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le Mer 10 Avr - 21:49
THE HEARTS THAT BLEED

 
Les images défilent, s’agrippent. Les rêves possèdent des griffes acérées, comme des monstres invisibles, des créatures brutales et sadiques qui font frémir, qui font suer. Je sens mon corps se crisper, mes muscles se bander alors que dans l’imaginaire, je tente d’échapper à mes propres démons. Rupture qui réveille les mauvaises habitudes, le répit est terminé, envolé avec elle comme un vague espoir d’un retour possible en arrière. Foutaise. Les choses ne sont pas aussi faciles, ne sont pas aussi simples. Quelques gouttes glissent dans ma nuque, quelques mèches se collent à mon front comme pour me murmurer que le réveil sera bientôt à ma porte. Mes nuits sont ainsi, durant quatre mois, les choses semblaient moins fréquentes, moins régulières. Lorsqu’elle était là, lorsque sa respiration berçait les battements de ce myocarde trop amoché. Elle me rassurait sans que je ne puisse le montrer, pas vraiment, c’est ce qui l’a éloignée. Et aujourd’hui, ce qui me sert de lit est vide, froid, morne, attirant de nouveau les terreurs nocturnes comme la peste. 3…2…1…Mon corps se redresse, la respiration se saccade, l’épiderme frisonne alors que mon t-shirt me colle à la peau. L’obscurité ravage les lieux, m’engouffre, mais mes yeux, eux, sont bien ouverts. L’espace de quelques instants, je cherche autour de moi après mes démons qui n’existent plus, qui ne sont pas là. Et ce chagrin…Ce foutu chagrin qui s’accroche à mes nerfs, mes muscles comme un poison qui me dévore sans scrupule. Saloperie. Mes lèvres sont scellées, mon corps tout entier tremble alors que mes doigts mal assurés glissent dans ma tignasse brune. Cheveux qui deviennent trop longs, sans cesse en bataille, indomptables. Dehors, j’en suis certain, la nuit est à son apogée et, une fois encore, je ne trouverais pas le repos. Comme toujours depuis trois ans…Autrefois, là-haut, je dormais convenablement. Oui, autrefois, je n’avais pas ce genre de soucis. Mais ça, c’était avant.

Silencieux, discret, je finis par me redresser après une bonne vingtaine de minutes à rester totalement immobile, la tête entre les genoux. Rester paralyser n’est pas une bonne chose, j’ai appris que dans ces moments-là, je dois absolument bouger et m’occuper. Mais quoi faire ? Une balade, peut-être, marcher, vagabonder, apporter mon aide là où elle serait la bienvenue ? Probablement…Peut-être proposer un renfort chez les veilleurs de nuit comme je le fais de temps à autre, lorsque mes cauchemars sont trop virulents pour que le sommeil revienne. Le pire dans cette histoire, c’est que mon corps fatigue, mes muscles sont douloureux et je donnerais n’importe quoi pour me rendormir sans rêver. Malheureusement, ce soir, les cauchemars étaient trop violents pour que je pense à fermer de nouveau les yeux. Je dois me rendre à l’évidence, cette nuit sera courte niveau dosage de sommeil. Enfilant des vêtements plus chauds, je finis par sortir des habitations en travaux. Depuis le déménagement, la migration vers les ruines de cette ancienne ville, le campement grandit un peu plus, reprends vie là où il n’y avait que de vagues souvenirs d’une civilisation autre que la nôtre. Encore aujourd’hui, je prends mes marques, je tente de me faire à ce nouvel environnement, ce nouveau paysage. Je dois bien l’avouer, j’ai un peu de mal…J’ai du mal à migrer, à me faire à l’idée que, dans un sens, peut-être que nous serons encore amenés à déménager, qui sait. Puis, disons-le clairement, poser mon ancre quelque part n’est plus dans mes habitudes. Toujours avec la crainte de devoir m’en aller, de perdre des êtres proches, un environnement rassurant. La peur, l’angoisse, les craintes sont de mauvaises choses et pourtant, étrangement naturelles quand j’y pense.

Beaucoup dorment à cette heure-ci, dehors, le ciel est clair et parsemé d’étoiles qui illumine le voile. L’espace de quelques instants, mes iris cherchent un repère quelconque, je me remémore les années passées en haut. Tantôt libre, tantôt enfermé et loin des miens. Mes parents auraient tellement aimé cette image…malheureusement, ils n’en ont pas vu une seule parcelle, ne serait-ce que minime ou futile. Morts durant l’atterrissage, cette pensée me ronge, me serre le cœur. Trois années se sont écoulées, mais la douleur, elle, ne s’efface pas. Je me rassure en me disant qu’ils seraient fier de l’homme que je suis aujourd’hui…probablement. Un soupire m’échappe alors que je me mets à arpenter le campement qui est presque silencieux. Quelques personnes sont ici et là, mais beaucoup dorment paisiblement ou presque selon les personnalités. Je pensais être tranquille, plongé dans cette solitude naturelle que je m’impose bien trop régulièrement, du moins, jusqu’à ce que d’un coin elle surgisse. Cheveux bruns, regard de braise, visage aux traits multiples. Isaïah. Seule relation que j’ai pu avoir ici, et même là-haut, elle fut la seule à réellement se faufiler, à prendre une certaine importance sans que je ne parvienne à le lui montrer. Rupture brutale, cinglante, elle a baissé les bras en croyant que je ne l’aimais probablement pas assez. Faire demi-tour n’est pas vraiment pensable, elle sait que je l’ai vue et tournée les talons serait franchement salopard de ma part… « Bonsoir. Une insomnie ? » Demandais-je en approchant d’elle sans pour autant empiéter sur son espace vital. Ce n’est plus mon rôle, je n’en ai plus vraiment l’autorisation. Elle reste magnifique, elle reste figée dans ma mémoire là où elle pense n’être qu’un vague souvenir…J’aurais probablement dû faire un effort à l’époque…je le réalise, mais souvent, on réalise les choses en retard. C’est ça être humain.


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Isaïah Stowaway
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le Jeu 11 Avr - 9:58
The hearts that bleed
Teagan Peverell & Isaïah Stowaway
Tu te réveilles en sursaut, en plein milieu de la nuit. Tes cauchemars, qui avaient cessé lorsque tu étais avec John puis repris quand vous vous êtes séparés, puis à nouveau cessé quand tu étais avec Teagan sont revenus de plus belle. Tes cheveux bruns sont collés à ton front, à ton cou, ta respiration est haletante. Tu as rêvé de lui encore. Ton père. De sa violence, de ses mots, de son rejet. Des humiliations qu’il te faisait subir dans l’appartement - si on peut dire ça comme ça - familial. Des coups, que tu craignais sans cesse de recevoir. De la façon que tu avais de te cacher derrière tes bras comme si cela pouvait te protéger. Tu te laisses retomber sur ta couchette, alors même que tu ne t’es pas rendue compte que tu t’es assise sur le lit. T’es vraiment perturbée, Isaïah. D’autant qu’il n’y a pas que tes rêves d’enfance qui te perturbent, mais aussi la Rébellion. Au point mort depuis l’été précédent lorsque Murphy est partie. Tu comprends mieux comment ils ont pu se sentir l’année précédente lorsque toi, tu es partie. Dans ta tête, tu ris jaune. Au fond, t’as l’impression que c’est ton départ qui a mis un stop à ce mouvement. Ce qui te stresse aussi, en ce moment, ce sont les élections et ce qu’il va se passer pour vous les Rebelles, du coup. Et ce que dira le nouveau chancelier au sujet des Cents.

Tu passes ta main sur ton visage pour chasser ce mauvais souvenir. La nuit est encore jeune. Pourtant, Plutôt que d’essayer de te rendormir, tu décides de te lever. Parce que pour être parfaitement honnête avec toi-même, tu as peur de fermer les yeux et de ce que tu pourras voir derrière tes paupières closes. Tu as peur de voir des souvenirs que tu souhaites garder enfouis au plus profond de toi-même. Tu repousses la fourrure que ce terrien t’a donnée il y a un an après que tu l’aies sauvé des sables mouvants. Elle te tient chaud, cette peau de bête. Et te rappelle un bon souvenir. Celui que les terriens peuvent être reconnaissant et ne pas chercher forcément votre mal. Celui qu’il est possible de communiquer les uns avec les autres. Car même après trois ans sur Terre, tu restes particulièrement méfiante envers eux. Tu gardes le souvenir de ce terrien armé et boiteux qui t’avait tant effrayée, même lorsqu’il te disait de ne pas pleurer, de ne pas avoir peur. Tout dans son attitude t’avait fait froid dans le dos. Rien que de repenser à Harry, tu frémis. Non, définitivement non, tu ne vas pas redormir tout de suite. Tu décides donc de te lever pour aller bricoler. Tu n’as pas de projet en cours actuellement et il serait peut-être temps de changer ça.

Bon… Certes, t’as bossé sur les plans de ta future maisonnette. Un endroit où tu seras toute seule, bien tranquille. Un endroit qui sera ton chez toi. Mais t’as l’impression que ce projet n’avance pas. En même temps, les mois d’hiver n’ont pas favorisé l’avancée des travaux. Tu as donc dû te contenter de rêver à ce que ça allait donner. Les beaux jours approchant, tu vas pouvoir repasser aux choses sérieuses. Il va te falloir de l’aide, pour ça. Mais à qui demander? Pff… T’en sais rien, en vrai.

Tu enfiles tes chaussures et passes une veste pour t’aventurer dans la fraîcheur de la nuit t’as envie de sortir du bâtiment histoire de prendre vraiment un bon bol d’air frais et pouvoir revenir te coucher après. Mais il faut croire que la nuit a d’autres projets pour toi. De loin, tu aperçois une silhouette trop familière. Une silhouette dont tu connais la moindre courbe. Réflexe automatique, ton bas-ventre se crispe avant même tes poings et tu prends sur toi pour ne pas faire demi-tour. Vous vous êtes vus, vous en avez conscience l’un et l’autre. Tu décides de faire ta fière, comme tu l’as si longtemps fait avec Chris. Tu rejettes tes épaules en arrière, gardes la tête haute et avances vers lui, comme s’il n’était pas là. Une partie de toi ne peut qu’espérer qu’il tournera quelque part, qu’il n’ira pas jusqu’à te croiser et les battements de ton coeur s’accélère au fur et à mesure que la distance entre vous se referme. T’as presque envie qu’il ouvre ses bras pour t’accueillir, pour que tu puisses te blottir contre lui. Ca te ferait tellement de bien, Isa. Mais aussi tellement de mal... Tu as réellement voulu y croire, à cette histoire avec lui. Plus encore qu’à celle avec John. John, tu savais qu’à un moment, la différence d’âge finirait par vous séparer. Mais Teagan… Teagan… songes-tu dans un souffle, ravalant de ton mieux les larmes qui veulent monter jusqu’à tes yeux. Tellement de gâchis… Tu t’es donnée corps et âme à cette histoire. Et pour quoi? Pour qu’au final, tu sois la seule à aimer. La seule à t’attacher. Je t’aime Ces trois petits mots, tu les as tellement pensé. Tu as tellement eu envie de les lui dire. Mais dans son attitude… Tu secoues la tête. Non. Ce n’était pas réciproque. Il ne valait pas mieux que les autres, au fond. Peut-être même pire que les autres. Parce qu’il a tiré avantage de toi, mais n’a jamais eu le courage de dire que tu n’étais rien pour lui.

« Bonsoir. Une insomnie ? » Sa voix te caresse malgré toi, et tu sens un doux frisson te parcourir le dos. Comme s’il s’agissait de sa main sur ta peau nue. Pourquoi ça t’intéresse? réagit ton cerveau. Ces mots, pourtant, tu ne les sors pas. Pas encore. Tu te contentes de froncer les sourcils, maîtresse des contradictions. “Toi aussi, apparemment…” réponds-tu d’une voix restée, pour l’heure, miraculeusement neutre. Même si elle n’est qu’un murmure.


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le Ven 12 Avr - 23:24
THE HEARTS THAT BLEED

 
L’époque est lointaine, comme un vague souvenir, une vague caresse qui n’est plus. Pourtant, elle a existé, elle a été là durant plusieurs mois. Oui, pendant plusieurs mois, nos sourires ont été destinés l’un à l’autre, nos baisers ont été réguliers, plus tendres, plus doux. Où est-elle passée, cette époque ? Cette époque où les choses semblaient s’arranger, devenait plus facile à gérer ? Éclipsée, comme si elle n’avait jamais existé. Mon regard croise le sien, je n’y retrouve aucune douceur, je n’y retrouve rien de ce que j’aurais pu voir autrefois et, étrangement, mon cœur se tord. Il se tord parce qu’il se souvient. Oui, il se souvient des palpitations, de la douceur de sa peau, d’un regard parfois rêveur, parfois désireux de plus. Mais les choses ont changé, les choses se sont dégradées. Jalousie maladive de la belle brune, mon manque d’affichement de ma part. Les défauts qui tuent l’amour, qui éloignent plus qu’ils ne rapprochent. J’en suis parfaitement conscient, loin d’être stupide, je sais que mes fautes sont grandes et difficiles à gérer. Peut-être suis-je le plus gros fautif dans cette histoire ? Mais pas le seul, au contraire. Combien de fois n’aie-je pas dû la rassurer comme je le pouvais alors qu’elle croisait ma route en compagnie d’une autre ? Combien de fois n’aie-je pas dû m’éloigner des filles quand elle était dans les parages, cherchant à éviter un quelconque conflit pour ne pas souffler sur les braises déjà bien chaudes ? Je ne m’en suis jamais plain, ce défaut, nous le partagions, je ne pensais pas que ça pourrait causer notre perte. Mais aujourd’hui, nous en sommes là. Deux corps qui cherchent probablement à s’éviter, à ne plus entrer en contact de peur que les souvenirs reviennent les submerger. Me déteste-t-elle pour ne pas avoir été à la hauteur ?

Je suis bien trop fatigué pour penser à tout ça, pour chercher des réponses là où il n’y en aura probablement pas. Alors, je me contente d’avancer, la fuite ne semble pas la solution, pas ce soir. Ce soir, j’aimerais juste que les nuages disparaissent, j’aimerais que les choses s’apaisent pour que l’amertume disparaisse. Est-ce possible ? Pas sûr. J’engage la conversation d’une façon stupide, bien trop banale. Si elle est réveillée, c’est que l’insomnie l’a également attrapée, kidnappée, enchaînée par les pieds. Mais que pourrais-je bien dire d’autres ? Je ne suis pas à l’aise avec ce genre de situation. A vraie dire, je suis plutôt le genre de mec à fuir les conflits, à leur tourner le dos et m’en éloigner d’un pas rapide. J’espère seulement qu’elle le comprendra, qu’elle me connaisse assez pour réaliser l’effort que je réalise à ce moment précis. Sa voix n’est qu’un murmure, mais ses traits, eux, sont durs. Sa voix n’a rien de chaleureuse, j’en aurais presque oublié son rire. Comme quoi, les souvenirs s’effacent vite pour certaines choses, ne laissant place qu’à une certaine nostalgie. « Terreur nocturne. » Dis-je simplement en haussant les épaules. Elle sait ce que ça veut dire, elle me connaît assez pour se souvenirs de toutes ces fois où je me suis réveillé le corps en sueur, tremblant comme une feuille dans l’ombre d’une nuit trop chargée en émotions. Elle sait que mes terreurs avaient diminué, mais ce qu’elle ne sait pas, c’est qu’aujourd’hui, elles ont repris de plus belle. Elle n’a pas besoin de le savoir, de toute façon, en soit, ce n’est plus son problème. Elle est partie, ce n’est pas moi qui aie craché des mots d’adieux qui n’avaient pas spécialement de sens, de logiques pour moi. Je m’en souviens comme si c’était hier.

Je reste silencieux, l’espace d’une seconde ou deux. Oui, je me contente de l’observer, de plonger mon regard dans le sien sans le détourner. Les mots ne viennent pas, le malaise me prend comme bien trop souvent. Que dire dans ce genre de situation ? « Comment vas-tu ? » Bravo Teagan, de mieux en mieux…Je me maudis intérieurement, je me gifle mentalement. Plus banale, tu meurs, plus stupide tu ne fais pas. Décidément, je devrais prendre des cours à ce niveau-là : comment parler à sa seule et unique ex après une rupture violente ? Ouai, c’est un peu long comme titre pour un cours, mais disons que c’est parfaitement ça. « Tu as l’air épuisé… » Inquiétude qui germe au creux de mes reins, qui se lit dans mon regard. Nous ne sommes peut-être plus ensemble, mais ça ne m’empêche pas de m’inquiéter pour elle, pour ce qui arrive dans sa vie. Je suis certain qu’elle risque de me répondre que ça ne me regarde pas, que ce ne sont pas mes affaires. Sûrement, mais quoi qu’elle en dise, elle a énormément compté pour moi. Assez pour que je la regrette, assez pour qu’elle me manque encore. Mais ça, même si je le lui disais, je suis également persuadé qu’elle ne me croirait pas… Ou encore, qu’elle me dirait simplement qu’il est trop tard. Tellement de suppositions incertaines, alors, à la place, je garde le silence au lieu de mettre des mots sur mes pensées. La a été mon premier défaut, ce qui a mené notre couple à notre perte. J’aurais pu apprendre de mes erreurs, mais apparemment, ce n’est pas le cas. Si ça l’avait été, j’aurais ouvert la bouche pour lui dire ce qui se passe dans ma tête. J’aurai tenté d’arranger les choses, en espérant qu’il ne soit pas trop tard. À la place, je reste totalement immobile devant elle, les mains plongées dans les poches de ma veste brune usée jusqu’à la corde.

Et toi, dis-moi, te souviens-tu de ces moments ? Et toi, dis-moi, regrettes-tu ne serait-ce qu’un peu ce que nous avions, ce que nous possédions ? Dis-moi, penses-tu encore que je ne t’ai jamais aimée ? Mes lèvres s’ouvrent, mais se fermes directement, comme pour mettre un terme à mes propres pensées, mes propres questionnements. Je me contente de détourner les yeux, de laisser mes iris se poser dans l’obscurité d’une nuit ben trop sombre.


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