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˜˜˜˜˜˜Rowena ♣ Le calme après la tempête
maybe life should be about more than just surviving


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25/03/2015 avengedinchains 924 Boyd Holbrook ava : hollows ; sign : ALAS herboriste avec notion de guérisseur 59
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Sujet: Rowena ♣ Le calme après la tempête
Sam 9 Déc - 11:32



Le calme après la tempête

Est-ce que la forêt est plus sécurisante que son village ? Rien n’est certain. Disons que les dégâts ne sont pas aussi catastrophiques que ça chez eux, et dans certaines tribus, bien sûr que ça a été bien plus grave. Certaines de ses affaires se sont brisés, certaines petites choses ont explosé mais ce n’était que mineure et purement matériel. Un détail. Au fil des jours, il a fallu mettre bien des choses en place et il a fallu accueillir certains survivants des tribus détruites. Lui ? Il n’a pas amené de place dans sa maison, il n’en a pas vu d’intérêt et il n’y en a pas non plus eu besoin, finalement. Un soupir s’échappe de mes lèvres alors qu’il réfléchit à tout ça. Cela ne fait pas forcément de lui un égoïste, il n’est juste pas la personne la plus attentionné qui soit et dans ce cas, est-ce qu’on peut vraiment le lui reprocher ? Il fait ce qu’il peut et estime que c’est déjà bien. De ses plantes, il a concocté des soins et des antidouleurs. Il a fait de son mieux. Et maintenant, il a besoin de prendre un peu ses distances et de souffler. Sur ça aussi, il estime qu’on ne peut pas le lui reprocher. Il fait ce qu’il peut et estime que c’est suffisant. Si des erreurs, il en fait, c’est un un peu parce que tout le monde en fait et que ce n’est pas près de changer. Il s’en moque un peu en réalité, de ce qu’on peut penser de lui. Et s’il a envie de prendre le large, c’est parce qu’il en marre de cette miséricorde qui règne sur le campement. Sur ça, il est incapable de comprendre ce qui peut bien se passer. Et il ne voit pas ce qu’il pourrait en dire. Il serait prêt à faire bien des choses, mais il a besoin de distances aussi. Est-ce qu’on peut le lui reprocher ?

Là, au coeur de la forêt, il grimace en fonction des coins qu’il explore, la tempête a détruit bien des arbres qui se sont couchés sur d’autres et qui les ont brisés aussi. Il est triste de voir l’île ainsi mais pas vraiment étonnant. Il a pu s’en rendre compte, la nature aime à se prouver qu’elle est dominatrice ici. Un fin sourire se glisse sur les traits de l’homme alors qu’il se met à penser que les Naoris doivent se satisfaire d’une telle situation. Encore que, vu la tête de la forêt, rien n’est vraiment sûr. Il n’a pas particulièrement envie d’y réfléchir, en tout cas. Mais toute cette histoire est une grosse prise de tête à laquelle il ne voit pas quoi dire, ni même quoi faire. Le problème de toute cette histoire, c’est qu’il n’y a pas de solution miracle. On ne peut pas replanter un arbre et imaginer qu’il va pousser vite, ou autre chose de ce genre. Il ne sait pas trop quoi en dire et il ne sait pas vraiment comment voir la situation évoluer. Tout ne se passe pas comme on le voudrait. Mais les choses sont comme elles sont, voilà tout.

Se faufilant au milieu des arbres, il ne sait pas vraiment où donner de la tête ni comment réfléchir à propos de tout ça. De toute manière, il ne voit pas non plus ce qu’il pourrait dire ni comment il pourrait le dire. Et il n’a pas particulièrement envie d’y réfléchir non plus. Les choses ne sont pas faciles, en réalité, et c’est tout ce qu’il voit dans tout ça. Malgré les deux semaines déjà écoulées, Baelfire ne veut pas prendre trop de risque et il continue de voir que la forêt reste un peu dangereuse. Il faudr encore un peu de temps mais il est attristé de voir cette forêt dans cet état. Mais ça, c’est à cause des plantes qu’il croise et qui ont été détruites. De toute manière, puisque l’hiver arrive et commence déjà à s’installer, il garde espoir, s’imaginant que tout ira bien ou au moins, que tout va s’arranger. De toute manière, ce n’est qu’une épreuve qu’ils pourront affronter facilement. Eux, ils n’ont pa été touché, après tout. Mais c’est une autre histoire. Et encore une fois, il faudra un peu de temps.

Son regard se pose sur une femme, un peu plus loin. Seule. Et il se demande qui ça peut bien être. Alors pris par la curiosité, il s’avance et va à sa rencontre. Il pourra très bien se barrer si la nana est chiante. Et il n’aura pas à vraiment se prendre la tête avec tout ça. Il n’est pas du genre à tourner autour du pot de toute manière. Un peu trop franc ? Sans doute. Les mains dans les poches, il ne se fait remarquer qu’une fois qu’il arrive à son niveau. ” Faites attention, certains arbres de cette zone semblent encore fragiles”. Oh il ne voudrait pas non plus lui donner l’illusion de s’inquiéter. Disons qu’il préfère être méfiant un minimum. Après, il ne vient pas dans l’optique de faire la conversation trois mille ans. A moins qu’elle ne le veuille, bien sûr. Aucune idée.

notes » w/ Rowena, dans la forêt, le 9 décembre 2117.

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02/03/2017 Thinkky/Angel 664 Zoe Saldana Lux aeterna (ava), Astra (signa), Psychadelya & Angie & hennaed (icones) Conseillère chamane ~ Gardienne du savoir/Oratrice & diplomate 326
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Sujet: Re: Rowena ♣ Le calme après la tempête
Jeu 4 Jan - 22:47



Le calme après la tempête
My life is just a fragment of the universe and all



La décision avait été accueillie par un silence glacial. Pourtant, Rowena ne lâcha pas l’affaire, ni auprès d’Harlan, ni auprès de Caleb. Et ce, malgré les blessures qu’elle avait eues la dernière fois qu’elle avait quitté le village. C’était il y a peu, quelques mois tout en plus. Alors, ce moment restait dans la mémoire, et on aurait préféré qu’elle reste, qu’elle sorte de son esprit cette idée saugrenue. Sauf que la chamane n’était pas connue pour lâcher prise, encore moins lorsqu’elle savait qu’il en allait de sa survie. Il fallait qu’elle parte, il fallait qu’elle se détache de la tribu, juste quelque temps, pour chasser les pensées sombres, les souvenirs aussi, pour retrouver un semblant d’équilibre dans ses émotions. Cette décision, elle l’avait repoussé des années durant. A vrai dire, voilà presque douze ans qu’elle aurait dû fuir, pour trouver du réconfort dans d’autres situations, d’autres endroits. Du calme, de la sérénité. Cependant, Rowena, elle avait un gros souci : elle était incapable d’abandonner. Que ce soit quelque chose. Ou quelqu’un. Sa fonction, la tribu. Et Harlan. Passer de l’amour à la haine, en quelques heures. Et les explications, elle les attendait encore, quelque part au fond d’elle. Pour faire son propre deuil.

Une semaine. Elle était parvenue à négocier pour une semaine, avec les événements récents. Enfin, en réalité, même sans leurs accords, elle serait partie. Parce qu’elle en avait plus besoin qu’elle ne l’avait avoué aux deux hommes. Elle avait tourné le tout à son avantage, déclarant que c’était surtout l’occasion de voir l’étendue des dégâts, et les faiblesses des autres tribus. Des oiseaux voyageurs furent d’ailleurs envoyés aux différents chefs, histoire qu’elle ne se fasse pas tuer en se promenant sur leurs terres. Respecter les règles du jeu, et se jouer d’elles. C’était ce que la conseillère faisait le mieux, derrière son apparence intègre au possible. Elle utilisait la diplomatie à son avantage, pour toujours avoir un coup d’avance.

Ses yeux se portèrent sur l’Arbre de vie, alors que les dernières affaires furent empaquetées. Le peu qu’il lui restait en fait. Si le cyclone avait été clément avec eux, notamment parce que les chamans étaient parvenus à prévoir son arrivée, et donc avaient mené tout le monde en lieu sûr, la cime de l’arbre, et les habitations des conseillers, avaient été balayées par les vents violents. Si cela n’avait pas dérangé ses deux collègues, elle, qui avait besoin de sa vue privilégiée sur les étoiles, l’avait nettement moins bien pris. Et l’arrivée des Kovarii… Autant dire que l’agitation causée n’était pas ce dont elle avait besoin. Voilà pourquoi elle avait refilé le bébé à Rürik, tout en le couvant d’un œil presque maternel. Il s’était occupé de toutes ces femmes, désormais sans abri. L’idée était de le préparer à son rôle de conseiller, en le foutant en gestion de crise. Et de ce qu’elle voyait, tout allait pour le mieux. Cela lui retirait les derniers scrupules qui lui restait à l’abandonner là. Il se débrouillait parfaitement sans elle pour le chaperonner.

Dernier au revoir, fait rapidement, avant que les autres ne changent d’avis. Avant de se plonger dans la forêt. Cette forêt-là, elle la connaissait par coeur. Mais bientôt, ce serait un monde différent qui s’ouvrirait à elle. Elle le savait, pour avoir fait quelques visites déjà.

Heures et jours qui commençaient à défiler, et paysages toujours détruits, presque deux semaines après la catastrophe. Rowena avait évité les camps des débarqués autant que possible, alors même qu’ils auraient dû se trouver sur sa route. Parce qu’elle tentait d’aller à l’autre bout du continent, oui. Comme si elle avait le temps en une semaine. Toujours viser les objectifs les plus hauts.

Le silence avait toujours eu un effet calmant sur la jeune femme. c’était pour cela qu’elle appréciait ses quartiers, si proche du ciel et de leur étendue silencieuse, ainsi que la méditation. Harlan ne comprenait pas, contrairement à Caleb. Un sourire triste se dessina sur ses lèvres à cette pensée, alors que les doigts effleuraient l’écorce d’un arbre à moitié déchiqueté. Une voix la surprit, la ramena dans la réalité. Confuse, intriguée, elle resta silencieuse quelques secondes, à détailler l’arrivant de ses yeux chocolatés. « En effet. Je pensais qu’en venant par ici, je trouverais des zones moins ravagées par la tempête, mais elle n’a rien épargné... » Et n’avait en aucun cas perdu en intensité… Un soupir quitta ses lèvres, alors qu’elle réajustait ses sacoches. Les anti-douleurs que lui avaient fournis Harlan, et qu’elle avait pris quelques heures auparavant, fonctionnaient toujours suffisamment pour ne pas qu’elle s’écroule devant cet inconnu. Addiction en perspective ? Elle espérait que non, mais il fallait croire que son organisme n’était pas d’accord avec elle… « Vous habitez loin ? » Etait-il en train de jauger de la gravité des dégâts lui aussi, ou était-ce simplement son environnement habituel ? De nombreuses questions, alors que le regard se perdait sur les traits de l’homme.

Quand aucune parole n’était prononcée, le silence reprenait ses droits. Le calme après la tempête. Ou avant. Rien dans le ciel n’indiquait un retour de cyclone. Néanmoins, la nature leur faisait de nombreuses surprises, alors une de plus…

Se présenter. Elle devait aussi se présenter, c’était la moindre des politesses. Encore plus dans sa culture. « Je m’appelle Rowena. Je suis désolée si je vous ai dérangé dans vos pérégrinations. » Elle ne dévoila pas pour autant le nom de famille, ni même sa provenance, bien que son accent et sa manière de parler pouvaient le laisser deviner. Les Naoris avaient toujours eu cette finesse de la langue et des mots, diront certains. Et c’était pour cela qu’on ne pouvait pas leur faire confiance. Ah, s’ils savaient à quel point ils avaient raison… La dangerosité du peuple de la forêt était semblable au serpent se terrant dans la terre. On ne les voyait pas venir. On ne les voyait jamais venir. Et Rowena jouait de ça, alors qu’elle souriait au blond. Elle n’était qu’une femme innocente, derrière laquelle se cachaient les épines de la rose..


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25/03/2015 avengedinchains 924 Boyd Holbrook ava : hollows ; sign : ALAS herboriste avec notion de guérisseur 59
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Sujet: Re: Rowena ♣ Le calme après la tempête
Ven 19 Jan - 18:47


Le calme après la tempête



Si l'avis de Baelfire a changé à propos des Débarqués au contact d'Autumn et de quelques autres, il ne manque pas de dire que les choses changent doucement. Il ne va pas se remettre à les détester parce que ça n'aurait pas le moindre sens et que ce n'est pas son genre, mais à côté de ça, il ne cache pas que certaines choses sont un différente aujourd'hui. Depuis le cyclone qui a ravagé une île et de gros coin de l'île (à noter par exemple le village Calusa, aussi), et tout devient plus compliqué, pour chaque tribu. Il se permet même d'imaginer que dans la montagne, les choses sont loins d'être faciles, aussi. Tout ça pour dire qu'il a l'impression que c'est parti en vrille après que les Débarqués aient atterri sur Terre. Et la sensation est très loin d'être agréable. Pourtant, il serre les dents, se tait, n'en parle pas à voix haute. Il s'imagine que c'est plus simple, qu'on ne lui prendra pas la tête, qu'on lui laissera ses pensées s'il ne les évoque pas à voix haute.

Pourtant, il n'est pas certain d'imaginer qu'il soit bon de ressasser tout ça sans but ni le moindre intérêt. Pourquoi tourner en rond sans chercher plus loin, hein ? Cette histoire ne risque pas de chercher plus loin, et il va sans doute chercher trop loin. A trop y penser, il risquerait de finir par se retourner la tête et par tourner en rond. A quoi bon hein ? Toute cette histoire n'est peut-être même qu'un vulgaire hasard. Il serait donc parfaitement ridicule de chercher plus loin. Autant serrer les dents et se contenter de rester à distance. De toute manière, seul l'avenir lui dira s'il a raison ou non. Il ne sera certainement pas à l'origine d'une nouvelle guerre. Et est-il vraiment du genre à penser que les choses se passent comme il faut ? Non, jamais. Et il ne risque pas de changer de point de vu ou même d'avis. Tout est considérablement différent, en tout cas. Et Baelfire est bien trop à l'écart du monde pour chercher plus loin. Il ne se soucie pas de cette guerre passée, ou de celle qui pourrait être à venir. En réalité, il n'a même pas participé à la première, n'y faisant qu'un bref passage pour s'en éloigner accompagné d'Autumn dès qu'il en a eu la possibilité. S'en retrouvant blessé. En réalité, lorsqu'il y pense attentivement, il réalise qu'il n'aurait sans doute pas réussi à rester en vie, si les choses avaient été différentes. Il n'est pas un guerrier, bien qu'il en ait eu la formation et qu'il ait appris à en être un. L'ancien Athna n'est pas de ceux qui prend les armes inutilement. Et ce n'est pas près d'arriver. Impossible.

Cette femme, il ne la connaît pas, son regard s'attarde un instant sur elle, et il réalise assez facilement qu'il ne l'a probablement jamais vu avant aujourd'hui. Elle lui fait penser à ce peuple de la forêt, auquel il n'accorde pas trop de valeur. Peut-être qu'il se trompe, il ne les connait pas vraiment, en réalité. Mais il préfère ne pas trop juger. Il en vient à se dire qu'il serait sans doute bon pour lui de s'intéresser à eux, en tant qu'herboriste. Sans doute sont-ils en mesure de lui donner quelques conseils. Mais c'est un peu difficile pour lui. En réalité, il a longtemps grandi avec des parents dénigrant cette tribu. S'il a eu le loisir de se faire une opinion sur bien des choses, certains points ont eu la dent dure et il lui a été impossible d'aller contre ça. Il n'a pas chercher à le faire, non plus. Alors... Voilà. Peut-être que sur certains aspects, il reste un suiveur. Est-ce que dans ce cas, il est un suiveur ? Peut-être, il ne saurait le dire, et il n'a pas non plus envie de le dire ou de chercher quoi dire. On peut avoir un avis personnel sur tout ou presque. Mais si nos parents se permettent de juger un truc, tout au long de notre enfance, est-ce qu'on ne se met pas inconsciemment à faire de même ? Comme si on essayait de se convaincre du fait qu'ils ont raison ?

M'enfin bref. Pourquoi est-ce qu'il divague comme ça, déjà ?

« En effet. Je pensais qu’en venant par ici, je trouverais des zones moins ravagées par la tempête, mais elle n’a rien épargné... ». Non, en effet. Et pourtant, au sein des villages qui tiennent encore debout, est-il réellement possble de se plaindre de quoi que ce soit ? Baelfire se permet de penser sincèrement qu'il a été chanceux, peut-être que d'autres ne voient pas les choses à sa manière. Et ça, on ne peut pas dire que ça changerait vraiment. Oui, c'est peut-être une pensée un peu égoïste. Il ne se soucie pas de ce que les gens pensent, ou ce qu'ils pourraient penser de ce qu'il a fait, et d'autres choses de ce genre. Et ça ne risque pas de changer, en réalité, parce qu'il se permet de croire qu'il est libre de penser ce qu'il veut. Mais ça n'a rien de facile, évidemment. Mais c'est une affaire à laquelle il ne vaut mieux pas penser. " Certaines zones le sont moins. Mais dans l'ensemble, tout le monde est touché". La montagne, le désert, il ne sait pas vraiment. Il ne s'est pas penché sur la question et il ne s'imagine pas roder du côté de son ancien village. Déjà parce que certains n'ont pas apprécié son départ. Il le comprend, mais il sait surtout que c'est arrivé parce que c'était nécessaire. Ce n'est donc pas à eux de le décider.

« Vous habitez loin ? ». Non et pourtant, en regardant l'horizon, au milieu des arbres, il en vient à se demander s'il n'a pas marché un peu plus qu'il ne le croyait. " Je vis dans les plaines". A elle de déterminer qu'il vient du village Pikuni. S'il doit beaucoup à cette tribu, il garde au coeur la première tribu de sa vie, bien qu'elle n'ait jamais été faite pour lui. Et en parallèle à cela, il n'oublie pas que cette tribu de coeur a su l'accueillir à bras ouverts sans qu'il n'ait besoin de le demander. Il avait besoin de se sentir entouré, et aidé, par la même occasion, alors ça lui a fait du bien. Mais il n'est pas temps pour lui de disserter sur quelle tribu compte le plus pour lui, et ça ne risque pas de changer juste comme ça. Disons que ça n'a guère d'intérêt, en tout cas. Elle reste là, à le fixer, le dévisager et il s'en amuse, ne risque pas de s'en offusquer. N'en fait-il pas de même ? Un certain aspect dur sur ses traits, et fragile à la fois. Un point qu'il ne parvient pas à comprendre et qui l'intrigue aussi.

« Je m’appelle Rowena. Je suis désolée si je vous ai dérangé dans vos pérégrinations. ». Il ne se trompait pas. L'accent lui a soufflé l'idée, l'utilisation de tel mot le lui confirme. Naori. Un sourire en coin se glisse sur ses traits. Il se demande pourquoi elle ne lui en fait pas part, alors qu'elle se présente à lui. Et qu'il est évident qu'il pourrait le deviner. Pourtant, sans doute a-t-elle déjà fait face à des personnes moins intelligente que lui, il n'y pense pas vraiment. Il n'accorde pas beaucoup d'estime aux gens, en général. Faut bien dire ce qui est, Baelfire reste un être à part. Et il n'est pas toujours des plus plaisant. Ce n'est pas près de changer.

Si l'homme ne se méfie pas vraiment de la femme, ce n'est pas pour autant qu'il laisse de côté l'idée qu'elle puisse se révéler être un problème. Un danger. Mais ce n'est pas au vu de sa tribu, ou de sa manière de se comporter. Baelfire est méfiant de nature, il n'accorde pas sa confiance aisément. Et il ne se fit pas non plus aux apparence des gens. Il se permet juste de penser que les choses ne sont pas aussi simple que ça, et ça ne risque pas de changer. C'est relativement impossible. Pourtant, elle est jolie et il pourrait s'y perdre. Mais il n'est pas stupide au point de se fier à la beauté d'un physique. S'il ne cesse de prétendre qu'il est intelligent, ce n'est pas le moment de tomber à pieds joints dans le piège d'un joli visage. " Je suis Baelfire. Et je vous souciais pas de ma route. Je ne faisais rien de précis".


notes » w/ Rowena, dans la forêt, le 9 décembre 2117.

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Sujet: Re: Rowena ♣ Le calme après la tempête

 

Rowena ♣ Le calme après la tempête

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