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Skylar Rees
DATE D'INSCRIPTION : 05/05/2016 PSEUDO/PRENOM : Ponyta MULTICOMPTES : Gen Deng, Eirik Thorvald, Leary Wrath, Cyd Raye MESSAGES : 392 CELEBRITE : Norman Reedus COPYRIGHT : lux aeterna METIER/APTITUDES : Second du chef de garde. - Pisteur - Combat à mains nues - Stratège POINTS GAGNES : 30
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le Mar 14 Mai - 17:16
Skylar était frustré et il détestait cela. Il détestait ne pas comprendre et clairement, il ne comprenait rien. Il tendit la perche à Murphy qui se contenta de dire qu’elle ne voyait pas de quoi il parlait. Il comprenait parfaitement son message qui était différent de son regard. Le militaire se contenta donc de hocher la tête quand elle le remercia, décidant de ne pas en rajouter une couche. Un poisson vint les détourner de toute cette histoire et Skylar testa les derniers apprentissages de Frost. Malgré son petit gabarit, il lui apprenait à chasser et à bien lui obéir. Il était souvent inquiet qu’elle lui désobéisse et attaque des humains. A son plus grand soulagement, elle l’écouta parfaitement. Une fois sur la berge, il se demandait bien quoi faire du poisson. Il se sentait bien bête à cet instant. Le soldat avait bien vu l’air qu’avait Murphy face au poisson et il la comprenait. L’odeur était forte et il prenait sur lui pour contrôler son envie de vomir. Ce n’était pas le genre d’odeur dont il avait l’habitude. « Je l’entraîne pour ça. Je ne veux pas qu’elle hésite quand je donne un ordre. » Jamais. Il en valait de leur survie. Jamais il ne lui avait fait combattre un autre prédateur car il la trouvait trop petite et il trouvait ce genre de traitement trop cruel. Probablement était-il trop tendre avec elle, il en avait parfaitement conscience.

Maintenant, il ne savait pas quoi faire du poisson et il se sentait franchement bête pour le coup et gauche. « Je crois qu’il y a des arrêtes, ce sont comme nos os. » S’il avait bien écouté les scientifiques de leur camp, les poissons n’étaient pas des mammifères comme eux et n’avaient pas le même genre de squelette. Il était important de retirer les arrêtes. « Lever les filets, je crois que c’est comme ça que ça s’appelle de retirer la bonne chair. » Enfin plus ou moins, il se comprenait et il espérait que Murphy allait comprendre ce qu’il disait. Il vit la brune porter sa main à ses lèvres et il se dit qu’il n’était pas le seul à ne pas supporter l’odeur forte du poisson. Frost quant à elle, semblait complètement indifférente. « Oui bonne idée. » Le faire cuire ici était une bonne idée, mais il y avait un mais. « Et si on attirait des prédateurs ? » D’un autre côté, il fallait bien avouer qu’il avait faim mine de rien et il ne se priverait pas de l’idée de manger du poisson. Il en avait déjà mangé lors des échanges avec les terriens. Il savait à peu près le goût que cela avait, même si évidemment cela devait avoir un goût différent selon l’espèce. Il toucha la chair visqueuse. « Oui, très visqueux. » Il regarda la forêt à côté d’eux un peu sèche. « Tu veux chercher du bois pendant que je tente de le couper ? Au pire on a l’eau si le feu devient incontrôlable. » Et l’espèce de sable poussière sous leurs pieds pour mieux assécher le feu.

C’était un risque qu’ils prenaient, mais Murphy avait raison. Transporter le poisson jusqu’à la tribu n’était pas forcément une bonne idée. C’était toujours étrange de penser aux odysséens en tant que tribu, mais c’était un fait maintenant. Ils étaient considérés comme une des tribus, certes les natifs seront toujours méfiants, mais il y avait de l’amélioration depuis qu’ils étaient sur Terre. Skylar prit son couteau et décida de découper le poisson. Il décida de planter le couteau par le dos de la bête et de descendre jusqu’à la queue. Il l’ouvrit en deux pour voir comment c’était dedans. « Tu veux voir ? » L’odeur était encore plus forte qu’avant. Il espérait que son amie n’allait pas vomir. Il vit les fameuses arrêtes et réfléchit où il devait mettre les filets. « Il me faudrait de grosses feuilles pour poser le poisson. » Il se redressa et chercha du regard des feuilles épaisses. Il en trouva qui le convainquit et il les mit à côté du poisson. Il déposa le premier filet sur la feuille. « Je ne sais même plus combien de temps on le cuit. » Tout était découverte, vraiment. Il savait cuire de la viande, mais cuire du poisson, ce n’était pas forcément son truc.
Murphy Cavendish
DATE D'INSCRIPTION : 06/12/2015 PSEUDO/PRENOM : Lux Aeterna MULTICOMPTES : Nuna Cortez MESSAGES : 38592 CELEBRITE : Sophia Bush COPYRIGHT : jenesaispas (vava) Lux Aeterna (sign & gifs & fiche rp) METIER/APTITUDES : ancienne militaire - lieutenant, stratège, garde et patrouilleuse. Quelques notions de médecine et bases en maniement des armes. POINTS GAGNES : 863
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le Jeu 23 Mai - 3:12


❝ Sound of summer ❞
Murphy Cavendish & Skylar Rees
(8 juillet 2118)


Plongée dans la rivière, Murphy pouvait presque oublier la chaleur de l'été. L'eau était bien plus tiède que d'habitude, surtout que l'hiver, où il fallait briser la glace pour espérer récupérer de quoi boire ou se laver. Mais aujourd'hui, c'était agréable, ce juste milieu entre le terrassant de l'air en cette période de l'année, et le gel dans lequel les hivers enfermaient le monde. Avec Skylar il semblait qu'ils avaient formé une petite bulle qu'ils étaient les deux seuls à peupler, de quoi ouvrir les cœurs et amener les confessions. Les moments simples étaient les plus rares ici-bas, et c'était sans doute ce qui les rendait si importants. A trop courir partout, à trop s'alourdir de responsabilités nécessaires, on en oubliait les petits bonheurs qui ponctuaient la vie, de ceux qui la rendaient si précieuse, de ceux qui lui donnaient toute sa valeur. Depuis qu'elle savait que Skylar et @Richard Coben s'étaient trouvés comme ils avaient tant voulu se trouver, Murphy leur avait volontairement laissé un espace supplémentaire, sacrifiant au passage quelques entrevues plus brèves sur lesquelles elle n'aurait pas craché. Mais de les savoir ensemble la réconfortait, et quand elle se sentait si loin de l'un comme de l'autre, elle souriait en les sachant l'un auprès de l'autre.

Pourtant, c'était les moments comme celui-là qui étaient le moteur de son existence et des batailles qu'elle menait. Poussée dans son intimité, épaulée par l'un de ses plus proches alliés, Murphy n'avait d'autre choix que d'admettre à demi-mots qu'elle n'était pas prête à admettre plus. C'était avancer, un petit pas avant d'autres enjambées peut-être, mais c'était un pas que seule une amitié et un moment comme ceux-ci étaient capables de révéler. Elle niait sans grande conviction, avec la seule certitude que toutes les convictions étaient tombées sous le regard de Skylar. Un autre jour peut-être, quand elle en saurait plus elle-même, quand elle se serait rendue à ce rendez-vous et qu'elle serait un tout petit peu moins perdue. Elle lui en voulait, à @Isdès Hakantarr. Viscéralement, elle lui en voulait de l'avoir rejetée sous de faux prétextes. C'était plus facile, de rejeter sans explications. Elle aussi, elle aurait aimé le faire. Mais l'abandon, c'était la solution de la lâcheté. Peut-être qu'elle s'en était rendu compte, la masse montagneuse. Peut-être qu'elle aurait au moins la décence de tempérer ses propos. Ou peut-être que Murphy rêvait à ses bras, à des retrouvailles idéalistes, à des mots susurrés dans deux langues, à des souffles expirés dans une seule langue commune. Mais même si elle ne disait rien de plus, Murphy savait que Skylar avait compris; peut-être que les quelques indices qu'elle avait semés ça et là l'avaient été volontairement, d'ailleurs. Il était là, il serait là. Cette seule certitude réchauffa son cœur inquiet et incertain de tout le reste.

C'est un poisson très courageux ou un peu suicidaire qui brisa le moment. Murphy oublia instantanément tout de la montagne pour chercher un refuge loin de cette bestiole qui s'était un peu trop approchée d'elle. Mais dans l'eau, le premier réflexe était de gesticuler pour faire fuir l'adversaire. La bête devait avoir compris dès le moment où elle avait frôlé la jambe pâle qu'on ne l'y reprendrait pas. Pourtant, Murphy était tenace, persuadée que l'ennemi rôdait encore, et c'est Skylar et Frost qui coururent à son secours. Planquée derrière son ami, elle n'observa que de loin les manœuvres de ce dernier et tout ce qu'il faisait pour pousser la bête visqueuse dans les crocs de sa chienne. Antarès observait la scène de loin, dressé sur ses pattes, alerte, mais incapable de faire plus que ça; elle pouvait le voir du coin de l’œil, en tournant autour d'un Skylar qui guettait la progression du poisson dans la flotte.

Une fois la bestiole morte et séparée de sa prédatrice canine, Murphy s'autorisa à progressivement quitter l'eau pour rejoindre la berge à son tour. L'odeur caractéristique envahissait ses narines à mesure que son corps replongeait dans l'air étouffant. La fraîcheur de l'eau lui manquait déjà, mais elle savait que ces accalmies n'étaient pas éternelles. Malgré l'été terrassant, la vie continuait. Accroupis côte à côté avec Skylar, chacun flanqué de son compagnon canidé, ils observaient le poisson posé sur le rocher devant eux. Ils ne pouvaient pas ne rien en fait, mais Murphy n'avait jamais cuisiné ce genre de trucs. Ca aurait peut-être été le cas si Antarès n'avait pas si peur de l'eau, mais elle se contentait bien volontiers des petites bêtes qu'il dénichait dans la forêt. Ca, elle savait gérer. Mais la poiscaille ? « Tu vois bien que t'as pas à t'en faire avec elle... » glissa-t-elle à son ami en lui donnant un petit coup de coude, l’œil taquin. Elle n'avait pas oublié les inquiétudes qui avait bouffé son ami lorsqu'il était devenu ami et responsable de Frost. Pour des Célestes comme eux, devenir liés comme ils l'étaient à un animal les ancrait radicalement au sol, sur cette Terre. Murphy se souvenait des doutes qui l'avaient assaillie quand Oona lui avait officiellement confié Antarès, lui promettant des années de bonheur. Un mois de duo s'était transformé en une vie de partage. C'était réconfortant, et c'était menaçant. Trouver un équilibre dans cette relation nouvelle, dans le genre desquelles Murphy n'avait jamais eu aucune sorte d'expérience, ça avait été le plus difficile. Et puis on découvrait le caractère, les envies et les craintes de son compagnon canidé comme quand on faisait la connaissance d'un autre être humain. Il fallait apprendre et se laisser enseigner; il fallait accueillir les doutes et se faire confiance. Trouver l'équilibre parfait était difficile et ça prenait du temps, mais il n'y avait rien de plus agréable que ces moments de gratification ultime, quand on réalisait qu'on n'avait pas failli à son chien. C'était un de ces moments pour Skylar, aux antipodes de la culpabilité qui avait frappé Murphy un peu plus tôt, quand elle avait vu Antarès cloué au sol, devant la flotte. Toutes les relations devaient être entretenues à leur façon, mais les récompenses valaient toutes les inquiétudes du monde.

Mais les voilà tous les quatre face à une pauvre bête morte étendue sur son flanc visqueux. Deux humains hésitants, deux chiens témoins d'une scène qui démontrait de la jeunesse de leur relation des Débarqués avec ce monde terrestre. « Oui je crois aussi... » confirma sa voix étouffée par la main plaquée contre ses lèvres. Ils cuisinaient parfois du poisson au village pour ceux qui voulaient s'y tenter, mais Murphy n'avait jamais eu la curiosité de se pencher sur la préparation de ces bêtes-là. Elle les détestait vivantes et mortes, ne les tolérait que quand elle pouvait lui apporter quelques calories dans l'assiette. « Peut-être... » En réalité, elle n'avait aucune idée des termes qui pouvaient être spécifiques à ces bestioles à la façon de les cuisiner. Elle tenta de décoller la main de son nez mais ses traits se déformèrent en une seule seconde. Et la bête était encore entière... c'était un peu étrange de le réaliser dans un tel moment, mais l'odeur pestilentielle qui se dégageait des petits gibiers quand elle les découpait n'avait rien pour concurrencer l'horreur de celle de la poiscaille. Peut-être parce qu'elle y était habituée, ou parce qu'elle n'avait pas le même rapport aux animaux terrestres. En réalité, peu importait. S'ils devaient cuisiner cette bestiole, Murphy comptait sur Skylar et la capacité qu'il semblait avoir à en tolérer les odeurs et la texture poisseuse.

Mais si on réfléchissait deux secondes seulement, on arrivait à la seule tournure logique qui pouvait émaner de ce moment. La bestiole était morte et ils n'auraient pas le temps de l'apporter aux cuisiniers avant de risquer l'état d de la viande; pour ne pas la perdre, c'était eux qui devraient s'occuper de la cuisine, et tout ce que ça impliquait avant. Quand serait venu le temps de se mettre la chair du poisson sous la dent, le soulagement serait immense. En attendant, il fallait se débrouiller pour transformer la bête en plat comestible. Et les inquiétudes de Skylar se rajoutaient aux siennes; quand elle pensait à la sensibilité de ses sens, il pensait aux ennemis sauvages que les odeurs de préparation pourraient attirer. « Le feu éloignera les bêtes... » Elle étouffa un second haut-le-cœur en portant le revers de sa main à son nez, plus pour s'aider à tolérer les odeurs que cette fois réellement les atténuer. Une autre option aurait été de court-circuiter l'étape de la cuisson, mais Murphy savait les dangers sanitaires que pouvait représenter n'importe quelle viande si on ne faisait pas un temps soit peu attention aux détails. La cuisson était une étape essentielle pour elle.

D'un air dégoûté, Murphy accueillit la réponse de Skylar en lui jetant un coup d'oeil expressif. La viscosité de la peau de ces bêtes semblait moins l'incommoder qu'elle, et elle décida silencieusement qu'elle laisserait son ami s'occuper de triturer la bête quand il serait temps de le faire. « On le fera dans les galets ou le sable, près de la flotte. Aucun risque de propagation », le rassura-t-elle là où elle pouvait le rassurer. Les feux de camp, elle connaissait ça. Avec ses expériences de voyage et toutes les flambées qui l'avait protégée du froid et des prédateurs, elle avait emmagasiné les exemples de ce qui pouvait être risqué ou recommandé. Faire du feu près de l'eau en temps normal aurait pu être compliqué à cause de l'humidité ambiante, mais dans la chaleur de cette journée, les braises ne se feraient pas prier pour donner quelques flammes qui régleraient son compte au poisson. Brusquement, en réalisant que Skylar venait de lui offrir un échappatoire, Murphy se redressa au milieu de la brochette d'amis. « Je vais pas avoir de mal à trouver du bois sec, au moins. » De sa hauteur moyenne et non sans une once de soulagement, Murphy sentait déjà qu'elle pouvait échapper au gros de l'odeur de poisson. « Bon... bon courage », lâcha-t-elle d'un air gêné en réalisant que son échappatoire était synonyme d'une contrainte plus que rébarbative pour son ami. « Si tu veux, tu peux m'attendre. Je dis pas que je mettrai les mains là-dedans, mais je pourrai peut-être t'aiguiller un peu au niveau anatomique. Je sais faire avec les lapins et les trucs du genre. » Avec un air dégoûté en direction de la bestiole, elle posa brièvement une main sur l'épaule de Skylar pour lui exprimer son soutien. « Je me dépêche. »

En faisant volte-face, Murphy entendit son chien se lever et la suivre, faisant naître un petit sourire au coin de ses lèvres. Elle ne réalisa qu'une fois l'eau évaporée de sa peau qu'elle était en sous-vêtements mais se refusa à courir après ses fringues, laissées près de l'eau. Elle n'en aurait que pour quelques minutes, et hors de question de s'imposer des vêtements sous une chaleur pareille lorsque c'était évitable.

Cinq bonnes minutes plus tard, Murphy et Antarès retrouvait Skylar et Frost au bord de l'eau. Taquine, la patrouilleuse espérait leur arrivée discrète pour surprendre les deux cuisiniers. La brune portait une dizaine de petites branches contre elle, sa peau claire salie ça et là par de la terre sèche. « J'ai ce qu'il faut ! » L'annonce était fière et brutale, et elle observa la réaction du duo, espérant, malicieuse, avoir réussi à les piéger. Elle rejoignit Skylar près de la roche qui servait de plan de travail et, tenant fermement le bois contre elle, jeta un coup d'oeil par-dessus l'épaule de l'homme pour voir où il en était. Elle fut soulagée de constater qu'il avait géré les choses sans elle. Tellement bien géré, d'ailleurs, que de sa hauteur moyenne, cette fois, Murphy pouvait sentir l'odeur forte du poisson auquel on était en train de faire un sort. « Je sais même pas pourquoi je suis venue voir, en fait » ricana-t-elle pour masquer son inconfort. « Tu gères, le cuistot. » Elle le gratifia d'un sourire et guetta aux alentours s'il y avait des feuilles comme celles que Skylar cherchait. Il fut plus vif qu'elle et elle rejoignit le bord de l'eau à quelques mètres de là, près de leurs affaires, pour organiser le petit feu. Pas besoin de gros bois pour un feu qui ne serait utile que quelques minutes. Quelques branches suffiraient pour faire prendre le feu et le faire durer le temps nécessaire. « Une dizaine de minutes devraient suffire. Si on vérifie à la tendresse de la viande, ça devrait aller, non ? » répondit-elle par-dessus son épaule alors qu'elle fouillait dans son sac pour retrouver les outils minéraux qui lui servaient à démarrer ses feux. Accroupie près de ses morceaux de bois solidement ancrés au milieu des galets et entre eux, elle frotta son silex et sa marcassite jusqu'à parvenir à faire naître une première étincelle sur un morceau de petit bois. La voilà donc qui soufflait dessus pour que le feu se propage et s'installe confortablement. « Le poisson est cordialement invité à se manifester » Elle s'assit sur ses talons et guetta Skylar, aveuglée par le soleil qui se faufilait entre les arbres et jusqu'au terrain dégagé de la rivière. Après s'être désaltéré dans la rivière, Antarès s'était allongé à côté de Frost. « Tu crois que les chiens mangent du poisson ? » Elle se pencha pour à nouveau souffler sur son feu jeune et s'assurer qu'il ne mourrait pas avant de s'être occupé de leur repas. « Tu sais... ça me fait plaisir que t'aies dégagé quelques heures pour moi aujourd'hui. On sait comme c'est compliqué, les emplois du temps... » En regardant Skylar s'approcher, Murphy avait été elle-même témoin de l'excès d'affection qui la touchait à ce moment précis. Les petits bonheurs de l'existence; ceux qui faisaient célébrer le fait d'être encore vie, malgré toutes les épreuves.
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