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Meeka Standen
DATE D'INSCRIPTION : 29/01/2017 PSEUDO/PRENOM : avengedinchains MULTICOMPTES : Charlie, Baelfire, Richard, Astrid & Elias MESSAGES : 541 CELEBRITE : Katheryn Winnick COPYRIGHT : sign by anaelle METIER/APTITUDES : Forgeron qui bricole aussi le bois TRIBU : Naori POINTS GAGNES : 0
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(I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary Empty (I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary

le Jeu 30 Mai - 19:34
Croisée de chemins, une petite clairière bien entourée. Les torches sont allumées mais la lumière du jour suffit pour tout éclairer ici. Le stand de Meeka n’est pas très grand, elle n’a pas voulu se tracasser, elle n’a pas estimé nécessaire d’avoir trop d’affaires. Elle ne veut pas donner l’impression d’avoir trop d’armes, elle ne veut pas se montrer hostile. Oh, bien sûr que ce n’est pas son intention et bien sûr qu’il serait étrange de voir les choses ainsi. Pourtant, elle ne veut pas donner une trop mauvaise image de tout ça. Elle veut bien faire, sans doute un peu trop d’ailleurs mais qu’est-ce qu’elle y peut ? En réalité, la blonde n’a pas envie de se tracasser pour aussi peu de choses mais elle sait que c’est nécessaire. L’entente entre les tribus évolue, prend une tournure plaisante. Mais ça reste fragile et elle s’en inquiète. Là où tout semble lumineux, une part obscure continue de rester non loin de là. Elle ne sait pas ce qu’il faut en penser mais hors de question pour elle de provoquer un quelconque conflit bancal et maladroit. Mais elle panique pour peu de choses, se soucie de bien des points ridicules. Il faut à tout prix qu’elle se mette en tête que le conflit n’est pas tant une catastrophe que ça et ça n’a strictement rien de facile.

Elle observe ses affaires et finit par lever le nez lorsqu’un homme se glisse devant elle. Elle sourit, reste polie mais ne prononce pas le moindre mot. Ne pas le brusquer, ne pas lui donner envie de fuir. Elle ne sait pas. Elle n’a rien de timide mais parfois elle est maladroite. Elle peut blesser alors elle se mord la joue, elle garde le silence. Assise et assez bien installée, elle regarde une nouvelle fois autour d’elle. Qu’il prenne son temps mais c’est vrai que le rouge monte aux joues de la blonde. Il regarde avec envie, avec plaisir et elle en a besoin. C’est pour ce genre de regard qu’elle fait tout ça. Ces objets en bois, ces petits animaux, ces armes et elle en passe. Elle éprouve le besoin de faire des choses de construire des trucs et de voir le regard des gens par la suite. Ce n’est pas toujours le regard qu’elle veut voir, essuyant des instants d’indifférence pures mais elle ne peut rien y faire. Comment pourrait-elle pousser les gens à s’intéresser à elle quand ce n’est pas ce qu’ils veulent ? Ils n’ont pas toujours le temps, l’envie ou un quelconque intérêt pour elle et elle s’en contente. Elle ne peut pas plaire à tout le monde en tant que personne déjà, donc ça ne peut pas s’arranger pour ses objets. Tant pis, tant mieux, comment savoir ?

Il s’attarde quelques minutes mais son stand n’est pas le seul. Peut-être qu’il reviendra plus tard, peut-être qu’il ne reviendra pas. Elle ne sait pas et elle n’a pas vraiment envie de s’intéresser à tout ça, pas envie de s’attarder sur lui et de lui donner l’impression de le harceler. Bon, okay, une nouvelle fois, elle se pose beaucoup trop de question. Elle ne vient jamais au Duty-Free en réalité. C’est peut-être pour cette raison qu’elle n’est pas très à l’aise. Il n’y a pas beaucoup de passage et on ne sait pas trop comment réagir quand il y en a. Ce n’est pas facile.

Il est grand temps pour elle de faire une pause en tout cas. Elle tasse un peu tout dans un coin, jette un coup d’oeil à son voisin qui s’est proposé tout à l’heure de surveiller ses affaires et il lui sourit. Tant mieux, elle ne se voit pas tout ranger tout de suite alors qu’elle finira par partir d’ici quelques heures à peine. Un peu plus loin, alors que marcher lui fait du bien et lui permet de prendre un peu d’air, elle réalise que l’homme de tout à l’heure est là, un peu plus loin, à observer une jolie fleur.

Oui mais pas n’importe laquelle, une plante qu’on ne doit pas approcher, qu’on ne doit pas trop sentir et qu’il ne faut surtout pas toucher. Son nom lui échappe alors qu’elle tente vainement de s’en souvenir et de recoller les syllabes entre-elles. Mais elle n’essaie pas longtemps. Le plus important n’est pas de se souvenir du nom, c’est de lui dire de ne pas la toucher. Ne pas le brusquer, pour qu’il ne sursaute pas et que sa main n’entre pas en contact avec la plante. Se mettre dans son champ de vision, oui, ça semble être une bonne idée alors elle marche, se glisse en face de lui et se montre bien comme il faut. Oui c’est mieux comme ça, elle en est convaincue. Puisqu’il vient du ciel, il a forcément quelques lacunes vis à vis des plantes d’ici. Il faut dire que certaines d’entres elles ont évolué d’une bien étrange façon après les problèmes de radioactivité. Alors parfois, certaines choses inoffensives sont devenus mortelles. C’est le cas ici. Et visiblement, il n’est pas au courant. " Il ne faut pas toucher cette plante, elle est mortelle. ". Sa voix est douce et rassurante. Mais dans le fond, elle s’inquiète un peu. En réalité, le problème, c’est qu’elle ne sait pas ce qu’il faudra faire s’il y touche. S’il est empoisonné, elle ne pourra pas le sauver.

Bordel, pourquoi est-elle aussi stressée aujourd’hui ?
Leary Wrath
DATE D'INSCRIPTION : 07/12/2015 MULTICOMPTES : Gen Deng & Eirik Thorvald & Skylar Rees & Cyd Raye MESSAGES : 264 CELEBRITE : Luke Evans COPYRIGHT : Schizophrenic METIER/APTITUDES : Professeur en biologie POINTS GAGNES : 40
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(I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary Empty Re: (I can feel you whisper and laying on the floor) _ Leary

le Mar 9 Juil - 21:48
Leary était un rêveur et le duty-free était devenu son nouveau terrain de jeu. Il adorait y passer du temps avec des amis ou seul. Même s’il y avait des heures de marche et que souvent, il ne rentrait pas le soir au camp, cela lui importait peu. Il était parti bien tôt ce jour-là, seul. Il connaissait le trajet par cœur. L’été était là, la nature était réveillée et le trajet fut idéal pour faire les plus belles observations. Armé de son petit carnet, il faisait des croquis, prenait des notes. Il prit plus de temps que prévu pour arriver au camp, mais pas grave au final. Leary arriva soulagé au duty-free. Il alla troquer pour manger un petit quelque chose avant de se balader de stand en stand. Il cherchait ce qu’il y avait de neuf. Oh bien sûr depuis la dernière fois qu’il était venu, il y avait des nouveautés fascinantes. Il passa devant un stand d’une femme qui ne parlait pas, semblait timide. Leary fit l’effort de ne pas parler en anglais, mais dans la langue du continent. « Bonjour. » Il admira les objets en bois, les petits animaux, les armes. Il avait les yeux qui brillaient comme ceux d’un enfant. Il ne sut pas vraiment s’il devait la complimenter. Il n’arrivait pas vraiment à décoller du stand. Le scientifique resta de longues minutes à observer en silence.

Il partit sans demander son reste, rêveur. Il alla voguer de stand en stand, toujours plus fasciné. Parfois, il se demandait bien comment troquer de telles merveilles alors qu’il ne possédait rien de fabuleux. Assurément, cela demandait de l’imagination et des efforts. Leary avait toujours un peu d’amertume quand il venait ici, car il ne pouvait pas prendre tout ce qui lui passait par la tête et c’était bien normal. Il réfléchissait encore où il irait dormir, assis sur un tronc d’arbre mort. Ses pensées voguaient au loin. Son regard clair fut alors attiré par une fleur de toute beauté et il s’en approcha. Le scientifique la regarda, colorée, envoûtante, cette fleur appelait aux caresses. Il tendit la main, quand soudainement, une silhouette se dessina devant lui. Leary, accroupis comme le rêveur qu’il était, stoppa à temps son geste, ignorant le danger qu’il avait couru. « Les apparences sont trompeuses alors. » Dit-il avec un sourire naïf. Il se redressa et recula de quelques pas comme si cela pouvait le protéger de la plante. Il se gratta la tête, gêné. « Heureusement que vous étiez là, merci infiniment. » Souffla-t-il avec joie. Il sentit son ventre gargouiller en signe de protestation du temps qui s’était écoulé depuis le précédent repas. C’était fou comme rêver pouvait lui faire oublier ses besoins vitaux.

« Vous voulez manger avec moi ? Je dois avoir des fruits dans mon sac. » Des pommes et des baies qu’il avait pu troquer. L’homme ramassa son sac laissé un peu à côté, sans tenir compte des voleurs qui pouvaient traîner par là et ne lui vouloir que du mal. Malgré son âge, son expérience de vie était très différente qu’un terrien. Leary sentit sa main droite lui piquer. Malgré le bandage autour de sa main, il avait toujours des douleurs, vestige d’une blessure mal-soignée. Les tremblements n’étaient guère forts aujourd’hui, mais parfois, cela pouvait vraiment être handicapant. Il était clairement dans une bonne journée. Il se souvenait bien de la femme et surtout, de son stand fascinant. « Je voulais savoir, ce qu’il y avait sur votre stand, c’est tout vous qui avez fait ? » Le brun s’était assis, le regard fasciné posé sur la femme dont il ignorait tout. Il était content de parler à une possible artisane. Il avait tant de questions qui lui brûlaient de poser, mais il se retenait de le faire. Il ne voulait pas paraître trop envahissant.
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