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Admin - The Kids From Yesterday
Near Reinhart
DATE D'INSCRIPTION : 25/05/2015 PSEUDO/PRENOM : Emma, plum MULTICOMPTES : Liam & Eijah & Saoirse & Cassandre MESSAGES : 2586 CELEBRITE : Colin Morgan COPYRIGHT : chrysalis. cass(ini) profil , Sial, Konoba paroles METIER/APTITUDES : principalement pêcheur mais aussi amateur de troc TRIBU : Calusa né Rahjak, désormais réfugié chez les Pikunis après la destruction du village par le cyclone. POINTS GAGNES : 187
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Les fantômes du passé murmurent à nos oreilles. | Near  - Page 2 Empty Re: Les fantômes du passé murmurent à nos oreilles. | Near

le Mer 14 Aoû - 9:58




Les fantômes du passé murmurent à nos oreilles


Near & Eirik

Elle n’avait qu’une moitié de colier comme le sien. C’est un début de réponse il le sait. Ils ne savent pas tous les deux ce qu’elle est devenue, c’est pour ça qu’il la cherche non ? Ils la cherchent tous les deux de façon différente, Near n’a eu de cesse de poser des questions sans pour autant en avoir, il lui aura fallut attendre vingt-huit ans pour en avoir, c’est beaucoup de patience en fait, c’est qu’il en a un petit peu quand il n’a pas trop le choix finalement. Il pose des questions, évidemment. Il n’a pas envie de lâcher le peu de réponse concernant celle qui pourrait être sa mère, celle qui l’aurait déposé quelques années plus tôt chez les Calusas. Il n’ose pas non plus aller trop loin, peut-être n’avait-il pas envie de parler mais sans doute ne l’aurait-il pas abordé ainsi. L’alcool aide évidemment mais s’il aide à parler, il peut tout aussi bien aider à ne pas le faire. L’alcool a des effets différents selon les gens et il n’a pas envie de tester quelles seront les limites de celui qui n’est qu’un inconnu croisé aujourd’hui dans cette auberge dans laquelle il ne va pas si souvent. S’il n’a rien contre aller à la rencontre des autres, il préfère nettement le faire à l’extérieur plutôt que dans une taverne.

Il ne connait pas très bien les Naoris, souvent c’est des mots qu’il entend à leur sujet mais il n’en a pas réellement rencontré pour le moment. Il sait quelques bout de la vie de celui qui se trouve devant lui, ne saura probablement pas ce qui lie deux être qui semblent avoir beaucoup vécu. De cette façon là, là-bas. Cette femme pourrait être sa mère et à la fois pas voilà pourquoi il pose cette question même s’il a pu avoir un brin de réponse. C’est assez délicat parce qu’il pourrait très bien ne plus du tout avoir de réponse s’il s’y prend mal mais Near n’a jamais voulu changer même s’il est apparemment trop doux pour ce monde. Il préfère penser les choses de façon différente, il l’a toujours pensé ainsi. Pas différent pour être différent, juste parce qu’il est ainsi et s’il est trop doux pour le monde qu’il en soit ainsi mais jusqu’ici il lui a bien survécu à ce monde alors c’est qu’il a besoin de gens comme lui ce monde-là lui aussi. Il n’a pas envie d’en parler plus, c’est du moins ce qu’il peut deviner même s’il a envie d’en savoir plus. C’est qu’il devrait aller lui aussi chez les Naoris alors ? Lui qui n’en a jamais eu trop l’intention d’aller les trouver, préférant choisir que ça soit l’inverse. Il n’a pas trop envie d’aller par la bas sans trop savoir pourquoi et peut-être que si : il est bien chez les Calusas.  « D’autres esclaves se sont enfuis avec elle, des amis de confiance. » Ce n’est pas si simple à trouver, du moins par-là bas de ce qu’il comprend. Il finit par parler un peu plus celui qu’il ne connait pas vraiment et en même temps un peu plus par quelques bribes d’informations glanées par l’alcool. Il ne pense pas à mal en posant ces questions, c’est juste qu’il a besoin de savoir lui aussi. C’est ce qui les relie quelque part, cette envie de trouver deux personnes qui seront peut-être les mêmes, peut-être pas. L’avenir le leur dira.

« Il m’a fallu dix ans pour préparer un plan, dix ans pour partir seul et ne jamais revenir. Traverser le désert a été une chance. J’ai réussi là où d’autres ont échoué. » Il ne connaissait rien du désert et le peu qu’il en savait ne lui donnait pas l’envie d’y aller. Il savait que certains des Reinhart y étaient allés, y étaient même restés quelques années pour revenir et mieux repartir mais la plupart étaient restés près de la mer. Cette mer plus reposante, peut-être plus statique par moments et moins par d’autres. Il préfère être aux mains des éléments de la terre qu’aux façons de vivre étranges d’autres hommes. Les Naori, chacun semble savoir quelques mots sur eux sans vraiment pouvoir se dire si ce qu’on dit d’eux est réel ou non. Il n’ose pas trop parler Near parce que le désert, il ne le connait pas. Il a eu de la chance mais il ne se voit pas le dire et il se dit que l’autre le sait pertinemment. C’est mieux comme ça, un silence reposant entre deux phrases du passé de cet homme tant qu’il veut bien lui raconter. « C’est comme s’ils ne voulaient pas qu’on les trouve. » Comme celui qui ne veut pas retourner dans le désert, avec raison. Il ne sait pas finalement pourquoi il en est venu à lui raconter tout ça. Il aime à en savoir d’avantage, ça l’amènera peut-être à être un peu plus prudent, il ne sait pas. Prudent, il ne l’a jamais vraiment été comme aujourd’hui. « Ce sont les doux qui meurent les premiers. » Il n’est pas d’accord mais là aussi il ne se voit pas avoir ce genre de débat maintenant, pas vraiment avec celui qui semble un peu fatigué de tout ça, de celui qui devrait aller chercher les siens et non rester ici si vraiment il a envie de les retrouver. Il hausse les épaules encore une fois, ne va pas se sentir vexé pour si peu même s’il suppose qu’il faut de tout pour faire un monde. Il préfère faire partie de ces gens là à ne pas en douter. « Espérons que les enfants du ciel ne détruiront pas ce monde. » Il regarde l’homme un moment, un peu intrigué par ce qu’il vient de dire. « Vous savez pour eux même après vingt ans là-bas ? » Il ne pense pas qu’ils détruiront ce monde même s’ils peuvent y parvenir si l’entente se passe mal.

Pour le moment il ne sait pas comment cela va se passer, il espère bien évidemment pour quelques personnes qu’il connait bien que cela va bien se passer mais il ne peut pas en être certain pour autant. Il va encore lui dire qu’il est trop doux à vouloir la paix entre les peuples pour un certain moment même s’il sait très bien que cela ne sera pas le cas pour tout de suite, qu’il y a des réserve pour tout le monde, qu’il y aura de toute façon les Rahjaks pour vouloir penser à l’inverse de tout le monde mais quelque part aussi, il sait qu’il doit être bien impossible de discuter avec eux. « J’imagine qu’ils ne détruiront pas le monde tout seul. » De l’aide de quoi, de qui, d’un peu tout le monde en guerroyant les uns contre les autres. Ca c’est certain qu’il ne voit pas même une centaine de filles et de garçons du ciel parvenir à détruire cette terre. C’est un peu simple de tout leur mettre directement sur le dos.

Spoiler:
@Eirik Thorvald Désolée pour le retard Les fantômes du passé murmurent à nos oreilles. | Near  - Page 2 2215546156 Les fantômes du passé murmurent à nos oreilles. | Near  - Page 2 484338566    

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Eirik Thorvald
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Les fantômes du passé murmurent à nos oreilles. | Near  - Page 2 Empty Re: Les fantômes du passé murmurent à nos oreilles. | Near

le Ven 23 Aoû - 11:00
Eirik parlait comme jamais. D’habitude il parlait à peine, restait fermé, là il causait. Il était presque une pipelette selon lui, il ne s’arrêtait pas. Il se sentait bien à cet instant, tellement bien. Pas besoin de se poser de questions, rien de tout cela. Il se sentait léger dans son esprit. Probablement que la bière l’aidait, probablement qu’aussi, il avait envie de parler avec quelqu’un qui avait un objet appartenant à Leia. Eirik était bien plus sentimental qu’il ne l’aurait jamais pensé, mais il était ainsi fait. Il s’était assagi avec l’âge. Le brun parla de tout et de rien, des naoris, de Leia, du désert et de sa fuite. Il se laissa aller à parler car il était convaincu que Near n’était pas un mercenaire et ne lui ferait aucun mal. Peut-être se trompait-il et que l’ancien esclave n’avait plus d’instinct de survie. Il ne savait pas et s’en fichait. Eirik tenait sa bière d’une main et de l’autre, caressait Avoine qui était collé à lui. Near dit que les naoris semblaient ne pas vouloir être trouvés. « Ils sont spéciaux, bien entendu qu’ils ne veulent pas être trouvés. Ils embrassent les arbres à ce qu’on raconte. » C’était du moins ce que murmuraient les Rahjaks à leur encontre. Eirik était tombé amoureux d’une naori, mais Leia avait été si différente et cela l’avait pris de court.

Néanmoins, les naoris qui étaient à l’opposé des Rahjaks, n’avaient pas intérêt à se faire trouver. Eirik ne les voyait pas comme un peuple guerrier. A la rigueur, un peuple mesquin oui, malin, mais rien de plus. Il se méfiait plus des athnas et de leur froideur due à la montagne. L’homme se fichait bien de paraître insensible ou très jugeant. Il n’en avait que faire des apparences. Il était trop vieux pour cela. Il laissa ses pensées sortir de sa bouche, parler des doux qui mouraient en premier. Il fut étonné que Near ne rebondît pas. Il était visiblement plus intelligent qu’Eirik ne le pensait. Il s’était lourdement trompé sur lui visiblement, intéressant. Cela ne manqua pas de faire sourire discrètement l’ancien esclave. Ils parlèrent de la Terre et le brun parla des enfants du ciel qu’il n’affectionnait pas vraiment à dire vrai. « Quand ils sont arrivés sur Terre, j’étais déjà en fuite. Ils ne sont pas là depuis longtemps. » Dit-il d’un simple haussement d’épaules. Eirik n’avait pas envie de répéter que cela faisait dix ans qu’il était en fuite. Si Near n’avait pas enregistré l’information, tant pis pour lui. L’homme ne parla pas du fait qu’il était au bord de la mer, la mer qu’il aimait autant, quand il avait vu le vaisseau s’écraser. Il avait compris ce jour-là que d’autres problèmes leur tomberaient sur la tête.

Eirik était de toute manière, trop vieux pour voir si la guerre allait venir, sauf si les jeunes cents se dépêchaient de se battre. Ce n’était pas vraiment son problème à dire vrai. Cela ne le dispensait pas de donner son avis. L’argument de Near était tout à fait vrai. Les gens du ciel n’allaient pas détruire ce monde seuls. « Non, il faut être deux pour se battre. A ce qu’il paraît, une partie des gens du ciel se sont battus avec des nôtres avant qu’un autre vaisseau n’arrive sur Terre. » Mais cela datait de bien d’années en arrière et cela n’avait duré qu’une journée. Franchement, pas de quoi appeler cela une guerre selon lui. Bon cela ne restait bien évidemment que son magnifique avis. De toute manière, même s’ils étaient remplis de bêtise, les enfants du ciel divisés entre deux tribus, n’étaient pas encore assez nombreux pour gagner une guerre. Il leur faudrait du temps et faudrait bien se reproduire avant. D’ici les prochaines générations, Eirik aurait disparu. Mais pour l’instant, le Rahjak avait une autre priorité. C’était un peu la bière qui parla à cet instant. « Vas-tu chercher Leia ? » Il aurait probablement plus d’énergie que lui de le faire. Eirik avait un peu jeté l’éponge, bien loin de savoir que sa fille était chez les naoris et bel et bien vivante.

Spoiler:
Pas de souci^^
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