Partagez | 
 

˜˜˜˜˜˜Keep going on [Baelfire]
maybe life should be about more than just surviving


avatar
01/11/2015 Glacy 1058 Brett Dalton murphy (avatar) ancien militaire - maniement des armes - statège 848
Soldat rebelle


Sujet: Keep going on [Baelfire]
Ven 12 Mai - 16:19


début avril 2117
Plusieurs jours que j'étais parti. Ayant réussi à obtenir le consentement de Richard. Je ne savais pas si c'était par sympathie qu'il m'avait donné l'autorisation. A vrai dire, j'en doutais. Peut-être parce que je semblais désespéré. Il me semblait que j'apparaissais de plus en plus désespéré. Peut-être que parce que dans un sens j'étais toujours aux bords du gouffre. Et si je tentais de m'en sortir, il n'en restait pas moins que c'était toujours compliqué. Mon regard qui se détournait. L'impression d'être toujours jugé. Jugé je l'étais toujours alors que je me rappelais les critiques de Murphy, son regard sur moi. Des mots qui ne s'effaçaient pas dans mon esprit. En fait rien ne s'effaçait. Tout restait gravé dans ma mémoire. Amusant de voir à quel point le cerveau enregistrait chaque détail, se souvenant autant des bons moments que des mauvais moments. Non pas que de bons moments paraissaient se profiler à l'horizon. N'en venant qu'un peu plus à me remettre en question alors que je savais pas moins que certains se demandaient si j'avais toujours ma place dans le rébellion. Je savais que Murphy se le demandait. Et à vrai dire je ne pouvais pas les blâmer pour se poser la question, ne pouvant les blâmer pour cela. Ne pouvant les blâmer d'en avoir marre de moi. Tout était si compliqué mais au-delà de ça, je continuais d'être toujours autant perdu. Mais au lieu de cela, je n'étais pas moins conscient que j'avais besoin de passer autre chose.

Alors j'avais été voir Richard, réussissant à le convaincre de me prêter une carte pour mon expédition. Réussissant à le convaincre de le laisser y aller seul, alors que je ne voulais impliquer personne d'autre, alors que je voulais chercher Faust. Faust, elle était la raison pour laquelle je me retrouvais là. Et si je savais que Murphy avait tenté de me mettre au pied du mur,
de me convaincre que Faust était parti pour de bon, une part de moi continuait d'être dans le déni, continuait d'espérer qu'elle était vivante. Et si je ne pouvais me raccrocher à Robb, ne voulant pas non plus que Rachel me voit ainsi, je me raccrochais à Faust. Et autant que j'avais été tenté d'aller voir en effet Rachel, soit mini-Miller ou même Ailina, je n'en n'étais que venu à me rappeler que pour ainsi dire la jeune femme avait elle aussi disparu de la circulation. Ils s'éloignaient tous, partaient tous. Même pendant une seconde j'avais pensé à aller voir Isaïah avant de rejeter cette idée, c'était réellement une mauvaise idée.
Et autant que j'aurai pu parler à Ten, Devos ou Murphy, je préférai aussi l'éviter et cela encore plus alors que tout paraissait compliqué. Au lieu de cela, je n'en venais donc qu'à me concentrer sur la jolie blonde. Cela faisait plusieurs mois maintenant mais j'avais besoin de savoir.

Repartant pour ainsi dire de zéro alors que j'en venais à m'éloigner du campement pour ratisser les alentours. Prenant mon temps. Dans un sens je n'étais pas pressé. Mais je n'étais pas moins conscient que si j'étais parti trop longtemps alors ils commenceraient à s'inquiéter ou il y aurait un rapport. Enfin bref. Tentant d'avancer le plus possible dans la journée, regardant un peu partout. Tentant autant que possible d'avancer dans la journée, ne m'arrêtant pour ainsi dire que pour manger et dormir. Et autant que possible je continuais de m'enfoncer plus profondément dans la forêt, m'éloignant du campement. Si je n'étais pas un chasseur professionnel, je savais comment me débrouiller ou du moins survivre. C'était tout ce qui comptait. Après tout c'était ce que nous faisions tous au final alors que nous tentions tout simplement de survivre. Suivant la carte,
suivant les segments que l'on avait repéré en m'arrêtant par instant pour ajouter des détails, pour me repérer. Ce qui était nécessaire par moment alors qu'il était autant facile de se perdre, de se tromper de chemin. Il était facile de perdre des minutes ou des heures par la nécessité de rebrousser un chemin,
par la nécessité de revenir sur ses pas. Tentant d'éviter de faire cela pas alors qu'en parallèle je rajoutais des détails sur la carte donnée au fur à mesure que je poussais mon exploration plus loin.

Manquant d'avoir un choc alors que je découvrais des signes d'un campement. Un campement camouflé parmi les arbres. Des signes que quelqu'un était là. Un campement qui était ancien. Cela ne faisait aucun doute que la personne qui était venue là n'était pas venue depuis un moment mais il n'en restait pas moins que c'était des signes que quelqu'un avait vécu là. Clairement. Mon esprit qui en venait à assimiler tout de suite les signes de ce campement à l'image de Faust. Les connexions se faisant d'elles-mêmes alors qu'un scénario se dessinait rapidement dans ma tête, comme s'il paraissait logique que ce soit elle. Un poids ôté de mes épaules alors qu'elle était toujours en vie. Restant longtemps là à reprendre mon souffle alors que je me trouvais à avoir un nouvel espoir de la retrouver. Tout ce qui comptait. Renforcer dans ma conviction qu'elle vivait alors que Murphy avait tort, Faust étant en vie. Et sur cette idée que je repartais, parcourant plusieurs kilomètres de nouveau.

Une exploration que je poussais encore plus loin alors que si j'avais été jusqu'au pont qui séparait notre monde connu, le monde que nous avions apprivoisé, de l'inconnu, je décidais de le franchir. Ce que je fis alors que je m'avançais prudemment comme par crainte qu'il s'écroule sous mon poids. Un poids plume en comparaison de celui du poids de la structure. Un pont en soit magnifique autant que l'était le paysage qui se dessinait devant moi. Un paysage cruel mais dont je ne pouvais que découvrir la beauté de ce moment, pouvant presque me perdre dans cette contemplation. Et là en plein coeur de la forêt, de nouveau, je n'en venais qu'à découvrir un feu de campement. Les cendres encore là, signe que quelqu'un avait fait un feu il y a pas longtemps, peut être seulement à quelques heures. Faust. C'était elle. C'était obligé. Restant là l'espace d'un instant à reprendre mon souffle, à reprendre ma respiration alors que les battements de mon coeur s'étaient accélérés. Il fallait que je la retrouve. L'impression qu'elle était proche. « J'arrive Faust, j'arrive. » Prenant le temps de boire une gorgée d'eau, de jeter un coup d'oeil autour de moi histoire de repérer d'autres signes avant de me mettre en mouvement de nouveau. Ce que je ne tardais à faire.

Pas moins obligé de m'arrêter alors qu'après des heures à marcher je me retrouvais à l'orée du bois. Les derniers arbres derrière moi. Et devant, une plaine qui semblait s'étendre à perte de vue. C'était fascinant. Plus que cela. Je m'accroupissais au sol, alors que j'enfonçais mes doigts dans cette terre fertile. Une terre qui semblait propice à l'agriculture et la vérité était que j'étais tout simplement devant ce spectacle. Ayant quitté l'ombre des arbres pour faire face à une plaine si étendue que j'avais l'impression que c'était un désert, que je ne pourrais pas en voir le vent. Le soleil qui scintillait devant moi, ses rayons qui semblaient me réchauffer alors que pendant l'espace d'un instant je me trouvais là, en paix. Etonnant alors que je me trouvais juste là, me retrouvant à rire alors que j'étais amusé de pouvoir sourire face à de choses si simples. Un monde inconnu qui s'étendait devant moi et que j'avais soudainement envie de découvrir un peu plus, sans pour autant que j'en oublie la mission que je m'étais confiée. Et je n'en venais qu'à faire un premier pas en avant puis un second alors que je continuais d'avancer pas moins prudemment alors que là, il n'y avait plus d'arbre pour se protéger. A découvert, à la possible merci de terriens hostiles. Un risque que je prenais.

Admin
avatar
25/03/2015 avengedinchains 836 Boyd Holbrook ava : savage ; sign : ALAS herboriste avec notion de guérisseur 58
Admin


Sujet: Re: Keep going on [Baelfire]
Jeu 6 Juil - 19:28

» Keep going on
Voilà déjà plusieurs semaines que Baelfire n’a pas quitté son village. Bien qu’il s’agisse d’une situation qui ne soit pas toujours très agréable, l’homme ne nie pas que ça lui a fait du bien, malgré tout. Et que tout ceci n’a pas été très facile, n’a pas été simple, non plus. Il a fait avec, mais il n’a pas cherché plus loin parce qu’il n’en a pas vraiment éprouvé le besoin. L’homme libre reste un solitaire et n’a pas été se promener au milieu de la foule, il n’en a pas éprouvé le réel besoin. Il était en plein reconstruction, en réalité, réaménageant son domicile pour parvenir à obtenir le lieu dont il a toujours voulu. Au revoir la serre qui ne tenait pas la route, aujourd’hui, il en a construit une bien plus solide, à la force de ses bras. Il ne s’agit pas forcément d’une serre, peut-être davantage une extension de sa maison. Par le passé, avant que tout n’explose à cause de la radiation, sans doute aurait-on davantage parlé d’une grande véranda. Il se moque des termes, en réalité, il fait davantage attention à ce qu’il a construit. Des plantes dans chaque coin. Certaines n’en sont encore qu’à l’état de graines, forcément. Le temps de tout mettre en place. A force, le blond va finir par penser que tout est mis en place pour qu’il pète un câble, sincèrement. Il n’y a qu’à voir le nombre de fois où ses plantes ont été anéantis, pour le penser. Tremblement de terre, avalanche, il aura tout fait. Et il n’a pas franchement apprécié. Mais il a fait avec, parce que ce n’est pas non plus comme s’il avait réellement le choix.

Aujourd’hui, il espère que ça ira mieux. Il verra bien. Déjà, on ne peut pas vraiment dire qu’on puisse réellement agir autrement, qu’on peut vraiment agir comme si on savait de quoi demain serait fait. Et pour être tout à fait honnête, passé un certain point, il a même réellement songé à laisser tomber, à mettre des pots chez lui et à s’en contenter. Mais ça ne l’intéresse pas, et il est plutôt content de pouvoir compter sur les gens, content de pouvoir les aider quand ils ont mal quelque part. Il apprend, d’ailleurs, ces derniers temps, à soigner les gens, un peu mieux qu’il ne le faisait jusqu’à présent. Les droguer pour qu’ils ne sentent plus rien, on ne peut pas vraiment dire que ce soit la solution. Au contraire.

Alors, il est retourné au cœur de la forêt, ne faisant pas vraiment attention à ce qui l’entoure, s’attardant sur les quelques plantes qu’il croise. Faut dire qu’il ne croise plus que des plantes qu’il a déjà, il faut qu’il s’enfonce un peu plus pour pouvoir découvrir quelque chose qu’il n’a pas encore. Il sélectionne avec minutie et attention, de toute manière, comme il l’a toujours fait. C’est comme ça que ça fonctionne. Et il faudra qu’il parte dans les autres tribus pour attraper des choses qu’ils ont et qu’il n’a pas encore. Faut pas être con, faut faire les choses bien et surtout, il ne faut pas faire l’orgueilleux et prétendre qu’on peut avoir réponse à tout et qu’on peut se débrouiller. Ce n’est pas comme ça, non. Et malheureusement, Baelfire reste un peu égoïste sur les bords. Il ne risque pas d’agir autrement ni de prétendre que ce n’est pas le cas. Il sait qui il est, n’est-ce pas ? Encore dans les plaines, il n’est pas parti depuis bien longtemps. Mais il est large et en cas de besoin, il a même pris de quoi dormir dans un coin. Les nuits sont douces, déjà à cette période de l’année. Il n’aura qu’à se trouver une petite grotte et il y sera bien. Mais il n’en est pas encore là.

Quoique, se dit-il, alors que son attention s’arrête sur un gars du ciel. Bien sûr que ce n’est pas écrit sur son front, mais franchement ? Pas loin. La manière de se tenir, et les habits ne laissent pas vraiment de doutes. Avec le temps écoulé, Baelfire se demande quand même comment ils font pour avoir toujours ces étranges vêtements. En réalité, il n’a pas l’air bien ou alors, il n’a pas l’air net ni réfléchi. Fou peut-être, alors Baelfire glisse la main dans sa besace pour attraper sa dague. Il se méfie bien sûr. Si l’homme en face de lui est fou, il pourrait l’attaquer sans avoir la moindre raison valable. Alors il garde ses distances, arque un sourcil et décide de lancer la conversation. Sait-on jamais. Et s’il est vraiment fou, il aura toujours le temps de prendre la fuite. « Tu sembles perdu ». Et bizarre, mais ça, il se garde bien de le dire, heureusement.


notes » w/ Chris, début avril 2117.

avatar
01/11/2015 Glacy 1058 Brett Dalton murphy (avatar) ancien militaire - maniement des armes - statège 848
Soldat rebelle


Sujet: Re: Keep going on [Baelfire]
Jeu 6 Juil - 21:04


Un monde fascinant. Mon regard envoûté par la lande de terre qui se dessinait devant moi. Le spectacle était majestueux. Et au-delà d'une simple plaine, je semblais voir plus alors que je me retrouvais à regarder un peu plus longuement le spectacle qui s'offrait à moi. Mes yeux un peu plus écarquillés alors qu'à chaque seconde, chaque minute passée sur terre, je me retrouvais toujours à admirer le paysage, à découvrir avec sensation un nouveau recoin, endroit. Un regard qui s'était pas moins terni alors que je me retrouvais à m'enfermer dans une bulle après la mort de Robb. Ayant perdu la saveur de la vie ou juste le goût de vivre. L'ombre d'un regard qui était toujours terni autant que je tentais d'avancer de nouveau. Si une flamme semblait s'être rallumée alors que je cherchais Faust, il n'en restait pas moins que c'était toujours autant compliqué. Et autant que j'avancer et reculer, je ne pouvais pas juste appuyer sur un bouton et repartir à zéro. C'était impossible alors au lieu de cela, je me focalisais sur un autre sujet. Et Faust était ce sujet alors que je tentais peut-être que trop vainement de la retrouver. Aucune certitude qu'elle soit encore en vie. Aucune certitude que je la retrouverai. Mon esprit qui était juste venu à assimiler un et un. La tentative ou l'espoir que cela fasse deux. Une possibilité. Mais rien n'était certain. Rien ne disait que je ne courrai pas auprès d'une chimère. Mais à cet instant l'existence de cette chimère n'importait plus. Captivé par le spectacle qui s'offrait devant moi. Captivé par le paysage qui s'ouvrait à mes yeux. Un spectacle qui pouvait paraître anodin mais je ne pouvais m'empêcher de lui trouver que des qualités alors que je mémorisais chaque détail. Comme si mon regard ne portait pas assez loin. Le désir d'absorber chaque petit détail. A la merci de la plaine. Et pourtant à cet instant c'était comme si le temps avait cessé de s'écouler alors que je restais juste là, hypnotisé.

Une immobilité que je finissais par rompre alors que mon corps se remettait en mouvement. Le prénom de Faust qui s'imprimait dans mon esprit alors que je faisais un premier pas en avant. J'étais à la merci de la plaine, des terriens, il était certain. Mais à cet instant l'adrénaline qui courrait dans mes veines me poussait à faire un pas après l'autre malgré les menaces qui pouvaient exister. J'étais exposé. Vulnérable alors que c'était comme si je tenais une cible peinte en rouge devant moi pour indiquer ma position à de potentiels adversaires. A la merci d'une flèche. A la merci d'une menace qui viendrait du ciel. A la merci des terriens. Mais autant que des scénarios pouvaient exister, ils ne comptaient plus alors que mon désir de retrouver Faust surpassait l'étincelle de la peur ou du doute. Faisant un pas puis l'autre toujours en avant non sans cesser de regarder aux alentours. Tentant de l'apercevoir.

Ce fut alors que je le vis. Ou peut-être qu'il me vit en premier. A vrai dire la seconde option paraissait être la bonne alors qu'autant que possible je paraissais dans ma bulle. Ne pouvant me rendre compte de l'image que je donnais. Mais pour autant j'étais conscient de la fatigue qui commençait à s'accumuler. Je n'étais qu'un automate. Un drogué à l'adrénaline. Un drogué à ce soudain espoir de la retrouver. Un espoir qui m'avait quitté que je semblais avoir retrouvé. Mais à vrai dire je ne me rendais pas compte à quel point j'étais au bord du gouffre. Ne me rendant pas compte alors que j'observais la silhouette qui s'approchait de moi. Mes doigts qui se posaient furtivement sur mes poignards avant que mes bras ne retombent le long de mon corps. M'approchant un peu plus alors que je l'observais, le scrutant. Il ne semblait pas hostile. Juste curieux. Et si la méfiance était censée être de trait dans ces conditions, ce ne fut pas le cas cette fois-ci alors que tout ce que je voyais c'était quelqu'un qui pouvait avoir vu potentiellement Faust. M'arrêtant à quelques pas de lui pour qu'il ne se sente pas menacé, pour qu'il ne puisse pas croire que j'envahissais son espace personnel. Ce qui n'était pas le cas, pour le moment. « Tu sembles perdu » Et soudain ce bref soulagement et rappel que parfois la barrière de la langue s'imposait. Ce qui ne semblait pas être le cas cette fois-ci. Un bref soulagement. Il allait pouvait m'aider. Secouant la tête alors que j'en venais à lui répondre rapidement. « Non, non... » Reprenant mon souffle. Un débit sans doute trop rapide. La soudaine peur de l'avoir brusqué ou qu'il s'en aille en courant, ou qu'il ne comprenne rien. Je ne pouvais pas perdre cette occasion. Alors je posais ma main brièvement au niveau de mon coeur pour lui faire comprendre que je n'étais pas son ennemi, espérant que cela fonctionne.  « Heya. Ai Laik Chris kom Skaikru. » Tentative de prononcer correctement des mots que j'avais appris. Tentative d'engager la conversation avant que je ne revienne rapidement à cette langue maternelle. « Je cherche quelqu'un. Une amie. Blonde. Faust. Lukot.» Faisant un geste de la main pour désigner sa stature avant de le regarder de nouveau avec une certaine lueur d'espoir. Reprenant mon souffle avant de reprendre la parole, faisant un pas vers lui en même temps. « Tu l'as vu ? » Désignant la plaine et la forêt alors qu'en même temps je portais mes mains en visière pour tenter de l'apercevoir, me déconnectant l'espace de quelques secondes pour crier son prénom. « FAUST !!! » L'espoir que le vent porte ma voix ou juste ce simple espoir qu'elle puisse m'entendre. La conviction qu'elle n'était pas loin alors que tout y menait, alors qu'elle était forcément pas là. N'ayant aucune idée, ne pouvant me douter que ce n'était peut-être qu'un tour de mon esprit. Et si l'idée m'avait effleurée, je n'en n'étais que venu à la repousser alors que je voulais croire que je pouvais la retrouver, qu'elle n'était pas loin.
 

Keep going on [Baelfire]

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Neal Cassidy | I know you're Baelfire
» Baelfire} broken pieces
» Death ends a life, not a relationship PV Baelfire

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Hundred :: no one came back :: La plaine-