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Chris Wilson
DATE D'INSCRIPTION : 01/11/2015 PSEUDO/PRENOM : Glacy MULTICOMPTES : Ezra MESSAGES : 2757 CELEBRITE : Brett Dalton COPYRIGHT : murphy ♥ (avatar), Frimelda (signature) METIER/APTITUDES : ancien militaire - maniement des armes - statège POINTS GAGNES : 855
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le Ven 26 Avr - 21:36

Hiding from the real world
#chriraz

« We are all addicting to something. »
S'éclipser. S'échapper. Ce besoin de se retrouver. Ce besoin d'échapper au campement, aux silhouettes qui se trouvaient là pour n'être plus que tous les deux. Cette recherche insoutenable de la bouffée d'oxygène supplémentaire. En soit, la recherche continuait alors que par moment le campement pouvait devenait trop étouffant. Le besoin de s'éloigner du bruit. Le besoin de s'éloigner des échos des voix. Le besoin de s'éloigner des ombres. Le besoin de s'éloigner des cris. Parfois seul. Parfois seul alors que le silence pouvait être recherché, alors que la solitude restait une alliée dont j'avais trop souvent retrouvée les bras. Mais parfois la solitude retrouvée même au coeur de la nuit, ou au coeur de la journée lorsqu'il fallait monter la garde devant le campement ne suffisait pas. Parfois la solitude devenait de trop. Alors entre la recherche du contact humaine et du non dit, il fallait trouver le juste équilibre. Parfois il ne suffisait pas de se retrouver en compagnie de beaucoup de personnes pour trouver ce parfait osmose. Parfois il suffisait de trouver juste la parfaite personne. Certains diraient que mieux valait être seul qu'être mal accompagné. Là était certainement le cas. Mais quand on se trouvait en compagnie de la parfaite personne, alors tout changeait. Les moments censés être pesant étaient aussitôt plus allégés. Tôt ou tard les fous rires pouvaient résonner, les sourires naître aux lèvres.

La parfaite personne il suffisait de la trouver. En soit peut être que là n'était pas le mot le plus exact. Personne n'était parfait. Chacun était bourré de défaut. Il était impossible de changer complètement. Il était possible d'évoluer pour le mieux mais autant la perfection n'existait pas. Ou s'il existait, elle représentait une perle rare bien difficile à trouver. Alors parfois aussi les doutes naissaient, l'idée de ne pas être à la hauteur. Il était certain que je ne serai jamais complètement à la hauteur face à elle. Mais pour autant chacun de ses moments passés en sa compagnie, je ne pouvais que les savourer comme si c'était les derniers. Et c'était sa compagnie que j'avais recherché aussitôt. Une évidence imposées. Sa compagnie que je recherchais comme au coeur de la journée. Des moments en échappé. Une bouffée d'oxygène à chaque fois.

Alors bien entendu quand les bruits étaient devenus trop insoutenables, quand les ombres avaient refait surface, je n'avais pu que rechercher sa silhouette. N'ayant pas cherché longtemps alors qu'aussitôt je m'étais dirigée vers les lieux où je savais où je pourrai la trouver. Un en particulier. La cherchant directement à l'infirmerie. Une idée qui avait continuer de germer dans mon esprit au coeur du chemin parcouru. Le lendemain, une journée de repos. Il n'avait pas fallut de plus pour qu'aussitôt des plans puissent se dessiner dans mon esprit. Certes, il y avait le risque qu'elle ne soit pas disponible mais je n'avais rien à perdre, sauf peut être une pointe de déception qui naîtrait. Mais non, le plan avait fonctionné comme sur des roulettes. Des plans crées ainsi soudainement, mais qui pouvaient parfois fonctionner.

Et c'était à raison de cette simple idée d'escapade que je me retrouvais désormais plus loin du campement. A vrai dire, il n'y avait parfois pas besoin d'aller très loin pour s'échapper. Mais cette fois-ci, du chemin avait été parcouru. Pour éviter de revenir trop tard, il avait non moins fallut se lever aux aurores. Mais l'effort de marcher n'avait rien. Quelques heures de marche qui ne représentait rien quand la conversation filait, quand la bonne humeur était là. Quelques marches qui n'étaient réellement rien face au paysage qui se dressait devant. Les yeux grands ouverts. Comme à chaque fois. Comme à chaque fois, il y avait ces étincelles qui scintillaient dans mes yeux. Comme à chaque fois, il y avait mes yeux qui s'agrandissaient un peu, presque la bouche qui s'entrouvrait un peu plus. Me retrouvant à chaque fois figé sur place face au chef d'oeuvre qui se dessinait devant. Me retrouvant à chaque fois fasciné comme jamais. A chaque fois. Je n'y échappais jamais. N'y ayant pas échappé quand je m'étais retrouvé face à l'étendue d'eau bleu. Première fois que je voyais l'océan. A chaque fois presque à m'en retrouver le derrière enfoncé dans le sable, à tomber dans la renverse. A chaque fois c'était le cas lorsque je me retrouvais face à ces paysages où la nature avait tous ces droits, face à ces vestiges d'un autre temps. Des vestiges d'un autre temps qui se dressaient juste devant. Des décombres d'un autre temps. Des ruines. Des morceaux de pierre. La nature qui avait repris sa place. La nature qui restait plus forte. Des plantes qui survivaient. Les plantes qui avaient survécu à l’apocalypse. Des plantes qui avaient repoussées dans ce climat hostile, reprenant possession des blocs de pierre laissés à l'abandon, envahissant les ruines. Des ruines qui se dressaient majestueusement. Il n'y avait pas d'autre mots. Il n'y avait que le silence et les oiseaux qui continuaient de chanter leur mélopée. Le temps qui semblait s'arrêter ou s'écouler plus lentement. Il n'y avait que les ruines et nous, sans personnes autour. Ma main qui cherchait instinctivement la sienne. Deux silhouettes humaines qui paraissaient alors si petites dans un monde bien trop grand pour elles.
(c) DΛNDELION
Chiraz S. Wexforth
DATE D'INSCRIPTION : 23/04/2019 PSEUDO/PRENOM : Marion / Marwion MULTICOMPTES : Pas encore MESSAGES : 683 CELEBRITE : Ashley Benson COPYRIGHT : avatar : strockes (bazzart) gifs : tumblr METIER/APTITUDES : Elle possède des aptitudes en diplomatie et soin. Sur le campement elle est infirmière et donne des cours de trigedasleng de temps en temps POINTS GAGNES : 30
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le Sam 27 Avr - 21:11

Hiding from the real world
#chriraz

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L'ambiance constante d'un groupe vivant en communauté h24, les bruits incessants de voix, de musique parfois, le manque d'intimité... Toutes ses choses qui ne sont pas faites pour la personnalité solitaire de Chiraz. Elle qui rêve d'évasion, de simplement pouvoir conserver son espace vital. Elle qui apprécie de pouvoir conserver une certaine indépendance et une distance envers les autres. Bien entendue, elle ne tourne jamais le dos à un membre du camp qui la sollicite, que ce soit pour avoir son aide à l'infirmerie ou sur le camp en général et elle accueil toujours les demande avec un sourire chaleureux, bien trop soucieuse de conserver une bonne harmonie dans ce campement, souvent affaiblie et grandement diminué par le passé. Ils ont appris, les odysséens, à leur arrivée sur la planète bleue, que malgré leurs différences, malgré les mésententes et toutes sortes de conflits qui se déroulent parfois entre eux, il faudrait se soutenir et se serrer les coudes quoi qu'il arrive. Chiraz en est bien consciente, mais le campement reste tout de même assez étouffant par moments. Il lui faut, régulièrement, faire une pause dans cette vie commune. Simplement se retrouver, se ressourcer. À une période Chiraz était moins présente sur le camp parce qu'elle était un peu plus dans l'observation que dans l'action, mais désormais elle a un rôle un peu plus « important » de par ses aptitudes en soin qui lui sont bien utiles lorsque des odysséens s'aventure trop loin dans la forêt, font de mauvaises rencontres ou encore se trouve sur la route d'une plante un peu trop dangereuse... Des aptitudes en soins qui ne sont pas optimaux, ontl'apparenterai plutôt à une infirmière capable de donner les premiers soins, de faire un premier diagnostic et de suivre les traitements / rétablissement de ses malades mais pas encore capable de faire des choses plus poussées. Mais des aptitudes qu'elle cherche sans cesse à améliorer. Sur le campement, la jolie blonde a aussi un rôle de médiateur. La diplomatie de Chiraz a déjà réussi à apaiser nombre de tensions, aujourd'hui elle est un agent moteur à la communication sur le camp. 

Étais venue aujourd'hui un jour où elle avait besoin de prendre l'air. Elle était à l'infirmerie entrain de ranger quelques produits lorsqu'elle voyait la silhouette si familière de celui avec qui elle partage son cœur abîmé depuis quelques années maintenant. Au contraire de certains membres du groupe qui pourraient l’oppresser rien qu'en s'approchant d'elle, la proximité avec Chris demeure toujours une grande bouffée d'air frais. Elle avait eu du mal Chiraz à ouvrir de nouveau son cœur après la mort tragique de celle qui représentait un pilier dans sa vie. S'armant d'une carapace si dur à percer que beaucoup se sont détournés d'elle la trouvant trop fermée, voire déprimée. Ce n'est que grâce à la patience du jeune homme que tous deux on réussit à construire une relation saine sans faux-semblant malgré les quelques incertitudes du début. Si ouvrir son cœur ne fut pas simple, Chiraz demeure être une femme pudique et très anxieuse face à la trahison. Apprendre que le jeune homme s'est intéresséà elle de par se ressemble avec son premier amour d désormais décédé n'a pas aidé à pallier les appréhensions de la demoiselle. Mais lorsqu'on trouve une personne avec qui on partage une grande affinité, il est exclu de la repousser. Même avec toute la volonté du monde aucun des deux n'aurait pu éclipser l'autre de sa vie. Un regard et un signe de tête avaient suffi pour communiquer entre les deux et Chiraz ne tarda pas à rejoindre Chris aux abords du campement, en route pour un moment d'évasion.

Marché n'est plus un problème depuis longtemps sur cette terre. Encore moins lorsqu'on est accompagné de la bonne personne et que la conversation est agréable. Malgré les années passées ici, les recherches de territoires et de nouveaux lieux à explorer vont toujours bon train et Chiraz en est heureuse. Il y a encore tellement de belles choses et d'endroits à découvrir, tellement de culture encore a déchiffré et de ruines à visiter. Elle a cette soif de culture et de découvertes. Cette envie constante est ce besoin rarement comblé d'en apprendre davantage. Cette terre, elle n'avait jamais imaginé la foulée et maintenant qu'elle en a l'opportunité elle ne compte pas mourir avant d'en avoir exploré les moindres recoins. Ils sont loin d'avoir tout vu ni voyageur du ciel et bon nombre de peuples terriens mènent encore une existence totalement à l’abri de leurs regards ; elle en est persuadée. Il serait intéressant pour elle de tout savoir, d'apprendre de tout le monde mais elle sait qu'elle n'est personne pour ainsi s’immiscer dans leur vie.


La nature qui s'offre à eux alors qu'ils arrivent devant les ruines laisse Chiraz sans voie. Ce spectacle elle ne s'en lassera jamais. Ici et là malgré les larges pousses de lierrequi semblent pousser les bétons, on peut encore apercevoir les vestiges d'une civilisation passée. Lebâtiment, marque le passage de leurs ancêtres, d'une vie de plus de 90 ans en arrière. Et cette nature qui pousse à l'admiration, qui clame haut et fort que quoi qu'il arrive elle reprendra toujours ses droits sur ceux qui n'apprennent pas à vivre en la respectant. Silencieusement Chiraz laisse Chris lui saisir la main et ils restent ainsi quelques longues secondes sans oser ni bouger ni parler. « Je ne sais pas si je m'y habituerais un jour à toute cette beauté » c'est elle qui rompt le silence finalement, ses yeux toujours rivés sur la beauté des ruines qui les entourent. Avoir marché de longues heures en vaux réellement la peine. Ici ils pourront savourer leur bouffé d'oxygène, ne penser à rien d'autre que leur amour. Simplement se délecter de petit moment passé en toute intimité.   « Tu ne t'est jamais demandé comment était leur vie avant que tout ne tourne mal ? » elle retire alors doucement sa main, non s'en avoir auparavant tourné ses yeux d'un bleu perçant vers son visage songeur. Elle s'avance alors de quelques pas, puis finit par se poser sur un rocher, son regard se promenant doucement sur les pierres qui les entourent.   « A quoi un endroit pareil pouvait leur servir . Tout devait être tellement diffèrent à l'époque » elle avait vu quelques photographies de cette planète comme elle était il y a cent ans, mais rien n'était comparable.
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Chris Wilson
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le Sam 27 Avr - 23:08

Hiding from the real world
#chriraz

« We are all addicting to something. »
L'instant présent. Le silence. Une bouffée d'oxygène. Aucun mot qui n'était prononcé. Des mots qui n'étaient pas échangés dans un premier instant. Décidant de faire corps avec la nature. La parfaite harmonie avec la nature. Pouvant comprendre comment il pouvait être facile de décider de succomber pour ne faire qu'un avec la nature. Pouvant comprendre comment il pouvait être facile de vouloir succomber et tomber dans ses bras en sachant qu'elle serait là pour nous rattraper. Pouvant comprendre que certains décident de ne faire plus que corps avec la nature. Une voie que certains avaient choisi. Les naoris qui avaient décidé cette voie, décidant de vivre en harmonie avec la terre. Et comment ne pas vouloir les imiter face à cette parfaite harmonie qui se dessinait à l'horizon. La tentation qui ne pouvait être que là. La tentation qui était là alors que main dans la sienne, je regardais le paysage qui s'offrait à nos yeux. La nature qui avait repris ses droits là. Les végétaux qui avaient envahis les blocs de pierre, les ruines. Mais là encore il aurait parut difficile de lui en vouloir. Il semblait même impossible de lui en vouloir alors que le spectacle était fascinant. Un tableau dont même un peintre ne pourrait repeindre à la perfection chacune teinte de couleur si écarlate, si vive. Un peintre qui ne pourrait capter aussi bien que le regard chacun des détails inscrits sur les pierres, dans les ruines. Peut être qu'il pourrait les capter mais le tableau ne serait rendre l'homme qui devait être dû face à tant de beauté, face à un tableau aussi somptueux. Fasciné. Aucun mouvement esquissé comme de peur que le moindre mouvement ferait s'envoler cette bulle, réduirait en cendre ce spectacle.

Et ce ne fut que finalement quelques instants plus tard que subtilement, d'un mouvement léger ce moment commença à se détacher légèrement. Ce n'était pas comme si le verre se fracassait en milles éclats sur le sol. Non, c'était différent. C'était plus léger, cristallin comme des notes de musique qui résonnait dans le ciel. Mon regard qui rencontrait le sien alors qu'elle prenait doucement la parole. « Je ne sais pas si je m'y habituerais un jour à toute cette beauté » Echo à mes pensées. « Je crois qu'on ne pourra jamais s'y habituer. » Un sourire dessiné sur mes lèvres. Ce sentiment. Ce sentiment que non on ne pourrait jamais s'habituer complètement à ces spectacles. Jamais on ne pourrait s'habituer aux surprises que nous réservait la nature. Des surprises qui pouvaient être magnifiques mais d'autres autant détestées, car sources de souffrance. Une nature tant généreuse que mortelle. Des pensées sombres chassaient néanmoins par la pureté de cet instant, par cette perfection. Peut être est-il de voir des traces de perfection en l'image de ruines alors que pour d'autres ces symboles ne pouvaient être que le symbole du désespoir. Mais dans un sens chacun n'avait-il pas quelque chose de brisé en soit. Des morceaux parfois recollés trop vite. Des morceaux parfois emboîtés à la hâte qui n'allaient pas forcément ensembles. Mais comme ces ruines qui étaient là des siècles plus tard, le coeur continuait de battre. Survivant. Cependant à cet instant ce n'était pas les ombres qui gagnaient du terrain, reculant au contraire, se fondant dans les recoins, au coeur des dédales de pierres.

« Tu ne t'est jamais demandé comment était leur vie avant que tout ne tourne mal ? » « Si. Pas toi ? » Chacun avait du se poser la question. Du moins cette même question je me l'étais posé, pas seulement ici sur terre mais là-haut. Me l'étant posé alors que j'essayais d'imaginer à ce que pouvait ressembler la terre, à ce que cet endroit ressemblait avant. Trop souvent l'imagination devenait la clef. Les cours d'histoires abandonnés pour imaginer d'autres décors. Une autre vision qui était offerte. Une vision vue du ciel. Une vision qui contrastait. La perspective qui n'avait pas été la même là-haut. Une vision de la terre d'en haut, des étoiles. Et maintenant la perception qui était inversée. Il n'était plus possible de contempler les planètes. Au contraire c'était les étoiles qui étaient cherchées du regard. C'était vers la voûte céleste que les yeux étaient tournés. Mais au-delà de l'image du ciel, cette question de savoir comment ils vivaient avant, elle avait bel et bien traversé mon esprit.

La troisième guerre mondiale qui avait laissé des conséquences sinistres. La radioactivité au rendez-vous. Des traces de la radioactivité encore présentes des siècles plus tard, alors même que la nature avait repris ses droits. La faune et la flore qui en portait la trace, des papillons fluorescents au cerf qui pouvait avoir deux têtes, aux loups géants. L'espoir pour sauver l'humanité qui avait résidé en des stations spatiales. Un espoir prometteur. En étant la preuve. Et une arrivée brutale sur terre sans première connaissance, qu'ici même sur cette planète tout aussi mortelle, des hommes avaient survécu à la radioactivité, revenant à des instincts plus primaires. Survivants. Ce que nous faisions désormais aussi. Ce qui ne rendait sans doute ces moments que plus forts.

Mon regard qui se reposait sur elle, la suivant à quelques pas de là, près de ce rocher. « A quoi un endroit pareil pouvait leur servir . Tout devait être tellement diffèrent à l'époque » « J'aimerai imaginer une vie simple mais il était sûr que leur vie était encore plus moderne que celle que nous avions là-haut. » Ce qui était certain. Les technologies développées là-haut sur l'odyssée. Un corps d'ingénierie, de technologie, de sciences mêlé qui leur avait permis de créer les stations spatiales, qui leur avait permis d'envisager ce projet insensé pour sauver la race humaine. Si j'aurait aimé que leur vie était simple, banale, il était certaine que cela n'était pas le cas. Il était certain que ce n'était pas des campements qui se dressaient là, que ce n'était pas des tribus qui avaient décidé de s'installer au coeur de la forêt ou des montagnes. Non, je ne pouvais qu'avoir l'idée que c'était des villes qui s'étaient dressées là sans doute plus majestueuses les unes que les autres. La recherche de la grandeur. La recherche du pouvoir. La volonté de devenir le plus fort jusqu'à jouer avec des forces qui les dépassait. Des armes plus mortelles les unes que les autres jusqu'à user celle nucléaire. Et un monde qui avait été dévasté. « Je suis pas certain qu'ils étaient heureux... » Sans doute l'était-il moins que nous. Sans doute que leurs derniers instants n'avaient été même que régis par la peur, le désir de survivre avant que les armes nucléaires frappent, que la radioactivité ne ravage la terre. Et peut être que cette recherche du bonheur était toujours hasardeuse, même ici sur terre, mais il était certain qu'autant que certains avantages pouvaient me manquer, d'autres je pouvais m'en passer. Fier que l'électricité même faible ait été trouvé là, fier que les ingénieurs et tous ceux qui créés avaient de nouveau un but. Je ne pouvais mentir en disant que je n'aimais pas ces traces de confort, que parfois l'accès à toutes sources de technologie possible ne me manquait pas, mais d'un autre côté je ne pouvais qu'apprécier ce retour aux sources. Appréciant devoir tout bâtir de mes mains, comme la fierté éprouvée que la maison avait été finalement construite. Un contraste existant entre le passé et le présent. Un contraste existant avec l'histoire d'avant. « Peut être qu'un palais était construit là ou un centre de recherche ? » N'ayant jamais été très intéressé par les sciences, à vrai dire; mais il était tant possible d'inventer des possibilités, d'imaginer différents scénarios. Mon regard qui se reposait devant, observant les ruines qui se trouvaient là à quelques pas de nous, à quelques mètres. Ne nous étant pas encore approchés, peut être après mais pour le moment ce spectacle était de celui qui se savourait à distance. Mon visage qui se tournait ensuite de nouveau le sien. « A quoi penserais-tu que ce lieu peut servir ? » Mais peut être n'était-ce pas la bonne question exactement. Après tout, cette réponse nous ne l'aurions pas. Non peut être que ce n'était pas tant cette réponse qu'il était intéressant de savoir qu'une autre. « A quoi aimerais-tu que cet endroit puisse servir ? » Plus exact et mon regard qui rencontrait le sien.
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Chiraz S. Wexforth
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le Lun 29 Avr - 11:41

Hiding from the real world
#chriraz

« We are all addicting to something. »
« Je crois qu'on ne pourra jamais s'y habituer. » un hochement de tête approbateur, alors que rien ne semble pouvoir briser la beauté de l'endroit. Elle laisse échapper un léger soupir de contentement, heureuse de pouvoir être spectatrice de cette beauté. Malgré le temps passé sur terre, Chiraz ne peut s'empêcher d'avoir toujours une pensée pour celles et ceux qui n'ont pas eu sa chance. Les odysséens morts alors qu'ils étaient encore en orbite, ceux qui se sont fait expulser du vaisseau pour ne pas avoir suivi les règles à la lettre, ceux étant morts se sacrifiant pour la survie des autres et ceux comme sa mère qui n'ont pas survécu à leur crash. Chiraz aura toujours ce plaisir coupable. Il est dans sa nature de ne pas être égoïste et de toujours avoir un œil sur le malheur des autres avant d'exprimer son propre bonheur à elle, même si régulièrement elle a tendance à s'auto flageller pour rien. « Tu ne te sens pas coupable parfois ? je veux dire, d'être ici ? bien sur qu'on s'est battu pour, mais je ne peux pas m'empêcher de penser à toutes les personnes qu'on n'a jamais eu notre chance. elle baisse les yeux, soudainement prise d'admiration pour la plante violette poussant à ses pieds. Chiraz possède de nombreuses qualités et si sa curiosité lui a souvent été bénéfique, il arrive quelques fois cependant que cette dernière la ronge de l’intérieur. Toutes ses questions dons elle doit toujours trouver les réponses si elle souhaite passer des nuits convenables. Toutes les interrogations qu'elle prend soin de noter dans un coin de sa tête.

« Si. Pas toi ? » un nouveau hochement de tête en direction de Chris afin de répondre à sa question, alors qu'elle plonge elle-même doucement dans ses pensées. Les souvenirs de l'odyssée blessent encore quelque peu son coeur, car ils sont sans cesse ponctués par la présence de sa mère. Lorsqu'ils vivaient en orbite, Chiraz était bien différente de ce qu'elle peut être aujourd'hui et même si elle portait un intérêt à la planète bleue lors des cours d'histoire elle n'avait pourtant jamais rêvé d'un jour s'y retrouver. Du moins, elle n'avait jamais osé l’espérer. Plus jeune, Chiraz était persuadée qu'elle vivrait toute sa vie au bord de l'odyssée, bien loin d'imaginer que le conseil allait envoyer cent criminels servant de cobayes sur la planète dans le but ultime de sauver leur vis à tous. Ce même conseils qui avaient caché à tous les habitants, que l'odyssée n'était plus capable de les maintenir en vie. « Je suis pas certain qu'ils étaient heureux... »La voix de Chris vient alors perturbée ses souvenirs, la ramenant brutalement à cette réalité magique. Elle se lève alors, puis fait quelques pas en direction d'un large bloc de pierre pratiquement entièrement recouvert de plante. Avec le temps la blonde a appris qu'il fallait toucher uniquement avec les yeux, cette fore pouvant abriter bon nombre de pièges. Les plantes les plus attirant visuellement sont souvent les plus dangereuses pour l'organisme humain. S'ils étaient heureux ? voilà une question à laquelle elle ne pourra jamais vraiment répondre. Sans doute était-il heureux car se contentant de ce qu'ils avaient sur cette terre, avant que tout ne tourne au drame, avant que cette Troisième guerre mondiale n'éclate? Avant qu'elle celle leur destin à tout jamais. Chiraz pose alors doucement son menton sur l'épaule de son compagnon. Elle n'est pas du genre à être démonstrative lorsqu'ils sont sur le camp. Elle est même plutôt du genre pudique généralement. pour autant, elle apprit ce genre de petit geste, aussi minime soit-il. « le bonheur, dans le fond je crois que c'est vraiment suggestif. Ils se sont sans doute contenté de ce qu'ils avaient, sans rien voir venir. »

Deux nouveaux pas en arrière et elle se retrouve en pleins centre des ruines. Un sourire se dresse sur ses lèvres alors que Chris entame de visualiser à quoi pouvait bien avoir servi cet endroit. Chiraz n'est pas du genre rêveuse, mais au contact de Chris elle se surprend à laisser parler son imagination. À devenir bien plus ouverte d'esprit qu'auparavant. Un centre de recherche, un palais, ou même tout simplement une école ou un endroit servant de transport ; personne ne pourrait dire à quoi servait cet endroit, mais il n'était pas interdit d'essayer de se l'imaginer. « J'espère en tout cas que c'était un endroit convivial et où du monde pouvait se croiser. J'aime bien l'idée du palais, même si je ne crois pas qu'à cette époque les rois étaient encore d'actualité. » un léger rire s'échappe alors de sa gorge.  « mais, si nous sommes dans un ancien palais, alors nous devons respecter les coutumes. » Chiraz se tourne vers Chris, un sourire espiègle aux lèvres, puis elle tend sa main en sa direction. « Accepte-tu de me faire danser ?  » Elle le fixe alors droit dans les yeux, d'un regard de défi. Elle avait lu ça dans un livre d'histoire Chiraz et elle était sûre que cela allait plaire à Chris. Nul doute vraiment, qu'elle était une tout autre personne en présence du jeune homme, moins sérieuse et sans doute beaucoup plus épanouie qu'auparavant. Dans le fond, peut-être qu'elle était là la véritable Chiraz.


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Chris Wilson
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le Jeu 2 Mai - 18:10

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#chriraz

« We are all addicting to something. »
Des visions qui contrastaient, totalement opposées. Ce monde fait ainsi. « Tu ne te sens pas coupable parfois ? je veux dire, d'être ici ? bien sur qu'on s'est battu pour, mais je ne peux pas m'empêcher de penser à toutes les personnes qu'on n'a jamais eu notre chance. » Sans doute que l'ancien Chris aurait sorti une réplique bien spirituelle, dit en toute froideur que non cela n'importait pas. A l'époque, la culpabilité n'était pas la même. Une culpabilité quasi inexistante, un masque d'arrogance. Peu importait les conséquences. Peu semblait importer les portes de cellule qui se refermaient. Peu importait encore moins les morts laissés derrière. Ayant bien laissé avec une certaine satisfaction mon père derrière. Un euphémisme. Que contenté de voir qu'il ne pourrait jamais être du voyage. Une pensée sans doute ignoble mais alors peu importait ces détails. Les morts étaient morts. Il n'y avait rien à faire pour eux. Rien ne pouvait toujours être fait pour eux en soit. Alors sans aucun doute que peu m'importait qu'ils soient morts et que je sois en vie. Que heureux de pouvoir poser les pieds sur terre à l'époque. Ayant toujours rêvé de sortir de l'espace confiné que représentait l'odyssée. Alors il y avait eu des morts mais aucun sentiment de regret, de culpabilité qui en avait suivi alors que j'étais là et pas eux. Une pensée qu'elle ne partagerait jamais. Poser les pieds sur terre avait été une expérience unique, un accès à la liberté. Poser les pieds sur terre n'avait pas été synonyme de joie de son côté. Sa mère qui était décédée lors de l’atterrissage mouvementé. Décédée lorsque le crash s'était produit. Un poids qu'elle avait portée sur les épaules. Sans doute que si elle m'avait rencontrée ce jour là, notre rencontre ne se serait pas terminée sur une note positive. Une rencontre qui avait autant manqué de mal commencé alors que je remontais difficilement la pente après la mort de Robb. Mais il ne restait pas moins que si c'était ce jour-là qu'elle m'avait rencontrée, elle n'aurait sans doute rencontré aucune sympathie venant de ma part, aucune trace de compassion si ce n'était qu'elle se serait heurtée à un mur. Mais je n'étais plus exactement le même. Ayant appris à être marqué par les épreuves de la vie comme elle l'avait été. Les décès qui laissaient des marques. Les pertes de proche qui laissaient ses marques. Ce qui s'était produit. Vision qui avait évoluée. Car, il était que certain que ce poids de culpabilité ressentie à l'idée d'être là et pas eux il s'était fait sentir que violemment après que Robb soit mort. Lui qui aurait dû être en vie non l'inverse. Mais petit à petit, ce poids s'était finalement envolé, car il n'aurait voulu que je n'en vienne à me ronger les sangs ainsi, aurait préféré que je me tourne vers la vie comme il le faisait si bien. Toutefois cette culpabilité elle ne pouvait que rejaillir parfois, une ombre laissée derrière elle. Une présence qui ne s'effaçait jamais totalement.  « Je me sens pas coupable pour toutes les personnes que je n'ai pas connu,  qui méritaient d'être là mais parfois, ouai.. je me sens toujours coupable parce que Robb aurait dû être là. » Ne lui disant pas l’invraisemblable, ne disant pas que je me sentais coupable pour tous. Cela n'était pas le cas. Je n'étais pas autant charitable. Je n'étais pas ainsi, mais il était certain que pour Robb je me sentais responsable. Mon regard qui se posait sur elle, connaissant déjà sa réponse. Toutefois je n'en venais qu'à reprendre la parole, sachant comment Robb réagirait sans doute s'il était là. « Mais ils voudraient sans doute qu'on ne pense pas à cela. » Voulant certainement qu'on vive et qu'on cesse de se tourner vers le passé.

Et alors que je pensais aux personnes qui se trouvaient là avant nous, je ne pouvais que me demander s'ils avaient réellement été heureux. En doutant à vrai dire. Ce n'était pas certain, surtout lors des dernières heures lorsqu'il n'y avait eu que la guerre, cette menace périlleuse et la peur qui avait le don de prendre les êtres dans son étau. Continuant de contempler les ruines. Souriant légèrement alors tout comme elle, je me détendais plus loin du campement. Une relation qui n'avait pas été énoncée sur les toits, sans doute discret. Ce qui nous convenait autant. N'ayant pas besoin de l'assentiment des autres pour être heureux. Me demandant si c'était ce qu'ils avaient recherché ceux qui étaient là avant. « le bonheur, dans le fond je crois que c'est vraiment suggestif. Ils se sont sans doute contenté de ce qu'ils avaient, sans rien voir venir. » Me décalant d'elle pour tourner mon buste vers elle, mon regard qui cherchait le sien. « Te contentes-tu aussi de ce que tu as ? » Une question toute aussi directe. Réponse que je ne redoutais pas mais que je recherchais alors tout en sachant parfaitement que seule la vérité sortirait. Ce que nous nous étions promis. Gage de confiance réciproque. Un jeu qui avait commencé dès les premières minutes. Un jeu de questions et de réponses qui ne cesserait sans doute jamais. Et de nouveau cette même fascination pour la jeune femme aux cheveux blonds alors que j'attendais sa réponse.

Mais bientôt elle ne tardait à se reculer de quelques pas, se retrouvant au coeur des ruines. Sa silhouette qui s'y dessinait. Poursuivant l'imagination du passé. Une histoire à inventer. « J'espère en tout cas que c'était un endroit convivial et où du monde pouvait se croiser. J'aime bien l'idée du palais, même si je ne crois pas qu'à cette époque les rois étaient encore d'actualité. » Esquissant un sourire à mon tour avant de me lever à mon tour pour faire un pas dans sa direction. « Ouai je suis pas certain que c'était encore d'actualité. » Appréciant ce moment et celui de la voir aussi détendue. Une lueur espiègle qui flottait dans son regard, qui ne pouvait que m'intriguer. « Mais, si nous sommes dans un ancien palais, alors nous devons respecter les coutumes. » Un haussement de sourcils accepté. « Accepte-tu de me faire danser ?  » Ce à quoi je ne m'attendais pas. « Tu sais que je ne sais pas particulièrement danser ?  » Ce qui était le cas. N'ayant pas de don particulier avec la danse, avec les armes oui, la danse bien moins. Non pas que j'avais un jour réellement éprouvé de l'attrait à l'idée de danser. Toutefois prêt à lui faire plaisir. « J'accepte. » M'avançant vers elle avant de me figer l'espace d'une seconde, réfléchissant avant d'attraper sa main pour la faire tourbillonner sur elle-même. Peut être qu'il ne fallait que cela un peu d'imagination pour raviver la magie du passé.
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Chiraz S. Wexforth
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le Mer 15 Mai - 10:29

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#chriraz

« We are all addicting to something. »
Chiraz n'est pas du genre à s'autoriser à rêver depuis toute petite. Sans cesse dans le contrôle, autant de soit que des situations, elle est plutôt du genre pragmatique. Elle ne croit qu'aux faits réels et établit. C'est une femme de sciences qui se plaît à ne croire qu'à ce qu'elle voit. Toute sa vie sur l'odyssée elle a enrichi ses connaissances, comblant sa soif de curiosité, dans les livres. Sans être incollable sur tout, elle apprécie d'avoir une certaines culture. Sur terre, cette curiosité s'est largement développé; comblée cette fois par l'exploration. Et aujourd'hui en est la preuve. Il y a encore quelque temps de cela, jamais elle ne se serait autorisée à faire preuve d'autant d'imagination. Elle aurait pris sa casquette de femme de sciences, aurait examiné les ruines au peigne fin à la recherche du moindre signe prouvant du passé des lieux. Mais au lieu de cela, aujourd'hui elle s'autorise à laisser parler une part d'elle qu'elle avait refoulé durant des années ; sa part d'imagination. Depuis leur crash sur terre, depuis que la blonde a dû faire face au décès de sa mère, de son seul pilier, elle avait dû se reconstruire totalement. Une nouvelle identité mêlant tout de même quelques aspects de son ancienne personnalité mais sans son besoin à la limite frénétique de contrôle. Parce qu'ici, sur cette terre aux mille découverte, emplit de surprises et de danger, la contrôle est un lointain souvenir. Une utopie. Comment vivre dans le contrôle alors qu'on ne sait pas de quoi demain sera fait ?. « Je me sens pas coupable pour toutes les personnes que je n'ai pas connu,  qui méritaient d'être là mais parfois, ouai.. je me sens toujours coupable parce que Robb aurait dû être là. » La réponse à cette question plonge Chiraz dans un long moment de réflexion, où de nouveau elle observe le sol en silence, comme plongée dans une longue pensée. Évoquer Robb n'est pas facile pour Chris, même si ce dernier semble avoir fait son deuil. Chiraz n'a jamais connu le meilleur ami du beau brun, mais pour autant elle fut là pour l'aider à surmonter cette perte. L'entendre en parler la met parfois mal à l'aise parce qu'elle a peur de le voir repartir dans une mauvaise pente, de le voir craquer. C'est sans doute pour cela aussi que Chiraz voit parfois d'un mauvais œil la relation que son petit ami entretiens avec Rachel. La brune étant la sœur de son défunt meilleur ami, tous deux se soutiennent dans ce deuil commun ce qui pourrait le replonger dans de douloureux souvenirs et indirectement l'éloigner d'elle....« Mais ils voudraient sans doute qu'on ne pense pas à cela. » et il a raison, bien sur que ni Robb ni la mère de Chiraz ne voudrait qu'ils s’arrêtent de vivre. Bien sur que désormais la blonde était résolue à passer chaque minute de sa vie en l’honneur de sa mère, même si parfois la douleur de ne pas l'avoir à ses côtés lors d’événements particuliers est toujours cuisante.

« Te contentes-tu aussi de ce que tu as ? » une nouvelle question accueillie par un moment de silence non pas pour réfléchir à la réponse mais pour, comme à son habitude, choisir les mots. Ceux qui représenteront le mieux ce qu'elle voudrait exprimer. Si elle a bien appris une leçon ici, c'est que oui il faut se contenter de ce qu'elle a, ce qu'on lui donne sur cette terre. Ne pas être dans le contrôle, une nouvelle fois. « Bien sur. Tans que tu reste là, avec moi » un nouveau regard appuyait en direction de celui qui partage sa vie suivit d'un doux sourire empli de complicité. Elle n'est pas du genre à se lancer dans les déclarations d'amour, restant pudique mais elle sait l'importance de rassurer Chris cependant, tout comme elle apprécie de l'être. Ses yeux de nouveau emplit d’espièglerie, elle s'approche de Chris qui semble surpris de voir la blonde lui proposer une danse. Il est vrai qu'elle n'est pas la plus spontanée, mais au contact du brun elle se laisse aller à son imagination. C'est sans doute ça le secret de leur relation, pouvoir rire de tout et se laisser aller. La main de Chris vient saisir celle de la blonde et elle tourne sur elle-même avant de venir se coller au corps robuste du brun. Sa main droite se place sur les reins de son compagnon, tandis que son autre main toujours enlacée dans celle de Chris vient se coller contre son torse. Ils tournent ainsi quelques minutes profitant de ce moment de complicité loin des regards indiscrets. Là où ils peuvent se lâcher véritablement, être ensemble sans avoir l'impression de gêner qui que ce soit, en étant eux-mêmes totalement. Chiraz se glisse ensuite sur la pointe des pieds et pose ses lèvres douces sur celle de Chris dans un baiser passionné. Nul besoin de mots pour profiter de leur moment et exprimer ce qu'elle ressent.

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le Mer 15 Mai - 21:12

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#chriraz

« We are all addicting to something. »
Mon regard posé sur elle alors que je l'observais, attendant sa réponse avec une certaine solennité. « Bien sur. Tans que tu reste là, avec moi » « Je ne compte pas bouger où quoi que ce soit. » Un sourire en sa direction. Une vérité. Alors que mes plans n'étaient pas pour le moment de partir ou de prendre la fuite. Ne pouvant être certain autant qu'elle que je me contenterai de cette relation. Ne pouvant être certain que je m'étais déjà un jour contenté quoique ce soit. Dans un sens, j'avais toujours voulu aller plus loin. J'avais toujours voulu plus au risque de tout perdre. Mais l'esprit changeait. Et je ne pouvais être certain que cette relation resterait gravée à jamais. Ne pouvant l'être alors que cette vie m'avait démontré que rien n'était figé. Le futur était sans cesse en mouvement. La vie qui prenait un tournant puis un autre. Des relations qui se créaient puis qui se fanaient. Des êtres chers qui disparaissaient. Il suffisait d'un léger souffle pour que le vent décide de tourner. Peut être que la chance tournait. Il était toujours difficile de savoir. Chaque individu qui était présenté face à des choix. Des choix réalisés qui marquaient notre vie. Des choix qui comme des dominos poussés avaient un impact sur les autres. Un domino qui en poussait un puis un autre. Il n'était possible de croire que la vie arrêtait son cours là, que toute situation était définitivement stable alors que la vie sur l'odyssée et tant sur terre avait prouvé le contraire. La nature qui avait aussi repris ses droits, provoquant des catastrophes naturelles. Des tremblements de terre, des cyclones qui avaient eu des impacts sur la vie de ceux qui vivaient là. A chaque fois. Alors il était certain que rien n'était figé. Mais tout autant, en dépit de ces événements imprévisibles, de ces choix qui n'avaient pas encore été déterminés, je savais que j'étais bien à ses côtés. N'ayant pas besoin de plus. N'ayant pas de plus aujourd'hui pour savoir que j'étais heureux. Sentiment partagé. Des mots prononcés tout aussi sérieux.

Et une danse de proposée auquel je ne m'attendais pas. N'étant pas apte pour la danse. Un corps qui n'était pas fait pour danser. Un corps qui pouvait servir comme extension d'une arme. Un corps qui pouvait être modeler pour combattre, pour courir. Mais danser cela n'aurait pas été la première destinée à son effet qui me serait venu à l'esprit. Me pliant toutefois de bon coeur. Certes, j'aurai pu lui annoncer que je risquais d'écraser ses pieds mais là n'était pas le but. Me laissant aller aussi simplement qu'il soit. Entraîné par cette frénésie. Entraînée dans cette ambiance où il n'y avait que l'infinie beauté des ruines pour nous servir de cadre de salle de danse. Aucun spectateur. Aucun de nous deux qui n'en n'aurait d'ailleurs voulu. Là n'était pas le but. Là n'était pas le but de croiser la foule, de se faire prendre en étau par d'autres danseurs qui réaliseraient une autre chorégraphie à quelques pas de nous. Non, cette chorégraphie libre il n'y avait que nous deux pour en être les maîtres. Et la jolie blonde sans aucun doute bien plus à l'aise que je ne pouvais l'être. Mais ne me sentant pas gêné ni observé. Un des avantages à s'éloigner du campement, à se laisser entraînés dans ce rythme. Ce rythme qui nous entraîné sans nul besoin qu'une mélopée puisse résonner dans les airs. Tourbillonnant à quelques pas des ruines. Comme si une valse se dessinait d'elle-même. Des pas de danse qui n'avaient pas besoin de s'accélérer. Seul suffisait cet instant où nous nous retrouvions.

Ses lèvres posaient sur les miennes. Un baiser qui ressemblait à une caresse avant que la passion ne décide de s'y mêler. Le feu là pour brûler dans les veines. Les flammes là pour raviver les corps, propager sa chaleur dans la chaleur, dans cet instant. Si facile de se laisser emporter. Si facile d'oublier le reste, d'oublier les problèmes et le monde. Un monde qui n'existait alors plus. Un baiser qui aurait pu durer une éternité s'il n'avait fallut reprendre une bouffée d'oxygène. Les corps qui se réveillaient pour réclamer à leur tour leur dû, pour rappeler que nous n'étions qu'humains. Visage penché dans sa direction. Des mots chuchotés à son oreille pour ne pas rompre cet instant. Ne voulant casser l'éclat de cette bulle si fragile mais belle. « Es-tu heureuse ? » Une réponse que je n'ajoutais pas, mais que je prononçais dans mon esprit. Une réponse qui lui était adressée.
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Chiraz S. Wexforth
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le Mar 21 Mai - 11:49

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#chriraz

« We are all addicting to something. »
« Je ne compte pas bouger où quoi que ce soit. » une chaleur inonde le coeur de la belle Chiraz lorsqu'elle entend son compagnon annoncé cela. Chiraz n'est habituellement pas le genre de femme à se poser des questions inutiles sur l'avenir. Elle préfère vivre au jour le jour sur cette planète consciente que rien n'est acquis par avance. Jamais elle n'a pensé que l'avenir était tout tracé, que son chemin était écrit et qu'il suffirait de se laisser porter. Elle ne croit pas à la providence. Chaque décision qu'elle prendra, chaque parole prononcée influence l'avenir et personne ne peut rien y changer, personne ne peut savoir. Ainsi, il n'est pas dit que Chris poursuive sa vie à ses côtés et jamais elle ne pourra être sur de leur avenir ensemble. Bien sur qu'elle aimerait qu'ils poursuivent ensemble et restent le plus longtemps possibles en couple, mais la vie réserve tellement de surprise. Rien n'assure qu'ils ne leur arrivent jamais rien, même si forcément elle ne le souhaite pas. Le fait que le brun lui assure qu'il ne compte pas bouger de ses côtés, serre donc le coeur de la jolie blonde. Une parole qui la rassure, mais qui ravive aussi ses inquiétudes de voir la vie les séparer pour une raison X ou y. Autant ne pas y penser ceci dit, suivant le mode de conduite qu'elle s'est elle-même imposé : vivre au jour le jour.

Sa tête posée sur le torse de Chris alors que leur corps étroitement serrer tourne à l’unisson sur une musique silencieuse, là est la signification du bonheur à ses yeux. Un instant à part. Une bulle de bonheur que personne ne pourrait venir percer. Un moment hors du temps. Puis un baiser passionné, signe de la passion encore ardente entre eux qui demeurent être un couple relativement récent. Des lèvres qui s'attardent un peu trop longtemps sur celles de Chris, une langue qui en rencontre une autre dans un échange qui fait frissonner son échine. « Es-tu heureuse ? » Une question posée alors que leur baisé prend fin, une question pour laquelle elle n'avait pas besoin de réfléchir. « Oui. » une réponse courte mais limpide. Une certitude pour Chiraz. Pendant un temps, elle pensait ne pas avoir le droit au bonheur, que jamais plus elle ne pourrait sourire suite à la mort de sa mère. Le bonheur elle l'avait retrouvé grâce à Chris et il était désormais la source de celui-ci. Jamais elle ne voudrait qu'il doute d'elle. Alors elle décolle doucement son corps du sien, brisant leur étreinte, stoppant leur danse discrète pour plonger son regard dans celui, profond et torturé de son petit ami. Ses mains encadrent le visage du brun conscient de l'importance du moment et de ses paroles. Chris est peut-être un homme qui se montre fort mais elle le sait, il a besoin d'être rassuré sur leur relation. Tout comme elle pourrait en avoir besoin certaines fois. Il est de son devoir d'être entièrement transparente avec lui, à l'image de leur relation. « Tu me rends heureuse Chris. Et je ne veux pas que tu en doutes. Jamais. Tu sais ce que j'ai traversé et qui je suis. » un nouveau baisé échangé pour rassurer son compagnon puis elle fait quelques pas en arrière et retourne se percher sur son rocher. Elle ne prend pas la peine de lui poser la question en retour néanmoins, consciente qu'il viendrait en parler de lui-même si jamais ce n'était pas le cas. Du moins, elle l'espère...

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le Sam 1 Juin - 10:43

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#chriraz

« We are all addicting to something. »
« Oui. » Un sourire naissant. « Tu me rends heureuse Chris. Et je ne veux pas que tu en doutes. Jamais. Tu sais ce que j'ai traversé et qui je suis. » Le sachant en effet. Une identité dévoilée au fur à mesure, pas à pas. Des mots qui avaient été comptés. Des faits qui avaient été révélés comme des secrets. Des pièces du puzzle acquis pas à pas. Des souvenirs dévoilés. Amie, voisine, confidente et bien plus. Attrapant sa main alors que je la faisais virevolter de nouveau sur elle-même. Mon regard posé sur elle. Un regard qui en disait plus que des mots ne pourraient dire. Des mots qui n'étaient pas prononcés en retour, pas tout de suite. Un peu plus tard, c'était certain. Dans un sens nous nous comprenions. Chacun peu forcément à l'aise avec la multitude d'émotions que pouvait endurer un être humain. Et pourtant doucement un lien s'était créé.

Attrapant sa main alors que je changeais soudainement de sujet, toujours aussi détendu. « Est-ce que cela te dirait de t'approcher plus près ? » Une pointe d'excitation perceptible dans ma voix. Enthousiasme à l'idée. « Je doute que les visites soient ouvertes, mais si on fait attention, on peut sans doute aller regarder un peu plus près. » Un sourire toujours aux lèvres autant que je savais qu'il était nécessaire d'être prudent. Les ruines étaient magnifiques. Et de plus près, il serait possible de noter chaque détail. De plus près, il nous serait possible de distinguer chaque détail gravé dans la pierre, de découvrir peut être de quel siècle elle datait. Certes, cette date serait sans doute approximative mais il restait toujours possible d'imaginer comme nous l'avions fait quelques minutes plutôt à quoi ressemblait leur vie avant. Il restait toujours possible d'imaginer cette réalité d'outre-temps, les histoires de ceux qui y avaient vécu. L'imagination qui restait la clef là où la réalité posait des limites. Certes, cela ne faisait aucun doute qu'il faudrait faire attention. Il était nécessaire de faire attention alors que ni elle, ni moi ne savions à quelle époque les structures avaient été construites. Il était plus facile de deviner quand est-ce que l'éboulement s'était produit, quand la structure s'était transformée en ruines disparses avant que la nature ne reprenne ses droits. Mais en raison de cet âge avancé des ruines, il était préférable de faire attention. La nature, cette terre restait dangereuse. Il restait possible que des pierres tombent du ciel, et roulent de nouveau sur le ciel. Un écroulement qui restait possible. Il était possible qu'un nouveau tremblement de terre se produire. Et si lors du dernier tremblement de terre, tout comme Murphy, j'avais été emporté dans la rivière, je préférai autant éviter que cet événément se reproduise. Mais là encore, ce n'était pas les sujets de la terre qui décidaient de quand se produirait ces événements. Au contraire, la nature décidait pour nous, nous rappelant que ces lieux ne pourraient jamais être complètement domestiqués. Des lieux qui ne pourraient jamais être complètement apprivoisés. Et la tribu des naoris qui avaient été celle à apprendre le plus à faire corps avec mère nature. Les premiers à nous avoir aider quand nous étions arrivés ici, après le crash. Une reconnaissance qui existait et des peuples que j'admirais. Les tribus les plus proches qui seraient sans doute capables de nous en dire plus. Mais pour le moment le but n'était pas de se rapprocher des autres si ce n'était de rester dans ce cocon.

Attrapant de nouveau le sac à dos que j'avais emporté avec moi avant de jeter un regard à la jolie blonde. « Tu penses qu'il y a des trésors cachés sous ses ruines ? » Ce qui était peut être possible, si la structure consistait en un ancien palais. Là encore des interrogations dont nous n'avions pas les réponses, mais peut être que ce n'était pas tant les réponses qui comptaient réellement. Et changeant de nouveau de sujet alors que je reprenais la parole. « On peut peut être en faire le tour ? » Il était possible de là de voir des interstices dans la roche, des portes. Des interstices comme celles qui existaient au supermarché, dans les demeures reconstruites pas à pas. Chaque structure, chaque ruine au campement qui avait été retapée pour se transformer en cuisine, dortoir, demeure. Mais ces ruines là, elles paraissaient bien plus anciennes, que plus majestueuses. Ou peut être que cette idée s'était implantée dans mon esprit alors que nous étions seuls face à de décor d'un autre temps.
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Chiraz S. Wexforth
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le Mar 4 Juin - 17:52

Hiding from the real world
#chriraz

« We are all addicting to something. »
Au premier abord il est vrai que Chiraz et Chris n'ont pas grand-chose en commun et peu de monde les voit réellement ensemble. On les a souvent qualifiés d’opposés, jugeant que la nature pragmatique et calme de Chiraz n'était pas en accord avec le côté moins terre à terre et carrément tête brûlée de Chris. Mais ne dit-on pas que les opposés s'attirent et se complètent . C'est ce qui lui avait plu à Chiraz, ce côté je m'en foutisse de Chris, sa manière de toujours la surprendre dans n'importe quelle situation en bien comme en mal. La routine ne caractérise absolument pas leurs relations. Chris a cette faculté de toujours sortir Chiraz de sa zone de confort et pour une femme qui aime tout maîtriser, elle se laisse facilement porter par cela. Parce qu'elle est en confiance en sa présence, sans le moindre doute. Cette facilité à la surprendre, il la démontre encore en ce moment même en proposant à la blonde d'aller faire un tour dans les ruines. Après leur danse et l'échangent de leurs sentiments, jamais Chiraz n'aurait pensé partir ainsi en expédition. Sourcil arqué elle sourit au brun.

« Ainsi jamais tu ne cessera de me surprendre ? » Un léger rire cristallin s'échappe de sa gorge alors qu'elle se poste à ses côtés, signe de sa coopération pour les fouilles du site. Elle n'est peut-être pas la meilleure en expédition et peut-être même que le site pourrait s'effondrer sous eux. Mais elle s'en fiche. Pour une fois dans sa vie elle souhaite profiter, vivre l'instant présent sans penser aux conséquences. Chris commence fortement à déteindre sur elle.

Elle se penche alors et attrape à son tour son sac à dos avant de porter une des gourdes remplit d'eau à sa bouche. Une longue gorgée de liquide transparent coule dans sa gorge mais elle fait attention de ne pas en abuser. L'eau n'est pas si rare désormais qu'ils ont trouvé comment la filtrer mais elle prend tout de même garde à ne pas en gâcher inutilement, après tout Chiraz est plutôt de nature économe. « Tu penses qu'il y a des trésors cachés sous ses ruines ? » Bien sur qu'elle l'espérait. Chaque petit objet qu'elle pourra trouver sera une véritable relique à ses yeux. Qui sait ce que peut renfermer cet endroit. Sois-ci ce n’était finalement pas un palais mais tout autre chose ? Sa main glissé dans celle de Chris, elle avance prudemment vers les fondations des ruines. Ensemble, ils sont prêts à en découvrir un peu plus sur ce monde. Un monde qui leur réserve encore de très nombreuses surprises. « Essayons juste de ne pas mourir bêtement. » Elle exerce une pression sur sa main avant de s'avancer un peu plus vers les ruines cherchant du regard l'endroit idéal pour s’engouffrer dans les décombres.

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le Jeu 6 Juin - 18:52

Hiding from the real world
#chriraz

« We are all addicting to something. »
« Ainsi jamais tu ne cessera de me surprendre ? »« Je pense que de nous deux, ce sera toujours toi qui me surprendra le plus. » Esquissant un sourire malicieux. C'était le cas. La jolie blonde qui réussissait d'autant à me surprendre alors qu'auparavant ces gestes comme les miens étaient programmés. Mais alors que le jeu avait commencé, elle n'avait pas que s'affranchir des règles. Elle n'avait pu que sortir des sentiers battus. Alors il était certain qu'elle réussissait à me surprendre avec une certaine facilité. Et espérant autant que je ne pourrai que continuer à la surprendre. Après tout ce genre de surprises qui restait agréable étaient toujours bonnes à prendre. Certes, il y avait toujours un risque. Il y avait toujours les bonnes et les mauvaises surprises. Mais tant qu'elles restaient assorties d'une pointe de chaleur, de soleil, alors pourquoi dire non. Un désir d'explorer les ruines qui n'était peut être pas aussi surprenant que son invitation à danser. Un trait prédictible alors que sur terre, je continuais d'adorer explorer. Adorant découvrir de nouveaux paysages. Et quel paysage s'offrait à nous en ce moment. Un paysage qui restait à couper le souffle, qui vous invitait à courir. Comme un dessin qui prenait vie. Un dessin qu'attirant alors que je pouvais que vouloir m'approcher avec prudence. Un sourire qui s'était que dessiné de plus belle sur mon visage quand elle avait accepté. Sa main qui se glissait dans la mienne. Petite à proportion. Et là où était sa place.

La laissant terminer de s'emparer de son sac, de rassembler ses affaires non sans me demander si des trésors seraient trouvés. Enthousiasme à cette idée, enthousiasme à l'idée de découvrir des vestiges des temps anciens, d'une autre civilisation. « Essayons juste de ne pas mourir bêtement. » « Oui, ce serait trop bête. » Une petite note de sarcasme. Ou peut être un peu trop iconique pour l'occasion. Ne comptant pas mourir, non. N'ayant pas survécu jusqu'à là pour mourir écrasé sous des rochers. Il en était hors de question. Mort que je préférai saluer de la main alors qu'elle s'éloignait plutôt que de l'inviter dans une danse que trop mortelle. « De toute façon, cela peut sans doute pas être pire que la décharge » Me rappelant encore les couches de neige qui recouvraient les déchets, les carcasses métalliques. M'y étant rendu en exploration. Ces premiers jours où il était nécessaire de découvrir le territoire autour de la carcasse de l'arche. Notre premier campement. Il était certain qu'il n'était pas celui le mieux situé géographiquement. Certes, un campement qui était proche de la tribu des naoris mais aussi entouré des marécages, de la décharge. En s'enfonçant autour, toute trace de civilisation était perdue et les vapeurs vous faisaient voir tout autre. Isaïah qui avait cru voir un ours la poursuivant. Un ours inexistant. N'ayant pas réussi à la convaincre du contraire. Un retour d'expédition qui s'était terminé à l'infirmerie alors qu'elle était tombée dans les orties. Une chute bien plus piquante que celle que j'avais rencontrée. Mais ce n'était pas tant là-bas qu'il était possible de trouver des trésors si ce n'est pour certain au coeur de la décharge. Un lieu dangereux, tout autant moribond, infecté par les rats mais aussi là où il était possible de trouver tout et n'importe quoi. Des vestiges d'un autre temps. Des vestiges qui n'étaient pas naturels, bien que cette architecture ne l'était pas non plus. Néanmoins, là-bas, se trouvait tous les objets dont les êtres humains avaient voulu se débarrasser. N'en trouver plus l'utilité de les garder. Alors que les trésors, la définition était différente. Une définition certes variable selon ce que désirait les uns et les autres. Des trésors qui pouvaient prendre de nombreuses formes, mais qui pouvaient aussi se trouver dissimilés pour éviter tout assauts, que d'autres n'en puissent s'en emparer. « Tu avais déjà explorer la décharge ? » De nombreuses explorations avaient eu lieu mais sachant tout autant qu'elle n'avait pas osé s'aventurer en dehors du campement au départ, préférant la sécurité. Comphréensible alors que sa mère était morte. « Je veux dire après. » Elle qui saurait forcément à quoi je pensais et ne voulant ranimer de souvenirs violents alors que j'exerçais une légère pression sur sa main pour lui faire comprendre que j'étais là, non sans que nous cessions d'avancer vers les ruines, toujours un peu plus près.


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