Partagez | 
 

˜˜˜˜˜˜Willy _ don't touch me
maybe life should be about more than just surviving


Admin
avatar
20/01/2016 avengedinchains 695 Tom Hardy ava lux la murphouille ♥ ; signa by alas guerrier 74
Admin


Sujet: Willy _ don't touch me
Sam 20 Mai - 22:05

» Don't touch me
Elias n’est pas une bonne personne et il le sait. En réalité, au fil des années, il a appris à développer davantage son sale caractère pour en faire une force. En plus de son trouble particulier et de sa situation bancale vis-à-vis de ses crises de colère, il aime être à l’écart et dans son coin, il apprécie le silence et la tranquillité. Il ne tolère le bruit que sur son propre campement, où tout peut paraître plus supportable et où il retrouve ses proches et les gens qu’il a toujours connu. C’est déjà mieux et puis bon, il s’agit de visages qu’il connaît, il ne se voit pas vraiment leurs signaler qu’il ne peut pas les blairer. Il y a aussi ses élèves, bon nombre de personnes quoi. Là où il apprécie au plus haut point la tranquillité, c’est au sein de la forêt. Le silence ou les quelques bruits des animaux sont ses seuls accompagnateurs, à moins qu’il ne prenne un élève avec lui. Mais il les choisit toujours précisément. Le guerrier n’aime pas les fillettes ou du moins, les gosses qui jouent les lâches. Il n’a aucun souci avec les filles, cela dit, parce que parfois, elles sont bien plus combattantes que les autres. Mais dans tous les cas, les choses ne se passent pas toujours de la meilleure manière qui soit. Certains points sont compliqués. Trop compliqués. Mais sans doute est-ce lui le véritable problème de tout ceci. Il n’est pas toujours supportable, il est froid, distant. Totalement mufle et abjecte. Mais il fait de son mieux, c’est tout. Et ce n’est pas toujours une réussite. Parfois c’est vrai, parfois il aimerait ne pas être trop détestable, il aimerait trouver les bons mots pour féliciter ceux qui le méritent. Mais ce n’est malheureusement pas aussi simple que ça. On ne peut pas changer qui on est juste parce qu’on en a envie. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne et ça ne risque pas de changer. Il est qui il est et il a beau essayer de devenir quelqu’un d’autre, il n’y arrive jamais. Insupportable, quand il essaie d’être gentil il donne l’illusion d’être pire encore. Et ça n’a strictement rien d’évident. Alors… Depuis longtemps, il a cessé de faire des efforts. Mais ça ne veut pas pour autant dire que c’est si évident que ça. Au contraire, d’ailleurs. Sur bien des situations, on lui reproche sa manière d’être, on lui reproche de ne pas suffisamment être diplomate. Sauf que ça n’a jamais fait partie de ses aptitudes, voilà tout.

Il n’a pas vraiment de problème avec les différents peuples qui se trouvent sur l’île, ni avec ceux sur d’autres îles, bien sûr. Son caractère ne concorde juste pas vraiment avec leurs façons de pensées et il ne cherche jamais plus loin parce qu’il s’imagine que c’est plus simple comme ça, voilà tout. Mais ça ne l’est pas vraiment, ça ne l’est jamais, de toute manière. De toute manière, à quoi ça sert de vraiment réfléchir à ce qui est bien et ce qui ne l’est pas ? Elias est un barbare, un être qui peut échapper à tout le monde. C’est un fait. Et pour le reste, il ne risque pas de chercher plus loin. Parce que ça ne servirait à rien, c’est un fait. Un soupir s’échappe de ses lèvres et alors qu’il regarde autour de lui, il se permet de croire qu’au moins aujourd’hui, il est tranquille et seul.

Il s’est aventuré hors de son village pour prendre l’air et un peu chasser avant de rentrer. Il en a besoin, de temps à autre. Se vider la tête, tenter de penser à autre chose. Il n’y parvient pas souvent mais il essaie et il se permet même de penser que c’est un bon début, que c’est déjà ça. Il ne sait pas qu’il a été plus loin qu’il ne l’avait prévu, il n’y pense pas toujours. Et lorsqu’il se décide à plus ou moins relever le nez pour déterminer où il se trouve, il réalise qu’il est proche d’un des campements du ciel. Lequel ? Celui qui est arrivé en dernier. Non qu’il ait vraiment fait attention à tout ça mais il sait au moins où les situer. C’est déjà ça n’est-ce pas ? Il espère ne pas en croiser, mais il sait que ça finira par arriver parce que dans cet forêt à la con, on croise toujours ceux qu’on ne veut pas voir. Un instant, il imagine même qu’il va tomber sur cette nana, un peu idiote et qui voulait sans doute se prouver à elle-même qu’elle était plus forte qu’elle ne le croyait. Murphy, qu’elle s’appelait. Il ne l’a pas revu depuis qu’ils ont dépecé un animal ensemble. Et c’est mieux comme ça ! Ou du moins, lui, il ne risque pas de vouloir la revoir tout de suite. Elle n’était pas si désagréable que ça mais elle n’était pas non plus très agréable. Bref.

Un soupir s’échappe de ses lèvres alors qu’un bruit se fait entendre non loin. Au moins, ils ne savent pas se faire discret alors ils sont toujours repérables, peu importe la situation. Ceux qui sont arrivés avant, ils sont quand même beaucoup plus débrouillards. Et il fallait bien que ce soit possible, quand même. Alors il se tourne et il attend de voir qui pourrait bien se pointer dans son champ de vision avec ses gros sabots. Les bras croisés, ses lames non loin de ses mains. Il est prêt, oui. Et tout ça, ça promet. Oui, clairement.


notes » w/ Willy pas très loin du campement Odysséen, le 20 mai 2117.

avatar
04/03/2017 120 Anna Torv pêche/cueillette 72


Sujet: Re: Willy _ don't touch me
Sam 8 Juil - 1:23

Le campement dans son dos, le soleil sur sa gauche. Wilhelmina inspire l’air parfumé de la forêt, écoute le frémissement des frondaisons, le cri d’alerte d’un merle. Elle reconnaît un arbre au creux niché entre les racines, là où ont poussé de petites fleurs violettes et odorantes, en avril. De là, elle sait qu’il lui faut embrayer vers la droite et marcher jusqu’à un tronc abattu. Une fois le tronc dépassé, un creux, de la mousse, et dans ce lit vert, un tapis de fraisiers sauvages, qu’elle avait repérés à l’automne et qui, la semaine passée, offraient aux rayons d’un soleil discret, les cœurs étoilés de leur fleurs timides.

Bientôt…
Bientôt il faudra tout réapprendre. Les arbres. Les rocs. Les mares. Les méandres et les bosquets. Les dangers…

Elle ne veut pas y penser.
Elle ne veut pas déménager.
Elle n’a jamais autant aimé le campement qu’en ce moment…
Alors qu’il faudra bientôt le quitter.

Elle s’est proposée pour aller cueillir les plantes… pour échapper aux murmures, aux préparatifs, aux inquiétudes. Elle a assez des siennes, les craintes et les suppositions des autres, leurs impatiences, leurs réticences, qu’en ferait-elle ?

Ses pas la mènent d’un repère à l’autre. Elle a relevé ses cheveux, attachés en une queue de cheval folle par un brun de cuir, elle porte un pantalon, une ceinture où elle a glissé son couteau, une aiguille, de la ficelle. Au cas où...

Wilhelmina ne croit pas au destin. Ni à la chance. Ni à la mauvaise fortune… Elle ne croit qu’au hasard et au travail. Et puis, même si elle ne le sait pas, ne le pense pas, elle croit à la fuite. Elle ne veut pas réfléchir, elle fuit l’inaction… Elle s’est lancée à la recherche de baies printanières, pour ne pas avoir à réfléchir... Elle ne veut pas avoir peur.

Et puis, soudain… à travers les troncs tortueux, se dessine une silhouette.

Son souffle se suspend, elle se pétrifie. Il l’a vue, c’est évident… Et il n’est pas du campement. Lorsqu’elle reprend son souffle, c’est avec un petit son rauque. Elle le dévisage, n’ose pas encore bouger, hésite. Le détaille. Déglutit.

Ses deux rencontres avec des grounders…
L’une pacifique…
L’autre… Elle n’a oublié ni sa lame ni ses liens.

Elle le dévisage, à prudente distance. Ses bras croisés. Son regard assuré. Sa stature… Elle n’a besoin de rien d’autre pour savoir qu’il courrait plus vite qu’elle, s’il décidait de l’attaquer.

Alors, elle lève les mains, paumes vers lui, dans un geste lent, comme pour prouver « je ne suis pas armée...inutile de m’attaquer. » Et elle ne le quitte pas des yeux, surveillant ses traits, surveillant ses mains.

« Je ne suis absolument pas là pour me battre... »

Elle ne sait pas s’il comprend l’anglais, mais elle l’espère ardemment. Puis, sans baisser les mains, elle avance, lentement, en le surveillant.

« Et je crois que vous écrasez mes fraises... »
 

Willy _ don't touch me

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» I can't wait to kiss the ground, wherever we touch back down. [PV Willy]
» NOIRISME/MULATRISME: WILLY POMPILUS EST DANGEUREUX, IL JUSTIFIE L'ELIMINATION ET
» ARNOLD/ WILLY DEUX COPAINS ADOPTES PAR CHIYOU (ex VERDUN)
» Une longue journée en perspective... [Riri/Willy] [Terminé]
» My friend Willy #2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Hundred :: welcome to hell :: Aux alentours de l’Odyssée-