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Milo Reinar
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walking on thin ice ⊰ feat. Baelfire - Page 2 Empty Re: walking on thin ice ⊰ feat. Baelfire

le Mar 9 Avr - 22:13
Walking on Thin ice

24 août 2118 ;; Il n’est pas toujours facile de mâcher ses mots, de déterminer ce qu’il faut ou ne faut pas faire. En réalité, t’as pas envie de la blesser et en même temps, ça ne te touche pas vraiment non plus. C’est une affaire un peu délicate, une histoire sur laquelle tu n’as pas envie d’épiloguer trop longtemps. Tu vois bien qu’elle est dérangée, sans doute par une chose qu’elle a pu vivre par le passé mais ce n’est certainement pas à toi d’en faire une quelconque remarque, ni à toi de la juger. Tu ne la connais pas forcément assez, mais ce n’est qu’un détail, d’une certaine manière. En réalité, tu vois bien que ce n’est jamais aussi simple que ça. Mais tu te le permets parce que tu es comme ça et que tu te permets de juger ce que tu vois à cause du comportement dont elle fait preuve. Elle ne te facilite pas la tâche et ça semble un peu l’amuser. Mais récupérable est un mot qui lui va bien, quoi qu’elle en dise. Personne n’est un cas désespéré ou en tout cas, tu as envie d’y croire. Mais ce n’est pas si simple et tu as un peu de mal à la gérer, elle t’irrite un peu sur les bords et garder ton calme n’est jamais aussi évident que tu ne pourrais le prétendre. " Ce mot s’applique à tout le monde. ". Tu n’as rien à ajouter à cela, de toute façon, elle est bien trop butée pour imaginer un seul instant qu’elle pourrait agir différemment.

Le carnet qui s’écrase un peu plus loin, c’est irritant. Tu n’acceptes pas le fait qu’on puisse abandonner aussi facilement une passion ou quelque chose qu’on aime. Libre à elle de prendre la décision finale mais ça t’énerve parce que ce n’est absolument pas aussi simple que ça. Les choses ne se sont jamais passées aussi facilement parce qu’il faut juste persévérer pour que ça puisse évoluer dans le bon sens. Tu n’iras quand même pas jusqu’à dire que c’est en s’empoisonnant qu’on avance. Après tout, il y a toujours un risque palpable là dedans. Et il faut y prêter suffisamment attention. On avance, on évolue et les choses se modifient de la bonne manière. Tu n’es pas très doué, et pourtant, tu maîtrises ton domaine parce que tu as travaillé pour ça. Il faut juste faire attention à ne pas se tuer soi-même, sinon, les choses risqueraient de mal se terminer. Tu ne la connais pas, tu ne sais pas ce qu’elle a pu traverser pour en arriver là. Tu ne sais rien et tu n’es pas certain de vouloir le savoir. Il y a certaines choses qu’il est préférable de ne jamais découvrir. Tu ne sais juste pas et parfois, ça te fait bizarre. Il n’est pas toujours simple de faire face à quelqu’un sans connaître son passé ou les choses qu’elle a pu faire dans sa vie. C’est l’existence de quelqu’un qui détermine ce qu’elle est devenue, au fil des joues. Mais c’est comme ça. Peut être que nombreuses ont été ses déceptions et nombreux ont été ses échecs. Peut-être qu’elle en est arrivée là parce qu’elle n’a jamais réussi ? Tu ne peux pas le deviner et c’est une question que tu ne peux pas non plus poser. C’est ainsi. Elle n’a personne pour l’enseigner et le temps d’un instant, tu te demandes si tu ne pourrais pas le faire. Tu n’as pas de disciple, tu n’as jamais cherché à en avoir un. Il faut dire que tu n’es pas très doué, par nature, avec les gens. Alors tu ne te tracasses pas. Elle, tu sens qu’elle pourrait devenir un problème pour toi en plus, de par toute cette noirceur qui lui colle à la peau. Mais qu’est-ce que ça te coûterait, hein ? " Qui pourrait vouloir t’enseigner si en quelques échecs, tu abandonnes déjà ? ". La question te parait légitime. Tu ne te vois pas lui proposer ton aide, si elle abandonne à chaque complication. Tu n’as pas que ça a faire.

Ce regard. Il n’est pas facile de les regarder différemment. Faut dire que vous ne venez pas du même monde et qu’ils n’ont pas grandi avec les mêmes difficultés. Tu n’iras pas prétendre que tout s’est bien passé pour eux parce que tu n’en as aucune idée, finalement. Et puis c’est plus facile de rire que de voir qu’ils s’habituent assez vite. C’est déstabilisant de voir que tout se passe bien et qu’ils avancent si aisément. Bien sûr qu’ils rencontrent des difficultés et les plus faibles sont déjà morts. Pour autant, ils sont bien plus intelligents que tu ne pouvais bien l’admettre au début. Mais ça, bien sûr, tu n’iras pas le dire à voix haute. " Au vu de ton jugement sur nous, je doute que tu aies vu beaucoup de Grounders. ". Bien sûr que tu as un regard assez critique, tu es né comme ça et tu n’as jamais été en mesure d’agir différemment. Pour autant, ils ne sont pas tous comme toi et c’est sur ça qu’il faut qu’elle fasse attention. Chaque personne est différente.  

Tu n’iras pas prétendre qu’elle n’a pas raison, parfois. Après tout, les choses changent oui mais les marques de la vie persistent et il n’est alors pas facile d’agir comme si tout n’avait pas existé. Le passé est là pour nous rappeler nos erreurs et les choses qu’on a pu faire. Ca ne se passe pas toujours comme on le souhaite. " Sur ce point, je suis d’accord. On ne peut pas oublier toutes les choses qui se sont passées. Mais on doit aussi avancer. ". La peur ne doit pas l’emporter sur tout le reste. Surtout quand elle se change en haine, et que ce n’est absolument pas fondé. Enfin, ça l’est un peu, au début, mais les choses ont évolué différemment. " Nos chemins se recroiseront sans doute. Cette île n’est pas aussi grande que tu ne sembles le croire. Et si tu veux rester bloquée dans ta haine, je ne vois pas ce que je pourrais te dire. Fais comme bon te semble, c’est ta vie que tu mets de côté. ". Dans un sens, du moins. Disons qu’ici, les possibilités sont vraiment nombreuses alors à tes yeux, oui c’est dommage. Mais qu’elle fasse bien ce qu’elle veut, ça ne change rien pour toi. Tu hausses les épaules, sans même rire, à quoi bon. Tu n’as pas non plus envie de rester sur le sujet. Tu vois bien qu’elle est fermée, pourquoi chercher plus loin. Elle restera butée sur les choses qu’elle est en train de dire. Il n’est donc pas nécessaire de chercher plus loin.

Le baiser ? Pas forcément volontaire. Mais c’était amusant. Et un coup de tête, finalement. Malheureusement, au vu de comment elle réagit, tu pourrais presque le regretter. Tu ne t’attendais pas à ce que ce soit son premier baiser. Elle n’est pas magnifique mais elle reste assez jolie, tu as donc un peu de mal à imaginer qu’elle pourrait n’avoir aucun prétendant. Mais comment savoir. Avec son caractère et ce trait défaitiste qu’elle est incapable de quitter, tu veux bien croire que ce serait plus difficile à gérer. Mais dans ces cas-là, il y a tout type d’individus. Y en a pour tous les goûts, si on peut le dire comme ça. Aucune idée, tu ne vas quand même pas te mettre à disserter sur pourquoi ou pourquoi pas. Et il y a ce côté un peu perdu, cette innocence qui te surprend. Tu ne sais pas quoi dire. " On ne peut pas calculer ce genre de sentiment. Tu ne peux pas savoir avant de rencontrer ces sentiments. " Toi-même, tu n’as pas eu l’occasion d’y faire face souvent. Mais ça ne te manque pas vraiment. Quant à l’idée d’être heureuse pour les autres, ça te fait lever les yeux, c’est d’un ridicule… " Ridicule. ". Et t’as absolument pas envie de lui faire comprendre qu’elle se trompe. Elle est bien trop butée pour que tu fasses un effort.
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Rachel A. Gomez
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le Lun 22 Avr - 6:43

walking on thin ice
Je restais étonnée de la tournure qu’avais prit cette expédition. Moi qui souhaitais m’éloigner du petit rassemblement dans le garde-manger, eh bien on dirait que j’avais échangé un problème pour un autre. Si ce terrien n’était pas venu à ma rescousse … oh, et depuis quand est-ce que je rationalisais de la sorte? En temps normal, je me serais automatiquement plainte, je lui aurais dit d’aller voir ailleurs et j’aurais tenu mon bout. Pourquoi diable accepter ce qu’il m’offrit, comme cure à ce qui fut vraisemblablement une intoxication sévère, voire mortelle? N’avais-je pas cherché, il y a quelques mois de ça, à attendre patiemment la faucheuse, au beau milieu de nulle part, sans que personne ne le sache? Une porte de sortie que je ne pris pas auparavant, et que j’évitais encore une fois, maintenant. Tenais-je tant à la vie, contrairement à ce que mes actions témoignent? Peut-être bien. Je n’aurais jamais cru en arriver à une telle conclusion, mais je me mentirais en affirmant quoi que ce soit d’autre. Récupérable, n’est-ce pas ce que le grounder disait? J’ai eu beau répliquer que ça ne s’appliquait pas à moi, ce mot faisait son bout de chemin. Tout le monde est récupérable … il suffit de donner du sien, j’imagine. Je fermais les yeux, venant les couvrir avec ma main droite. « Tu as raison. » Non pas que ce qu’il disait était faux, mais par cette simple affirmation, je venais de franchir une étape importante. Lui dire quoi que ce soit serait une perte de temps, car je me doutais que cette histoire ne le touchait d’aucune part. Cependant, ce dont il ne soupçonnait probablement pas, c’est que jusque-là, je n’aurais pas cru une seule seconde que je pourrais me remettre sur le droit chemin. Je m’imaginais prise dans ce cercle vicieux jusqu’à ce que la noirceur finisse par m’engloutir complètement. Grâce à ce moment de réflexion silencieuse, je venais de poser la première pierre, la première de plusieurs. Un début catastrophique, mais un début non le moins.

Il ne suffit malheureusement pas de mots pour avancer. Les actes sont plus éloquents que les paroles, et dans mon cas, je baissais les bras trop facilement, malgré quelques bribes d’optimisme. Une place qui n’en était pas vraiment une, dans le campement. Un poste qui me passionnait toujours autant, mais qui ne me comblait pas complètement. D’un point de vue très impersonnel, je faisais à manger pour les autres. Oui, tout avait son importance pour la survie, mais je ne peux pas vraiment dire que je me valorise entièrement, grâce à ça. C’est ce qui m’a poussé à m’intéresser aux plantes. Non seulement gardais-je ainsi ma passion de la cuisine, mais je sentais également que mes notes pourraient servir en cas d’urgence, dans une situation où la nourriture se faisait rare et que nous n’avions pas les ressources habituelles pour les blessés. Un sentiment qui m’habitait déjà lorsque mon frère était parmi nous, mais qui prit plus de place lors de sa mort. Cette sensation que j’aurais pu en faire plus, si on m’en avait donné la chance. Et maintenant, peut-être était-ce une façon pour moi de sentir que j’avais réellement une raison de ne pas avoir pris sa place. Parfois, mon esprit divaguait sur ce qu’il aurait pu accomplir, sur son rôle qui n’a jamais existé. Ne baisse pas les bras. Robb détestait me savoir, défaitiste, lorsque je m’entraînais avec Chris. Ironique, que des paroles si semblables sortent de la bouche d’un parfait inconnu. « On croirait entendre quelqu’un que je connais. » Mauvais temps de verbe. « … que je connaissais. » Ça devenait machinal, de parler au passé, car mes souvenirs les plus chers se trouvaient là. Le présent n’était marqué que de douleur et de questionnement continuel. « C’est vrai que personne ne voudrait m’enseigner. Faut que j’me débrouille toute seule. » Je détestais prononcer ce mot à voix haute, car il ne venait que rendre les choses plus réelles. J’aurais beau être au cœur d’un campement, il n’y a rien qui changerait ce sentiment.

À travers tout ces sentiments, tout ce trouble intérieur qui m’habitait, il y avait aussi la haine. Dire qu’elle ne venait que des grounders serait faux. Un mur que je dressais contre tous, désirant cacher la faiblesse que je dégageais. Chagrin et terreur, voilà ce que je cachais derrière des façades de rage et de mauvaise langue. Je n’irais pas jusqu’à lui avouer ça; même Chris n’en savait pas un mot. Je pointais donc du doigt des conneries, des arguments sans vrai sens. Les résultats étaient horriblement flagrants, car il me remettait au visage des vérités que je ne préférais ne pas entendre. « Non, je n’en ai pas croisé beaucoup. » Très minime, comme nombre de grounders avec qui je parlais. Je n’avais pas participé à aucun des évènements organisés par les terriens, les cents et les odysséens. Je les laissais à leur supposée harmonie et m’occupais dans mon coin. « Et pourquoi aurais-je besoin, de toute façon? Je ne connais pas la langue, donc la communication, c’est moyen. Puis j’ai rien à leur dire. » Niveau conversation, par contre, cela équivalait avec les autres Cents et Odysséens. Cela faisait longtemps que je n’avais pas discuté avec des gens de mon propre campement. Je ne sentais pas le besoin de leur dire quoi que ce soit, à part lorsque c’était relatif à la cuisine. Même à l’heure de manger, je m’éclipsais pour rentrer chez moi, en attendant que les autres se dispersent et que je puisse retourner cuisiner ou ranger le garde-manger.

Des choses qui ne changent pas, un dédain qui s’intensifie sans que je ne l’arrête. À quoi bon, si de toute façon, il revient de part et d’autre, même quand je me crois progresser? Le passé n’est pas là que pour nous enseigner. À mon avis, il est également là pour nous hanter. Les cernes sous mes yeux témoignent de l’effet de ces ‘mises en garde’. « Avancer vers quoi, exactement? Qu’est-ce qu’il y aura de plus? Qu’est-ce que ce sera, demain? Ou après demain? Je ne sais pas pour toi, mais pour moi, ce sera exactement la même chose qu’hier, répétée sans arrêt, jusqu’à ce que je sois trop vieille pour faire quoi que ce soit de plus. Et puis après, rien. » Chris espérait sans aucun doute que je puisse imaginer les choses d’un autre œil. L’avancement, la vie qui continue et qui s’embellit avec le temps. Je ne portais pas la même vision du monde. Pessimiste, peut-être, mais je savais qu’en fin de trajet, il n’y avait rien de plus qui m’attendais. Parce que la vie, en fin de compte, n’est qu’une longue et pénible attente, avant que la mort ne nous emporte. « Qui sait, peut-être que si. Je n’ai aucun contrôle sur ce qui se passera, je l’ai appris à mes propres dépens. » Moi qui voulais absolument tout savoir, moi qui mettais mon frère en garde et qui lui disait de ne pas s’égarer … quelle connerie, oui. Au moins, je saurais qu’il vaut mieux ne plus mettre en garde qui que ce soit. « Tu parles comme si j’avais vraiment une autre option. Qu’est-ce que ça m’apportera de plus, de changer? » Une question que j’avais également posée à Jude et Devos, sans obtenir de réponse claire. « Pour reprendre le cours de ma vie, il me faudrait rendre visite à quelqu’un … et j’me sens aucunement capable de le faire, pour le moment. » Le moment où je saurais que je me hissais hors de l’eau, hors de la noirceur, serait quand je rendrais finalement là où mon frère était supposément enterré. Là, quand j’aurais la force de me poser juste devant son nom, et que je ne sentirais plus de lourdeur … c’est exactement à ce moment, que j’aurais la ferme assurance que les choses iraient mieux.

Pour cela, il me faudrait d’abord faire le tri de mes émotions et de mes secrets. Ce baiser qui me choqua, mais qui vint me prouver que cette pièce manquait aussi à mon être, pour me sentir comblée. L’amour, le sentiment qu’on est aimé, qu’on nous aime. On sait qu’on à sa place auprès d’une personne, que celle-ci nous accueillera, nous écoutera, nous appuiera. Quelle honte, d’avouer sans le vouloir, le fait qu’on n’a jamais été embrassée. J’imagine que quelqu’un comme lui a dû connaître plus d’une femme, que ce baiser n’est qu’un geste sans grand impact. J’aimerais être aussi candide à ce niveau. « Mais je les ai rencontrés, ces sentiments. » Pourquoi prétendre que je n’en savais rien? Mon problème, ce n’est pas que je suis sotte quant aux sentiments. Je sais que lorsque Chris passe dans le coin, je suis toujours portée à venir le voir. Je sais qu’en sa présence, j’me sens plus forte. « La personne ne les partage pas, tout simplement. » Je baissais la tête, la déception si peu descriptive de ce que je ressentais. Ridicule? Venait-il vraiment de dire que c’était ridicule, que d’être heureuse pour les autres? « Et pourquoi tu dis ça? Est-ce que c’est ridicule, de ne pas vouloir empiéter sur le bonheur de deux personnes? Oui, oui j’aime quelqu’un, je l’ai toujours aimé, même s’il me détestait, même s’il ne me voyait que comme une sœur. J’ai hésité, j’ai jamais entendu de sa bouche une quelconque preuve d’un sentiment partagé. Et maintenant, il est heureux, avec une autre. Non, je ne vais pas lui avouer quoi que ce soit, alors qu’il reconstruit sa vie. Il dit qu’elle l’a aidé, qu’avec elle, il se sent bien, plus fort. Qu’est-ce que je peux dire de plus? » Chiraz … toujours posée, cette femme dégageait une force et une tendresse incroyable. Un crime, que d’être jalouse d’elle, et pourtant, je l’étais. « Je l’aime … mais je ne sais même plus comment le lui avouer, sans que ça ne le secoue, sans que ça ne le fasse s’éloigner… » Je me penchais vers l’avant, non pas pour pleurer, mais juste pour mieux cacher mon visage. Traits crispés, poings serrés, on pouvait facilement lire que ça me déchirait, de ne pas lui en parler.
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