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˜˜˜˜˜˜Intrigue 20 : Not like the others (Ft Nathaël)
maybe life should be about more than just surviving


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24/03/2017 bbchat Liam Cohen, Saoirse Crowley, Cassandre Darcy, Near Reinhart 1715 Cillian Murphy Morrigan , signa Perséphone + bckstreetbystumblr, gif profil Murphy Lux aeterna ♥ Paroles signa : Public Service Sroadcasting Evrest Psychologue blasé ne demandant qu'à être surpris, à nouveau emballé par cette voie qu'il a choisie. veilleur de nuit, stratège Blue for the win, Odysséen. 188
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Intrigue n°20


Not like the others


Ils avaient beau s’être déplacés, trouver un endroit plus sûr, ils n’étaient pas certain qu’il tienne bien longtemps, l’on ne pouvait prévoir ce qu’il pouvait leur arriver le lendemain. Le cyclone les avait pris par surprise même s'ils n'avaient pas été directement sur sa trajectoire, ils avaient sentis des vents des plus violents mais d’une telle force qu'il s'était dit que peut-être que seuls les terriens avaient-ils assez d’expérience avec la Terre que pour pouvoir avoir repéré les signes précurseurs. S’il était curieux des répercussions de cet évènement sans précédent ailleurs que sur le campement de l’Odyssée, oui, s’il était pressé d’aller voir ? Non. Il y avait beaucoup de choses à réaliser ici, à réparer. Il était ravi d’avoir opté pendant les premiers mois de leur installation dans cette zone d'aller vivre dans le bâtiment qui lui avait paru beaucoup plus solide que les maisons qu’ils s’entêtaient à retaper. Ils voulaient un chacun chez soi comme sur l’Odyssée alors qu’ils n’avaient eu qu’un faux semblant de chacun chez soi. L’Odyssée n’avait été qu’un grand immeuble où ils avaient été tous entassés. C’était peut-être parce qu’ils avaient enfin la possibilité d’avoir un chez eux qu’ils s’acharnaient d’avantage ? Peut-être. Il n’irait pas leur demander, n’en avait aucune envie. Il avait envie de s’éloigner même un peu de tout ce monde sans pour autant vivre en solitaire. S’il était de moins en moins attaché à ce groupe d’Odysséens qui parvenaient à se débrouiller sur un sol qui n’était pas le leur, il avait comme une envie lointaine de ne pas trop s’éloigner d’eux. De rester sans trop avoir à s’occuper d’eux ou de les aider, juste d’être dans les parages quand il le faudrait, ne pas couper totalement les ponts.

Alors il s’était mis à la recherche d’une maison encore assez solide, un peu éloignée de l’attroupement qui s’affairait à débloquer l’entrée d’un métro qui semblait impossible d’accès. Il laissait les experts montrer ce dont ils étaient capables, après tout, ils n’attendaient que ça. Il n’avait pas beaucoup de bien personnels mais en ayant choisi de vivre les premiers mois dans cette bâtisse plus grande, plus solide que les autres, où tout le monde avait d’un coup été ravi de s’y retrouver pendant les heures ou la tempête se faisait de plus en plus forte, ses quelques biens personnels avaient été sauvegardés. Pas grand-chose en réalité. Il avait trouvé le jeu d’échec de Sam, qu’il devrait lui remettre en main propre, et deux trois affaires de rechange, principalement fournies par des terriens contre parfois deux trois conseils qu’il donnait volontiers aux autres sans pour autant qu’ils soient utiles. Parfois oui, parfois non, tout dépendait de la tête du gus qu’il avait en face de lui mais oui qu’on veuille ou non l’admettre, il donnait généralement de bons conseils même si certains aimaient dire le contraire. Ceux-là, il s’en fichait royalement.

C’était peut-être pour ça qu’il s’était éloigné peut-être dans le coin du campement le plus éloigné des autres habitations. Il avait préféré pour le coup s’éloigner d’eux, n’avait pas envie de les entendre parler de mille et uns problèmes qui ne l’intéressaient pas. Il avait trouvé cette petite maison qui ne semblait pas être en grande forme mais qui, avec les quelques conseils qu’il avait été demander, devrait pouvoir être vivable une fois retapée. Mais pour commencer, il se devait d'aller voir et surtout de déblayer tout ce bordel que les vents forts avaient du mettre à l'intérieur. Il se rendit compte une fois à l'entrée qu'il y avait déjà quelqu'un. Quelqu’un qu’il ne reconnu pas tout de suite mais qu’il décida d’aller rencontrer. Ils ne seraient pas trop de deux, puis à être deux reclus de ce campement, valait mieux qu’ils s’entendent même à titre d’essai, n’est-ce pas ?  

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not like the others
elijah & nathaël
Tout était à refaire. Encore une fois. Tout était perdu, et il fallait désormais faire le tri entre ce qui était récupérable et ce qui ne l’était pas. C’est avec ce sentiment d’impuissance que j’observais de loin ceux qui s’affairaient à déblayer les débris, qui essayaient de s’occuper de l’entrée du métro, désormais inaccessible. J’avais envie de leur crier que ça ne servait à rien, que de toute façon, quelque chose d’autre finirait par nous tomber dessus. Cette Terre ne veut pas de nous, le message est plutôt clair. Mais personne ne m’écouterait, et ils resteraient pour la plupart affreusement optimistes. Je ne vois pas ce qu’il y a pour nous sur une terre aussi inhospitalière. Nous sommes ici depuis assez longtemps, et j’ai arrêté de m’extasier sur la sensation de la pluie sur mon visage depuis de nombreux mois. Les rayons du soleil sur ma peau ont beau être agréables, je ne peux pas oublier qu’ici, tout ce qui semble paisible, calme et plaisant ne l’est que pour cacher une réalité bien différente. On peut me traiter de rabat-joie et d’ignorant, mais je préfère être grognon et en vie qu’enthousiaste et mort.
J’habitais auparavant à l’intérieur du grand bâtiment qui a accueilli tous les Odysséens lors de la tempête, pour que l’on attende tous que ça se calme, que l’enfer arrête de se déchaîner sur nos habitations. Mais désormais, je ne me vois pas continuer à vivre dans cet endroit qui va rapidement se retrouver surpeuplé. J’erre au milieu de ce qui était il y a quelques semaines à peine un endroit plus ou moins sûr pour nous. Quelque chose qui pourrait s’apparenter à un refuge. Désormais, je ne reconnais pas ce sur quoi je pose les yeux. Des murs arrachés, des fenêtres brisées, des objets ayant appartenus à quelqu’un et qui désormais ne sont plus que des lambeaux. Partout où je pose les yeux, je vois les vestiges de notre vie, et d’à quel point notre existence ici ne tient qu’à un fil. Je me retrouve à regretter l’Odyssée. Certes, les règles étaient rigides, la vie n’était pas facile, et l’on parlait du gouvernement qui a envoyé cent enfants et adolescents sur Terre, avec la certitude qu’ils iraient y mourir. Et je ne peux pas, moralement, dire que j’ai apprécié cette décision, qui me paraissait nécessaire à l’époque. Je ne me suis jamais caché à moi-même mon propre égoïsme. Mais je regrette cette période de ma vie ou je pouvais continuer à vivre normalement, selon les règles, à faire ce que l’on attendait de moi, et où les jours passaient les uns après les autres. Désormais, je ne sais pas ce qu’il se passera demain, si je serais toujours dans ce campement, si je serais encore en vie. Je me surprends souvent la nuit à lever les yeux au ciel, à observer les étoiles, à espérer pouvoir être n’importe où mais ailleurs. Mais je ne peux même pas faire ça maintenant, à cause de ces foutus nuages qui veulent pas partir. Comme si ça serait mieux ailleurs, de toute façon.

Ils sont tous entassés en face des bâtiments qui nécessitent le plus de réparations, ceux qui sont les plus importants, dont on a besoin pour survivre. Et si mon métier est de réparer, de fixer les problèmes matériels, pour l’instant, il faut surtout déblayer les dégâts, il faut pouvoir accéder à ce qui nécessite réparation. Je soupire en enjambant un morceau de bois venu se perdre jusqu’ici. J’allais être bien occupé dans les jours qui viennent. Peut-être que comme ça au moins, ça m’empêchera de penser. Ça n’empêchera pas les gens de venir me parler de leurs problèmes, de me dire qu’ils ont besoin que je répare ça et ça, tout en voyant très bien que je suis occupé sur autre chose, mais au moins, j’aurais une raison pour ne pas sortir de peu importe l’endroit où on me dira d’aller travailler.
C’est presque par réflexe inconscient que je me retrouve face à cette petite maison, bien trop éloignée du centre du campement pour n’importe qui d’autre que moi. Mais ici, je n’entends pas leurs soupirs, les gémissements. Juste les miens. Et le vent, les bruits de la nature qui me donnent encore des frissons. Dans l’Odyssée, lorsque je m’arrêtais pour guetter un bruit, je n’entendais que mes propres pas, et les grincements des machines. Ces bruits-là… Me semblent encore bien trop inconnus. Mais je me sens toujours aussi désespéré, lorsque je me trouve en face de cette maison. Elle tient encore debout, mais j’ai peur qu’elle puisse s’écrouler au moindre faux pas. Je n’ai pas envie d’aller demander de l’aide et pourtant je sais que je ne peux pas faire ça seul. Je pousse un soupir, et après quelques minutes de délibération, après avoir fait le tour de la cabane et m’être dit que je ne courrais pas tant de danger que ça, j’entre, passant devant une porte à moitié arrachée de ses gonds. Je pose le pied sur le plancher, et au moins, rien ne me tombe dessus. Je retiens une grimace, sans vraiment savoir où commencer. Je me décide à attraper les petits morceaux de bois éparpillés un peu partout dans la cabane, en faisant attention aux morceaux de verre, à cause des vitres explosées. Je m’affaire pendant ce qu’il me semble être de longues minutes, avant de me rendre compte qu’il y a quelqu’un dans l’encadrement de la porte. D’un côté, je n’ai envie de voir personne. De l’autre, je ne peux vraiment pas faire ça tout seul. Je peux ramasser les brindilles, mais il me faudrait de l’aide à un moment. Je le connais. Nous ne sommes pas particulièrement proche mais il est difficile de ne pas connaître quelqu’un dans ce campement. Enfin, ce n’est pas l’un de ceux qui me mettent le plus sur les nerfs, c’est déjà ça. « Salut. L’état est plutôt pas mal, hein ? » Un soupir m’échappe et je pose les branches que j’ai dans les bras sur ce qui devait auparavant être une table. J’ai de la chance que ça tienne encore debout. « Tu peux venir m’aider si tu veux, mais je ne garantis pas que cette cabane ne nous tombe pas sur la tête avant la fin de la journée. »
(c) nightgaunt

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Intrigue n°20


Not like the others


Il ne savait même pas pourquoi il s’était mis à chercher un endroit. Le grand bâtiment était finalement plus que parfait pour y loger même s’ils y étaient nombreux quoiqu’un peu moins depuis que plusieurs s’étaient mis à retaper leur chez eux qui avait été bien endommagé par la tempête. Le grand bâtiment sur trois étages avait tenu et leurs affaires s’étaient retrouvées non endommagées puisque le dortoir était placé au deuxième. Pas qu’il ait grand-chose lui appartenant mais c’était toujours bien pour tout le monde de savoir que des biens personnels leur ayant appartenu, parfois depuis bien longtemps, étaient toujours intacts. Il repensa à l’échiquier de Sam en se demandant s’il n'était pas détruit, s’il ne devait pas tout recommencer. Il regarda les maisons sans trop parvenir à se décider. Elles se ressemblaient toutes. Pourquoi celle-là plutôt qu’une autre ? Le hasard et le premier coup d’œil qui lui disait qu’elle était peut-être celle qui avait le moins souffert même s’il ne connaissait rien dans l'art de la construction de bâtiments comme celui-ci. Il n’était pas bête, avait aidé de temps à autres mais sans conseils il pourrait plus abîmer les choses qu’autre chose, il en était certain. C’était bien pour ça qu’au départ quand il s’était proposé pour aider à voir un peu l’état des lieux avant qu'ils emménagent tous, il avait préféré rejoindre le groupe de la ronde dans les sous-sols du métro pour voir un peu l’état de ce dernier. Depuis ? Il n’y était pas retourné, n’en avait tout simplement pas vu l’intérêt.

Il était mitigé en réalisant qu’il n’était pas le seul à avoir trouvé cette maison plus potable que les autres. Il n’était pas trop sociable, n’avait pas forcément envie de faire l’effort de l’être à chaque fois. Encore un peu il aurait été tenté de faire demi-tour et de trouver autre chose quitte à se foirer complètement et retrouver l’infirmerie qu’il préférait fuir. Puis il se ravisa, pourquoi ne pas essayer, puis il verrait bien, ils verraient bien tous les deux. « Salut. Pour ce qui en reste oui. » C’est un peu ça pour le cyclone qui est passé non loin de chez eux. Ils ont eu les vents violents mais ce n’est pas chez eux où cela a été le plus fort. De ce qu’il a entendu ce matin avec l’arrivée de quelques Cent, il a été beaucoup plus violent de leur côté. Il n’arrive pas à mettre un nom sur ce visage qui lui est pourtant familier. Ils ont surement du parler à un moment où à un autre, être dans un dortoir aussi c’était ça l’inconvénient que de devoir faire son sociable sans autre réel échappatoire. « Tu peux venir m’aider si tu veux, mais je ne garantis pas que cette cabane ne nous tombe pas sur la tête avant la fin de la journée. » Il hausse les épaules dans le fond, ça aussi il s’en fout. « T’inquiète, ça arrivera si ça doit arriver. » Il n’en fait pas tout un plat, ils sont spectateurs de ce qui leur arrive depuis le départ et Elijah ne voit pas en quoi cela changerait aujourd’hui. « C’est étonnant qu’elle soit encore debout. »

C’est comme un mix entre une maison et une cabane et il ne sait pas du tout en quoi elle est faite ni ce qui doit être déblayé ou non. « T’as l’air de t’y connaitre. » Il avait déjà commencé alors qu’Elijah ne se serait peut-être pas mis à la tâche tout de suite, serait resté comme un idiot à ne pas savoir ce qui pourrait être retiré ou non, aurait sûrement fait deux trois bourdes avant de comprendre de lui-même ou accepter d’aller demander de l’aide. « Qu’est-ce qu’on garde ? » Il y avait peut-être des parties inutilisables par le vent et la pluie qu’il ne pouvait pas voir à l’œil nu. Il réfléchi encore un peu, est certain de pouvoir se rappeler de qui il est mais regarde d’abord l’état de cette maison avant de lui lancer d’un ton presque désinvolte, juste pour être certain de savoir à qui il s’adresse. « Shelby, c’est bien ça ? »


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