Partagez | 
 

˜˜˜˜˜˜Roue du RP → Caleb & Isaïah
maybe life should be about more than just surviving


Admin
avatar
28/05/2014 Le Grand Manitou 1954 Nobody 60
Admin


Sujet: Roue du RP → Caleb & Isaïah
Dim 4 Mar - 20:56

Roue du RP → Caleb & Isaïah



Le cyclone avait ravagé l’île voilà de très longues semaines, et avec le redoux du printemps qui arrivait lentement, mais sûrement, certains se sont décidés à sortir, et s’aventurer au-delà des limites de leur tribu et campement respectifs. D’abord quelques pas, quelques mètres, puis la confiance est prise : le terrain semble tenir, et vous avez confiance en vos capacités.
Les marécages ont pourtant toujours été trompeurs, et aujourd’hui plus encore. Caleb, tu penses t’y connaître, et certainement qu’en d’autres temps, tu l’aurais traversé sans problème. Mais le sol est inégal, instable, dû aux dernières intempéries, et tu te fais avoir. Bloqué dans des genres de sables mouvants, tu essaies de trouver un moyen de t’en sortir, et penses voir une possibilité lorsqu’une silhouette féminine se rapproche de ta prison…



précisions


→ GM ne repassera plus sauf si demande explicite par mp. Dans ce cas, contactez Rowena Chakraan. De même si vous avez la moindre question ou précision à quémander.

→ Ce rp est laissé entre vos mains et votre imagination, n'hésitez pas à être créatif quant à vos aventures    


avatar
19/02/2018 Isis/Sara Artemia 484 Phoebe Tonkin philia informaticienne et mécanicienne Odyssey baby 56


Sujet: Re: Roue du RP → Caleb & Isaïah
Mar 6 Mar - 11:28

Quand le terrain piège

4 mars 2118

Et voilà… C’est tellement tout toi, ça… Il a fallu que tu décides de sortir, par besoin de prendre l’air, de t’éloigner de tout ça. Et voilà…. Tu as trouvé le moyen de te perdre, Isaïah… Tu es incapable de retrouver l’endroit par lequel tu es arrivée ici. Tu as bien essayé de faire demi-tour, mais à un embranchement, tu as dû te planter de chemin. Mais quel embranchement ? Et quel chemin ? Tu pousses un soupir. Tu te souviens d’être passée entre des grands arbres… Que tu ne retrouves pas. Mais en même temps, qu’est-ce qui ressemble plus à un arbre… Qu’un arbre ? Rien. Si ça se trouve, ça fait vingt fois que tu passes devant le même arbre, et tu ne t’en rends pas compte… Ce serait tout à fait possible te connaissant… Et tu te connais très bien. Mais qu’est-ce qui m’a pris ? A quel moment je me suis dit que c’était une bonne idée d’aller me promener ? songes-tu en secouant la tête. Tu as voulu te prouver à toi-même que tu avais changé, que tu t’adaptais à la vie sur Terre, que tu parvenais à trouver des repères, et voilà le résultat. Tu n’as pas la moindre idée de l’endroit où tu te trouves. Tu es perdue là, au milieu de nulle part, seule et sans arme. Enfin… Tu as bien ton marteau et ta clé anglaise habituels, mais… C’est tout… Rien de très utile en soi, sauf si tu peux assommer ton assaillant – à condition qu’il ne s’agisse pas d’une bête sauvage assoiffée de sang humain ou d’un terrien tellement haineux des débarqués qu’il préférera risquer une guerre que te laisser vivre. Ouais, non… Clairement, tu n’es pas adaptée, et tu as peur. Peur de mourir ici, comme une conne. L’envie de crier, d’appeler à l’aide s’empare de toi, mais tu te maîtrises afin de ne pas attirer sur toi quelque chose qui voudrait te bouffer.

Tu resserres tes bras autour de toi tandis que tu avances vers nul ne sait trop où. A un moment, ton pied droit s’enfonce dans le sol, te rappelant de mauvais souvenirs. Ta réaction immédiate est de l’arracher du sol et tu te retrouves les fesses par terre, le pied hors de ta chaussure qui semble flotter à la surface de la boue. Prudemment, tu te mets à quatre pattes et tends le bras pour récupérer ton bien. Tu y parviens, et renfile ta chausse désormais pleine de boue – même à l’intérieur – mais tant pis. Mieux vaut ça que d’avancer pieds nus. Cette fois, en tout cas, c’est en regardant où tu mets les pieds que tu reprends ton avancée. Ca, c’est sûr, je suis jamais passée là… Tu secoues la tête, te demandant où tu as pu mettre les pieds. Tu te rends cependant bientôt compte que tu n’es pas la seule dans ce cas-là.

Là, à quelques mètres, tu vois une forme qui s’agite, bruyante. Tu attrapes le premier truc qui te passe sous la main : ton marteau, et tu t’avances, prudente… Pour te trouver en face d’un homme pris au piège de la boue. Tu restes quelques secondes à l’observer, ton marteau dans les mains avant de te sentir idiote et de le passer à ta ceinture. A ce moment-là, plusieurs questions se succèdent dans ta tête, toute plus idiotes les unes que les autres, à commencer par « vous avez besoin d’aide ? » que tu t’abstiens de poser. A la place, c’est un : « Comment je peux vous aider ? » qui franchit la barrière de tes lèvres, une fois que tu as relégué les conneries loin en arrière-plan. Tu devines en tout cas rapidement qu’il s’agit d’un terrien : à force, tu connais les visages de tous les Odysséens… Mais la question qui demeure c’est : comment un terrien a-t-il pu se retrouver à cet endroit-là ? Il est censé connaître le terrain, non ?


Dernière édition par Isaïah Stowaway le Jeu 16 Aoû - 11:00, édité 1 fois

avatar
18/12/2017 Léonard // Phoebus Raphaël D. Ansvor 607 Michael Fassbender Zoologie // Orientation Naori 72


Sujet: Re: Roue du RP → Caleb & Isaïah
Mar 15 Mai - 1:49


It Begins
Caleb & Isaïah

«I'm not seeking penance for what I've done, Father. I'm asking forgiveness, for what I'm about to do.
»


NF - Paralyzed

Une journée parmi tant d’autres. Depuis le cyclone tu ne cesses de sortir pour te rendre compte de l’étendue des dégâts mais aussi pour récupérer de quoi requinquer le village à ta façon ; Les plantes ont pour la plupart prit un gros coup lors de la tempête et il faut sans cesses aller plus loin pour les chercher… Le printemps semble si loin pour leur permettre de sortir de terre, c’est comme si le temps avait soudain ralentit et qu’ils vous mettait à l’épreuve. Pourtant peu à peu vous réapprivoiser le monde dans lequel vous étiez les maîtres. Forêt, clairières, anciennes tanières… Il y a quelques semaines encore tu te souviens d’être resté bloqué dans les bois avec Güzis parce que tu t’étais refusé à l’abandonner dans les bois, ce qui aurait pourtant été la plus logique des réactions…

Pourtant aujourd’hui comme les autres jours tu avais quitté le village pour parcourir les kilomètres qui te séparais de tes lieux d’études et par extension, de cueillette. Portant sur le dos une épaisse fourrure, un vêtement de cuir noir et à la ceinture des sacoches plus ou moins vides tu avais de quoi tenir une nuit, peut-être plus si les provisions venaient à être de la partie. Tu te méfiais pourtant, la forêt détruite abritait nombre de pièges que tu n’avais jamais vu. Du simple tronc déraciné à l’ours qui a du se réveiller trop tôt de son sommeil hivernal tu sais qu’il vaut mieux rester sur tes gardes et c’est ce que tu fais alors que tu avales les pas en forêt. Peu à peu tu remplis les sacoches de cuir mais aussi le sac que tu prévoies de ramener ; Tu n’oublie pas pour autant de noter les nouveautés de terrain, grimaçant à l’idée que le cyclone ait pu défigurer la forêt à ce point… Le renouveau dans le chaos, c’est ainsi que la nature vous prouve sa supériorité.

Il y a malgré tout des ressemblances avec le monde d’avant la tempête, tu retrouves tes marques, parfois tu te surprends à reconnaître sans aucun soucis l’endroit où tu te trouves ; Tu reconnais rapidement l’arrivée aux marécages… Sans doute trop rapidement ; Le sable s’est mue en boue et tu devines les sons caractéristiques d’amphibiens y trouvant tout le confort quoique l’eau n’était pas supposé commencer avant plusieurs centaines de mètre. Tu continue cependant ton avancée, resserrant les liens qui accrochent tes affaires, une main sur les couteaux pendus à ton vêtement de cuir ; Habituellement déjà tu n’apprécies guère les marécages et ton visage pourtant impassible semble préoccupé alors que tu t’enfonces dans ce dédale de sable et de boue, glissant ça et là, déséquilibré, maugréant contre toi même alors que ton avancée se fait freiner par les éléments. Le cuir n’empêche pas l’eau de passer, si bien que malgré une vie en forêt l’humidité ambiante gangrène tes pieds et mains aidée par le fond d’une brise qu’aucun arbre n’arrête.
Est-ce la fatigue qui te nargue alors que, là juste un peu plus loin, une silhouette te fixe, immobile et brumeuse comme tu ne les connaît que trop bien. Tu secoues la tête et écrase tes doigts contre tes orbites sans succès, l’image ne cesse pas et comme toujours tu prends pour parti de la suivre, ces fantômes n’apparaissent que pour te guider et tu espères qu’il disparaitra comme c’est souvent le cas…

C’est pourtant la grave erreur que tu auras fait aujourd’hui. Suivre tes fantômes en oubliant qu’autour de toi la nature ne fait pas de cadeaux aux hommes, tu sens ton pied se prendre dans la tourbière qui t’entoure mais il est déjà trop tard pour l’en tirer et malgré un apparent sang froid, ton intérieur panique. Comme un enfant, idiot, tu tâche de t’extirper de là sans succès, au contraire, tu sens le froid du marécage remonter dangereusement le long de tes jambes. « Skrish. » Tu manques de te mordre la langue, tâchant de t’immobiliser et respirer lentement, le premier réflexe étant de retirer ce que tu porte de plus lourd, le sac, la fourrure, les sacoches et autres objets désormais accrochés à ce que tu transportais si bien que, posés à tes côtés tes effets personnels ne craignent bientôt plus rien quoique tes jambes soient en grande partie prises dans les sables mouvants.
Le calme commence lentement à ne plus être de mise, tu penses à ceux que tu as laissé au Village, qui ne savent sans doute pas où tu te trouves à l’heure actuelle et qui ont de toute manière l’habitude de te voir partir plusieurs jours sans s’inquiéter. Tu jures de nouveau, jetant des regards autour de toi sans succès.

Il n’y a personne. Pourquoi quiconque s’aventurerait en ces lieux sans avoir de bonne raison? Tu ne le cache pas, tu commences à avoir froid, tes mains ne laissent pas place à l’erreur alors qu’elles semblent vidées de leur sang.
C’est pourtant là, dans le silence tout relatif d’un marais où croassent tout type de crapauds, où les insectes trouvent en été un magnifique endroit pour pondre larves et autres oeufs, que tu penses entendre des pas. D’abord tu mets ceci sur le compte de la fatigue qui grimpe lentement jusqu’au ton torse ; Tu l’imagines comme un signal de détresse alors que les sables ont avalés tes hanches et attaqués le cuir qui te protège le torse. Pourtant le bruit semble bien réel, des pas. Tu entends une chute, encore des pas. Tu balais les alentours du regard en fronçant les sourcils avant de comprendre que ton imagination ne te joue pas de tour. Là tu attrapes l’un des couteaux qui trône sur tes affaire, ornés de la chouette des Naoris tu t’en sers pour faire un minimum de bruit, tout ce que tu peux qui ne risque pas de t’enfoncer encore plus…

Et tu finis par voir apparaître la silhouette d’un être humain aussi idiot que toi. À sa tenue tu comprends vite que tu n’as pas affaire à un terrien et tu te demandes intérieurement si tu n’aurais pas eut mieux fait de rester silencieux. Tu ne la connaît pas et quelque part ton inconscient te dicte que c’est peut-être une bonne chose. Un regard sombre la voit approcher, surpris de la voir “armée”, à la différence de ta dernière rencontre… Tu sens quelques uns de tes muscles trembler pour te réchauffer contre ton gré alors qu’elle te propose son aide. L’envie de l’ignorer est grande, celle de survivre l’est encore plus…
« La fourrure, elle sera assez solide pour servir de corde... » Malgré tes origines l’accent terrien est presque invisible derrière ton anglais, seul le froid mange tes syllabes alors que tu lui désigne la peau de bête précédemment posée sur le côté. « Il y a une pierre, là. Elle ne s’enfonceras pas... » Il manquerait plus que ça. Tu n’es peut-être pas fort aimable, poli ou jovial, mais tu ne tiens pas plus que ça à entraîner une débarquer avec toi au coeur des sables mouvants.
« Il va falloir mettre tout ce que vous avez. » Et autant dire qu’un petit bout de femme comme ça allait devoir faire preuve d’une sacrée force pour tirer ce cadavre vivant que tu es. Pourtant tu as déjà entrepris de préparer le terrain en attrapant les cuirs que tu as laissé à côté de toi pour prendre appuie dessus.

Peut-être que tu n’as aucune confiance en ce peuple du ciel, peut-être sont-ils responsables de ce cyclone… Mais aujourd’hui tu n’as pas le choix, lui faire confiance et lui confier ta vie, où agir comme le premier connard, et la perdre une bonne fois pour toute.
(c) DΛNDELION

avatar
19/02/2018 Isis/Sara Artemia 484 Phoebe Tonkin philia informaticienne et mécanicienne Odyssey baby 56


Sujet: Re: Roue du RP → Caleb & Isaïah
Jeu 16 Aoû - 11:02

Quand le terrain piège

4 mars 2118

Tu ranges ton Marteau dans la petite encoche faite exprès à ta ceinture, Isaïah. Tu comprends rapidement qu’il n’est actuellement pas un danger pour toi. Tu peux sembler idiote sur certains points, mais tu arrives quand même à analyser pas trop mal la plupart des situations. Bon… Certes, pas toute. Haha… C’est bien ça le problème. Mais là, il s’enfonce dans la boue, et toi, tu le surplombes depuis un sol sec. Non, vraiment, il ne représente aucun danger en cet instant. Aussi, bien que ça ne soit pas forcément une bonne idée, bien qu’il puisse se révéler dangereux après, une fois sorti de ce piège, tu ne peux t’empêcher de lui proposer ton aide. C’est plus fort que toi, Isa. L’auto-préservation ? Seulement jusqu’à un certain point.

De fait, dès qu’il t’indique ce qui pourrait te servir pour l’aider à sortir de là, tu cherches ladite fourrure du regard. Tu ne tardes pas à la voir et t’en approches. Après un petit mouvement de recul à l’idée de toucher une peau de bête - de quel animal, d’ailleurs - tu t’en empares. Mais… Elle est super douce ! Tu t’es attendue à quelque chose de rugueux et tu es agréablement surprise. Tu as, presque, envie de la frotter contre ta joue pour en éprouver un peu plus la douceur. Tu te retiens, cependant. Ce n’est pas le moment, et tu n’as pas envie de passer pour une demeurée. Tu ne sais pas pourquoi mais, même devant un terrien, tu n’as pas envie de passer pour une idiote.

Tu mets, toutefois, un peu plus de temps à repérer la pierre, et à voir comment il veut que tu t’en serves. Faut que tu te débrouilles pour y accrocher la fourrure ? Non… Elle ne tiendra pas. Que tu l’arraches pour mettre la fourrure dessous ? Non plus. Que tu te poses dessus pour tirer ? Euh… Tu risques de partir en avant… Finalement, tu décides de t’en servir comme d’une butée : tu cales tes talons dans le sol au ras de la pierre, les semelles de tes chaussures contre celle-ci et tu lances un bout de la fourrure au terrien. Honnêtement, tu ne sais pas trop comment le poids plume que tu es va pouvoir aider cet homme adulte et large d’épaules à sortir de là. Il doit bien faire le double de mon poids ! songes-tu rien qu’à voir sa carrure.

Visiblement, il partage tes doutes. Et tu le comprends, d’ailleurs. Mais tu refuses de ne pas au moins essayer de l’aider. Tu repenses, bien malgré toi, à cette fois où tu t’es retrouvée prise au piège dans des marécages, en plein hiver. Tu n’avais dû ta survie ce jour-là qu’au passage d’un garde de l’Odyssée qui avait pu te sortir de là sans trop de difficulté. Enfin… Tout était relatif. Tu te souviens cependant encore de la sensation de ce sol qui refusait de te laisser sortir. Tu te souviens encore des mouvements que tu faisais pour sortir de là et qui ne faisaient que t’enfoncer davantage. De cette panique qui s’était emparée de toi au point qu’une fois sortie de là, tu t’es accrochée au cou de ton sauveteur et que tu ne voulais plus le lâcher. Et, si tu ne te veux ni moralisatrice, ni donneuse de leçon, tu ne peux retenir un : « Restez calme, et ne remuez pas trop. Vous risquez de vous enfoncer davantage. » Alors même que, contrairement à toi cette fois-là, il a l’air parfaitement calme, comme résigné. Que ce soit toi qui l’aide, ou par cette situation ? Tu n’en sais trop rien et tu préfères ne pas le savoir pour l’instant. Pas tant qu’il ne sera pas sorti, en tout cas.

« Je suis prête. Vous pouvez attraper la fourrure. » lui dis-tu ensuite.  Tu la sens qui glisse un peu, entre tes doigts lorsque la pression se fait sur celle-ci, et tu raffermis ta prise comme tu le peux tout en t’arque-boutant pour avoir plus de force dans tes mains. Cela suffira-t-il ?

@Caleb A. Hakara voilà! comme on dit: mieux vaut tard que jamais... mais promis, je te ferai pas attendre aussi longtemps pour le prochain

avatar
18/12/2017 Léonard // Phoebus Raphaël D. Ansvor 607 Michael Fassbender Zoologie // Orientation Naori 72


Sujet: Re: Roue du RP → Caleb & Isaïah
Ven 17 Aoû - 15:52


It Begins
Caleb & Isaïah

«I'm not seeking penance for what I've done, Father. I'm asking forgiveness, for what I'm about to do.
»



Résigné, c’est le mot. Pour la situation, d’une part ; Pour la rencontre que tu aurais préféré éviter, de l’autre. Mais bien que tu sois d’un âge relativement avancé pour ton peuple et que tu sois au courant qu’un jour, il faut apprendre à laisser la place, tu n’as pas non plus envie que ce soit ton dernier jour sur Terre. Des débarqués, les tiens en ont aidés beaucoup depuis leur chute sur Terre et quelque part, tu te dis qu’ils vous doivent bien ça et qu’on ne peut pas vraiment refuser de t’aider vu la situation ‘Pour une fois’. Güzis aurait rit s’il pouvait lire dans tes pensées, il t’aurais très certainement dit que la vie vous réservait des leçons et que celle ci en était une belle, qu’il fallait que tu en prennes un peu de la graine… Il n’y a pas de hasard sur Terre, qu’il s’agisse de tes hallucinoses ou d’un piège tendu par les éléments, il y a toujours une raison à tout. Vous autres Naoris êtes bien trop croyants pour remettre cela en question quoique tu sois assez têtu pour ne pas vouloir retenir la leçon.

Et pourtant, durant l’espace d’une minute, tu as douté. Peut-être n’allait-elle pas attraper cette peau, peut-être allait-elle tout simplement rebrousser chemin, fière d’avoir évité un piège tendu par un natif comme toi. Encore faudrait-il que les débarqués aient l’habitude des pièges tendus pour savoir les éviter… Mais non. Elle venait d’attraper la peau et tout dans son attitude portait à croire qu’elle n’allait pas partir en courant avec -et intérieurement tu sentais une vague de soulagement se répandre- ; Sortir d’un sable mouvant seul est possible, difficile, mais possible. Tu étais déjà profondément encré dans la vase gluante et sans un coup de main ce n’est pas sortir qui t’aurais eut, c’est le risque de voir l’eau t’engloutir à la moindre montée…
Ses mots ont le pouvoir de te tirer une esquisse de sourire ressemblant plus à un rictus qu’autre chose. Si tu avais du paniquer ce serait certainement fait depuis quelques minutes déjà. Et aussi triste que cela puisse paraitre, tu avais connu pire… Et la seule réelle panique que tu avais connu n’avait servit à rien quand le fauve avait fait disparaître ta fille dans les sous bois jusqu’à ne plus laisser échapper un bruit… Y-a-t’il des raisons plus efficaces pour se dire ‘qu’il y a pire’?
«Message reçu. »
Il valait mieux ne pas s’attirer ses foudres en lui renvoyant le conseil pour cette fois et pourtant tu la regardait prendre sa place sur la pierre, agréablement surpris de voir qu’elle n’avait pas besoin d’être guidée pour le moindre geste et qu’elle semblait apte à prendre des initiatives. Quatre ans sur Terre ne leur avait donc pas été inutile et tu commençais à te dire que quelque part, il y avait peut-être une chance pour qu’ils survivent plus qu’une petite décennie parmi vous.

Au top départ tu acquiesça d’un signe de tête, attrapant fermement la fourrure entre tes doigts et l’enroulant autour de ta main à la manière d’une corde de sauvetage. L’avantage d’une peau, c’est qu’elle est sensé supporter les mouvements d’un corps et qu’à l’inverse d’une branche elle ne risque pas de céder sous la pression ou de se rompre pour un faux mouvement ; La nature est bien faite, une flèche peut transpercer une peau… Mais si l’animal survit, cette dernière reprendra le dessus pour reprendre sa place, le mieux possible.
Enfin le mouvement libérateur, tu sens la pression tendre ton bras et tu exerces l’effet inverse, t’offrant le répit suffisant pour commencer non pas à essayer de sortir sous sa force, mais pour commencer à sortir du sol tout court.
Les sables mouvants agissent comme une ventouse, plus il y a de mouvement plus ils deviennent mous, attirant en leur coeur les malheureux s’y aventurant. Profitant de cette particularité tu commence à bouger une jambes tout en gardant la fourrure tendue, et peu à peu la vase devient liquide, te permettant de déplacer ta jambe vers le haut, puis c’est à l’autre de prendre le relai, créant autour de toi une boue gluante mais presque liquide… Et c’est là que tu profites de la force de la jeune femme, remontant à cette corde improvisée pour te sortir de là, agrippant la pierre dès que possible pour enfin te retrouver hors des mâchoires de terre, vase et sable boueux des marécages.

Tu ne peux retenir le soupire de soulagement qui glisse au travers de tes lèvres, retrouver l’usage de tes jambes est une sensation des plus délivrantes. Jetant un regard à la jeune femme tu laches la fourrure pour te relever et lui tendre la main -certes terreuse-
«Gardez la… En remerciement. »
Tu peux d’ici voir les gros yeux de Chiraz Wexforth face à ton accès de politesse, ou même entendre les Naoris qui te sont le plus proche te féliciter pour ces remerciements pensés. La politesse est une chose, mais lorsqu’elle est adressé à ceux que l’on ne porte pas dans notre coeur et qu’elle est pensée, c’est autre chose. Tu ne t’attarde pas dans l’immobilité, tirant tes affaires préalablement posées dur la berge pour les regrouper, sacoches, autres peau, tes deux couteau à la lame protégée d’un fourreau de cuir… Si elle pensait que tu pouvais être dangereux, qu’elle ne se fasse pas de bile… Tu n’étais pas de ceux qui égorgent les gens qui l’aide… Ni qui que ce soit d’ailleurs.
«Qu’est ce qu’une débarquée fait dans ces marais? » Et voilà, le naturel est de retour. Vigilance avant tout, tu avouerais volontiers êtres réellement curieux de sa présence ici. Si vous autres trouviez parfois une utilité à vous approcher des marais, le peuple du ciel n’avait pas grand intérêt à venir dans un lieu si dangereux.. Seule, qui plus est.
Tu grognes en remarquant ton état, vêtements trempés et boueux, la terre glissée dans le moindre recoin qu’elle pouvait habiter, pochette, fourrure… Il fallait trouver un endroit en eau claire pour laver tout ça…
Tu raccroches tes lanières de cuir de façon à ne pas porter tout ton attirail à la main ; Lui jetant un regard avant de continuer dans ta lancée. «Ne restons pas là… Le cyclone a rendu l’endroit instable… » Et tu ne le dis pas, mais tu sais très bien que t’y promener seul n’est pas sûr. Ce n’est pas de la charité mais un échange de bon procédé ; Une fois sur la terre ferme -et possiblement une fois propre, car t’aider ne l’a pas épargnée- vos chemins se sépareront pour de bon, sans doute… Et tu n’as semble-t-il pas trouvé utile de lui demander qui elle était.
Difficile de se dire que tu es membre du Conseil, pourtant quelque part tu sais que tu as une dette envers cette femme, et tu ne les oublie jamais.  
(c) DΛNDELION


HRP : Je te devais une réponse rapide pour la dernière fois, on est quitte

avatar
19/02/2018 Isis/Sara Artemia 484 Phoebe Tonkin philia informaticienne et mécanicienne Odyssey baby 56


Sujet: Re: Roue du RP → Caleb & Isaïah
Ven 7 Sep - 17:11

Quand le terrain piège

4 mars 2118

Est-ce que tu fais bien de l’aider ? Tu sais pas. Tu ne peux qu’espérer qu’il ne s’en prendra pas à toi, après. Mais ça, bien sûr, tu n’en sais rien. Tu n’as aucune preuve qu’il va te laisser la vie sauve comme l’avaient fait les autres terriens que tu as croisés par le passé. Même si, plus d’une fois, tu as cru que tu allais te faire tuer. Comme lorsque tu as rencontré Harry. Est-ce que c’était bien ça son nom ? Tu ne sais plus. En tout cas, ce n’était clairement pas ta rencontre la plus agréable. Celle qui t’a le plus marqué, c’est sans doute cette terrienne qui t’a emmené chez elle pour t’aider à soigner une crise d’asthme due à la panique de t’être perdue, pas longtemps après votre arrivée sur Terre. Cette femme dont tu ignores toujours le nom aujourd’hui t’a beaucoup apporté. A défaut de la langue, elle t’a permis de te rendre compte que les terriens ne vous veulent pas tous du mal. Qu’ils peuvent être aussi curieux à votre encontre que vous pouvez l’être à la leur. Elle a été ta deuxième rencontre terrienne. La première, tu lui as finalement faussé compagnie parce que tu n’étais pas certaine qu’elle t’emmène au bon endroit. Mais celle qui t’a aidée, en tout cas… Oui. Elle t’a marqué. Elle et Harry. Tu as eu droit aux deux extrêmes, après tout. Tu ne sais pas comment ça se serait fini pour toi si tu n’étais pas parvenue à t’enfuir, finalement face à l’homme. Mais Tu es là aujourd’hui, et tu aides cet autre homme qui est pris au piège comme tu l’as toi-même été en plein hiver dans un autre marécage. Malgré toi, tu lui indiques de rester calme. De ne pas trop bouger, même s’il doit déjà savoir comment réagir. Tu vois d’ailleurs ses lèvres s’étirer légèrement. Une grimace, ou un sourire ? Tu n’en sais rien. Toujours est-il qu’il te répond avoir reçu le message. Et toi, tu peux pas t’empêcher de rougir et de t’excuser : « Désolée… Vous devez savoir mieux que moi. »

Tu as suivi ses consignes concernant quoi attraper et où te placer, mais c’est ton esprit d’analyse qui t’indique comment le faire. Si tu ne t’es jamais considérée comme une surdouée – Devos, Tennessee et Ailina sont tellement plus intelligents que toi que tu n’as pas la prétention de te considérer comme telle – tu es néanmoins capable de comprendre la mécanique des choses et tu ne dois pas si mal te débrouiller puisque le terrien ne trouve rien à redire à la façon dont tu cales tes pieds contre la grosse pierre. Il faut dire qu’il ne faut pas êter Einstein et avoir inventé la bombe nucléaire pour comprendre que compte tenu de ton poids et de ta taille, si tu ne trouves pas un truc pour t’empêcher de basculer, le poids et la taille de l’homme coincé dans la boue – sans compter la boue qui fait ventouse – tu vas plonger avec lui la tête la première. Et non seulement tu n’as pas envie d’un bain de boue, mais tu ne veux pas mourir noyée dedans.

Une fois bien calée, tu lui donnes l’autorisation de tirer. La fourrure glisse, mais tu raffermis ta prise, tentant de tirer vers toi également. C’est difficile. Tes paumes te brûlent mais tu t’efforces de tenir bon. Heureusement, tu as regardé comment il a placé la fourrure autour de sa main et tu l’as imité. Mais quand même. Tu as hâte qu’il soit dehors. Pas forcément pour le planter là, mais au moins pour pouvoir lâcher prise. Enfin, après un moment qui te semble avoir duré une éternité, après avoir cru lâcher mille et une fois, après avoir ahané sous l’effort, il arrive à la pierre près de tes pieds. Tu recules alors et t’affales sur le sol, haletante et transpirante. Mine de rien, sauver quelqu’un, ça donne chaud et tu repenses à Seth, te demandant s’il était aussi épuisé que toi après t’avoir sorti de tes sables mouvants. Après t’avoir porté sur son dos, aussi. Parce que dans le froid, dans la neige, avec les chaussures perdues au fond des marécages, tu ne pouvais pas marcher. Lui, de son côté, il soupire de soulagement et tu tournes la tête vers lui. Tu comprends tellement ce qu’il peut ressentir à cet instant ! Tu lui adresses un sourire rayonnant avant de serrer la main terreuse qu’il te tend. Mais tu n’en as que faire. Ce que tu ressens, c’est de la joie, à cet instant : tu as été utile. Tu as sauvé une vie. C’est une sensation formidable qui te réchauffe de l’intérieur. Tu n’as même pas fait attention qu’il a lâché la fourrure à tes côtés. Ce n’est que lorsqu’il te l’offre que tu t’en rends compte. « Merci ! Mais… Mais c’est trop ! Elle est magnifique ! Merci ! » Tu balbuties. Tu t’emmêles les pinceaux. Ton regard va alternativement de la fourrure au terrien et vice et versa. Néanmoins, à sa précision sur le remerciement, tu comprends qu’il ne changera pas d’avis. Sans doute ne veut-il pas avoir de dette envers toi. Envers une débarquée. Tu la ramasses, donc, et la serres contre toi. Tu as presque envie de poser ton nez dessus pour savoir si elle sent toujours l’animal qui l’a originellement portée. Mais tu t’en abstiens. D’autant qu’il te demande ce que tu fais ici.

C’est plus fort que toi, Isa, tu ris. C’est nerveux, c’est joyeux, c’est gêné. Un peu tout à la fois et tu réponds : « Une débarquée comme moi se perd… Je n’ai pas le sens de l’orientation. J’ai eu envie de faire une petite balade et… Et voilà… Je me suis retrouvée ici sans savoir comment et je vous ai entendu » Tu passes une main dans tes cheveux, embarrassée d’admettre cette vérité. Qu’il doit la vie à une jeune femme qui s’est perdue, une fille du ciel qui plus est. Il grogne. L’espace d’un instant, tu te demandes si c’est de ta faute avant de remarquer qu’il regarde ses vêtements. Toi, tu grimaces. Tu compatis. Ce n’est pas confortable. Est-ce qu’il a de quoi se changer ? Tu l’espères pour lui, en tout cas. Tu le regardes s’équiper. Si tu as envie de lui proposer ton aide, tu t’en abstiens. Peut-être craindrait-il que tu ne profites de la situation pour t’enfuir avec. D’un autre côté, si tu avais dû le faire, tu l’aurais fait avant. Quand il était pris au piège.

Tu te relèves tandis qu’il achève de tout lacer. Tu es persuadée que vos chemins vont se séparer là et tu regardes autour de toi, te demandant par où partir lorsqu’il reprend la parole. « Vous avez raison. Cela a beau faire plusieurs mois… Les dégâts sont toujours bien visibles et bien présents. » Tu le suis. Il sait sans nul doute mieux que toi où aller. Cela ne l’a cependant pas empêché de tomber dans un marécage, mais lui, il est d’ici. Tu marches donc dans ses pas. Au bout d’un moment, alors que le bruit de l’eau qui coule commence à se faire entendre, tu prends à nouveau la parole : « Vous venez d’où ? » Il ne t’a pas demandé ton nom, tu ne lui demandes pas le sien. Mais savoir de quelle tribu il est, ça te rend curieuse. Tu ne peux pas dire le contraire. En tout cas, il fait pour l’instant partie des terriens gentils que tu as pu croiser.

avatar
18/12/2017 Léonard // Phoebus Raphaël D. Ansvor 607 Michael Fassbender Zoologie // Orientation Naori 72


Sujet: Re: Roue du RP → Caleb & Isaïah
Mer 12 Sep - 12:59




It Begins
Caleb & Isaïah

«I'm not seeking penance for what I've done, Father. I'm asking forgiveness, for what I'm about to do.
»



Dans votre monde, la méfiance est reine, qu’elle soit de ton côté ou du sien il semble que vous vous regardiez comme deux animaux qui ne se connaissent pas. Incertains des intentions de l’autre. Est-ce un carnassier, un pacifique? Tu te sais capable de te défendre si la débarquée décidait de prendre les armes, tu sais pourtant qu’à ton âge, il serait idiot d’être blessé sans raison et tu tiens à encore voir passer quelques hivers pour entendre le crissement caractéristique du givre sous tes pas.
Tu n’es pas réputer pour tes sourires ou ta bienveillance apparente mais une chose est sûr, tu n’es pas le plus violent. Un ours comme totem, petit pendentif de bois autour de ton cou, animal guidant tes pas à la perfection.
Alors quand tu l’as sentie s’arquebouter au bout de la fourrure pour t’aider à sortir de là, quand tu as remarqué les efforts qu’elle avait fournit sans y être obligée tu dois bien avouer qu’elle mérite au moins ton respect si tu es bien incapable de faire preuve de sympathie envers une inconnue. Tu te surprends pourtant à t’amuser silencieusement de sa réaction pour le présent. Une fourrure, objet du quotidien pour les tiens, offert par la nature et vous permettant de passer l’hiver… Tu sais que les débarqués n’ont pas tout ça, tu te demandes même comment ils ont pu passer quatre hiver sur Terre avec leurs tissu venus du ciel… Tu ne dis rien pourtant au fond de toi, tu le sais : Si un jour cette jeune femme se retrouvait dans une situation difficile et que tu croisais son chemin, tu n’aurais plus d’autre choix que de l’aider sans quoi il s’agirait de ta part, d’un acte de trahison. Qui trahit celui qui lui est venu en aide ne vaut pas mieux que le pire marchant d’esclave au milieu du désert.

Et elle rit. Tu l’observe sans pour autant que tes commissures ne s’étirent. Tu es un homme trop sérieux. Trop vieux dirait certains. Pourtant tu comprends dans sa voix que la gêne est présente… Peut-être ne pensait-elle pas devoir s’expliquer sur sa présence ici, peut-être s’en veut-elle, quelque part, de n’avoir su retrouver son chemin? Le hasard n’existe pas et en ce monde tout es relié, alors si tu es tombé dans ce marécage c’était peut-être parce qu’il fallait que tu l’aides à ton tour pour qu’elle rentre chez elle… Güzis serait certainement de cet avis quoique tu ne sois plutôt le genre à penser à une mauvaise blague de la part du destin.
Et tu sais pourtant que tu n’as pas le choix, tu ne va pas la laisser ici alors que ton peuple a toujours aidé les siens quoique tu n’as jamais donner expressément ton consentement lors des conseils. Tu restais chez vous alors que Rowena et Harlan allaient à l’encontre des gens du ciel. Bêtise, courage ou intelligence, qui étais-tu pour juger, après tout, tant que ton peuple était sain et sauf, ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient… Et toi tu étais resté fidèle à toi même : fermé.
Et c’est dans cette même optique que tu continues ton chemin, prenant cependant attention à ce que tes pas ne sèment pas les siens, à ce qu’elle soit toujours derrière toi. La boue sableuse est lourde à porter, froide et désagréable et peu à peu la boue des marécages durcie, forme sous tes pieds une croute terrestre moins dangereuse. L’eau coule un peu plus loin, claire et limpide.

Tu laisses le silence s’installer après sa question, comme si tu ruminais une réponse, sourcils froncés et perdu dans tes pensées. Ce n’est qu’une fois au bord de l’eau claire que tu tournes la tête vers elle alors que tu commence à détacher soigneusement chaque lanières rattachées précédemment, te penchant sur l’eau pour les passer une par une dans l’eau qui emmène avec elle le sable boueux des marécages.
« Du village Naori. » Cela réponds à sa question sans détour, pourtant tu l’a entendue, la curiosité qui pointait entre ses mots. La tentative de t’approcher parce qu’elle n’avait plus peur, peut-être. Tu sors les sacoches de cuir de l’eau pour les aligner sur l’herbe. «Caleb Hakara, Conseiller Animiste. » Elle ne t’avais peut-être pas demander ton nom mais quoique tu ne sois un sauvage, tu le portais avec une certaine fierté. L’enfant qui était monté sur le dos d’une panthère. Tes yeux clairs se posent sur elle alors que ce sont les lanières tenant ton haut et les fourrure et cuir de tes vêtement que tu commences à retirer sans grande pudeur. «Vous êtes loin des vôtres… Il est trop tard pour rentrer en une seule journée. Comment comptiez vous passer la nuit?»
Tu laisses nonchalamment tomber ton haut à l’eau, posant un genoux au sol pour lui faire subir le même traitement que les sacoches de cuir. Il vaudra mieux un vêtement trempé qu’emplis de boue glaciale, il aura au moins le temps de perdre son humidité avant la nuit tombée. Tu ne perds pas longtemps d’ailleurs pour faire de même avec le reste de tes vêtements en t’avançant dans l’eau froide. Vous n’avez pas la même vision des corps dénudés, la pudeur n’est pas toujours de mise sur Terre et si ton corps est bardé de son lot de cicatrices tu es loin d’avoir honte de vouloir passer une nuit de plus en vie.
«Je peux vous raccompagner plus au nord dès demain matin. Vous rentrerez seule chez votre peuple. » Les rencontrer n’est toujours pas quelque chose que tu envisages. C’est comme demander à une bête sauvage d’approcher des Hommes.
Dangereux et inconscient. Et quelque part, de vous deux, tu es la bête sauvage.  
(c) DΛNDELION


Spoiler:
 

Contenu sponsorisé



 

Roue du RP → Caleb & Isaïah

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Cherche Roue KTM
» roue à cliquets
» A VENRE ROUE HONDA CRF
» La Roue de la Fortune
» cherche roue arriere pour ktm sxf 2011

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Hundred :: welcome to hell :: Aux alentours de l’Odyssée :: La tourbière embrumée-