [Jonas] - Page 2 484338566

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le Mar 15 Déc 2020 - 15:32

— In the dead of the night
22 MARS 2120

Au moins, ils sont ensemble. La main dans la main face à cette guerre nouvelle, destructrice. Jonas comprend, petit à petit, qu’ils vont survivre, mais que cela leur demandera de faire des choix difficiles. De sacrifier une partie d’eux-mêmes, si nécessaire. Il est prêt à tout, lui, pour sortir de cette cage. Pour retrouver le soleil, la terre, les arbres. Son objectif est simple, mais ça ne veut pas dire que dans le process’, il va oublier Lucie. Elle a de la chance, que d’une façon ou d’une autre, Jonas ait repris le contrôle sur son esprit. De la chance qu’il soit capable de se souvenir, de mettre des mots sur ce qu’il ressent. Autrement, face à elle, il aurait continué de haïr. De s’accrocher à ce sentiment fort et difficile à oublier. Il aurait sans doute fini par la blesser, comme lorsqu’elle l’avait trouvé à la plage. Qui sait ? Les choses auraient peut-être fini par s’envenimer d’une telle façon qu’il serait peut-être même déjà mort, car il ne doute pas de l’instinct de survie de Lucie. De sa force, non-plus.

Depuis des semaines, ils ont su trouver un équilibre entre eux. Une manière de s’unir face à l’adversité, de survivre. Il avait fini par réaliser qu’ils se ressemblaient bien plus que ce qu’il imaginait. Tout deux rejeter par leur parent, oublié à l’instant où la prison était leur destin.

Ses doigts attrapent la main de Lucie et la serre. Elle est gentille à vouloir le rassurer, mais c’est difficile d’enlever cette pensée. Je porte malheur, c’est bien quelque chose qu’il a entendu toute sa vie. Toute sa vie…

« J’avais encore perdu le groupe de cueillette avec qui j’étais. » Qu’il commence, comme si la pièce s’était transformée et qu’il était de nouveau là-bas. « Il faisait plutôt chaud, alors j'avais enlevé mon tee-shirt et j’en avait fait un bandeau, pour protéger ma tête. Pendant ce temps, le reste du groupe avait filé et je m’étais de nouveau retrouvé seul au milieu de nulle part. » Il se tourne vers Lucie et l’observe : « Parfois, j’avais vraiment l’impression qu’ils le faisaient exprès, mais je pense surtout qu’ils avaient oublié à quel point j’étais nulle pour retrouver mon chemin. » Même allonger à terre, il hausse des épaules. « Après avoir fait le tour du même arbre six fois, j’ai entendu du bruit derrière moi. » Il lève les mains d’un coup : « Et là, une bête horrible ! Un loup énorme, la peau sur les os, des yeux démoniaques. Je l’ai observée deux secondes avant de tout lâcher et de partir en courant. Je pouvais l’entendre rugir derrière moi, furieux, mais je ne voulais pas regarder, j’avais tellement peur. C’est là que le phare est apparu. Je me suis caché dedans, j’ai monté tous les escaliers jusqu’à ne plus sentir mes jambes et je n’ai soufflé qu’une fois tout en haut. » Il prend une pause, repense à la vue, si belle. « Toute ma peur s’est envolée, quand j’ai vu toute la forêt. C'était magique. »

@Lucie Ford  In the dead of the night [Jonas] - Page 2 171928021
Lucie Ford
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le Mer 23 Déc 2020 - 23:44

In the dead of the night

There's fire deep in my soul, I'm a rise up like the legends of old. I can feel that fire in me. Fire in me, fire. I'm in the shadow of the valley. The guard's in the grave. I'll keep on goin' runnin' runnin'. I'll go 'til my body breaks.  



Les yeux fermés, je sentis sa main attraper la mienne et la serrer. En d'autres circonstances, je l'aurais certainement rejeté, évitant le contact physique non nécessaire. Mais ici, avec Jonas, c'était différent de tout ce que j'avais vécu. Et j'acceptais ce geste venant de lui. Je refermai mes doigts sur les siens et l'écoutai ensuite raconter ce moment où il avait découvert le phare. Comme souvent dans ses histoires, il se perdait et découvrait les choses par hasard. J'avais fini par le comprendre à force de l'écouter me raconter ses péripéties. Le groupe avec lequel il était ce jour-là l'avait laissé seul et il ne les avait pas entendus partir. Je le sentis hausser les épaules tout en constatant sa difficulté à retrouver son chemin dans la forêt. J'ouvris les yeux quand il leva les bras d'un coup, racontant qu'un énorme loup aux yeux démoniaques l'avait poursuivi à travers les bois, rugissant furieusement derrière lui. Après une course éreintante, il avait atteint le phare et était monté tout en haut sans réfléchir. Il prit une pause avant d'ajouter qu'au sommet du bâtiment, sa peur s'était envolée face au spectacle de la forêt. Après quelques instants de silence, je lui répondis avec assurance.

- Quand nous rentrerons, je t’emmènerai au phare.

Pour qu'il puisse revoir la forêt. Parce que j'avais compris à quel point il était attaché à la nature et à quel point cela lui manquait, ici. Et si cet endroit lui enlevait sa peur, ça ne pouvait qu'être positif. Je n'avais jamais vraiment ressenti ce sentiment, et pourtant je le savais destructeur. Il empêchait de réfléchir correctement, ce qui était dangereux dans de très nombreuses situations.

Un bruit de pas se fit entendre dans le couloir. L'ouverture métallique de la porte laissa apparaître un plateau repas faiblement garni avant de se refermer. J'avais l'impression, depuis notre arrivée, que nos repas n'étaient pas toujours distribués à la même heure. Sans doute pour nous embrouiller, nous empêcher de nous situer dans le temps. Je ne savais même pas si nous étions le matin ou le soir, le jour ou la nuit.

- Tu peux tout manger, je n'ai pas faim.

Et la nourriture risquait de finir comme le fond d'eau du verre qu'il m'avait tendu. Je mangerais au prochain repas. Il était plus grand que moi, plus costaud aussi, il avait besoin de force. D'autant plus que dans cette situation, je n'étais pas en mesure de réagir rapidement en cas d'événement subit. Ce serait à lui de le faire.

Spoiler:
@Jonas Webber si tu veux / tu as une idée tu peux démarrer une autre scène In the dead of the night [Jonas] - Page 2 484338566

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le Sam 16 Jan 2021 - 14:18

— In the dead of the night
21 JUIN 2120

La découverte du phare avait apporté beaucoup à Jonas. Oui, maintenant, il s’en souvient, mais avant cette guerre, avant cette prison, il lui était si simple d’oublier. Pourtant, ce qu’il avait ressenti là-haut, le recul que ça lui avait donné sur la vie, tout ça avait bouleversé son esprit. Le phare était devenu son repère. Sa force dans la nuit. Quand il se retrouvait perdu, il songé à cette émotion. Cette grandeur qui avait insufflé en lui, l’envie d’être meilleur. D’apporter plus. De ne plus être le fardeau de tous. Bien entendu, il y était retourné, mais pas aussi souvent qu’il aurait aimé. Le trajet est un peu long, et le retour est toujours particulier. Cependant, il adore cet endroit. Son souvenir le réconforte et il espère que ça fera rêver Lucie un peu. Vu ce qu’elle subit, elle aurait bien besoin de s’imaginer ailleurs, en meilleur état. Il faut croire qu’il y est un peu parvenu, étant donné qu’elle lui proposer de l’y emmener quand ils sortiront d’ici.

« Ça me ferait très plaisir. » Parce qu’il y croit toujours, à la possibilité de sortir d’ici. De ce monde froid et souterrain. Il fait tout ce qu’il peut pour justement, retrouver sa forêt. Sa nature. Sa planète.

Soudain, le repas arriva et Jonas se releva partiellement pour regarder la porte. Ce n’est pas beaucoup pour deux, mais c’est déjà ça. Il se lève pour aller chercher le plateau métallique et l’apporter entre eux.

« Tu n’as pas faim… » Qu’il répète. « Pour l’instant. » Il ne s’autorisera jamais de tout avale seul, prenant un soin méthodique pour partager le repas équitablement. « Inutile de discuter, tu mangeras ça plus tard. » Il lui offre son plus beau sourire. « C’est un ordre. » Il essaye de limiter, toutes ses fois où elle s’est montrée autoritaire durant les entraînements. Une vraie force de la nature. Elle est peut-être dégoûtée et affaiblie par ce qui s’est passé, mais il sait qu’elle aura besoin de force. Il sait et tâchera de vérifier qu’elle avale quelque chose plus tard…

En juin 2120, enfermés depuis 3 mois...

Quelqu’un était venu le chercher, il n’a rien pu dire. Mais ce qu’il a vécu, il n’a qu’une hâte : le raconter. Et alors que ses gardes le force à quitter l’extérieur, il sent l’excitation monter en lui. Cette sortie, c’était la preuve qu’il faisait les choses bien ! La preuve qu’il est proche de la porte de sortie. Qu’est-ce que Lucie a fait pendant ce temps-là, il se le demande ! Il regrette un peu d’avoir fait ça, seul, regrette presque d’voir été si heureux de retrouver le soleil, mais il ne peut s’empêcher de se dire qu’il a des informations à donner à Lucie. Des informations qu’elle pourra utiliser à sa manière. Lorsqu’ils ouvrent la porte de sa prison et l’enferment de nouveau, il cherche Lucie du regard.

« J’ai vu le soleil ! » Qu’il s’exclame. « Et je n’étais pas le seul, Lucie ! Il y en avait d’autres… » Il doit se calmer un peu, boire de l’eau aussi tant il a mal à la tête à cause du temps passé dehors, mais il a tellement de choses à lui dire ! À partager…

@Lucie Ford j'ai fait un jump vers cette mission ici In the dead of the night [Jonas] - Page 2 171928021

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