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le Jeu 15 Nov 2018 - 11:51

 
VIOLENT DELIGHTS HAVE VIOLENT ENDS
Tu fronces les sourcils,. Tu es déjà passé par là, n’est-ce pas? Tu es persuadé d’être déjà passé par là, cette branche, ce petit sentier, pire encore les trace de pas dans lesquelles ton pied entre parfaitement, tout est là pour te signifier qu’il y a un problème. Tu n’es pas sensé te perdre, tu ne te perds jamais, et jusqu’à aujourd’hui ton sens de l’orientation ne t’a jamais joué de tour mais il semblerait qu’il faille évidemment une première fois. Évidemment oui, alors que tu t’es aventuré plus loin que nécessaire , que tu t’es retrouvé dans un endroit aux allures fort peu accueillantes et que te voilà, là dans le brouillard et la pénombre à tourner en rond sans parvenir à retrouver ton chemin. Tes traces, tu pourrais les suivre, oui, tu y as évidemment pensé, mais comme un malheur n’arrive jamais seul, tu es incapable de les remonter… Ta concentration ne te semble pas au beau fixe, et tu sens arriver un mal de crâne peu coopératif. Le stress? L’anxiété? Peut-être un peu des deux, ou peut-être rien de tout ça. Tu peines à rester focalisé sur une simple action et cela commence à lentement t’agacer mais plus tu t’inquiètes, moins tu parviens à maintenir ton attention. Tu t’arrêtes pour souffler un moment: une fort mauvaise idée mais tu n’en est pas conscient n’est-ce pas? Tu n’es pas conscient que ce brouillard qui t’entoure est certainement plus dense en pollen toxique qu’en brume d’eau, parce qu’il n’a pas d’odeur et qu’il ressemble en tout point à cette brume qu’il y a partout au lever du jour en ce moment.

Une main sur le front tu en passes la paume sur ton visage, frottes tes yeux, reprends ton souffle. Inspires… Expires… Inspires encore… Tu redresse le sac sur tes épaules rabaisses les yeux et reprends ta marche, fermement décidé à rentrer chez toi avant la nuit, ne te rendant pas compte qu’en plus tu avances, en plus tu t’enfonces dans la tourbière où tu as eu le malheur d’entrer. La tête te tournes mais qu’est-ce que tu peux y faire, Tu ne vas tout de même pas t’arrêter là pour faire un petit somme. Il faudrait être soit fou soit complètement stupide pour ça. Tu n’es pas sans remarque les arbustes maigrelet et les alentours grisonnants mais au fil de tes pas ces derniers te paraissent tous se ressembler, et tu sens malgré toi ton pouls accélérer, venir pulser contre tes tempes et à chaque coup c’est comme un éclair qui te traverse le front, fichue migraine. Un bruit. Tu ne veux pas y croire au début, persuadé que ta journée ne pourrait de toute façon pas être pire. Un bruit, encore. Tu lèves les yeux, mais tu ne vois rien, le brouillard, les maux de tête qui t’aveuglent, et cette impression nauséeuse d’être en train de planer. tu commences à paniquer, et tu pestes, rejettes la faute sur tous les bosquets qui t’entourent sans savoir que tu n’as peut-être pas complètement tort. Ceux-là même te semblent de moins en moins innocents, de plus en plus… «  Oh putain! » Tu fait un bond en arrière qui se fini sur les fesses, persuadé que ce buissons là, vient de bouger, de te chopper la jambe, peu importe. Tu sens ton souffle s’accélérer tout à coup et il ne fallait que le retour encore de ce bruit ni proche ni lointain pour te faire céder à la panique qui s’est faufilée en toi comme un venin… Un poison. Tu regardes autour de toi d’un œil perdu. Non non, ce n’est pas possible, tu ne t’es pas fait mordre ni piquer, et tu n’as pas mangé quoi que ce soit sorti de cette nature hostile qui aurait pu te droguer. Mais quoi alors?

Un bruit encore, mais cette fois quand tu tournes les yeux ce n’est pas sur le vide que tu tombes mais sur une énorme ombre qui te regarde de ses yeux oranges, un  cri et te revoilà sur tes jambes, tu trébuches mais il ne t’en faut pas plus pour prendre tes jambes à ton cou sans avoir besoin de savoir ce qui te courre après. Tu ignores sûrement qu’une crocodile peut sprinter sur une distance d’une trentaine de mètres pour une vitesse à peu près égale à la moyenne d’un être humain, tu pourrais le savoir mais tu l’ignores parce que tu n’as jamais jugé vraiment utile d’écouter les cours concernant la faune de cette planète lorsque vous étiez dans l’espace et maintenant, sur Terre, tu n’as pas trop pris le temps de t’y pencher. Ta vitesse à toi, même si tu es élancé et cours d’un bon pas n’a rien d’optimal à cet instant, tu trébuches, tu ne vois pas où tu vas, plus ton sang pulse dans tes tempes plus ta vision est endommagée… Oh, si cette ombre que tu n’as pas pris le temps d’analyser t’avais poursuivi, il y a de fortes chances que tu aies mal fini. Mais pas cette fois, pas encore tout du moins. Tu t’arrêtes, une main plaquée sur tes yeux comme si cela pouvait faire réduire les maux de tête. Ta panique toujours présente, tu serres les dents et reprends ta route lentement sur les sentiers boueux qui rendent ta marches difficile. Tu te sens toujours aussi mal, mais il y a encore cette sensation de ne pas être tout à fait là indescriptible qui te colle à la peau quand bien même ici les buissons soient moins nombreux, remplacés par des trous d’eau plus ou moins profonds, cachés ou non par de la végétation à moitié morte. Tu patauges dans un terrain humide, et tes pieds sont glacés dans tes chaussures qui te semblent devenues étrangement lourdes et inconfortables. Ah, tu t’en veux d’être venu dans cette zone, seul de surcroît, et tu te demandes comment tu vas réussir à en sortir. Si seulement tu voyais au loin la forêt, les montagnes, n’importe quoi pour te repérer en vérité, mais le brouillard est trop dense. Tu espères qu’il finira par retomber avant qu’il ne t’arrive malheur mais tu commences à penser que ce ne sera pas le cas. Parce que tu entends des bruits tout autour de toi, des bruits d’eau, de boue, des bruits sifflés par les plantes que l’on écrase. Ils sont un peu partout et chaque fois que tu vois l’un de ces gros reptiles tu t’enfonces un peu plus loin dans la tourbière pour mettre de la distance entre lui et toi. Tu aurais juré en croiser un avec deux bouches. Si. Il était là à te regarder avec ses deux grosses gueules béantes et pleines de dents, quand il a fait un pas vers toi, tu en a fait dix de plus.

Le souffle court, tu t’arrêtes entre deux trous d’eau, sortant de ton sac d’une main tremblante ta gourde que tu débouches avec précipitation. tu as cette impression de soif qui t’assèche les lèvres et la gorge, il faut que tu boives. Tu en échappe la majeure partie en échappant ta gourde et c’est à peine trois gorgées qui parviennent à te frustrer plus qu’autre chose. Merde. Ton regard glisse vers les trous d’eau… Hors de question. Quelque chose ici ne va pas et tu refuses de tenter le Diable outre mesure. Tu sursautes, encore un bruit qui te fait coller le pied dans l’eau et tu manques de perdre l’équilibre… Putain, cette silhouette là est immense, bien trop grande pour que tu ne paniques pas. tu étais tout seul ici, impossible qu’un camarade t’aie suivi jusqu’ici, tu es en train de virer fou et nul doute que ça arriverait à n’importe qui ici. Tu hurles à la forme sombre de dégager, tu n’es même pas certain d’être apte à sortir des mots audibles mais tant pis. Tu roules des yeux, serres les paupières pour essayer de reprendre tes esprits et part en sens inverse aussi vite que tes pieds trempés et lourds veulent bien obéir. Et tu ne la voies pas la lourde mâchoire qui se referme violemment sur le sac à dos que tu cramponnais encore dans ta main, t’arrachant un « Oh putain! » paniqué alors que cette fois tu ne l’évites pas le trou d’eau boueuse dans laquelle ton écart te précipite. Ton cœur rate un battement, ou plusieurs, tes yeux grands ouverts regardent partout et nulle part à la fois alors que tu tentes tant bien que mal de t’extraire de ce bourbier glacé dans lequel tu viens d’échouer, la gueule imposante dans le creux d’en face en train de massacrer ton sac. Tu peux déjà sentir la frustration qui doit monter dans la tête de la bestiole alors qu’elle doives rendre doucement compte que son goûter est dans le trou d’à côté, à se débattre comme un forcené… sans grand résultat. Tu ne coules pas, mais la boue t’empêche de te sortir de la et te donne l’impression de l’être guère plus qu’un insecte sur un papier collant.

Tu te doutes bien que tu es le dernier abrutis à t’être aventuré dans cet endroit sordide et tu te promets que c’est la première et la dernière fois que l’on t’y prend… La dernière, en espérant que tu en ressortes déjà, et tes chances à cette instant te paraissent limitées et ce même avec les spores de ces foutues plantes qui t’assument le cerveau. Tu t’entends appeler à l’aide, et tu te collerais bien une gifle. Hormis ton voisin à écaille en train de recracher ton sac avec dégoût, qui d’autre pourrait bien rappliquer dans ta gadoue à ton avis? T’es cuit Teagan, t’es cuit et tu pensais pas le prendre aussi mal le jour où ça arriverait. La perspective de te faire bouffer par un alligator à la tête au moins aussi large que ton torse, alors que tu t’enfonces jusqu’au coup et plus encore dans une flaque boueuse et collante, c’était pas ton premier choix pour en finir.
 
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Spoiler:
@Caleb A. Hakara Le voilà Violent delights have violent ends - ft. Caleb 171928021 Navré pour le langage de Teagan Violent delights have violent ends - ft. Caleb 3900222711
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le Ven 16 Nov 2018 - 13:44

 Violent delights have violent ends
Teagan & Caleb


Le froid commence à tomber sur la forêt, pétrifiant le matin d'un silence de mort, glaçant les êtres vivants qui ne se réveilleraient désormais qu'aux premiers rayons du soleil. Les ours commençaient leur hibernation et au printemps vous seriez témoins de la naissance d'une nouvelle génération. La forêt est ingrate quand arrive l'hiver, elle ne laisse la chance qu'aux plus forts et même pour vous qui ne vivez pas en solitaire la vie est plus dure. Moins de nourriture, moins de chaleur, plus de risque de perdre les plus faibles. Ainsi va la vie.

Il semble loin le désert, ils semblent loin ceux que vous avez du laisser derrière vous et depuis rien ne semble avoir bouger. Tu t'éveilles parfois au matin en te demandant si tout ceci est bien réel, si cette mise à mort théâtrale a bien eut lieux, tâchant de vous mettre à genoux. Tu n'en as pas parlé depuis votre retour, comme un tabou que tu te refuse d'approcher, pourtant au fond de toi la colère gronde toujours et chaque jour un peu plus. Le hasard n'existe pas et s'il s'obstine à mettre les Rahjaks face à vous, peut-être est-il temps de réfléchir à la suite quoique tu puisses ne pas aimer les décisions à prendre. Tu n'es pas devenu Conseiller pour toujours apprécier les réunions, le passé l'a déjà montré. Mais refuser d'aller à la rencontre des Débarqués est une chose, ne pas vouloir te fondre aux autres alors que tes collègues faisaient le déplacement faisait peut-être de toi quelqu'un que l'on pense fermé d'esprit et buté.. Mais devoir décider d'une guerre risquait d'être un choix définitivement plus difficile. Certes, la question ne s'était pas encore posée comme si personne n'osait l'aborder, cependant elle finirait par arriver et tu devrais être prêt à ne pas laisser le silence répondre à ta place. Tu es de ceux qui préfèrent la défense, votre village n'a jamais essuyer d'attaque... Cependant les choses changent, vos pièges ne dureront qu'un temps et au fond de toi tu le sais.

Alors au lieu de rester chez toi, à observer les cimes d'un air éteint, ressassant souvenir et idées noires, tu préfères parcourir les bois, revisiter des chemins que tu connais par coeur, cartographier les lieux pour éviter les pièges servis par la forêt offre une certaine paix à ton âme, ici tu es dans un monde que tu connais où les idées d'esclaves, de guerre, de pertes humaines n'ont pas lieu d'être.
Une bourse pleine de champignons -comestibles ou utiles aux druides- t'accompagne aujourd'hui ainsi que de quoi ramener bois et trouvailles quand tu sera sur le chemin du retour : lanières solides de corde, sac de lin bien utiles pour ramasser les fruits d'automne... Tu ne reviens jamais bredouille lorsque tu délaisses les tiens quelques temps.
Pourtant, au détour d'un chemin, ton regard se porte sur le sol non pas attiré par un bolet mais par des traces de pas... C'est la seconde fois maintenant que tu vois ces traces se croiser en des endroits différents mais en boucle. La première fois tu n'y as pas vraiment posé ton attention, mais il semblerait bien que quelqu'un soit perdu ici et à en juger par les traces il ne s'agit pas d'un natif.

Tu laisses ton regard parcourir la forêt sans succès, hésitant dans un premier temps à ignorer les signes avant de faire marche arrière d'un pas décidé : Tu es un ours Caleb, ton totem le prouve bien. Et affublé de ce fardeau tu es le gardien des bois, quoiqu'il t'en coûte, tu commences à suivre la trace de cet être qui est décidément bien loin des siens. Pourquoi?
Parce que tu te souviens. À la find e l'hiver dernier alors que tu te vidais de ton sang, il y avait ce Débarqué qui avait suivit et trouvé ta trace, tu te souviens de l'aiguille froide qui traverse la peau laissant quelques semaines après des cicatrices aussi propres que présentent. Oh tu ne fais rien gratuitement Caleb, les pensées qui habitent ton esprit sont claires : s'il venait à y avoir un conflit, des alliés ne seraient pas de trop.
Cependant, quelque part dans ton esprit tu espère ne pas tomber sur cet explorateur, Wyatt, perdu dans les bois et défait par ces derniers.
Puis les traces continues, tu pestes quand elles font une boucle te faisant perdre un temps précieux et tu maudis quiconque en est le responsable quand tu comprends où ces dernières te mène : La tourbière.
Tu t'es fais avoir par cette dernière une fois juste après le cyclone et quoique le sol ne te sois plus inconnu depuis, tu espères ne pas être venu jusque là pour rien.

Les traces sont bien plus compliquées à suivre, plus éphémères. L'eau en a effacé un bon nombre et ce sont les herbes brisées, les bouts de bois fracturés et autres cailloux retournés qui te guident désormais... Autour de toi tu peux entendre les bruissements succincts de l'eau, tu sais qu'elles sont habitées par des créatures que tu n'approches pas. Un félin est un animal qui malgré sa force tends à rester dans sa zone de confort. L'alligator, lui, sait que rien ou presque ne peut lui tenir tête et tu ne comptes pas essayer de le tenir tête. Il faut parfois se montrer raisonnable, presser le pas et espérer pour le meilleur.

Et tu en viens presque à douter. Alors que les traces s'estompent de plus en plus, que le brouillard semble plus dense, tu doutes de rester ici, faire demi tour serait tellement plus raisonnable. Sur ton visage tu as remonté un tissu pour te protéger des attaques des spores, transformant ta tenue déjà assez sauvage en un véritable pèlerin des tourbières. La boue s'accroche à tes pieds et forme de désagréables boulets que tu traines derrière toi.
C'est trop tard, celui ou celle que tu cherches a certainement fini dans la gueule de l'un des saurien dont les yeux oranges luisent dans le jour qui baisse.
Et c'est là que tu l'entends, étouffé par le brouillard, englouti par les eaux. Un appel à l'aide. Alors ton sang ne fait qu'un tour et tes pas s'accélèrent en sa direction, tu ne fais plus attention aux traces, la preuve vivante est bien plus efficace que n'importe quelle plante écrasée sur le sol. Plus tu avances plus les appels se font clairs et précis ; La voix ne correspond pas à celle de Wyatt et quelque part tu en es soulagé, elle semble plus jeune, plus cassée... Tu peux sentir le désespoir d'un tel appel et bien que tu ne porte pas ce peuple ne ton coeur tu presses un peu plus le pas jusqu'à enfin l'apercevoir à une dizaine de mètres de là. Il a du bien se débattre pour en être là, ressemblant plus à un monticule de boue mouvante qu'à un être humain. Immédiatement tu attrapes la cordes qui aurait du entourer des ballots de bois et y noues un lasso. Sans mot dire tu envoies la corde en sa direction de façon à ce qu'elle entoure son bras et son cou -aussi bien que possible- ; Trouvant une pierre pour y prendre appuis comme tu l'avais fais faire à cette Débarquée blonde, Isaïah, quand tu étais toi même embourbé dans les sables de la tourbière.
« Secoues tes membres un par un. La boue va se liquéfier. »
Ton anglais est fluide malgré la situation, tu tiens la cordes avec force et tes yeux bleus, seule partie visible de ton visage, le scrutent comme pour lire ne lui. « Un par un. Dégages ton bras, accroches toi à la corde. »
Quoiqu'il ne soit visiblement pas fort pour ne pas se perdre tu ne doutes pas que s'il a survécu jusqu'ici, lui aussi soit doté d'un cerveau capable d'enregistrer les idées. Tu les entends, autour de vous, les sauriens affamés qui rôdent dans l'espoir de rejoindre son trou d'eau ; Vous ne devez pas traîner pour sortir d'ici, tu n'es pas venu pour y laisser ta peau. Tu es venu parce qu'un jour, il faudra que tu choisisse ton camp et tes alliés. Un jour pas si lointain, au train où allaient les choses.
©️ FRIMELDA
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