Partagez | 
 

˜˜˜˜˜˜Willy _ don't touch me
maybe life should be about more than just surviving


Admin
avatar
20/01/2016 avengedinchains 748 Tom Hardy ava SWAN ♥ ; signa by alas guerrier 11
Admin


Sujet: Willy _ don't touch me
Sam 20 Mai - 22:05

» Don't touch me
Elias n’est pas une bonne personne et il le sait. En réalité, au fil des années, il a appris à développer davantage son sale caractère pour en faire une force. En plus de son trouble particulier et de sa situation bancale vis-à-vis de ses crises de colère, il aime être à l’écart et dans son coin, il apprécie le silence et la tranquillité. Il ne tolère le bruit que sur son propre campement, où tout peut paraître plus supportable et où il retrouve ses proches et les gens qu’il a toujours connu. C’est déjà mieux et puis bon, il s’agit de visages qu’il connaît, il ne se voit pas vraiment leurs signaler qu’il ne peut pas les blairer. Il y a aussi ses élèves, bon nombre de personnes quoi. Là où il apprécie au plus haut point la tranquillité, c’est au sein de la forêt. Le silence ou les quelques bruits des animaux sont ses seuls accompagnateurs, à moins qu’il ne prenne un élève avec lui. Mais il les choisit toujours précisément. Le guerrier n’aime pas les fillettes ou du moins, les gosses qui jouent les lâches. Il n’a aucun souci avec les filles, cela dit, parce que parfois, elles sont bien plus combattantes que les autres. Mais dans tous les cas, les choses ne se passent pas toujours de la meilleure manière qui soit. Certains points sont compliqués. Trop compliqués. Mais sans doute est-ce lui le véritable problème de tout ceci. Il n’est pas toujours supportable, il est froid, distant. Totalement mufle et abjecte. Mais il fait de son mieux, c’est tout. Et ce n’est pas toujours une réussite. Parfois c’est vrai, parfois il aimerait ne pas être trop détestable, il aimerait trouver les bons mots pour féliciter ceux qui le méritent. Mais ce n’est malheureusement pas aussi simple que ça. On ne peut pas changer qui on est juste parce qu’on en a envie. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne et ça ne risque pas de changer. Il est qui il est et il a beau essayer de devenir quelqu’un d’autre, il n’y arrive jamais. Insupportable, quand il essaie d’être gentil il donne l’illusion d’être pire encore. Et ça n’a strictement rien d’évident. Alors… Depuis longtemps, il a cessé de faire des efforts. Mais ça ne veut pas pour autant dire que c’est si évident que ça. Au contraire, d’ailleurs. Sur bien des situations, on lui reproche sa manière d’être, on lui reproche de ne pas suffisamment être diplomate. Sauf que ça n’a jamais fait partie de ses aptitudes, voilà tout.

Il n’a pas vraiment de problème avec les différents peuples qui se trouvent sur l’île, ni avec ceux sur d’autres îles, bien sûr. Son caractère ne concorde juste pas vraiment avec leurs façons de pensées et il ne cherche jamais plus loin parce qu’il s’imagine que c’est plus simple comme ça, voilà tout. Mais ça ne l’est pas vraiment, ça ne l’est jamais, de toute manière. De toute manière, à quoi ça sert de vraiment réfléchir à ce qui est bien et ce qui ne l’est pas ? Elias est un barbare, un être qui peut échapper à tout le monde. C’est un fait. Et pour le reste, il ne risque pas de chercher plus loin. Parce que ça ne servirait à rien, c’est un fait. Un soupir s’échappe de ses lèvres et alors qu’il regarde autour de lui, il se permet de croire qu’au moins aujourd’hui, il est tranquille et seul.

Il s’est aventuré hors de son village pour prendre l’air et un peu chasser avant de rentrer. Il en a besoin, de temps à autre. Se vider la tête, tenter de penser à autre chose. Il n’y parvient pas souvent mais il essaie et il se permet même de penser que c’est un bon début, que c’est déjà ça. Il ne sait pas qu’il a été plus loin qu’il ne l’avait prévu, il n’y pense pas toujours. Et lorsqu’il se décide à plus ou moins relever le nez pour déterminer où il se trouve, il réalise qu’il est proche d’un des campements du ciel. Lequel ? Celui qui est arrivé en dernier. Non qu’il ait vraiment fait attention à tout ça mais il sait au moins où les situer. C’est déjà ça n’est-ce pas ? Il espère ne pas en croiser, mais il sait que ça finira par arriver parce que dans cet forêt à la con, on croise toujours ceux qu’on ne veut pas voir. Un instant, il imagine même qu’il va tomber sur cette nana, un peu idiote et qui voulait sans doute se prouver à elle-même qu’elle était plus forte qu’elle ne le croyait. Murphy, qu’elle s’appelait. Il ne l’a pas revu depuis qu’ils ont dépecé un animal ensemble. Et c’est mieux comme ça ! Ou du moins, lui, il ne risque pas de vouloir la revoir tout de suite. Elle n’était pas si désagréable que ça mais elle n’était pas non plus très agréable. Bref.

Un soupir s’échappe de ses lèvres alors qu’un bruit se fait entendre non loin. Au moins, ils ne savent pas se faire discret alors ils sont toujours repérables, peu importe la situation. Ceux qui sont arrivés avant, ils sont quand même beaucoup plus débrouillards. Et il fallait bien que ce soit possible, quand même. Alors il se tourne et il attend de voir qui pourrait bien se pointer dans son champ de vision avec ses gros sabots. Les bras croisés, ses lames non loin de ses mains. Il est prêt, oui. Et tout ça, ça promet. Oui, clairement.


notes » w/ Willy pas très loin du campement Odysséen, le 20 mai 2117.

avatar
04/03/2017 122 Anna Torv pêche/cueillette 10


Sujet: Re: Willy _ don't touch me
Sam 8 Juil - 1:23

Le campement dans son dos, le soleil sur sa gauche. Wilhelmina inspire l’air parfumé de la forêt, écoute le frémissement des frondaisons, le cri d’alerte d’un merle. Elle reconnaît un arbre au creux niché entre les racines, là où ont poussé de petites fleurs violettes et odorantes, en avril. De là, elle sait qu’il lui faut embrayer vers la droite et marcher jusqu’à un tronc abattu. Une fois le tronc dépassé, un creux, de la mousse, et dans ce lit vert, un tapis de fraisiers sauvages, qu’elle avait repérés à l’automne et qui, la semaine passée, offraient aux rayons d’un soleil discret, les cœurs étoilés de leur fleurs timides.

Bientôt…
Bientôt il faudra tout réapprendre. Les arbres. Les rocs. Les mares. Les méandres et les bosquets. Les dangers…

Elle ne veut pas y penser.
Elle ne veut pas déménager.
Elle n’a jamais autant aimé le campement qu’en ce moment…
Alors qu’il faudra bientôt le quitter.

Elle s’est proposée pour aller cueillir les plantes… pour échapper aux murmures, aux préparatifs, aux inquiétudes. Elle a assez des siennes, les craintes et les suppositions des autres, leurs impatiences, leurs réticences, qu’en ferait-elle ?

Ses pas la mènent d’un repère à l’autre. Elle a relevé ses cheveux, attachés en une queue de cheval folle par un brun de cuir, elle porte un pantalon, une ceinture où elle a glissé son couteau, une aiguille, de la ficelle. Au cas où...

Wilhelmina ne croit pas au destin. Ni à la chance. Ni à la mauvaise fortune… Elle ne croit qu’au hasard et au travail. Et puis, même si elle ne le sait pas, ne le pense pas, elle croit à la fuite. Elle ne veut pas réfléchir, elle fuit l’inaction… Elle s’est lancée à la recherche de baies printanières, pour ne pas avoir à réfléchir... Elle ne veut pas avoir peur.

Et puis, soudain… à travers les troncs tortueux, se dessine une silhouette.

Son souffle se suspend, elle se pétrifie. Il l’a vue, c’est évident… Et il n’est pas du campement. Lorsqu’elle reprend son souffle, c’est avec un petit son rauque. Elle le dévisage, n’ose pas encore bouger, hésite. Le détaille. Déglutit.

Ses deux rencontres avec des grounders…
L’une pacifique…
L’autre… Elle n’a oublié ni sa lame ni ses liens.

Elle le dévisage, à prudente distance. Ses bras croisés. Son regard assuré. Sa stature… Elle n’a besoin de rien d’autre pour savoir qu’il courrait plus vite qu’elle, s’il décidait de l’attaquer.

Alors, elle lève les mains, paumes vers lui, dans un geste lent, comme pour prouver « je ne suis pas armée...inutile de m’attaquer. » Et elle ne le quitte pas des yeux, surveillant ses traits, surveillant ses mains.

« Je ne suis absolument pas là pour me battre... »

Elle ne sait pas s’il comprend l’anglais, mais elle l’espère ardemment. Puis, sans baisser les mains, elle avance, lentement, en le surveillant.

« Et je crois que vous écrasez mes fraises... »

Admin
avatar
20/01/2016 avengedinchains 748 Tom Hardy ava SWAN ♥ ; signa by alas guerrier 11
Admin


Sujet: Re: Willy _ don't touch me
Dim 27 Aoû - 19:45

» Don't touch me
L’arme à la main, tu sais que tu vas faire face à quelqu’un qui manque d’entraînement ou de responsabilité. Ca peut paraître stupide dit comme ça, mais tu ne caches pas que ça n’a rien de vraiment étonnant non plus. Aucune grâce, aucune délicatesse. La personne ne se déplace pas calmement et ne semble pas s’outrer de briser quelques branches sous ses pieds. Ce qu’un guerrier ne ferait pas. Tu as tes chances de victoire, donc. Parce que la personne n’a sans doute même pas détecté ta présence. Et c’est mieux comme ça, finalement. Tu vas pouvoir la tuer d’un simple geste de la main si elle vient à entrer dans ton champ de vision. Un mouvement, un revers de la main. Un geste. Tes mains se mettent à trembler en imaginant le sang qui se met à couler. le traité ? Il ne s’agit pas forcément d’un débarqué. Tu te méfies même des autres tribus, parfois. Des fous, il y en a partout. Et si jamais c’est un débarqué, tu n’auras qu’à cacher la carcasse. Où est-ce qu’il sera indiqué que ça vient de toi ? Tu n’as pas une signature meurtrière particulière. Non, tes mains veulent le sang, la douleur sur le visage de l’autre et l’aspect paisible de la mort. Ton corps tout entier cherche la mort. Mais tu sais que tu dois calmer tes pulsions, hein Elias ? Tu ne peux les laisser diriger ta vie et tout détruire sur leurs passages. Mais ce n’est pas si simple non plus. Tu fais ce que tu peux mais parfois, tu aimerais céder. Parfois, tu aimerais tuer de tes petites mains. Mais tu ne le peux pas aussi simplement que ça, tu le sais. Tu le sais parce que tu respectes les tiens, que tu fais des efforts. T’en as besoin de ta tribu, Elias. T’aime pas le monde mais t’aime pas la solitude non plus. Elle te dévore de l’intérieur, te détruit, te bouffe. Tu essaies de tenir le coup mais ce n’est jamais aussi facile.

Ton regard se pose sur la femme. Parce que c’est une femme. Tu la dévisages un instant. Tu n’as qu’à observer ses habits pour comprendre qu’elle n’est pas d’ici. Parce que tu ne peux pas connaître tout le monde au sein des différentes tribus. Tu ne peux pas forcément déterminer d’où vient qui juste en les regardant. Parfois oui, ça fonctionne mais de manière général, ce n’est pas ainsi que cela fonctionne. Il n’y a pas une tenue spécifique à telle tribu. Bien que les gens s’amusent parfois à prétendre que c’est le cas. Bref. Tout ça pour dire qu’il a remarqué d’où elle venait et que ça lui paraît plus clair quand à sa démarche bruyante et non discrète. Mais bon, tu ne peux pas y faire grand chose non plus. Et t’as pas non plus envie de te prendre la tête. A quoi bon ? Tu l’observes, tu ne sais pas vraiment quoi dire. Tu n’aimes pas parler sa langue, déjà. C’est agaçant au plus haut point. Encore une fois, pourquoi est-ce que c’est à vous de faire l’effort de parler comme eux hein ? Ca n’a pas de sens. Pas de sens du tout. Enfin bref. Ca t’agace, en tout cas, mais tu es parfaitement disposé à le faire pour lui parler. De toute manière, comme d’habitude, elle ne fera pas l’effort de parler ta langue, elle. Ils ne la connaissent pas, de manière générale. « Je ne suis absolument pas là pour me battre... ». La preuve. Tu soupires doucement, agacé. Tu n’as pas particulièrement envie de lui répondre. Mais tu te doutes qu’elle n’est pas là pour se battre. Elle est là, les mains levés, les gestes lents pour que tu n’aies pas peur d’une manière ou d’une autre. Elle ne t’a visiblement pas bien regardé. Ce n’est pas avec sa petite carrure qu’elle risque de te faire peur. Ce n’est pas vraiment comme ça que ça fonctionne. Clairement pas. ” Ca se voit “. Tu lèves les yeux au ciel. Est-ce que ça a vraiment quelque chose d’étonnant ? Pas vraiment, non. Et voilà qu’elle continue d’avancer vers toi, toujours les mains levés. Et là, pour le coup, il va falloir qu’elle comprenne que si elle continue de se rapprocher de toi, tu vas finir par lui faire mal. Ce n’est pas comme ça que ça marche.

« Et je crois que vous écrasez mes fraises... ». Tu te retournes. Des fraises hein ? T’es un peu sceptique mais tu regardes et tu ne sais pas vraiment quoi en dire. Après un lourd soupir, voilà que tu t’écartes. ” Pourquoi vos fraises ? “. Là, dans cette forêt, t’es tenté de lui rappeler que cette forêt ne lui appartient pas. Mais c’est une chose que tu préfères garder pour toi. Ce n’est pas sa forêt, et ce ne sont pas ses fraises, non plus.


notes » w/ Willy pas très loin du campement Odysséen, le 20 mai 2117.
 

Willy _ don't touch me

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» I can't wait to kiss the ground, wherever we touch back down. [PV Willy]
» NOIRISME/MULATRISME: WILLY POMPILUS EST DANGEUREUX, IL JUSTIFIE L'ELIMINATION ET
» ARNOLD/ WILLY DEUX COPAINS ADOPTES PAR CHIYOU (ex VERDUN)
» Une longue journée en perspective... [Riri/Willy] [Terminé]
» My friend Willy #2

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Hundred :: welcome to hell :: Aux alentours de l’Odyssée-