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How nice to find a flaw – Jonas

le Mer 7 Nov - 16:38
♫ Secession Studios - Redemption ♫

How nice to find a flaw


T’en as marre de ce temps, marre d’avoir l’impression omniprésente d’humidité qui colle à tes habits comme une sangsue colle à la peau, marre d’entendre le bruit répétitif des gouttes qui assomment le plafond de l’endroit où tu dors… Ça et là l’eau a décider de s’immiscer chez toi, alors tu as mis des soucoupes que tu vide quand elles sont pleines et tu sais très bien que les accalmies d’une journée ou deux ne suffisent ps à ce que tout sèche… Alors à la prochaine pluie, qui sait où l’eau s’immiscera?
C’est comme si la vie tournait au ralenti, le temps te semble parfois interminable et tu as l’impression de peu à peu perdre ta langue. Dans la journée, certains sont à leurs tâches, d’autres flânent ou s’occupent autour de toi, tu les entends se raconter des histoires, tenter de s’améliorer sur cette vieille guitare et se rater… Mais tu ne t’es jamais senti aussi seul dans cette foule que tu connais comme ta propre famille, parce que toi, tu es là, assit dans ce qui te sert de lit à regarder le plafond en attendant qu’il ne soit assez trempé pour ne plus retenir une seule goutte de pluie… C’était supposé aller mieux, ça allait mieux. Mais l’humidité semble rouiller les rouages de ton épaule comme il se doit, la douleur est lancinante jusqu’au bout de tes doigts et si tu avais envie de le combattre il y a encore quelques heures, tenter de soulever des objets pour garder les muscles en état a apparemment fini de t’achever. Alors tu broie du noir, ongles presque au sang et yeux bleus plongés dans une observation inutile… Tu avais remarqué cette petite araignée dans le coin? C’est peut-être elle qui t’empêche de te faire piquer par on ne sait quel moustique.

Alors tu en as marre, à chaque fois que tes idées remontent elles tirent ta gorge avec elles et tu te fais la guerre pour ne pas craquer… Tu sais que c’est pas bon, un état d’esprit comme ça n’a jamais rien donné de bon avec toi, te menant jusqu’aux prisons de l’Odyssée. T’as pas fais tout ça, tout ce chemin, tout ce temps assit dans une cellule trop petite, tout ce temps à attendre la dérive, pour au final rester cloué sur un lit parce que tu ne peux même pas soulever une marmite quand il pleut. Puis tu n’as pas envie de le croiser, de voir dans le regard de Morgan cette impression de pitié dès qu’il te voit, de culpabilité. Ce n’est pas sa faute, ce n’est la faute de personne si ce n’est la tienne. Ironique pour quelqu’un qui recherche sans cesse des coupables ailleurs, tu pourrais dire que le fauve est coupable, que tu vas lui faire la peau… Mais à quoi bon? Tu as vu ce qu’à réussit à faire ce Naori, qui n’a eut besoin ni de pierre, ni d’arme pour le repousser… Non, définitivement, c’est toi le coupable, celui qui pense pouvoir s’en sortir sur cette terre mais qui, au final, n’est rien de plus qu’un nouveau né qui n’y connait rien. Te croyais tu supérieur aux autres ou au moins égal à ces Natifs? Tu en es loin. Et tu en as marre, de cette impuissance, du temps qui passe, temps que tu perds un peu plus chaque jour comme si toutes ces années de prison n’avaient pas été une peine suffisante.

Tu mentirais si tu disais être en plein coup de tête alors que tu te lèves, attrapant de ton bras valide le sac de toile trop usé où tu ranges tes affaires. En son sein, un repas froid que tu n’as pas mangé, gorge nouée, ce midi. Un pull en plus, protégé par un reste de sac plastique ne espérant que la pluie ne trouvera pas de chemin et des babioles utiles pour se retrouver dans les bois. Tu n’as plus ton couteau, perdu dans la bagarre à l’ancienne prison. Où était l’utilité d’en récupérer un alors qu’il ne t’était pas utile? Tu avais perdu ton bras gauche et manque de chance, tu étais gaucher. Ta précision avait perdu énormément dans la bataille, tes compétences avaient fait un miraculeux bon en arrière. Alors que pouvais tu faire maintenant si ce n’est sortir en espérant que tout irait bien?
Tu n’avais peut-être pas envie que tout aille bien. Tenter la chance jusqu’au bout était un peu suicidaire, mais s’il avait fallu l’attaque d’un fauve pour te descendre de ton trône, il faudrait peut-être encore pire pour que tu réussisses à avancer, qui sait?

Déjà tes pas s’enfonçaient-ils dans les sous bois sous de très gênant bruits de succion, entre boue, feuilles mortes et branches cassées il n’y avait aucun discrétion dans ta façon de te déplacer. Tu y allais vite et tu refusais de te retourner. Qui sait si l’un des tiens te voyais de sortie alors que tu aurais du être là bas, avec eux. Tu voulais être seul, une fois de plus, alors tu courais presque, fuyant non pas un monstre mais ta famille… Tu te demandais si la nouvelle de l’attaque était remontée jusqu’aux oreilles de tes parents biologiques, s’ils s’étaient inquiétés ou si une fois de plus le regard glacial et trop sévère de ton père avait juste roulé des yeux en disant que tu aurais au moins pu faire l’effort de réussir à te faire bouffer sur ce coup là. C’était bien son genre, à cet homme que tu ne connaissais plus…
Le temps en marchant passe plus vite, sous la pluie il parait cependant interminable et tes vêtements sont trempés jusqu’à l’os lorsque tu arrives au pont qui traverse la rivière, le franchissant pour suivre cette dernière vers l’ouest d’un pas résolu. Tu n’avais pas envie de savoir l’heure, tu te moquais bien d’avoir le temps de faire demi tour, tu trouverais une solution dans ton les cas… Où allais tu de tout façon? Il n’y avait par là que la mer qui en cette saison te cracherait au visage comme un animal en colère. La mer te détendait d’habitude, elle te permettait de souffler, c’était un endroit ouvert où rien ne pouvait plus te retenir enfermé.

Et enfin tu y arrivais, l’étendu en colère se déplaçait devant toi comme un géant marin, camouflant monstre de l’ancien temps et démons de chaque marins, tu avançais en sa directement, les yeux rivés sur des vagues que tu n’aurais pas pensé voir. Océan en colère, mais contre quoi? La pluie y martelait sa fureur et tu mettrais ta main à couper qu’elle avait redoubler.
Là, tu laisse tomber ton sac. Tu restes immobile une seconde avant d’avancer vers l’eau, laissant ton compagnon de toile derrière toi. C’est comme si tu n’hésitais pas à avancer vers le chaos que formait l’eau noire. Quand les premiers embruns touchèrent ton visage ça ne t’empêcha pas d’avancer encore, tibias rongés par les vagues qui l’espace d’une seconde semblèrent se calmer. Tu avance, un pied devant l’autre. Et c’est une fois l’eau à la taille que tu te permet d’exploser, crier à poumon ouverts toute cette frustration, couverte par le bruit de l’eau, le grondement des vagues. Tu as envie d’arracher ce poids douloureux d’un bras blessé, qui s’il ne saigne plus, te pourrit la vie. Tu es à bout.
Mais avais tu prévu le retour de bâton? Certainement pas, et alors que tu restais là, faux semblant d’immobilité au milieu de l’eau, le calme apparent de la plage sembla cesser, le courant happant tes jambes au retour de vague alors que l’und e ces rouleaux fait d’écume, d’eau et de sable te roulait tête la première sous l’eau avec toute la force de mer nature. Tu eus l’impression que les quelques secondes passées sous l’eau furent une éternité. Tu refis surface là où tu n’avais plus pieds et c’est la panique qui parla à cet instant même, tes yeux couler océans cherchaient la plage et furent happés par une autre vague.
Tu l’avais cherché et c’était la fin. C’est ce que tu te disais. Incapable de reprendre pied, incapable de nager correctement… Pourtant tout se passa si vite lorsque ton visage râla enfin le sol, t’offrant un dîner de sable, qui tu pensa une seconde qu’il s’agissait du fond de l’eau.

Quel miracle avait-il bien voulu te renvoyer sur la plage, une chaussure disparue en route, le corps aussi sablé que possible, le bruit grondant de l’eau autour de toi… Par reflex tu te hissa le long du sable pour ne pas retombé en arrière avant de reposer ta tête dans le sable, laissant échapper un «Fait chier.. » à moitié noyé dans le sable. Ton corps était passé de meurtris par l’immobilité à meurtris d’avoir été ainsi secoué et encore devais tu te trouver heureux de ne pas avoir taper dans une roche… C’est en redressant la tête que tu remarqua, un peu plus loin, penché auprès de ton sac de toile un corps, d’ici tout était floue il te fallu cligner des yeux plusieurs fois avant de réaliser que ce n’était pas une hallucination.
«Eyh… Eyh! » Tu trouva la force de te relever presque aussitôt, dégoulinant d’eau salée et dans un état ridicule… Fantôme sorti des eaux. «C’est pas à vous, dégagez de là! » Tu t’égosillais, diminuant cette distance entre toi, débarqué au meilleur de sa forme, trempé et armé d’un bras à moitié handicapé, du sable plein le visage, des cheveux longs trempés collés à la peau et cet inconnu, que tu mettrais certainement au tapis dans un combat au corps à corps , évidemment…Qui en douterait.

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Précisions:
•Le Rp a lieu le 7 Novembre
• Nous sommes entre chiens et loups côté lumière, rien de folichon donc... En plus il pleut, il fait moche... Berk
•Nous sommes le long de la mer à l'embouchure de la rivière, je n'ai pas trouver de meilleur endroit où le poster du coup
• Vous pouvez le dire, Raph est lamentable  
— BETWEEN TRUTH AND WEAKNESS
Jonas Webber
DATE D'INSCRIPTION : 26/06/2018 PSEUDO/PRENOM : ELOW ; MULTICOMPTES : DEVOS, ĆIRO & IRINA ; MESSAGES : 139 CELEBRITE : GEORGE MACKAY ; COPYRIGHT : ELOW ; METIER/APTITUDES : JARDINIER & CUEILLEUR, VOUS LE TROUVEREZ AUSSI SOUVENT PRÈS DU GRAND FEU (IL AIME S'EN OCCUPER). POINTS GAGNES : 0
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Re: How nice to find a flaw – Jonas

le Lun 24 Déc - 17:47




how nice to find a flow
7 NOV 2118

Un temps pareil, ça a le don de déprimer. Jonas pourtant, n’y voit là aucun signe de dépression. Pour lui, un ciel dégagé n’est pas forcément propice au bonheur. Là-haut, les étoiles étaient toujours visibles et pourtant, les journées pouvaient être désastreuses. Alors est-ce que la météo influence vraiment les humeurs, qui sait ? Si cela n’a aucun impact sur lui, il ne peut pas vraiment parler pour les autres. En revanche, les plantes elles, elles réagissent différemment selon le soleil et la pluie. Et avec l’hiver qui ne vas pas tarder – les matins sont plus frais – Jonas sait bien que son travail sera limité. Il n’aime pas vraiment cette période de l’année, il pourrait même dire qu’il déteste cette saison. Lui, il adore marcher pied nus et sentir le soleil sur sa peau. Il aime courir sous la pluie et cueillir les meilleurs fruits de bon matin. Aussi, chaque lever et coucher du soleil ont le don de calmer ses pires angoisses, tant les couleurs qui s’affichent devant lui, lui semble irréaliste. Alors quand l’hiver se ramène, il se retrouve coincé. Coincé avec les autres, dans des lieux plus restreints pour ne pas manquer de chaleur. Coincé avec un potager qui ne demande quasi aucun entretien, car la nature doit suivre son cours. Coincé quand la neige tombe et qu’il ne peut pas la savourer sans risquer de tomber malade – et ça, ça lui arrive souvent. Non, l’hiver, très peu pour lui.

La planète, il l’aime tellement. Cela change du noir qui a gouverné ses dix dernières années dans une pauvre cellule de l’Odyssée. Non, décidément, il n’y a rien de plus libérateur que la nature elle-même, digne représentante d’une vie nouvelle. Là où pendant longtemps, il s’est retrouvé à frapper les murs de ses mains brisés, désormais, il peut flotter dans un océan de douceur. Enfin, presque flotter. Comme beaucoup d’autre, son rapport avec l’eau est assez particulier. C’est presque terrifiant de mettre en pied dans la rivière. Presque, parce que sans s’en rendre compte, ce jour-là, Jonas a suivi celle-ci jusqu’à la plage, découvrant ainsi un espace nouveau. Il n’est pas le genre à beaucoup sortir, simplement parce qu’il se perd ! Un papillon peut l’égarer, idiot qu’il est. Mais en arrivant sur cette plage, tout ce qu’il ressent, c’est l’excitation ! Cette rivière représente un chemin toute tracée qu’il peut suivre pour rentrer. C’est magique ! Il sautille de joie tant il se sent animé par la curiosité et par la sécurité. C’est tout ce dont il a besoin, Jonas. D’être en sécurité.

Très vite, il se sent attiré par le bruit des vagues et, les yeux écartés, il observe. Elles partent pour mieux revenir, et le sable devient plus lisse à son contact. Il n’hésite pas une seule seconde à retirer ses chaussures et à sentir les petites graines sous sa peau. C’est agréable, comme sensation. S’il le peut, il dira désormais que cet endroit et l’un de ses favoris – après le potager, bien entendu. Alors qu’il s’approche, il se cogne à un sac par terre. Surprise, cela veut dire qu’il y a quelqu’un dans les parages, mais il ne voit personne. Étrange, donc. Finalement, il se penche et décide de regarder le contenu, quand une voix l’arrête. Aussitôt, il fait un bond en arrière, s’écarte de l’objet et lève les mains en l’air.

« Désolé, désolé. Je… Je ne t’avais pas vu. » Et dans son mouvement de recul, il tombe les fesses sur le sable, se demandant d’où pouvait bien sortir Raphaël. Après tous, il ne se trouvait pas sur la plage quand il est arrivé. « Tu.. Tu faisais quoi dans l’eau ? C’est dangereux, tu sais. » Comparer à la rivière, c’est tout autre chose, cet océan. Oui, c’est beau, mais nager ce n’est pas une chose que Jonas sait faire. Puis surtout avec ce temps. L’océan n’a pas l’air si accueillant avec cette teinte.

« Je ne t’ai rien pris, promis. » Il remontre ses mains. La dernière chose dont il a envie, c’est qu’on le tape pour quelque chose qu’il n’a pas fait. Quelque part, il sait bien qu’on peut le frapper juste comme ça, sans raison. Son père lui, ne s’était pas gêné…


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Re: How nice to find a flaw – Jonas

le Lun 21 Jan - 14:11
♫ MashUp - AC&Interstellar ♫

How nice to find a flaw


On ne peut pas dire que tu sois un excellent modèle d'habitant du campement, tu n'as jamais vraiment tenu en place, tu es toujours à la recherche de quelque chose et quand tu dois rester parmi les autres c'est pour assurer la sécurité du campement en faisant des rondes, sentinelle et yeux de votre petit paradis. Il n'y avait rien d'étonnant en temps normal à te voir disparaître parmi les bois sans crier gare, tu étais un électron libre quand bien même tu tâchais de rassembler tout le monde. Tu aurais peut-être du prendre un peu plus exemple sur Eris au final, tu n'en serais pas là aujourd'hui, corps fragilisé et âme en morceau. Mais tu n'en as jamais rien eu à faire : Ici tu es libre. Tu es loin de la prison, loin des murs que tu as en horreur, loin des crises et de la peur... Cette planète, c'est un peu ta seconde chance seulement tu auras appris à tes dépends que tu n'es pas immortel ici non plus.

L'océan avait été là pour te le rappeler, les rouleaux avaient fait leur travail, secouant ton corps de gauche à droite, te faisant perdre tes repères l'espace d'une seconde et surtout te faisant oublier tes idées sombres. L'instinct de survie avait prévalue. Oubliée la prison, oubliés les barreaux, oublié la douleur de ton bras. Ton corps avait tenu bon pour te sortir de là et si tu n'étais pas aussi idiot, peut-être t'en serais-tu rendu compte. Ce n'est malheureusement pas ce que le cerveau humain regarde.
Alors à la place tu avais vu la silhouette plus loin et la colère avait grandit dans ton corps, mue d'une envie d'en découdre, de protéger le peu d'affaires t'appartenant tu avais vu un ennemi dans cette forme sombre qui se dessinait le long de la plage. Ton corps semble lourd, vêtements collés à la peau et obstruant chaque mouvement, ralentissant considérablement tes pas, tu as l'impression d'être à des kilomètres de pouvoir revoir tes affaires et si l'individu en question venait à avoir une quelconque envie de t'occire sur place, il ne lui faudrait pas bien longtemps...
Pourtant alors que tes vociférations arrivent aux oreilles de l'autre et qu'il recule vivement, tu retombes sur terre autant que lui ne tombe dans le sable, mains en l'air. Preuve d'innocence. Si seulement ce geste avait permis d'être libre sur l'Odyssée, tu n'en serais peut-être pas là.

Et là tu le reconnait, son visage se dévoile à mesure que tu approches, ses yeux empestent la vérité et sa voix tout autant. Pourtant ton âme est en colère, odeur de frustration, d'impuissance face à ce monde contre lequel tu ne peux rien. «Et? C'est pas dangereux pour toi d'être là, tout seul peut-être? »  Ta voix est emplie de colère, tu es venus pour être seul parce que ton corps le réclamait et voilà que le hasard veut qu'il soit là, face à toi, assit au sol alors que tu es debout trempé jusqu'à l'os, le corps agrippant tout le sable que le vent marin soulève en ce jour de tempête. «Qu'est ce que tu fais ici d'ailleurs?  T'es supposé être au campement, comme les autres. Tu m'as suivis? » Plus les idées passent, plus ton cerveau les enchaîne. Jonas tu le connais depuis longtemps. Tu avais vu son visage en prison et s'il est arrivé après toi dans les cellules de l'Odyssée, il y a lui aussi perdu une grande partie de sa vie.
Comme vous tous. Que vous ayez été là dedans depuis quinze ans ou depuis deux semaines.
Tu t'arrêtes uniquement quand ton sac est à tes pieds, remarquant avec agacement que l'océan a avalé une de tes chaussures au passage.
Tu as éludé sa question, refusant de faire face à la triste réalité : tu aurais peut-être aimé quelque part que l'océan décide pour toi de te voir ou non finir parmi les siens... Et il t'avais renvoyé vers la vie. Tout semblait te mettre à l'épreuve ces derniers mois et tu prenais en pleine figure le fait de ne pas réussir à te battre en retour, ironique, pour quelqu'un dont le futur militaire semblait tout tracé.

Tu te penches, posant un genoux au sol tu tends ta main encore viable, laissant Le Bras douloureux pendre lamentablement à tes côtés. Il ne ment pas, rien n'a disparu dans ce sac. Au contraire, la plage t'as fait cadeau de sable, alourdissant la toile mais l'empêchant de s'envoler au gré de ses bourrasques. Et tu te sens ridicule, laissant échappé un long soupire avant de repousser tes cheveux salés, pestant intérieurement du sable qui s'agrippe à ta peau. «Bon sang... » Tu sais où mènent tes colères. Tu n'as pas été mis sous les verrous pour rien. Le scénario semble si simple à reprendre ici, laisser la colère te submerger, étouffer un autre de tes camarades sous es coups, t'en vouloir par la suite alors qu'il sera trop tard... Tu te laisses finalement tomber assit dans le sable, jetant un oeil à la mer semblant à la fois majestueuse et tellement dangereuse d'ici. «T'as rien à faire là Jonas. Y a pas de plantes sur la plage. » Sarcasme. Tu sais que tu n'as pas de morale à faire à aucun d'eux mais malgré tes grands airs, tu sais que tu t'inquiéteras toujours pour cette famille que vous formez. Tu as vu Jonas en prison, tu as vu son visage, comme le tiens, vieillir à mesure que vous attendiez la peine capitale. La Terre vous avait sauvé la vie, quand bien même était-elle hostile à qui ne se montre pas assez fort pour elle.

Tu fouines une seconde dans le sac de toile, en sortant une vieille gourde sableuse dont le contenu devait être froid si tant est qu'elle ait pu le maintenir au chaud au départ et tu le lui envoie sans un regard. Assit ainsi on pourrait dire que tout va bien, que vous êtes deux jeunes idiots sur la plage. n'est-ce pas le cas au final?
«Je sais que c'est dangereux, l'Océan. » C'est le but. C'était l'idée. Et si ça avait fonctionné, personne n'en aurait rien su, la nature t'aurais comme bien d'autres avant toi, fait disparaître en silence.
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@Jonas Webber Désolé du temps de réponse!
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Re: How nice to find a flaw – Jonas

le Dim 17 Mar - 10:40
RP archivé suite à la suppression de Raphaël
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Re: How nice to find a flaw – Jonas

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