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˜˜˜˜˜˜Trying to understand each others ? [Chiraz & Caleb]
maybe life should be about more than just surviving

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18/12/2017 Léonard // Parnassius 181 Michael Fassbender Parnassius Zoologie // Orientation 236


Sujet: Re: Trying to understand each others ? [Chiraz & Caleb]
Dim 18 Mar - 1:40


Each others
Caleb & Chiraz

We all have forests on our minds. Forests unexplored, unending. Each one of us gets lost in the forest, every night, alone.»

Max Richter - Mercy

La première fois que les gens voient ces plantes est toujours la meilleure, il faut avouer que cet endroit t’as toi même toujours épaté. Ta tribu a toujours eut une relation bien particulière avec la clairière, endroit magique qui semble par miracle avoir échappé au cyclone alors que l’arbre du village lui même a flanché.
Tu te trouves étonné au geste de la fille du ciel, elle qui semblait à ce point méconnaître la forêt voilà donc qu’elle souhaite protéger une simple fleur… Peut-être cette clairière offrait elle son aura jusqu’à ceux ne la connaissant pas… Alors tu t’es arrêté, tu as posé les yeux sur elle en laissant un sourire se glisser au coin de tes lèvres.
« Vivre avec… Pas la préserver. Elle le fait très bien toute seule.»
Toi tu es juste là pour vivre dans un milieu que la planète gère d’elle même et c’est ce que tu fais depuis des années, connaître les lieux, pouvoir te déplacer sans laisser de traces, apprendre à reconnaître les bêtes… Cet endroit est la preuve visuelle de ce à quoi vous autres Naoris aspirez, ce pour quoi vous vivez en harmonie avec la nature plutôt que contre elle et quoique l’hiver fut compliqué pour tout le monde vous avez eut la chance de pouvoir le traverser aussi bien que possible.
Tu émets cependant un grognement lorsqu’elle te demandes pourquoi tu as changé d’avis. Il y a des choses que l’on ne peut expliquer et celle ci en fait partie en quelque sorte. Alors peut-être se dira-t-elle que tu es bien le natif le plus sauvage qu’elle ait jamais vu mais quelque part il en va de votre sécurité à tous les deux.Tu te mets en danger à la promener au milieu des bois autant que tu t’exposes aux bêtes et à la dangerosité d’une nuit en pleine forêt et compte tenu du caractère de la jeune femme tu te demandes sans cesse si tu réussiras à fermer l’oeil sans risquer de la retrouver enfuie avant le lever du jour.

Tu sembles de nouveau muré dans ton silence alors que tu déblaie l’entrée de votre caverne de fortune, repoussant branchages et mousses afin de laisser une entrée suffisante pour vous deux, l’invitant d’un signe de tête à te suivre à l’intérieur. Et si l’endroit n’est pas spécialement spacieux il devrait au moins vous permettre d’être en sécurité jusqu’au lendemain. Tu retires de tes épaules les quelques objets sanglés s’y trouvant. Tenus par des lanières tu défais ces dernières, découvrant des peau qui se déroulent de manière aussi soignée qu’elles n’étaient rangées là.
« Je ne suis pas assez bête pour t’emmener chez moi. C’est une tanière d’ours… » Il faut avouer que la question t’as amusé, elle est sortie de sa bouche d’une manière tellement innocente que n’importe quel enfant aurait pu la poser. Pensait-elle réellement que vous viviez dans des cavernes? Elle serait choquée d’apprendre que vos habitations comportent bien plus de confort qu’il n’en faut ; Un endroit pour dormir, des plats, de quoi faire chauffer de l’eau… Vous êtes loin d’être des sauvages quoique puissent en penser les gens du ciel. « Et si tu t’inquiètes de son habitant, cet endroit est désert cette année. » Sauf si l’on considère évidemment que ton totem en est un et il faut avouer qu’à sa place tu n’hésiterais pas une seconde à te faire la remarque.
Tirant quelques branches pour que l’ouverture vous camoufle une fois à l’intérieur, tu t’assieds contre la pierre avec un soupire. Attrapant une peau, la plus grande, tu la lui lance d’un geste avant de tirer la plus petite vers toi. Entreprenant de décrocher les nombreuses lanières de cuir gênantes de tes vêtements, posant à côté de toi couteaux, sacoches pleines de plantes voir même de ce qui ressemble à des parchemins ou carnet de notes, une gourde, des fioles contenant différentes substances en petite quantité… Une fois délesté tu referme le col de fourrure et glisses la peau sur tes épaule en tournant les yeux vers ta camarade d’une nuit.
« Je suis Conseiller chez les Naoris. Si je ne t’aides pas, c’est tout mon peuple qui en souffrira. Les relations entre nos peuples sont friables, je ne tiens pas à voir les miens en danger parce que l’une d’entre vous s’est perdu dans les bois sans que je ne fasse rien pour l’aider. N’y vois rien de personnel, je ne compte pas t’égorger dans ton sommeil.  »
Autant mettre les choses à plat, elle aurait de quoi s’inquiéter à ainsi avoir suivi un terrien… Encore avait-elle eut de la chance de croiser ta route et non celle d’une tribu plus vindicative ; Tu n’oses imaginer la suite de l’histoire si un Rahjak lui était tombé sur le coin du nez… Il aurait peut-être laissé le fauve terminé sa chasse et en aurait profité pour voler la peau du lynx dans la foulée. Une pierre deux coups. Tu chasses cette idée de tes pensées laissant échapper un soupire silencieux.
« Je ne t’apprécies pas plus que tu ne m’apprécies et tu dois comprendre que d’autres n’auraient pas eu de remords à laisser l’un des tiens dans les bois. La forêt n’est pas un lieu sûr pour vous. » Oh elle te traitera sans doute de rabat-joie, elle roulera peut-être même des yeux à ta remarque et elle n’aurait pas tords ; Quoi de plus déprimant qu’un adulte aux traits tirés qui vous fait des remontrances que vous avez bien compris?

« La fleur que tu as pris dehors… Que comptes tu en faire? » Ta question sonne sans doute bien plus froide qu’elle n’était censée l’être ; Regard posé sur elle tu ne lui diras pas qu’elle n’arrivera pas à leur campement en gardant sa couleur et que les siens auront certainement de la peine à croire qu’une si petite plante puisse éclairer avec ses semblables une clairière pareille. Tu te retiens de lui dire de ne pas amener ses petits amis ici… Mais tu oses croire qu’elle n’osera pas les mettre assez en danger pour voir quelques plantes clairer. Pour eux cet endroit n’est rien, pour vous c’est un lieu au sens profond…


(c) DΛNDELION

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04/01/2018 78 Eliza Taylor obsession27 (ava) Justayne (signa) Professeur / Diplomatie + Soins 61


Sujet: Re: Trying to understand each others ? [Chiraz & Caleb]
Dim 18 Mar - 22:07

Un sourire, elle avait pu apercevoir un réel sourire sur le visage de ce type-là et c'était plutôt incroyable. Évidemment, elle n'allait pas tomber sous le charme du Naori comme cela aurait pu se produire dans les nombreux romans qu'elle avait pu lire. Malgré tout, la situation se prêtait plutôt bien à une histoire dans ce goût-là et elle trouvait cela pas mal risible. Même si elle se garda bien d'en parler. Il l'aurait certainement prise pour une folle, même si c'était sans doute déjà le cas. Enfin, il n'en restait pas moins que le voir sourire lui avait donner des ailes. Elle se sentait un peu plus en sécurité à ses côtés. Comme si tout à coup, elle avait pu entrevoir son âme, ou un truc dans ce genre-là. La blonde ne saurait réellement décrire ce que lui avait fais ce sourire, mais ce qu'elle pouvait en dire, c'est qu'au moins, maintenant, elle avait la certitude qu'il avait un coeur. Ou au moins une moitié de coeur. Il n'était pas simplement austère et distant, il pouvait lui aussi avoir des réactions plus... sympathiques. Ce fait fût d'autant plus confirmée lorsqu'ils entrèrent dans la caverne et qu'il lui lança une peau d'animal pour qu'elle puisse se couvrir. Légèrement gênée, elle se frotta la nuque sans insisté plus longuement sur son changement subit d'avis. Il l'aidait. Elle n'allait pas le conduire à regretter ce geste. Attrapant la peau, elle observa celle qu'il prit pour lui et constata qu'il se réservait la plus petite, convivialité ou bien était-ce sa préféré ? Elle n'en était pas certaine. Mais elle s'approcha tandis qu'il déposait un à un tout les objets qu'il avait emporté avec lui. Autant dire qu'il y en avait un paquet. Aussi chargé qu'un mulet cet homme-là.

Chiraz continuait de s'approcher maladroitement alors qu'il expliquait ne pas vivre ici. Elle aurait dû se douter. Après tout, elle en savait pas mal à propos des Naoris. Ou en tout cas, elle essayait d'en savoir. Même si elle savait pertinemment qu'elle ne pourrait pas obtenir d'informations de sa part à lui. En tout cas, elle se souvenait des explications de Rowena sur la vie et l'habitation des Naoris. Mais comme pour toutes tribus, Wexforth s'était simplement dis que Caleb habitait peut-être hors de sa tribu. Seule, dans une caverne ou autre part. Elle le voyait assez mal vivre avec d'autres gens en vérité. Mais si ça n'était sans doute pas impossible. Malgré tout, le fait qu'il ait été si loin de sa tribu, tout seul, l'intriguait tout de même. Peut-être bien qu'il avait été chercher tout le bazar qu'il se trimbalait ? Un commerçant donc ? Impossible de l'imaginer en train de faire des affaires, quoique avec sa froideur, il devait réussir toutes les négociations possibles.... Ou peut-être avait-elle tort une fois de plus.

Là n'était pas la question. Il ne vivait pas là. Une tanière d'ours, et celui-ci n'était pas là cette année d'après les mots du Naori. Elle hocha alors simplement la tête et une fois qu'il termina de détacher toutes les sangles présent sur lui et de déposer chaque objet, elle lui prit enfin la petite couverture et échangea en silence avec la grande. « Je suis plus petite, alors.... celle-ci me suffira. » Expliqua-t-elle en s'asseyant de nouveau. Contre le mur de la caverne, un peu plus loin de lui. Le plus loin possible en fait. Non par peur, mais parce qu'elle se doutait qu'il était le genre à aimer être seul. Et qu'en plus de l'avoir sauvée tout à l'heure, il allait devoir la supporter toute une nuit, même si à priori, il le voulait bien puisqu'il l'avait proposé lui-même. Après cela, elle resta bien silencieuse et releva le nez sur lui pour l'observer expliquer avec plus de détails qui il était. Bien sûr, elle ne comprenait pas comment, ni pourquoi, sa langue se déliait tout à coup, alors qu'elle-même était bien silencieuse. Finalement, peut-être bien qu'il n'aimait pas le silence en étant accompagné ? Et qu'il préférait le combler en parlant de lui ? Chose qu'elle ne pourrait qu'apprécier, mais ça ne serait pas une raison suffisante pour parler d'elle, quoiqu'il était peu probable qu'elle ne le recroise un jour. Puisqu'elle ne l'avait jamais vue au campement des Odysséens, ni en visite, ni pour aider, c'est sans doute qu'il n'y tenait pas. Qu'il n'y venait pas. Il n'avait pas confiance, alors à moins d'un autre hasard avec des crocs acérés comme ceux de ce lynx, ils n'allaient pas se revoir.

Finalement, en expliquant qui il était, il répondait finalement à la question qu'elle lui avait posé. Il n'avait changé d'avis que parce que c'était la bonne chose à faire du point de vue des alliances et des ententes. Ce qu'elle ne pouvait que comprendre. Elle continuait de l'observer sans un mot. Ne voyant pas tellement quoi ajouter. Mais finalement elle poussa un profond soupira et serra plus fort la couverture contre elle. Peu habituée au froid de l'extérieur. « C'est peut-être dingue mais... je sais que tu me ferras pas de mal, Caleb. Et je.. j'ai confiance en toi... » Un aveu assez difficile à lâcher à voix haute. Elle faisait cet effort-là pourtant, sans réellement savoir pourquoi. Ils ne se devaient rien si. Non, erreur, elle lui devait beaucoup, alors que lui, justement ne lui devait rien du tout. Frottant ses mains l'une contre l'autre, elle se mordit légèrement la lèvre en lui laissant la parole. Bien. Il faisait erreur. « Je t'apprécie un peu... » Elle ne retournait pas sa veste, non, elle voyait simplement les choses sous un angle nouveau depuis qu'il était revenu la chercher. Il n'était pas le sale monstre menteur et manipulateur qu'elle imaginait. Elle revenait peu à peu sur la vision qu'elle avait eu de lui. Évidemment, le passé était immuable, des mots avaient été dis, il l'avait mise en colère comme elle y était rarement. Mais enfin, le moment avait été mal choisi pour faire connaissance. « Je dis pas qu'on sera ami. Mais on peut s'entendre. Au moins une nuit. Si tu es venu me chercher, c'est que tu crois ça possible aussi. » Un petit sourire narquois incurva sa bouche, il ne la détestait pas même s'il ne l'appréciait pas. C'était une stricte vérité. Du reste, elle préférait ne pas revenir là-dessus. Il avait tout particulièrement raison à propos des autres tribus. Elle avait eu beaucoup de chance aujourd'hui. Doublement. A propos du lynx et le fait de rester entière au moins cette nuit, en tout cas, l'espérait-elle. Cependant, la fille du ciel haussa les épaules, ouvrant de nouveau la bouche : « La forêt n'est un lieu sûr pour personne, Robinson. » Esquissant un sourire, voilà une référence qu'il ne comprendrait certainement pas. Et mieux valait. Parce qu'il l'aurait certainement découpé en morceau s'il savait qu'elle venait de le comparer à un simple naufragé. Elle aurait aussi bien pu l’appeler Tarzan ou Moogli, mais enfin, peut-être avait-il ses références-là. Ne pas tenter le diable assurerait ses arrières. « Tu es né ici, mais ça ne fait pas de toi le maître des lieux. Tu es sûr de toi, mais ça n'est pas ce qui te sauvera le jour où tu seras en mauvaise posture. » Une façon d'essayer de le faire redescendre sur terre. Le faire prendre conscience de sa nature de mortelle, même si Chiraz savait qu'il en était bien conscient, elle n'aimait pas cette façon de la prendre de haut. Comme si l'endroit était bien plus sûr pour lui que pour elle. C'était elle qui avait raison, la forêt n'était pas plus sûre pour eux. Même s'ils connaissaient tout de A à Z, qu'ils pouvaient prendre en compte des facteurs qu'elle-même ignorait totalement, il y avait toujours cette probabilité infime que quelque chose arrive à un Naori, à un Pikuni ou toutes autres tribus vivant sur Terre. Des accidents devaient bien arriver chaque jours. « Et pour ta gouverne, je suis pas un enfant. Je prendrais en compte tes conseils, mais pas tes piques, ni tes réprimandes. »

Il la questionna finalement à propos de la fleur. Et elle se précipita sur son sac pour l'en sortir. Un petit peu d'air ne lui ferait pas de mal. Et puis, la lumière qu'elle dégageait illumina un peu la pénombre de la caverne. Le ciel allait devenir totalement noir très bientôt, et ils n'y verraient plus rien. Elle se doutait qu'un feu attirerait les bêtes. Bientôt, elle serait terrorisée dans cette obscurité totale qu'elle ne connaissait encore pas réellement. Elle était bien loin du campement et des torches qu'ils utilisaient là-bas. Un sourire nettement plus chaleur sur les lèvres, elle réinstalla la couverture plus correctement autour d'elle et encercla ses genoux de ses bras, les mains sur les genoux et les yeux rivés sur les pétales de cette beauté divine. « Je vais l'offrir à un être cher. C'est un cadeau pour me faire pardonner de... de ma stupidité. » Les lèvres pincées, elle songea à Chris une fois de plus, ses yeux devinrent alors nettement plus tristes et sa mâchoire se crispa. L'objet de la dispute lui revenait facilement en tête, même s'il était trop difficile pour elle de mettre ça de côté, elle voulait essayer, pour lui, et seulement pour lui.

Si elle-même n'avait rien de réellement intéressant à lui apprendre sur qui elle était, ne pouvant pas rivaliser avec le fait qu'il était un conseiller Naori alors qu'elle-même n'était qu'une toute petite infirmière et professeur au campement, elle pouvait au moins lui parler. Histoire de combler un peu les heures qu'ils passeraient ici ensemble, parce qu'elle doutait réellement de pouvoir dormir. Ce qui sans doute, agacerait Caleb, mais ça, elle préférait ne pas lui dire, elle l'imaginait toute seule et elle aviserait le moment venu. Lui parler, c'était bien beau. Mais elle ne savait pas bien de quoi. Elle n'aimait simplement pas parler d'elle. Et elle se demandait comment lui, avait pu lui donner une information aussi importante que le fait d'être conseiller. Mais elle se doutait que si elle le questionnait frontalement, ça serait peine perdue, pas avant qu'elle ne parle d'abord. Un nouveau soupir lui échappa alors, un soupir d'agacement.« Si tu m'avais connue là-haut, tu m'aurais certainement appréciée... » Serrant les poins, elle ravala la bile qui lui montait dans la gorge, et elle reprit alors. « J'étais pas aussi distante et fermée. Je souriais, je savais encore rire. Peut-être que...peut-être bien que j'aurais réussi à te dérider un peu. Oh.. dérider ça veut pas dire que t'es ridé, je dis pas que t'es vieux. Ça veut dire que je t'aurais fais sourire, ou rire... tu comprends ?» Finalement, elle referma les lèvres, complètement gênée cette fois-ci. Tout ça ne menait nul part. Sa maladresse légendaire refaisait surface. Elle avait l'air ridicule, ce qu'elle disait était pitoyable. Mieux valait sans doute ne rien dire plutôt que de débiter des conneries pareilles.
 

Trying to understand each others ? [Chiraz & Caleb]

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