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Ezra Aerys
DATE D'INSCRIPTION : 28/02/2016 PSEUDO/PRENOM : Glacy MULTICOMPTES : Chris Wilson MESSAGES : 3140 CELEBRITE : Jessica Parker Kennedy COPYRIGHT : doom days (avatar) - frimelda (signa) METIER/APTITUDES : esclave de Roan (de retour) ▲ métier ingrat ▲ ancienne couturière, esclave domestique, prostituée TRIBU/CAMP : Rahjak POINTS GAGNES : 43
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My heart is black and blue [Lion] Empty My heart is black and blue [Lion]

le Mar 19 Mai 2020 - 13:08

My heart is black and blue
Ezra & Lion

« It's hard to keep the pace when you're staring at the sun »
Trois jours. Trois jours s'étaient passés depuis l'annonce, depuis le discours des deux princesses. La cité qui était en effervescence plus que jamais. La cité qui s'agitait encore plus violemment que précédemment que leur discours. La guerre qui était dans toutes les têtes. Et pourtant la vie continuait aussi à la cité. La vie continuait alors que les marchands continuaient leurs affaires. Peu importait ce qu'il arrivait dans le monde extérieur, à l'intérieur de ces murailles ou plutôt des murs de la cité, les affaires continuaient. Des affaires étaient négociées. Et de nouvelles affaires naissaient, étaient négociées. Ce qui était le cas plus précisément pour les armuriers. Armuriers qui préparaient des armes. Les forges résonnaient. Les armuriers travaillaient, forgeant le métal, plongeant les lames dans le feu avant de les refroidir et les modeler à leur goût. Une activité qui était alors capitale alors que chacun se préparait pour la guerre, et que pour eux la tâche essentielle était de créer de nouvelles armes pour les soldats, pour les gardes. Des gardes qui paraissaient plus vigilants que jamais quand ils réalisaient les patrouilles, quand ils veillaient sur la cité. Et regard qui se portait en direction de l'étalage étalé près de l'armurerie Visegard. Ariane qui n'était pas là. Espérant qu'elle allait bien et consciente qu'elle devait être occupée. Mais cette armurerie qui était aussi l'une des meilleures de la cité. Ne pouvant d'ailleurs penser à aller contempler d'autres lames dans la cité que celles forgées dans ce lieu. Regard qui dérivait d'une lame à l'autre, passant des poignards aux épées qui étaient accrochées un peu plus haut. Un des poignards que je portais désormais sur moi. Et intérêt pour les lames aiguisées que je n'avais jamais eu avant de fuir la cité. Des étincelles que je pouvais voir briller dans les yeux qui aimaient aiguiser ses lames, les manipuler, qui aimaient combattre. Pouvant voir à quel point ceux qui tenaient aux lames en prenaient soin, comme si elles étaient des objets de collection, des objets à valeur sentimentale. Et une lame qui représentait aussi l'extension de leur corps. Entrainement qu'ils devaient poursuivre pour savoir porter des coups, esquiver et frapper. Une lame qui pouvait leur sauver la vie s'il savait s'en manier. Des armes en tout genre qui étaient en ce moment manier de l'autre côté du continent alors que là-bas hommes et femmes se battaient de toutes leurs forces pour faire reculer les aveugles, gagner un peu de terrain et vaincre. Le sentiment d'être un peu inutile ici. Mais ne pouvant rien y faire. Il n'y avait que cet éclat qui miroitait dans mon regard lorsque j'observais celui qui forgeait une nouvelle épée qui pouvait trahir des pensées plus lointaines.

Regard qui se détournait pour se poser sur un homme bâti comme un géant qui s'approchait. Le reconnaissant. Lui qui m'avait aidé. Lui qui avait transporté @Lion F. Ishtarr en direction de la demeure. Cette facilité pour le reconnaître alors que l'homme était bâti comme un ours, corpulent et une barbe en désordre. Peau tannée par le soleil. L'observant sans un mot alors qu'il déposait des piécettes d'or dans la main du vendeur et récupérait son épée. Moulinet et pointe de l'arme que j'évitais alors que je m'écartais, évitant de justesse de la lame. « Whooooo !  » Esquissant néanmoins un sourire alors que l'homme abaissait la minute d'après son arme, non sans esquisser ensuite un sourire. « Z'ardon!  » Ayant oublié sa tendance à manger une partie des mots et esquisser des petits sifflements, zeuzotant pour ainsi dire. « C'est pas grave. » Sourire dessiné dans sa direction alors que je n'étais pas blessée. Le pire qui était évité. Il n'y avait aucune plaie, aucun couteau à remuer. Tout allait bien. Et son visage qui se transformait alors que je comprenais qu'il m'avait reconnu aussi, qu'il avait replacé un visage, un prénom, un endroit, une histoire. « Z'voulez z une arme ? » « Non, je regarde juste. » Ne comptant pas acheter. Ne comptant pas acheter une arme en effet alors que je possédais déjà un poignard à mes côtés et n'ayant pas vraiment l'entraînement pour. M'interrogeant alors que je me demandais aussi ce qu'il faisait. Ayant acheté une arme. Apte à se battre, ce qu'il était certain. Ce qui ne me disait pas pour autant s'il était un mercenaire, un garde ou quoi. N'ayant pas eu le temps réellement de communiquer plus alors que toute l'attention était focalisée sur une autre personne ou plutôt sur un blessé. « Z'est pas là ? » Regard cette fois-ci plus intrigué alors qu'il reprenait de nouveau la parole. « Qui ? » Question plus intéressante pour tenter de comprendre de qui il parlait. Une conversation qui devenait parfois plus compliquée à suivre. « Votre fils ! » Ah oui. Sur ce détail. Déjà en train de réfléchir pour inventer une excuse, pour indiquer qu'il était quelque part dans la cité sans doute en train de vadrouiller quelque part. Ce qu'il faisait sans doute. Ce qu'il était sans doute en train de faire ; que de passer d'une ruelle à l'autre, occupé quelque part. Mais n'ayant pas le temps de prononcer la moindre phrase, justifier son absence alors que déjà il reprenait la parole tout en agitant la main. Heureusement, il agitait la main qui ne tenait pas l'épée. « Z'est là ! Hé ! » Continuant d'agiter la main alors que lentement je pivotais lentement sur mes talons, prête à découvrir le sujet même de la conversation en chair et en os. Confirmation qui ne vint pas encore mais des mots de nouveau prononcés qui me suffirent à me convaincre de l'identité de celui qui s'approchait. « Zviens pas dire bonzour à ta mère ? » Souris.
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