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˜˜˜˜˜˜Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
maybe life should be about more than just surviving

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Modo - Panic Station
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24/03/2017 bbchat 344 Cillian Murphy luxaeterna Murphy ♥, signa Moony, Burridane, Désolée pour le bordel. Psychologue blasé ne demandant qu'à être surpris, à nouveau emballé par cette voie qu'il a choisie. veilleur de nuit, stratège 81
Modo - Panic Station


Sujet: Re: Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
Sam 29 Juil - 1:28



Il ne savait pas trop ce qu’il foutait là, pour être franc. Il avait juste suivit le troupeau parce que la curiosité avait été terrible quand il en avait vu quelques uns partir dans une direction donnée sonnant le départ de quelque chose qu’il n’aurait su nommer tout en ayant entendu le mot troc de part et d’autre du campement quelques jours plus tôt. Si l’idée de troc n’était pas mauvaise, il ne voyait pas trop comment ils pourraient s’y prendre avec ces gens si étranges comme eux pouvaient l’être pour ces derniers. Il ne voyait pas non plus trop ce qui pourrait les intéresser d’une Odyssée en miette. Ils avaient déménagé parce que l’habitation qui avaient été la leur pendant ces mois n’était plus sûre alors ils avaient choisi des habitations en ruine pour compenser. Il aimait bien cette idée de changement d’air mais une ruine pour une autre, il ne savait pas trop. S’il ne fit pas trop attention aux interactions de ses pairs, il ne pu s’empêcher d’approuver quand un arc se pointa en direction de Chris. Le voilà qu’il agaçait Murphy maintenant ? C’était une bonne chose, enfin il espérait que l’ancien militaire saurait agir de façon sensée pour une fois.

Il ne pensa bientôt plus aux Odysséens quand quelques têtes firent une à une leur apparition. Il était là sans vraiment l’être alors observer ce qui allait se produire dans cet échange était finalement le mieux qu’il puisse faire. Il glanerait des informations précieuses sans pour autant vouloir agir comme tout le monde. Il n’avait pas envie de s’amuser à faire du troc organisé comme ici. Ce n’était pas forcément du troc. C’était plus une présentation de ce que chacun pouvait apporter à l’autre si ce qu’ils obtenaient en retour en valait la chandelle. Il n’aimait pas cette idée qu’ils montrent directement ce dont ils avaient le plus besoin, c’était montrer la faiblesse de leur groupe à ceux qu’il ne savait pas encore s’ils pouvaient ou non compter comme alliés. Ce n’était pas une mauvaise idée, elle n’était pas forcément stupide. Elle était plutôt carrément imprudente.

Ten arrive en courant comme si elle avait manqué quelque chose, ce qui le fait sourire sans pour autant que cela ne soit visible. Elle n’a rien manqué. Il n’est pas certain qu’il se passe quelque chose ici de toute façon. Il s’ennuie déjà malgré la venue de certains qui pensent les faire fuir par leur attitude et ton froid. « Ils viennent pour du troc. » Lui ? Il vient juste pour observer les dégâts d’une telle démarche comme apparemment celui qui vient de poser la question. Ce n’est pas forcément bien visible ce qu’ils foutent là puisqu’ils ont l’air d’arriver les mains vides. Il regarda chacun étaler sa marchandise en se demandant qui aurait le plus de chance de faire son affaire aujourd’hui. Il préférait observer quitte à demander ce qu’ils désiraient en échange et un endroit où ils pourraient se retrouver par la suite. Il préférait observer et ne fut pas surpris en voyant Chris déjà se diriger vers les échoppes improvisées. Murphy semblait retrouver des connaissances et lui ne pu s’empêcher de quitter son point d’ancrage alors qu’il s’était décidé de rester à l’écart de toute cette mascarade. Plus que le troc en lui-même, il était curieux de voir ce que les terriens proposaient pour un jour faire en sorte qu’ils aient les leurs, sans troc, sans avoir l’impression de se faire rouler dans l’échange.

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01/11/2015 Glacy 1037 Brett Dalton murphy (avatar) ancien militaire - maniement des armes - statège 615
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Sujet: Re: Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
Sam 29 Juil - 18:35


Un ton froid et distant qu'Isdès venait d'employer bien que je n'en fus pas offensé. Je pouvais comprendre leur méfiance. Nous étions des étrangers, pouvant même apparaître comme des voleurs alors que nous avons débarquer ici sur des terres qu'ils avaient apprivoisé avant nous. Espérant autant que cet échange pourrait permettre de créer des liens alors que je ne me démontais pas, ni esquissais un mouvement de recul quand il descendit de sa monture. Il avait quelques centimètres de plus. Sans pour autant que je sois plus impressionné alors que je me contentais de le regarder sans sourciller, sans montrer le moindre geste d'hostilité. N'ayant pu que notifier son regard qui trahissait autant sa méfiance. L'écoutant attentivement alors qu'il me donnait des explications sur les peaux qu'il avaient apporté. De la peau de chamois. Ne doutant pas un instant de lui, ni de ses explications. Il savait ce qu'il faisait, s'apprêtait à échanger. Et si je ne pensais pas qu'il mentait, il n'en restait pas moins que je n'étais pas naïf au point de me jeter en avant sans esquisser le moindre mouvement. M'approchant un peu plus que pour constater de moi-même la qualité de la marchandise, l'examinant scrupuleusement alors que je ne pouvais que constater ses dires. La laine était épaisse et la peau garderait visiblement la chaleur. Non sans cesser de réfléchir alors qu'autant que je m'imaginais les traits gracieux d'un chamois, je ne pouvais que me dire avec certitude que cela serait une bonne affaire pour l'hiver et pour se protéger de la basse température. « Chaud et épais, oui. » Hochant la tête avant de sortir de ma besace les objets que j'avais apporté avec moi pour répondre à sa question. Sortant le livre où les vers étaient gravés, dans lequel des images figuraient ainsi que la montre et le pendentif qui avait appartenu à mes parents. « J'ai un livre, un collier et une montre pour lire l'heure et se repérer dans le temps. La montre ne fonctionne plus. » Elle s'était en effet arrêtée. Reprenant pas moins la parole. « Mais elle a aucune valeur pour moi. » Non elle n'en n'avait pas, loin de là. Aucune valeur sentimentale et il en était de même pour le pendentif qui pouvait plaire à d'autres. Tentant pas moins de marchander bien que j'avais l'impression que mes objets étaient une maigre compensation face à ce qu'il proposait. Lui tendant les objets pour qu'il puisse les examiner comme il le désirait, en un geste de confiance. « Je suis intéressé pour une peau de chamois. Quelque chose t'intéresse-t-il ? Tu pourrais offrir le collier à une personne à qui tu tiens ? » Je ne savais rien de sa vie, tentant juste des hypothèses.

Détournant la tête en entendant des bruits de pas pour voir Tennessee s'approchait. Ne pouvant que voir le regard captivé de la jolie brune, un même regard que j'avais eu en découvrant pour la première fois la monture d'Alysha, une guerrière calusa. Voyant soudain son regard changeait en voyant l'oiseau alors que son sac se déversait par terre. « Ten ! » Criant son prénom alors que je voyais son corps se mettre à trembler de tout son sens, m'interrompant pour me diriger vers elle rapidement, posant mes mains sur ses épaules. « Calme-toi Ten, il ne va rien t'arriver. Je suis là. » Des maigres paroles qui se voulaient rassurantes alors que je me doutais que c'était l'oiseau qui l'avait effrayé. Passant mes doigts dans ses cheveux bruns doucement alors que je tentais de lui frictionner le dos. « Il ne va pas te manger, il est ... inoffensif. Totalement inoffensif. » Un mensonge. Jetant un regard à Isdès dans l'espoir que ce dernier ne me contredise pas. Tentant de ne pas écraser ses objets qui s'étaient déversés par terre alors que j'espérai qu'elle réussisse à se calmer.

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25/03/2015 avengedinchains 832 Boyd Holbrook ava : savage ; sign : ALAS herboriste avec notion de guérisseur 57
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Sujet: Re: Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
Sam 5 Aoû - 10:42

❝ Ha yun, ai lukot ❞
Ils viennent pour du troc hein ? Tu observes celui qui a une tête bizarre. S’ils sont venus pour du troc et qu’il ne se compte pas dans le tas, lui, il est venu pour quoi ? Tu soupires légèrement, les bras toujours croisés et la dégaine toujours un peu gauche, si on peut le dire comme ça. Non, tu n’as toujours pas envie d’être là. Disons que t’es là pour voir si tout va bien se passer ou si ça va devenir une catastrophe sans nom. Et tu espères que ce sera une catastrophe, sinon, pour toi, ça n’a absolument pas le moindre intérêt. Bah quoi ? Tu ne prétends pas être si fort que ça pour la baston hein, c’est même pas vraiment le cas. Mais tu sais aussi bien te barrer quand ça prend une tournure ridicule. Non, t’es pas une peureuse qui fuit la moindre difficulté. Disons que tu sais quand c’est perdu d’avance. Là pour le moment, ça va plutôt pas mal. Quand Tennessee apparaît dans ton champ de vision, t’as un petit sourire sur les lèvres. T’es assez surpris de la voir débarquer ici mais bon, depuis la dernière fois, tu trouves ça plutôt cool. T’avais vraiment l’air d’un coup d’ailleurs, la dernière fois que vous vous êtes vus. Faut dire que t’étais maladroit, et blessé, et que quand t’as mal quelque part, t’es carrément insupportable et stupide. Pourtant, elle semble bizarre. Tu tournes la tête, ton attention se porte sur la buse de l’autre là. Tiens, t’as failli venir avec la tienne. Mais George est un peu jaloux, il n’aurait pas supporté que tu aies quelqu’un d’autre dans ton champ de vision. C’est sans doute mieux comme ça. Ouais, clairement mieux comme ça. Et voilà que le contenu du sac de la jeune femme se verse au sol. Et bien, ça commence bien. Tu ne l’as jamais vu aussi stressée et effrayée. L’autre guignole se rapproche d’elle, criant son nom, comme si ça allait la rassurer ou autre. « je suis là », tout le monde est sauvé, tu retiens un rire méchant. Il ne le prendrait pas bien, l’autre débile. Ouais, tu ne l’aimes pas vraiment. Faut dire que la dernière fois que tu l’as vu (la première fois, du coup), il était d’un chiant… Il cherchait quelqu’un de mort. Toi, t’as vite compris ça, mais lui, il ne veut pas comprendre. Ces débarqués n’acceptent pas quand ils perdent leurs proches. Ils font les forts mais ils sont encore bien trop faibles. Ils ne semblent pas le comprendre. « Tennessee, viens plutôt par ici, comme ça, tu t’éloigneras de l’homme à l’oiseau et de sa sale tronche ». Tu tournes la tête vers Isdès, une fine grimace sur les lèvres. Tu ne le connais que vaguement, de l’époque où tu étais Athna, avant que tu ne partes. Mais les masses pareilles, tu n’oublies pas leurs nom, ni la sienne, ni celle de l’autre là, le balèze devant. « Je parle de ton oiseau hein, pas d’embrouille », lâches-tu en Trigedasleng. Histoire que tu ne te fasses pas casser la gueule gratuitement.

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17/04/2016 I/RiverSoul 377 Mark Ghanimé Lux aeterna Berger / Tisserand & Orientation 63
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Sujet: Re: Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
Sam 5 Aoû - 14:48


My Land My rules &  Odysséens @Elouan #Avoine #Troc


Les chiots à cet âge-là, ça ne tenaient pas vraiment en place. Alors que ces derniers jouaient à ses pieds pendant qu'un Calusa intéressé par ses légumes discutait avec lui, l'un en profita pour s'éloigner. Elouan savait qu'ici il serait leur référence, qu'ils reviendraient d'office vers lui.  Et qu'Avoine si besoin veillerait sur eux, les forçant à retourner vers le pikuni. Malheureusement le grand patou gardait un œil sur le petit cheptel de mouton légèrement agité, afin qu'ils ne se dispersent pas. Peu habitués à autant de monde les bêtes se montraient un peu nerveuses. Ça passerait certainement au bout d'un moment, mais leur agitation venait de laisser une jolie fenêtre  pour le bébé canidé.

Alors qu'il discutait avec son client, le berger le vit s'accrocher à la jambe d'une de ces débarquées  ( Tennessee ). Une colère sombre envahit son cœur alors qu'il s'apprêtait à se précipiter pour le récupérer, il put s'apercevoir que le petiot s'échappait alors que l'étrangère prétendait le lui dérober. Ces femmes de l'espace toute pareilles. Pas un grain de bon sens, et toujours prête à s'emparer de ce qui appartenait à autrui. Sans prendre la peine de se renseigner. Un jeune Athna vint le lui rendre, avec une envie de le garder présente dans son regard et tous ses gestes. Elouan le remercia chaleureusement en espérant qu'il en parlerait à ses parents et que ces derniers viendraient avec l'idée de faire plaisir à leur enfant.

En attendant son échange avec le Calusa se terminait, et il ne manqua pas de noter le regard que lui lança plusieurs fois cette Murphy, à qui un jour il foutrait une déculottée. Mais pas ici. Il ne tenait pas être celui qui rompait la trêve de son peuple même si elle ne s'appliquait pas à ceux-là. Le Pikuni ne pouvait se permette de faire un faux pas en public après les deux altercations agressives de se part au camp des plus vieux. Puis avec l'autre sauvage ( Gamora ) qui s'était emparée de la loyauté d'un de ses précieux gardiens. Mais il imprima bien le visage de cette bouclée qui s'ajoutait aux deux autres. Tout en la regardant se diriger vers un Athna qu'il croisait de temps à autre dans les montagnes ,( Isdès ) et qu'il respectait grandement. Il saurait s'occuper de ce cas-là. Attiré par autre chose il ne vit ce qui se passait ensuite, ni l'intervention de Baelfire son voisin. Non un de ses pairs dévisageait de manière menaçante l'effrontée qui s'était attaquée à lui sur le camp de ceux qui se nommaient le Odysséens ( Murphy ). Alors il n'en perdait pas une miette. De un parce qu'il se la réservait, et personne d'autre que lui ne lèverait la main sur elle, de deux pas question que ça dégénère alors que des femmes, des enfants se promenaient dans le coin qui pourraient être blessés. Surtout une telle échauffourée ne pourrait que leur amener des problèmes, alors si besoin Elouan interviendrait même s'il rêvait de rabaisser le caquet à la demoiselle ( Murphy ) pour qu'elle ressorte indemne de l'endroit. Et il ne serait certainement pas le seul.

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19/07/2017 52 Lorenzo Richelmy Convoyeur marchand / artisan (sellerie, maroquinerie), combatant (lance, poignards) 332


Sujet: Re: Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
Sam 5 Aoû - 21:39

Le temps est long sous ce soleil de plomb. Heureusement que j'ai pris  la tente, même si cela rajoutait du poids dans la charrette. Heureusement qu'un bon artisan ne s'ennuie jamais. Tout le tour de la poitrine sur le bustier s'est transformé en entrelacs ronciers surmontés de l'emblème d'une louve, au gré des petites frappes répétitives de mon maillet sur les matoirs. Avec la fatigue, je peine un peu sur les arrondis et ma rapidité en souffre.

Prenant une lampée d'eau fraîche à mon outre, je m'étire. Mes doigts se crispent, il est temps de changer un peu d'activité. Cela dit, il n'y a pas pas foule devant mon échoppe itinérante. Les Skaikru observent mais la masse n'ose pas s'approcher. S'installe alors un drôle de jeux de regards : je te reluque, tu me reluques, on se reluque en train de se reluquer en faisant mine de ne pas avoir remarqué. Cela me fatigue un peu. Ou bien on échange le matos ou bien on circule, pas de quoi jouer les effarouchés. Je me demande soudain comment pareils timorés ont pu survivre à une chute depuis les étoiles.

Quelques pionniers osent la périlleuse aventure de venir parler à un Athna à l'allure carnassière (Isdès) et d'autres (PNJ) ont l'air intéressé par ma technique et s'enhardissent à poser quelques questions. Les pauvres n'ont en revanche pas l'air d'avoir grand chose à échanger. Venir les mains vides sur un marché, quelle riche idée.

-"Je ne peux pas vous donner de ceinture gratuitement. Pensez à la vie de cet animal qui a été sacrifié, au fruit du travail du tanneur, et au mien, à la découpe, à la teinture, à la couture et aux finitions... revenez me voir quand vous aurez du concret. Je rêve de ces reliques de l'anciens temps dont les vôtres sont si friands. Des histoires de grands voyageurs, des machines incroyables... Au pire, passez-moi commande. Il vous suffira de venir avec de meilleures offres pour récupérer votre article au village Pikuni la semaine prochaine. Demandez l'atelier de Belen - roi des singes, les villageois vous diront où me trouver."

Embrassant la clairière alentour, les Skaikru me font soudain l'impression d'un troupeau de brebis dépenaillées : on sent le parfum de civilisation, mais les fripes partent en lambeaux avec le temps. Leurs ressources en bestiaux et leurs savoir-faire artisanaux de rafistolage apparemment limités auront vite fait de les transformer en pouilleux s'il ne font pas davantage d'efforts de sociabilité.

Du coin de l'œil, je vois une scène intrigante impliquant un petit groupe (Murphy, Tenessee, Elouan). Je me doutais que cette fille à l'arc nous amènerait du soucis!
Mais je suis arraché à mon observation par ce petit gars qui voulait des ceintures et me ramène un artefact stupéfiant.

-"Une torche éternelle!" m'écriai-je tandis qu'il me montrait comment actionner un mystérieux mécanisme. Il suffisait de faire tourner un petit levier autour de son boitier pour que la flamme s'illumine en produisant un bruit de gravier que l'on secoue. Et le mieux est qu'il n'était jamais nécessaire de changer le charbon à l'intérieur!
-"Ma fille adorera jouer avec, je la prends! Vous verrez, vous serez satisfait de votre nouvelle ceinture. Le cuir est épais et la boucle robuste, elle vous fera des années et des années. Votre fils pourra même la passer."

Comme je prenais de plus en plus en pitié les guenilles décolorées et maintes fois recousues qu'arboraient les Skaikru, je plantais une pancartes pour mettre en valeur les vêtements que m'avaient refourgué mon effroyable belle-mère sur l'étal.

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20/01/2016 avengedinchains 694 Tom Hardy ava lux la murphouille ♥ ; signa by alas guerrier 74
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Sujet: Re: Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
Dim 6 Aoû - 21:49

❝ Ha yun, ai lukot ❞
Murphy pas stupide. Tu te retiens difficilement de rire. Elle le prendrait mal et serait chiante. Elle l’est déjà, tu n’as pas besoin d’en voir davantage. Mais dans le fond, tu sais qu’elle a raison, qu’elle ne doit pas se pointer sans arme, parce qu’on ne sait jamais sur quoi on va tomber. Sauf que le problème de l’arc, c’est que si tu ne l’as pas dans la main, tu est mort avant de l’avoir sorti. Donc ça ne sert pas vraiment à grand-chose, on peut le dire. Mais elle finit par le ranger, parce que c’est ce qu’elle doit faire oui. Parce qu’elle serait stupide de ne pas le faire, tout simplement. Il lui faudra au moins trois secondes pour prendre son arc. Et toi, il t’en faudra seulement une pour attraper ton arme. Voilà la différence. Elle devra viser alors que tu pourras la tuer à bout de bras. Et n’oublions pas qu’avec ta force, quelques poings et ce serait fini. Mais ce n’est pas le moment de parler de ça. Tu n’as pas envie de la tuer. Pas maintenant. Pas comme ça. Elle ne t’a rien fait de mal, du moins, pas vraiment. Et elle te faisait plutôt marrer la dernière fois, en plus de ça. Mais si problème, il y a, tu n’hésiteras pas. Une fois l’arc sur son épaule, elle n’est déjà plus un danger. Et tout devient plus facile. « Non, Murphy stupide au point de venir avec arme pour tirer, pas mieux ». Mais tu te moques d’elle, et ça s’entend dans ta voix. T’as pas vraiment besoin de continuer comme ça. Au moins, cette fois, ce n’est pas méchant. Alors tu te permets de croire que ça change, un peu. Rien de con ? Toi, tu n’en as pas l’intention. Tu défendras les tiens si ça dégénère mais tu respectes le traité. Non que tu le veuilles vraiment mais tu le feras pour ta tribu et pour le respect des tiens. C’est suffisant. Largement suffisant. Sauf que l’instant d’après, elle te demande si tu viens troquer de la bonne humeur. Bien sûr qu’elle se fout de ta gueule, tout en s’éloignant un peu avec son putain de chien qui te regarde de travers. Il a pas l’air d’être content de te voir mais t’as pas vraiment le choix. T’es pas un ami des chiens, c’est un fait. Mais tu t’en fous un peu. Tu lui caresses le haut de la tête et son regard méchant se transforme alors. Eux ils t’aiment bien, t’as jamais su pourquoi. Tu la suis alors, pour continuer à te moquer d’elle, mettant tes mains dans le dos. « Non merci. Pas besoin ». Tu grognes un peu mais une nouvelle fois, pas méchamment. Heureusement. T’as rien à troquer, en fait toi. Et tu cherches pas non plus à le faire. T’as pas du tout envie de te prendre la tête et c’est sans doute mieux comme ça. A quoi bon ? Mais ouais, t’as envie de la faire chier alors forcément, tu ne la lâches pas. « Et toi quoi échanger contre cerveau ? ». Et un nouveau petit pique est lancé. C’est que t’as avalé un clown aujourd’hui.

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notes » intrigue

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06/05/2016 Dandan/Sonia 224 Jason Momoa lux #demonkeur Garde pour sa tribu, il s'occupe aussi parfois des oiseaux messagers. 90


Sujet: Re: Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
Lun 7 Aoû - 0:16

Isdès ne voulait pas s’avouer qu’il était capable de prendre goût à ce troc. D’ordinaire, lorsqu’il ne s’agissait que d’échange avec d’autres membres de sa tribu, il appréciait découvrir de nouvelles choses. Il allait toujours chercher l’objet inédit ou la découverte incongrue. Quand il était auprès des siens, il n’y avait aucune limite à la curiosité de l’Athna. Mais ici, il redoutait trop une réaction inopinée et dangereuse de la part des étrangers qui étaient venus se mêler à la foule. Son manque de confiance envers autrui l’empêchait d’apprécier pleinement ce qui aurait pu être une expérience enrichissante. Il ne put s’empêcher de se montrer attentif quand le Skaikru (Chris) lui présenta ses propres objets. Il y avait un livre qui ne l’intéressait point. Il n’était pas un grand lecteur et l’anglais était parfois encore trop compliqué pour lui, ce n’était qu’une source de frustration. Il haussa les épaules et dirigea son regard vers la montre. Les montres faisaient partie de ces objets qui prouvaient, selon lui, le matérialisme des gens du ciel. Vu qu’ils s’étaient propulsés à des milliers de kilomètres de là et qu’ils n’avaient plus aucune attache, ils s’étaient raccrochés aux seules choses qui subsistaient. Et la montre en était un bon exemple, puisqu’il n’y avait pas plus naturel que le soleil pour apprendre à lire l’heure. Il saisit la montre juste pour l’agiter sous son nez : « Pourquoi la garder alors ? » Si elle ne signifiait rien pour lui ? Isdès finit par égarer son attention sur le pendentif. Le bijou n’avait rien à voir avec ce que faisaient les siens. Même la chaîne était en or. À qui pourrait-il bien profiter ? Il ne connaissait aucun Terrien qui ne lui rirait pas au nez et il était hors de question de refourguer cette chose à Thaïs. Il reposa le collier dans le creux de la main de Chris. Il mourrait d’envie de lui dire que rien ne trouvait grâce à ses yeux, mais il fallait bien faire un effort. « Donne-moi livre et montre. Ça fera bonne expérience. » se moqua-t-il légèrement, avant de retrouver son sérieux. Il prit une des peaux de chamois et s’apprêtait à la poser sur l’épaule de Chris quand un fracas à côté d’eux le fit sursauter. Il relâcha la peau et mit la main sur la poignée de sa hache avant de remarquer qu’une jeune femme (Tennessee) était tétanisée devant eux.

Ses yeux ne quittaient plus la silhouette de sa buse, toujours perchée sur son épaule. Elle avait peur de son oiseau ? Qu’est-ce qu’ils avaient tous, ceux qui avaient vécu dans l’espace, à avoir peur des animaux à qui ils avaient volé le ciel ? Isdès ne put réprimer une expression mi-surprise, mi-amusée, tandis que son interlocuteur s’occupa de la rassurer. Il prit soin de dire ô combien sa buse n’était pas dangereuse, ce à quoi il se fit un plaisir de répondre : « Sauf si toi vouloir me tuer. » Dans ce cas-là, il ne répondait plus des réactions du prédateur ailé. Il laissa néanmoins son index traîner sur le bec de sa buse, pour montrer qu’elle était parfaitement calme. Mais alors qu’il croyait la tempête passée, un autre homme se permit de s’immiscer dans la conversation. Un Terrien cette fois-ci à en juger son accoutrement et son accent. À son tour, Isdès le reconnut : un Athna qui avait migré dans la communauté Pikuni (Baelfire). Mais son histoire, il n’en savait rien de plus et ça ne l’intéressait pas plus à vrai dire. Il était davantage préoccupé par son arrogance. « Lis, em don set of os. Chit yu gaf in ? Shak op gon yu Skaikru lukot ? Ste briyon Kyongedon. » Un simple avertissement. Isdès n’avait pas envie de s’embrouiller avec un Terrien alors que les célestes requéraient toute leur vigilance. De plus, ils ne se connaissaient pas. Il n’y avait aucune légitimité. Il se tourna de nouveau vers Tennesse avant de dire : « Toi devrais essayer de connaître les oiseaux. »

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06/12/2015 Lux Aeterna 28258 Sophia Bush Avengedinchains (vava) ; Oreste (image profil); Lux Aeterna (sign & gifs & fiche rp) ancienne militaire - lieutenant, stratège, garde et patrouilleuse. Quelques notions de médecine et bases en maniement des armes. 304


Sujet: Re: Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
Lun 7 Aoû - 2:53



❝ Ha yun, ai lukot ❞
Murphy Cavendish & Odysséens & Terriens
(15 juillet 2117)


Apaisée par la présence d'Elias et sa remarque moqueuse, Murphy avait finalement abdiqué et baissé son arme. Ses couteaux ne l'avaient pas quittée et elle n'avait finalement besoin que de savoir ses armes à portée de main pour être rassurée. Elle n'aurait qu'à les dégainer si quelque chose tournait mal; dans tous les cas, elle était loin de regretter de les avoir prises avec elle. L'inverse aurait été la démonstration d'une naïveté et d'une imprudence qui n'étaient pas les siennes. Son arc à la main, Murphy avait reporté toute sa concentration sur le barbu qu'elle retrouvait presque comme un vieil ami, au moins un allié d'un peu plus longue date que tous les inconnus qui les entouraient. Elle avait confiance en lui parce qu'il avait déjà démontré du désintérêt qu'il avait à la tuer et, mieux encore, du temps qu'il lui avait accordé. C'était à cet instant précis bien plus que n'importe quel autre Terrien ici. « T'es jaloux de mon arc, c'est ça ? » Son regard se fronça alors qu'elle dressait fièrement son arme entre ses doigts. Ce n'était pas avec elle qu'elle aurait pu l'aider dépecer l'animal l'hiver précédent, mais elle pouvait se féliciter d'avoir accédé à la résolution qu'elle avait prise ce jour-là : ne plus se contenter de deux minables couteaux comme de ses seules armes. « Je le troque pas », prévint-elle, taquine mais surtout satisfaite d'elle-même et de l'arc qu'elle avait mis tant de temps à se construire.

En s'approchant des étals avec Elias à ses côtés, Murphy se sentait presque invincible. Elle n'était pas idiote ou irrationnelle, mais le simple fait de se tenir côte à côte avec un Terrien lui prodiguait un sentiment de sécurité qui valait, à cet instant précis, tout l'or du monde. Il était au moins aussi attaché qu'elle au maintien d'une trêve, et en observant les siens se mélanger doucement aux natifs, Murphy eut la brève sensation que tout était finalement susceptible de se dérouler sans accrocs. La cohue était calme et les brouhahas enthousiastes ou posés, mais rien ne laissait présager d'un quelconque incident. C'était fragile, elle pouvait le sentir, mais les intentions de tous ici semblaient être les mêmes : découvrir les autres et apprendre d'eux. Elle posa brièvement son regard sur Antarès qui, la tête levée, semblait paniqué au milieu de tant de paires de jambes qui se pressaient là où les attendait. C'est les yeux brillants qu'elle observa le geste presque affectueux qu'Elias eut pour son chien. Si elle s'était attendu à ça... La bouche entrouverte dans une expression mi-surprise mi-amusée, elle cessa de marcher et fixa l'Athna. « Ah merde... on t'a enlevé les muscles du sourire à la naissance, c'est ça ? » Si elle insistait lourdement, c'était peut-être parce qu'elle avait l'impression que ce jour-là, il était l'un de ses meilleurs alliés. Il avait fait le premier pas et à eux deux, à cet instant précis, ils semblaient être une preuve concrète que l'entente entre Terriens et Célestes, même si elle était seulement naissante, n'appartenait pas au genre de la science-fiction. Avec quelques efforts ils pouvaient tous y arriver, et peut-être même que les efforts ne seraient plus nécessaires. Car une part d'elle était restée dans les montagnes avec l'une des preuves les plus concrètes que ce rêve d'entente n'était pas une élucubration des plus utopistes d'entre eux. La patrouilleuse se pencha brièvement pour accorder quelques tendres papouilles à Antarès. Il était hors de question que le Terrien voleur de chiens (Elouan) croise son chemin, et s'il le fallait et malgré le poids qu'il avait gagné ces derniers mois, elle le prendrait dans les bras le temps que les affaires soient terminées pour tous. « Antarès, Elias; Elias, Antarès... » les présenta-t-elle en se relevant, se rappelant bien justement que son chien n'avait guère trop quitté le campement pendant l'hiver et qu'il n'était pas présent lorsqu'elle avait été coursée par un animal affamé et fait la rencontre d'Elias. « Oh... » répondit-elle, fanfaronne, passant fièrement la main dans sa tignasse brune, décidant volontairement de choisir de comprendre la question d'Elias dans le sens qui l'arrangeait. « On m'envie beaucoup mon intellect, mais je suis désolée, il est pas à vendre... » Et c'est en entendant la voix de Chris s'élever un peu plus loin et appeler Tennessee que son regard en chercha la provenance. Malgré elle et ce qui s'était passé entre les deux rebelles quelques jours plus tôt, Murphy s'inquiétait pour son amie. S'il s'agissait d'une échauffourée ils seraient déjà tous au courant; non, l'agitation se limitait à un petit étal à une dizaine de mètres de là, et son regard se durcit lorsqu'elle entrevit, entre toute la foule qui se dressait entre elle et son amie, que le contenu de son sac s'était déversé à terre. « Qu'est-ce que... » souffla-t-elle alors qu'elle sentait Antarès contre ses jambes, qui essayait d'attirer à la fois son attention et celle d'Elias. Elle n'eut qu'à suivre le regard de Tennessee pour comprendre ce qui la tétanisait de la sorte, et elle se raidit elle-même. La buse en question l'avait déjà pincée, mais elle n'était pas source de son engourdissement soudain. « Mon amie aime pas les oiseaux », expliqua-t-elle en se forçant à fixer Elias. « Mais ça va aller, elle est pas toute seule. » Chris est avec elle, tenta-t-elle de se rassurer avant de se demander comment lui pouvait rassurer la phobique des oiseaux. « Enfin, j'espère... » Elle se sentait presque obligée de justifier l'attention qu'elle portait au petit groupe qui ne devait même pas l'avoir repérée. Elle n'avait pas oublié le secret dans lequel elle avait enveloppé sa rencontre avec Isdès lorsqu'elle en avait fait part à Elias, et elle ne comptait pas le briser maintenant. Mais Isdès venait brusquement d'entrer dans son monde et ça l'effarait. Quelles pourraient être les prouesses de Chris ? Curieux, ses iris fuirent à nouveau le visage de son interlocuteur pour observer la scène au loin.

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14/11/2015 Isa & I 3103 Katie Melua Kyran adorable & Avengedinchains & Lux aeterna Mécanique & Nanotechnologie 190
ψ Cat on a Hot Tin Roof ψ


Sujet: Re: Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
Hier à 16:30


Athnas & Pikunis & Calusas & Odysséens @Tennessee #Antares #Troc


Plus d'échoppe, plus d'étalage, plus d'objets à échanger, plus de terriens, plus d'Odysséens, ni de cheval, ni de ciel ... Juste cet oiseau au regard diabolique qui va certainement foncer sur elle en rameutant tous ses copains pour la mettre en morceaux. Ces pensées-là ne sont pas rationnelles, La bouclée le perçoit, mais elle ne peut entrer en communication avec son corps qui refuse totalement de lui obéir, ou son cerveau de réfléchir. Tennessee n'a pas conscience du temps, simplement de cet affrontement, plus tard elle sera à nouveau  certainement en colère contre elle-même. Et tentera d'affronter ses peurs en solitaire. En vain. Mais elle se jurera d'y arriver un jour, comme toujours. Cependant, là, tout de suite, impossible. Ce n'est pas la voix de Chris qui la ramène à la réalité, plutôt un picotement dans son dos. Comme si un moustique s'amusait à la piquer sans réussir à traverser sa peau. Tout se remet à bouger à nouveau autour d'elle, désormais elle se concentre sur cette étrange sensation. Seconde après seconde elle finit par comprendre que le leader des rebelles lui frictionnait le dos. Tentant de la faire sortir de cette espèce de transe dans laquelle la bouclée venait de plonger. « Oui » Lui répondit-elle sans trop savoir de quoi le brun lui parlait en réalité.

Alors que la jeune femme reprenait doucement ses esprits, elle remarqua que le terrien imposant ( Isdès ) flattait le volatile, et que ce dernier ne cherchait pourtant pas à lui arracher un doigt. Tandis qu'elle tachait de remettre de l'ordre dans son esprit, afin de reprendre possession d'un peu de sa personne, elle reconnut la tignasse blonde qui se dressa soudainement à ses côtés. Baelfire ! Une petite étincelle éclaira alors son regard brun. On dirait qu'ils passent leur vie à se venir en aide, lui et elle, ou à se sortir d'un mauvais pas. Pour le moment l'instinct domine en elle, et ce dernier lui murmure qu'elle peut complètement lui faire confiance. Ne lui a-t-il pas évité une mort atroce quand elle s'était égarée dans la tourbière embrumée ? En vérité elle n’entendit pas vraiment les premiers mots qui circulèrent entre le Pikuni et le dompteur d'oiseaux, alors qu'elle se déplace vers le blond. « Quelle bonne surprise » Parvient-elle enfin à articuler « Comment va ta cheville depuis notre dernière rencontre ? » S'inquiéta-t-elle  tout en se remémorant leur étonnante rencontre dans les souterrains, ce qui permettait à ses pensées de se tenir éloignées de la buse. Cependant elle revint sur ses pas, pour récupérer son sac, tout en évitant de lever le regard vers l'homme et son oiseau. Elle ramassa divers objets à terre, mais dans la précipitation y oublia une boussole.

Néanmoins elle entendit la voix du cavalier, la bouclée a bien comprit qu'il s'adressait à elle, aussi elle releva la tête esquissant un courageux sourire  « J'essaye très souvent ... »

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01/11/2015 Glacy 1037 Brett Dalton murphy (avatar) ancien militaire - maniement des armes - statège 615
Soldat rebelle


Sujet: Re: Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot
Hier à 17:16


Un échange qui s'installait alors que je ne pouvais que me persuader que ces négociations allaient réussir. N'en venant qu'à lui proposer ce que j'avais tant le pendentif que le montre ou le livre. La tentative de lui expliquer que je n'en n'avais pas besoin. Et c'était vrai alors qu'ils n'avaient aucune valeur sentimentale. Les mots d'Isdès qui tournaient dans mon esprit, s'y répercutant alors qu'à vrai dire je n'avais pas la réponse à sa question, n'ayant aucune idée du pourquoi du comment, de pourquoi je les avais gardé au final pendant tout ce temps.  « Je ne sais pas. » C'était la vérité alors que je n'en savais rien. Ne pouvant que me douter que cette idée semblait sans doute ridicule vue de l'extérieur auprès des autres. Non pas que j'avais de meilleure explication à lui donner réellement alors que j'en avais pas. J'avais juste mis ces objets dans un coin où ils s'y étaient entassés avant que je n'en vienne à les ressortir pour cette occasion. L'homme qui reprenait déjà la parole, ne pouvant que noter la pointe de moquerie dans sa voix alors qu'il s'emparait du livre. N'ayant jamais eu le temps de lui répondre alors que mon attention se tournait vers Ten qui était tombée à terre à la vue du rapace.

Mon visage inquiet posé sur Ten alors que je voyais bien que la jeune femme avait du mal à réagir à mes propos. Nullement certain qu'elle ne m'entendait non plus. Une grimace sur mon visage alors que je restais pas moins auprès d'elle. Baelfire qui s'approchait et que je reconnus aussitôt alors que la dernière fois que je l'avais vu je planais littéralement pour ainsi dire après la mort de Robb. Le natif ne souhaitant qu'éloigner Ten du rapace, ce qui n'était sans doute pas une mauvaise idée vu la terreur que ressentait la jolie brune à la vue des rapaces ou plutôt du rapace du natif à la carrure imposante. Isdès qui ne tardait d'ailleurs pas à rassurer la jeune femme avec sa buse qui était inoffensive apparemment excepté si on tentait de le tuer lui. Comme un chien de garde avec des ailes. Une créature qui ne pouvait être décrite que comme magnifique bien que j'étais autant conscient que ses yeux pouvaient en terrifier plus d'un. Mon regard autant posé sur Baelfire et Isdès alors qu'une certaine tension entre les deux hommes qui échangèrent dans un débit trop rapide. Incapable de comprendre réellement ce qu'il disait alors qu'autant que j'avais réussi à échanger avec Alysha, Elouan qui se trouvait là et même Arméthyse, je n'étais toujours pas à ce niveau. Reportant finalement mon attention sur le natif dont je ne connaissais toujours pas le nom alors que notre échange avait soudainement été interrompu. « Bon pour toi ? peau de chamois contre livre ? »

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Intrigue n°18 : Ha yun, ai lukot

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