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˜˜˜˜˜˜Roue du RP → Caleb & Isaïah
maybe life should be about more than just surviving


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28/05/2014 Le Grand Manitou 1838 Nobody 85
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Sujet: Roue du RP → Caleb & Isaïah
Dim 4 Mar - 20:56

Roue du RP → Caleb & Isaïah



Le cyclone avait ravagé l’île voilà de très longues semaines, et avec le redoux du printemps qui arrivait lentement, mais sûrement, certains se sont décidés à sortir, et s’aventurer au-delà des limites de leur tribu et campement respectifs. D’abord quelques pas, quelques mètres, puis la confiance est prise : le terrain semble tenir, et vous avez confiance en vos capacités.
Les marécages ont pourtant toujours été trompeurs, et aujourd’hui plus encore. Caleb, tu penses t’y connaître, et certainement qu’en d’autres temps, tu l’aurais traversé sans problème. Mais le sol est inégal, instable, dû aux dernières intempéries, et tu te fais avoir. Bloqué dans des genres de sables mouvants, tu essaies de trouver un moyen de t’en sortir, et penses voir une possibilité lorsqu’une silhouette féminine se rapproche de ta prison…



précisions


→ GM ne repassera plus sauf si demande explicite par mp. Dans ce cas, contactez Rowena Chakraan. De même si vous avez la moindre question ou précision à quémander.

→ Ce rp est laissé entre vos mains et votre imagination, n'hésitez pas à être créatif quant à vos aventures    


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19/02/2018 Isis/Sara Artemia 393 Phoebe Tonkin electric soul informaticienne et mécanicienne Odyssey baby 34


Sujet: Re: Roue du RP → Caleb & Isaïah
Mar 6 Mar - 11:28

[HRP/ à coder/HRP]

Et voilà… C’est tellement tout toi, ça… Il a fallu que tu décides de sortir, par besoin de prendre l’air, de t’éloigner de tout ça. Et voilà…. Tu as trouvé le moyen de te perdre, Isaïah… Tu es incapable de retrouver l’endroit par lequel tu es arrivée ici. Tu as bien essayé de faire demi-tour, mais à un embranchement, tu as dû te planter de chemin. Mais quel embranchement ? Et quel chemin ? Tu pousses un soupir. Tu te souviens d’être passée entre des grands arbres… Que tu ne retrouves pas. Mais en même temps, qu’est-ce qui ressemble plus à un arbre… Qu’un arbre ? Rien. Si ça se trouve, ça fait vingt fois que tu passes devant le même arbre, et tu ne t’en rends pas compte… Ce serait tout à fait possible te connaissant… Et tu te connais très bien. Mais qu’est-ce qui m’a pris ? A quel moment je me suis dit que c’était une bonne idée d’aller me promener ? songes-tu en secouant la tête. Tu as voulu te prouver à toi-même que tu avais changé, que tu t’adaptais à la vie sur Terre, que tu parvenais à trouver des repères, et voilà le résultat. Tu n’as pas la moindre idée de l’endroit où tu te trouves. Tu es perdue là, au milieu de nulle part, seule et sans arme. Enfin… Tu as bien ton marteau et ta clé anglaise habituels, mais… C’est tout… Rien de très utile en soi, sauf si tu peux assommer ton assaillant – à condition qu’il ne s’agisse pas d’une bête sauvage assoiffée de sang humain ou d’un terrien tellement haineux des débarqués qu’il préférera risquer une guerre que te laisser vivre. Ouais, non… Clairement, tu n’es pas adaptée, et tu as peur. Peur de mourir ici, comme une conne. L’envie de crier, d’appeler à l’aide s’empare de toi, mais tu te maîtrises afin de ne pas attirer sur toi quelque chose qui voudrait te bouffer.

Tu resserres tes bras autour de toi tandis que tu avances vers nul ne sait trop où. A un moment, ton pied droit s’enfonce dans le sol, te rappelant de mauvais souvenirs. Ta réaction immédiate est de l’arracher du sol et tu te retrouves les fesses par terre, le pied hors de ta chaussure qui semble flotter à la surface de la boue. Prudemment, tu te mets à quatre pattes et tends le bras pour récupérer ton bien. Tu y parviens, et renfile ta chausse désormais pleine de boue – même à l’intérieur – mais tant pis. Mieux vaut ça que d’avancer pieds nus. Cette fois, en tout cas, c’est en regardant où tu mets les pieds que tu reprends ton avancée. Ca, c’est sûr, je suis jamais passée là… Tu secoues la tête, te demandant où tu as pu mettre les pieds. Tu te rends cependant bientôt compte que tu n’es pas la seule dans ce cas-là.

Là, à quelques mètres, tu vois une forme qui s’agite, bruyante. Tu attrapes le premier truc qui te passe sous la main : ton marteau, et tu t’avances, prudente… Pour te trouver en face d’un homme pris au piège de la boue. Tu restes quelques secondes à l’observer, ton marteau dans les mains avant de te sentir idiote et de le passer à ta ceinture. A ce moment-là, plusieurs questions se succèdent dans ta tête, toute plus idiotes les unes que les autres, à commencer par « vous avez besoin d’aide ? » que tu t’abstiens de poser. A la place, c’est un : « Comment je peux vous aider ? » qui franchit la barrière de tes lèvres, une fois que tu as relégué les conneries loin en arrière-plan. Tu devines en tout cas rapidement qu’il s’agit d’un terrien : à force, tu connais les visages de tous les Odysséens… Mais la question qui demeure c’est : comment un terrien a-t-il pu se retrouver à cet endroit-là ? Il est censé connaître le terrain, non ?

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18/12/2017 Léonard // Parnassius 319 Michael Fassbender ROGERS. Zoologie // Orientation Naori 348


Sujet: Re: Roue du RP → Caleb & Isaïah
Mar 15 Mai - 1:49


It Begins
Caleb & Isaïah

«I'm not seeking penance for what I've done, Father. I'm asking forgiveness, for what I'm about to do.
»


NF - Paralyzed

Une journée parmi tant d’autres. Depuis le cyclone tu ne cesses de sortir pour te rendre compte de l’étendue des dégâts mais aussi pour récupérer de quoi requinquer le village à ta façon ; Les plantes ont pour la plupart prit un gros coup lors de la tempête et il faut sans cesses aller plus loin pour les chercher… Le printemps semble si loin pour leur permettre de sortir de terre, c’est comme si le temps avait soudain ralentit et qu’ils vous mettait à l’épreuve. Pourtant peu à peu vous réapprivoiser le monde dans lequel vous étiez les maîtres. Forêt, clairières, anciennes tanières… Il y a quelques semaines encore tu te souviens d’être resté bloqué dans les bois avec Güzis parce que tu t’étais refusé à l’abandonner dans les bois, ce qui aurait pourtant été la plus logique des réactions…

Pourtant aujourd’hui comme les autres jours tu avais quitté le village pour parcourir les kilomètres qui te séparais de tes lieux d’études et par extension, de cueillette. Portant sur le dos une épaisse fourrure, un vêtement de cuir noir et à la ceinture des sacoches plus ou moins vides tu avais de quoi tenir une nuit, peut-être plus si les provisions venaient à être de la partie. Tu te méfiais pourtant, la forêt détruite abritait nombre de pièges que tu n’avais jamais vu. Du simple tronc déraciné à l’ours qui a du se réveiller trop tôt de son sommeil hivernal tu sais qu’il vaut mieux rester sur tes gardes et c’est ce que tu fais alors que tu avales les pas en forêt. Peu à peu tu remplis les sacoches de cuir mais aussi le sac que tu prévoies de ramener ; Tu n’oublie pas pour autant de noter les nouveautés de terrain, grimaçant à l’idée que le cyclone ait pu défigurer la forêt à ce point… Le renouveau dans le chaos, c’est ainsi que la nature vous prouve sa supériorité.

Il y a malgré tout des ressemblances avec le monde d’avant la tempête, tu retrouves tes marques, parfois tu te surprends à reconnaître sans aucun soucis l’endroit où tu te trouves ; Tu reconnais rapidement l’arrivée aux marécages… Sans doute trop rapidement ; Le sable s’est mue en boue et tu devines les sons caractéristiques d’amphibiens y trouvant tout le confort quoique l’eau n’était pas supposé commencer avant plusieurs centaines de mètre. Tu continue cependant ton avancée, resserrant les liens qui accrochent tes affaires, une main sur les couteaux pendus à ton vêtement de cuir ; Habituellement déjà tu n’apprécies guère les marécages et ton visage pourtant impassible semble préoccupé alors que tu t’enfonces dans ce dédale de sable et de boue, glissant ça et là, déséquilibré, maugréant contre toi même alors que ton avancée se fait freiner par les éléments. Le cuir n’empêche pas l’eau de passer, si bien que malgré une vie en forêt l’humidité ambiante gangrène tes pieds et mains aidée par le fond d’une brise qu’aucun arbre n’arrête.
Est-ce la fatigue qui te nargue alors que, là juste un peu plus loin, une silhouette te fixe, immobile et brumeuse comme tu ne les connaît que trop bien. Tu secoues la tête et écrase tes doigts contre tes orbites sans succès, l’image ne cesse pas et comme toujours tu prends pour parti de la suivre, ces fantômes n’apparaissent que pour te guider et tu espères qu’il disparaitra comme c’est souvent le cas…

C’est pourtant la grave erreur que tu auras fait aujourd’hui. Suivre tes fantômes en oubliant qu’autour de toi la nature ne fait pas de cadeaux aux hommes, tu sens ton pied se prendre dans la tourbière qui t’entoure mais il est déjà trop tard pour l’en tirer et malgré un apparent sang froid, ton intérieur panique. Comme un enfant, idiot, tu tâche de t’extirper de là sans succès, au contraire, tu sens le froid du marécage remonter dangereusement le long de tes jambes. « Skrish. » Tu manques de te mordre la langue, tâchant de t’immobiliser et respirer lentement, le premier réflexe étant de retirer ce que tu porte de plus lourd, le sac, la fourrure, les sacoches et autres objets désormais accrochés à ce que tu transportais si bien que, posés à tes côtés tes effets personnels ne craignent bientôt plus rien quoique tes jambes soient en grande partie prises dans les sables mouvants.
Le calme commence lentement à ne plus être de mise, tu penses à ceux que tu as laissé au Village, qui ne savent sans doute pas où tu te trouves à l’heure actuelle et qui ont de toute manière l’habitude de te voir partir plusieurs jours sans s’inquiéter. Tu jures de nouveau, jetant des regards autour de toi sans succès.

Il n’y a personne. Pourquoi quiconque s’aventurerait en ces lieux sans avoir de bonne raison? Tu ne le cache pas, tu commences à avoir froid, tes mains ne laissent pas place à l’erreur alors qu’elles semblent vidées de leur sang.
C’est pourtant là, dans le silence tout relatif d’un marais où croassent tout type de crapauds, où les insectes trouvent en été un magnifique endroit pour pondre larves et autres oeufs, que tu penses entendre des pas. D’abord tu mets ceci sur le compte de la fatigue qui grimpe lentement jusqu’au ton torse ; Tu l’imagines comme un signal de détresse alors que les sables ont avalés tes hanches et attaqués le cuir qui te protège le torse. Pourtant le bruit semble bien réel, des pas. Tu entends une chute, encore des pas. Tu balais les alentours du regard en fronçant les sourcils avant de comprendre que ton imagination ne te joue pas de tour. Là tu attrapes l’un des couteaux qui trône sur tes affaire, ornés de la chouette des Naoris tu t’en sers pour faire un minimum de bruit, tout ce que tu peux qui ne risque pas de t’enfoncer encore plus…

Et tu finis par voir apparaître la silhouette d’un être humain aussi idiot que toi. À sa tenue tu comprends vite que tu n’as pas affaire à un terrien et tu te demandes intérieurement si tu n’aurais pas eut mieux fait de rester silencieux. Tu ne la connaît pas et quelque part ton inconscient te dicte que c’est peut-être une bonne chose. Un regard sombre la voit approcher, surpris de la voir “armée”, à la différence de ta dernière rencontre… Tu sens quelques uns de tes muscles trembler pour te réchauffer contre ton gré alors qu’elle te propose son aide. L’envie de l’ignorer est grande, celle de survivre l’est encore plus…
« La fourrure, elle sera assez solide pour servir de corde... » Malgré tes origines l’accent terrien est presque invisible derrière ton anglais, seul le froid mange tes syllabes alors que tu lui désigne la peau de bête précédemment posée sur le côté. « Il y a une pierre, là. Elle ne s’enfonceras pas... » Il manquerait plus que ça. Tu n’es peut-être pas fort aimable, poli ou jovial, mais tu ne tiens pas plus que ça à entraîner une débarquer avec toi au coeur des sables mouvants.
« Il va falloir mettre tout ce que vous avez. » Et autant dire qu’un petit bout de femme comme ça allait devoir faire preuve d’une sacrée force pour tirer ce cadavre vivant que tu es. Pourtant tu as déjà entrepris de préparer le terrain en attrapant les cuirs que tu as laissé à côté de toi pour prendre appuie dessus.

Peut-être que tu n’as aucune confiance en ce peuple du ciel, peut-être sont-ils responsables de ce cyclone… Mais aujourd’hui tu n’as pas le choix, lui faire confiance et lui confier ta vie, où agir comme le premier connard, et la perdre une bonne fois pour toute.
(c) DΛNDELION

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Sujet: Re: Roue du RP → Caleb & Isaïah

 

Roue du RP → Caleb & Isaïah

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