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˜˜˜˜˜˜2. Les Terriens
maybe life should be about more than just surviving


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28/05/2014 Le Grand Manitou 1962 Nobody 140
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Sujet: 2. Les Terriens
Sam 25 Nov 2017 - 22:36

Généralités sur les tribus





Suite à la troisième guerre mondiale, le peu de survivants a quitté la planète pour aller vivre dans l’espace, grâce au programme Odyssée. Mais ce que les dirigeants des puissances mondiales ignoraient, c’est que des hommes sont restés sur Terre et ont survécu. Ils ont réussi à échapper aux frappes directes et ont eu la possibilité de se mettre à l'abri du froid, de la radioactivité et des rayons UV grâce à des abris antiatomiques. Possédant un stock de vivres et d'eau potable suffisant, ils ont attendu des mois que la suie et la radioactivité retombent et que la couche d'ozone se reforme en ne sortant que la nuit. Si les traces de civilisation demeurent encore présentes sur toute la surface de la Terre, les technologies du passé furent bannies, jugées responsables de la catastrophe, pour tout reconstruire à partir de zéro. L'ancien savoir a été perdu, effacé, cette fois, c'est en cohabitation avec la nature, porteuse de vie, que les bases se sont édifiées : plus question de chercher à la contrôler, la dénaturer ou en tirer profit. Les descendants des survivants, appelés « grounders » par les Cents et Odysséens, ont une image de la civilisation de l’ancien monde totalement déformée. Elle évoque pour certains le mythe du paradis perdu, et pour d'autres, l'erreur à ne jamais renouveler.


Formation des tribus


Un siècle plus tôt, lorsque l'air devint quelque peu respirable, un groupe de survivants s'est formé, pour tenter de reconstruire un semblant d'humanité. Au fur et à mesure, des leaders naturels se sont manifestés, et la communauté s'est formée, se nommant Naojak. Les survivants sont revenus  à  un mode de vie ancestral jugé meilleur, sans pouvoir ou vouloir l'améliorer. S'installant dans la forêt, cette nouvelle civilisation s'est progressivement développée, prospérant durant une vingtaine d'année après la catastrophe. Beaucoup de survivants isolés les rejoignirent au fur et à mesure, chacun étant accueilli en son sein quelles que soient leurs origines. Les valeurs des Naojaks reposaient essentiellement sur celles de la nature, qu'ils cherchaient coûte que coûte à comprendre et à ne pas blesser, imposant certaines restrictions qui ne furent pas du goût de certains et menant à deux séparations quasi consécutives. La première séparation regroupa ce qui devait devenir les tribus Athna, Calusa, Pikuni et Rahjak. La deuxième séparation, intervenant deux ans plus tard, elle, regroupa les Iskaars et Kovariis, qui souhaitaient s'aventurer plus loin et prospérer en-dehors de l'île.

Première séparation.

Après une tentative de rébellion ratée, une majorité partit, laissant cette communauté d'amoureux de la nature dans sa forêt, formant ainsi les Naoris. Le groupe vécu un moment en harmonie avant de se diviser pour cause de visions du monde bien trop opposées. Les plus extrêmes, n'en ayant que faire de cette nature qu'ils n'avaient nullement à vénérer de quelque manière que ce soit, choisirent la voie du désert, devenant les Rahjaks. Le deuxième groupe, plus modéré, prêt à faire des concessions sans pour autant se priver de vivre et s'épanouir, s'éparpilla sur le continent, formant plusieurs petits clans. Mésentente entre leaders, les conflits naquirent, les guerres se succédèrent. S’entre-déchirant, les uns finirent par s'installer au bord de la mer, les autres se barricadèrent dans la montagne et d’autres restèrent sur la plaine, chacun suivant respectivement les leaders en qui ils avaient promis allégeance. Ainsi naquirent respectivement les tribus Calusa, Athna et Pikuni, les plus jeunes tribus, formées une cinquantaine d'années avant l'arrivée des cents. Ces trois dernières tribus, après des années de conflits, sont finalement en paix et prospèrent ensemble grâce aux mariages intertribaux et au commerce mis en place depuis maintenant une vingtaine d'années.

Deuxième séparation.

L’histoire des Kovariis et des Iskaars est bien plus anodine qu’il n’y parait, bien plus basée sur les caprices de mère Terre que sur les rumeurs de vengeance que les uns et les autres se sont racontées au fil du temps pour se donner raison. Rien qu’une histoire basée sur la météorologie bien capricieuse et une hantise de la mer venant empêcher les Kovariis de reprendre les flots, la pensée de les savoir mortes du côté les Iskaars et deux tribus bien constituées par la suite n’ayant plus l’envie de ne faire qu’une comme ils l’avaient souhaité au départ. Les Iskaars et les Kovariis furent jadis un groupe d’hommes et de femmes qui décidèrent de suivre l’exemple de leurs prédécesseurs en scindant encore plus le peuple désormais appelé Naori. Ces derniers n’étaient pas d’accord avec leur façon de vivre mais n’étaient pas désireux de rejoindre les tribus sur cette même terre. Ce groupe d’hommes et de femmes décida de trouver un autre lieu où vivre, dans lequel ils n’auraient pas à gérer des conflits qui ne les intéressaient pas.

Ce fut tout d’abord un premier groupe qui partit en bateau avec des coordonnées données à tous ceux qui voudraient les rejoindre. Constitué de femmes et d’hommes, principalement explorateurs ou constructeurs, ces derniers partirent pour établir ce qui serait leur nouveau lieu de vie. Quelques mois plus tard partit le reste de ce groupe, majoritairement constitué de femmes et d’enfants. Une tempête des plus grandes les surprit en plein voyage sur l’océan et même avec les meilleurs navigateurs à bord, ceux-ci demeurèrent impuissants devant le ciel et la mer ainsi déchaînés contre eux. Les navires prirent une toute autre direction que celle indiquée au départ. Les pertes humaines et matérielles furent telles que la hantise de la mer et des catastrophes naturelles reste depuis toujours gravé dans la mémoire des Kovariis. Il fallut plusieurs décennies pour que le contact fut repris et malgré un passé commun, l’entente ne fut jamais plus que cordiale pour deux tribus désormais radicalement différentes mais qui, pour la survie des leurs, se créèrent des liens commerciaux bien solides.  





Dans les onglets suivants, vous trouverez ces informations relatives :
◊ Climat, Nature & Technologie (Onglet II)
◊ Relations entre les différentes tribus, aussi bien politiques que commerciales (Onglet III)
◊ Communication & maîtrise de l’anglais chez les terriens (Onglet IV)
◊ Trigedasleng, le langage des terriens (Onglet V)
◊ Festivités terriennes (Onglet VI)
◊ Tribus disparues (Onglet VII)


Pensez à consulter les explications relatives à votre groupe From Ashes to Dust (Athna, Iskaar, Pikuni), From Dusk Till Dawn (Naori, Rahjak), ainsi que les précisions concernant votre tribu (obligatoire). Les connaissances techniques sont relatives au quotidien des terriens, si vous avez besoin de précisions dans un domaine, leur consultation est facultative mais fortement recommandée.

Climat, Nature & Technologie





Une centaine d’années que la troisième guerre mondiale les a frappés, lapidant tout sur son passage. Les bombes nucléaires, déversées en nombre sur la Terre, ont exterminé l’humanité en l’espace d’un instant, d’une seconde. Irréversible, l’action a laissé des traces indélébiles, marquant les cœurs meurtris des générations de terriens de haine et de colère. Si maintenant tout semble en apparence oublié, il n’en est rien ; en effet, les tribus ne laisseront pas les étrangers perturber le havre de paix qu’ils viennent à peine de mettre en place. La radioactivité a laissé des traces sur l’environnement, aussi il n’est pas rare de croiser une fois la nuit tombée des petits animaux, des insectes ou des plantes bioluminescentes. De couleur virant du vert au bleu, il n’est pas rare de les croiser au détour d’un sentier.


Climat

Toutes les explications concernant les différents climats, ainsi que la faune et la flore principales qui y vit se trouve par ici.


Radioactivité & adaptation

Contrairement aux Cents et Odysséens, un terrien peut physiquement sembler plus âgé qu'il ne l'est réellement en raison de cicatrices apparentes, de la radioactivité vieillissant leur peau, et des conditions difficiles de vie pour subvenir à ses besoins. L'armement est devenu de plus en plus artisanal au fur et à mesure que le temps est passé, les armes à feu bannies des territoires terriens.
L’espérance de vie a chuté: désormais, quelqu’un de 50 ans est considéré comme un vieillard, même si beaucoup sont encore bien portants à cet âge. Aussi, et même si les quinquagénaires sont considérés comme "vieux", ils ne sont pas interdits. De ce fait, vous pouvez jouer des grounders de tout âge sans aucune restriction !


Nature

Retour vers le futur, adieu la technologie ; si des vestiges d’avant-guerre semblent faire partie du décor, agrémentant çà et là les constructions et le quotidien, presque tout a été reconstruit, recréé, retrouvant des techniques de civilisations disparues. La guerre nucléaire a changé radicalement le mode de pensées humain : la nature est leur alliée, la main les nourrissant, les habillant, leur fournissant tout ce dont ils ont besoin et pour cela doit être respecté. Dans leur mode de vie, cela se ressent : rien n’est jeté par hasard, rien n’est gaspillé ; on fait en sorte d’avoir le moins de déchets possibles.
On croit également que la nature se montrera clémente si on ne la détruit pas. C’est une toute autre mentalité qui s’est installée : vivre en accord avec elle, et non en cherchant à la contrôler. Des irréductibles résistent encore et toujours à l’envahisseur ! La mentalité Rahjak se démarque des autres tribus, considérant la nature à leur service plutôt que l’inverse. Les agriculteurs rahjaks vous diront qu’il n’en est rien : faire pousser du blé dans un climat aussi aride nécessite un savoir-faire qui n’est pas à la merci du premier abruti. Disons que les Rahjaks friment un peu pour se donner l’air d’avoir le pouvoir même sur la main qui les nourrit.


Technologie

Inutile de la chercher, elle est quasi-absente, si ce n’est inexistante. Pire que ça, beaucoup de terriens en ont peur. Les histoires de l'apocalypse étant bien ancrées dans leur folklore, ils n'oublient pas que les bombes ont tout détruit, que la technologie a tout réduit en cendres. Les terriens n'y touchent pas, ils n'aiment pas ça. Que ce soit du matériel électronique ou encore des armes à feu, ils préfèrent en rester éloignés. C'est l'une des principales raisons de leur hostilité envers les cents et odysséens ; ces hommes tombés du ciel dans leur boîte métallique sont un mauvais présage, annonciateurs d'une nouvelle ère de destruction. Ils sont les enfants des puissants qui ont tout ravagé et se sont enfuis sans un regard en arrière. Ils sont responsables de leur sort.

Note : Si vous souhaitez néanmoins que votre personnage ait un lien avec les technologies passées (électricité, électronique etc…) merci de contacter un membre du staff au préalable et le préciser dans votre fiche pour éviter toute incohérence relative à l’univers.

Entente entre les différentes tribus





Avec le temps et les différentes événements vécus par les tribus, les ententes peuvent différer d’un  moment à un autre en fonction des causes de chacune. Les Athnas, Calusas et Pikunis sont en paix depuis une vingtaine d'années, tandis que les Naoris se disent pacifiques et les Rahjaks se font discrets pour éviter que leurs écarts ne soient pointés du doigt par les autres. Sur leur île, les Iskaars dépendent du commerce maritime pour leur mode de vie et entretiennent des contacts cordiaux avec à peu près tout le monde. Jusqu'à peu, les Kovariis, ayant moins le pied marin, se tenaient en général plutôt à distance du continent excepté pour la fête des roses, mais les rescapées du terrible cyclone ont désormais trouvé refuge dans la forêt naori et se voient forcées de revoir leur mode de vie ancestral et s'ouvrir davantage. L'arrivée des enfants du ciel, puis de l'Odyssée, ont également apporté leur lot de perturbations. D'abord traités en tant qu'ennemis et envahisseurs, jusqu'à culminer en une guerre entre cents et tribus Athna, Calusa et Pikuni, les tensions se sont depuis calmées, sans avoir totalement disparu pour autant. S'il y a bien un traité en place, il ne concerne pas tout le monde et les relations sont donc susceptibles de fortement varier d'une tribu à l'autre (pour plus de détails, rendez-vous sur l'onglet "relations" propre à chaque tribu). Cependant, un point reste commun à tous : en-dehors de visites très règlementées, les cents et odysséens ne sont pas tolérés dans les villages terriens et s'ils s'y rendent sans autorisation, ils sont susceptibles d'être attaqués. L'inverse est également vrai, les terriens ne pouvant se rendre comme il le souhaitent dans les campements des débarqués et pouvant être traités en ennemis s'ils outrepassent les limites.
Les mentalités décrites ici sont celles perçues par une majorité de la tribu, votre personnage peut tout à fait rejoindre l’avis ou non !

Sans avis : N’ayant encore eu aucun échange ou se connaissant trop peu, les avis ne se basent que sur les histoires entendues.
Bonne entente : Aucun problème, tout va pour le mieux
Entente mitigée : Quelques aprioris n’empêchant pourtant pas la communication. Méfiance générale des uns envers les autres.
Mauvaise entente : Difficultés pour les rencontres entre leaders. Froid général, tension montante susceptible d’engendrer des conflits à l’avenir. COMMERCE TRÈS DIFFICILE entre les tribus.


Athna
Athna - Iskaar : Bonne entente
Athna - Naori : Entente mitigée
Athna - Pikuni : Bonne entente
Athna - Rahjak : Entente mitigée

Athna - Cent : Entente mitigée
Athna - Odyssée : Entente mitigée

Iskaar
Iskaar - Athna : Bonne entente
Iskaar - Pikuni : Entente mitigée
Iskaar - Naori : Entente mitigée
Iskaar - Rahjak : Mauvaise entente

Iskaar - Cent : Sans avis
Iskaar  - Odyssée : Sans avis

Naori
Naori - Athna : Entente mitigée
Naori - Iskaar : Entente mitigée
Naori - Pikuni : Bonne entente
Naori - Rahjak : Mauvaise entente

Naori - Cent : Bonne entente
Naori - Odyssée : Bonne entente

Pikuni
Pikuni - Athna : Bonne entente
Pikuni - Iskaar : Entente mitigée
Pikuni - Naori : Bonne entente
Pikuni - Rahjak : Mauvaise entente

Pikuni - Cent : Bonne entente
Pikuni - Odyssée : Entente mitigée

Rahjak
Rahjak - Athna : Entente mitigée
Rahjak - Iskaar : Mauvaise entente
Rahjak - Naori : Mauvaise entente
Rahjak - Pikuni : Mauvaise entente

Rahjak - Cent : Mauvaise entente
Rahjak - Odyssée : Sans avis

Commerce


Il n’existe aucune monnaie spécifique, tout se base sur le troc, hormis pour les Rahjaks qui possèdent une monnaie : l’or. De manière générale, le commerce entre tribus se négocie entre les deux parties jusqu’au terme d’un accord. Certaines choses ont davantage de valeur que d’autres, et leur coût est variable suivant les saisons.
Souvent, le commerçant évalue la valeur de son produit en fonction du temps, de sa qualité et de sa rareté. En prenant pour exemple la fraise, son coût sera moindre en été (abondance) qu’en automne (rareté). Un bateau a plus de valeur qu’un simple meuble en bois.

Stratégiquement parlant, le commerce évite les sources de conflits. En effet, depuis sa mise en place récente les tribus ont chacune accès aux mêmes denrées, même si ces dernières diffèrent dans leur utilisation. Davantage de confort, une excuse pour rester souder…et ne pas perdre ses privilèges, tant que les tensions ne deviennent pas trop tendues.

Principales marchandises par tribu

On importe, on exporte. Mais quoi au juste ?
(Ce sont les denrées importées en grande quantité. Rien n’empêche d’importer autre chose pour chaque tribu)

Athnas : Minéraux, roches, métaux, bois (uniquement conifères), peaux d’animaux, laine de mouton, os, plantes médicinales, alcool, légumes

Iskaars : Bois bleu, mousses diverses, peaux de bêtes, cuir tanné, viande séchée ou fumée, graisse de phoque, poisson, quelques armes (harpons, javelots), sirop d'érable

Pikunis : Plantes, bois, pierre, os, peaux d’animaux, cuir, argile, céréales, viande, alcool, plantes médicinales, légumes, fruits

Naoris : Sirop d’érable, ambre, miel, viande, poisson, savoir (techniques, potions, fabrications)

Rahjaks : : Encens, myrrhe, huile d’argan, henné, minéraux (sel,...), armes

Veuillez-vous reporter au tableau à l’onglet des ententes pour savoir qui commerce avec qui !

Approvisionnements entre les tribus

Pour apporter leurs produits aux Pikunis et aux Naoris, les Calusas transportent leurs marchandises le long de la rivière qui se jette dans la mer, en pirogues.
Les Pikunis livrent aux Naoris, Calusas et aux Athnas en privilégiant les routes créées pour faciliter les accès. Loin d’être bétonnées, elles reposent sur des sentiers créés par piétinement de l’herbe, par les anciens tunnels, toute surface lisse pour faciliter le passage des chevaux,  des chars…
La difficulté repose dans le commerce avec les Athnas. L’échange commercial s’effectue au bas de la montagne, à la plus hauteur la plus culminante où les chevaux peuvent transporter les denrées. Par un système ingénieux d’amarrage des produits via un système de poulie, les denrées arrivent du versant le plus droit de la montagne, où les produits sont tirés du bas à l’aide d’une corde. Un peu comme un téléphérique.
Les Rahjaks effectuent leur commerce en traversant le désert.
Les Iskaars et, auparavant les Kovariis, ne commercent que par la mer.

Communication & maîtrise de l’anglais


Toutes les tribus parlent la même langue, pourtant chacun à sa façon de le parler. Le langage Naori, langage mère du Trigedasleng, se fait plus suave et roulant que celui des Rahjaks, aux consonances plus dures et hachées, comme s'ils donnaient constamment des ordres. Les tribus Athna, Calusa et Pikuni pour leur part, sont celles dont l'accent se rapproche le plus de l'anglais traditionnel parlé autrefois.


Communication

La communication est essentielle ! C’est pourquoi un système a été mis en place, par des oiseaux, majoritairement hormis pour les messages secrets et les avertissements. A chaque oiseau sa signification !

Colombe : Porteuse de bonnes nouvelles
Chouette : Des nouvelles
Corbeau : Porteur de mauvaises nouvelles
Faucon : Urgence

Cavalier : Le message est secret et scellé. Il est remis en main propre à son destinataire
Corne : Avertissement, en cas de catastrophe naturelle. Peut être également synonyme de guerre


Maîtrise de l’anglais


Essentielle pour communiquer avec les personnes du ciel, les terriens parlant en temps normal Trigedasleng (voir onglet V) maîtrisent l’anglais à plusieurs échelles suivant leur tribu d’origine.

Athna : « Tu crois que je cause anglais tu dis ? Adapt or die. Non je te comprends mais la flemme de répondre » : C’est ce qu’ils disent tous pour combler leurs lacunes et éviter de se ridiculiser.
Calusa : Les Calusas ont en général un bon niveau, pour le cas où ils découvrent de nouvelles tribus en partant en voyage en mer : la communication demeure donc essentielle.
Iskaar : Marins et commerçants ayant beaucoup de contacts avec les autres tribus, une bonne maîtrise de l'anglais est importante pour les Iskaars.
Kovarii : Tous apprennent les bases de l'anglais quand ils sont jeunes mais dès que commence l'apprentissage de l'art du combat et de la chasse, le langage ancien est relégué au second plan. La maîtrise de l'anglais varie donc beaucoup d'un individu à l'autre.
Naori : Leur éducation tournée vers le savoir les poussent à maîtriser l’anglais de sorte à en être bilingue avec un petit accent anglais qui plus est ! Ce sont des frimeurs, jusqu’au bout !
Pikuni : Les paysans du coin ont le champ à labourer alors de là à apprendre des langues… disons que ça sonne un brin patois mais ils se débrouillent comme ils peuvent. Certains ont même fait des efforts depuis que les cents sont arrivés !
Rahjak : « Hisse Téah (Ice tea quoi) » : ils peuvent le parler mais disons que c’est leur cité, leur langue, les étrangers n’ont qu’à s’adapter. Depuis quand les Rahjaks sont-ils ouverts à la communication ?


Trigedasleng, le langage des terriens



les origines


Au fur et à mesure des années, les survivants restés sur terre ont commencé à développé leur propre langue, la création d'un langage codé s'est très vite imposé du lui-même : pour les terriens, il était indispensable de parler dans une langue qu'un adversaire hostile ne pourrait pas comprendre. L'anglais fut très rapidement considéré comme une langue secondaire; si les Naoris en conservaient la connaissance, dans les autres tribus moins axées sur l'apprentissage ou les échanges commerciaux, l'apprentissage de l'anglais était plutôt réservé aux guerriers et combattants (d'où son nom de gonasleng, langage des guerriers), afin de comprendre le langage des potentiels ennemis. Le Trigedasleng est un anglais créole qui fut construit sur trois générations, au premier abord, les mots ne sont pas reconnaissables, mais lorsque l'on étudie plus profondément la prononciation, on peut vaguement entendre un anglais pâteux, plus court et plus intense. Ce n'est pas le cas pour tous les mots, certains sont totalement différents, certains sont prononcés de la même façon mais ne veulent pas dire la même chose que le mot anglais; c'est une véritable langue qui s'est crée au fil du temps.


Noms des tribus


Bien que les tribus se sont forgé une identité et un nom au fil du temps (issu de leur propre variation du trigedasleng), il reste que certains aiment user du trigedasleng pour se désigner selon leur endroit d'appartenance, ainsi on peut user de ces vocables de façon interchangeable :

Athna : Maunkru (peuple de la montagne)
Calusa : Krashakru (peuple des vagues)
Iskaar : Azgedakru (peuple de la glace)
Kovarii : Plangonakru (peuple des femmes guerrières)
Naori : Trikru (peuple de la forêt)
Pikuni : Ingrankru (peuple de la plaine)
Rahjak : Sankru (peuple du désert)



lexique détaillé


Les pronoms

A noter que les pronoms possessifs n'existent plus. La distinction entre moi/je et mon ne se fait plus.
Le Trigedasleng ne possède pas non plus les articles définis et indéfinis  le/la/un/une, ni les articles démonstratifs ceci/cela/ces

ai - je/mon
yu - tu/vous/votre
em - il/elle/ça (les différentes formes de la troisième personne du singulier ont été simplifiées sous "em" qui dérive de "lui". La distinction il/elle n'existe plus)
osir/oso - nous ("osà" n'inclue pas la personne à qui on s'adresse, contrairement à "osir")
emo - ils/eux/ces/ceux/leurs

Les nombres

won - un
tu - deux
thri - trois
fou - quatre
fai - cinq
sis - six
sen - sept
eit - huit
nain - neuf
ten - dix
honet - cent




le lexique


Pour nommer un "groupe" ou un "peuple", il suffit d'ajouter le suffixe -kru. Par exemple skai qui signifie ciel et skaikru qui signifie peuple du ciel.

an - et
ba - mais
baga - ennemi
beda - devoir (verbe)
beja - s'il vous plait
bilaik - avant
branwada - "eau sale"/non potable/inutile/sans valeur (utilisé aussi comme insulte)
chit - quoi
daun - ce/ça
den - alors
drein daun - bois
fisa - soigneur/médecin
gona - guerrier
gonakru - armée
gonasleng - langue des guerriers (l'anglais compris par les 100)
gonplei - combat
goufa kom "nom" = "nom" de l'enfant
gouthru - passage
heda - chef/commandant
heya/hei - bonjour
hod op - stop
honon - prisonniers
houmon - épouse
jus - sang
klir - sûr/passage sûr (on pourrait le traduire par RAS: rien à signaler)
kounig/keinig - roif
leidon/leida - au revoir
mochof - merci (chof en abrégé)
no - non
nodotaim - une autre fois
noma - nombre
nomon - mère
nontu - père
nowe - jamais/pas question
odon - terminé/fait/fini
plan - femme
pleni - assez/c'en est assez
pro - de rien/avec plaisir
ripa - meurtrier/reapers
sha - oui
sleng - langage/langue
sobwe - tunnels
stelt - caché/infiltré
strik sis - sœur (sis en abrégé)
tri - arbre
trigeda - forêt
trigedakru - terriens de la foret
trikova - ombres
yongon - enfant
yumi - vous et moi





Quelques verbes


breik au - libérer
drein daun - boire
fis op - guérir, soigner
frag op - tuer
getaway - s’échapper
gon we - partir
hit op - rencontrer
hod in - aimer
hon op - trouver
jak op - prendre
jaump op - attaquer
kot op - couper
laik - être
okeh - accepter
sen in - entendre
sis au - aider
sis op - attraper, capturer
slip daun - tomber
teik - laisser
tel - dire
vict - gagner
wan op - mourir
zog raun - attaquer




Quelques phrases


ai laik - je suis
ai don fis em op - je l'ai soigné/guéri
ai don fis em op na sis oso au - je l'ai soigné afin qu'il puisse nous aider
ai don sen in chit bilaik ai gaf sen in - j'ai entendu ce que j'avais besoin d'entendre
ai don tel em bilaik oso ste klir - je lui ai dit que nous sommes toujours en sécurité
ai fis em opi - je le soigne/guéri
ai hod you in - je t'aime
ai laik "prénom" kom Skaikru - je suis "prénom" des gens du ciel
ai na fis em op - je vais le soigner/guérir
ai sonraun laik yu sonraun - ma vie est ta vie
ai ste fis em op - je suis en train de le soigner/guérir
ai/yu gonplei ste odon - mon/ton combat est terminé (à dire lors de la mort)
chon yu bilaik? - qui es-tu ?
daun ste pleni ! - ça suffit!/ c'en est assez !
em don ge fis up - il a été soigné/guéri
em pleni ! - assez !
hodnes laik kwelnes - l'amour est une faiblesse
jus drein jus daun - le sang appelle le sang
mebi oso na hit choda op nodotaim - peut-être nous rencontrerons-nous encore
oso gonplei nou ste odon nowe - notre combat n’est jamais fini
oso na zog raun kom trikova - nous frapperons de l'ombre (attaque en masse par surprise)
oso souda lok em veida tro op fou bilaik emo hon emo sobwe op - nous devons localiser la patrouille avant qu'elle ne trouve le tunnel
shof op - tais toi
sis em out - aide-le/va l'aider
sis em up - captures-le/attrapes-le
ste yuj - sois fort
taim yu drag raun, taim yu ge ban au - si tu tombes, tu resteras en arrière/tu seras abandonné
teik ai frag em op - laisse-moi la tuer




Pour de plus amples informations sur cette langue, rendez-vous ici
Pour un lexique plus étoffé, c'est par ici

Les festivités terriennes




Si les vicissitudes de la vie ont fait des terriens des machines à survivre, ils n'en savent pas moins se lâcher et s'amuser. En fait, c'est justement les horreurs du quotidien qui les poussent à célébrer la vie avec fougue et entrain. Toute occasion est bonne ; une naissance, un anniversaire, un mariage. Mais surtout, ils ont des fêtes qui reviennent chaque année et qui permettent aux tribus de se réunir autour d'un banquet, au son de chants et de musiques. Certains assurent le spectacle par leurs pitreries ou par leurs tours d'adresse, d'autres font rire malgré eux en se ramassant une table à cause d'un trop plein d'alcool. Les occasions ne manquent pas et voilà une liste d'événements à ne pas manquer.


Dégel

(Sauf chez les Rahjaks)
Lorsque l'hiver touche à sa fin et que la neige se met à fondre, les terriens organisent plusieurs jours de festivités, dont l'une comprend des tournois dans lesquels ils rivalisent en force, en adresse, en rapidité et en stratégie. C'est ainsi que les Athnas et les Calusas accueillent tous les terriens de la région à leurs habituels combats dans l'arène et à leurs courses de pirogues. Événements toujours très attendus et très appréciés par ces tribus qui y assistent depuis qu'ils sont hauts comme trois pommes.

Les Naoris font quant à eux une fête entre eux, s’apparentant à celles des tribus Athna, Calusa et Pikuni.


Luxem

(fête de printemps) (Sauf chez les Rahjaks et les Kovariis)
Le retour à la lumière. Une fois l'équinoxe dépassé, une fois que les jours se remettent à croître et que la nature s'éveille, chaque tribu organise dans son village un grand banquet pour fête ce renouveau. Les chefs bénissent les récoltes futures, mais également une bonne année de chasse et de pêche. Tous profitent du retour de la chaleur et de la verdure pour préparer des plats succulents à servir à tout le village. Des feux de camp sont allumés et la fête dure ainsi jusqu'au petit matin.


Fêtes des récoltes

Lorsque l'été touche à sa fin et que les dernières récoltes sont faites, les terriens se retrouvent une nouvelle fois afin de remercier la nature pour ses bienfaits. C'est alors chez les Pikunis que les Athnas et Calusas se retrouvent, profitant d'un moment de détente bien mérité autour de feux de joie et de nourriture abondante – si les récoltes ont été généreuses – avant de se remettre au travail.


Fête des vendanges

Lorsque le temps est venu de récolter le raisin, tous y voient là une nouvelle occasion de faire la fête comme il se doit. C’est l'occasion de goûter les différents produits de la région, notamment les différents vins créés par les tribus et autres mets à base de raisin. Ca ne les empêche pas de s'enivrer d'autres alcools, bien sûr. Mais puisqu'ils aiment les traditions, la plupart restent dans le thème.


Samain

Si la plupart des célébrations honorent la vie, celle-ci est faite pour honorer la mémoire des morts. Oubliés les bonbons, oubliés les déguisements d'infirmière sexy ou de pompier en chaleur. Ici, on en revient à des traditions plus anciennes, reprenant même le terme que les celtes lui avaient donné. D'après eux, le jour de Samain, le voile entre les morts et les vivants était si fin que ceux-ci pouvaient venir leur rendre visite. C'était un moment de transition et de passage d'un monde à l'autre. Les terriens ont repris cette tradition afin de commémorer les morts survenus à la fin de la guerre et durant les combats. Chaque tribu organise un festin de son côté et des chants traditionnels sont joués. Bien sûr, on a gardé les habituels mets aux potirons et à la citrouille pour les tribus qui en ont. Et même si les sucreries ne sont plus d'actualité, les enfants ont gardé l'habitude de jouer des tours à leurs aînés. Alors attention aux mauvais tours de ces petits démons.


Noël

Le christianisme ayant été très vite jeté aux oubliettes, Noël a lentement repris la signification qu'on lui donnait autrefois. Survenant le vingt-et-un décembre, jour le plus court de l'année, les terriens se rassemblent et prient pour le retour du soleil et de la lumière. C'est un jour où les aspects de compassion et de partage sont restés de vigueur et généralement.

Chez les Iskaars, au solstice d’hiver, la tribu se réunit pour célébrer la vie, l’amitié et l’âme de tout un chacun, mais surtout vénérer les Anciens, ayant rejoint flots et cieux. Aucun acte de violence n’est alors toléré, et nul n’est banni en ce jour. Les visiteurs, pirates et autres bannis ont ainsi le droit de revenir en ce jour, et seulement ce jour.

Les tribus disparues



Suite au cyclone dévastateur qui a ravagé la région fin novembre 2117, de nombreux habitants ont été impactés et certaines tribus en souffrirent plus que d'autres, les menant au bord de l'extinction.

Kovarii


Les Kovariis, premières victimes du cyclone, virent leur île totalement détruite, leur village anéanti, l'accès rendu impossible à cause des torrents de boue, des vagues charriant des déchets et des arbres tombés en masse sur l'île, et désormais les moustiques qui ont proliféré et menacent de paludisme quiconque les approche. Cette catastrophe avait été prédite par leur Kuhani, grande prêtresse de la tribu, mais toutes n'y ont pas cru. Calypso et Clio, filles de la chef Myrrha Ellcrys, partirent avec celles et ceux qui souhaitant les suivre vers le continent afin d'y trouver refuge. Tous ceux restés sur l'île, y compris la chef de la tribu, y périrent. C'est désormais Calypso qui est à la tête des maigres restes de sa tribu. Forcées à l'exil, les Kovariis ont trouvé refuge dans la forêt des Naoris, cohabitant avec ces derniers, qui leur offrent un toit et de quoi vivre contre les talents de chasseresses et guerrières des Kovariis. Il leur faut désormais prendre de nouvelles habitudes et renoncer en partie à leur indépendance et mode de vie ancestral pour survivre.

Les Kovariis possédaient un mode de vie et une culture leur étant propres. Seule tribu terrienne à l'autorité matriarcale (la mère et les femmes détenant l'autorité) et majoritairement féminine, la place de l'homme au sein de ce peuple était très réduite, les enfants mâles souvent remis à leur père quand c'était possible. Dans le village, les rares hommes admis étaient simplement exécuteurs des tâches décidées par les femmes, n'avaient presque aucun droit sur leur enfant, la terre ou la maison, ne pouvaient vivre seuls, accéder à des tâches importantes ou devenir guerriers. Les Kovariis ne se permettaient que de courtes relations temporaires, sans attaches. Ainsi, une à deux fois par an, au printemps, lors de la dénommée fête des roses, elles se rendaient sur le continent pour trouver des partenaires afin d'assurer la pérennité de leur tribu. Si toutefois attachement il y avait, elles pouvaient faire en sorte que l'homme désiré rejoigne la tribu, au prix de la soumission de celui-ci aux us et coutumes des Kovariis. Si le mariage était mal vu (les couples souhaitant s'unir étant obligés de quitter l'île), le concubinage, en revanche, était autorisé. Les Kovariis étaient tolérantes vis-à-vis de l'homosexualité, celle-ci n'étant pas rare chez elles.

Si les Kovariis avaient en horreur la mer, qu'elles redoutaient, s'y engageant le moins possible, elles étaient en revanche d’excellentes chasseuses et guerrières. Elles s’aventuraient régulièrement et sans peur dans la jungle tropicale dense et imposante entourant leur village, apprenant à user de la pénombre, de la ruse et de la vélocité pour se battre et chasser. Elles ne tuaient jamais pour le plaisir, mais se servaient de chaque bête jusqu'à la pointe du museau. La tribu vénérait Di'anada, déesse de la chasse et de la guerre, qui représentait aussi tout ce qui était fait sur cette terre, bon comme mauvais, juste ou non. On donnait les attributs suivants à cette déesse : la biche, l’arc en or, les flèches et le croissant de lune. Ceux-ci ont été repris par les Kovariis, qui en ont fait leurs emblèmes, y ajoutant d’ailleurs la panthère et la couleur noire. Chaque année, au solstice d'été, la tribu organisait pour Di'anada une semaine de festivités où aucun acte de violence n'était toléré et où les bannis étaient autorisés à revenir voir leurs proches. Il s’agissait également de la seule période où les hommes étaient traités comme des égaux.

Depuis toujours, les Kovariis étaient une tribu solitaire, cherchant peu les contacts, qu’ils soient commerciaux ou simplement diplomatiques, leur aversion pour la mer et système unique et incompréhensible pour les autres tribus expliquant en grande partie cette fermeture. Farouches combattantes mais à la mentalité plutôt pacifique (préférant la paix à un conflit), elles n'avaient pourtant pas de mal à s'entendre avec les autres tribus. Elles respectaient les valeurs Athna de force et de courage et appréciaient la place de leurs femmes combattantes et à contrario estimaient peu la nature fuyante et trop pacifiste des Naoris. Elles avaient un partenariat commercial privilégié avec les Iskaars pour leur précieux bois qu'elles utilisaient pour la confection de leurs armes et la protection des habitations. Soignée par les Odysséens lorsqu'elle s'échoua sur le continent, Calypso permit de nouer les prémices d'une relation entre les deux peuples, bien qu'ils se connaissent encore peu aujourd'hui.

Profitant d'une île au climat équatorial, les Kovariis commerçaient principalement des fruits exotiques de leur île (açai, guarana - proche du café -, cupuaçu - proche du cacao -, tucuma,...), des plantes médicinales, du latex d'hévéa, des peaux tannées, du gibier, de la viande séchée et des armes (arcs, carquois et flèches, lances et harpons), mais depuis la destruction de leur village et de leur île, elles n'ont plus accès à ces ressources.


Calusa


Établis en bord de mer, les Calusas ont eux aussi grandement souffert du cyclone qui les a surpris au beau milieu de la nuit, leurs fragiles maisons sur pilotis n'ayant pas résisté aux vents violents, et les vagues achevant la destruction de leur village. Leur chef, Winema, ayant péri lors de la puissante tempête, ainsi que de nombreux autres membres de la tribu, les Calusas restants, en deuil, désorientés et sans leader, se sont désormais majoritairement éparpillés entre leurs tribus sœurs, chez les Pikunis et les Athnas.

Les yeux tournés vers la mer plutôt que vers les terres, leurs habitations seulement accessibles par pirogues, les Calusas étaient essentiellement des pêcheurs et des combattants, mais ils étaient aussi doués dans la fabrication d'objets en bois et le tissage. Aventureux, tolérants bien qu'avec une dose de méfiance, prônant la paix et l'honneur, les Calusas privilégiaient la prudence et la réflexion dans leurs relations, notamment avec les cents. En paix avec les Athnas et les Pikunis depuis plus de vingt ans et très liées grâce aux mariages intertribaux et au commerce, leurs tribus se rejoignaient régulièrement pour discuter des actions à prendre face aux menaces extérieures ou seulement pour célébrer leurs fêtes traditionnelles ensemble. Ils faisaient également partie du traité avec les cents, largement soutenu par Winema, et faisaient de leur mieux pour accueillir les enfants du ciel, à condition de s'en tenir à leur part du contrat et de ne pas empiéter sur leur territoire. Les contacts avec les Odysséens étaient peu nombreux et peu concluants, mais pas hostiles pour autant. Ils étaient cependant farouchement opposés aux Rahjaks dont ils ne pardonnaient pas l’enlèvement des leurs pour en faire des esclaves. Autrement, ils commerçaient beaucoup avec les Iskaars, avec qui ils partageaient une passion pour la mer et de nombreux contes de marins. Seuls les plus avisés et rêveurs d'entre eux étaient au courant de l'existence des Kovariis, tandis que les autres ne leur donnaient que peu de crédit puisqu’elles s’aventuraient sur l’île que très rarement.
Le bleu était leur couleur symbole et la pieuvre leur emblème, chacun représentant liberté et imprévisibilité. Leur matériau préféré était le corail et leur arme fétiche, la lance.

Les Calusas commerçaient principalement du sel, du poisson, des crustacés, de l'encre de seiche, du corail, des algues, des plantes sous-marines, du verre soufflé, du bois, de l'argile, de l'alcool et des légumes, mais depuis la destruction de leur village, leur accès à ces ressources est beaucoup plus difficile.


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Dernière édition par Game Master le Lun 16 Juil 2018 - 23:21, édité 1 fois

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Sujet: Re: 2. Les Terriens
Sam 25 Nov 2017 - 22:36

Connaissances techniques terriennes






Cette partie de l’annexe est facultative à la lecture mais pourrait vous intéresser pour agrémenter vos rps. Toutes les connaissances techniques ne sont pas connues ou maîtrisées par toutes les tribus, une mention l’indiquera.
Tout est décrit de manière non exhaustive, la diversité naturelle est telle qu’il n’a pas été possible de
tout recenser !

◊ Usage du bois et des ressources forestières (Onglet II)
◊ Travail des métaux (Onglet III)
◊ Armes et combat (Onglet IV)
◊ Artisanat, vêtements (Onglet V)
◊ Arts (Onglet VI)



Seconde partie
◊ Agriculture & Elevage (Onglet I)
◊ Alimentation (Onglet II)
◊ Conservation & stockage (Onglet III)
◊ Plantes et leurs différents usages (Onglet IV)
◊ Médecine (Onglet V)
◊ Hygiène (Onglet VI)

Usage du bois et des ressources forestières




Suivant les tribus, son usage est variable, cependant, l’usage général est indiqué, les méthodes changeant peu d’une tribu à l’autre. Pour tous, le bois est indispensable pour chauffer leurs habitations. Chez les Rahjaks, le bois est une denrée trop rare pour qu’elle soit massivement utilisée. Tandis que chez les Iskaars, elle leur est indispensable.


Respect de la forêt

(Naori)
Les animistes en devenant arboriculteurs par la protection individuelle des arbres sont également sylviculteurs, où ils veillent d’un œil aguerri à ce que chaque arbre coupé pour l’utilisation de la tribu soit replanté, afin de ne pas déboiser la forêt.
Pour tous, le bois est indispensable pour chauffer leurs habitations. Néanmoins les maisons individuelles sont plutôt chauffées avec de la tourbe, prélevée au nord dans les environs de la rivière.
De l’arbre, tout est utilisé par les Naoris.


Boisement, déboisement

(Athna, Calusa, Iskaar, Pikuni)
Considérant la nature comme leur étant bénéfique, les terriens apportent également leur aide à la forêt. Chaque année, au printemps, lorsqu’il n’y pas encore de feuilles sur les branches, une partie des arbres, ceux à l’orée de la forêt et dans les clairières sont taillés. Cette tâche a pour utilité que l’arbre pousse droit vers le ciel, et évite ainsi une surcharge de poids sur une branche susceptible de faire pencher le feuillu ou le conifère et le déraciner sur le côté. Pour les bois massifs, il faut parfois un demi-siècle d’âge avant de couper, c’est pourquoi il faut en prendre soin, pour obtenir le meilleur bois pour la fabrication d’objets souples mais également résistants.
Les bûcherons se chargent de déboiser la forêt en la coupant à l’aide de haches. Les chariots leur servent à transporter les troncs coupés.
Cependant, plusieurs règles s’imposent à eux lors de la découpe du bois : un arbre coupé, c’est un arbre replanté, pour permettre à la forêt de ne pas disparaître, et renouveler cette source d’énergie.


Charpentiers

(Athna, Calusa, Iskaar, Pikuni)
Une fois sec, le bois est utilisé dans la fabrication de nombreux objets, notamment les charpentes des maisons. Son choix dans cet usage est primordial : il ne serait pas question que les maisons s’effondrent ! Si par la suite, on les retrouve recouverts de roseaux, ardoise ou tuile suivant les tribus, la base de la charpente demeure la même. Les poutres sont hissées à l’aide de cordages, et on assemble les parties par des systèmes d’emboîtement. Grâce à des chevilles de bois et des crochets de fer, la charpente est assemblée.


Char et tonneau

(Athna, Calusa, Pikuni)
Trop fragiles, l’usage d’amphores a vite été abandonné au profit de tonneaux construits en lattes légères et fines. Idéal pour le transport de marchandises et plus particulièrement des boissons, c’est un élément indispensable pour le stockage dans les caves.
Les chars sont fabriqués également en bois, avec des roues cerclées de fer. A l’avant, des chevaux rendent la traversée plus rapide. En temps de guerre, deux guerriers s’y trouvent, l’un pour guider, et l’autre pour combattre.


Autres ressources forestières


(Pikuni, Naori)
La cire d’abeille
Produit incontournable de la ruche, la cire d’abeille est utilisée dans plusieurs domaines : conservation de la viande, cosmétique, bougies, protection des cordes des arcs.


L’écorce
Le revêtement extérieur du tronc est utilisé pour plusieurs usages :
celui de chêne-liège produit du liège, matériau entrant dans la confection de certains meubles.
L’écorce du mûrier est utile dans la fabrication du papier, que les terriens apprécient particulièrement.


Les résines naturelles
Les terriens extraient la résine des conifères et des feuillus pour divers usages utiles :
- La sève d’érable sert à la confection du sirop
- La sève de bouleau a un usage thérapeutique, et peut également se transformer en bonbon
- Les résines de conifères confectionnent les vernis pour la peinture ainsi que la protection des meubles. Certaines d’entre elles créent l’ambre.

Travail des métaux




Les terriens savent utiliser les métaux. Par fonte d’étain et de cuivre, ils fabriquent le bronze, et en usent ainsi que de fer dans la fabrication de leurs armes, de bijoux, des boucliers, ou même de la vaisselle.
Pour la fabrication d’armes, les métaux comme le bronze, le plomb ou l’argent sont chauffés à près de 1500°C puis ensuite versé dans des moules pour donner la forme voulue (hache, lame…). Quant au fer, on le forge puis on le martèle sur une enclume pour lui donner la forme voulue.
(Athna, Calusa, Pikuni, Rahjak)

Mineur

Dans les cavités où il s’enfonce pour extraire le métal, le mineur installe de grosses poutres en bois pour éviter les effondrements pendant son extraction. Son métier est dangereux, et à tout moment les galeries risques l’effondrement, c’est pourquoi il doit faire preuve de clairvoyance au moment où il extrait le métal, pour éviter de fracasser toute la surface susceptible de l’ensevelir.

Forgeron

Sous ses doigts, chaque bloc de fer se transforme en objet. A l’aide de son marteau et de sa pince, il fait rougir le métal au contact des flammes du foyer pour le rendre malléable. Puisant toute sa force, il frappe ensuite le métal pour le découper, et lui donner sa forme définitive.

Orfèvre

Pouvant se coupler avec le travail de forgeron, l’orfèvre fait couler le métal brûlant (plomb, argent, or bronze…) dans des moules, fabriquant ainsi vaisselle, bijoux, boucliers, armes.

Armes et combat




Les différents types d'armes :

Étant revenus à un mode de vie ancestral, les terriens bannissent tout forme d'armes à feu, plus ou moins liées aux restes de technologiques. Pire que ça, ils les craignent et vont même jusqu'à les haïr. Alors non, ce n'est pas demain la veille qu'un terrien acceptera de tenir une arme à feu dans ses mains. Ils préfèrent ce qui est direct, souvent au corps à corps comme la hache ainsi que l'épée, ou bien à distance comme les arcs. Fabriquant la plupart du temps eux-mêmes leurs armes, voire demandant à un habitué d'en faire une pour eux, une bonne majorité sont faites à partir de bois, métal et cuir.
En règle générale, il est rare de voir un terrien sans aucune arme sur lui, surtout lorsqu'il faut sortir de la tribu. Ils connaissent les dangers de la faune, y sont habitués, et dieu sait que sortir sans armes est suicidaire.

Exemples d'armes utilisées : épées (doubles ou non), couteaux / dague, haches (doubles ou non), lances, arcs, arbalètes, boucliers (principalement utilisés pour la défense plutôt que pour l'attaque), le fléau d'armes, etc.


Combat

Bien que les terriens aiment trancher à vif leurs ennemis, sans forcément une préparation au préalable, il ne faut pas croire qu'ils s'en contentent. En effet, beaucoup aiment renforcer la puissance de celle-ci : tout d'abord par du poison mortel, trempant leurs lames ou flèches dans ce dernier en laissant ainsi peu de chances à leur victimes de s'en sortir même s'il elle venait à s'échapper.
Certains, bien souvent des archers, en viennent aussi à tremper le bout tranchant de leur flèche au sein des flammes avant de l'envoyer sur leur opposant. Mais ceci reste tout de même plus courant en temps de guerre.

Lors d'une guerre enclenchée, les terriens usent autant de technique que de force brute. En effet, ils savent qu'il est primordial d'affaiblir l'ennemi afin de mieux frapper par la suite (les poisons étant de ce fait très importants). Lorsqu'il s'agit par exemple d'étourdir leurs adversaires en plein combat, ils usent de bombes hallucinogènes voire tout simplement de fumée. Il ne faut pas les sous-estimer : même s'ils semblent calmes, c'est probablement qu'ils cherchent à vous affaiblir de l'intérieur – ou qu'ils ont déjà réussi.

Artisanat, vêtements




Le travail des matières est indispensable pour le confort du quotidien des terriens. Tanner le cuir, tisser la laine, tresser l’osier, fabriquer le verre et l’émail, modeler la terre…Objets, vêtements, éléments décoratifs, les terriens fabriquent tout ce que leur imagination leur suggère. Entre l’utile et l’art, l’artisanat a une place élémentaire dans leur vie.


Les colorants naturels

Que serait la vie sans couleur ? Indispensables, les colorants naturels se retrouvent partout, aussi bien dans la fabrication de vêtements, d’objets, que pour l’encre et la peinture. Extraits de fruits, de fleurs et de petits coquillages, ils sont ensuite transformés en poudre ou en liquide et mis en petits pots pour leur conservation.
Ocre, épinard, carotte, paprika, sel de couleur, racines, écorces, cochenille (pour le rouge), sépia, encre de seiche, bleu de cobalt…


Tenues vestimentaires

Leurs vêtements, en cuir ou en peaux de bêtes, sont également fabriqués en laine, grâce à un métier à tisser en bois. Au moyen de fils de laine, les étoffes sont fabriquées, et parfois tricotées à l’aide d’aiguilles grossières en fer. Mais pour obtenir la matière première, le mouton est tondu, puis la laine est lavée, décrassée avant d’être teinte grâce à des colorants naturels. Les vêtements s'adaptent aux saisons, s'agrémentent de fourrure par temps froid, sauf pour les Kovariis qui peuvent se permettre des tenues dévoilant leurs courbes grâce au climat chaud dont elles bénéficient toute l'année.


Rahjak
En raison des fortes chaleurs et du soleil agressif sur leur peau, les Rahjaks se couvrent la tête à chaque fois qu’ils se déplacent dans le désert, avec des turbans et des vêtements amples recouvrant leur corps.
Dans la cité en revanche, les tenues dévoilent davantage les courbes, à l’image des costumes du peuple de Dorne dans Game of Thrones. Les teintes sont plutôt pâles, ocre, marron, orangé, bleu, noir, blanc.
Les textiles utilisés sont le coton, la soie, le lin et le cachemire. L’importance d’un membre de la cité se détermine par la valeur des étoffes, leur teinte et la finesse des bijoux qu’ils portent.





Cuir : le tanneur de peau

Très dur mais important, le travail du cuir est utilisé dans l’habillement, les chaussures, pour les gourdes (ou outres), et les selles de cheval.
Les peaux sont préparées grâce au tanin tiré de l’écorce de chêne. Nettoyées et amincies, les peaux sont ensuite découpées et cousues. Pour l’assouplir, on graisse le cuir.


L'argile

Terre malléable une fois assouplie avec de l’eau, l’argile est une matière indispensable à l’homme pour la confection d’objets en tous genres. Poterie, céramique, four, porcelaine…son utilisation est indispensable aux Naoris et les Rahjaks, et un peu moindre chez les autres tribus.

Poterie
Revenus aux techniques les plus basiques pour fabriquer les objets de leur quotidien, les terriens se sont tout naturellement tournés à nouveau vers la poterie pour leurs pots, vases et autres récipients. Mais loin de n'être qu'un travail d'utilité publique, certains ont rendu à la poterie ses lettres de noblesse.

Chez les Rahjaks : ils ont développé l’art de la céramique émaillée, du verre et de la métallurgie fine par le damasquinage : les plus riches incrustent leurs outils métalliques de fil de cuivre ou d’or.


Verre et émail

Le verre est utilisé dans la vie courante, coloré avec des poudres de cuivre ou de fer, mais également des pigments colorés. Bijoux, verres, pots, bocaux, leur usage peut être à la fois utile et décoratif.
Matière opaque obtenue par un mélange de verre plomb et cuir fondu, l’émail est déposé sous forme liquide sur un objet, lui conférant au refroidissement un éclat coloré (rouge bleu, vert, jaune…)


Arts




Dans un monde où seule la survie compte et où les brutes sont récompensées, vous pensez peut-être que l'art n'est plus de mise. Eh bien détrompez-vous, car il est encore bien présent. Que ce soit sous forme de musique et de chant, de sculpture, de dessin ou encore de poterie, les restes de civilisation se sont mêlés aux génies créatifs d'aujourd'hui.


Dessin & Peinture

Bien que peu utilisé comme simple activité en soi, le dessin a bien son utilité dans de nombreux domaines. Que ce soit dans la cartographie, dans les confections d'objets ou la construction des bâtiments, les dessinateurs sont tout de même très appréciés. Les meilleurs d'entre eux se retrouvent parfois à faire des tatouages aux membres de leur tribu, certains que le résultat sera époustouflant. La peinture quant à elle, se fabrique artisanalement et sert principalement de décoration des maisons de familles plus aisées ou importantes.


Écriture

Ceux qui s'adonnent plus sérieusement à la lecture et à l'écriture que leurs compagnons savent encore assez manier les mots pour écrire des chants, des poèmes ou des histoires contant leurs aventures, leurs légendes. Si beaucoup d'événements se transmettent par le bouche à oreille, il en reste qui consignent le tout dans des carnets qu'ils gardent jalousement jusqu'au moment où il leur faudra les conter aux plus jeunes avides d'apprendre.

Les Rahjaks voient dans l’écriture la beauté de l’âme, c’est pourquoi ils maîtrisent des techniques telles que la calligraphie et l’enluminure. La famille Royale possède une large collection d'ouvrages dont elle laisse l'accès uniquement aux habitants les mieux lotis ou y trouvant une nécessité, tels les devins ou les sorciers.

Chez les Naoris, elle est également essentielle, presque vitale. Que l’on soit animiste, chaman, ou druide, l’on apprend à lire et écrire. Et surtout à retransmettre le savoir d’une génération à l’autre par l’écriture. Les Naoris possèdent certainement le plus d’archives des civilisations anciennes, et même s’ils ont renié ce passé, il reste néanmoins disponible pour tout lecteur curieux. Les Naoris accordent une importance primordiale à la transmission des connaissances, ainsi qu'à laisser une trace dans l’histoire et l’écriture est le support capable de leur donner cette possibilité.


Musique

Si certaines musiques de l'époque d'avant la guerre nucléaire se sont transmises de génération en génération, ce n'est pas le cas de toutes. En effet, beaucoup se sont perdues, mais les terriens ne sont pas en reste quand il s'agit de créer leur propre musique. Ils fabriquent leurs propres instruments, particulièrement les percussions dont ils sont très friands ou quelques instruments à cordes, et inventent leurs propres chants. Il n'est pas rare d'en entendre lors des réunions des différentes tribus, quand le festin s'annonce et que l'alcool coule à flot.

Les Rahjaks sont particulièrement friands de percussions et les danses qui accompagnent ces airs sont à leur image, parfois agressives, parfois vives, mais toujours passionnées. Lorsqu'ils veulent en mettre plein la vue, certains n'hésitent pas à jouer littéralement avec le feu ; jongleurs, cracheurs de feu, tout est bon pour le spectacle. Celui qui assiste aux festivités rahjaks ne les oublie pas de si tôt.

Pour les Naoris, la musique a un caractère sacré : c’est en effet à travers elle que les chamans communiquent avec les esprits à travers des chants. Héritage culturel de leurs ancêtres, ils permettent de cette manière de se remémorer de l’histoire de leur tribu. Cette dernière est d’ailleurs la seule à avoir retranscrit les chants sur papier afin que leur écriture demeure exacte à travers le temps mais leur interprétation propre au musicien.
De nombreux instruments fabriqués en bois vibrent au son des cordes en lin des Naoris : synonyme de fête, d’invocation, et de joie, elle est omniprésente en leur cœur et âme.


Danse

Si elle peut vous paraître ridicule, ça n'en reste pas moins une activité que l'on retrouve chez chacune des tribus qui possède ses danses traditionnelles (oui, même les Athnas et les Rahjaks). Loin de n'être que des brutes, les guerriers savent parfois esquisser quelques pas et sont tout à fait capables de faire honneur à leur peuple par l'art plus délicat de la danse.

Au sein de la cité, la musique accompagne bon nombre d'événements et de rituels. Il n'est pas rare d'entendre des chants traditionnels lors d'une cérémonie ou d'un banquet, particulièrement quand la présence de devins est nécessaire.

Sculpture & Gravure

Ces deux formes d'arts sont encore très répandues, particulièrement chez les Athnas qui vivent à même la roche. La sculpture, c'est l'art par excellence de la grandeur d'un peuple. Plus la pièce est imposante, plus elle montre la richesse d'une tribu.


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28/05/2014 Le Grand Manitou 1962 Nobody 140
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Sujet: Re: 2. Les Terriens
Sam 25 Nov 2017 - 22:37

Agriculture & Elevage




Le travail de la terre et l’élevage sont les activités principales des terriens, car la nourriture est leur premier besoin élémentaire. La priorité, c’est de nourrir le village, avant même de se défendre : en effet, des guerriers bien nourris, ce sont des guerriers efficaces !

En agriculture, la tâche la plus ingrate est le labour, consistant à retourner la terre en profondeur avant de pouvoir semer. La technique de la charrue a été vite retrouvée, et les bœufs sont évidemment sollicités pour aider le paysan dans sa tâche.
Idem pour les céréales ! Ramasser les épis un par un pendant la récolte serait pure folie ! Les agriculteurs emploient la technique de la moissonneuse, usant d’une caisse en bois sur deux roues, terminées par des dents en fer pour arracher les épis. Poussé en général par un âne, un cheval ou un bœuf, il permet un gain de temps considérable.

Passons à l'élevage . La majorité des terriens préfèrent mettre leurs animaux dans des enclos fermés, et ce pour deux raisons évidentes : ne pas courir à travers les plaines à leur recherche, mais également pour éviter les problèmes d’appartenance des bêtes entre éleveurs !
Les Athnas ont fait plus simple : leurs moutons sont libres d’aller où bon leur semble dans la montagne, et pour éviter les problèmes entre éleveurs, chaque mouton a une tâche de couleur sur le dos afin qu’ils puissent être identifiables.

Étant donné la difficulté que traversent les Rahjaks à exploiter le sol et ses ressources, les agriculteurs et éleveurs ont une tâche bien difficile à assurer.
Pour éviter de fatiguer la terre, les agriculteurs sont contraints de laisser la terre en jachère afin de lui laisser le temps de se ressourcer et de faire pousser des plantes.
Pour les éleveurs, il est difficile de trouver du fourrage dans le désert pour les animaux, c’est pourquoi ces derniers sont contraints à une vie nomade, transportant leurs bêtes d’un endroit à un autre pour leur trouver les ressources dont ils ont besoin avant de retourner à la cité pour les tuer et vendre leur viande.

Les Naoris élèvent quelques animaux de basse-cour mais n’ont pas à proprement parler d’élevage important. Chez les Iskaars, étant donné la rigueur de leur climat et leurs terres peu fertiles, ils ont également peu d'animaux d'élevage.

Alimentation




Alimentation chez les Athnas, Calusas, Pikunis

A chaque saison son régime alimentaire ! Rappelez-vous de la Cigale et la Fourmi de Jean de la Fontaine… n’oubliez pas de faire des réserves pour survivre pendant la saison hivernale !
Chez les Athnas, le climat est montagnard, chez les Calusas  océanique, et chez les Pikunis tempéré. Laissez tomber les fruits que l’on trouve en climat tropical ! Ananas, avocat, mangue, goyave, fève de cacaoyer… personne ne connait ce genre de fruits sur le continent !
La nourriture ne se gâche pas. Denrée rare en hiver, abondante en été, il n’est pas question de la gaspiller. On finit son assiette ou quelqu’un se charge de la terminer pour vous. En aucun cas, elle n’est jetée.

Régimes alimentaires par tribu
Même si le commerce entre les différentes tribus permet de varier l’alimentation, chaque tribu a ses régimes alimentaires en fonction de ce qui se trouve à proximité. Le pain est l’aliment de base. Au seigle ou au blé, s’il en manque, c’est qu’une année de disette se prépare. (Voir description des tribus pour les spécificités de chacun)

Préparer à manger
Marmite, cotte, passoire, four, poêle, ustensiles (couteau, fourchette, cuillère, louche), moule, mortier, cela existe depuis l’antiquité et existe toujours !

Produits de la terre
Chacun est libre d’avoir son propre jardin et de faire pousser ce qu’il veut. Les herbes aromatiques se trouvent un peu partout dans le village et dans la nature, certaines poussant avec aisance.

Ce qui se cultive (liste non exhaustive, se réfère à ce qui pousse en climat tempéré et ne concerne pas toutes les tribus, donc)
Prenez bien en compte qu’au premier gros gel, plus rien ne risque de pousser pour les fruits ! Les légumes résistent davantage, certaines céréales aussi.

Printemps
Herbes aromatiques : Basilic, Camomille, Cerfeuil, Estragon, Menthe Verte, Romarin, Sauge
Légumes : Artichaut, Asperge, Carotte, Epinard, Navet, Oignon, Petit-pois, Radis
Céréales : Sarrasin, Millet, Avoine

Été
Herbes aromatiques : Ail, Aneth, Basilic, Camomille, Ciboulette, Cresson, Estragon, Menthe Verte, Oseille, Persil, Romarin, Sauge, Thym
Légumes : Artichaut, Aubergine, Betterave, Carotte, Concombre, Courgette, Fenouil, Haricot vert, Navet, Oignon, Petit-Pois, Piment, Pois-chiche, Poivron, Potiron, Radis, Salade, Tomate
Fruits : Abricot, Cassis, Cerise, Figue, Fraise, Framboise, Groseille, Melon, Noix, Pêches, Prunes
Céréales : Avoine, Blé, Orge de printemps

Automne
Herbes aromatiques : Basilic, Camomille, Ciboulette, Cresson, Estragon, Menthe Verte, Oseille, Persil, Romarin
Légumes : Artichaut, Aubergine, Betterave, Brocoli, Carotte, Céleri, Chou, Chou de Bruxelles, Chou-fleur, Concombre, Courge, Courgette, Epinard, Fenouil, Haricot vert, Maïs, Navet, Poireau, Poivron, Pomme de terre, Potiron, Radis, Salade, Tomate
Fruits : Châtaignes, Coings, Kiwis, Noisettes, Noix, Poires, Pommes, Prunes, Raisins

Hiver
Herbes aromatiques : Cresson
Légumes : Chou, Chou de Bruxelles,  Epinard, Poireau, Salade
Céréales : Epeautre, Froment, Orge d’hiver (peut résister jusqu’à -15°C), Seigle

Viande/Poisson
La viande et le poisson sont des mets convoités et de qualité. L’élevage n’est pas la principale activité des tribus, l’animal usant de terrain pour se nourrir, terre qui pourrait être cultivable. Le gibier ne court pas les forêts, le poisson ne court pas les rivières ou les mers et pour pouvoir les déguster il faut le chasser ou le pêcher. Autant vous dire que les terriens se tournent plus aisément vers les légumineuses, les féculents et les produits de la terre.
La radioactivité a pourtant laissé des séquelles à la faune, aussi n’est-il pas rare de trouver des dérivés des animaux que nous connaissons habituellement : animal à deux têtes ou cinq pattes…
Il n’est rare de croiser certaines bêtes sauvages et atypiques, tels que les lynx ou les pumas.

Produits d'origine animale
Beurre, lait, fromage, œuf, évidemment que les gâteaux existent !
Le sucre est communément remplacé par le miel.

Alcool
Par la culture de l’orge et du houblon, le tout mélangé à un peu d’eau, la bière, c’est l’alcool de base par excellence.
Les vins font également partie des récoltes, les raisins sont cultivés dans les plaines pikunis, pressés, fermentés et ensuite mis en bouteille pour se reposer.
L’eau de vie est également présente. Lorsque les fruits sont trop abîmés pour être mangés, on les laisse fermenter dans un alambic, pour ensuite donner vie à n’importe quel alcool de fruit…excellent comme digestif !
Et n'oubliez pas le cidre, bien entendu !
Et on met tout ça dans des tonneaux pour la conservation.

Alimentation chez les Iskaars

Quand on vit sur une terre gelée et peu fertile, où il gèle la majorité du temps, difficile de faire pousser quelque chose ! Et le peu de terres qu'ils possèdent, les Iskaars les dévouent à l'agriculture plutôt qu'à l'élevage, ils n'ont donc que très peu d'animaux domestiques. C'est bien pour ça que l'alimentation des Iskaars est très largement tournée vers la mer, qui leur apporte ce dont ils ont besoin, que ce soit par ses richesses naturelles ou par le commerce, dont ils dépendent. Et pourtant, les Iskaars sont un peuple déterminé qui ont réussi à dompter la nature la plus hostile et ont quand même développé un peu d'agriculture, domaine dominé par les femmes alors que les hommes s'aventurent sur les flots.

Herbes aromatiques : Ail, Aneth, Coriandre, Cresson, Estragon, Fenouil, Moutarde, Ortie, Oseille, Persil, Raifort, Thym
Légumes : Algues, Betterave, Carotte, Champignons, Chou, Céleri, Épinard, Fèves, Navet, Oignon, Panais, Patates, Poireau, Pois, Radis
Fruits (faibles quantités) : Airelles rouges, Baies de sorbier, Baies de sureau, Cenelles, Cerises, Fraises des bois, Mûres, Myrtilles, Noisettes, Noix, Plaquebières, Poires, Pommes sauvages, Prunes, Prunelles

Viande : Canard, Caribou, Chèvre, Élan, Lièvre, Poulet, Phoque, Oie, Ours, Renne, Sanglier, Tétras
Poissons/crustacés : Aiglefin, Anguille, Bigorneaux, Brochet, Cabillaud, Coques, Crevettes Daurade, Éperlan, Gardon, Hareng, Lieu noir, Lotte, Maquereau, Morue, Moules, Perche, Saumon, Turbot
Produits laitiers : Beurre, Babeurre, Fromage, Lait caillé, Petit-Lait, Skyr

Céréales : Les céréales sont peu nombreuses, mais elles permettent aux Iskaars de vivre un peu mieux. Du seigle et de l'orge, seules céréales parvenant à pousser sur leurs terres, ils tirent notamment du pain (plus petit, fin et plat que sur l'île principale, ressemblant davantage à des biscuits), du porridge, des ragoûts. Mais également de la bière, qui réchauffe les coeurs et les corps lors des longues nuits froides.

Alcool : Parce qu'avec le froid, il faut bien se réchauffer et que l'alcool est un bon moyen pour ça, les Iskaars consomment alcool de prunes, bière, vodka, eau-de-vie et cidre pour ne pas geler sur place.

Sirop d’érable : Même s'il y en a peu, les Iskaars peuvent profiter des érables à sucre qui parsèment leur île pour ce précieux sirop, qui enrobe leurs fruits et baies (en particulier les cenelles) pour en faire des sucreries fort appréciées des petits comme des grands ou agrémenter divers plats.

Eau de bouleau : Au printemps, à la montée de la sève et juste avant l'apparition des jeunes feuilles, les Iskaars récoltent la sève de bouleau par entaille de l'arbre. Incolore, au goût légèrement boisé, sucré, on peut la consommer telle quelle, ses propriétés hydratantes,  détoxifiantes et minéralisantes en faisant un allié vitalité de choix. On peut également en faire de l'eau-de-vie ou encore du sirop.

Alimentation chez les Naoris

À table ! Chez les Naoris, la nourriture est majoritairement forestière. Gibier, champignons, baie, écorce, baies, toutes les plantes y trouvent leur compte !
Depuis une trentaine d’années, face aux difficultés de leur seule condition de chasseur-cueilleur, les Naoris ont développé un peu d’agriculture, notamment pour varier leur alimentation. Certaines céréales comme le seigle et l’orge sont cultivées pour que les ventres des Naoris ne soient pas trop vide. Ne pas oublier que toutes les plantes qu’ils cultivent ont besoin de peu de lumière pour se développer.

Fruits et baies (saison estivale): Arbouse, Busserole, Aronie, Fraise des bois, Merise, Nèfle, Framboise, Sureau noir, rouge (seulement la pulpe la graine étant toxique), l’airelle rouge, la baie de genévrier, la prunelle, la pomme sauvage, la mûre, le cassis, la groseille, la myrtille

Légumineuses : châtaigne, noisette, gland, faine, mousse, racine, légumes cultivés (poireau, carotte, navet, pomme de terre), champignons (trompette de la mort, girolle, chanterelle, pied-de-mouton, cèpe/bolet, truffe, pleurote, morille…)  

Herbes aromatiques : Menthe, citronnelle, laurier, sauge, thym…

Viande : Cerf, sanglier, biche, lièvre, lynx, oiseaux (faisan…), escargots, coq de Bruyère…

Poissons d’eau douce : Esturgeon,  goujon, poisson-chat, saumon, brochet…

Miel : Le sucre des Naoris, celui qui parfume leurs plats, leurs desserts, et tout ce qui s’agrémente bien avec. Il est récolté à partir de mai en proportions raisonnables pour permettre aux ruches de survivre pendant les six mois où les abeilles n’auront pas la possibilité de butiner.

Sirop d’érable : Remercions la sève d’érable à sucre et d’érable noir qui permet aux animistes de récolter l’eau d’érable pour ensuite la transformer en ce délicieux liquide ambre pour ravir les papilles gustatives des Naoris !

Alimentation chez les Rahjaks

Étant donné le climat aride, la nourriture est complètement différente par rapport à celle des autres tribus. Les Rahjaks fascinent pour être une tribu plutôt « exotique » aussi bien dans leur culture que dans leur alimentation et leur climat.

Ce dernier variant peu, leurs denrées se consomment presque toute l’année, même si les fruits comme les agrumes, figues et grenade se consomment durant la période estivale.

Fruits : Dattes, amandes, raisin, cactus, agrume, figues, grenade
Légumes : Carotte, poireau, courgette, pomme de terre, navet, pois chiche, lentille …
Céréales : Couscous, porridge, mil, blé…
Herbes aromatiques : menthe, safran, curry, cannelle, piment, gingembre, ail, coriandre …

Sucre : Les Rahjaks n’ont pas à se plaindre des denrées de sucre qu’ils peuvent en obtenir grâce à la plante d’agave, faisant ainsi du sirop d’agave, ou via les abeilles sauvages leur fournissant du miel. Ces dernières s’épanouissent à proximité de la rivière et des oasis.

Eau : Etant donné son importance et les risques de pénurie, liées à la sécheresse, les Rahjaks ne se permettent pas de gaspiller la moindre goutte d’eau. En cas de fortes chaleurs, ils consomment majoritairement des fruits pour se désaltérer.

Leurs boissons : À partir de l’agave également, les Rahjaks peuvent obtenir de la tequila. Les raisins de leurs vignes leur permettent de fabriquer des vins, et ils fabriquent également de la thibarine, un alcool à partir de dattes.
Les Rahjaks sont également de gros consommateurs de thé à la menthe, une boisson chaude très sucrée leur permettant de se désaltérer : bien plus efficace que boire de l’eau froide !

En bref : Les Rahjaks effectuent peu de conserves puisque leur climat leur permet d’obtenir des denrées toute l’année. Néanmoins, ils effectuent la plupart du temps des liqueurs et des alcools lorsque les fruits sont trop abondants par rapport à leur consommation. La nourriture comme l’eau sont des denrées que les Rahjaks ne se permettent pas de gaspiller. En cas de pénurie, les premiers à en pâtir seront les esclaves qui seront moins ou plus du tout nourris.

Conservation & stockage




C’est bien beau… mais qu’est-ce qu’on mange d’autre en hiver ?

(Athna, Calusa, Iskaar, Naori, Pikuni)

Chaque tribu remplit ses greniers pour subsister l’hiver prochain. Les échanges commerciaux se raréfient d’ailleurs durant cette période, chacun se refermant sur ses frontières, même si les pénuries peuvent apporter un élan de solidarité chez certains.
Si en été chacun raffole des produits frais, on n’oublie de faire des conserves.
- Aliments anhydres (blé, noisette, noix …)
- Aliments recouverts de sel, trempé dans la graisse, le miel, l’alcool
- Aliments placés dans la glace
- Aliments stérilisés (sirops, conserves)

Ce qui se conserve le mieux

Fruits : les pommes et les poires se conservent le mieux mais pas suffisamment longtemps pour subsister l’hiver
Légumes : pommes de terre, lentilles, pois chiches… les féculents généralement, ou tout légume assez sec.
Céréale : N’importe laquelle
Matières grasses, miel, sel, alcool, vinaigre, conserves en tous genres…

Provisions stockées

(Athna, Calusa, Iskaar, Pikuni)
Les céréales et graines sont toutes stockées dans des greniers surélevés, à l’abri des rongeurs pour subsister jusque l’hiver. Régulièrement contrôlé, en cas d’envahisseurs, tels des champignons, ou des animaux, les stocks touchés sont rapidement mis à l’écart pour éviter l’expansion.

Attention aux rongeurs, et à la moisissure qui pourrait détruire une année de récolte entière dans les greniers ! Alors on surveille régulièrement les greniers de provision.
La viande est rare, le gibier hiberne !
S’il ne reste plus rien, il reste les racines et l’écorce d’arbre. Pas très nourrissant mais on fait ce que l’on peut !

L'hiver chez les Naoris
Chez les Naoris, il a une signification toute particulière puisqu’il est synonyme de disette. La nature se parant de blanc, faune et flore se mettant au repos, les Naoris font de même, l’accompagnant également dans sa phase de repos. Pas d’abondance, seulement des repas suffisamment nourrissant pour subsister jusqu’à la semaine prochaine.

Leurs moyens de conservation sont plutôt limités. Les fruits sont transformés en conserves de confiture, de compote et autres denrées très sucrées. En raison de l’humidité dense conservée dans la forêt, les moisissures sont le premier fléau des aliments stockés et il n’est pas rare que les denrées s’épuisent de cette manière-là.

L'hiver chez les Iskaars
Ils ont beau être habitués au froid, l'hiver reste une saison bien pénible pour les Iskaars, les glaces rendant difficile le commerce par bateau dont ils dépendent fortement. Ne pouvant bénéficier du miel comme les Naoris, les Iskaars ont appris à conserver leurs aliments de diverses façons : le séchage, le fumage, la fermentation, la marinade dans du petit-lait, le saumurage et le salage. Sans oublier bien sûr leur pire ennemi et allié : le froid ! Et oui, la neige et la glace font office de frigo naturel. Pour les fruits, ils les conservent comme les Naoris sous forme de confitures, de compotes et autres denrées très sucrées.

Et les Rahjaks alors ?
Puisqu’ils ne sont pas soumis au rythme des saisons, les Rahjaks récoltent des légumes toute l’année. En raison des fortes chaleurs, seules les denrées anhydre peuvent se stocker un certain temps.

Plantes et leurs différents usages





Elles sont partout ! Au coin d’un bosquet, au fond d’un fossé… à la fois utiles, thérapeutiques, toxiques, les plantes demeurent incontournables pour les terriens.

Plantes médicinales

Les herboristes usent des plantes par plusieurs techniques : par ingestion (tisane), fumigation (en cigares), bain de bouche, bain et injection, en onguents…

Pour soigner les plaies, on use de plantes médicinales. Voici une liste non exhaustive de plantes basiques utilisées pour soigner les maux
Ail : Très bon pour l’insuffisance respiratoire
Arnica : Contre les petits bobos
Avoine : Système nerveux
Bétoine : Contre les maux de tête
Camomille : Système digestif
Chou : Refroidit et apaise les plaies. Bon contre les brûlures.
Framboisier (feuille) : Crampes, règles douloureuses, infertilité
Lavande : Idéal pour les piqûres d’insectes
Lin : Effet laxatif
Mélisse : Pour ne plus broyer du noir
Millepertuis : Idéal pour la cicatrisation
Ortie : Maladie de peau, allergie, très bon pour les femmes enceintes
Pavot : Diminue l’anxiété (à faible dose)
Pissenlit : Favorise la digestion, contre la rétention d’eau, l’hypertension, les problèmes de peau
Plantain : Favorise la guérison des plaies, des inflammations et les morsures
Scutellaire : Atténuation de la douleur et des spasmes
Thym : Contre les infections respiratoires, et la mauvaise digestion

Attention aux poisons !
Quelques plantes toxiques, voire mortelles si on les mange :
Belladone
Camerine
Daphné
Digitale
If (Baie)
Muguet
Sureau (cru)



Fumée, drogues

Ces plantes sont reconnues pour la somnolence ou les hallucinogènes créées chez l’humain s’il les inhale. A forte dose, elles peuvent être mortelles pour l’organisme bien qu’à usage exceptionnel elles permettent d’anesthésier les patients.

Champignon
Les champignons hallucinogènes contenant les principes actifs de psilocybine et psilocine sont consommés depuis la nuit des temps comme médicaments et agents psychédéliques. Ils peuvent être simplement avalés ou bus sous forme de thé, mais sont rarement fumés car les effets sont alors amoindris. À faibles doses, ça peut être un stimulant et un tonifiant. À doses moyennes, ils ont des effets légèrement hallucinogène et stimulant de l'imagination. À fortes doses, ils sont fortement hallucinogènes et psychédéliques ; l'environnement est souvent perçu comme un rêve, le consommateur est plongé dans des univers étranges et vit de profondes prises de conscience de soi-même, en plus d'un fort sentiment de communion avec la nature. En moyenne, l'effet apparaît une demi-heure après consommation et peut durer entre trois et six heures selon l'espèce ingérée et sa préparation. En plus des effets psychiques, il faut s'attendre à des effets secondaires ; les pupilles s'élargissent, le pouls et la pression sanguine se modifient, la température de l'organisme monte. Le consommateur peut alors avoir des troubles de la respiration et affolement du rythme cardiaque. Parfois, il peut y avoir des nausées, des possibles troubles de l'équilibre, des modifications de la perception du temps et de l'espace ainsi que de la désorientation et des angoisses. En cas de forte stimulation externe, des attaques de panique peuvent survenir. De plus, la consommation de psilocybine peut déclencher des troubles psychiques latents.

Chanvre
Si le chanvre est utilisé de nombreuses manières, notamment dans la confection de tissu, dans la construction, les cosmétiques, les fabrications d'huiles et de cordages, son utilisation récréative est encore et toujours très appréciée. Cette lignée de chanvre, plus communément appelée cannabis (de son nom latin), est employée pour ses propriétés médicales et/ou psychotropes. Il a pour effet de détendre, de stimuler l'appétit, d'intensifier les sentiments, d'euphoriser ou encore de provoquer des accès non-motivés d'hilarité. La perception du temps change, ralentit. Et à trop haute dose, peut avoir une action légèrement hallucinogène. Il affecte également la concentration et l'attention. Pour la consommation, il est généralement mélangé avec du tabac pour être fumé, mais il peut également être bu en infusion ou mangé.

Datura
Cette plante est plus connue sous les noms de herbe aux fous, pomme-épineuse, herbe-aux-taupes, chasse-taupe, herbe du diable, endormeuse, pomme poison, trompette des anges, herbe Jimson ou trompette de la mort. Elle est considérée depuis très longtemps comme une plante magique associée à la magie noire. En onguent, en philtre ou en fumée, elle provoque la déconnexion du réel, hallucinations et sommeil.

Pavot
Le pavot somnifère ou pavot à opium est connu pour ses propriétés sédatives. Il en existe plusieurs variétés ; le pavot blanc, dont on extrait le latex afin de confectionner l'opium et le pavot noir. Toutes contiennent des substances opiacées, notamment la codéine et la morphine. Cette dernière est d'ailleurs utilisée à des fins analgésiques et a autrefois été transformée de manière synthétique afin de créer de l'héroïne. Ces plantes poussent toute l'année. L'opium peut être avalé, bu en décoction ou fumé, le plus souvent à l'aide d'une pipe, parfois mélangé avec du tabac voire du cannabis. Dans ce dernier car, l'effet est rapide et semblable à la consommation d'héroïne, en moins intense. Les effets auxquels on peut s'attendre ; sensation d'extase orgasmique, état de relaxation intense, insensibilité totale à la douleur, difficulté de coordination des mouvements. À forte consommation, les effets secondaires attendus sont ; dépendance, dépression respiratoire, constipation, nausées, vomissements.

Sauge
La Sauge des devins est originaire du Mexique est connue pour ses effets psychotropes enthéogènes (à modification de conscience) et était autrefois utilisée dans un cadre mystique lors de rites religieux de divination. Elle est également appelée Sauge divinatoire, Feuilles de la bergère, Feuilles de la Vierge, Herbe de Marie ou Menthe magique. Cette espèce préfère l'ombre et une atmosphère humide mais surtout, elle n'est pas résistante au gel. Donc vous n'en verrez pas en hiver. Lorsqu'elle est fumée, les effets principaux se font rapidement ressentir, au bout de quelques minutes à peine. Quand elle est mâchée, il faut s'attendre à une dizaine de minutes. Et quand elle est prise en jus, les effets n'apparaissent que vingt minutes après ingestion. À faible dose, voilà les effets auxquels on peut s'attendre ; rires spontanés, bégaiement, effets visuels stroboscopiques ou un sens accru de la couleur et/ou texture. À doses intermédiaires, les effets seraient plutôt les suivants ; distorsion du temps, hallucinations visuelles (motifs fractals, formes géométriques), sensations tombantes. Et enfin, à dose élevée, les effets sont plus nombreux et puissants. Ils peuvent parfois inclure une expérience de décorporation, une perception de distorsion dimensionnelle, des vertiges, des sensations d'ouïe saturée, sensations de vent ou pression physique, dissolution de l'ego, dissociation ou perte de la parole, expérience de réalités alternatives. En bref, les effets pourraient s'apparenter à ceux du LSD, disparu désormais.

Tabac
Plante nécessitant un sol riche et des températures élevées, le tabac ne peut être cultivé qu'à partir du mois d'avril et durant tout l'été. Des réserves sont faites à partir de ces cultures et le commerce en est florissant. Le degré de maturation est déterminant pour la récolte et peut durer plus d'un mois, les feuilles étaient récoltées une par une. Sous-maturées, les feuilles sont destinées aux capes pour cigares. Le tabac se fume, mais il peut également être mâché (chiqué), sucé (snus) ou prisé (sniffé).


Médecine




Chirurgie

Même si les terriens ont oublié comment prouver l’existence de bactéries, ils ont pleinement conscience de leur dangerosité. Infection,  maladie...il est plus simple de mourir à cause d’un microbe que pendant la chasse. Les médecins et soigneurs en ont parfaitement conscience, c’est pourquoi ils bouillent leur instruments avant de les utiliser sur leurs patients. A défaut de ne pas pouvoir les stériliser, ils sont désinfectés à l’aide d’eau-de-vie. Plus un alcool est fort, plus ses propriétés désinfectantes sont accrues. Les mauvaises langues diront ce qu’elles voudront, les buveurs d’alcool étaient plus résistants face aux microbes que les autres !
Retirer un morceau coincé dans un corps, recoudre...les médecins sont capables de tout ou presque en cas de blessure légère et même grave. Ils sont formés à faire preuve d’un grand sang-froid face à leur patient qui en souffrira. Les anesthésiants, comme l’alcool et l’opium sont majoritairement utilisés ; pour désinfecter, on use du mauvais vinaigre des vins, mais chaque soigneur a ses propres techniques. Dans l’urgence, en pleine nature, place à ce qui se trouve à portée de main.
Note qu’en raison du matériel rudimentaire et grossier, les cicatrices demeurent majoritairement visibles, même après un soin.
Pour une fracture, si l’os n’est pas bien immobilisé, et ce même avec un plâtre, il est possible que l’os ne se remboîte pas comme il faut. Pas de radio pour dénicher ce qui est fracturé, c’est à l’œil et à la douleur du patient que le médecin établit son diagnostic.


Onguents, pommades, médicaments


Oubliées les molécules chimiques ! Tous les soins, onguents, et autres médicaments sont fabriqués à partir de plantes. Infusion, huile essentielle, application cutanée, inhalation, toutes les techniques sont utilisées afin d’apporter au patient les meilleurs soins.

Hygiène




La toilette

Les terriens se lavent ! C’est dingue non ?
Par contre, il n’est pas question d’utiliser de l’huile d’olive pour fabriquer du savon, puisqu’il n’y a pas d’oliviers. Alors comment font-ils ? Et bien, tout simplement par l’utilisation d’une graisse animale, le saindoux, qu’ils chauffent avec de la cendre. Après refroidissement et obtention d’une pâte épaisse, le savon est prêt à être utilisé.
Pour le soin des cheveux, ils usent de savon ou de lait de chaux.
En somme, les terriens possèdent tout un attirail pour la toilette, comprenant rasoir, miroir, peigne en os, pots contenant des onguents et des crèmes, etc.
Le maquillage existe également. Ces dames vont pouvoir se montrer coquette envers ses messieurs ! Minéraux et roches en tous genres (argile de couleur, mica de couleur, oxyde de zinc etc…), graisses animales (huile, beurre…) mais aussi de la cire d’abeille (sauf Rahjaks), que ce soit du rouge à lèvres, du crayon khôl ou du fard à paupières, les matières premières sont les mêmes. Seule change la composition !

Chez les Rahjaks
Les femmes apprécient orner leur peau de tatouages au henné avec des significations particulières. En guise de parfums, elles usent l’essence de rose. Pour les soins du corps, l’huile d’argan connait un succès particulier ainsi que la pierre d’alun.


Les Latrines

Pour éviter l’affluence de mauvaises odeurs, les latrines se regroupent dans un endroit commun. Femmes et hommes séparés, c’est par l’usage d’une fosse d’aisance que les excréments sont recueillis. Pour faire simple : un trou et un couvercle, le déchet se plaçant dans une énorme fosse.
La nuit, les condamnés aux travaux d'intérêt général ont pour tâche de retirer les excréments, et les faire sécher. Leur usage se retrouve ensuite dans la terre de culture pour favoriser la pousse des plantes. Le bon compost rempli de bons minéraux !
Quant à l’urine, elle est utilisée pour fixer la couleur des vêtements, principalement chez les Pikunis et les Calusas. Mais rassurez-vous, les vêtements sont ensuite bouillis pour faire disparaître toute trace.



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2. Les Terriens

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