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˜˜˜˜˜˜i got spirits in my head and they won't go || ft. liam
maybe life should be about more than just surviving


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26/12/2014 *** 6389 Rowan Blanchard balaclava (ava) ombre d'la cuisine, petite main qui se mêle de tout 41
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Sujet: i got spirits in my head and they won't go || ft. liam
Mar 18 Avr - 23:24

L’enfant prostrée admire, les cheveux collés sur son front rouge, l’urgence se déverser. L’infirmerie. Elle y foutait pas souvent les pieds, thaïs, alors qu’elle s’en cassait des trucs, des os, des muscles ; le corps enfantin strié comme un vieux disque.  Mais elle aime pas que les doigts la touchent, elle frissonne sous les attentions, les questions, elle veut pas répondre, c’normal, c’comme ça, la forêt ça tabasse et ça fracasse. Pis, dans les mirettes émeraudes, il y passe que des fantômes sur les couches de l’infirmerie, des moitiés-morts qui lui font peur, à la gamine, des souvenirs perdus qui blessent plus que les couteaux dans les cœurs. Jamais ses pas l’y mènent, jamais quand c’est pour elle, oh non … sauf aujourd’hui. Faut pas déconner, qu’elle s’est dit en voyant le filet de sang dégouliner de son crâne de poupée frisette. Des semaines, ou des mois, elle sait plus bien, un terrien lui a explosé la tête sur le sol, mais comme elle lui a pratiquement arraché l’oreille justice était faite, et deux pansements plus tard, elle avait été dormir comme un bébé. C’est en se cassant la gueule sur son arc que la plaie s’est rouverte. Comme ça, entre deux sapins, une branche mal placée et aussi ridicule la farce fut-elle, la chute fut lourde en arrière.

Minuscule Carrie sur pattes, la gamine a effrayé la moitié du camp avec sa gueule carmine, une mariée rouge avec sa traîne dégoulinante. Et maintenant, elle est plantée là, à l’entrée du vaisseau où les ados jouaient à docteur maboul. Elle tremble. De froid, du choc, de peur. L’arc dans la main, le sang à moitié séché dessus. Elle se sent bête, thaïs, à tenir ce qui fut sa veste en boule contre sa tête. L’accident est trop con, trop dur à expliquer, elle veut juste qu’on lui donne un pansement et un bisou sur le front, sauf que le front est dégueulasse et le pansement glisserait sous les cheveux. Ses cheveux ! ça va encore lui prendre une éternité à laver ! Bordel, il serait temps qu’elle se décide à les couper. Ptêt même qu’on la prendra alors pour un garçon, et elle pourra faire semblant de pisser debout. Elle en sourit, l’effrontée, alors que certain gisent en silence dans leur couche.
Alors elle l’aperçoit, entre les têtes occupées et soucieuses, le nez froncé, comme d’habitude sous ses mèches blondes. Un peu trop grand, il se découpe maladroitement des autres liam. Comme ses prunelles océaniques le reconnaissent, la pulsation dans sa cage thoracique ralentit doucement. Ya pas de raison d’avoir peur. Liam, il a toujours des pansements, pour tout, absolument tout. Elle se glisse entre les gens soudainement invisibles, gardant son nez vers le sol, pour s’assoir non loin de lui. Silencieuse thaïs, toujours silencieuse, elle veut pas déranger, jamais. Sauf qu’il faut bien. Elle tousse, forcée, gênée. Enfin, quand l’attention est attrapée, la voix s’élève de la façon la plus neutre qu’elle connaisse, mais rien n’y fait, ça déraille dans la gorge. « J’ai besoin d’un pansement je crois. Faut juste faire que ça arrête de saigner et après je te laisse travailler, promis. » Elle tente un sourire, désolée d’intervenir au milieu d’un rush. Curieusement, elle se demande si la population soudaine de l’endroit n’était pas dû à l’évasion d’un des cochons.

Spoiler:
 

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04/11/2014 Mystery Light 23569 Thomas B.-Sangster Lux Aeterna (Murphy ♥) Signa ©crack in time ♥ Unicorn, crackship soeur d'arme, paroles City Light Blanche Ancien kidnappé des Rahjaks. Apprenti soignant ancien traqueur 513
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Sujet: Re: i got spirits in my head and they won't go || ft. liam
Mer 14 Juin - 23:26





L’infirmerie. L’endroit qu’il délaisse pour la forêt qu’il retrouve, cette forêt qui lui donne un peu moins, jour après jour, l’impression d’être un piège. Il a envie de voyager, de ne pas toujours rester au campement pour attendre la prochaine tuile qui leur tombera sur la gueule. C’est en restant qu’ils seront plus facilement repérables, pris au piège sans moyen pour s’en sortir. Sur l’île ils ne sont pas mieux lotis, nulle part ils ne sont mieux lotis qu’ici. C’est leur campement, la base qu’ils se sont donnés depuis le début, celle qu’ils ne quitteront pas sauf par la force. C’est ce qu’ils ont réussi à construire depuis leur arrivée. Tout est un peu mieux organisé, un peu plus grand. Ceux qui sont partis ont disparu, sont morts. Il n’envisage même plus la possibilité que certains aient réussis de faire cavalier seul pendant tout ce temps sans jamais revenir. Avec ce qu’il se passe, les tensions qu’ils ont parfois pu engendrer, qui ont parfois été engendrées par les Grounders, il est moins douloureux de faire le deuil pour tourner la page.

L’important est de se concentrer sur ceux qui restent, ceux qu’il ne voudrait jamais quitter même si l’envie de découvrir d’autres parties de l’île se fait tentante. Et puisque c’est une île, pourquoi pas ne voir au-delà, imaginer ce qui se trouve de l’autre côté de l’océan. Cette notion est étrange parce qu’ils sont seuls sur cette île depuis près de trois ans et jamais des nouvelles du continent se sont fait entendre. A croire qu’il n’y a personne, que la terre a été rayée de la carte pour ne leur laisser que cette île. Cette pensée est déprimante. Cette île est trop petite pour que l’idée d’un traité pourtant réalisé facilement quelque mois plutôt tienne la route. Ils sont trop nombreux, trop différents pour ne pas empiéter sur le terrain de l’autre et déclencher une guerre par inadvertance. Que comptent-ils faire hein ? Des murs pour tout délimiter ? Les Athnas dans leur montagne, les Pikunis dans leur champ, les naoris dans leur arbre, les Calusa dans leur hamac sur leur plage et les Rahjaks dans leur putain de désert ? Cette pensée le fait sourire tellement elle est ridicule. Ils auront beau vouloir éviter les tensions, rester le plus diplomate possible il est évident qu’un jour tout va péter et que la première destination des terriens sera de se diriger vers l’endroit ou a commencé la source de leurs problèmes. C’est pour ça surtout que lui vient cette envie de voyager, de trouver autre chose, parce qu’il doit bien y avoir autre chose que ça, qu’un petit bout de terre trop étroit sur l’océan.

C’est quand un toussotement distinctif de quelqu'un qui a besoin d'aide lui arrive qu'il tourne la tête prêt à remercier celle qui le dérange dans une infirmerie qui le laisse de marbre. S’il voulait bien se démener pour apprendre, il n’en reste pas moins que celui qui sait moins en faire dans les parages. Les amener à l’infirmerie, soigner les plaies (mais les pas trop grande seulement). Après ? C’est le grand vide de celui qui sait que sa place est ailleurs. C’est Thaïs. Thaïs qui accapare son attention alors que beaucoup d’autres personnes sont présentes, peut-être beaucoup plus blessées qu’elle mais quand la demoiselle est non loin de lui, il n’y a bientôt qu’elle et les autres ne sont pas importants. Il aime bien la savoir en sécurité même si elle vadrouille bien plus que lui dans la forêt ou il ne sait trop où. Ça l’inquiète un peu mais il préfère se taire et la laisser faire. Elle est grande, n’a pas besoin d’un grand gaillard gauche un peu trop inquiet pour se demander si elle va bien quand il ne la voit pas lorsqu’elle devrait être présente. Il n’a aucun mal à deviner ce pourquoi elle est présente. Une plaie non soignée. Ancienne. Rouverte récemment. Que s’est-il donc passé maintenant et avant ? La question n’est pourtant pas posée. Il attend qu’elle termine de parler pour ne pas l’interrompre même s’il en meurt d’envie de lui dire qu’elle ne l’a jamais dérangé. Il doit soigner ça avant que cela ne s’infecte. Cette blessure lui en rappelle d’autres blessures bien plus vieilles dans un endroit beaucoup moins propre et libre que l’infirmerie. Pourquoi cette blessure lui fait-elle l’effet d’une piqure de rappel ? Elle est pourtant beaucoup moins grave, du moins il l’espère. « Tu m’déranges jamais Thaio. » Il aimait bien quand elle venait le voir. Il lui enviait cette prise de risque continuelle qu’il réfrénait pour ne pas avoir de problème. Il n’allait pas le lui reprocher. Chacun vivait comme il l’entendait. Si elle avait besoin de danger pour aller mieux, il lui faudrait juste qu’elle lui promette plus tard d’être un minimum prudente. « Faut soigner ça. » Il avait toujours l’impression d’être perdu dans cette infirmerie même après tout le temps qu’il y était passé.

« Qu’est-ce qu’il s’est passé ? » Il avait besoin d’en savoir un peu plus pour évaluer les dégâts qu’il peinait à voir par le trop plein de sang qui envahissait la tête de la jeune femme. « Il s’est passé quoi pour qu’ils arrivent tous comme ça ? » Il ne voulait pas admettre qu’il n’avait pas fait attention aux blessés jusqu’à ce qu’elle ne s’invite dans son monde. « Je … » Il cherchait ce dont il aurait besoin pour la soigner et désinfecter. Il espérait ne pas avoir à recoudre parce que c’était encore quelque chose qu’il n’avait pas encore faite. Lui plus que quiconque ne voulait pas l’avoir comme cobaye dans ce domaine nébuleux qu’était pour lui la médecine.

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Sujet: Re: i got spirits in my head and they won't go || ft. liam
Lun 11 Sep - 15:33


{ i've got spirits in my head }
I spent a lot of nights on the run and I think oh, like I'm lost and can't be found I'm just waiting for my day to come and I think oh, I don't wanna let you down 'cause something inside has changed and maybe we don't wanna stay the same ft @Liam Cohen


Elle se débat sans jamais trop savoir contre quoi, thaïs. Elle tient pas en place dans le camp, les murs se referment doucement sur elle tous les soirs, quand elle ferme les yeux, à l’étroit, elle respire plus. Tout est familier, et ça l’endort, l’enfant, ça l’ennuie. Tu devrais être contente, pas de guerre, pas de morts ; l’ennui c’est cool, c’est de l’avant-goût d’la paix. Mais le démon la prend à la gorge et la pousse près du précipice pour sa dose de frisson, un centimètre de plus chaque jour. Elle a besoin de bouger. Mais elle a besoin de rester. Paradoxale, poupée, faut se décider entre ta trouille dans la poitrine qui gigote et le feu de tes guibolles qui grignote du terrain.

C’est le début de l’après-midi, elle n’a prévenue personne de son absence en cuisine mais ils ont l’habitude de voir disparaître la silhouette fétiche lorsqu’une portion emballée pour les chasseurs l’est aussi. Sur le banc de l’infirmerie, le prix liquide de sa connerie teinte sa joue d’un sillon rouge.

Elle est allée trop loin, encore.
Elle a besoin de lui, encore.

Liam, c’est l’écho insonore dans le cœur, c’est le silence juste avant la tempête. Il la raccroche à sa réalité, il lui murmure sans un mot « c’est ok, on la fait, on est là, on a survécu à tout ça ». Mais par-dessus tout, liam c’est celui qui est resté, et elle s’imagine traîtresse quand l’instinct pousse à partir.

Il rassure la moue embarrassée. Il dit qu’il faut soigner. « Je sais, je n’arrête pas de tomber. Il faudrait que je porte une armure, comme les chevaliers, ou les casques de motocross. » Elle aime les motocross, les couleurs qui pétardent, la vitesse que ça devait avoir, au moins comme un cheval au galop, elle en est sûre. Parfois le regard croit déceler des restes de cette mécanique mais c’qu’un vieux guidon de bicyclette et elle soupire en reprenant son chemin.

Les doigts retirent la veste imbibée pour laisser le soigneur y jeter un œil, et passent ensuite dans la chevelure pour dégager la plaie du sang séché entre les fils noirs. Ça ne coule plus aussi fort. « La plaie s’est rouverte. Je m’entraînai à courir et tirer en même temps, mais … tadaa, je suis pas aussi douée que je croyais. » Elle rit amère. L’arc, elle l’a laissé dans la tente en venant, le bout qui l’a perforée brisé. L’euphorie au creux du timbre boudeur se fait plus enfantin quand elle grogne presque. « Il y a trop de racines dans cette forêt ... » Oui, vraiment, c’est pas ta faute, gamine, si tu regardes pas où tu fous les pieds, n’est-ce pas. La poupée sombre dans ses pensées cahoteuses sans remarquer l’hésitation dans les doigts qu’elle croit déjà chirurgiennes, la confiance aveugle, inconsciente.

Par la bâche délavée qui s’improvise entrée, trois nouvelles ossatures à réparer se gravent et le mouvement pour leur faire de la place force Thaïs à se décaler. L’effort déforme brièvement ses traits quand elle s’appuie sur ses bras pour bouger son derrière vers la gauche. « Des cochons se sont échappés, je crois. On devrait penser à leur construire un truc plus solide, et plus grand s’ils continuent à faire des bébés. Et plus chaud pour l’hiver. Je voulais en parler à Taël mais il a déjà tellement de trucs à faire. » L’esprit pratique fronce ses sourcils, c’est frénétique, les rouages s’enclenchent sous la cabosse. On la croirait partie loin mais lorsqu’elle relève le menton, c’est un tout autre sujet qui agitent ses lèvres éthérées. « Oh, quand tu auras fini, il faut que tu me fasses monter sur ta jument ! Tu avais promis, et on a jamais eu le temps. Ne crois pas que tu vas m’échapper, monsieur Cohen, les promesses sont sacrées. » La frivolité en étendart, elle se délecte de sa compagnie, de pouvoir le garder pour elle, et étire tant que possible le moment privilégié parce qu’il y a toujours ce goût acide du « ça va pas durer ».

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Sujet: Re: i got spirits in my head and they won't go || ft. liam
Mar 17 Oct - 13:23





Il n’y avait jamais réellement fait attention à cette blessure sur le front de Thaïs qui prenait sans nul doute possible bien plus de risques que lui. Il l’enviait quelque part de parvenir à dépasser ce qui leur était arrivé même s’il ne pouvait pas en être sûr à cent pour cent. Ils n’en parlaient pas souvent, préférant gérer à leur manière leur retour au campement depuis deux ans maintenant. Lui avait préféré rester alors qu’elle se faisait plus aventureuse, n’avait pas l’intention de laisser cet épisode de leur vie lui gâcher la sienne. Il s’inquiétait pour elle sans pour autant être tout le temps derrière son dos. Ce n’était pas son rôle, ça l’avait jamais été, elle était grande et pourtant l’envie de lui répéter de faire plus attention restait présente. Elle lui parle d’armure, de motocross et un sourire amusé lui échappe malgré la situation et le soin de cette blessure qui se fait attendre. Rapidement il  cherche ce dont il a besoin, de quoi désinfecter et un peu d’eau pour nettoyer tout ça. Il l’entend parler de vitesse et d’aventure, c’est ce qu’il comprend du moins à travers les mots de celle qui a toujours su choisir les mots justes pour dire ou ne rien dire. Il doit deviner, la décrypter tout en s’appliquant à tenter de soigner la blessure qui met le point d’interrogation sur la question qu’il avait posé cinq secondes plus tôt.

Elle lui a répondu ce qu’elle voulait qu’il entende et lui ne parvient pas à lui en demander plus, se contente de hocher de la tête sans dire un mot, se contentant d’être présent pour elle tant qu’elle le veut encore. Elle n’est pas la seule à chuter, à tomber mais quand il s’agit de ceux qui sont revenus, il est toujours un peu plus disponible si bien qu’il laisse aux autres d’aider ceux qui reviennent des cochons. « En même temps, c’est la forêt. » Les racines sont fourbes mais elles habitent cette forêt depuis bien plus longtemps qu’eux et les grounders réunis. « On pense pas forcément à tout, tu sais mais tu as raison. J’irais lui en parler si tu veux même si je pense qu’après ce qu’il vient de se passer, tout le monde en viendra à la même conclusion. » Ils devaient solidifier leurs constructions quelles qu'elles soient. « Tu sais que tu peux toujours venir nous parler même si on a l’air occupé ? » Il n’en était pas certain. Parfois il avait l’impression  qu’ils n’osaient pas où qu’ils n’avaient pas confiance en leur façon de gérer la vie de tous les jours au campement. Il ne parvenait pas à leur en vouloir et passerait le flambeau à la première personne qui se proposerait pour le rôle. Être dans l’ombre lui avait toujours beaucoup plus convenu que de vivre dans la lumière. Il n’était pas pour autant mis à l’écart mais il préférait être celui que l’on venait voir pas forcément juste lorsque cela concernait leur campement.

Le sang ne coulait plus autant mais la question de recoudre était encore présente. Il leur restait des pansements qu’ils avaient reçus lors de trocs avec les terriens mais bientôt il savait qu’ils devraient s’en réapprovisionner d’une façon où d’une autre. « Je sais pas recoudre Thaio. » Il se sentait maladroit de le lui dire ainsi mais il n’avait jamais souhaité s’improviser médecin ultra compétent même s’il avait plutôt bien réussi certains points de suture sur des blessures à des endroits beaucoup moins fragiles que celui-là. Le sang coulait moins et il espéra quelque part que la blessure se referme d’elle-même où qu’elle accepte l’aide de quelqu’un d’autre. Il hésite, le pansement en main et l’entend parler d’Elle et s’amuse là encore de la voir prête à partir à l’aventure malgré l’ouverture  pas totalement soignée qui pourrait se rouvrir à tout moment parce qu’elle se sera montrée peut-être un peu trop excitée rien qu’à l’idée de grimper sur le dos de la jument. Ça lui fait encore bizarre de se dire qu’il a une jument parce qu’elle n’a jamais véritablement été la sienne même s’il aime beaucoup passer du temps en sa compagnie. Il a tenu parole auprès d’Ozvan pour le moment aucun d’entre eux n’a eu le droit de l’approcher de trop près sauf cette promesse faite à Thaïs. Il sourit encore au ton qu’elle prend en le lui rappelant et en fait de même. « D’accord mamzlle Shacksfil mais faudra à ton tour me promettre d’être plus prudente à l’avenir. » Elle ne pouvait rien lui promettre ou lui promettrait ce qu’il voulait entendre mais, au moins, il aurait essayé. Il n’avait pas envie de la perdre.  
 

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