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˜˜˜˜˜˜It's time to say good bye to the past ~ Armétis
maybe life should be about more than just surviving

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♦️ It's time to say good bye to the past ♦️

Chris Ҩ Arméthyse
« Conscience is no more than the dead speaking to us.» Jim Caroll.











Le fruit défendu étant son péché mignon, elle lui interdisait de piocher dedans. Enfin, il le pouvait s'il en avait envie. Elle pourrait bien faire une exception pour lui. Mais il semblait plutôt d'accord pour lui laisser ces fruits juteux. Préférant apparemment piocher dans les dattes. Arméthyse n'était pas peu fière de le lui avoir fait goûter ce que c'était. Pourtant, les questions fusaient de nouveaux. Un sourire sur les lèvres. Elle préférait les fruits plutôt que les légumes, alors évidemment, elle avait peut-être omis d'en parler, elle ne se rappellait plus vraiment ce qu'elle avait dis précédemment tant ils avaient parlés tout les deux. « Il y a aussi des légumes oui, il y a des cultures en dehors de la cité. Je n'ai jamais été voir cela, je ne pourrais pas le décrire. » Un oubli. Trop concentrée sur la discussion plutôt que sur le dessin. Reprenant plus correctement son petit carnet et le charbon. Elle dessina méticuleusement l'animal, un crocodile et tendit ensuite le carnet en direction de Chris pour le lui montrer.
« C'est gros. Et impressionnant. Plein de dents. Le crocodile coûte cher, je n'en ai jamais mangé. En fait, je ne mangeais qu'un repas par jour en général, à base de fruit principalement. Le moins cher. J'économisais pour acheter un esclave et le libérer. Mais ça ne s'est pas bien passé. » Un soupire et quelques regrets. Elle aurait dû se douter que Roan allait sévir. Arméthyse aurait dû anticiper, bonne stratège, elle aurait dû mettre en place une protection suffisante ou peut-être ne jamais perdre son esclave des yeux. Enfin, c'était le passé. Elle était partie et sa fortune partie en fumée. Combien même elle l'aurait conservée, elle ne lui aurait servi à rien.
« Vous avez de l'or vous ? Sans mine ? Vous payez comment ? » Intriguée. Désireuse d'en apprendre davantage encore. La religion notamment et il le lui expliquait d'ailleurs, gardant une question sous le coude à laquelle elle répondrait juste après le grand monologue qu'il venait de commencer pour lui raconter qu'il n'y avait pas l'ombre d'une croyance chez eux, du moins, pas pour tout le monde. Ce qui semblait bien mieux. Longtemps, elle avait dû faire croire qu'elle croyait en cette foutue divinité du soleil, simplement pour ne pas qu'on la prenne pour une foule ou qu'on l'importune. Assistant aux fêtes sans en avoir l'envie. Offrant en sacrifice une bourse qu'elle prétendait être faite d'or, alors qu'en vérité, elle n'y enfermait qu'une poignée de grosses pierres. La surprise était lisible dans ces yeux. Alors non seulement il y avait restriction de nourriture mais aussi d'enfants ? Elle n'en revenait pas. C'était bien plus compliqué la vie là-haut que n'importe où ailleurs. Même si elle aurait dû s'en douter. Elle tapota sur le carnet et le charbon.
« Dessine-moi la bicoque en métal où vous viviez. Et ton étoile préféré ? » Un sourire enfantin sur les lèvres, alors que souvent la nuit, elle avait veillé pour essayer de voir quelques étoiles dans le ciel. Ou bien même la nuit, lorsqu'elle travaillait ou rentrait tard chez elle après un dur labeur.
« Moi, je crois pas non plus en un dieu. Ni plusieurs parce qu'ils n'auraient jamais laissé le monde devenir si mauvais et difficile à vivre. Où alors ils l'auraient détruits totalement. En s'assurant que l'humanité, si nous étions le problème, ne survivent pas du tout. Je ne crois pas non plus que nos conduites soient écrites, je fais ce que je veux, parce que je le veux, pas parce que... je suis guidée pour le faire. »
Une explication compliquée ainsi que l'incertitude qu'il comprenne mais au moins, elle répondait. Tant bien que mal. De nouveau un hochement de tête, alors qu'elle venait de lui raconter qu'elle possédait des connaissances esclaves de différentes sortes et que lui connaissait ce sentiment d'être prisonnier. Une petite caresse sur son poignet en guise de réconfort. La vie était bien compliqué pour tout le monde. Pour eux, parce que les lois de là-haut étaient nombreuses et bien difficiles, ainsi que la vie abord d'un vaisseau. Restreinte. Énormément restreinte. Et difficile ici, parce qu'ils devaient s'établir, construire, trouver un mode de vie qui conviendrait à tous et surtout, s'en accommoder. Survivre plutôt que vivre, elle comprenait tout à fait. Et déjà il éludait à propos d'Ailina. Mais elle s'y était attendue. Même s'il osait dire que c'était du passé, il n'arrivait pas à en parler, pas à se confier. Et même si elle était curieuse de tout savoir, elle comprenait tout à fait qu'il ne le veuille pas et comme elle le lui avait déjà dis, elle ne voulait pas le forcer, pas lui faire de la peine. Alors elle n'allait pas insister, même si l'envie y était. Il changeait de sujet comme si de rien était, comme si elle n'allait rien y voir, mais si, elle remarquait, mais elle jouait le jeu. Préférant le laisser tranquille, pour cette fois. Alex était donc partie. Mais où ? Elle ne saisissait pas du tout, des mots trop nombreux qu'elle ne comprenait pas.
« Cent ? » Réalisant qu'il s'agissait d'un chiffre qu'elle connaissait mais ne parvenant pas à se remémorer combien exactement cela faisait. Elle comptait déjà sur ces doigts, partant du un dans la langue de ce garçon venue du ciel. Mais elle ne savait pas compter jusque-là en vérité. Ne connaissant pas non plus les amazones. « Amazones ? Tribu... Elle est partie dans une tribu ? Laquelle ? Forêt, montagne, prairie ou mer ? Pas chez moi, je crois pas. » Une sourire, alors qu'elle n'imaginait même pas qu'il existe d'autres tribus que celles-ci.
« Mais tu sais, je ne la connais pas vraiment. Et elle doit pas m'aimer beaucoup. On s'est battu. Je serais noyée et elle aussi peut-être, si Taël n'avait pas tout arrêtez. Elle me prenait pour un mercenaire venu les chercher... » Les lèvres pincées parce que ça la démangeait de demander plus de détails sur sa faute, sur Ailina et ce qu'ils avaient pu faire. Du moins, lui, apparemment. Elle serra son poing légèrement et tourna plusieurs fois sa langue dans sa bouce, se retenant réellement. « Je suis pas toute blanche tu sais...»


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01/11/2015 Glacy Ezra 2280 Brett Dalton Murphouille (avatar), Frimelda (signature) ancien militaire - maniement des armes - statège 72
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« Il y a aussi des légumes oui, il y a des cultures en dehors de la cité. Je n'ai jamais été voir cela, je ne pourrais pas le décrire. » Ce qui était dans un sens logique alors que les esclaves devaient suivre leurs maîtres, qu'elle avait sans doute été peu à l'extérieur de la cité avant de passer au service des membres de la royauté, de pouvoir se servir de missions pour aller à l'extérieur du continent, découvrir d'autres paysages et d'autres personnes. Et ne pouvant autant que la regarder se mettre à dessiner, ce qui n'était pas sans me rappeler les cartographes ou les dessins réalisés.
« C'est gros. [...] Mais ça ne s'est pas bien passé. » Là aussi tout était restreint, même plus pour les esclaves que pour ceux venus du ciel alors que là-haut, tout était calculé. La nécessité de ne gaspiller aucune ressource pour survivre plus de temps là-haut, sur l'arche, pour espérer que les générations futures puissent s'adapter. Bien que le manque d'oxygène ne nous avait que forcé à descendre sur terre. Quoique certaines choses ne changeaient pas alors que là-haut les provisions et proies, fruits récoltés étaient conservés et distribués plutôt proportionnellement. La nécessité de faire des réserves pour l'hiver bien que cela ne faisait aucun doute que le menu était plus diversifié que là-haut dans l'espace. La possibilité de manger de la chair animale, de découvrir de nouveaux plantes ou fruits alors que rien n'était équivalent en fonction de la partie du monde où nous nous trouvions. N'ayant jamais vu cette diversité avant alors que là-haut tout avait le même aspect synthétique, symétrique et similaire. Un plaisir pour les yeux de voir d'autres couleurs, d'autres mets et autant un plaisir pour les papilles.

Les questions qui continuaient de défiler auquel je me faisais une joie de répondre à vrai dire. « Vous avez de l'or vous ? Sans mine ? Vous payez comment ? » « Non le système était différent. Plus on avait pour dire un grade élevé, une place importante dans la société et plus on pouvait avoir de privilèges, de rations de nourriture, la possibilité d'accéder à du matériel de qualité par exemple. On avait pas d'or ou quoi, l'idée du conseil était vraiment de tout rationner, de diviser pour pouvoir survivre. Il y avait pas mal de contrebande à cause justement des inégalités, de la pauvreté mais celui-ci qui était débusqué, était éjecté aussitôt. Le conseil était le plus priviliégé évidemment à la différence de certaines familles. » Des inégalités qui avaient conduits à ce que le mouvement rebelle soit créé. Et ce n'était pas si dans un sens je n'avais pas participé à ce système de contrebande alors que même si j'étais soldat, il m'était déjà arrivé de fermer les yeux autant que j'avais ordre d'obéir aux ordres. Mon père que j'avais conduit à être éjecté alors que je l'avais dénoncé pour vol. Et c'était autant ce que ce dont j'étais coupable, alors que pour pouvoir aider des personnes plus pauvres, j'avais utilisé Ailina pour qu'elle me transmette des informations. La jolie blonde qui s'était fait prendre à ma différence. N'ayant rien fait pour l'aider. Et un évènement qui était désormais derrière-moi alors que l'eau avait coulé sous les ponts, que la jeune femme m'avait pardonné. « Dessine-moi la bicoque en métal où vous viviez. Et ton étoile préféré ? » Ce pour quoi je n'étais pas le plus doué autant que je pouvais me mettre à dessiner grossièrement l'arche, un cercle rond avec pour dire des navettes comme une grande roue. Dessinant à côté une étoile comme un enfant de quatre ans aurait pu le faire. Rien de miraculeux mais cela pouvait toujours lui donner une idée. Ayant tenté de dessiner tous les autres éléments que j'avais pu entrevoir même si dans un sens c'était trop précis pour être dessiné. « Je suis pas très doué pour cela mais en gros c'est l'idée. Et j'ai pas d'étoiles préférées en fait. »

« Moi, je crois pas non plus en un dieu. [...] je suis guidée pour le faire. » « Je comprend tu ne veux pas y répondre à cause de cet enfer dans lequel tu vis, c'est cela ? » Ses actions qu'elle faisait dont elle répondait et non d'un dieu qu'elle n'avait jamais vu. Pouvant comprendre cette intention alors qu'à vrai dire je faisais de même, ne répondant de personne si ce n'était de moi-même et de mes supérieurs hiérarchiques. Un ordre de la discipline que j'observais alors que je restais un soldat, un militaire obéissant aux ordres. « Cent ? » « Oui, on les surnomme comme ça, parce qu'ils étaient à l'origine 100 à être envoyés sur terre. » Un ton cynique qui ne pouvait que refléter mon avis sur la question à vrai dire. Une mission que le Conseil s'était donné pour nous sauver, qui était peut être nécessaire mais qui aurait été plus juste si des volontaires s'étaient désignés au lieu d'envoyer des criminels, quoiqu'alors cela semblait normal ou pas, quand l'on connaissait ces personnes. Là où il n'y avait aucune certitude de réussite et toujours cette trace d'amertume pas tant le conseil que contre moi-même alors que je savais qu'Ailina aurait pu mourir à cause de moi, de même que Rachel et Robb auraient pu mourir eux aussi.

Le sujet qui changeait alors qu'elle reprenait la parole. « Amazones ? Tribu... Elle est partie dans une tribu ? Laquelle ? Forêt, montagne, prairie ou mer ? Pas chez moi, je crois pas. » « Je sais pas. La forêt c'est les naori non, pikuni pour la plaine, calusa pour la mer et rahjak pour le désert. » Tentative de me rappeler les noms des tribus que je ne connaissais pas toutes. « Et athna pour la montagne. Peut-être une autre tribu non ? à moins que tu ne connaisses que ceux là ? » Un regard curieux posé sur elle. Et Arméthyse qui ne pouvait que parler d'Alex, qui était morte à vrai dire. « Mais tu sais, je ne la connais pas vraiment. Et elle doit pas m'aimer beaucoup. [...] Elle me prenait pour un mercenaire venu les chercher... » « Taël est quelqu'un de bien. » N'ayant jamais réellement fait attention à lui avant la mort de Robb alors qu'il était là, nous ayant trouvé, étant là pour les derniers moments de Robb où il n'avait pu qu'avec moi tenter de le divertir avant qu'il ne parte pour un dernier voyage. « Je suis pas toute blanche tu sais...» « Personne ne l'est, c'est le truc. »

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Chris Ҩ Arméthyse
« Conscience is no more than the dead speaking to us.» Jim Caroll.











Du point de vue Rahjak, la question de l'or était fatalement la plus importante et pourtant, ce n'était pas ce que Krikja avait demandé en premier. Mais elle s'était rattrapée. Se demandant finalement comment faisait le peuple du ciel pour obtenir des choses. Ici, mais aussi là-haut. Évidemment, l'avis de Chris n'engageait que lui et les siens et peut-être pas le campement des jeunes gens du ciel, mais elle pensait fortement que l'un et l'autre des campements devaient être plus que similaire. Et déjà Wilson le lui expliquait. Indiquant que plus on est gradé et plus on a de privilèges. Comme chez elle, en somme, sauf que les hauts placés hiérarchiquement ont le plus d'or. De la contrebande. Elle avait dû mal à imaginer cela, ne comprenant pas nécessairement cette notion. D'un sourire, elle enchaîna alors : « Et tu es quoi toi ? Bien placé dans les grades ? » Un combattant, comme elle, elle pensait forcément qu'il devait avoir une bonne place puisque protecteur des autres membres du campement. Toujours de nouvelles questions, autant venant d'elle que de lui. Elle l'observait dessiner, même s'il ne se félicitait pas de son oeuvre, elle leva un pouce un l'air pour lui signifier que ça convenait parfaitement. Mieux valait avoir ça, un début d'idée de là où il avait vécu, lui et les siens, plutôt que ne pas avoir d'idée du tout. L'imagination déjà moins floue. Une belle étoile également de dessinée et pourtant, il n'en avait pas de préférée. « Tu sais manier le charbon aussi bien qu'une arme. » Mais plus la discussion avançait, plus la proximité se faisait et moins la méfiance existait et toujours avec ce côté joueur et taquin, dont elle profitait pleinement depuis cette rencontre, depuis qu'elle n'avait plus besoin de porter une masque, assumant pleinement ses sentiments, ses envies et son caractère réelle. Elle attrapa le morceau de charbon, et avec rapidité et barbouilla le visage de Chris, en ce qui ressemblait à des poils. Lui en ajoutant un peu plus sur le front et les joues. « Encore plus viril, ma jolie. » Malgré sa demande par rapport à une supposée peur à cause des divinités, elle ne répondit pas. Non qu'elle ait peur. Elle n'y croyait pas et n'aimait pas épiloguer davantage sur le sujet, surtout parce qu'il était comme elle, apparemment. Alors à quoi bon insister ? Ils n'y croyaient pas tout deux. Et depuis qu'elle avait quitté la cité, elle n'avait pu lieu d'en parler. Loin de la cité, il n'y avait plus de dieu soleil. Même si pour elle, il n'y en avait jamais eu, en vérité.

Chris jouait le jeu comme elle, répondait aux questions. Bien qu'il élude souvent, ou dérive d'un sujet à l'autre en omettant de répondre, ou sans détailler. Comme pour Ailina. Pourtant, Arméthyse comprenait qu'il y avait eu quelque chose et que même si c'était passé, il culpabilisait sûrement encore. Préférant ne pas remuer tout ça, pour éviter le chagrin. Mais aussi ne pas songer à elle. Krikja commençait à avoir la certitude qu'il aimait encore cette femme, et peut-être bien qu'il la retrouverait. Elle n'osa rien ajouter et pourtant des questions demeuraient en suspens. Elle retenterait d'aborder le sujet une prochaine fois. Pour l'instant, il lui expliquait le nom du campement des jeunes. Les cents. « Et vous, adultes. C'est quoi le nom ? Skaikru. » La discussion tournait autour des tribus à présent. Parce qu'il avait parlé du départ d'Alex pour une autre tribu et la sonorité de chacun des noms des tribus était étrange dans sa bouche. La tête penchée, elle se pointa finalement. « Solitaire. Pas une tribu, pas d'autres tribus. » Convaincue de cela, alors qu'en vérité, elle commettait une affreuse erreur. N'ayant jamais rencontré d'autres tribus. « Si ! Cent et ta tribu à toi. » Un sourire aux lèvres et s’asseyant de nouveau sur l'herbe du sol. Attrapant une brindille entre ses doigts pour jouer avec celle-ci. Il disait du bien de Taël et elle ne pouvait qu'apprécier. Et une vision commune, le fait que personne ne soit blanc ou noir, personne de parfait. Elle hocha la tête et préféra ne pas pousser la discussion plus loin sur cette voie puisqu'il semblait bien peu enclin à se confier sur cette fameuse histoire avec Ailina. Elle avait essayé d'en savoir plus d'une façon détourner mais ça ne donnait rien. Alors la stratège essayerait d'une autre façon. « Taël est super. Je dois aller à la mer avec lui. » Des yeux brillants à cause d'une promesse qui lui faisait chaud au coeur. Sans savoir qu'elle ne le trouverait pas, ne trouvant plus le chemin. Et trop fatiguée de dormir dehors, elle continuerait de marcher jusqu'à la plage et cette mer fabuleuse, jusqu'à son rêve de gosse. Retrouvant son "père", Ozvan et passant plusieurs jours chez lui avant que de nouvelles et magnifiques aventures ne lui arrivent. Et d'autres moins bonnes parfois, fatalement, le bonheur ne régnait jamais seul. « Je reviendrais te voir, ici. J'espère te trouver de nouveau. Je viendrais et je te dirais où je vis, si tu veux venir chez moi, vers la mer. » Une invitation et aussi un espoir qu'il vienne vraiment. Parce qu'il lui avait dis qu'il était possible qu'il vienne la voir, et elle voulait voir s'il l'avait pensé vraiment ou s'il n'avait été que poli. Mais une certitude aussi, décidée à s'installer là-bas, rien ne pourrait lui faire changer d'avis, pas même le cyclone qui sans doute, s'approchait déjà pour venir dévaster le village des Calusas quelques jours plus tard. « Je voudrais apprendre des choses de chez vous. Une chanson ? Vous chantez ? Vous dansez ? Dis m'en plus, je n'ai l'impression que d'avoir parlé de mon ancienne tribu. » Également décidée à ne plus s'associer aux Rahjaks. Mais plutôt à s'identifier comme une solitaire et pas comme une déserteur. Sa vie changeait déjà, depuis la décision de tout quitté. Elle n'allait plus crier haut et fort avec fierté qu'elle était Rahjak, c'était trop risqué de toute façon. Et puis, question fierté, ça n'était pas sûr. Elle se remémorait plusieurs rencontre, toujours son appartenance avait posé problème, avait fais peur ou causait la méfiance. Alors maintenant, elle ne voulait plus représenter tout cela.
 

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« Et tu es quoi toi ? Bien placé dans les grades ? » « Je m'en sors. On peut toujours trouver mieux placé mais disons que je mange à ma faim. » Et c'était le cas alors que ce soit là-haut dans l'espace, ou ici sur terre je continuais en effet de manger à ma faim. Je n'étais sans doute certes pas le plus haut placé dans la hiérarchie mais je m'étais rendu compte que je n'avais pas forcément envie d'être mieux placé. Etre déjà un soldat me suffisait et de surcroît, j'avais sans aucun doute suffisamment assez à faire avec le mouvement rebelle en tant que leader. Et si je pouvais être envieux de la sagesse de Murphy ou du fait qu'elle semblait toujours avoir quoi faire, il ne restait pas moins que je n'enviais pour le moment ni sa place de lieutenante ou celle supérieure de Skylar ou de Richard ou des membres du conseil. Semblant être là où il fallait pour avoir la confiance des collègues et autant bien placé pour avoir accès à une certaine pointe de confort. N'ayant besoin de plus pour le moment. Et que conscient que du côté de son ancien chez-soi, les grades étaient différents alors que si elle avait pu évoluer dans la société, il ne restait pas moins que ce n'était pas pareil pour les esclaves.

Et la conversation qui ne pouvait que dévier. « Tu sais manier le charbon aussi bien qu'une arme. » Levant les yeux au ciel, c'était loin d'être aussi vrai alors que les dessins me semblaient juste enfantins. Mais ce n'était sans doute pas autant qu'elle alors qu'elle ne pouvait que soudainement attraper le bout de charbon pour me barbouiller le visage. Réussissant à attraper le dernier morceau pour reprendre le dessus et me mettre à mon tour à faire de même. « Encore plus viril, ma jolie. » « Pas autant que toi. » Et ne pouvant qu'en sourire même s'il était certain que je ne m'étais pas autant offusqué que la première fois qu'elle m'avait sorti du ma jolie. N'ayant sans doute pas reçu autant de surnoms que d'autres bien qu'il y avait toujours une certaine pointe de taquinerie avec.

« Et vous, adultes. C'est quoi le nom ? Skaikru. » Le nom traduit dans le langage terrien en effet. « Skaikru. Odysséens. Ceux venus du ciel. En soit je pense pas que le nom importe beaucoup mais on reste liée à l'odyssée, à cet endroit où on était avant. » Ce qui était le cas alors qu'on y était lié bel et bien autant que le surnom des 100 n'avait pu que leur être attribué en vue de la mission par laquelle ils avaient été envoyés sur terre. Toutefois autant qu'on pouvait les désigner par un nombre, il ne restait pas moins qu'ils étaient loin d'être des numéros ou juste des nombres à mes yeux. Au contraire, ils étaient un visage, une silhouette. Ils étaient des personnes que je pouvais connaître, qui avaient un passé, un présent, un futur. Ils étaient des personnes avec qui j'avais des liens, que j'avais appris à aimer et que je ne pouvais que toujours apprécier. Et ne pouvant autant que lui poser la question. « Solitaire. Pas une tribu, pas d'autres tribus. » « Oh ! » Et ne sachant soudainement si elle parlait d'elle ou de ces amazones que j'avais mentionné. N'osant insister de peur raviver d'autres souvenirs plus douloureux alors que je ne pouvais que reporter mon attention sur elle tandis qu'elle reprenait la parole. « Si ! Cent et ta tribu à toi. »

« Taël est super. Je dois aller à la mer avec lui. » Et ses yeux qui ne pouvaient que briller alors qu'elle parlait de la mer. Soudainement curieux de savoir si elle y avait déjà été. « Tu y as déjà été ? Je n'y avais jamais été avant, j'en avais entendu parler et finalement j'ai sauté le pas. J'y ai passé quelques jours avec Rachel. C'était super. Je n'avais jamais vu autant d'eau de ma vie. J'ai lu que le monde est composé que quasiment que de l'eau mais vu du ciel, cela ne sera jamais aussi bien que vu de sur terre je pense. » Et ne pouvant qu'avoir des étincelles qui pétillaient dans mes yeux alors qu'en effet, j'avais adoré être là-bas, alors que c'était si paisible et calme. « Je reviendrais te voir, ici. J'espère te trouver de nouveau. Je viendrais et je te dirais où je vis, si tu veux venir chez moi, vers la mer. » « Cela me va alors. » Et ne pouvant que lui adresser un sourire alors que cette proposition me convenait tout à fait. Appréciant l'idée de pouvoir voir la mer de mes propres yeux de nouveau ou même de pouvoir apprécier de nouveau la compagnie de la guerrière Rahjak. Appréciant pouvoir compter sur son amitié. Et des questions qui ne pouvaient que surgir de nouveau. « Je voudrais apprendre des choses de chez vous. Une chanson ? Vous chantez ? Vous dansez ? Dis m'en plus, je n'ai l'impression que d'avoir parlé de mon ancienne tribu. » « Je chante très faux, et en vrai je n'ai aucune chanson que je connais par coeur. Je crois que tu aurais vraiment dû demander à d'autres personnes pour apprendre à danser, ou d'autres venus du ciel. Je suis certain qu'il y aurait des personnes bien plus heureuses que moi que t'appendre tout cela. Et puis je suis pas vraiment le type de personne à danser. » Ce qui était d'autant le cas alors qu'en effet je préférai autant écouter la musique que chanter ou danser. Disons que ce n'était juste pas mon truc non pas qu'il n'y avait pas eu de fêtes là-haut sur l'odyssée.

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Chris Ҩ Arméthyse
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L'homme du ciel confirmait déjà à la Rahjak qu'il n'était pas le mieux placé hiérarchique sur le campement mais il ne semblait cependant pas se plaindre pour autant. Elle ne pouvait que saisir. Tout comme les combattants du désert, ceux venus du ciel possédaient tout de même une bonne place. Quelques privilèges. Ne serait-ce que par le respect et la fierté. Mais lui, ajoutait qu'il mangeait à sa faim parce qu'il était un combattant. Ce qui ne pouvait que signifier que d'autres en dessous de lui ne mangeait pas autant que lui, pas autant que d'autres. Et de nouveau, elle remarquait une inégalité. Pas d'esclavage mais tout de même une grande injustice. Non, finalement, chez elle ou ailleurs, même si ça n'était pas comparable, des points se ressemblaient. Et avec le recul, elle ne pouvait que se dire que la vie n'était peut-être pas mieux ailleurs que chez elle... Même si maintenant, elle aurait toute la liberté et le temps de s'en rendre compte.

Elle éclata de rire comme une gamine en le barbouillant de charbon et ce rire redoubla lorsqu'il lui arracha le morceau des mains pour venir gribouiller son visage en retour. Arméthyse remuait sur ses pieds en essayant maladroitement de lui échapper, mais c'était impossible, parce qu'ils étaient face à face. Pourtant, elle se courba en direction du sol, et une fois accroupie, elle releva la tête face à lui, souriante alors qu'il osait lui renvoyer ses mots. Se redressant, elle se pointa du doigt avec un air intrigué. « Tu me dis que je suis plus viril que toi ? » Toujours souriante, elle l'observait. Pas certaine que ça soit bien ce qu'il voulait dire. Mais si c'était le cas, c'était amusant de se dire qu'une femme du désert pouvait être plus viril que les hommes des cieux. Quoique, peut-être péjoratif dans un sens, mais aussi mélioratif, parce qu'au moins, elle avait été digne d'être une Rahjak toutes ses années, jusqu'à ce qu'elle ne fuit, en tout cas. « Je suis viril alors. Mais ça veut dire qu'à mes côtés, tu ressembles à une femme, non ? » Pas moins un sourire en coin, alors qu'elle essayait de l'avoir à son tour. Et déjà, il lui donnait le nom qu'on donnait à ces gens descendent des étoiles. Odysséens. Un mot tordu, bien compliqué dont elle n'avait aucune idée de la signification parce que ne l'avais jamais ni lu, ni aperçu dans aucun de ses livres. « Haut dix céun ? » Fatalement, elle avait saisis que les cent avaient été nommé à cause du nombre d'adolescent envoyés sur terre alors elle pensait que le nom était aussi un nombre pour les gens du campement adulte. Certainement un nombre supérieur aux plus jeunes. Même si elle ne réussissait pas dû tout à imaginer s'ils étaient beaucoup ou non. La discussion autour des tribus respectives continua puis cessa, déportant celle-ci sur Taël et plus particulièrement sur la mer. Wilson lui posa alors des questions, tout en lui expliquant la première fois qu'il avait été là-bas, accompagné de Rachel. Krikja appréciait qu'il se confit plus facilement, sans avoir besoin de le questionner en retour, il se livrait autant qu'elle et elle s'en rendait vraiment compte à présent. D'un hochement de tête pour dire qu'elle avait saisit, elle ouvrit la bouche pour à son tour, partager son récit : « Jamais été avant. Je dois y aller avec lui. Une promesse qui date d'un an... presque. J'arrive en avance, je pouvais plus attendre. » Il la verrait de nouveau un de ces jours, lorsqu'il passera lui rendre visite. Elle espérait qu'il le fasse.

Mais subitement, ses yeux devinrent plus lumineux. Comme si les mots qu'il avait dis montait simplement dans son cerveau, elle venait de tilter. « Lu ? Tu lis ? Vous savez lire ? Tu as des livres ? Quel livre tu lis ? » Et elle ne peut que désigner les deux gros sacs sur le sol, près de celui réservé pour les vivres. « Toute ma vie là-dedans. » Malgré sa demande qu'il chante ou ne montre une danse de son peuple, il semblait peu enclin à répondre aux attentes de la femme du désert puisqu'il déclinait déjà, prétextant ne pas se souvenir d'une chanson complète et de ne pas savoir danser. Elle roula des yeux alors, légèrement contrariée de ne pas pouvoir en apprendre davantage sur ce coup-là, mais effectivement, il avait raison, elle pourrait demander à d'autres. Enfin, si elle rencontrait d'autres gens de ce campement. Si elle était tombée sur Chris par hasard, elle n'en avait encore pas vue d'autre. En fait, elle connaissait bien plus de petits cent alors qu'ils vivaient bien loin de chez elle que les adultes. « Et c'est quoi, le type de personne pour danser et chanter ? » Elle non plus, si elle avait été parmi les siens, n'auraient pas été ce type de personne. Du moins, tout dépend du lieu et des gens avec qui elle aurait été. Arméthyse savait qu'elle pouvait être elle-même avec certaines personnes, mais généralement, elle agissait comme un caméléon, calquant son comportement sur celui des autres. Affichant ou n'affichant pas ses sentiments. Et surtout, tenant sa langue sur certains agissant. D'où le fait qu'elle avait toujours refusé de l'alcool. Enfin toujours... elle avait fais exception durant une fête à la taverne d'Orion, elle se souvenait parfaitement de l'alliance entre le tavernier et Radoslav pour la faire boire, et autant dire qu'ils avaient réussi leur coup. Un souvenir plaisant, d'autant plus en sachant que le maître d'arme n'était plus, à présent... C'était ce genre d'homme à savoir s'amuser. « Si tu ne danses pas, ne chante pas... Tu restes dans ton coin pendant les fêtes ? Comme moi ? Tu fais acte de présence, c'est tout ? »
 

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01/11/2015 Glacy Ezra 2280 Brett Dalton Murphouille (avatar), Frimelda (signature) ancien militaire - maniement des armes - statège 72
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« Tu me dis que je suis plus viril que toi ? » « Si je le disais réellement, ce ne serait pas vraiment un compliment tu ne penses pas ? » Une question pour une question, et que conscient que je commençais à perdre le fil de la conversation. Mais d'un autre côté, ce n'était pas comme si l'idée existait réellement de lui attribuer ce surnom, si ce n'était qu'elle qui se disait de me donner du jolie à tout bout de champ. Agaçant et un ego masculin qui en prenait un coup à chaque fois. Tentant de ne pas le montrer et ne pouvant que la taquiner de plus. « Je suis viril alors. Mais ça veut dire qu'à mes côtés, tu ressembles à une femme, non ? » « Jamais. » Et pouvant presque secouer la tête, n'ayant jamais imaginé que je me retrouverai là à discuter virilité avec une native rahjak, n'ayant jamais imaginé qu'on en viendrait à échanger taquinerie et plaisanterie. Qu'une preuve qui existait qu'il était autant possible de créer des liens avec des rahjaks, qu'ils n'étaient pas que les bêtes noires ou alors peut être que ce n'était que elle. Et n'en venant tantôt qu'à tenter de lui expliquer les surnoms qu'on nous donnait. « Haut dix céun ? » Secouant la tête. Un début de prononciation qui n'était pas encore là. Mais ce n'était pas comme si j'étais apte à en rire alors que j'avais l'impression d'être encore plus débutant qu'elle dans sa langue, mais ne tentant que tantôt d'apprendre. Appréciant de pouvoir échanger et justement tenter de comprendre d'autres mots pour pouvoir me faire comprendre. « Non, odysséen. » Mettant les mains sur mon ventre pour lui montrer avec des gestes la sonorité des mots. Comme des exercices de respiration, de prononciation qu'on aurait pu faire avec des enfants. Mais dansun sens c'était ce que nous étions les uns envers les autres à tenter d'apprendre de nouveaux mots, une nouvelle langue. « ô. Odysséen. Accentue le o pas genre haut mais ooo. » Un mot prononcé plus accentué pour qu'elle comprenne qu'il y avait une différence. Des exagérations parfois nécessaires autant que les mimes que j'avais usé lors de ma première rencontre avec des natifs. « Cela doit venir de toi. Odyssée. Odysséens. » Tentative de la corriger pour qu'elle puisse s'améliorer tout autant, ce que je tentais de faire. « Apprend moi des mots dans ta langue. J'en connais quelques uns mais pas assez. » Qu'une volonté d'en savoir plus sur ces mots, d'en apprendre toujours plus pour avoir un dialecte de base. « Quels sont les mots que tu uses souvent dans ta langue ? » Une langue que nous n'avions pas beaucoup utilisé alors que s'améliorant à parler la mienne, son dialecte n'avait été réellement utilisé même si je n'étais que curieux d'en savoir plus et d'apprendre à le maîtriser.

Et autant que possible, mes yeux ne pouvaient que s'illuminer en pensant à cette étendue d'eau que j'avais vu en compagnie de Rachel. Un paysage à couper le souffle. Et ne pouvant que lui demander si elle y avait été bien qu'autant il semblerait que cela n'ait jamais été déjà le cas. « Jamais été avant. Je dois y aller avec lui. Une promesse qui date d'un an... presque. J'arrive en avance, je pouvais plus attendre. » « C'est magnifique. On en voit pas le bout. C'est à couper le souffle. » Et ne pouvant que mimer en même temps cette dernière expression qu'elle ne devait connaître et qui ne donnait qu'un sens comique au tout. Et ses yeux qui ne pouvaient qu'autant que devenir lumineux. « Lu ? Tu lis ? Vous savez lire ? Tu as des livres ? Quel livre tu lis ? » Mon regard qui se posait sur le sac. « Toute ma vie là-dedans. » Et je ne pouvais qu'autant que répondre à sa question et lui fournir de plus amples explications. « J'aime lire, oui. Mais il n'y avait pas beaucoup de livre sur l'arche, tous surveillés. Pas de livre papier du moins sauf ceux conservés précieusement. Tout était numérisé, sur tablette. J'avais un livre mais je l'ai échangé contre une peau de chamois lors d'un troc. » Et un éclat de seconde qui s'écoulait alors que je me rendais compte qu'elle ne devait pas savoir ce que signifiait numériser ni le mot tablette, oubliant trop facilement qu'ils n'avaient pas connu l'électricité, du moins plus maintenant. « Quand tu numérises, c'est quand tu sauvegardes, protège le livre pour pouvoir le lire pas sur du papier. Et une tablette, c'est comme une planche de bois tactile, et tu peux tourner de fausses pages. » L'impression de ramer mais parfois la difficulté de trouver de justes définitions de ce que je connaissais depuis longtemps, de ce qui m'était familier.

Et la jeune femme qui ne pouvait que tenter de vouloir que je lui apprenne des danses et des chants. « Et c'est quoi, le type de personne pour danser et chanter ? » « Tout le monde, sauf certaines personnes. » Une réponse que plus évasive, ce n'était pas comme si je n'aimais pas la musique mais cela voulait pas pour autant dire que parce qu'il y en avait que j'allais me retrouver parmi ceux qui sautilleraient et se laisseraient aller au grès de la musique. « Si tu ne danses pas, ne chante pas... Tu restes dans ton coin pendant les fêtes ? Comme moi ? Tu fais acte de présence, c'est tout ? » « J'imagine. » Ne m'étant jamais réellement posé la question et à vrai dire, lorsque les fêtes avaient eu lieu, j'avais souvent été plus occupé à être auprès d'Ailina, à rire avec mes amis qu'à me demander si j'allais chanter et danser. Ne pouvant que manquer la texture de l'alcool qui permettait de délier les langues et les esprits. « Est-ce que vous avez aussi de l'alcool par chez toi ? » Qu'une question et autant conscient qu'il était autant possible d'en réaliser. Des tentatives toujours et encore pour améliorer le niveau de confort du campement, les textures en bouche, ou saisir de nouvelles opportunités.

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Chris Ҩ Arméthyse
« Conscience is no more than the dead speaking to us.» Jim Caroll.











Il relevait déjà une réalité. Dire à une femme qu'elle était virile n'était pas un compliment. Enfin, peut-être bien que ça pouvait l'être pour une femme Rahjak. Pour prouver qu'elles peuvent être aussi rapide et forte que les hommes. Et déjà, elle se souvenait d'une course intrépide avec un prêtre, un ami avec quelques avantages à cette époque-là, l'homme qui avait osé lui dire qu'elle ne le rattraperait jamais parce qu'elle était une femme. Elle n'avait pu que lui démontrer le contraire, le plaqnaut sur le sable sous la chaleur des rayons lumineux de l'astre solaire. Une journée particulièrement ensoleillée et bonne. Parce qu'avec ce type-là, elle avait pu se montrer insouciante et parler de sa non-foi envers le dieu soleil. Oui, avec un prêtre. Un prêtre qui, apparemment, n'était pas plus croyant qu'elle. Mais cet homme-là avait disparu. Sans doute à cause de ses non-croyances et de toutes les bêtises qu'il faisait au quotidien. Il était étrange de repenser à lui maintenant, quoique non. Au contraire.

Le sourire aux lèvres, elle fixait Chris essayer de se débrouiller pour faire dire à Arméthyse que non, il n'avait pas dis ça. Et déjà il insistait sur le fait qu'elle ne serait jamais plus viril que lui. Simple question de virilité, justement, celle de Wilson devait en prendre un coup à chaque fois et elle s'en rendait si bien compte qu'elle en jouait sans cesse, lui donnant du "ma jolie" alors qu'il n'en voulait pas. Mais elle aimait bien ce petit surnom. « Trop tard. » Renchérit-elle avec davantage de malice. Mais déjà la conversation changeait, il essayait de lui parler du nom que portait les siens. Un nom bien difficile à dire pour elle, avec ce dialecte si particulier que ceux des terriens. Ce mot-là, qu'il disait, ne ressemblait à aucun autre. Alors elle avait essayé de construit un semblant de mot avec d'autres qu'elle connaissait déjà. Même si pour elle, ça ne voulait absolument rien dire du tout. Contraire au cent, qui eux, s’appelaient par un nombre. Et déjà, une tentative de lui apprendre. Elle fixait Chris, sa bouche surtout. Essayant de saisir comment la lettre "o" se formait, se prononçait, ainsi que le reste de tout ce mot. « OOOOOO! » Un début de réussite et une certaine fierté que de parvenir à ce petit résultat. « Oooo dix céun. » Persuadée qu'elle l'avait parfaitement bien dis. Comme il pouvait le dire lui. Alors qu'elle avait tort. La prononciation était ressemblante pourtant il restait quelques parasites, notamment le x, de dix, qu'elle prononçait en l’accentuant. Et déjà, il lui tendait la perche, du moins, il lui proposait de lui apprendre de nouveaux mots en terriens. Il s'y intéressait. Alors pourquoi pas, après tout, ils avaient déjà pas mal échangés la dernière fois qu'ils s'étaient vue, mais elle ne se souvenait pas de tout en détails. Personne ne pouvait se rappeler de tout, peut-être y aurait-il des redit. Mais s'il en connaissait déjà, ça ne serait qu'une rappel pour lui. « Ai nou get in choun chit biyo...» Une réalité. Elle ne savait absolument pas quoi lui dire et le faisait donc savoir. « Je ne sais pas quoi t'apprendre, aide-moi à choisir. Je n'ai pas de mot que j'utilise plus que d'autres. Parce que toi, si ? » Krikja ne mettait pas de la mauvaise volonté. Elle était d'accord pour lui apprendre. Mais même en observant les alentours, elle n'avait pas de certitude qu'aucun mot soit plus intéressant à lui apprendre qu'un autre. Puis elle songea à une citation qu'elle aimait particulièrement bien, elle l'énonça alors : « Yu dula yu na dula. Veut dire que tu te bats comme tu peux. » Bien loin du combat, c'était plus général que ça. Un équivalent au fait de faire ce qu'on peut.

Mais déjà, les rôles s'inversaient. Il lui énonçait la mer merveilleuse. Elle ne pouvait que le croire sur parole. Mais bientôt, elle saurait à son tour à quel point la mer, l'eau plus particulièrement, est une chose fabuleuse. Elle ne pouvait que se souvenir de la petite rivière dans laquelle elle avait presque faillit mourir noyée sous les attaques d'Alex. Elle avait bien cru que c'était ça, la mer. Forcée de constater que ça n'était pas ça, bien loin d'être une mer d'ailleurs. Et déjà, elle changeait de sujet, bien trop déconcentrée par le fait qu'il lui parlait de lire. Il savait lire. Il le lui disait et tentait d'expliquer que là-haut, ils avaient la possibilité de lire. Mais sans livre. Une notion bien trop étrange pour qu'elle ne comprenne. Et déjà, son nez se fronçait sous l'incompréhension. Elle n'y comprenait rien du tout. Davantage lorsqu'il lui parlait de tablette et de bois. « Tu lis pas du bois. Des fausses pages ? Tu te ris de moi ? » Elle n'avait jamais connu l'électricité, ni-même l'électronique. Alors la tablette, la numérisation et les livres en ligne, elle ne pouvait fatalement pas comprendre. Et surtout pas se faire une représentation concrète de tout ça.

Puis le chant et la danse. Il avait dis ne pas être la personne pour et ne répondait que plus de façon courte. Certainement une manière de montrer que ce sujet-là ne l'intéressait pas. Ce qu'elle comprenait et acceptait, alors elle le laissa passer à autre chose. Un nouveau sujet. L'alcool. Évidemment qu'ils en avaient aussi. Elle ne pu s'empêcher de rire et se remit à fixer Chris. « Alors comme ça, tu te questionnes juste sur nous pour les bordels et l'alcool. T'es ce genre de personne ? » Sous-entendu, un alcool dévergondé. Même si, physique, il ne ressemblait pas à un pervers. Il avait profité du fait qu'elle l'aime bien pour l'embrasser. Jusqu'à songer de coucher ensemble une fois. Alors peut-être bien, après tout. « Beaucoup d'alcool là-bas. Y a plus de taverne que de.... de..... endroit pour les animaux... » Que d'écurie. Forcément. Les animaux étant moins nombreux. Pas assez pour tous le peuple.
 

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01/11/2015 Glacy Ezra 2280 Brett Dalton Murphouille (avatar), Frimelda (signature) ancien militaire - maniement des armes - statège 72
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« OOOOOO! » « Presque. O. » Pointant du doigt ma gorge comme pour montrer comme on produisait un son. Un début pour apprendre à prononcer les mots correctement, comme ce qu'elle tentait de faire. Faisant des efforts. Ayant sans doute même fait des progrès énormes s'il fallait comparer son niveau de langue avec celui d'avant, avec celui qu'elle avait lors de notre première rencontre. « Oooo dix céun. » « Pas tout à fait. Pas dix. Accentue pas le x. Juste di. Et pas céun mais sss comme un serpent. Odysséen. » Tentant de prononcer chaque mot lentement avec certaines accentuations nettes pour qu'elle puisse comprendre où je voulais en venir. « Tu y es presque. Essaye encore. Odysséen. » Des tentatives, sachant qu'elle pouvait y arriver, non pas que c'était un exercice très facile alors que chaque mot avait une prononciation différente et une langue tout aussi compliqué à apprendre. Une langue que je voulais autant apprendre les concernant. Et ne pouvant que lui demander de m'apprendre à son tour d'autres mots. « Ai nou get in choun chit biyo...» Un temps de compréhension peut être plus long et une phrase que je réussis toutefois à comprendre. Une certaine fierté qui existait autant que certains mots pouvaient sonner trop rapidement à mes oreilles. « Je ne sais pas quoi t'apprendre, aide-moi à choisir. Je n'ai pas de mot que j'utilise plus que d'autres. Parce que toi, si ? » « Des mots du quotidien, que tu dis quand tu rencontres d'autres personnes, pour engager la conversation. » Ce qui paraissait le plus important. Autant des mots pour faire comprendre aux autres natifs que je n'étais pas un ennemi à eux, ni une personne de ce genre en tentant au contraire de créer un contact. Des mots que je tentais d'apprendre pour pouvoir si besoin alléger une conversation ou autant pour négocier. « Tu pourrais m'apprendre à négocier avec d'autres natifs. » Ayant aimé cette possibilité de faire du troc avec des natifs, d'échanger pas tant des connaissances que des objets du quotidien. « Yu dula yu na dula. Veut dire que tu te bats comme tu peux. » Hochant la tête. « Em's tripi. » Ce qui sonnait comme tel et autant des mots que je tentais de retenir pour former des phrases, Elouan et Alysha ayant aidé autant que les contacts avec les naoris que j'avais eu. « Ai laik Chris kom Skaikru. Ai gaf jok dig au chicha. » Une phrase qui n'était pas grammaticalement correcte, des verbes qui n'étaient pas conjugués mais un début, du même que le sien. Des tentatives pour se perfectionner et la curiosité là.

Et autant ce n'était pas tant la langue qui nous séparait si ce n'était les moyens technologiques qu'ils n'avaient à leur disposition. N'ayant jamais connu les joies de l'électricité, des tablettes électroniques. Des tentatives pour lui expliquer ce que c'était et que conscient que tout ceci sonnait d'une manière abstraite dans sa tête. Voyant bel et bien à son regard qu'elle ne comprenait pas ce que je lui tentais de lui expliquer, ce que je lui disais. Un peu une peine perdue même si malgré moi je ne pouvais que vouloir lui expliquer cette avancée fabuleuse. Et me rappelant tout autant que si à notre campement les ingénieurs, scientifiques tentaient de nous permettre de nous retrouver notre niveau de vie avant, eux n'en n'avaient besoin, ne faisant qu'un avec la nature, ayant appris à vivre avec. « Tu lis pas du bois. Des fausses pages ? Tu te ris de moi ? » « Non. C'est compliqué à expliquer. L'électricité tu ne le vois, pas c'est une réaction qui est produite permettant au courant de passer. » Ne pouvant que prier intérieurement en me demandant pourquoi je n'avais pas emmené Devos, Tennessee ou Isaïah avec moi. Eux auraient été capables de lui expliquer tous ces termes scientifiques, moi pas tellement. « Cela permet à des appareils de fonctionner, de lire des livres même quand ils ne sont pas de papier. Si tu comprends pas c'est pas grave, de toute façon la plupart des tablettes sont inutiles maintenant. » Et ne me rendant pas non plus compte qu'à cet instant alors que j'en venais qu'à discourir sur les tablettes électroniques, je n'avais qu'un débit trop rapide pour elle. Des intonations qu'elle ne pouvait totalement comprendre autant que j'aurai été incapable de comprendre toute la conversation de deux natifs lancés dans leur langue natale.

Son rire qui retentissait alors que je lui demandais si elle avait de l'alcool. « Alors comme ça, tu te questionnes juste sur nous pour les bordels et l'alcool. T'es ce genre de personne ? » « Cela dépend à quoi tu penses en disant ce genre de personne. » Des termes parfois trop complexe, une conversation sur deux niveaux et pourtant des non-dits compris clairement. Mais non je n'étais pas ce genre de personne là, ni un porc, ni un dévergondé autant que je pouvais apprécier la saveur de l'alcool en bouche et les effets qui en découlaient. « Beaucoup d'alcool là-bas. Y a plus de taverne que de.... de..... endroit pour les animaux... » « Ecurie ou étable tu veux dire. » Les termes les plus appropriés alors que je ne pouvais que voir les animaux dont elle m'avait parlé se dessiner dans mon esprit. « Donc si je résume tu vivais dans un endroit où il y a un palais, des tavernes, et des bordels et des esclaves. Je peux comprendre pourquoi t'ais voulu partir même si tu parais pas être une femme si vertueuse que cela.... si sage ? » Que conscient que j'allais encore la perdre et pouvant en sourire alors qu'en effet la description qu'elle donnait ne faisait que penser à un lieu pour ainsi dire de débauche. Un endroit différent de celui que je connaissais, bien différent. Et pourtant une conversation qui s'était crée, instaurée.

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Chris Ҩ Arméthyse
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Un mot. Elle butait sur la prononciation d'un seul mot. De quoi trouver ça rageant et pire qu'agaçant. Il lui répétait et elle continuait de fixer sa bouche. Essayant de l'imiter de la façon la plus correctement et pourtant, sa prononciation était toujours approximative, toujours incorrecte. Et finalement, elle y parvint. « Ooo...dyssssssén... Odysséen! ODYSSÉEN !» La joie d'y être parvenue. Elle leva les bras en l'air, en direction du soleil. Une victoire de la persévérance. Et le prolongement de ce partage de vocabulaire. Il était peut-être bien son professeur particulier de la langue qu'ils utilisaient. La tête penchée, il lui demandait de nouveaux des mots qu'elle prononçait souvent. Pendant les rencontres ? Hm. Elle y réfléchissait. Ne voyant pas réellement de mots qui revenaient plus que d'autres. Négocier en revanche, c'était bien impossible. Cela relevait de l'art. C'était bien difficile de négocier. Encore plus avec des Rahjaks. Et aussi loin qu'elle s'en souvienne, elle n'avait jamais eu besoin de négocier. Si. Pour Luna. Pas le cheval, non, l'esclave qu'elle avait eu, gardée une semaine à peine avant d'être assassinée. Le même nom que le cheval et pourtant, c'était peut-être bien le cheval qui avait été le mieux traité, qui avait eu le plus de chance. Déjà parce qu'il était en vie. Mais aussi parce que sa vie avait été longue, elle l'avait connu quand elle était petite. Il avait déjà pas mal d'années au compteur. Alors que l'esclave Luna, elle, n'avait pas eu une si longue vie que ça. Et elle était morte de la pire des façon. Dans la pire des conditions. Esclave. Assassinée. Assassinée par Roan. Cela voulait tout dire, rien que de repenser à ce prénom en l'associant au meurtre. Cela avait été sanglant. Aussi violent que la bagarre des deux titans, Arméthyse et Roan, en plein milieu de la place du marché, renversant les étalages. Tout un peuple pour voir la dispute. Et des murmures... non pas par rapport à Ezra et sa fuite, mais bien parce que tous pensaient que la flamme avait repris entre eux. Parce que les plus anciens se souvenaient d'eux. Même s'il s'agissait d'Erika à l'époque et non d'Arméthyse, les gens s'étaient souvenus que le coureur de jupon avait eu une petite chérie. Même s'ils avaient oubliés le prénom de cette gamine en question. Associant Arméthyse sur l'ancien visage de la fillette. Et ils n'étaient pas tellement dans l'erreur. Un passé qui remontait de plus en plus à la surface depuis qu'elle avait revue Ezra, Roan et même Kamil. Une identité d'elle-même qui ne voulait plus qu'éclairer son chemin. Éclore pour laisser place à la jolie fleur d'antan. « Si tu négocies avec les miens. Tu perds tout. Surtout ta vie. » Hochant la tête, elle ne pouvait qu'essayer de le convaincre de ne jamais essayer ça. Parce qu'elle ne mentait pas. Les Rahjaks pouvaient négocier entre eux, et encore, c'était risqué et parfois des bagarres éclataient. Elle était déjà intervenue pour ce genre de cas sur la place du marché. Même si elle était gardienne royale, elle agissait parfois lorsqu'elle voyait que les choses tournaient au vinaigre. Elle se souvenait avoir sauvé Dragan d'une affreuse tromperie d'un marchand d'oiseau. Il avait voulu vendre les volatiles plus que son prix, sous prétexte que l'Athna était ce qu'il était. Alors oui, négocier avec un Rahjak, mieux valait ne pas s'y risquer. Les autres tribus, en revanche, c'était possible. Mais mieux valait voir les manières de négocier avec les intéressés.

Souriante à nouveau, elle l'observait parler sa langue. Il se débrouillait bien mieux que la dernière fois. C'était l'impression qu'elle avait en tout cas. Sans doute connaissait-il déjà tout cela, mais avait-il garder tout cela sous le coude, pour une autre entrevue et surtout, lorsqu'il aurait un peu plus confiance. « Ste yuj ! » Frappant sur sa poitrine comme un singe montrant sa fierté, ou plutôt comme un combattant voulant se donnant du courage, prêt à recevoir l'acclamation de la foule. « Il faut que tu sois fort, ça veut dire. »
Une nouvelle expression, alors qu'il demandait des mots. Mais enfin, c'était sans doute du pareil au même. Elle tendit subitement les poignets, signe qu'elle voulait lui apprendre le terme pour nommer des prisonniers. « Honnon ! » Un mot qu'elle espérait nouveau pour lui. Elle voulait lui apprendre comment on appelait sa langue ici, et aussi sa propre langue, le Trigedasleng, mais sans doute le savait-il déjà. C'était compliqué de ne pas savoir tout le vocabulaire qu'il possédait et de pouvoir en rajouter. Elle se doutait que les Naoris avaient du se montrer bien sympathique envers les gens du ciel. Elle-même en connaissait quelques uns. Jamais un mot de travers. Enfin sauf avec une...

Mais il essayait de lui réexpliquer le fonctionnement de cette fameuse tablette, un faux livre en bois, semblait-il, dont on tournait de fausse page pour faire une fausse lecture. Elle fronça le nez. Ne comprenant toujours pas du tout ce qu'il voulait dire. N'imaginant absolument pas ce dont il s'agissait puisque ça n'existait plus ici depuis des années et des années. Elle attrapa un livre de son sac et lui montra alors. Tournant les pages avec un sourire. Montrant les mots, tous dans sa langue à lui. En gonasleng. Pas la moindre électricité ici, alors la simple représentation de ce fait était impossible. « Un livre. Avec des pages. Des mots. Pas du bois, 'bécile que tu es. » Et déjà, elle essayait de le décrire comme une sorte de mauvaise personne parce qu'il portait d'intérêt en premier aux bordels et aux tavernes. Du moins, à la boisson qui ne pouvait que couler à flot là-bas. Une explication pour lui expliquer qu'effectivement, les Rahjaks étaient comme ça, comme lui qui pensait à tout cela en premier. Et déjà, il lui offrait deux mots pour décrire l'endroit où vivent les animaux. Écurie. Étable. Elle hocha la tête et le pointa du doigt. Cette fois, elle n'osa pas répété, de peur de mal dire, qu'il la reprenne de nouveau. Même si elle voulait apprendre, elle était dû genre à s'agacer très vite. Alors mieux valait attendre un peu avant de recommencer. Mais déjà, il lui renvoyait une taquinerie. Elle l'observait avec un sourire, pas blessée le moins du monde. « Si tu crois que je suis comme toi. Comme les autres Rahjaks, tu as tort. J'ai jamais entrée dans un bordel. J'ai jamais couché pour payer. Je couchais par amour en général. Et par solitude, ça a dû m'arriver deux fois, à peine. Mais je développe toujours des sentiments particulier pour les personne dans mon lit. Et l'alcool, je n'en ai bu qu'une fois. Je voulais pas, parce que j'ai trop de secret à garder. »Et un haussement d'épaule alors qu'elle avouait qu'elle était peut-être bien la plus vertueuse des Rahjaks. Peut-être était-ce exagéré, mais c'était un fait. Elle n'avait clairement rien à faire là-bas, en vérité. « Mais chez moi, oui. Un palais, des 'curies. Des bordels et des tavernes. D'autres choses aussi... Mais moins importante pour nous, je présume. Et chez toi ? Alcool et bordels existent ? Tu dois y aller souvent. Ton nez est aussi rouge que des fesses frappés d'un fouet. » Une plaisanterie pour le taquiner à son tour. Comme s'ils renvoyaient la balle sans cesse. « Et pourtant, vous, les gens du ciel, êtes aussi blanc que le fruit d'une amande.  »


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« Ooo...dyssssssén... Odysséen! ODYSSÉEN !» Et ne pouvant que l'applaudir alors qu'après plusieurs essais elle ne put qu'y arriver. L'applaudissement fièrement alors qu'autant que je pouvais ramer pour apprendre certains de ses mots, elle faisait de même. Des tentatives d'apprentissages compliquées. Et pourtant à chaque fois la détermination nous caractériser. Tomber pour réessayer de nouveau. Des mots certes parfois écornés, prononcés très mal. Des verbes qui n'étaient pas conjugués. Des mots qui étaient mangés mais autant que possible, si le sens de la phrase était compris, c'était tout ce qui comptait. Et en effet j'étais fier d'elle à cet instant comme lorsque je regardais avec une pointe de fierté certains réussir de nouvelles techniques de combat. Et elle y avait finalement réussi. Et sans doute autant qu'elle voulait progresser pour comprendre et savoir parler ma langue, je ne pouvais que tenter de faire de même. Tentant d'apprendre à parler sa langue. « Si tu négocies avec les miens. Tu perds tout. Surtout ta vie. » Et mon regard qui pouvait que se poser sur elle alors que de nouveau elle me donnait des conseils. De nouveau elle me mettait en garde contre les siens. Me demandant de ne pas leur faire confiance ni de tenter de négocier avec eux. Et autant que je ne pouvais que mémoriser ses conseils qui s'ancraient aussitôt dans sa mémoire, je continuais d'avoir confiance à elle. Ne pensant pas qu'elle puisse me vouloir du mal sans quoi elle m'aurait déjà tué. Et de surcroît un lien s'était bel et bien instauré au moment où le degré de méfiance s'était effacé face à la curiosité. « Hakom ? » Et pourtant une question alors qu'en effet je voulais tenter de comprendre à vrai dire. Mais quelques instants plus tard la jeune femme ne pouvait que reprendre la parole. « Ste yuj ! » Et mes yeux qui s'écarquillaient alors que je ne comprenais soudainement de quoi elle me parlait. La curiosité là alors que je ne connaissais pas ce mot, et n'aimerait qu'apprendre à la connaître. « Il faut que tu sois fort, ça veut dire. » « Ste .. Ste yuj ! » Répétant autant les mots à voix haute pour en maîtriser les intonations et le mémoriser bien que sa langue avait des intonations plus courtes et dans un sens plus fortes. « Honnon ! » Un mot que je ne connaissais pas non plus à vrai dire. Et ne pouvant que secouer la tête et attendre qu'elle me transmettre d'autres mots, phrases. « Kigon. » Qu'une demande pour continuer d'apprendre. Et de nouvelles explications quoique que compliquées alors qu'elle ne connaissait tous les mots. L'impression de me perdre dans mes explications tout autant alors que je tentais pourtant de formuler du mieux certaines définitions avec des illustrations. Ne rendant que la tâche que plus compliqué. « Un livre. Avec des pages. Des mots. Pas du bois, 'bécile que tu es. » « Je sais que c'est pas du bois, c'est pour t'expliquer. Tu sais quoi, c'est pas important. » Préférant renoncer dans un sens à cette explication qui ne comptait pas réellement alors qu'il n'y avait plus tablette ou de véritables livres ici, au campement.

Et ne pouvant que l'écouter alors qu'elle reprenait la parole. « Si tu crois que je suis comme toi. Comme les autres Rahjaks, tu as tort. [...] Et l'alcool, je n'en ai bu qu'une fois. Je voulais pas, parce que j'ai trop de secret à garder. » « Je n'ai jamais dit que tu étais comme moi ou comme eux, je plaisantais. » Ne voulant la brusquer alors que le sujet ne semblait que sensible, que conscient qu'elle n'était pas comme les siens alors sans quoi la conversation n'aurait pas continuée. Si cela avait été l'un des siens, la conversation se serait sans doute terminée en combat si l'un avait été moins enclin à discuter avec ces personnes venues du ciel. « Mais chez moi, oui. Un palais, des 'curies. Des bordels et des tavernes. [...] Ton nez est aussi rouge que des fesses frappés d'un fouet. » « Non l'alcool rare, comme les bordels. Inexistants pour dire. Tout était calculé, rationné. » Et il y avait toujours des ordres, une cohésion à maintenir alors que le but premier restait de survivre. Une vie plus légère ici alors que les ordres ne sonnaient pas pareil, que chacun avait pu apprécier cette saveur nouvelle de la liberté sur Terre. « Et pourtant, vous, les gens du ciel, êtes aussi blanc que le fruit d'une amande. » Et ne pouvant que sourire. En effet c'était le cas, une peau quasiment blanche pour certains presque cadavérique bien que se retrouver sous le soleil n'avait pu que changer la règle, à force de passer du temps à l'extérieur. La génétique qui différait, qui permettait autant aux tribus de se reconnaître entre eux alors que chaque personne était différente. Un monde qui n'était certainement pas comme les autres.

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Chris Ҩ Arméthyse
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Krikja venait d'avouer que les Rahjaks étaient dangereux et qu'il valait mieux ne pas essayer de négocier avec eux. Fatalement, cela pouvait paraître effrayant, d'autant plus que c'était une Rahjak qui disait cela. Cela ne pouvait qu'être la vérité. Mais comment expliquer ce fait ? « Rahjaks sont violents. Tu le sais déjà, pourquoi demander ? » Cela paraissait pourtant logique. La moindre contrariété et tout pouvait déraper rapidement. D'autant plus si les négociations se faisaient dans le désert, là-bas, ce sont les règles établies à la cité qui sont en vigueur. En revanche, en dehors des murs érigés dans le désert, les Rahjaks ne pouvaient plus réellement faire de mal à cause de certains traités. Et ça, Arméthyse trouvait cela particulièrement important. Les mercenaires ne pouvaient plus ramener d'esclaves provenant d'ailleurs que dans le désert, et ça, c'était un début de victoire. Même si pourtant, tout restait possible... Si quelqu'un venait la chercher elle, ou Ezra, ils ne se priveraient certainement pas de les tirer par les cheveux jusque dans le désert et prétendre les avoir récupérer en plein désert.

Préférant réellement passer à autre chose que de parler de la cité à laquelle elle n'appartenait à présent plus. Elle préféra l'aider, ou en tout cas, répondre à sa demande de vocabulaire de Trigedasleng. Et déjà elle l'écoutait prononcer ce qu'elle venait de lui apprendre. Hochant la tête pour lui signifier qu'il l'avait bien dis, elle l'applaudit alors gentiment. Lui enseignant un nouveau terme qu'il n'avait pas l'air de saisir, elle insista alors sur le mot prisonnier. Mais non, il en voulait plus, davantage. Souriant alors, elle enchaînant différent termes dans une phrase qui aurait pu être une sorte d'hymne de vie. « Gon koma… Gon jova… Gon ai niron… Gon ai Haihefa… Gon ai kru. » Malheureusement, après avoir terminé sa phrase, elle constatait de fait qu'elle ne savait pas réellement comment lui traduire cela. Pas tout les mots en tout cas. « Haihefa est le roi. Niron est la famille. » Mais outre ces quelques mots nouveaux pour lui, Wilson essayait de lui raconter comment ils lisaient dans le ciel. Ce à quoi elle ne comprenait rien, rappelant qu'un livre n'était pas en bois. Et lui avait même montrer ce qu'était un vrai livre, le prenant non pas pour un idiot, mais parce qu'elle avait l'intime impression qu'il essayait de parler de ce qu'il ne connaissait pas. Elle en était venue à la conclusion qu'en réalité, il ne savait pas ce que c'était qu'un livre et qu'ils n'en possédaient tout simplement pas. Ce qu'elle ne pouvait que trouver triste. « La lecture c'est important pour vivre des vies différentes des tiennes. C'est l'intérêt. Rêver et apprendre, parfois. » Arméthyse ne pouvait qu'être insistante puisque c'était son sujet de prédilection.

Elle préféra éluder lorsque Chris précisa qu'il ne l'apparentait pas elle aux autres Rahjaks. Mais heureusement qu'il pensait ainsi, elle préférait nettement. Mais pourtant, elle était encore un petit peu perdue. Elle fuyait, mais elle en venait, elle était née là-bas et n'avait connu que cela... Enfin, en partie. Elle se donnait une nouvelle chance. Un second nouveau départ. Finalement, la discussion dévia sur l'alcool et les bordels de nouveau. Elle ne pouvait que difficilement s'imaginer cet endroit si différent. Souriant alors, elle fixait le garçon du ciel. « Peut-être bien qu'un jour, je pourrais venir te visiter jusque là-bas. »Un faible espoir. Elle haussa finalement les épaules et se redressa, attrapa son sac de livre pour ranger celui qu'elle tenait encore dans ses mains. Puis elle installa de nouveau tous ses sacs sur Luna pour la préparer. « Je vais devoir partir, la nuit tombera dans quelques temps. Je dois trouver un endroit à l'abri pour dormir. Je ne serais jamais à la mer ce soir. Alors je dois trouver un gros trou dans de la roche, tu vois de quoi je parle ? Tu ne sais pas où je peux en trouver une près d'ici ? »


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01/11/2015 Glacy Ezra 2280 Brett Dalton Murphouille (avatar), Frimelda (signature) ancien militaire - maniement des armes - statège 72
- Whatever it takes -




« Rahjaks sont violents. Tu le sais déjà, pourquoi demander ? » Haussant les épaules d'un ton presque nonchalant. Certes je savais ce qu'elle m'avait dit, je savais ce qui était dit mais je ne pouvais pas m'empêcher d'être curieux. Curieux en effet alors que je me retrouvais à tenter d'en savoir plus pas tant sur elle que sur sa tribu. Et autant conscient que je devais réellement rester sur mes gardes, que je devais rester méfiant, car elle n'était comme les siens, loin de là. Et pas tous les grounders étaient pacifiques loin de là, mais je ne pouvais que tenter d'essayer de créer un contact, ne pouvant empêcher l'un ou l'autre.

Et des mots qu'elle ne pouvait qu'à son tour tenter de m'apprendre. « Gon koma… Gon jova… Gon ai niron… Gon ai Haihefa… Gon ai kru. » Et mon regard posé sur elle alors que je ne comprenais pas tous les mots, certains qui avaient une consonance familière, certains que je pouvais déchiffrer en tentant de m'appuyer sur le contexte mais il y avait encore des incertitudes qui persistaient. « Haihefa est le roi. Niron est la famille. » « Oh. » Des mots que je tentais de retenir, que je me demandais si je n'allais pas les écrire pour m'en rappeler. Des mots que je ne connaissais en effet pas, mais que je pouvais toujours tenter de me souvenir. Tentant encore de m'améliorer. Et ce que je ne pouvais que faire à tour de rôle, encore et encore. Même si je n'avais sans doute pas fait autant de progrès qu'elle alors que les subtilités restaient, et le manque de vocabulaire. La lecture qui permettait autant d'en apprendre de nouveau, alors qu'il n'y avait aucun mal à cultiver son esprit. « La lecture c'est important pour vivre des vies différentes des tiennes. C'est l'intérêt. Rêver et apprendre, parfois. » « Certes. » Ce qui était vrai alors qu'il y avait toujours des possibilités, des rêves à réaliser.

« Peut-être bien qu'un jour, je pourrais venir te visiter jusque là-bas. » « Peut-être. » Ce qui n'était pas encore possible, mais tout l'était encore, bien que pour le moment, il était certain que la réponse était non. Une situation qui était trop compliquée et certes trop difficile à expliquer. Mais pour autant, cela ne voulait pas dire qu'il ne nous serait pas possible de nous revoir à un moment ou l'autre. Ce que je pensais qui restait possible. Après tôt, nous avions bien réussi à nous revoir, alors une troisième fois était toujours possible même si cela n'était pas encore le cas pour le moment. Et des chemins qui se devaient de se séparer alors que le temps continuer de filer inlassablement. « Je vais devoir partir, la nuit tombera dans quelques temps. [...] Tu ne sais pas où je peux en trouver une près d'ici ? » « Tu parles des grottes ! » Sachant en effet où les trouver, et autant conscient que je ne pouvais l'accompagner là-bas alors qu'il me fallait rentrer au campement. Mais autant que possible je ne pouvais que lui indiquer la direction. Une direction qui pouvait paraître vaste mais qui ne l'était pas alors que les grottes étaient à vrai dire proches, alors qu'il était facile d'arriver là-bas. M'approchant d'elle pour la serrer dans mes bras avant de me reculer. Un sourire sur les lèvres. « Gouthru klir. Mebi oso na hit choda op nodotaim.» Et autant un éclat de fierté dans mon regard avant que je n'en vienne qu'à me reculer. Un dernier salut adressé avant que je ne puisse que m'éloigner d'elle non sans un dernier regard avant de retourner en direction du campement.

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Chris Ҩ Arméthyse
« Conscience is no more than the dead speaking to us.» Jim Caroll.











Du Chris tout cracher, elle ne pu que le constater. Même s'ils ne se connaissaient encore que peu, elle le connaissait assez bien pour savoir que le moment était venu de se quitter, parce qu'il commençait sans doute à fatiguer un petit peu. Elle le constatait parce qu'il recommençait à parler par des syllabes courtes. Du moins, des mots courts et non plus des phrases. Déjà la dernière fois, et elle avait dû le reprendre et lui indiquer que tout comme elle parlait de sa tribu, il devait lui parler de la sienne en retour. Mais en réalité, elle se doutait que Chris était le genre de garçon a être pas mal solitaire. Il n'avait pas besoin d'être entouré de gens en permanence, alors comme elle, il avait besoin de moment à lui, des moments de calmes et de solitudes et c'est pourquoi elle se doutait qu'il était venu le moment de partir. Parce qu'il ne parlait plus que très peu. Pas tant la fatigue que le besoin d'être un peu seul, de penser à d'autres choses. Il ne fallait jamais abuser des bonnes choses et être en sa compagnie était une bonne chose. Mais ils avaient déjà passés plusieurs heures ensemble et elle savait que ça ne pouvait pas être indéfiniment le cas, c'est pour cela qu'elle avait préparé Luna pour reprendre la route. Le questionnant finalement sur les grottes, elle retint le mot, du moins, elle espérait pouvoir le retenir. Sans doute aurait-elle pu prendre son petit carnet pour le noter, mais elle n'osa pas le faire devant Chris et rien n'indiquait qu'elle s'en souviendrait en reprenant la route. Mais enfin, il lui expliqua rapidement le chemin qu'elle devrait prendre pour atteindre les grottes. Et ça aussi, elle aurait aimé le noter, car son orientation était réellement la pire qui soit. Même si elle réussissait toujours à arriver à destination à un moment où à un autre. Dormir dehors ne lui faisait pas peur, si elle devait le faire, elle le ferait. Mais elle évitait réellement, préférant tout de même dormir dans des grottes comme elle le lui avait souligner. Malgré tout, le risque d'y croiser un ours ou une autre bestiole n'était pas impossible. Elle espérait aussi que ce chapitre ne se terminerait pas sur l'éboulement de la grotte sur elle à cause d'une nouveau tremblement de terre. Peut-être bien qu'elle aurait dû éviter les grottes après le désastre de la dernière fois, mais là-bas, elle se sentait en sécurité, un peu comme à la cité de feu. Entourée de mur... en quelque sorte.

Le moment du départ approchait donc à grand pas mais contre toute attente, il l'approcha pour l'enlacer. Ce qui l'étonna, c'est que ça soit lui qui le fasse et non pas l'inverse comme d'habitude. Si on pouvait parler d'habitude d'ailleurs, rien n'était moins sûr. Souriante comme tout, elle le serra en retour, de façon brève pour ne pas trop l'importuner et l'ennuyer, déjà qu'il faisait un effort, elle ne pouvait que le comprendre ça aussi. Et elle hocha la tête en reprenant ces mots. Ils se reverraient bientôt. « Mebi oso na hit choda op nodotaim. » Plutôt surprise qu'il connaisse cette expression, mais elle n'osa rien en dire. Il n'était pas un ignare, il connaissait le Trigedasleng bien avant qu'elle lui apprenne quelques mots. Si peu par rapport à ce qu'il connaissait déjà. Mais là était le problème, lui apprendre de nouvelles choses alors qu'il en connaissait déjà tant. Elle se demandait d'ailleurs s'il connaissait d'autres terriens avant elle, lui ou sa tribu. Mais elle ne posa pas la question. La prochaine fois qu'ils se verraient, il aurait de nouveau l’occasion de papoter pendant des heures et de partager énormément, parce qu'elle avait déjà des tas de questions à poser, rien qu'en partant.

Avant de réellement l'abandonner, elle déposa un chaste baiser sur la joue de Chris puis lui fit un signe de la main en retournant près de Luna. Grimpant sur l'équidé, elle lui donna l'ordre d'avancer en frappant gentiment son pied contre son flanc et déjà l'animal se mit en route. Agitant de nouveau la main comme une gosse, elle lui disait réellement au revoir cette fois-ci, et le fait de ne pas savoir lorsqu'ils se reverraient exactement était plutôt triste. Mais elle ne s'en faisait pas, tôt ou tard, une nouvelle rencontre se ferait. Elle avait bien dû attendre un an pour revoir Taël. Même si elle était convaincue de bientôt le revoir, ça ne serait pas le cas tout de suite.

Cheminant, elle parvint à trouver les grottes que l'Odysséen lui avait indiqué, tout ça sans se perdre. Ça n'était pas un exploit, mais presque. L'endroit était vide, elle entra avec l'animal et y passa la nuit avant de se remettre en route le lendemain pour rejoindre la mer. Et cette fois-ci, sans s'arrêter en chemin. Sans plus perdre de temps. L'aventure continuait pour elle, loin de sa cité natale.


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