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˜˜˜˜˜˜Septembre 2117 - Quel trésor d'or bleu...[Ezra et James]
maybe life should be about more than just surviving


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06/10/2016 Mr Hyde None 127 Sam Way ahimsa Pêcheur - Sculpteur - Dessinateur Ancien calusa - voyageur 30



Chaud, le soleil frappe comme un meurtrier, assassin dans son lit, il observe le peuple calusa s’affairer tout en bas. Souverain, il regarde les humains s’étendre et souffrir de ses ardentes caresses. Lentement, James passe une main sur son visage, à la fois épuisé et tremblant de l’envie de partir en mer. Comme un manque à combler, l’envie d’en découdre qui électrise ses terminaisons nerveuses. Une respiration courte, il observe son ami Ezra arrivée en douceur vers le port. Il lui a proposer d’aller naviguer lors de leur dernière rencontre pendant la fête calusienne. Le moyen de partager son art, de partager son amour de l’océan. Et cet amour de l’océan il l’a droit dans les yeux, observant l’étendue marine avec ce même regard amoureux qu’on les couples, se concentrant sur les vagues pour en mesurer les dangers. Car il les connait, aussi nombreux qu’intemporels, ils perdurent, cohabitant avec la douceur extrême. Un marin doit être quelqu’un d’humble, capable de courber l’échine et de reconnaître que son meilleur ami est assez puissant pour causer votre perte. Comme une vieille amie à qui on tend la main, certain qu’elle vous détruira cruellement un jour ou l’autre.

Depuis l’enfance, James connait les dangers et les risques d’aller en mer. La beauté de se perdre même quelques heures, au fil des marées et oublier que même la terre existe sous nos pieds. Il a envie de lui partager la douceur de se balader, pouvoir observer les oiseaux dans le ciel, le poisson au loin qui cohabite. Plonger dans l’eau, quand le fond n’est plus vraiment fond et que les abysses vous frôlent de leur noirceur. Il aimerait lui montrer comme c’et beau de pouvoir découvrir le monde qui s’anime lentement dans le tréfond marin.

Lorsqu’il la voit, il sourit, l’enlaçant avec la tendresse évidente d’une retrouvaille. Le plaisir aux lèvres « Tu te sens prêtes ? Promis, on ira pas trop loin ! Je suis très heureux que tu viennes avec moi. » qu’il lui dit, poussant la pirogue vers l’eau pour l’aider à monter dedans. Comme si les dieux étaient avec eux, James observe les alentours, certain qu’ils sont favorables à cette découverte. Et si les dieux sont avec eux, ils n’ont rien de plus à craindre que le destin lui-même. Il l’invite d’un geste précis à monter dans la pirogue à l’avant et une fois chose faite exécute le même mouvement pour monter également à sa suite. Il prend place, lentement, ramant doucement pour avancer la pirogue vers la mer. « Il fait chaud mais beau, ce sera amusant. Tu voudras nager en pleine mer ? » qu’il demande, incapable de tenir en place. Il est vrai que partager sa passion est toujours quelque chose de libérateur, presque ancestral, comme son père l’a fait avec lui, avec ses propres sœurs et comme il le fera un jour avec ses enfants peut être. Une évidence.

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28/02/2016 Glacy Chris Wilson 1483 Jessica Parker Kennedy pétra (avatar) esclave de Roan (de retour) ▲ métier ingrat ▲ ancienne couturière, esclave domestique, prostituée Rahjak 213
† Game of survival †




   
Quel trésor d'or bleu
Ezra & James

   
« We have nothing to lose and a world to see. »
Le soleil il était là. Les rayons qui se posaient sur ma peau. Le soleil qui était là étincelant. Le soleil qui était là à l'image même du dieu soleil. Ce n'était pas pour rien que c'était lui que nous prions. Ce n'était pas pour rien que des festivités se déroulaient lorsque il tapait le plus fort. Ce jour-là des combats au sein des arènes étaient organisées. Les gladiateurs qui se battaient pour vivre un jour de plus, pour la gloire, pour l'or. La foule en masse qui venait se tasser au sein de l'arène pour assister à ces combats souvent sanglants et brutaux. Une tradition au sein de la cité tout comme le festival des merveilles. Le dieu soleil était au coeur de ma vie alors que c'était sous ses rayons ardent que j'étais née, sous le feu que je pourrai mourir. La seule mort que j'acceptais. Ce n'était pas pour rien que je consacrais mes prières à ses personnes. Ce n'était pas pour rien que les marques sur mon corps étaient ardentes, enflammées. La chaleur dans laquelle nous étions habituées à vivre n'était pas comparable à celle-ci, bien plus fraîche dans un sens. Le soleil qui continuait d'illuminer mes journées bien que je ne m'étais pas dirigée vers le temple du feu. N'ayant pas ce prestige. Esclave là-bas. Mais des prières qui s'étaient réalisées au final alors que je ne pouvais que me rendre que oui, j'avais trouvé prospérité. Certes j'avais perdu Shanareth mais j'étais ici. Ayant été plus loin que je n'aurai jamais pu aller. Ayant pu fuir. Encore en vie. Un sourire aux lèvres alors que je m'étais arrêtée pour sentir les caresses du soleil sur ma peau.

Me sentant bien à vrai dire alors que je m'avançais vers la plage. Des pieds nus qui ne tardaient à sentir les grains de sable en-dessous d'eux. M'avançant vers la silhouette que je repérai près de l'eau. Une étendue d'eau captivante que je n'avais jamais pensé voir de mes propres yeux avant d'avoir trouvé aussi refuge. Une situation délicate alors que je n'étais pas des leurs, en fuite, mais auprès de certains j'avais pu de nouveau trouver la paix. Et ce n'était pas pour rien que je me dirigeais vers la plage ou en direction d'une silhouette que je reconnaissais. Ce que je n'aurai pas fait en temps ordinaire. Ce que je n'aurai jamais fait avant. Ce qui m'était impossible de faire sans connaître la personne face à laquelle j'avais face, sans avoir confiance. Il était difficile de faire confiance. Il était encore plus difficile de faire confiance avant au sein de la cité. Ce serait une erreur de faire confiance au premier venu, à un étranger. Il y avait trop de méfiance à l'égard des mercenaires mais aussi à de nombreuses personnes. Il y avait trop d'oreilles indiscrètes. Il y avait trop de haine, de violence, de colère. Il y avait toujours un tourbillon d'émotions. Le temps qui s'était écoulé avant que Shanareth ne puisse s'emparer de mon coeur. Autant de temps dont j'avais besoin souvent pour faire confiance. Il était difficile de croire que chaque personne était sincère, ne possédait pas de mauvaises intentions. Il y avait toujours une pointe de méfiance à l'égard des autres personnes, des autres tribus d'autant que j'étais en fuite. Quoique si j'étais en fuite, c'était aussi par là que j'avais pu découvrir que non les autres tribus ne ressemblaient pas à la mienne. Pas tout le monde n'était similaire aux rahjaks, ou aux mercenaires. Pas tout le monde ne se nommait Roan. Pas tout le monde n'était avide de sang ou trouver satisfaction dans la violence. Certains terriens qui évoluaient bien plus en paix. Non pas qu'un semblant de paix n'avait jamais régné au sein de la cité, dans un sens la paix régnait si on oubliait la répression, les châtiments courants, les combats dans les arènes, l'esclavage comme monnaie courante. Chaque détail qui comptait. Mais là encore, je n'avais pu que me rendre compte que les calusas étaient eux différents. James était différent. C'était vers lui que je me dirigeais alors. C'était lui qui m'avait donné rendez-vous. Peut être que cela serait un mensonge de dire que je lui faisais entièrement confiance. Je m'étais un petit peu confié à lui mais il ne restait pas moins que dans le fond il était un étranger autant que nous avons parlé, dansé ensembles. Il y aurait sans doute toujours une barrière. Il y aurait sans doute toujours une note de méfiance parce que cela faisait que depuis peu que je le connaissais, parce que j'étais en fuite ou même qu'il était difficile de faire aisément confiance. Cependant, je pouvais espérer qu'on devienne ami si ce n'était pas déjà en train d'être le cas. Un lien qui se consolidait et qui s'était bien plus consolidé lors de la fête donnée un peu plutôt au sein de son village. Lui qui n'avait pu que me guider au travers de son village, menant la danse alors qu'il m'initiait à ses traditions alors même que rien ne les y obligeait. Rien ne l'obligeant d'être gentil ou même d'accepter de m'emmener en mer. Pourtant il avait accepté et à cet instant, j'étais plus que jamais prête à le suivre dans cette journée qui s'annonçait riche en émotions.

M'approchant de lui le sourire aux lèvres non sans avoir pu remarquer les étincelles dans ses yeux. Un peu surprise quand il s'approcha pour m'enlacer mais n'en venant qu'au final à lui rendre la pareille. Ne m'étant figée que l'espace d'une seconde parce que je n'étais plus habituée aux contacts physiques. Me retrouvant moins confrontée à cette possibilité. Des contacts physiques cette fois-ci souhaitées, ce n'était pas comme au bordel ou que trop souvent l'une des uniques raisons pour lesquelles j'en étais venue à accepter un contact physique était en raison de la bourse d'or qui m'attendait. Une époque qui était non moins derrière-moi heureusement et une étreinte que je lui rendais avant de m'écarter doucement. Les rayons du soleil dansant autant sur mon visage. « Tu te sens prêtes ? Promis, on ira pas trop loin ! Je suis très heureux que tu viennes avec moi. » « Je le suis. » Lui faisant confiance pour nous mener au coeur de l'océan. Un océan dont je ne connaissais rien, que je n'avais jamais vu. Certes il y avait une petite boule d'appréhension alors qu'il était impossible d'en voir la fin, toutefois cette petite boule n'était rien. Ce n'était rien face à la peur qui pouvait exister à l'idée que les mercenaires me retrouve, ce n'était rien face à la peur qui était que trop souvent là. Heureusement moins présente. Ne me connaissant pas assez de ce côté, et ne pouvant que lui faire confiance à lui pour nous mener à bon port. Autant contente que lui de faire partie de cette expédition improvisée en mer. Ne m'étant jamais doué qu'un jour je pourrai aller là. Si j'avais pu tenter de m'embarquer sur un navire en arrivant pour fuir encore plus loin, cela n'avait pas été possible. Mais il m'était désormais possible de voir plus loin. Il m'était possible d'accéder à une étendue d'eau plus lointaine. N'ayant pas seulement eu la chance de m'être baignée dans cette eau, profiter du sable si ce n'était désormais que je pouvais voguer sur l'eau. Et je ne pouvais que le suivre, ne cherchant pas à me mettre en travers de son chemin. Ce que je ne fis pas car je ne connaissais rien aux gestes à adopter mais je ne pouvais que le suivre alègrement et monter avec agilité sur la pirogue. Me positionnant à l'avant comme il m'avait indiqué alors que je ne pouvais que voir qu'il avait le pied marin. Ce qui n'était pas mon cas. En équilibre l'espace de quelques secondes alors que je reprenais mon souffle avant de m'adopter au roulis des vagues. Ne connaissant rien aux navires, ne connaissant rien à cette étendue d'eau. N'en connaissant que des bribes. Et sans doute était-il ironique de croire que je pourrai mieux survivre vers là où j'étais née alors que j'avais manqué de mourir à la limite du désert. Ce qui aurait été regrettable alors que j'avais finalement réussi à m'enfuir. Mais le dieu du soleil avait entendu mes prières. N'expliquant pas ma rencontre avec Varghause en raison du destin. Une seule explication était possible, plus mythique certes mais non moins possible comme je l'estimais. Chacun qui avait besoin de croire en quelque chose, d'avoir la foi. Cette même foi qui me donnait la force de continuait et de sourire de plus belle.

Mon regard qui se tournait vers lui, le voyant ramer, nous propulsant à la force des bras. « Il fait chaud mais beau, ce sera amusant. Tu voudras nager en pleine mer ? »  « Ici la chaleur n'est rien comparée à celle que j'ai connu mais cela fait plaisir de voir le soleil. » Que de plaisir de le voir et de le sentir sur ma peau en effet. Mais autant que possible je ne pouvais que revenir sur sa dernière question, rougissant doucement.  « On risque pas de mourir noyés ? » Soudainement mal à l'aise parce que je ne savais pas réellement nager. Enfin rectification, j'avais appris un peu à nager grâce à Shanareth, ayant surmonté ma peur de l'eau grâce à la jolie brune. Cependant c'était une chose de nager au coeur d'un oasis que de nager au coeur de l'océan. Une étendue d'eau dont je ne pouvais cerner le fond, dont je ne pouvais voir le dessous. Et des bêtes qui en peuplaient le coeur, des bêtes que m'avait décrit James. Si j'avais retenu que certaines en particulier étaient comestibles, il y avait cette petite note de méfiance.  « Tu es certain qu'on peut pas se faire manger ? » Méfiante en effet face à mes possibilités de survivre dans l'eau. Certes il était là mais tout de même. Mon regard qui se reportait autant sur l'eau puis sur la plage qui se dressait un peu plus loin derrière-nous. Une avancée que certains pouvaient considérer comme lente mais il ne restait pas moins qu'au fil des vagues nous nous éloignons du rivage.

Mon regard qui se reposait soudainement sur lui. Des étincelles qui pétillaient. Ce qu'il en était alors que tout autant que lui au final je restais un enfant. Excité à l'idée de partager sa passion, d'en voir plus. Enthousiasme à l'idée d'aller plus loin et découvrir ce monde qui s'offrait enfin à nous. Si je ne doutais pas qu'il avait fait ce trajet des centaines de fois, il semblait tout aussi enthousiasme que moi à mon plus grand bonheur.  « Tu veux que je t'aide ? » Une note de curiosité alors que là aussi j'étais ravie d'apprendre. La possibilité de faire mes propres choix, de découvrir de nouvelles activités. Ce qui était possible ici. Azzura qui m'avait permis d'apprendre comment confectionner des bijoux. Il y avait tellement de choix, de possibilités qu'à chaque fois je pouvais me jeter sur l'ouvrage avec coeur et passion. Car ici, personne ne me donnait d'ordre, ne m'offrant que la possibilité de m'amuser comme je le voulais et d'être libre, tellement libre. Ce même sentiment de liberté alors grisant que je ressentais.  « Tu dois te sentir tellement libre sur l'eau. » Le sentiment donné alors qu'il n'y avait personne si ce n'était nous. Le bonheur et cet instant de sérénité alors qu'on pouvait s'offrir à l'horizon. Ne pouvant que garder les yeux grands ouverts alors que mon regard capturait chaque détail si ce n'était le reflet de la pirogue sur les vagues. Et me retournant soudainement vers lui, taquine, non sans prendre soin de ne pas faire renverser l'embarcation. « Tu rejoins des plus grandes esquisses parfois ? » Taquine alors qu'il fallait dire que c'était à quoi je m'attendais mais je me rendais compte au bout de quelques minutes que je préférai sans dire ce mode de transport maritime bien plus léger.

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06/10/2016 Mr Hyde None 127 Sam Way ahimsa Pêcheur - Sculpteur - Dessinateur Ancien calusa - voyageur 30



Quelle beauté, presque irréelle elle étend sa robe de gaze bleu sur le littoral. Resplendissante, chaque mouvement fait virevolter lentement, avec douceur, presque paresse la robe de soie, la couleur bleu ondulant sur les pourtours d’une peau de nacre. Une peau douce, presque parfaite qui complète les courbes si féminies. Lentement, les ondulations du vêtement se pose et la peau s’estompe un peu, parfois se dévoile dans un savant mélange pour attirer le regard. Il n’y a pas de danse plus agréable qu’un vêtement drapée parcourant les courbes d’une cuisse. La douceur du vêtement qui déroule lentement sa couleur dans une esquisse délicieuse. Un parfum fruité qui s’étend un peu plus à chaque mouvement, et le bruit presque indescriptible de sa splendide voix. Une douceur magique, qui ravie n’importe quel marin de son plus beau sourire. Puisqu’il en est ainsi avec cette demoiselle, aussi farouche, enivrante qu’intrépide. Une femme forte, câline qui berce quelques hommes dans ses draps chaque nuit. La journée plus clémente elle est propice à quelques caresses plus tendres, des soupirs plus ravissants encore et quelques mots d’amour. Enchanteresse elle sait comment séduire, son sourire paresseux parcours la vue de beaucoup d’hommes, rêvant d’aventure et de quelques temps de liberté. La liberté, ce goût si doux sur leur langue les pousse à n’importe quelle folie pour elle. Tendrement pourtant, elle est impardonnable lorsque son courroux se déploie. Puisque c’est une femme jalouse, incapable d’aimer un seul homme, mais jamais capable de supporter que les hommes qui l’aime se détourne d’elle, ne serait-ce qu’un instant. Revêche. James la contemple avec la même envie prenante que n’importe quel homme. Parfois quelque femme, car elle arrive à séduire la gente féminine aussi. L’océan, cette belle demoiselle a plus d’une qualité et d’un défaut.

Le temps est agréable, le jour idéal pour vénérer cette immensité. Pour partir à la quête d’un peu de soi ailleurs qu’ici. James aime ce temps, l’aventure incertaine et la promesse de quelques heures hors du temps. Seul l’astre solaire compte les accompagner et tout le reste disparaitra progressivement dans leur dors, pour un instant, ou l’éternité. Car il faut savoir rester humble, la demoiselle est une dame, une dame qui ne se laisse pas avoir. Parfois, quelques beaux rêveurs y laissent leur amour et leur vie, aux grés des vents et des marées. C’est là toute la rigueur d’aimer pareil personne, savoir l’aimer avec humilité. Sachant que parfois, elle est capable de nous anéantir.

La pirogue est prête et l’arrivé de sa récente amie, Ezra annonce bientôt le départ. Il s’occupe quelques minutes de resserrer quelques nœuds de cordes et se retourne vers son amie. Il l’apprécie pour toute la force dont elle fait preuve. Elle n’a pas besoin avec lui de parler de son passé, il y à des choses qui se ressentent. Comme son amour pour la mer. Il aime être à ses côtés, c’est simple, d’une évidence presque amusante. Elle, fille du feu, fille du désert. Lui, fils de l’océan, fils de pêcheur. Il semblerait que ce soit presque amusant qu’une rencontre aussi…improbable donne lieu à ce genre de rencontres. La demoiselle est bien différente de Jamie et parfois c’est ce qui nourrit les meilleures amitiés.

Lentement, il monte en pirogue avec elle, commençant à pagayer vers l’horizon. Le temps est propice à aller en pleine mer, et il souhaite de tout son cœur lui montrer les beautés de ces coins. Le début est un peu difficile, ils sont face au vent, donc à contre-courant, la nécessité de bien pagayer est importante pour qu’il ne se retourne pas avec la force des vagues. Il a l’habitude, comme de respirer.
« Mourir noyés tu dis ? Non, je sais nager… » Il n’a pas envie de lui faire peur. Bien sur que cela arrive et plus souvent qu’on ne le croit. Son propre père, pêcheur a faillit plus d’une fois ne jamais revenir. « La mer est capricieuse tu sais, on ne peut pas tout prévoir. » Pas même de revenir au soir, bien sûr, ce soir comme chaque fois, il compte bien revenir. Il faut savoir anticiper les désastres, mais vouloir les contrôler serait futile. « Part toujours prévoyant, mais ne part jamais gagnant. J’ignore si tu comprends un peu l’idée… » Son père lui disait toujours cela. Anticiper le pire mais ne jamais se montrer trop fier, trop convaincu que nous sommes les meilleurs. Pas même si vous avez naviguer pendant cinquante ans de votre vie. Puisque la demoiselle est plus farouche encore et jalouse.

L’avancée est lente mais elle parvient à leur montrer un petit peu plus d’étendue d’eau saline. « Prends la rame, pagaye avec moi. Ce n’est pas dur, suit mes mouvements et prend le même rythme que moi. Si tu n’y parviens pas, dis-moi de ralentir d’accord ? » Il veut lui faire expérimenter cela, car voir les paysages qu’il a l’habitude de voir demande beaucoup d’effort. C’est ce qui fait de ces instants les plus beaux à ses yeux, il peut être reconnaissant de l’effort qu’il a fournit pour enfin arriver vers le réconfort.

Aujourd’hui, il compte l’emmener en pleine mer puis vers une petite baie tout au nord vraiment magnifique mais accessible que par voie navigable. Ce sera sa récompense à elle, s’ils parviennent jusque là évidemment. Ils ne sont pas pressés de toute manière, ils doivent simplement revenir avant que la nuit ne tombe. Car malheureusement, naviguer en pleine nuit est très désagréable et angoissant. « Je me sens plus que libre sur l’eau tu sais… » qu’il parvient à dire tout en pagayant. Il la fixe lentement pour observer son rythme, parfois la corrige d’un mot ou deux, rien de plus. « Pour moi c’est le seul endroit où j’arrive à réfléchir vraiment. Quand je suis amoureux…malheureux, c’est pareil, je viens ici. Je navigue, je nage, je pêche…peu importe tant que c’est dans l’océan. » Comme une sorte de mère, qui le console à chaque fois. Récemment il est venu pour penser à son amour pour Adriel, bel inconnu rencontré sur la page avec qui il a passer une soirée. Parfois il vient pour penser à sa petite sœur, Argane.

Il écoute sa question et tente d’y réfléchir une seconde, se concentrant également sur ses gestes. « Pas souvent non, pourquoi ? » Il sourit et se penche en avant pour replacer son poignet pas très bien mis et lui éviter une douleur inutile. Il en profite pour l’éclabousser un peu en riant. Ils ont dépassé le plus dur, ils peuvent se reposer un tout petit peu, pas trop pour ne pas dériver. « Pour le moment, ça te plait ? » qu’il demande, posant sa rame sur le côté pour apprécier le moment. D’une main qu’il plonge dans l’eau, il se mouille le visage, appréciant la senteur, la texture, tout.

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Quel trésor d'or bleu
Ezra & James

   
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Si j'étais enthousiasme, il y avait cette pointe d'appréhension à l'idée de finir dans l'océan. Ne voulant pas mourir. « Mourir noyés tu dis ? Non, je sais nager… » S'il savait nager, il ne restait pas moins que ce n'était pas mon cas. Enfin je savais nager légèrement mais sans doute pas aussi bien que lui. Plus inquiète que lui à l'idée que l'on puisse trouver une mort fatale au fond de l'océan, qu'on puisse être entraîné vers le fond jusqu'à manquer d'oxygène et mourir noyé. Ce que je ne voulais pas. Ce que je préférai éviter. Et si je tentais de chasser cette part de risque, il ne restait pas moins que je ne pouvais pas m'empêcher de me mordiller la lèvre inférieure. Une petite note d'inquiétude prononcée bien que je ne pouvais que tenter de me concentrer sur ses mots, sur le fait qu'il tentait de me rassurer. « La mer est capricieuse tu sais, on ne peut pas tout prévoir. » « On ne peut jamais tout prévoir. » Il avait raison. Il y avait des variables inconnues à l'intérieur. Il y avait des questions qui existaient dont on ne pouvait avoir la réponse. Personne ne savait de quoi le lendemain serait fait quand bien même on pourrait le vouloir. Ne pouvant savoir ce qui se passerait demain bien que là encore, il était possible de planifier certains événements. Comme celui-ci. Certains qui étaient, restaient bien plus rassurants. « Part toujours prévoyant, mais ne part jamais gagnant. J’ignore si tu comprends un peu l’idée… » « Je crois... » Ne pouvant en être tout à fait certaine alors que je ne prévoyais pas tout. Toutefois je pouvais comprendre son ressenti, le fait que non nous n'étions pas toujours gagnant. Je l'avais vu. Et il semblait lui aussi parler d'expérience. Mais au-delà de ce fait, de ce doute, je restais enthousiasme à l'idée d'embarquer dans cette nouvelle aventure.

Une aventure qui s'annonçait peut être mouvementée. La météo qui n'était pas entièrement de notre côté. La barque qui avançait lentement. Et je ne pouvais que proposer mon aide. « Prends la rame, pagaye avec moi. [...] Si tu n’y parviens pas, dis-moi de ralentir d’accord ? » Ce qui ne devait pas être plus difficile que de coudre bien qu'au départ mes mouvements ne furent pas réguliers. Au départ il n'y eut aucune synchronisation, donnant l'impression qu'il était le seul à continuer de pagayer malgré mes efforts. Tentant non moins de prendre le rythme à chaque coup de rame. Ce qui était le cas, ce qui était en train de se passer. Reprenant ma respiration avant de plonger de nouveau la rame dans l'eau. Ainsi, si dans un premier temps mon regard était posé sur la rame, concentrée sur les mouvements que j'exerçai pour ne pas tout gâcher, j'en venais petit à petit à me détacher de ce spectacle. En venant à m'en détacher pour observer le paysage autour de moi.

Une étendue d'eau qui nous entourait. Fascinant. Là était le terme alors que je reprenais mon souffle avant de replonger la rame dans l'eau. « Je me sens plus que libre sur l’eau tu sais… » Un hochement de tête rapide alors que je tentais à vrai dire de rester concentrée. Une position que je rectifiais aussitôt dès lors qu'il m'en faisait la demande sans protester. Que ravie d'apprendre du maître. Ce qu'il était alors qu'il semblerait qu'il ne pouvait échapper à l'appel de l'océan. « Pour moi c’est le seul endroit où j’arrive à réfléchir vraiment. Quand je suis amoureux…malheureux, c’est pareil, je viens ici. Je navigue, je nage, je pêche…peu importe tant que c’est dans l’océan. » « As-tu déjà eu le coeur brisé en mille morceaux ? » J'avais l'impression que c'était le cas autant que je pouvais comprendre son besoin de trouver un échappatoire, un jardin secret. N'en n'ayant jamais réellement eu. Ayant trop souvent considéré la cité comme étouffante, comme une prison. Mais si ma cage était encerclée de barreaux dorés, ma vie là-bas était aussi composée de bons souvenirs. Des souvenirs qui restaient. C'était tout ce qu'il y avait à la fin même si certains avaient un goût plus amer que d'autres à vrai dire.

Une conversation que je voulais garder légère alors que je lui posais de nouvelles questions. Curieuse d'en savoir plus sur son mode de vie, sur ses traversées en mer particulièrement. Des questions auquel il répondait toujours sans hésiter, là pour nourrir les points d'interrogation qui naissaient dans mon esprit. « Pas souvent non, pourquoi ? » « Par curiosité.. vous faites bien du commerce avec d'autres tribus ? » Bel et bien curieuse. Des connaissances que je pouvais que vouloir acquérir alors que d'un autre côté je restais bel et bien perdue. Ayant toujours cette petite voix pour me souffler qu'à la fin de la journée je restais ignorante comme au sein de la cité. Ce que je ne voulais pas autant que je voulais conserver ma liberté d'agir, un choix. Des pensées que je taisais alors que surprise par les éclaboussements, je me retournais à mon tour pour l'asperger. Mon rire qui ne tardait à se joindre au sien. La bonne humeur qui était là régnant, alors que j'étais plus qu'heureuse de le considérer comme un ami. « Pour le moment, ça te plait ? » « Oui. » Un simple mot que sincère pour décrire cette vérité. Je m'amusais réellement, heureuse de me retrouver en sa compagnie quand bien même je pouvais avoir quelques difficultés à manier l'embarcation, que mes bras risquaient de souffrir à la fin de la journée.

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Naviguer dans cette étendue marine avec son amie est d’une douceur infinie. Il se sent à l’aise et très vite leur progression les mène vers une crique bien plus agréable. James en profite pour partager avec elle cet amour de l’océan, sa vie quotidienne. Il ne sait pas réellement ce qu’il ferait sans tout cela, ce que sa vie serait sans cette passion qui le gagne chaque jour. Peut être aurait-il été différent au sein d’une cité Rahjak. Il aurait pu être l’exemple type du guerrier très doué, plein de muscles et d’une sévérité bourrine mais fidèle à la pensée très…stricte qu’un guerrier possède. Il aurait été un homme moins doté de cette sensibilité, passant ses journées à batailler plutôt qu’à pêcher. Il ignore ce qu’aurait été sa vie dans un climat et un contexte politique différent.
Il continue ainsi doucement à pagayer, discutant tranquillement avec la demoiselle. Il semblerait qu’elle ait un peu de mal à prendre le rythme au début, mais très rapidement elle arrive à tenir un rythme correct faisant avancer la flotte vers un lieu plus simple, bravant les remous des vagues avec plus de facilité. Evidemment, pour James, vivre tout cela relève d’une habitude évidente. C’est une sensation presque innée et il a l’impression de devoir faire tout cela sans même réfléchir. Il a l’habitude de faire cela, comme respirer ou manger.

La question de la jeune femme le surprend assez pour qu’il sourit et réfléchisse, cessant de pagayer au milieu de l’étendue d’eau saline. « Je…il y à quelques années, j’ai aimé un homme. Il s’appelait Rygh, il était guerrier chez les pikunis. On s’est rencontré à la suite d’un échange de poissons, j’ai passé la nuit avec lu. Puis plusieurs nuits. Il était beau, terriblement doué à l’arc… » Il sourit en y repensant, Rygh est magnifique, le type de personne rayonnante qui vous donne en vie de vous battre pour lui.

Il perd doucement son sourire et fixe la jeune femme un peu triste : « Il est mort à la guerre, il y à quelques années en arrière contre le skaikru. » Il soupire, se passant une main humide dans les cheveux. Tout cela, il ne l’a jamais dit, à personne, pas même à sa famille. Parce que cet amour est un amour fort qui s’est tarit par la mort. Longtemps, James a eu du mal à s’en remettre. Il se souvient avoir pris la pirogue pour venir par ici plusieurs fois, finissant en larmes à crier et expier toutes les peines qu’il avait alors.

« C’était il y à un moment, depuis j’y repense par moments. Mais Rygh était…trop prétentieux au combat, il tentait la mort. Oui, quand je viens ici je pense à lui, mais je pense que…récemment j’ai retrouvé l’amour. »

Il sourit en coin, pensant au bel Adriel, l’exact opposé de Rygh, trop renfermé, trop solitaire mais qui pourtant est d’une douceur incroyable par moment. Il ne sait pas vers où tout cela va le mener, mais il ne compte pas rester fermé sur son amour passé et mort. Cela ne servirait à rien.
« Et toi ? Tu as eu le cœur brisé ? » Puisque tout le monde est passé par là un jour, c’est tragique mais c’est une réalité bien vivante. Parfois, cela nous permet de nous reconstruire, d’être qui l’on est maintenant. Il se demande s’il aurait été le même homme, si mélancolique, avec cette passion pour l’art sans Rygh. Il sourit, éclaboussant la demoiselle pour dédramatiser tout cela.

Après tout, la vie est courte et cet instant est beau, riche du présent. Il leur permet de se construire des souvenirs pour toute une vie, autant en profiter. Il sourit puis décide de plonger dans l’eau pour se baigner, faisant tanguer la pirogue par son mouvement.
« Aller viens dans l’eau ! Oui on fait beaucoup de commerces, j’avoue que c’est pas la partie que je préfère mais, comme je travaille avec mon père, il s’en occupe et moi je pêche. Il préfère moins pêcher, vu qu’il vieillit un peu. »

Un arrangement utile en finalité, il pêche et son père se charge de la partie qu’il déteste. Ils s’en sortent plutôt bien en faisant cela depuis quelques années. « C’est pas une vie simple mais elle me plaît. Toi, tu aimes ta vie calusienne ? J’aime bien être avec toi, j’ai pas beaucoup d’amis finalement. »

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Ezra & James

   
« We have nothing to lose and a world to see. »
Se retrouver au milieu de l'océan qui nous poussait à être potentiellement plus nostalgique, nous retrouvant à parler de nos amours perdus. Ecoutant James alors qu'il prenait la parole pour me parler de cet amour qu'il avait perdu. Qui l'aurait cru. Un sourire qui flottait facilement sur ses lèvres dès qu'il s'était mis à en parler avant que son regard ne se teinte de tristesse. Comprenant aussitôt que cette histoire ne s'était pas terminée positivement. S'il avait un fait que j'avais appris était que bien trop souvent les histoires même les plus romantiques ne se terminaient jamais sur une note positive. La mort qui s'était emparé de lui. Il n'y avait que les souvenirs qui restaient. Une guerre que je n'avais jamais entrevu, seulement entendu les échos. Les premières pertes. Les premières conséquences de l'arrivée de ceux venus du ciel qui furent brutales. « C’était il y à un moment, depuis j’y repense par moments. Mais Rygh était…trop prétentieux au combat, il tentait la mort. Oui, quand je viens ici je pense à lui, mais je pense que…récemment j’ai retrouvé l’amour. » « La mort n'a aucune pitié... mais que veux-tu dire par le fait que tu penses avoir retrouvé l'amour ? auprès de qui ? » Ne pouvant m'empêcher. L'amour qui remplaçait de nouveau la tristesse. La nécessité de retrouver le réconfort, ce sentiment de chaleur et d'apaisement. Curieuse de savoir qu'elle était cette personne qui lui avait permis de sourire de nouveau. Car de nouveau ses yeux brillaient. Personne ne s'emprisonnait dans la mort, ou dans le chagrin, tôt ou tard la vie reprenait son cours. « Et toi ? Tu as eu le cœur brisé ? » Mon visage qui se renfermait à son tour parce qu'il n'était pas le seul à avoir souffert, excepté que c'était mon choix. « J'imagine qu'on s'est brisé tous deux nos coeurs. » Ce qui s'était passé. Chacun avait brisé le coeur de l'autre. Chacun avait ses torts mais chacun avait fini par accepter la réalité tantôt. « Mais autant que peut être c'était une histoire impossible depuis le début, chaque seconde en valait la peine. » Peut être qu'en effet l'histoire n'en valait pas la peine, était impossible depuis le début. Etre une esclave et aimer un mercenaire n'était pas l'une des relations favorisées, qui s'écrivait facilement au sein de la cité rahjak. Tout était plus compliqué là-bas. Mais je savais aussi que cela en valait la peine. Chaque seconde passée à souffrir et à aimer en valait la peine jusqu'à la fin.

Esquissant toutefois un sourire alors qu'il m'éclaboussait. Toujours la vie reprenait son courbe. Bien plus rapide alors que déjà il plongeait dans l'océan. Plus hésitante que lui. Ce n'était pas comme à l'oasis. C'était un océan. Pied je ne l'aurai jamais. Nécessitant de m'affranchir de cette peur. « Aller viens dans l’eau ! Oui on fait beaucoup de commerces, j’avoue que c’est pas la partie que je préfère mais, comme je travaille avec mon père, il s’en occupe et moi je pêche. Il préfère moins pêcher, vu qu’il vieillit un peu. » « Tu préfères pêcher seul ? » Pouvant comprendre qu'il soit moins attrayé par l'idée d'échanger avec les autres alors qu'au contraire, enfermée dans la cité sans la possibilité pour dire de communiquer avec l'extérieur, j'étais curieuse d'en savoir plus. J'étais bien plus curieuse de savoir ce qui se passait autour, et d'échanger comme je le faisais maintenant. « Tu m'empêcheras de me noyer j'espère ?! » Mon regard qui s'était de nouveau posé sur lui et sur l'étendue d'eau, alors que j'étais toujours un peu curieuse de savoir ce qui se passer. Réellement hésitante, bien que j'étais tentée de l'imiter bel et bien. « C’est pas une vie simple mais elle me plaît. Toi, tu aimes ta vie calusienne ? J’aime bien être avec toi, j’ai pas beaucoup d’amis finalement. »« C'est différent mais j'aime bien oui, ce mode de vie. C'est plus tranquille... » C'était différent mais cela me convenait. Une vie plus paisible, où j'étais plus libre. Peut être une vie plus solitaire mais au moins la peur disparaissait. Heureuse de découvrir ce monde, d'être là. Heureuse de passer du temps avec lui. « Et je suis heureuse de l'être. » Heureuse d'être son amie en effet. Les minutes qui passaient avant que je n'en vienne de nouveau à me décider. Décidant de plonger dans l'eau à mon tour. Le contact avec l'eau avant que je n'en vienne à remonter à la surface pour reprendre ma respiration. Battant des jambes alors que je reprenais mon souffle de nouveau. Tentant de trouver une certaine stabilité, de m'assurer que je n'allais pas me noyer. Tentant de me rappeler les gestes que je n'avais exécuté qu'une voix non sans m'accrocher premièrement au long de la pirogue. « ... je peux le faire. » M'encourageant alors que je n'avais pas cette même aisance dans l'eau que le pêcheur, James. Je n'étais pas aussi à l'aise mais je pouvais tenter de nouveau alors que les conseils donnés par Shanareth flottaient dans mon esprit. Paraissant plus difficile d'effacer les souvenirs des amours passés qu'il n'avait intenté de le faire.
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Septembre 2117 - Quel trésor d'or bleu...[Ezra et James]

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