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˜˜˜˜˜˜“ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
maybe life should be about more than just surviving

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20/12/2016 ELOW ; ĆIRO ALDARIM & IRINA DRAGHSTEEL ; 1083 JAI COURTNEY ; ELOW ; INFORMATICIEN ET LIEUTENANT REBELLE / SPECIALISTE EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLES, NOTIONS EN MÉCANIQUE ET ELECTRONIQUE, GÉNIE INCOMPRIS ; 123
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Sujet: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Sam 28 Oct - 17:16



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Dobbiamo essere insieme
per farlo, comunque.
28 OCTOBRE 2117

Il était facile pour Devos de se perdre dans ses différentes tâches. Il aidait les informaticiens dans leurs quêtes à retrouver un semblant d'électricité pour leurs archives et avait entièrement investi son temps dans un ancien wagon du métro. Il l’avait nettoyé et rangé, mis en place des éléments pour l'éclairer et surtout avait vérifié qu’aucune humidité ne risquez d'endommager leurs outils informatiques. Il avait ensuite participé avec les autres mécaniciens à la création d’un atelier et d’un espace de stockage. Là encore, le métro entrait en considération notamment pour conserver certains objets. Il continuait de lister ce qui avait été conservé de leurs anciens habitats, retournant parfois avec son père et d’autres sur les restes de l'Odyssée pour finir certaines récupérations. Et puis il y avait les habitations. Les lieux communs. Autant le dire tout de suite, Devos ne restait jamais inactif. Il participait toujours à quelque chose, comme un outil indispensable à chaque objectif. Et pour lui, que faisait-il ? Rien. Il se contenait de sortir dans le dortoir commun quand il pensait à sortir du métro. S’il y avait bien une âme toujours présente là-dessous, c'était la sienne. Dans un coin, il s’était improvisé un petit bureau où il travaillait sur ses propres projets et quand il en avait besoin, il retournait rejoindre les autres bricoleurs comme lui. Son père s’inquiétait chaque jour un peu plus de ne pas voir son fils plus entourés. La solitude te perdra, lui avait-il souvent répété, même là-haut. Les choses commençaient à prendre forme dans le petit village et Devos était plutôt satisfait de la nature que prenaient les choses. La vie semblait être une possibilité, pas un but éloigné.

Le seul problème, c’était la rébellion. Ils étaient tous éloignés, dispersé. Assis à l'extérieur du bâtiment principal, Devos jouait avec son anneau. Un anneau qu’il avait bidouillé. Il pensait à ce qui devait être fait, la manière dont il devait avancer désormais. Les mots de Chris lui revenaient souvent en tête : ils devaient arranger les choses.

Il y a quelques mois, alors qu’il parlait avec Murphy, il lui avait exprimé ses craintes quant à une rébellion des civiles même. Les conversations se faisaient venimeuses envers le conseil, alors que les rebelles paraissaient inexistants depuis longtemps. La division des survivants étaient une possibilité grandissante qu’il fallait à tout prix éviter. Il y avait ceux qui voulaient rester, ceux qui voulaient partir. Ils en avaient convenus que personne ne se rebellait pour la bonne raison, là clairement ils auraient dû être en colère de l’inactivité du conseil qui franchement ne faisait pas grand-chose. Preuve qu’ils en avaient pas besoin, d’ailleurs. Non, il fallait préparer un grand coup. Nul ne peut nier que l’autorité du conseil ne soit plus le même depuis un long moment. Le déménagement a été en partie un succès grâce à la mise en place réfléchie et lente. Ils avaient en quelque sorte tous participer. Tous pris le temps d'accepter la situation, de trouver l'endroit parfait. L'endroit où l'espoir pourrait renaître. Maintenant, l’idée de créer ouvertement un vote et de changer les choses reste une possibilité. Sauf qu’aux yeux de Devos, il faut attendre un peu plus. Il faut attendre un faux pas du conseil. Pour l’instant, il fallait profiter de la volonté de réunir les cent avec les leurs, mais il faut trouver une meilleure façon d’aborder ce projet que le conseil.

Après quelques minutes, Devos se lève et se dirige sans trop de mal vers la forêt, sac sur l'épaule. Il fit un détour tout en remplissant le dit sac de morceau de bois. Il fallait remplir la réserve avant que la neige n’arrive et recouvre tout. Le bois humide était inutile pour un feu. L’hiver approche et ils le savent tous. Il attendit un certain moment avant de s’engouffrer dans le bunker, posant son sac quasi plein au sol. Il avait prévenu Chris plus tôt dans la matinée, alors qu’il lui avait tendu ce qui ressemblait un thé chaud. C’est donc sans surprise qui le trouve dans une des pièces du bunker.

C’est bon, on devrait être tranquille pour les prochaines heures. Dit-il tout en tirant vers lui un tabouret. On peut commencer. Son regard se pose sur Chris. Il faut absolument qu’on règle cette histoire avant qu’il soit trop tard pour nous. Faut trouver un moyen de se réunir de nouveau, de mettre les choses à plat et de présenter un plan d’attaque.


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01/11/2015 Glacy Ezra 2140 Brett Dalton Murphouille (avatar), Frimelda (signature) ancien militaire - maniement des armes - statège 759
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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Lun 30 Oct - 11:32

[justify]Un message qu'avait voulu faire me parvenir Devos que j'avais bien reçu et compris. La volonté de ce dernier qu'on se retrouve au sein du bunker pour parler du rébellion, tenter de trouver des solutions à nos désaccords. Une volonté qu'il avait que je pouvais que bien comprendre alors que dans un sens il avait merdé autant qu'il avait eu une idée de génie. Une part de responsabilité qui devait être partagée alors que je pouvais que penser qu'il n'était pas que le seul coupable, l'étant autant. Et pourtant le mouvement semblait plus divisé que jamais sans aucun leader qui se concertait pour le guider. Des membres qui partaient. Un mouvement qui s'autodétruisait de lui-même et cette impression de ne rien pouvoir faire de concret pour réussir à le mettre sur pied. Le sentiment d'incapacité qui s'était emparé de moi que je haïssais alors que j'étais pourtant bien déterminé à réussir à le faire avancer de nouveau, à créer du concret. Un mouvement que je refusais de voir disparaître, que je savais que si Faust serait là qu'elle détesterait autant de voir disparaître. Une intention qui n'était pas la mienne alors qu'il fallait juste qu'on trouve quelque chose, que chacun règle ses problèmes entre eux.

Un regard soucieux que j'avais autant que j'avais fait comme si de rien n'était auprès des autres. Me contentant d'accomplir mes tâches, jouant le rôle du parfait petit soldat. M'assurant de la patrouille de nuit autant que je n'avais pu que me retrouver au centre d'entraînement pour m'entraîner avec les autres gardes au petit matin. Ne m'éclipsant que lorsque le moment avait semblait opportun. Pourtant ce n'était pas vers ma tente que je m'étais dirigé pour dormir si ce n'était vers la forêt. N'en venant qu'à toucher quelques mots aux gardes qui m'avaient laissé m'éloigner du campement sans insister. Des accords tacites qui existaient entre gardes autant que je n'avais pu qu'être méfiant. Prenant le temps de tenter de trouver de quoi substituer les estomacs vides en chemin. N'hésitant pas à faire des détours et à jeter des regards derrière moi pour m'assurer que je n'étais pas suivi. Un chemin que je continuais à parcourir non sans prendre mon temps jusqu'à me retrouver devant la trappe métallique caché sous un amas de végétation. Trappe que je dégageais avant de pénétrer plus profondément au coeur du bunker. Un bunker qui était vidé de toute présence alors que Devos n'était pas là, n'étant pas encore arrivé. Ne pouvant que me douter que si ce dernier mettait autant de moi à arriver, il ne serait pas là avant plusieurs minutes. La nécessité de trouver une excuse qui justifiait notre présence à l'extérieur, de s'assurer que personne ne nous suivait. Une nécessité pour préserver le secret, pour préserver le mouvement rebelle et s'assurer qu'aucune personne indiscrète ne découvre notre présence.

Le son de la trappe qui se refermait que je savais un signe que Devos arrivait, non pas que je ne me sois pas montré méfiant, m'assurant que c'était bien lui. Ce qui était le cas alors que j'attendis qu'il me rejoigne pour m'écarter de la table principale et faire un pas vers lui. Une entrée en matière avec directement le sujet principal de nos préoccupation qui me convenait alors que nous n'étions pas là pour perdre du temps. « C’est bon, on devrait être tranquille pour les prochaines heures. » J'hochai la tête en signe d'approbation. Parfait. « Il faut absolument qu’on règle cette histoire avant qu’il soit trop tard pour nous. Faut trouver un moyen de se réunir de nouveau, de mettre les choses à plat et de présenter un plan d’attaque. » Un véritable problème et tout un enjeu qui existait avec cette volonté d'assurer la survie du mouvement rebelle. « Est-ce que tu as parlé avec Murphy ? t'es excusé ou a parlé avec Ten ? » Une véritable question alors que je ne pouvais que penser que Murphy ne serait pas plus cordiale envers nous à moins qu'elle ait des excuses de présenter et encore je doutais que des excuses suffiraient tant sa rancoeur était en général tenace. « Il faut qu'on règle ces problèmes personnels entre nous pour éviter que la prochaine réunion se solde en un règlement de comptes. Mais aussi qu'on trouve un plan d'attaque parce que là tout ce qu'on se fait c'est s'entretuer. Je savais que tu avais parlé devant le conseil, de leur poser un ultimatum mais on peut même pas le faire s'il y a une guerre dans nos rangs. On a même pas besoin du conseil pour se détruire c'est quand même pitoyable... »

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20/12/2016 ELOW ; ĆIRO ALDARIM & IRINA DRAGHSTEEL ; 1083 JAI COURTNEY ; ELOW ; INFORMATICIEN ET LIEUTENANT REBELLE / SPECIALISTE EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLES, NOTIONS EN MÉCANIQUE ET ELECTRONIQUE, GÉNIE INCOMPRIS ; 123
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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Lun 30 Oct - 19:50



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Dobbiamo essere insieme
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28 OCTOBRE 2117

Devos avait une conception de la culpabilité différente des autres. Il comprenait le regret, la sensation de ne pas avoir fait la bonne chose et d’avoir échoué. Et c’est peut-être ça aussi, son problème. Lié l’émotion au résultat. Quelqu’un de coupable, c’est quelqu’un qui a échoué. Qui n’a pas accompli les choses de la bonne façon ou qui a pour bilan autre chose que celui-ci souhaité. Mais personne ne peut fair marche arrière, personne ne peut changer ce qui a déjà été accompli. Alors à quoi bon se lamenter sur ce qui est passé ? Et à quoi bon se lancer dans une entreprise sans prendre en connaissance toutes les variables ? Avant de se lancer, Devos avait réfléchi. Calculé, préparé, décortiqué chaque possibilité et en aucune façon il ne regrettait le résultat de sa démarche. Il l’avait d’ailleurs bien souligné lors de la réunion catastrophique des rebelles. Ce qu’on lui reprochait ne pouvait être convenablement réparé, car il n’y avait aucun moyen de recommencer. C’était fait. Et il y avait des bénéfices à tirer de cette situation, mais ces bénéfices semblaient être retenus sous une ombre que Devos même avait instaurée. Il ne regrettait rien, mais avait conscience que dans son équation quasi parfaite, il y avait le petit pourcentage de chance que quelque chose se brise. Ce 1%, c’était les rebelles. Alors l’informaticien se devait d’effacer l’ombre et d’apporter de nouveau la lumière, mais seul il en serait bien incapable. Il serait même bien trop maladroit pour réussir à convaincre qui que ce soit. Il avait besoin de quelqu’un qui comprendrait ce qui lui ne pouvait pas. Il avait besoin de Chris, son leader. Leur leader. Sa moitié.

En descendant dans le bunker, sait que c’est un début. Chaque marche le rapprochait d’une réunion à deux des plus importantes. Seul, il était peut-être impuissant, mais avec Chris ils y arriveraient. Pour la cause, pour les survivants. Pour les anciens, pour ceux qui avaient fondé cette rébellion, pour Faust.

J’ai parlé à Tennessee. Mais Murphy… C’est... plus compliqué. L’informaticien baissa les yeux, déçu de ne pas savoir comment agir avec elle. Comment se faire pardonner, sachant que Murphy était une boule d’énergie imprévisible. Devos avait aussi l’impression qu’elle était le noeud principale de cette dissociation. Ils étaient quatre, sans Murphy ça ne marcherait pas. Elle ne pouvait pas partir et Devos refusait de baisser les bras. J’irais à sa rencontre dans les prochains jours si c’est possible. Tu as raison, il faut qu’on règle nos soucis avant la prochaine réunion. On a déjà perdu assez de temps comme ça… Il se réajuste à son siège, se demandant comment approcher Murphy, se demandant si Tennessee allait parvenir à lui toucher quelques mots.

On n'a pas encore touché le fond, rien n’est perdu. Il prend une pause, partageant un regard avec Chris. L’idée originale était effectivement que deux des leaders aillent poser un ultimatum, un vote si possible, pour choisir de garder ou non le conseil, voire de nous laisser prendre les choses en main pour un avenir plus assuré. Mais ça ne sert à rien de faire ça maintenant, j’ai la sensation que le timing n’est pas bon et que de se dévoiler tout de suite nous ferait plus de mal que de bien. Ce qui pour le coup leur offraient un peu de temps pour remettre les choses en place de leur côté. Arranger leurs soucis, revenir à un groupe rebelle soudé et conscient de leurs possibilités. Mais maintenant que le déménagement est plus ou moins abouti, qu’aux yeux de beaucoup les rebelles n’existent plus, nous avons la possibilité de créer la surprise. Mais pour cela il faut attendre que le conseil fasse un faux pas - ce qui ne tardera pas. Il faut attendre qu’ils échouent pour que nous puisons réapparaître en force.

Ce qui était logique. Les rebelles n’avaient rien à gagner en réapparaissent maintenant et en suggérant le vote. Après le déménagement, clairement, la seconde étape pour le conseil s’était de ramener les jeunes. Mais une coalition était-elle réellement possible si vite ? Surtout que le conseil ne semblait pas traiter ces jeunes de manière égalitaire. Ni essayer d’adoucir ceux qui voient encore ces gamins des criminelles.

Sans parler du fait que depuis que nous sommes sur terre, beaucoup oublis les actions commises par le conseil là-haut. Il faut ouvrir les yeux à ceux qui croient que ces hommes ont changé. La chute de l’arche n’allait pas laver les membres du conseil de leurs erreurs et péchés, c’était certains. Surtout aux yeux de Devos. Les coupables restaient des coupables.


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01/11/2015 Glacy Ezra 2140 Brett Dalton Murphouille (avatar), Frimelda (signature) ancien militaire - maniement des armes - statège 759
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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Mar 31 Oct - 16:32


« J’ai parlé à Tennessee. Mais Murphy… C’est... plus compliqué. » Lui lançant un regard. Dans un sens c'était toujours compliqué avec Murphy alors que la jeune femme n'était pas connue pour pardonner facilement, particulièrement rancunière. Et pour elle, Devos avait trahi sa confiance autant que je ne pouvais que me douter que je ne valais pas mieux que lui dans son estime, ni même que Tennessee. « Je pense pas que Tennessee t'en veuille mais Murphy c'est une autre paire de manche. Mais je suis pas encore prêt à l'abandonner derrière, et puis qui sait on l'aura peut-être à l'usure ou à forcer de la harceler. » Tentant d'esquisser un sourire même s'il était difficile de réussir à convaincre la jeune femme ou à se faire pardonner. Dire que j'avais pensé pouvoir y arriver, il semblait que la partie était simplement plus compliquée que cela, que j'allais devoir redoubler d'efforts pour réussir à me faire pardonner. Ce que Devos ou Ten avaient pourtant réussi à faire mais elle restait la plus coriace de tous. Ne désespérant toutefois pas. Après tout, j'avais réussi à me faire pardonner alors que je m'étais plus ou moins m'amuser avec elle en voulant atteindre Faust. Des erreurs que je faisais aucun doute autant qu'elle en faisait, mais il n'en restait pas moins que je continuais à tenir à notre amitié.

« J’irais à sa rencontre dans les prochains jours si c’est possible. Tu as raison, il faut qu’on règle nos soucis avant la prochaine réunion. On a déjà perdu assez de temps comme ça…  » J'hochai la tête, j'espérai qu'il le fasse vraiment. Le temps qui continuait en effet de filer alors que nous dérivions un peu plus de notre point d'attache, chaque jour un peu plus. « Tu dois le faire. Offre lui faire des fleurs, met-toi à genoux si besoin mais on doit la récupérer. Elle et les autres. Je vais tenté d'atteindre de nouveau Isaïah mais pour le moment elle ne veut rien entendre. Et je peux la comprendre, on reflète une très pauvre image. » Des leaders qui se disputaient. Des secrets cachés qui étaient dévoilés. Des navires qui sombraient alors que nous nous déchirions de l'intérieur sans avoir besoin de l'aide de personne. Ce qui était que plus triste. On avait redoublé d'effort, on avait réalisé à reconstituer le mouvement, on avait trouvé le bunker mais on réussissait de nous-même à tout faire foirer. A mes yeux, c'était certainement du gâchis. Malheureusement.

« On n'a pas encore touché le fond, rien n’est perdu. [...] Mais ça ne sert à rien de faire ça maintenant, j’ai la sensation que le timing n’est pas bon et que de se dévoiler tout de suite nous ferait plus de mal que de bien. » « Oh il est certain que le timing n'est différement pas le bon. Si on est pas capable de faire un front uni cela ne servirait à rien de sortir de l'ombre, parce qu'on aurait strictement rien à leur proposer. Autant garder le conseil si c'est le cas. » Un ton amer. Pourtant ce que je pensais alors que j'étais contre le conseil. S'il n'était pas que noir ou blanc, s'il avait permis de créer de nouvelles voies en nous installant là, il n'en restait pas moins que je n'étais toujours pas certain de sa politique. « Mais maintenant que le déménagement est plus ou moins abouti, [...] Il faut attendre qu’ils échouent pour que nous puisons réapparaître en force. » « Certes mais pour le moment ils ne font pas de faux pas, nous sommes ceux qui en font. Bien qu'il est vrai que certains estiment toujours que c'était une mauvaise idée de changer de campement, je ne pense pas que c'est forcément suffisant. Cela ne veut pas forcément dire qu'ils se soulèveront contre le conseil alors que cela le conseil est là depuis longtemps. Cela reviendrait à chambouler tout leur autant état d'esprit bien que certains sont contre sa politique, contre l'idée de rester éloigner des 100. » Toujours cette même difficulté de faire changer l'esprit des autres personnes, de leur faire revoir leur perspective de pensée alors que certains n'avaient rien contre le conseil. D'autant que le dernier mouvement pour ainsi dire de rebelles qui s'était soulevé contre le conseil avait entraîné sa chute, alors que Conor qui avait été banni dans la forêt avait autant perdu la vie. « Sans parler du fait que depuis que nous sommes sur terre, beaucoup oublis les actions commises par le conseil là-haut. Il faut ouvrir les yeux à ceux qui croient que ces hommes ont changé. » « C'est vrai. » Une vérité bien que les rumeurs continuaient autant de courir sur un possible mouvement rebelle. Toujours discret et pourtant cette nécessité silencieuse de sortir de l'ombre, de cesser d'attendre inutilement comme l'avait fait mon père. Bien que sortir de l'ombre se devait de l'être au parfait moment, ce qui n'était pas encore le cas. « Si on veut vraiment changer les choses, il nous faudra des preuves et pas seulement des faits. On doit être certain qu'ils veuillent nous suivre. Ce qui veut dire autant qu'on doit se mettre à jour avec les autres, communiquer. » Lui jetant un regard insistant alors que c'était autant ce manque de communication qui nous avait fait courir à notre perte. « Plus de secrets entre nous, d'accord ? » Mon regard toujours posé sur lui alors que si je ne lui en voulais pas,il n'en restait pas moins que les secrets finissaient toujours par être dévoilés, que la vérité finissait toujours par triompher. Or ce n'était pas forcément pour le meilleur. Et si je comprenais pourquoi il l'avait fait, ayant compris son désir de vouloir changer les choses, il n'en restait pas moins que les conséquences étaient là, qu'il y avait beaucoup à réparer.

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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Mer 1 Nov - 20:48



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28 OCTOBRE 2117

Quel que soit le problème, la solution existe. Rien n’était irréparable, Devos le savait. Peut-être que les réparations pouvaient être compliquées, que le résultat ne serait pas parfait, mais rien n’était insolvable. Alors malgré les problèmes qu’il avait créés, il savait être capable d’arranger la situation. Cette fois, inutile d’agir seul. Il ne ferait qu'aggraver les choses de cette manière. Il avait besoin de se tourner vers quelqu’un qui pourrait comprendre la situation d’une autre perspective. Et cette personne, c’était Chris. Ce qui faisait la force du groupe des rebelles, c’était la manière dont ils se complétaient tous. Même si Murphy était loin de penser comme Devos, cela ne l’empêchait pas d’être souvent sur la même longueur d’onde. De comprendre où il voulait en venir. De comprendre ses objectifs. Sa réaction quant à ses actions passées ne l’étonnait pas, mais il y avait une partie de lui qui était blessée. Vraiment. Comme si jusqu’ici, Devos n’avait été qu’un outil de plus pour une cause, un outil dont elle ignorait clairement le fonctionnement. Et une autre partie de lui ne savait absolument pas quoi faire pour essayer d’ouvrir les yeux à la jeune femme. Se faire pardonner, pourquoi pas. Mais à quoi cela servirait si Murphy n’arrivait pas à comprendre ce qui l’avait poussé à agir, si elle n’arrivait pas à voir la loyauté qui était présente dans son sang ?

Tennessee ne s’attendait certainement pas à de tels retours. Murphy la juge coupable autant que moi, sans se rendre compte qu’elle était tout aussi blessée lorsque je lui ai tout raconté… Le souvenir des coups de la mécanicienne fit son apparition. C’était un moment difficile, mais Tennessee semblait avoir compris la situation, elle semblait savoir que Devos ne referait pas une chose pareille sans en parler. Il le lui avait promis. Il espérait que Murphy finirait par comprendre aussi, par accepter et avancer. Il irait la voir, il devait la voir.

Me mettre à genoux ? Il fronça les sourcils alors qu’il écoutait son ami. Il ne pensait pas qu’un geste pareil pourrait l’aider, mais le nota intérieurement dans son esprit. Quoiqu'il se passe, il devait affronter la jeune femme. Courage avec Isaiah… Devos croiser souvent la jeune femme et malgré la situation, elle ne l’ignorait pas complètement. En revanche, elle n’avait pas parlé de ce qui s’était passé et sans doute ne voulait-elle pas aborder le sujet.

Autant l’utiliser, tu veux dire ? Il était hors de question de garder un conseil inefficace. En revanche, les manipuler pour arriver à faire ce dont ils avaient réellement besoin, pourquoi pas. Ils avaient déjà Marlène dans le conseil, c’était un élément important. Ils ne faisaient pas grand-chose depuis qu’ils étaient sur terre. La politique du conseil s’était retrouvé sous les feux des projecteurs dans un environnement hostile et inconnu. Il était évident pour Devos qu’il fallait le détruire, le diviser, le briser. Instauré une toute nouvelle hiérarchie, une tout autre politique pour le bien de tous. C’était compliqué, ce n’était pas un plan facile et encore plus difficile face à des survivants pas assez enclin à ouvrir les yeux.

Il n’y en aura plus. Affirma-t-il. Plus de secret. De toute manière, la situation actuelle était bien différente du moment où Devos s’était retrouvé à agir seul. Il espérait donc sincèrement que les rebelles allaient se retrouver et ne plus se quitter, ne plus se laisser disparaître par des problèmes autres que celle qui les guidait depuis toujours. Plus que jamais, ils avaient besoin des uns et des autres. Devos le ressentait. Faust doit bien rire de nous, de là où elle est. Son regard se posa sur l’anneau à son doigt. Il pensait souvent à elle, comme si elle représentait une force qu’il n’aurait jamais. Il aurait aimé pouvoir parler et convaincre comme elle. Guider un groupe, guider une rébellion comme elle. Mais Devos n’était pas un leader, pas comme Chris ou Murphy. Il était bien mieux à organiser et préparer des plans d’attaque qu’à prendre la tête d’une légion.

Comme tu l’as souligné, il nous faut des preuves concrètes contre le conseil. Ce que nous n’avons pas pour le moment. Mais l’invitation récente des jeunes à soulever pas mal de débats parmi les nôtres. Il y avait ceux qui ne voyaient en eux que des délinquants et le conseil ne semblait pas prendre en compte que tout ne pouvait pas se passer selon leurs logiques et selon leurs bonnes volontés. Les invités étaient une bonne initiative, mais ne pas les considérer comme des égales étaient une erreur. Ce n'était pas des gamins qui avaient besoin de leurs aide. C'était même peut-être bien l'inverse...


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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Mer 1 Nov - 21:54


« Tennessee ne s’attendait certainement pas à de tels retours. Murphy la juge coupable autant que moi, sans se rendre compte qu’elle était tout aussi blessée lorsque je lui ai tout raconté…  » Ten qui n'avait rien demandé elle non plus et qui avait porté le poids de ce secret. A vrai dire chacun l'avoir porté sans savoir de quoi il en retournait. La question de savoir si on pouvait lui faire confiance qui se posait. Peut-être pas. Pouvant comprendre que certains ne puissent plus lui faire confiance, mais ce n'était pas mon cas. Ayant confiance en lui alors qu'il avait toujours été là pour moi. Ne pouvant pas juste faire une croix sur notre passé, sur les liens d'amitiés qui nous reliait. Certes notre histoire n'était pas aussi forte que celle que j'avais eu avec Robb mais je comptais sur lui autant que je comptais sur Seth qui était devenu un frère d'arme, un ami. Ayant confiance en lui, oui. Ne pouvant pas penser qu'il voulait vraiment trahir le mouvement si ce n'était qu'il voulait le sauver et faire avancer les choses. Et si certes il avait commis une erreur en ne disant pas la vérité, il n'en restait pas moins que je ne lui en voulais pas. Pouvant toutefois autant voir les conséquences de ces actions. Des conséquences certes inattendues qui avaient pris un degré plus extrême. « Ten a toujours été plus apte que Murphy a passer au-delà des erreurs potentielles concernant la confiance. » Manquant de toussoter, car autant que j'enfonçais légèrement le clou, il n'en restait pas moins qu'un réel problème existait si aucun de nous réussissait à convaincre Murphy de rester. Bien qu'à mes yeux en vouloir à Ten n'était pas acceptable alors que si elle avait gardé le silence, ce n'était pas elle qui avait commis ses actions. N'étant toutefois pas en position de me mettre à la place de la jeune femme bien que je continuais d'une certaine manière à vouloir protéger Devos et Ten. Ce qui était autant l'un de mes problèmes alors que je pouvais que me douter que Murphy aurait voulu que je me mette de son côté. Mais je n'avais jamais été objectif concernant Devos. « Tu sais qu'elle m'en veut sûrement pour avoir pris ton parti ? » Ne pouvant m'empêcher de me demander s'il le savait alors que j'étais quasiment certain qu'en effet, elle m'en voulait pour ce fait. N'ayant toujours pas trouvé d'excuse qui semblerait à la hauteur pour le moment.

« Me mettre à genoux ? » « Je rigole mais j'avoue que cela pourrait être une idée. » Et je pouvais que me demander si je ne sonnais pas désespéré. Ce qui était sans doute le cas mais à vrai dire autant que je pouvais être en désaccord avec la jeune femme, il n'en restait pas moins que son avis comptait énormément. Comptant bel et bien réussir à la convaincre autant que je savais que je ne pouvais pas la forcer à rester au sein du mouvement. « Courage avec Isaiah… » Une autre paire de manche bien que le problème n'était pas le plus prioritaire. Néanmoins il ne restait pas moins que je savais que convaincre la jolie brune allait s'annoncer compliqué, que pour le moment mieux valait la laisser respirer et voir par la suite.

« Autant l’utiliser, tu veux dire ? » « L'utiliser ? Tu veux dire l'utiliser comme s'ils étaient des marionnettes ? C'est un peu extrême tu ne trouves pas ? » Un regard de consternation sur mon visage alors que je n'étais pas certain de l'avoir suivi sur ce coup-ci. Doutant de ce qu'il voulait sous-entendre par là, craignant autant le pire. Et si je n'avais pas de certitude il n'en restait pas moins que je ne pouvais en effet me poser des questions et me demander si par moment sa capacité à prendre le contrôle des machines ne prenait pas le dessus. Une option qui pour moi n'était pas envisageable alors qu'il valait mieux soit garder le conseil ou soit que ce dernier cède sa place selon ce que voulait les autres odysséens. Mais l'utiliser ne me paraissait pas une bonne idée ou même une seulement souhaitable.

« Il n’y en aura plus. Plus de secret.  » Tout ce que je voulais entendre alors que sa parole me suffisait autant qu'il m'avait menti auparavant. Mon regard qui ne le quittait pas pendant l'espace d'une seconde alors que je l'observais calmement. « Faust doit bien rire de nous, de là où elle est.  » « Oh cela ne faisait aucun doute. » Et un court silence qui ne pouvait que s'installer alors qu'autant que possible une note tragique et nostalgique résonnait dans ses mots. Ne sachant où était Faust autant que c'était comme si pour lui elle était partie. Ce qui n'était pas le cas pourtant alors que je continuais de croire qu'elle était là quelque part. Mais il ne restait pas moins qu'en effet elle devait bien rire, elle, le conseil et sans aucun doute même mon père.

« Comme tu l’as souligné, il nous faut des preuves concrètes contre le conseil. Ce que nous n’avons pas pour le moment. Mais l’invitation récente des jeunes à soulever pas mal de débats parmi les nôtres. » « Ces gosses ils valent bien plus que nous, ils en savent bien plus que nous. Je veux dire ils n'ont plus besoin de nous mais je pense pas que cela doit nous empêcher de ne pas être amis. » Ayant des amis parmi eux autant que je n'avais pu qu'être heureux de retrouver Rachel autant que parmi nos conversations restaient un peu plus houleuses. Alors qu'en effet, il était bien certain que la jolie brune m'avait manqué mais autant que possible, auprès de leur contact je n'avais pu que découvrir qu'en effet ils n'avaient pas besoin de nous si ce n'était l'inverse.


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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Jeu 2 Nov - 19:55



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per farlo, comunque.
28 OCTOBRE 2117

Depuis qu’il s’était confessé à Tennessee, Devos avait l’impression d’avoir commis une bêtise. Sans doute aurait-il emporté ses actions dans la tombe sans que personne ne découvre quoi que ce soit, mais Devos n’était pas un ennemi et il ne cherchait pas à nuir à la rébellion. Au contraire il faisait de son mieux pour cette cause qu’ils avaient en commun et qui les guidaient dans l’obscurité. Révélé ses plans passés ne lui semblait pas être un frein à tout ce qu’ils devaient accomplir. Tennessee avait peut-être fait une bêtise, incapable de mentir, mais Devos ne lui en voulait pas. Jamais. Au contraire, il comptait lui-même attendre le moment idéal pour s’ouvrir, mais peut-être bien que c’était mieux que les choses se soient passés ainsi. Peut-être qu’ils n’ont pas eut le temps d’entendre sa version, sa vision, mais cela ne changeait rien. Devos ne baisserait pas les bras et était prêt à réparer son erreur. Maintenant, il devait trouver comment regagner la confiance des autres car c’était bien là le problème. Il était devenu une menace, alors qu’il n’en avait pas les traits. La confiance qui lui était accordé s’était envolé. Mais pas entièrement et Devos aimait croire que tout n’était pas perdu. Si Chris et Tennessee pouvait le faire, Murphy aussi. Certainement. Etait-ce si difficile à imaginer ?

Ten me connais. J’ai l’impression que Murphy non. Peut-être qu’il devait essayer de briser cette barrière qui existait depuis toujours entre eux. Murphy devait le comprendre et lui la comprendre elle. Il essayait plus qu’elle ne le croyait. Vraiment. Mais ils étaient comme deux âmes que tout opposent, éloignés par un océan de possibilité. Son regard se pose de nouveau sur Chris quand celui-ci lui raconte que Murphy lui en veut sans doute parce qu’il a pris son parti. Devos ne peut retenir un soupir. Non, je le ne le savais pas. En même temps, ça ne l’étonne pas. Mais elle ne se rend pas compte que Chris admet aussi volontier que Devos à commis une erreur. C’est idiot. Et tellement frustrant… Quel choix nous laisses-t-elle à agir ainsi ? Peut-on la faire revenir qu’au prix de mon départ ? Sa tête part dans le négatif. Il n’ose pas imaginer cet ultimatum et pourtant, il serait encore plus idiot de ne pas l’envisager. C’était peut-être ce qui allait arriver et le sacrifice à faire pour que les rebelles soient de nouveau entier et souder. Mais il était inenvisageable que Devos cesse toutes activités rebelles…

Ce ne sont pas des marionnettes et les juger comme tels seraient stupides. Mais ce sont des hommes, et les hommes sont influençables. Toute possibilité est bonne à envisager. C’était ainsi que Devos fonctionnait. Il n’était pas extrême, mais il était prêt à foncer si besoin. Ils avaient déjà Marlène de leurs côtés, elle pourrait indirectement être ce murmure vers des actions plus louables. Ils devaient peindre le portrait de chaque membre et voir de quelle façon les tourner les uns contre les autres. Devos n’était pas certain que ça soit leurs meilleures options, mais c’était une option.

Il ne savait pas où était Faust et quelque part, il espérait sincèrement qu’elle soit encore en vie. Encore de ce monde. Qu’elle soit vivante, tout simplement. Il aimerait l’entendre prendre les choses en main, mais pour l’instant il n’y avait qu’eux. Chris et lui, les derniers rebelles. Si Devos avait été croyant - comme son père - alors il aurait prié. Il aurait prié pour son retour.

Nous avons besoin d’eux. Et pas forcément l’inverse. Je doute que le conseil voit les choses de cette façon. J’ai la sensation que leur invitation n’était qu’un moyen d'exhiber notre savoir-faire et de nos ressources. Nous sommes pourtant pas seuls. Il y a différents clans, différents terriens que ces jeunes ont déjà croisés et peut-être bien même affronté. Il marque une pause. Il n’avait pas eut l’occasion de parler avec beaucoup d’entre-eux, mais du peu qu’il avait observé, ces gamins se débrouillaient bien ! Nous sommes incomplet sans eux, c’est ce que les autres doivent comprendre. Les autres, les survivants, ceux qui regardaient encore ces jeunes comme des délinquants prêt à tuer, voler, détruire…



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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Ven 3 Nov - 14:59


« Ten me connais. J’ai l’impression que Murphy non. C’est idiot. Et tellement frustrant… Quel choix nous laisses-t-elle à agir ainsi ? Peut-on la faire revenir qu’au prix de mon départ ? » Des questions que je me posais alors que je n'étais pas certain que l'on pouvait y arriver. De nombreuses questions qui se posaient et aucune réelle certitude. « Ne pense même pas à partir toi aussi ! » N'espérant pas en arriver là alors que non son départ n'était pas la solution bien que je ne pouvais qu'être sans mot face à sa proposition. Sachant parfaitement que Devos ne pourrait jamais cesser d'être un rebelle alors qu'il était autant soit gagné à la cause depuis longtemps. Une proposition qu'il aurait toutefois fou de ne pas envisager alors qu'il n'était pas moins certain que le mouvement était en ce moment totalement divisé. « On doit juste trouver une autre solution ... et des bons arguments. » Ce qui était aussi une nécessité d'avoir de bons arguments alors que je ne pouvais m'empêcher que continuer de réfléchir à la situation encore et encore. Une situation qui continuait de tourner dans ma tête alors qu'en effet il était plus compliqué d'imaginer que tous ce que nous avions fait avait été réalisé pour rien, que tout ceci avait été totalement inutile.

Pas moins sidéré alors qu'il proposait de manipuler le conseil, de s'en servir comme marionnettes. Ce qui n'était pas rien loin de là. Ne pensant à un seul instant à nous imaginer en train de manipuler des hommes comme des pantins. Si nous le faisions, nous ne vaudrons pas mieux qu'eux comme je le savais. « Ce ne sont pas des marionnettes et les juger comme tels seraient stupides. Mais ce sont des hommes, et les hommes sont influençables. Toute possibilité est bonne à envisager. » Mon regard toujours posé sur lui alors qu'en effet je ne pouvais m'empêcher de le regarder en partie consterné tandis qu'il émettait d'autres propositions. « Je sais que je peux être extrême parfois, que je vois pas le conseil rester en place mais tu parles quand même de manipuler des hommes qui ne sont pas des imbéciles Devos. C'est un jeu encore plus dangereux et cela d'autant plus si tu n'as pas d'élément de pression ou la moindre idée de ce que tu peux faire. » Des limites à ne pas dépasser qu'il voulait visiblement dépasser. Et pour autant au départ l'idée avait été simple, celle de faire un choix. Choisir entre garder le conseil et le mettre hors de jeu légalement ou plutôt démocratiquement. L'idée de les renverser certes mais pas en faisant d'eux des pantins ou en les laissant pour mort. Les idées de Devos qui ne pouvaient alors que m'inquiéter alors que de nouvelles questions ne pouvaient que surgir dans mon esprit.

Une conversation qui continuait pas moins tant au sujet des rebelles que de nos idées propres, nos points de vue. Conscient que certains étaient contre la politique du conseil alors que c'était le conseil qui avait envoyé les 100 ici. Certains détails restés ancrés dans la mémoire des hommes et d'autres qui se modifiaient au fil des jours. Certains qui acceptaient la position du conseil et ne pouvait accepter que le point de vue du conseil. D'autres qui ne prenaient pas au sérieux l'idée d'un possible mouvement rebelle. Les opinions de chacun qui ne pouvaient que diverger et qui rendaient autant cette touche de beauté à notre communauté. Ne pouvant estimer toutefois que ce n'était pas les jeunes que nous avions envoyés ici qui avaient besoin de nous si ce n'était peut-être l'inverse. N'ayant pu que me rendre sur leur campement et voir son évolution. Ils avaient survécu. Ils avaient survécu à la terre, aux terriens, réussissant à instaurer des relations avec ces derniers. Ils avaient réussi là où d'autres avaient échoué. Et si nous n'avions pu que venir à notre tour, que nous pouvions user de notre savoir, il ne restait pas moins qu'en soit nous avions besoin d'eux. Certains étant d'autant plus des amis, des proches que je n'avais pu qu'enfermer dans une cellule autant à mon désarroi. « Nous avons besoin d’eux. Et pas forcément l’inverse. Je doute que le conseil voit les choses de cette façon. J’ai la sensation que leur invitation n’était qu’un moyen d'exhiber notre savoir-faire et de nos ressources. Nous sommes pourtant pas seuls. Il y a différents clans, différents terriens que ces jeunes ont déjà croisés et peut-être bien même affronté.» « Tu sais parfois je me demande si tu es arrivée en même temps, on dirait que tu es complètement en décalé. » Presque un ton moqueur alors que c'était autant la sensation qu'il donnait. N'étant visiblement pas aussi sorti à l'extérieur du campement que je ne l'avais fait alors que je n'avais pu que rencontrer des terriens et retrouver certains 100 que je connaissais comme Rachel. Comme si parfois Devos ne pouvait que perdre la notion de temps lorsqu'il était en compagnie de ses machines, perdant visiblement toute notion de tout ce qui se passait autour. Ne pouvant autant que me demander si ce n'était pas un trait commun à tous les mécaniciens ou génies même. Nous avons besoin d’eux. « Nous sommes incomplet sans eux, c’est ce que les autres doivent comprendre. » « Et je suis d'accord sur ce point même je suis par certain de jusqu'où tu veux aller ou de ce que tu proposes de faire au final. Tu sembles vraiment perdu par moment... »

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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Ven 3 Nov - 17:42



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Dobbiamo essere insieme
per farlo, comunque.
28 OCTOBRE 2117

Quitter la rébellion ? Plutôt mourir. Devos savait pourquoi il se battait. Il savait pourquoi il agissait dans l’ombre, pourquoi il était prêt à envisager toute possibilité. Il croyait en eux. En ce qu’ils peuvent accomplir. Sincèrement. Rien ne pourrait vraiment le détourner de cette voie qu’il avait décidé d'emprunter. Pas même la colère de Murphy. Il trouverait un moyen pour se faire pardonner, c’était certain, mais si elle lui demandait son départ… que pourrait-il répondre à ça ? Face à la réaction, Devos sourit. Cette réactivité le surprend. C’était étonnant que Chris n’ait même pas envisager cette possibilité. Mais peut-être se disait-il que Murphy ne serait pas si extrême.

Jamais. A moins de mourir en héros de guerre, comme les hommes d’autrefois. Mais je doute que ça arrive… Je suis loin d’être un guerrier aguerri ! Il repensa à ses derniers entrainement avec Gen, plus centré sur la défense que l’attaque. Si Chris le voyait, il rirait bien. Comme il le disait, ils devaient envisager une autre solution et surtout de très bon argument pour rassembler l’équipe. Devos devait surtout confronter Murphy malgré ses incertitudes. Il avait peur que cela aggrave la situation… Que d’être en face d’elle ne l’empêche pas d’être tout simplement Devos. De parler dans une langue qu’il était parfois le seul à comprendre.

Je ne dis pas que c’est ce que nous devons faire, Chris. Mais nous sommes une rébellion. On ne vas pas simplement attendre que les choses nous tombent dessus et faire comme si nous n'avions pas la possibilité d'influencer ou d'espionner le conseil serait ridicule. Il avait alors l’impression que Chris avait peur. Peur d’agir, peur d’utiliser les armes qu’ils avaient en main. Car oui, Marlène était des leurs et pourtant, il ne l’utilisait pas. Elle avait la main mise sur des informations qui pourraient les aider à avoir toujours une avance sur le conseil. Quitte à demander un choix entre le conseil et les rebelles, ne fallait-il pas remettre en avant les faiblesses du dit conseil ? A l’heure actuel, la moitié des survivants de l'Odyssée ne voyait pas de problème à garder la même politique qu'autrefois. Cette politique pourtant, c’était bien ce que les rebelles voulaient changer.

Malheureusement, je ne suis pas le seul qui soit en décalage. Devos faisait partie d’une majorité. Une majorité qui ne partait pas dans les bois dès la première occasion. Une majorité ancré dans un campement, peu enclin à aller découvrir les mystères de la planète. Une majorité dont la survis dépendait d’un confort. D’un rappel à l’ancienne vie. Il ne savait pas tout, il n’était pas au courant de tout. Les différents clans, il ne pourrait même pas les nommés. Sa seule alliée terriennes étaient une douce Naori qu’il n’avait pas vu depuis des mois. Quelque part, le conseil a sans doute plus d’information en main que les autres, mais cela ne changeait pas le fait qu’ils sous-estiment les jeunes. Qu’ils regardaient de haut ceux qui avaient été condamnés. L’informaticien ne s’était pas rapproché des gamins depuis qu’il était sur terre simplement parce qu’une partie de lui craignait ce qu’il risquait de voir. Lors de sa visite en Mars, il s’était rendu compte de beaucoup de chose et peut-être avait-il du retard en comparaison à Chris, mais cela ne changeait rien.

J’essaye d’abord de mettre les choses à plats. De prendre en compte chaque choses, chaque détails. Si ça t’embrouille, je m’en excuse. Sincèrement. Il savait qu’il pouvait partir dans ses propres délires et que sa façon de penser n’était pas si facile à suivre. Ce genre d’excuse, il les disait souvent. Il n’était pas perdu, bien au contraire. C’était comme dévoilait un tableau, morceau par morceau. Prendre du recul sur tout ce qu’il y avait à savoir pour ensuite comprendre la valeur de certaines informations. Ainsi, savoir que le conseil était prêt à accueillir les jeunes sans pour autant leurs donner une vraie place, pouvaient permettre aux rebelles d’élaborer un plan d’attaque pour prendre les devants. Ils n’étaient pas des sans-abris à la recherche d’un foyer. Comment donc permettre une cohabitation efficaces, acceptés et surtout comment donner une voix à ces jeunes ? Une voix qui devraient avoir autant de puissance qu’un membre du conseil même. Sans oublier qu’il y avait sans doute encore des extrémistes prêt à tout pour éviter ce rassemblement. Devos se souvenait parfaitement de l’émeute qui avait eut lieu un an plus tôt. Il avait d’ailleurs l’impression que les jeunes avaient réussi à se faire une place avec les autres tribus, là où eux étaient encore dans une zone plutôt confuse. Les trocs récent étaient un début, mais encore fallait-il éviter de faire de l’ombre à ces-même jeunes qui étaient là bien avant eux…

Si tu as un plan en tête, je t’écoutes.



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01/11/2015 Glacy Ezra 2140 Brett Dalton Murphouille (avatar), Frimelda (signature) ancien militaire - maniement des armes - statège 759
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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Dim 5 Nov - 14:46


« Jamais. A moins de mourir en héros de guerre, comme les hommes d’autrefois. Mais je doute que ça arrive… Je suis loin d’être un guerrier aguerri ! » « Nous n’avons jamais demandé des guerriers bien qu’il y a de soldats dans le mouvement. » Des membres du corps militaire comme moi, Murphy, Seth mais aussi des ingénieurs, des mécaniciens comme Devos, Ten ou comme encore Isaïah. Isa qui était partie alors que le mouvement s’effondrait parce que nous n’arrivions pas à communiquer. « Je pense que tu devrais vraiment parler avec Murphy… »

«  Je ne dis pas que c’est ce que nous devons faire, Chris. Mais nous sommes une rébellion. On ne vas pas simplement attendre que les choses nous tombent dessus et faire comme si nous n'avions pas la possibilité d'influencer ou d'espionner le conseil serait ridicule. » « Je ne dis pas que nous devons attendre alors que cette stratégie n’a mené à rien nos prédecesseurs mais je ne dis pas pour autant que c’est une bonne idée d’influencer les membres du conseil. Nous avons déjà Marlène qui peut nous donner des informations, je pense pas qu’il est autant utile de tirer sur notre chance même s’il peut être bénéfique de prendre des risques. Nous avons des armes. Nous ne sommes pas sans moyen pour passer à l’action mais est-ce que pour autant nous avons la bonne stratégie… » Des questions et toujours des questions. La difficulté de savoir si c’était le cas si en plus nous n’étions que deux, alors qu’il n’y avait que moi et Devos. Comptant autant sur l’avis de Ten, Murphy ou même des autres rebelles alors qu’à chaque avis importait.

« Malheureusement, je ne suis pas le seul qui soit en décalage. » En effet, et je l’étais sans doute autant alors que j’avais été hors de  portée pendant un long moment. Totalement absent alors que je m’étais refermé après la mort de Robb. La nécessité à ce moment de m’éloigner. Ne sachant si cela m’avait permis d’aller mieux ou non mais qu’autant que possible que cette période était derrière-moi. Alors il était certain que Devos n’était pas le seul à être en décalage mais peut-être qu’à vrai dire que nous l’étions tous d’une manière ou d’une autre.

« J’essaye d’abord de mettre les choses à plats. De prendre en compte chaque choses, chaque détails. Si ça t’embrouille, je m’en excuse. Sincèrement. » « Faut qu’on arrête de s’excuser, on a plus le temps pour cela. Faut qu’on passe à l’action mais pas du ça passe, ça casse comme tu proposes. On doit venir avec du concret pour les convaincre un comme on a réussi à le faire au début. » Les rouages de mon cerveau qui ne cessait de s’agiter autant que les siennes. Une véritable réflexion ou la nécessité de dresser le plan de bataille.  « Si tu as un plan en tête, je t’écoutes. » « C’est le truc, pour une fois je n’en n’ai pas. Je veux dire à la base on était censé faire un plan tous ensemble, on était censé fonctionner comme une équipe. Certes je comptais parfois donner les directions mais on était censé le faire en équipe. Sauf que là on en est même pas capable. Alors le seul plan que j’ai en tête en ce moment est de remettre tout à sa place, d’arranger les choses avec Murphy, qu’on soit de nouveau soudé pour repartir de plus belle. On doit en être capable non ?! » Presque une note de désespoir ou de colère alors que j’étais juste énervé de voir que cela ne fonctionnait pas. Mince. Une note d’agacement à l’idée de voir des mois de travail, de découverte réduit à néant pour des broutilles, parce qu’on décidait soudainement à se disputer des morceaux de viande comme des charognards. Et pourtant si le mouvement avait failli disparaître de nouveau dans le silence, Devos n’avait qu’à réussi à continuer à le remettre sur les rails, mais à quel coût. C’était la question. Me mettant soudainement en mouvement pour bouger les choses sur la table, tentant de trouver une feuille encore vierge. « Ecoute, on va repartir de zéro. Pourquoi tu es là ? C’est cela la question, ce qui nous unit, notre volonté d’entrer dans le mouvement, de faire quelque chose, alors partons de là si tu veux ? »



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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Mer 8 Nov - 20:16



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Dobbiamo essere insieme
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28 OCTOBRE 2117

N’être qu’un pion lui aurait suffit. Devos se serait contenté de suivre les directives, de faire ce qu’on lui disait sans ajouter quoi que ce soit. Mais Devos n’était pas Devos sans ce petit grain de sel qu’il aimait ajouter partout. Parce que son esprit était vif, prêt à déjouer toutes les possibilités. Il réfléchissait plus rapidement, plus longtemps et plus intensément. Il arrivait à prédire si un plan pouvait fonctionner ou non et la plupart du temps, il touchait juste. L’informaticien était comme un ordinateur surdéveloppé, il calculait en appliquant tous les facteurs qu’il avait en main. Chaque valeur avait son importance. Chaque détails en était une. Murphy était son opposé, mais cela ne voulait pas dire qu’elle prenait ses décisions à la hâte et bêtement. Il lui fallait simplement plus de temps, plus d’informations. Devos comprenait, mais il appréhendait sérieusement une rencontre avec la militaire. Déjà, elle pourrait bien le casser en deux sans qu’il ne puisse se défendre. Et ça, ce n’était pas rien. Il espérait qu’elle soit assez saine d’esprit pour lui pardonner son silence et pour réaliser qu’il n’était pas ce qu’elle imaginait : un traître.

Quand Devos parlait d’utiliser le conseil, s’était surtout user de la moindre informations au bénéfice des rebelles. Il était temps de ramener en avant les défauts de ces membres qui se croient intouchables et proposer une politique qui prend réellement en compte les avis de sa population. Si pour l’instant le conseil paraissait soudé, Devos se doutait qu’un rien pouvait tout faire basculer. La preuve avec les rebelles. Un rien… un grain de sable qui s’ajoute à une colline et la détruit. Avec la visite des cents dans le campement, Devos était persuadé que le prochain mouvement serait un échec. Quelque chose allait se produire, quelque chose qui allait changer la donne.

« - Du “ça passe, ça casse” ? » Il soupira, tout en écoutant Chris parler. Encore une preuve que personne n’arrivait vraiment à le suivre. C’était bien tout le contraire de ce qu’il faisait depuis le début : c’est à dire remettre les choses à plats pour chercher la meilleure stratégies à mettre en place. C’était beau de vouloir passer à l’action, mais il fallait arrêter de croire que Devos était capable de pondre une idée en trois secondes chronos. Alors Devos cessa, gardant pour lui sa démarche qui semblait embrouiller Chris plus qu’autre chose et lui demanda ce que lui avait en tête. La plan de Chris, aux yeux de Devos, ce n’était pas un plan à débattre ou à mettre en place. C’était la priorité numéro 1. Il l’observa ensuite chercher une feuille. Il n’avait pas à réfléchir très longtemps, il savait parfaitement quoi répondre.

« - La raison pour laquelle les rebelles existaient là-haut, c’était pour renverser le conseil et apporter une politique plus égalitaire et réellement à l’écoute du peuple. Et je sais que cela a été remis en question sur terre, à notre arrivé, mais le conseil est pourtant toujours le même et nos objectifs n’ont clairement pas changer. » La seule différence, c’était le fait d’être sur une planète imprévisible. Personne ne savait ce que demain pouvait réserver. Des tempêtes, des tremblements de terres… « - Il faut aussi prendre en compte que nous ne sommes plus seuls. » Comme là-haut, où chacun pensait avoir sauvé l'humanité. C'était faux. Ils n'était plus si... unique.

Aux yeux de Devos, c’était simple : les survivants de l’arche et les cents envoyés sur terre devaient se réunir et ne former qu’un clan et pas deux. Il devait s’unifier puis prendre en compte les autres peuples et s’imposer comme un véritable groupe - et non comme des intrus. Quitte à se donner un nom de tribus, peu importe. Ils avaient besoins de se faire une place, une vraie place. De créer des traités avec les autres, des vraies liens commerciaux, dès échangent qui permettraient une survies sur le long terme. Il ne faudrait pas s’exclure et ignorer ceux qui connaissent cette planète mieux que n’importe qui. Tout comme il ne fallait pas sous-estimer ceux qui ont vécus dans le ciel et dont le savoir était à porté de main.

« - Fixons-nous une date. » Dit-il soudain. « - J’irais voir Murphy et on pourra tous se réunir pour parler de notre prochaine action. Profitons de l’hiver qui approche et du calme pour trouver la bonne stratégie à aborder, ensemble. » Parce que clairement, Devos et Chris n’allait rien mettre en place à deux. C’était de la folie.


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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Ven 10 Nov - 21:39


« Du “ça passe, ça casse” ? » « Pardon. » Comme si je ne pouvais m'empêcher de m'excuser alors que je n'avais pu noter son soupir. Sachant parfaitement que sur certains terrains, thématiques, c'était comme si nous étions sur deux planètes opposées alors que personne ne voyait le monde de la même manière. Des perspectives propres à chacun qui pouvaient se compléter et qui pouvaient différer. Sans pour autant que je puisse le laisser où il en était, alors qu'il restait un ami sur lequel je comptais. Une personne dont j'avais pris la défense et qui m'avait autant conduit à m'opposer à Murphy. Un mouvement risqué. Que plus de complications peut-être bien que je n'étais pas du genre à renoncer à mes idées, ni au mouvement rebelle.

« La raison pour laquelle les rebelles existaient là-haut, c’était pour renverser le conseil et apporter une politique plus égalitaire et réellement à l’écoute du peuple. Et je sais que cela a été remis en question sur terre, à notre arrivé, mais le conseil est pourtant toujours le même et nos objectifs n’ont clairement pas changer. » « Peut-être pas dans le fond mais un peu quand même, je veux dire on est sur Terre, plus là-haut. » Et en effet comme il ne tarderait à le rappeler, nous n'étions plus seuls dans l'espace, perdu au plein milieu de la voûte céleste. Non pas que la perspective qui avait été offerte n'était désagréable. « Il faut aussi prendre en compte que nous ne sommes plus seuls. » « On peut tellement apprendre des autres, des terriens, des 100 que cela me désole d'autant plus de voir où on en est.. » Cette soif d'apprendre qui était là alors qu'en effet on pouvait réellement apprendre des autres, qu'on avait besoin de connaissances, des 100 et que de réels liens pouvaient se créer de nouveau malgré les différences. Autant le désir d'explorer le monde que d'autres partageaient bien qu'il fallait avouer que mon expédition au bord de la mer avec Rachel m'avait autant permis de voir ce monde, de prendre du recul et me permettre de me retrouver avec la jolie brune. Bien qu'il était autant certain que notre dernière rencontre avait été plus tourmentée même si je savais qu'aucun fond il n'y avait pas de réelle rancoeur juste des piques constants qui persistaient comme autrefois.

« Fixons-nous une date. » Mon regard qui se posait sur lui de nouveau. « J’irais voir Murphy et on pourra tous se réunir pour parler de notre prochaine action. Profitons de l’hiver qui approche et du calme pour trouver la bonne stratégie à aborder, ensemble. » « Encore faut-il qu'on réussisse à regrouper tout le monde sans que personne se hurle dessus. » Une note de pessimiste qui était pourtant là alors qu'il me semblait difficile de réunir tout le monde en même temps sans qu'il y ait des contredits, des non-dits. Et si je savais que nous ne pourrions rien faire si nous étions que deux, alors que leurs avis comptaient, que nous avions besoins d'eux, il ne restait pas moins que la tâche pour regrouper tout ce joli monde s'annonçait qu'un peu plus ardue. Une tâche qui s'annonçait vraiment d'autant plus que compliquée alors que ne serait-ce qu'une réunion entre leader sans prise de tête paraissait déjà être un fiasco. Du moins notre première réunion dans cet endroit si parfait l'avait été. Me demandant s'il n'aurait pas été que plus simple si nous avions choisir de nous réunir seulement tous les quatre plutôt de vouloir faire les choses en grand, plutôt que de vouloir impliquer aussitôt les membres rebelles alors que nous n'étions même pas dans la même optique entre nous. Mais j'avais autant conscience qu'il était trop tard pour avoir des regrets ou des remords. La seule optique qui restait était d'avancer, de réunir tout le monde, de réussir à concilier les désirs de chacun et de tenter de ne pas réitérer cette désastreuse rencontre. Non pas que cela promettait d'être gagnée mais autant qu'il y avait cette note plus sombre qui sonnait le glas, cette étincelle de compétition était toujours là. Me poussant qu'à me battre encore plus pour le mouvement alors que tout comme il était le cas pour Devos, il me paraissait impossible de renoncer au mouvement, de sortir de là. Trop pris dans l'engrenage pour pouvoir faire demi-tour. Une vie auquel je m'étais pour ainsi dire consacré, ayant sacrifié trop de personnes, trop d'amis pour faire demi-tour maintenant.  Des pensées plus sombres qui s'entremêlaient et une arrière-goût amer qui persistait dans ma bouche. « Tu ne trouves pas qu'on sacrifie parfois trop pour la cause ? Je veux dire je me suis impliqué dans le mouvement vraiment à fond autant que je savais que mon père était contre, ayant bien gardé le secret, je me suis investi corps et âme dedans et quand je regarde en arrière, j'ai juste l'impression d'avoir fait des sacrifices et perdu beaucoup d'amis. Parfois je me demande si tout cela est vraiment vain... »

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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Lun 13 Nov - 9:55



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Dobbiamo essere insieme
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28 OCTOBRE 2117

Tout était si différent depuis la chute de l'Odyssée sur terre. Devos le premier avait remarqué les nouvelles libertés qui étaient désormais les siennes, mais il n’avait pas choisi de suivre ses ambitions. Avec un tel changement, une reconstruction était nécessaire. Retrouver des bases pour mieux avancer, c’était simple et pourtant si compliqué quand le monde qu’ils avaient devant eux étaient inconnus et mystérieux. La terre était un lieu dangereux. Incontrôlable. Ils n’étaient plus dans une bulle de confort à l’abri du vide. Une chose pourtant était certaine. Dans toutes ses choses à refaire, Devos n’avait pas oublié une seule seconde la cause de la rébellion. Ce nouveau territoire n’allait pas changer ce pourquoi il se battait. Le conseil semblait être toujours accroché à certains de leurs vices. Ils n’étaient plus ceux qui sauvaient l’humanité en la préservant d’une planète destructrice. Il y avait d’autres hommes, d’autres vies qu’il ne fallait pas ignorer. Ils n’étaient plus seuls, tout simplement. C’était cette nouvelle vie sur terre qui avait rendu la tâche des rebelles compliqués. Qui avait remis en question certains de leurs objectifs. Et puis toutes ses choses à mettre en place pour la survis de tous… Comment survivre et garder la tête hautes face à tant de changement ? Comment réajuster leurs propres objectifs pour mieux s’adapter à la planète et aux nouveaux besoins de la communauté ?

« - Je suis d’accord. » C’était là peut-être un nouveau but pour eux : permettre un vrai échange avec les autres tribus. Tisser de vrai relation et prouver qu’ils ne sont pas là pour conquérir et détruire, mais pour vivre simplement. C’était cruciale d’écouter l’avis du peuple, d’apporter les bonnes solutions pour chacun. Mais il fallait aussi les guider, leurs ouvrir les yeux sur certaines choses. Pour chaque code que Devos avait créer et gérer, il y avait toujours une base. Des lignes qui mères qui gèrent l’ensemble des différents attributs. Comme des parents gardant un oeil sur leurs enfants.

« - On y arrivera. Réunissons-nous à quatre d’abord, pour mettre les choses et point. » Son regard était fort. Devos ne doutait pas de leurs capacités à faire les choses biens. A faire les choses ensembles. Ils pouvaient se retrouver en leaders, l’informaticien le savait. Tennessee ne serait pas difficile à convaincre, mais Devos devait à tout prix parler à Murphy. Quand et comment, c’était une autre histoire. Il n’avait aucun lien direct avec elle et pour beaucoup Devos et Murphy ne se connaissait pas vraiment, voir pas du tout. Pourtant, il y avait cette chose qui les liaient, cette cause. Cela comptait énormément et Devos savait que Murphy ne renoncerait pas si vite. Il arriverait à lui faire comprendre qu’elle ne pouvait pas partir. Qu’il n’était pas là pour nuir au mouvement, au contraire.

« - C’est parce qu’il n’y a pas de résultat. Pour le moment, nous n’avons aucun réelle succès qui aurait pu alimenter notre motivation et là tout de suite, nous sommes aux plus bas. Mais je ne penses pas que nos sacrifices ont été inutiles. » Devos ne doutait pas. C’était une force chez lui. Une fois qu’il se fixait quelque chose, il ne baissait pas les bras. Il voyait encore tout ce qu’ils pouvaient accomplir et tout autours de lui continuer à le pousser à avancer en tant que rebelle. « - Il suffit de regarder autours de soi pour comprendre qu’il y a encore beaucoup à faire et qu’il est de notre devoir de ne pas douter. » Son regard se pose sur les papiers devant eux, posés sur la table. « - Personne n’a jamais dit que ça allait être facile. » Il relève la tête vers Chris et lui sourit délicatement. Chris avait beaucoup perdu, beaucoup vécu. Il avait souffert, mais sans doute était-ce le prix à payer pour eux. Se sacrifier eux-même pour une société meilleure et justes.




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01/11/2015 Glacy Ezra 2140 Brett Dalton Murphouille (avatar), Frimelda (signature) ancien militaire - maniement des armes - statège 759
- Whatever it takes -


Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Jeu 16 Nov - 18:08

« On y arrivera. Réunissons-nous à quatre d’abord, pour mettre les choses et point. » Une idée, celle de se réunir pour être plus fort, dans la nature de l’être humain. La volonté de se regrouper pour combiner ses forces, pour survivre. Une cohésion qui se créait dans un groupe d’individus ou qui au contraire était brisée. Une cohésion humaine qui connaissait des hauts et des bas à chaque fois. Pour autant il y avait toujours cette même volonté de l’être humain à se regrouper, à tenter de dépasser les bas pour régler ses différents. Autant pas moins la nécessité de mettre les choses au plat comme il le disait. La nécessité en effet de repartir sur de bonnes bases cette fois-ci et de vraiment mettre tout à plat. Ce qui ne pouvait pas être fait si chacun n'accordait pas ses violons. Une action sans doute indispensable bien que cela prenait pas moins toujours du temps en soit de recoller les morceaux.

La difficulté de réussir à voir des points positifs si je tournais la tête par-dessus mon épaule pour voir ce qui était dû. Me demandant par moment si tout ceci n'était pas un peu vain en effet alors que je me battais pour le mouvement sans avoir le sentiment de réussir à faire quoique ce soit si ce n'était de faire plus des dégâts. Et autant l'impression d'être pathétique. « C’est parce qu’il n’y a pas de résultat. Pour le moment, nous n’avons aucun réelle succès qui aurait pu alimenter notre motivation et là tout de suite, nous sommes aux plus bas. Mais je ne penses pas que nos sacrifices ont été inutiles. » Des paroles qui restaient sages alors que je ne pouvais que regarder Devos. « J'aurai du vraiment venir te voir plutôt qu'Elijah. » Tentant d'esquisser un sourire alors qu'il m'avait pourtant donné un bon conseil en me rappelant que nos actions seraient toujours trouvés injustes par un autre. Il y aurait toujours une personne pour critiquer dans le sens contraire alors qu'ainsi était fait le monde. Mais pour autant ce n'était pas comme si j'arrivais à me départir de ce sentiment amer qui me restait en bouche. Ne l'ayant sans doute jamais aussi ressenti qu'après la mort de Robb et depuis. Moins dans ces tons mélodramatiques avant mais il semblerait que tout le monde changeait. Et je savais autant qu'il avait raison que pour le moment c'était parce que nous étions au plus bas que je pouvais que broyer du noir, mais attendre m'agaçait tout autant à vrai dire. « Il suffit de regarder autours de soi pour comprendre qu’il y a encore beaucoup à faire et qu’il est de notre devoir de ne pas douter. » « Tu n'as pas tort. » « Personne n’a jamais dit que ça allait être facile. » Oh il est certain que la tâche n'était pas plus facile loin de là alors qu'il y avait toujours un fossé à combler, que réunir le mouvement rebelle était compliqué et cela d'autant plus d'en voir la fin. Pourtant ce n'était pas comme s'il n'y avait rien qui devait être fait alors que tant sur un plan matériel que plus intellectuel, il y avait plein de projet à réaliser.

Et je n'en venais autant qu'à changer soudainement de sujet pas tant sur le mouvement rebelle que sur les projets qui étaient réellement en cours en ce moment. « Tu avances dans ton projet pour créer de l'électricité ? » Une question qui pouvait que se poser alors que je savais que Devos avait plein d'idées en tête pour faire des avancés. C'était autant pour cela qu'on avait tant besoin d'ingénieurs, de mécaniciens. Ils pouvaient réparer ce qui était cassé. Ils pouvaient faire des avancées et créer des plans que l'on ne pourrait pas. Tentant autant de réaliser un projet plus abordable avec ne serait-ce que la construction d'une maison ou plutôt je ne tentais pas moins de retaper des ruines. Ce qui commençait à prendre réellement forme alors que je ne pouvais qu'espérer au prochain printemps ou été tout serait terminé. Mais il n'en restait pas moins qu'en attendant je devrai passer un nouvel hiver dans le dortoir commun ou plutôt un nouvel hiver. Bien qu'il ne restait pas moins qu'alors que les nuits devenaient de plus en plus fraiches, je ne pouvais que rejoindre le dortoir commun pour dormir auprès des autres, finissant en général par tombé épuisé sur ma couche. Réussissant à éviter les insomnies en ce moment bien que je ne réussissais pas moins à avancer un peu plus.

Et changeant soudainement d'idée alors qu'une autre idée traversait mon esprit. « Et d'ailleurs avec Ten, tu en es où ? » Un ton légèrement moqueur alors qu'autant que j'étais curieux de savoir comment la jolie brune avait réagi en ayant plus de détails, je ne pouvais que le charrier de nouveau à ce sujet. Autant certain que se réconcilier avec Ten serait toujours plus abordable pour Devos que pour faire de même avec Murphy bien qu'au fond nous savons tous deux que nous n'aurons d'autre choix que de lui parler.

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20/12/2016 ELOW ; ĆIRO ALDARIM & IRINA DRAGHSTEEL ; 1083 JAI COURTNEY ; ELOW ; INFORMATICIEN ET LIEUTENANT REBELLE / SPECIALISTE EN INTELLIGENCE ARTIFICIELLES, NOTIONS EN MÉCANIQUE ET ELECTRONIQUE, GÉNIE INCOMPRIS ; 123
— Chi cerca, trova —


Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)
Dim 26 Nov - 20:20



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Dobbiamo essere insieme
per farlo, comunque.
28 OCTOBRE 2117

Pour un être solitaire, Devos comprenait la force d’un groupe. Il le vivait avec les rebelles. Ensemble, ils formaient un poing puissant prêt à contrer l'ennemi. Séparer, ils étaient inefficaces et presque inexistants. Malgré son manque de sociabilité, Devos n’était pas le genre à s’éloigner de tout pour n’entendre que ses propres respirations. Il se battait pour la communauté, parce qu’il avait besoin de savoir qu’il n’était pas unique en ce monde. En grandissant, son père lui a raconté l’épopée des Acciaro. L’histoire de sa famille semblait être celle d’une légende, d’un monde lointain qui avait été effacé par le temps. Il était le quatrième sur l'Odyssée, mais ça n’avait jamais représenté grand-chose à ses yeux. Pour son père, pourtant, ce nom était une chose précieuse. Si dans l’espace, tout était question de sauver l’humanité, il fut un temps où survivre était aussi une priorité. Même sur terre. Son paternel lui avait ainsi révélé que le tout premier membre de la famille faisait partie du royaume de Naples, qu’il avait participé à la guerre des vêpres siciliennes et que depuis le nom survit à tout changement que le monde impose. Devos était le dernier de cette longue lignée de plus huit cents ans. À travers les dynasties et les royautés, les Acciaro avaient survécu jusqu’à cette fin ultime. Son nom était donc synonyme de Victoire. Il ne devait jamais l’oublier. Ce n’était pourtant pas la sensation qu’il avait aujourd’hui, car de sa famille il ne restait rien si ce n’est deux hommes le coeur tourné vers l’avenir, sans rien pour prouver ce qui jadis avait existé.

L'important, ce n’était donc pas ce nom, mais ce qu’il représentait pour donner à Devos la force de continuer. La force de croire en ce qu’il faisait, en ces batailles qu’il devrait affronter. L’important, c’était de ne pas oublier que sans les autres il n’était rien. Quand les autres, sa famille n’aurait pas perduré. Ensemble, toujours. Quoi qu’il advienne. Pour le meilleur comme le pire.

« Je t’avais dit qu’Elijah était une mauvaise idée. » Devos se souvient parfaitement des mots qu’il avait employés. Ce mec ne l’aurait jamais aidé. Il n’aurait jamais réussi à comprendre Chris, à voir au-delà des soi-disant symptômes qu’un type comme lui aurait repéré. Il lève donc les yeux aux ciels, mais esquisse aussi un semblant de sourire. Chris et lui, ils arrivent à se comprendre parfois. C’était ces simples petits gestes qui lui rappelait à quel point son ami était une partie de lui. La terre les transformait tous. C’était inévitable. L’adaptation était d’autant plus douloureuses faces aux dangers et aux pertes. Il y avait toujours un imprévu qui poussait les rebelles à négliger la cause pour aider la communauté. Mais en soi, c’était ce qu’ils devaient faire aussi. C’était des actions nécessaires et Devos ne baisserait pas les bras. Tout comme il ne pouvait pas laisser Chris broyer du noir.

« J’avance. » Il se gratte le front, une habitude lorsqu’il active une partie de son cerveau. « J’ai une espèce de copie d'un moteur volumétrique automatique. Mes tests sont plutôt concluants, mais j'ai toujours du mal à générer assez puissant, ne serait-ce que pour les espaces en commun. C’est encore compliqué à mettre en place, surtout avec la distance à gérer et le manque de matériel. » Sans parler de la distance, de la nature qui pouvait détruire le moindre câblage. Ce qui était bien avec le métro, c’était justement la possibilité pour Devos de récupérer du cuivre câblé. Ainsi, s’il arrivait à créer un moteur assez puissant, il aurait de quoi relier celui-ci aux bâtiments principaux du village.

Maintenant, il fallait aussi penser à comment enterrer ces câbles sous terre (pour éviter toute coupure) et à protéger le moteur de tout animal ou autres. Il y avait encore tant à faire, Devos ne perdait pas espoir et les autres l'aidaient parfois. Par les autres, c’étaient ceux qui comme lui cherchait un moyen de remettre en marche leurs anciens serveurs. « Je t’avoue que l’hiver ne va pas m’aider à avancer. Mais au moins, je verrais si la rivière gèle et si un point d'ancrage doit être fait plus haut près des montagnes pour éviter toutes pertes lors de cette saison. » Il s’arrêta, relevant la tête. « Je vais y arriver. Ce n’est qu’une question de temps et de patiente. » Et quand Devos avait une idée en tête, il était bien difficile de le stopper.

Il fronça les sourcils.

« Comment ça, avec Ten ? » Pauvre Devos, il a parfois du mal à comprendre l’humour et les tons moqueurs. Parfois il discernait quelques détails qui lui permettait de comprendre les différentes intonations, mais parfois c’était le néant dans sa tête. « Tout se passe bien avec elle… » Oui, il n’avait pas compris où il voulait en venir.



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Sujet: Re: “ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)

 

“ Dobbiamo essere insieme per farlo, comunque. ” (chris)

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