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˜˜˜˜˜˜Perfect Timing (Ft James)
maybe life should be about more than just surviving


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18/06/2018 MysteryLight Liam, Near, Elijah, Cassandre, Saoirse 236 Zendaya Coleman Luxaeterna Florence and the machine Cultivatrice chez les Naori, cultivait du cupuaçu et guarana - ce qui resemble le plus à du chocolat et des graines de café + marchande et exploratrice. ancienne Kovarii chez les Naoris. 105
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Sujet: Perfect Timing (Ft James)
Sam 28 Juil - 19:30





Perfect Timing




Elle était ravie à chaque fois de quitter l’île même si elle aurait souhaité que son frère vienne avec elle, c’était un regret qu’elle aurait toujours mais elle ne pouvait pas forcer sa mère à prendre une telle décision, elle s’était toujours trouvée impuissante face à la façon de vivre des Kovariis tout en s’y faisant totalement.  C’était l’habitude, cette façon de vivre qu’elle avait depuis toute petite alors elle ne pouvait pas demander juste comme ça de tout changer juste pour une personne, juste pour un groupe de personne, une minorité dans ce peuple clairement dominé par la gente féminine. Pourtant, son frère n’était pas mal  traité, il était juste coincé sur l’île à exécuter des tâches qui étaient pour elle d’un ennui sans nom. Elle essayait à chaque fois de lui ramener quelque chose de l’extérieur mais à chaque fois ces trajets en mer étaient une épreuve parce qu’elle était déjà partie deux fois, il y avait toujours eu ce résultat désespérant : elle avait le mal de mer. Elle était douée en commerce mais l’océan n’avait jamais voulu être son allié et ce même si elle n’en avait pas si peur que ça, elle restait toujours malade tout le long d’un trajet qui semblait démesurément long à chaque fois même s’il l’était, c’était pas si long pour quelqu’un qui adorait l’eau, un marin, un de ceux qu’elle avait déjà rencontré chez les Calusas.

Elle avait les quelques sacs en soute, ne se trimballait pas avec toute sa marchandise de cupuaçu et guarana. Si elle avait quelques uns de ces fruits dans sa besace qui ne la quittait pas, c’était pour sa consommation personnelle, c’étaient des graines qu’elle prenait avec elle parce que bien évidemment c’était plus facile à transporter et ça pouvait supporter le trajet sans conséquences. Elle savait que les Kovariis avaient bien longtemps avant elle commercé ces graines que l’on ne trouvait pas de l’autre côté. Elle se demanda s’ils savaient comment s’en occuper ou si le temps était propice ou non à ces cultures de leur peuple. La réponse était positive mais jamais ils n’avaient une grande parcelle de terre pour les cultiver, c’était surtout ça leur problème et si l’hiver ça ne fonctionnait pas, c’était bon pour leur redemander de ces substances qui avaient ce don de tenir plus éveillé même la personne la plus fatiguée du monde. C’était mieux de manger le fruit rouge et blanc appelé Guarana mais dilué avec de l’eau cela fonctionnait tout aussi bien si l'on utilisait que la graine : l’excitant se mélangeait à l’eau. Elle préférait penser à ce qu’elle allait faire sur le continent lorsqu’elle était dans un coin du bateau. On aurait pu croire qu’elle aurait pu apprendre les bases de la navigation mais à chaque fois qu’elle tentait d’en apprendre d’avantage, il y avait eu cette envie de vomir qui la rendait incapable d’aider et ce même si elle l’avait réellement voulu. Ça la rendait deux fois plus malade de se sentir aussi incapable à chaque traversée.

Elle préférait le sol, c’était certain. C’est avec un soulagement non feint qu’elle aperçu la terre, ce petit bout de terre qui lui faisait dire que tout irait mieux parce qu’elle était toujours beaucoup mieux et vive lorsqu’elle avait les deux pieds posés sur le sol. Elle pourrait alors arpenter les chemins de l’île pour aller dans ces tribus ou aux abords pour tenter d’en convaincre certains des bienfaits des deux seuls aliments qu’elle et sa famille cultivaient. Elle allait devoir demander ou elle pourrait trouver un cheval et puis pourquoi pas demander asile pour la nuit parce qu’elle ne comptait pas commencer de suite son périple sur l’île. Elle avait aussi envie d’avoir quelques trucs et astuces de la part de quelqu’un du coin parce que c’était tellement ridicule d’être à chaque fois aussi malade à bord tant et si bien qu’elle pensait que c’était juste une habitude que son  corps avait pris dès qu’il se retrouvait sur un bateau tanguant. Elle avait un petit charriot en bois sur lequel étaient disposés ses cinq sacs de taille moyenne quand elle vit un brun à l’allure sympathique à quelques mètres d’elle. Toujours naturelle en toute circonstance, elle l’avait interpellé. Elle ne savait pas trop comment s’y prendre, jamais en fait mais savait que même si on lui disait comment s’y prendre, son envie d’interpeller les gens comme s’ils se connaissaient depuis super longtemps reviendrait bien rapidement. « Hey ! » Elle s’était approchée parce qu’elle n’était pas certaine qu’il l’ait entendu, c’était pas sur aussi qu’il ait su du premier coup d’œil qu’elle s’adressait à lui alors que le petit port ne désemplissait pas. Elle lui tapota sur l’épaule quand elle fut assez proche. « Hey, t’es Calusa hein ? » Elle n’était pas venue si souvent que pour pouvoir reconnaitre les habitués, c’était sa deuxième fois seulement sur l’île. « J’suis Jade, j’viens de loin et t’as une bonne tête. » Ahum, c’était vrai oui mais c’était surtout cette façon bien à elle qu’elle avait d’aborder les autres. Toujours beaucoup trop familière. « En fait je cherche un truc pour arrêter d’être malade en bateau, et un endroit ou dormir la nuit aussi. » Comme ça elle allait droit au but, se prendrait un refus ou pas, ce n’était qu’en demandant qu’elle le saurait alors elle demandait.


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06/10/2016 Mr Hyde None 127 Sam Way ahimsa Pêcheur - Sculpteur - Dessinateur Ancien calusa - voyageur 30


Sujet: Re: Perfect Timing (Ft James)
Jeu 1 Nov - 18:17

Les journées se ressemblent toutes avec parfois quelques variations notables. Aujourd’hui comme assez régulièrement James n’est pas en mer et profites des rayons de soleil sur la berge en regardant l’eau, dessinant alors qu’il a les pieds dans le sable. Il aime ces moments-là, la journée d’hier a été fructueuse et il doit partir faire un échange dans l’après-midi non loin dans la forêt avec un client régulier à son père. Autrement, il est libre pour la journée et peut s’adonner à sa seconde passion dans la vie à savoir le dessin.

Son regard se pose au large, dessinant les lignes avec un crayon lentement, détachant les formes au fur et à mesure. Tout d’abord les formes plus générales, la ligne d’horizon et les formes du quai tout au bout à gauche. Ensuite il s’attardera plus en détails sur le mouvement de la mer, moins calme que la veuille mais permettant tout de même de naviguer. En prenant son temps il pourra arriver à un beau résultat, l’écume des vagues se déversant sur la rive avec une danse lente qu’il apprécie énormément.

Son dessin prend forme au fil des minutes si bien qu’il n’a même plus besoin de redresser le visage pour observer le modèle initial, se fiant à son instant et ajoutant des éléments qui n’étaient pas là à l’initial. Il ne fait pas un dessin fidèle au réel et c’est ce qu’il aime. Ajouter un peu de quelque chose de différent, ce petit coquillage qui n’a été là que quelques mois plus tôt. Il transpose la réalité sur un plan plus fictif, créant la scène qu’il a envie de voir. Il sursaute vaguement lorsqu’il entend quelqu’un s’adresser à lui, ratant son coup de crayon en soupirant désespérément. Qui que ce soit, il lui en veut déjà légèrement.

Progressivement il relève le nez de son dessin pour voir une jeune femme un peu débraillée par son voyage en mer et la fixe méfiant. Il n’est jamais assez méfiant et souvent ça se retourne contre lui. Il préfère se contenter de fixant la demoiselle, écoutant ce qu’elle dit un peu surprit. Elle est plutôt directe ce qui est clairement l’opposé de lui, ce petit pécheur vivant dans le silence bien souvent.

« Je suis calusa…tu es chez les calusas. » qu’il se permet d’ajouter. Peut être s’est-elle perdue en mer ? Pourtant la côte calusienne n’est clairement pas cachée et beaucoup savent l’identifier. Son port et ses maisons à flan de falaises comme la sienne ou alors proche de l’eau. Il fixe alors la jeune femme, posant son dessin, conscient qu’il ne pourra pas reprendre de sitôt.

Il en profite pour réfléchir à un remède pour ne pas être malade en mer. Il ne se souvient pas avoir eu besoin d’utiliser quoique ce soit pour la mer mais, il sait que certains en ont besoin. Bien sûr tout le monde n’est pas à l’aise sur l’eau comme lui. Petit il se souvient avoir vu sa mère utilisée une sorte de racine pour quelques amis, parfois elle en faisait un sirop.

« Il y à une racine…qui pousse en forêt…elle est beige…en la respirant ou l’ayant dans la bouche elle empêche d’avoir envie de vomir. » (Gingembre) Ce n’est pas un remède miracle, c’est une solution contre des symptômes. Être malade en mer ne se soigne presque jamais malheureusement… Il se contente d’hausser les épaules un peu interdites.

« Ce n’est pas un remède miracle. En le prenant avec du sucre, en le suçant tu pourras échapper à l’envie de vomir un certain temps. » Peut être que sa mère pourra lui préparer le mélange et il lui reste peut-être un peu de ces racines. Il réfléchit pourtant et fronce les sourcils, il n’a pas envie de l’aider si facilement. Bien sûr, Jamie est un homme adorable qui vient en aide aux autres. Pourtant il sait que souvent il se fait avoir et il n’a pas envie d’en payer les frais.

« Pourquoi je devrais t’aider ? Même pour trouver quelque part où dormir ? Je ne te connais pas ? Tu viens d’où ? » qu’il demande avec méfiance.

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18/06/2018 MysteryLight Liam, Near, Elijah, Cassandre, Saoirse 236 Zendaya Coleman Luxaeterna Florence and the machine Cultivatrice chez les Naori, cultivait du cupuaçu et guarana - ce qui resemble le plus à du chocolat et des graines de café + marchande et exploratrice. ancienne Kovarii chez les Naoris. 105
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Sujet: Re: Perfect Timing (Ft James)
Lun 12 Nov - 13:38






Perfect Timing





Elle s’était approchée du premier qu’elle avait croisé sans trop se prendre la tête. Elle avait toujours eu le contact facile et espérait que cela n’avait pas changé depuis une traversée difficile. C’était plutôt délicat d’avoir le commerce dans la peau mais de ne pas supporter la mer, d’être dans une île ou elles ne pouvaient commercer entre elles, ça aurait été beaucoup plus simple d’être renfermées sur elles-mêmes pour ne pas avoir à affronter l’océan capricieux à chaque traversée. Elle espérait vainement que cela irait mieux, qu’elle prendrait gout aux vagues houleuses, au temps qui se gâtait parfois sans prévenir, les aléas d’une traversée en mer qui ne serait jamais la même que la précédente. Elle l’a aperçu sans trop faire attention à ce qu’il faisait et lorsqu’elle remarque qu’elle lui a fait dévier sur son dessin, elle grimace un peu, penaude parce qu’elle n’a pas fait assez attention, que cela restera son grand  défaut incorrigible même si elle essaye, même si elle fait de son mieux. Elle veut aller partout à la fois sans trop se poser alors bien évidemment, ça a tendance à lui jouer des tours comme maintenant à interpeller sans véritablement faire attention à s’il était entrain de faire quelque chose, l’habitude Kovariis, peut-être ? Elle n’aime pas l’admettre mais c’est un fait qu’à force de s’habituer à interpeller les hommes pour les aider dans leur tâche, cela devient une habitude qu’elle tente de corriger le plus souvent même si bien souvent aussi, la bas c’est différent d’ici. Là bas ils ont tous un rôle à jouer, un rôle qu’ils doivent tenir alors elle a essayé bien évidemment d’être plus avenante envers eux mais ici c’est un automatisme qui l’embête qui est venu se loger dans sa façon d’agir en interpellant le jeune homme.

Elle espère qu’il ne lui en voudra pas trop. Elle ne pense pas à mal pourtant, elle ne le force à rien, a juste engagé la conversation alors qu’il était visiblement occupé. « Je suis calusa…tu es chez les calusas. » Elle sourit sans pour autant que cela soit un sourire moqueur, loin de là cette idée même s’il exprime une idée qu’elle sait déjà. « Oui, je sais je n’ai pas le pied marin mais le capitaine et ses hommes qui ont eu la gentillesse de m’amener jusqu’à chez toi, savent se repérer dans cette mer qui me semble toujours aussi grande, féroce, imposante. » C’est ce qu’elle pense de l’eau. Elle la trouve dangereuse et pourtant ils ont besoin de la traverser, elle ne s’assèche pas dès qu’une Kovarii décide de partir pour la grande île. « Il y a une racine…qui pousse en forêt…elle est beige…en la respirant ou l’ayant dans la bouche elle empêche d’avoir envie de vomir. » Il est bien gentil en tout cas de l’aider même si elle entrée dans sa vie comme l’on saute pieds joints dans une flaque d’eau. « Oh je retiendrais, merci. Les plantes c’est beaucoup plus mon rayon même si je ne connais pas toutes les variétés de votre île. » C’est vrai, elle cultive la terre, est beaucoup plus à l’aise sur la terre  ferme que l’océan. Chacun sa spécialité après tout, c’est grâce à cela qu’ils sont chacun uniques et indispensables pour l’avenir d’une communauté qu’ils construisent ensemble. Du moins elle suppose que c’est la même chose chez les Calusas. « Si cela peut m’aider à me sentir moins inutile sur un bateau, c’est déjà beaucoup. » Après elle doute qu’on la laisse un jour gérer deux trois choses juste pour aider, elle ne s’y connait pas assez : pas du tout.

« Pourquoi je devrais t’aider ? Même pour trouver quelque part où dormir ? Je ne te connais pas ? Tu viens d’où ? » « Si je t’avais voulu du mal je m’y serais prise autrement. Je suis du peuple Kovarii. » Elle a comme une envie de se justifier. « Généralement on prend le chemin le plus court pour aller ensuite vers les villages à pieds. » Elle s’explique surement comme une pied mais à choisir, pour arriver directement non loin des tribus sœurs, c’est beaucoup plus pratique de faire un long crochet en bateau vers chez les Calusas pour être le plus proche possibles des villages de cette île. Est-ce plus logique formulé de cette façon, elle n’en sait rien. Elle se souvient avoir déjà fait la plus courte traversée en bateau pour marcher des journées entières avant de n’apercevoir le village Pikuni qui a toujours été sa première destination. Elle apprécie ces cultivateurs chaleureux, elle se reconnait beaucoup en eux. C’est beaucoup moins le cas pour cette tribu accueillante dont les habitants passent la plus grande partie de leur temps sur l’eau. « Je connais mieux l’autre partie de l’île avec les marécages. » Ce n’est pas la partie la plus simple, il est facile de s’y perdre mais pour le moment elle a toujours réussi d’une façon où d’une autre à s’y retrouver. Cette terre comparé à la jungle Kovarii est beaucoup plus simple pour elle d’approche. « Et désolée pour ton dessin, ce n’était pas mon intention que tu doives le recommencer. » Elle espère que cela ira mieux ainsi, qu’il se sentira moins menacé par sa présence parce que vraiment c’est vraiment pas ce qu’elle renvoie d’habitude mais peut-être est-il aussi d’un naturel plus réservé et elle comprend. Ce n’est pas toujours évident de faire face à l’inconnu. « Il doit y avoir beaucoup de racine beige dans les environs. » Elle se le demande parce qu’une racine n’en est pas une autre et que si elle pense pouvoir reconnaitre cette fameuse racine beige qui l’aidera peut-être à se sentir moins mal en mer dans le futur, elle sait que les plantes sont vicieuses, qu’il s’en faut de peu pour que l’une d’entre elle soit vénéneuse alors qu’on la pensait inoffensive. Elle espère qu’à son tour il n’est pas entrain de la duper. « Tu viendrais avec moi en manger un morceau de cette plante ? » Il se méfie, elle se méfie même si elle ne doute pas de la véracité de ses propos : c’est juste un retour naturel des choses. Puis elle a un sourire et désigne ses graines, peut-être qu’il se montrera curieux, les voyageurs le sont. Les Calusas sont voyageurs. « Je te dirais des spécialités Kovarriis si tu veux. » Elle ne sait pas s’il est allé aussi loin en mer, tout ce qu’elle sait c’est que l’île Iskaar dont elle ne sait rien ou peu de choses, est la plus proche de chez eux.

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