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˜˜˜˜˜˜The fear of falling apart ☾ RICHARD&NADJA
maybe life should be about more than just surviving


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01/10/2017 empty gold. aucun. 776 Felicity Jones thinkky (ava) - ASTRA (signa) - tumblr (gifs) membre du conseil, médecin et chirurgien de l'Odyssée. 173
— caught in the middle —




THE FEAR OF FALLING APART
Nadja & Richard

« This is gospel for the fallen ones Locked away in permanent slumber Assembling their philosophies From pieces of broken memories ‘Cause these words are knives that often leave scars The fear of falling apart And truth be told, I never was yours The fear, the fear of falling apart »
30 Novembre 2118 — Environnement sombre dans lequel elle évolue. La lumière semble avoir abandonné l’infirmerie. Faisant écho à l’obscurité ayant gagné le coeur et l’esprit de sa principale occupante. Ne laissant à la place de l’organe vital qu’un trou béant décorant sa poitrine. Depuis près d’un an, Nadja cohabite difficilement avec cette impression de vide total qui a gagné son enveloppe. La chirurgienne alors réduite à l’état de coquille vide. Insensible. Rien ne semble l’atteindre. Que la colère qui bouillonne et ce sentiment d’incompréhension dont elle ne parvient pas à se défaire. Les conséquences qu’à pu avoir la mort de Thaïs sur sa vie sont aussi troubles qu’inattendues. Elle se pensait armée pour affronter ce genre d’épreuve. La voilà à batailler contre elle-même. Depuis toujours déterminée et confiante en ses propres capacités, la brune s’est mise à sérieusement douter de ses compétences. Allant jusqu’à remettre en cause sa place au sein du campement. Sa place de conseillère ne l’a pas aidée à retrouver un semblant de ce qu’elle était avant. Elle maintient les apparences avec férocité, incapable de laisser tomber, mais la ténacité s’épuise à petit feu. Ne restent alors que quelques cendres sur lesquelles piétiner.

Situation chaotique dont elle ne parvient pas à se défaire. Certainement amplifiée par ce sentiment de solitude intense, de plus en plus fort. De plus en plus dur à éloigner. Elle pensait avoir définitivement enfoui ce syndrome qui la ronge depuis sa naissance mais la mort semble avoir réveillé le monstre caché sous le lit de son esprit. Diagnostique floué. Corrompu par la vision peu avantageuse qu’elle se fait d’elle-même. Le seul qu’elle pense fiable, depuis que la confiance accordée à ceux qui l’entoure est réduite au strict minimum. Elle n’a de toute façon jamais parlé de tout ça à qui que ce soit. Pas vraiment. Pas ouvertement. Pensant certainement que personne ne pourrait imaginer. Encore moins comprendre. Les yeux perdus dans le vide, elle reste plantée à l’entrée de l’infirmerie. Ne sachant pas très bien si elle souhaite y entre ou en sortir. Barrière de fumée qu’elle ne peut se résoudre à traverser. Elle se ronge les sangs constamment, ne sait pas vraiment pour qui ni pour quoi. Mais l’anxiété est de plus en plus difficile à gérer. À maîtriser. Elle se renferme sur elle-même, pour mieux dissimuler toutes les problématiques auxquelles elle fait face. Mais ce soir, l’armure qu’elle s’était forgée se fendille. Jusqu’à éclater complètement.

Ce qu’elle envisage n’est pas concevable, elle y pense pourtant très sérieusement. Se résout à regagner son lieu de travail en se pressant la tête des deux mains, espérant remettre ses idées en place. En vain. Rien n’y fait. Cette idée qui tourne en boucle dans son cerveau ne la quitte plus depuis qu’elle l’a formulée à voix basse. Quelques mois plus tôt, elle aurait celle qui aurait tenté de dissuader quiconque aurait émis le souhait de faire la même chose. Et la voilà à faire exactement le contraire de ce qu’elle préconise. Mais la médecin n’en peut plus, elle étouffe. Piégée dans un étau trop lourd pour pouvoir s’en défaire. Alors, plutôt que de l’affronter, d’en venir à bout, elle choisit de fuir. De manière totalement mécanique, quasi robotisée, rythmée par sa respiration saccadée, Nadja se saisit d’un sac à dos, l’un de ceux ayant déjà servi pour une précédente expédition. Vérifie et examine rapidement son contenu, y ajoute ce qu’elle juge y manquer. Juste le strict nécessaire. Elle ne veut pas que son absence cause préjudice à un autre. Car c’est décidé, elle va s’absenter. Partir lui apparaît comme la seule solution à sa portée. Seule, de garde à l’infirmerie, le moment est idéal pour mettre son projet en pratique. Elle a juste besoin d’air. Un peu d’air loin de tout.

Enfilant sa veste, elle jette son sac à l’épaule, jette un dernier coup d’œil à la salle de soin. Soupire las, avant de quitter le bâtiment. Celui dans lequel elle a passé le plus clair de son temps. L’air est frais, mais pas totalement froid. Elle peut déjà sentir le poids pesant sur ses épaules s’évaporer à chaque pas la rapprochant de la limite du campement. Déterminée, son visage ne traduit cependant rien d’autre que le vide qui la hante. Elle a besoin de retrouver ce qui l’animait jusqu’à ce qu’elle le perde. Et ça ne pourra pas se faire en restant ici. Elle en est maintenant convaincue. Silence qui la galvanise, elle avance parmi les ombres. Discrète et décidée à quitter les siens. Pour un moment, au moins, elle est en certaine.
(c) DΛNDELION

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23/05/2015 avengedinchains charlie/baelfire/astrid/elias/meeka 1572 Andrew Lincoln ava by HOODWINK ; sign by beylin Chef de secteur devenu chef de la garde après le crash. 55
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The fear of Falling Apart

30 novembre 2118 ;; Richard n’est pas facile à vivre. En réalité, sur bien des points, il serait sans doute préférable pour lui de serrer les dents, préférable de ne pas faire les choses comme il le voudrait parce que c’est un peu de ça qu’il s’agit. Il ne fait pas suffisamment confiance aux gens et pourtant, c’est un point qu’elle ne comprend pas, une histoire qu’elle aimerait voir évoluer dans le bon sens. Elle ne saurait juste pas comment s’y prendre mais disons que oui, il serait bon pour lui d’arrêter de se prendre la tête. En fin de compte, lui, quand il s’attache, il ne souhaite que le bonheur pour l’évolution du monde. Ce n’est pas toujours facile mais il espère juste que ça pourrait bien se passer mais elle comprend que ça ne se passe pas toujours comme on le voudrait. Il sait que les gens sont capables de se gérer mais il a un besoin un peu étrange de les protéger sans qu’il ne soit en mesure d’y faire quoi que ce soit. Il n’a jamais été capable de déterminer d’où venait ce problème. Peut-être que ça part de James, du fait qu’il n’a pas été en mesure de le protéger. Il est parti et aujourd’hui, peut-être qu’il reporte tout ça sur ses proches, à outrance, à un degré intenable et insupportable. Mais il fait ce qu’il peut et bien qu’il n’apprécie pas le degré de tout ça, il fait de son mieux pour que ce ne soit pas une trop grosse catastrophe.

Mais bien sûr, il est plus facile de se le dire que de prétendre que tout va bien réellement. Il se perd, se trompe, s’écrase au milieu de choses qu’il ne comprend même pas et qu’il ne supporte pas non plus. Il s’y perd parce que de toute façon, il n’y a aucune solution miracle pour que les choses se passent bien. En réalité, le chef de garde n’apprécie pas vraiment de voir les choses de la bonne façon. Il se sent un peu minable de les juger sans que cela ne se passe bien. Il se perd, se perd parce qu’il aimerait que ça se passe bien mais ce n’est pas le cas. Il ne parvient pas à se dire que tout va bien. Ceux qui comptent pour lui ? Il fait de son mieux pour que cela ne se voit pas trop, pour qu’il ne soit pas insupportable aussi. Il ne sait juste pas comment il doit s’y prendre. Dans le fond, il fait de son mieux pour que ça aille et il suppose que c’est un bon début. Est-ce qu’on peut vraiment reprocher à quelqu’un de vouloir protéger ses proches ? C’est une chose qu’il a bien du mal à comprendre, c’est un fait. Mais qu’est-ce qu’il pourrait bien dire hein ? On ne peut pas aller contre sa nature, contre ses intentions et elles sont bonnes dans l’ensemble.

Mais forcément, quand il voit quelqu’un sortir, quand il sait que cette personne ne parviendra pas à faire les choses de la bonne manière, il en vient très vite à se dire qu’il ferait bien de suivre cette personne, c’est un fait. Sauf que ce n’est jamais aussi simple que ça, ça n’a jamais été aussi simple que ça. Mais… Bon, il se trompe souvent, il ne fait pas exprès mais voilà. Mila, par exemple, il en vient à se dire que c’était bien. Il n’aurait pas été en mesure de la laisser partir parce qu’il ne comprend pas comment elle fonctionne, il ne le comprend pas toujours. Mais il tente de faire des efforts, il ne sait juste pas encore comment il est censé s’y prendre. Il faudra du temps. Beaucoup de temps. Il se dit qu’avec une situation plus stable au sein du campement, tout ira mieux. Lorsqu’ils se mettront à vivre au lieu de survivre, notamment.

Le plus drôle, c’est que Skylar est sans doute l’homme qui compte le plus à ses yeux. Mais il ne craint pas pour lui, jamais, il sait qu’il est capable de bien des choses, il sait qu’il est parfaitement en mesure de faire les choses comme il faut. Il sait se défendre, il est fort et ne se met pas dans des situations impossibles. Bien sûr que parfois, il s’inquiète, s’il met du temps à revenir, s’il fait des choses bizarres, s’il ne s’en sort pas d’une quelconque façon. Mais bien sûr, on en fait pas toujours les choses comme on le voudrait. Oh, il n’hésite pas à l’engueuler quand ça pourrait être nécessaire. Mais… Lui-même ne fait pas toujours les choses comme il le faut. Mais c’est un mal pour un bien parce que c’est dans les moments où il panique qu’il se rend vraiment compte que Skylar compte pour lui.

Un soupir s’échappe de ses lèvres alors qu’il s’étire un peu. La fatigue le guette, et peut-être qu’il va bientôt aller se coucher. Mais ce qu’il se passe au coin de ses yeux, il ne l’apprécie pas vraiment. Nadja, conseillère, quelques affaires sur elle, qui commence à s’éloigner du campement. On ne part jamais sans vivres, c’est vrai mais elle, elle ne sort pas souvent. Alors il ne comprend pas. Pourquoi est-ce qu’elle sort comme ça ? Sans se retourner, sans s’afficher vraiment aux autres. Cette discrétion le met mal à l’aise et il ne comprend pas. Mais cette discrétion se brise quand elle passe devant lui. Oh il n’est pas visible, posé dans un coin, à l’écart, tranquillement.Et le fait qu’elle ait à ce point voulu être discrète, ça l’intrigue.

Hors de question pour lui de laisser ça passer sans tenter de comprendre ce qui peut bien être en train de se passer. Il soupire un peu et la suit, un peu à distance. Son intention n’est pas de le suivre sans raison, ou de l’espionner. Il veut juste s’écarter, s’éloigner un peu des autres pour ne pas attirer l’attention alors que c’est visiblement ce qu’elle veut éviter. Elle veut être discrète, mais évidemment, son but à lui n’est pas de la ridiculiser.

Alors quand ils sont suffisamment loin et du fait qu’il la connaisse assez pour se le permettre, il l’aborde. Il reste un peu à l’écart, ne risque pas de poser une main sur son épaule pour ne pas la terrifier. Sait-on jamais qu’elle se défende. " Tu pars quelque part Nadja ? ".
AVENGEDINCHAINS
 

The fear of falling apart ☾ RICHARD&NADJA

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