Partagez | 
 

˜˜˜˜˜˜Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
maybe life should be about more than just surviving

Aller à la page : 1, 2  Suivant

Admin
avatar
28/05/2014 Partout et nulle part 1650 Nobody 195
Admin


Sujet: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Dim 9 Avr - 0:52

Graver l'histoire...
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


...en lettres de sang


Le calme régnait sur la Cité. A cette heure matinale, seuls quelques chuchotis s’élevaient avec la lenteur du Soleil, les premiers rayons rougeoyants dans le Ciel dégagé. Quelques bâillements, quelques étirements, aujourd’hui les regards se tournaient vers les fenêtres, laissant passer quelques lueurs mordorées. Lorsque l’astre vénéré serait plus haut dans le Ciel, sortant entièrement de son doux repos, alors tous le savaient : ils se devraient de prendre position aux abords du Palais, dans la Cour. De là, le Roi s’inviterait au balcon leur présenter la situation actuelle des choses.

Depuis la délégation et les attaques à l’encontre de celle-ci, les mesures de sécurité et contrôles des habitants s’étaient durci, au point de noircir certains regards, déjà ombrageux. Le Roi avait-il réussi à découvrir l’identité des agresseurs du trône ? A mettre la main sur ceux qui voulaient le voir chuter, lui et sa famille ? Chacun se demandait, avec curiosité, parfois anxiété. D’autres bougonnaient déjà, sachant que toute cette petite réunion n’allait aboutir qu’à des paroles pompeuses, des regards soupçonneux ou dégoulinants de fierté et de cruauté selon les nouvelles ; dans tous les cas, qui allaient leur faire perdre une partie de la journée.

C’est donc tranquillement que chacun se réveille, se vêtit avant de partir pour la Cour centrale du Palais. Là où les gardes étaient le plus concentrés, où les parfums étaient les plus forts, les senteurs des arbres et fleurs leur emplissant les narines. Là où beaucoup venaient demander audience pour repartir avec les mêmes soucis en poche. Là où se concentrait, la dynastie Draghsteel.



Explications


• Cette intrigue est considérablement libre, GM ne fera qu'une seule et unique intervention le we du 22 avril pour l'apparition royale, sauf si besoin de plus...patience. ♥

• Il n'y a pas de tours de jeu, il suffit d'attendre deux réponses minimum au-dessus de soi.

• Aucun nombre de lignes demandé, cependant pensez à insérer un petit résumé de vos actions sous spoiler et mettre en gras les noms pour faciliter le jeu

• Si quelqu'un qui n'est pas Rahjak (hors Naoris, Cents et Odysséens) veut se joindre à l'intrigue et peut justifier sa présence dans la citadelle, envoyez-nous un MP pour valider votre participation

Enjoy!


Admin
avatar
28/07/2015 avengedinchains 1132 Rose Leslie sign by ALAS Mercenaire et voleuse 20
Admin


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Mar 11 Avr - 14:27

» Graver l'histoire en lettres de sang
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Les maigres rayons du soleil qui se faufilent ne sont pas trop chauds. Astrid profite alors pour pouvoir se faufiler dans les rues de la cité. Certains dorment encore et, fort heureusement grâce à ça, les rues ne pullulent pas de monde. Elle profite, elle souffle, parce que la plupart du temps, il est considérablement plus compliqué de circuler et ça l’agace au plus haut point. Passant une main dans ses cheveux, la rousse s’avance vers le Palais. Elle ne parvient pas vraiment à déterminer pour quelle raison. Non qu’elle mette en doute les informations qu’ils pourraient vouloir donner. Disons qu’elle ne sait pas vraiment pourquoi elle y va. Elle n’a jamais été la personne la plus intégrée de la cité. Et elle n’a, par ailleurs, jamais essayé de l’être plus que nécessaire. Elle a fait ce qu’il fallait, elle a fait en sorte de se faire respecter sans insister pour qu’on l’intègre dans un décor destructeur et étouffant. La rousse ne sait juste pas pourquoi elle se mêle aux gens qui estiment valoir mieux que les autres. Qui a réellement besoin d’une populace princière ? Tout ceci n’a pas le moindre sens. Sur certains points, elle est capable de comprendre qu’on puisse vouloir anéantir cette famille, bien que ça ne lui ait jamais traverser l’esprit. Elle ne risquerait pas de prendre un risque sans nom juste pour ça. Elle se moque de la royauté. Ils paient bien et à l’heure actuelle, elle apprend à se contenter de ça parce que tout lui paraît plus facile comme ça. Mais ce n’est pourtant pas comme ça que ça fonctionne. Pas toujours, du moins. Elle fait partie des premiers arrivés, elle ne saurait même pas expliquer pourquoi. Elle a profité du fait qu’il faisait un peu plus frais avant de se retrouver dans l’étouffante chaleur du désert. Disons qu’elle espère surtout qu’elle n’aura pas à attendre trop longtemps. Soupirant, elle passe une main dans ses cheveux et observe autour d’elle. Qu’on se dépêche de parler.

Spoiler:
 


notes » w/ les Oranges, au palais, le 9 avril 2116.

avatar
01/02/2017 Pivette 112 Deepika Padukone Pivette Gérante d'un bordel / Oratrice & Gestionnaire 0


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Sam 15 Avr - 21:28


Intrigue N°17
Graver l'Histoire en lettres de sang

La promesse d'une annonce royale s'était répandue comme un virus entre les murs de son établissement. Ses employées avaient l'obligation de venir lui rapporter les moindres bavardages, c'étaient ensuite elle qui décidait de qui pouvait avoir de l'importance ou non à ses yeux. Une fois l'information confirmée il n'avait fallu que peu de temps à Avinashi pour savoir qu'elle serait présente, une occasion de la sorte était à ne pas manquer. Surtout pas pour une femme comme elle souhaitant être au fait des petites anecdotes qui faisaient battre le cœur de la cité de feu.

Sa fille lui avait demandé de l'emmener avec elle, ce qu'elle avait fermement refusé. Protéger la chair de sa chair était ce qui comptait plus que tout, la savoir en sécurité était une nécessité pour elle. Elle savait, bien sûr, que la petite lui en voulait parfois, se sentait peut-être même prisonnière mais un jour elle lui expliquerait pourquoi elle agissait de la sorte avec elle, un jour elle lui raconterait comment, petite fille, elle avait tout perdu et s'était retrouvée esclave. Mais elle était trop jeune pour connaître l'histoire de sa mère, trop innocente pour être corrompue par le monde qui gravitait en dehors de la sécurité de leur demeure.

Arrivée sur la place de la citadelle, la foule était encore bien clairsemée mais déjà quelques regards se posaient sur elle, elle pouvait les sentir, elle pouvait presque les entendre cancaner à son sujet. Elle savait pertinemment qu'on parlait sur son compte, après tout c'était une des raisons pour lesquelles elle ne sortait que peu de son établissement, ni de sa demeure. Depuis que son époux était tombé malade et ne quittait plus son lit, s'offrir des escapades alors que son mari à un pied déjà bien posé dans la tombe, ne serait pas du plus bel effet sur sa réputation.

Flanquée de l'un de ses gardes, cette espèce de colosse dont certains, en croisant son regard étaient découragés d'aborder la maquerelle si ce n'était pas pour une affaire de la plus haute importance. Il marchait quelques pas en retrait, on pouvait entendre le métal de sa lame butter contre son ceinturon. Il n'avait pas souvent eu à en faire usage en sa présence mais le simple fait de savoir que cette brute était armée et n'hésiterait pas une seconde à faire montre de sa déconcertante souplesse permettait à l'Ijaya de se balader sans craintes. Et puis aujourd'hui ce n'était pas sur elle que l'attention serait dirigée, vivement que la foule se densifie, qu'elle puisse laisser trainer ses oreilles et recueillir le meilleurs des nectars en écoutant les potins qui pouvaient circuler sur la famille royale entre autre.

Spoiler:
 


© Pivette

Admin
avatar
12/07/2015 3268 Clément Chabernaud me (vava) me (signa) Qui aurait crû que ce maigrichon était un garde ? Personne, pas même lui-même. Il est bien meilleur à planter ses tournesols en paix. 7
Admin


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Mar 18 Avr - 16:58

L’aube se lèva dans un bâillement. Réquisitionné pour la grande matinée, la grande révélation, Noah il grattait le pavé depuis deux bonnes heures. Ya l’ennui qui grinçait dans chaque os, chaque muscle, et les prunelles qu’étaient plus bien inertes. Comme d’habitude, la lignée d’uniformes et lui n’avaient foutre idée de quel genre d’évènement ils assuraient la sécurité. À quoi bon. Ils étaient que le bas du panier. Alors ça jasait dans les rangs, ça discutaillait des rumeurs, parce que faut pas croire, un casque brillant ça parle aussi, moins fort, mais plus prolifique madame. Dans les couloirs, ça se murmurait que sa majesté était d’une humeur de massacre. Du genre à vous faire trembler la populace à coup de colère divine -quand l’égo passe-. Fallait bien avouer, si les problèmes de la couronne ne concernaient pas la sécurité d’une certaine princesse et d’un certain prince, le gamin se ferait une joie d’imaginer le vieillard en panique sur son tas d’or. Anarchiste. Rebelle raté. Mais des sentiments mal placés.

Fainéant, il attendait que ça passe, puisque yavait rien à faire d’autre. L’uniforme mal mis, le bouclier posé sur le rebord d’un pot de fleur, il ronflait à demi-conscient sur sa lance. La place, indifférente, se remplissait doucement, timidement au début, jusqu’à ce que les discussions donnassent naissance à une cacophonie brouhahesque. Les sourcils se froncèrent, merde, yavait plus moyen de dormir dans ce bordel. C’est alors qu’il remarqua la silhouette tout à fait unique du garde du corps d’Avi, aussi haut que large, comme un cube qu’elle se trimballait dès qu’elle foutait un pied dehors. Noah se fraya un passage pour plonger sur le chemin de la gracieuse. « J’en reviens toujours pas que mon boulot soit ça, et que le sien soit de mater tes fesses toute la journée ! J’aurai su, j’aurais fait plus d’effort dans les arènes. » Impétueux, ça lui ressemblait bien. En parlant, il avait esquissé un geste vers sa tenue -qu’il imaginait ridicule mais tout ce qui attrayait à la royauté lui semblait ainsi- puis vers le molosse avant de ponctuer d’un sourire faussement penaud. Un pantin, il était qu’un pantin devant elle et ses danseuses sombres aux pépites d’or.

Au loin, les saltimbanques firent résonner leurs instruments pour calmer les ptits gens impatients. Un instant discret, Noah se prend une rouquine dans le dos. Il se retourne brièvement pour murmurer un pardon mais franchement, il s’attendait pas à tomber sur cette fille-là (Astrid). « Merde alors, je commençais à me demander si je vous avais pas inventé. » Pis il se demanda si elle allait lui en foutre une. L’habitude.

Spoiler:
 

avatar
11/11/2016 Appletini/Maude 118 Bridget Satterlee MØRPHINE. Mercenaire ; botanique & combat 0


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Ven 21 Avr - 16:01

graver l'histoire en lettres
de sang
Tribut Rahjak

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Une annonce royale allait être faite. C'est ce qui courait dans les rues depuis déjà quelques jours. Tu n'avais que peu intérêt à t'y rendre, de toute manière, même si tu n'étais pas présente, tu entendrais les échos de cette annonce, il n'y en avait aucun doute. Cependant, tu avais tout de même choisi de t'y rendre, malgré ta résistance, supposant que tu pourrais éventuellement y décrocher quelques contrats. Tout était plutôt tranquille de ce côté-là depuis quelques jours et tu avais besoin d'un peu d'action ... Quoi de mieux qu'une foule de gens réunis ? Tu t'étais rendu sur place sans presse, peu incommodé par l'idée d'arrivée en retard, mais visiblement, malgré qu'il y ait déjà beaucoup de gens sur place, aucune annonce n'avait encore été faite. D'ailleurs, de quel genre d'annonce cela pouvait-il bien s'agir ? Tu devais t'avouer tout de même un peu curieuse à ce sujet et bientôt, ta curiosité allait être satisfaite. Tu poses ton regard sur la foule, à la recherche d'un visage connu et tu tombes sur Avinashi flanquée d'un imposant garde du corps. Quelques pas plus loin, tu aperçois Noah qui bouscule quelqu'un que tu n'arrives pas à voir. Tout aussi charmant que maladroit dans son accoutrement. Tu as presque envie de rire. Tu décides de t'approcher d'Avi malgré la présence de son imposant ... Ami. Il ne te fait pas particulièrement peur, d'autant plus qu'il doit t'avoir déjà aperçu dans l'entourage de la dame. Tu fais quelques pas dans sa direction, faisant attention à ce que son garde du corps t'aperçoive avant d'oser t'approcher de la dame pour lui murmurer quelques mots à l'oreille. « Alors, on est venu recueillir quelques ragots ? » Tu lui offres ensuite ton plus charmant sourire avant de te tourner à nouveau vers la foule, espérant apercevoir de nouveaux visages connus. De plus, tu ne perds rien à sonder tout ce beau monde, cherchant des occasions de travail. Tu ne perds pas de temps, tu n'en a pas la possibilité. Tu restes néanmoins aux côtés d'Avinashi en attendant la grande annonce.

Spoiler:
 
Made by Neon Demon

avatar
09/08/2016 Chiimaira / Adrien 208 chris john millington avengedinchains Timonier du Revenge 52
Chroniqueur d’Écumeuses Aventures


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Ven 21 Avr - 17:43

Je débarquais là comme un cheveu sur la soupe, curieux de découvrir quel évènement inédit rassemblait le peuple du désert, et me mêlait avec entrain au barouf de la pedzouille qui s’amassait en ce lieu d'opulence. D’ordinaire, lorsque les camarades au pavillon noir et moi improvisions une visite marchande chez les Rahjak, j’avais plutôt tendance à me cantonner aux quartiers inférieurs de la cité, car j’étais bien plus à l’aise parmi les truands et les gourgandines qu’en présence du fleuron de la société. Déjà d’une, parce que les politesses et les bonnes manières à outrance, ça me fichait la cerise, mais surtout parce que j’avais pas un rond, que j’avais pas franchement la trogne du courtisan et qu’au vu des jolies arabesques qu’on nous peignait sur l’épiderme à l’entrée du village, la milice saurait certainement se montrer bien prompte à me remettre à ma place si jamais je venais à me pointer trop près des quartiers royaux. Mais aujourd’hui, puisque toute la misère semblait se mouvoir à l’unisson vers la cour centrale du palais, j’avais décidé d’emboîter le pas à tous ces gens pour profiter de l’occasion. J’espérais juste ne pas y croiser ma némésis, cette femme de malheur, cette peste de druidesse que d’aucuns appelaient Varghause, mais que j’avais préféré affubler du doux surnom de Reine des casse-bonbons.

Lorsque j’y fus enfin, je lorgnais avec un intérêt tout particulier l’architecture, les décors inouïs et les dorures, comme un enfant embrasse ses rêves les plus fous d’un regard ingénu. Ici, tout baignait dans un luxe évident, à faire pâlir l’humble artisan qui peine à nourrir ses marmots. Me détournant bien vite de ce spectacle dormant, je tendais mes oreilles à l’affût de réponse à mes questions. Du brouhaha grimpant d’impatience des grouillants je glanais la teneur du rassemblement ; il était dit que le Roi allait faire une annonce publique. Sur quel sujet ? j’en savais fichtre rien, et à vrai dire je m’en souciais comme d’une guigne. Qu’il annonce des récompenses pour la capture d’assassins, qu’il présente son nouveau petit-fils ou bien qu’il pisse éhontément sur ses sujets, je m’en badigeonnais allègrement les valseuses avec le pinceau de l’indifférence. A la limite, la dernière option était celle qui me convenait le mieux ; j’étais là pour voir un peu d’action, pas pour me coltiner le verbiage pompeux d’un vieux rabougri.  

A voir l’ampleur que prenait la rumeur, la prise de parole était pour bientôt. A tout hasard, je me rangeais derrière deux mignonnes (Avi et Scylla), chaloupées à souhait, histoire de satisfaire tant mes mirettes que mes esgourdes. Je biaisais le grand gaillard dont était flanqué l’une des deux, qui m’asséna une oeillade qui me fit froid dans le dos. J’esquissais un pas en arrière, pour pas lui paraître trop louche, et lui servait un sourire en demie teinte tout en levant les mains pour montrer patte blanche. « - Du calme, bonhomme, j’suis pas là pour la bagarre. » C’était quel genre de princesse son employeuse ? Tu parles d’une diva, elle devait vendre son arrière-train drôlement cher pour être ainsi protégée. Je détournais mon attention du grand baveux et j’enfonçais mes paluches dans les poches de mon veston, ennuyé. Allez, un peu d’animation, que diable !


Spoiler:
 
En ligne

avatar
15/03/2016 Juliette/holly-wood 438 Eva "sexy badass" Green @schizophrenic (avatar) + @astra (signature) + eva daily (gifs) + shellaufouet (profil) Mercenaire ~ combat et maniement des armes. 0


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Sam 22 Avr - 14:49


graver l’histoire en lettres de sang
Palais Royal
when karma comes back to punch you in the face, i wanna be there... just in case it needs help.

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Tu es plus matinale que les autres matins. Car il se trame quelque chose d'important au Palais. La royauté souhaite s'exprimer sur les récents événements survenus, et en particulier sur les attaques perpétrées à l'encontre de la délégation, où tu étais présente et dont tu es ressortie avec une belle cicatrice à l'épaule. Comme une bonne partie des habitants, tu n'as pas spécialement envie de t'y rendre - n'aimant pas les discours incessants de votre monarque et devoir l'écouter comme si ses paroles coulaient de source. Si au moins il faisait quelque chose pour retrouver ces traîtres à la couronne, mais non. Au lieu de ça, il préfère encore et toujours vous faire un discours assommant sur ce qui arrivera à ceux qui osent braver l'autorité de leur Roi. Si ça ne tenait qu'à toi, tu serais prête à faire la guerre aux autres tribus pour découvrir laquelle d'entre elle se cache derrière tout ça. Où alors peut-être s'agit-il de ceux tomber du ciel ? Se vengerait-il de la fois où vous les avez fait prisonnier ? Avec ce genre d'individus, on ne peut être trop sûr de rien. C'est donc d'un pas, pas franchement décidé que tu quittes ta demeure pour te rendre à la Cour centrale du Palais. Il n'y a pas grand monde - et le peu qui est déjà là te laissent indifférente. Enfin, jusqu'à ce que ton regard tombe sur la silhouette familière de cette grande et belle rousse. Astrid. Un sourire mauvais t'écorche les lèvres. Tu repenses à la dernière fois que vous vous êtes retrouvées ensemble elle et toi. Une blague qui a mal tourné et dont ta mâchoire s'en souvient encore. Tu pourrais aller à sa rencontre et lui rappeler cette nuit qui aurait pu changer sa vie, si tu n'avais pas décidé de lui jouer un mauvais - mais ça devra attendre plus tard. Pour l'instant, tu cherches une place. C'est alors que tu aperçois Avinashi et à ses côtés, il te semble reconnaître la jeune sœur Saada. Scylla. Tu pourrais t'interposer et en profiter pour charmer la petite sœur de ce cher Noah, mais la maquerelle est venu accompagnée d'une de ses armoires à glace pas très sympathique - le genre chien de garde près à mordre à la moindre occasion. D'ailleurs, il vient de jeter son dévolu sur un mec (Ciaphas). Visiblement il s'est approché trop près - heureusement pour lui, il a eu le droit à un regard assassin. Un autre l'aurait déjà fait déguerpir avec un coup de pied aux fesses. Sourire amusé, tu t'approches de l'étranger. « Il est pas très commode, hein ? te moques-tu, dévisageant le gaillard toujours sur le qui-vive. T'es pas Rahjak toi, hein ? D'où viens-tu étranger ? » le questionnes-tu, gardant une oreille aux aguets, au cas où un membre de la royauté viendrait à prendre la parole.

Made by Neon Demon


Spoiler:
 

avatar
01/02/2017 Pivette 112 Deepika Padukone Pivette Gérante d'un bordel / Oratrice & Gestionnaire 0


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Dim 23 Avr - 1:41


Intrigue N°17
Graver l'Histoire en lettres de sang

Une voix qui résonne à ses oreilles est une phrase qui la fait sourire alors qu'elle se tourne vers celui qui vient de la prononcer. (Noah) Tout en subtilité comme toujours, c'est sans doute une marque de reconnaissance chez les Saada, tous avec une petite ressemblance bien que chacun se distingue, se démarque du reste de la fratrie à sa manière. L'ainé, elle le connaissait depuis bien longtemps, un de ses premiers amis d'aussi loin qu'elle s'en souvienne. Des parties de cartes au lieu des parties de jambes en l'air, lorsqu'il se présentait au bordel, c'était signe de repos pour la prostituée qu'elle était, passer quelques heures en compagnie du jeune homme, à parler de tout et de rien, elle avait une certaine tendresse pour lui, aujourd'hui encore. S'approchant de lui, ses lèvres au creux de son oreille, "Tu oublies que contrairement à toi, lui voit mes fesses couvertes de tissus … et soyons sérieux, si tu lui ressemblais, toi et moi on n'aurait pas passé autant de temps ensemble …" Le sourire aux lèvres elle les regarda tourner les talons allant rejoindre prestement d'autres personnes dans la foule qui commençait à se faire plus nombreuse.

Quand un Saada s'en va un autre fait son apparition, ou plutôt une autre (Scylla). Ses yeux se posent sur la benjamine de la fratrie qui vient dans sa direction, d'un geste la maquerelle fait signe à son garde que tout va bien, bien qu'il la connaisse déjà. Ses paroles te font sourire, c'est qu'elle la connait bien la petite, elle lui répond de la même manière. "Et toi tu viens chercher de nouveaux contrats ?" La petite renarde des sables cache bien son jeu, il ne faut jamais se fier aux apparences, et ça Avinashi le sait mieux que personne, sous estimer la jeune Saada serait une grossière erreur, bien mal en prendrait à celui qui penserait s'attaquer à la mercenaire, la prenant pour une jeune ingénue inoffensive.

Lorsque son garde se retourne elle sent quelques mouvement et tourne le visage à son tour, son regard se pose sur le barbu (Ciaphas) que son chaperon regarde avec une expression tout sauf commode et avenante. Un inconnu, qui s'approche peut être un peu trop pour être bien sous tout rapport, les yeux de la maquerelle se posent rapidement sur les mains de l'étranger, il porte bien la marque sur le dos, un visiteur, qui se tient sur la place un jour aussi important que celui-ci, cela prête à se questionner. Elle est partagée, entre l'envie de savoir qui est cet homme et l'envie de prendre la clé des champs pour ne pas être vue en présence du gêneur si ses intentions n'étaient pas les meilleures. Passant son bras sous celui de Scylla, elle se penche à son oreille lui proposant de faire quelques pas sur la place, le temps qu'elle se remplisse d'avantage et que l'on se rapproche du moment tant attendu de l'annonce royale. C'est à ce moment qu'elle aperçoit la Zamarguilea qui vient taper la causette à l'étranger. Il est en de bonne main désormais, faisant signe à son garde, tous les trois se déplace, se frayant un chemin dans la foule encore disséminée.


Spoiler:
 


© Pivette

Admin
avatar
28/05/2014 Partout et nulle part 1650 Nobody 195
Admin


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Dim 23 Avr - 18:51

Graver l'histoire...
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]


...en lettres de sang


Alors que le Soleil dardait ses chauds rayons sur les museaux de chacun, finissant timidement de remplacer les astres dorés, les chuchotements gagnaient en ampleur, les conversations allant bon train alors qu’on lançait des regards au balcon royal. Et soudain, couvrant la clameur du peuple, un son trompetant glisse aux oreilles de tous. Les murmures s’éteignent lentement alors qu’une voix clame: « LE ROI DRAGHSTEEL.. » Une silhouette se découpe alors dans l’invisible attente, apparaissant à quelques mètres de leurs têtes. Il était grand et fin. Ses riches habits et sa barbe coupée ras, dénotaient avec le visage coupé au couteau, le regard creusé par la suspicion, marqué par la colère. Un monarque qui avait l’habitude du pouvoir, en était usé jusqu’aux os sans pourtant trembler sous le poids de la couronne.

Son regard balaya la foule, d’une brûlure glaciale, mordante. Le silence, presque pesant, tomba sur l’assemblée alors que Roi prit la parole. « Peuple Rahjak, j’ai de bien sombres nouvelles pour vous. » Une ombre passe, sur les visages de chacun, mais surtout sur le toit. Peu sont ceux à l’avoir aperçue, passage furtif, et bien moins osent prononcer le moindre mot, le Roi toujours en train de parler. « Comme vous le savez, certains ont tenté d’attenter à la vie de la princesse Irina et de ses défenseurs il y a quelques mois de cela. Nous pensons, à juste titre, que certains de ces scélérats, se cachent dans nos rangs. » Si d’ordinaire, des grognements se seraient fait entendre, les regards haineux, rien n’en était. Et si les regards devaient être tournés vers le Roi, une fois de plus, il en était autrement.

A peine celui-ci eût-il finit sa tirade, que tous les regards se tournèrent vers cette ombre, surgissant du toit, cette fois à la vue de tous. Juste au-dessus du monarque, elle tombe. Et dans sa chute, les souffles se retiennent, les yeux s’agrandissent alors que les rayons du Soleil se réverbèrent sur le métal froid ; cette arme que la silhouette empoigne de sa main, fermement. Les gardes n’ont pas le temps d’esquisser un mouvement, le Roi à peine le temps de se retourner, que la menace le touche de plein fouet. Poussant un demi-cri, étouffé par la chute, l’assassin le met à terre. Et alors que les gardes se jettent sur lui, un grand « boum » retentit non loin. Suivi d’un autre, plus près de la foule. Un garde surgit, les habits en flamme, se jette à terre et se tortille pour ôter le feu qui lui brûle la chair. Des cris fusent, des regards s’échangent dans le chaos qu’est en train de devenir la place, les mouvements de foule commençant à bousculer tout un chacun. Mais que se passe-t-il enfin ?!



Explications


• Cette intrigue est considérablement libre, GM ne fera plus d'apparition, sauf si besoin s'en fait vraiment sentir. ♥

• Il n'y a pas de tours de jeu, il suffit d'attendre deux réponses minimum au-dessus de soi.

• Si quelqu'un qui n'est pas Rahjak (hors Naoris, Cents et Odysséens) veut se joindre à l'intrigue et peut justifier sa présence dans la citadelle, envoyez-nous un MP pour valider votre participation

• Aucun nombre de lignes demandé, cependant veillez à résumer votre intervention en spoiler pour faciliter le jeu!

• Un intervenant spécial viendra donner plus de détails sur l'attaque du Roi et l'identité de l'assassin...

Enjoy!


avatar
09/08/2016 Chiimaira / Adrien 208 chris john millington avengedinchains Timonier du Revenge 52
Chroniqueur d’Écumeuses Aventures


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Mer 26 Avr - 11:42

Les deux donzelles filèrent, me fuyant comme la peste une fois qu’elles eurent avisé le tatouage sur ma main. Méfiantes des étrangers ? Je haussais les épaules pour moi-même, et n’eut d’ailleurs pas le temps de me  poser plus de questions. Une voix féminine gazouilla dans mon dos, et à la teneur de son bavardage je devinais que ces mots m’étaient adressés. Je fis volte-face tandis qu’elle se rangeait à ma hauteur. Je la zieutais de haut en bas, puis de bas en haut, avisant la marchandise avec l’oeil perspicace du connaisseur ; elle était certes plus musclée que les deux précédentes, mais j’avais pas perdu au change, et je recomposais bien vite mon sourire roublard pour la saluer comme il se doit. « - Ah, enfin quelqu’un de sympathique ! » roucoulais-je, puis j’ajoutais pour lui répondre « - Elles non plus! » je glissais un regard oblique aux fuyardes, amusé par la réaction provoquée par ma marque. « - T’es perspicace, femme rahjak. Je suis pas d’ici. » j’agitais ma main sous ses yeux, sachant évidemment que c’était ce qui avait aiguillé son jugement. « Ma tribu c’est l’océan, j’ai la plus grande maison du monde. » Je lui adressais un clin d’oeil complice, comme si c’était le plus grand secret. Mais alors que je m’apprêtais à lui soutirer des informations utiles sur ce qui allait être dit ici, on souffla dans une drôle de trompette, une corne de brume plus esthétique mais tout aussi efficace lorsqu’il s’agissait d’attirer l’attention et/ou de vous briser les tympans.

Bref, la nénette, le peuple et moi, on se tourna tous vers le royal balcon les mirettes rivées sur le vide dans lequel devait apparaître la noble silhouette de leur souverain. A vrai dire, c’était la première fois qu’il m’était donné de poser mes yeux sur un monarque parce que dans ma tribu natale, on avait qu’une vieille peau qui nous servait de doyenne. Rien de bien glorieux, et puis faut dire qu’on pouvait pas la parer d’autant de bijoux que les femmes du désert - vous conviendrez qu’un collier de palourdes, ça en jette drôlement moins que des pierres précieuses. Aussi j’étais sacrément curieux de voir à quoi il pouvait bien ressembler, car j’avais entendu tant d’histoires sur le règne d’Arkhip que je n’aurais su démêler le vrai du faux. J’imaginais un vieux croûton, obèse à force de se goinfrer et de baigner dans l’opulence, un type imbuvable vu que dans les coupe-gorges de la cité, on en disait rarement du bien - ou pour être tout à fait honnête, jamais, puisque le pauvre est peu enclin à remercier le riche qui le gouverne. Je ne pouvais me tromper plus. Au contraire, c’était un grand gaillard, un type élancé aux traits délicats, et malgré son âge avancé on devinait la vigueur sous-jacente, prête à frapper si l’on venait remettre sa souveraineté en question. Son regard perçant nous glaça sur place, et il obtint ce faisant le silence le plus total. Il clama sans attendre son couplet aristo. Il débita vite ce qu’il avait dire, sans chichi, et je lui en fus reconnaissant. Rien que pour cette raison, j’en venais presque à l’apprécier sans le connaître, mais je me souvenais bien vite que ce gars là avait fait tuer son propre frère pour monter sur le trône. Brr. A bien y réfléchir, ce type là valait pas mieux que Dante, et les dieux savaient bien quel sort je réservais à ce dernier. Si j’avais su que les secondes suivantes allaient traduire ma pensée, peut-être me serais-je gardé d’envisager pour lui un destin aussi funeste…

. : .


J'avais réclamé de l'action, et je fus servi.
L’ombre tomba des toits tel la foudre, frappant vite et fort. Là, sous les yeux ébahis et spectateurs de la populace, le roi fut touché de plein fouet sans qu’aucun des gardes assignés ne puisse réagir. Venait-il d’être blessé ? assassiné ? Je clignais des yeux sans savoir. Plus d’instinct que de raison, je portais une paluche à ma ceinture pour empoigner mon sabre, mais mes doigts se fermèrent sur le vide. Je grognais. Ces foutus hommes des sables m’avaient confisqué mon arme à l’entrée de la ville. De toute façon, ça allait pas m’être d’une grande aide là tout de suite. Presque simultanément, des explosions retentirent et en contrebas ; à l’odeur et à la fumée noire qui s’éleva des premiers rangs, je devinais le feu. Et ce fut la panique. Des échauffourées et des escarmouches, j’en avais connu, mais jamais je n’avais contemplé spectacle aussi saisissant qu’un sauve-qui-peut massif.
Il y eut d’abord les cris affolés et stridents à vous choper la migraine, immédiatement suivis par les bousculades insensées dans tous les sens, comme si l’on venait de mettre un grand coup de panards dans une fourmilière. Chacun prenait ses jambes à son cou, et comme nous étions tassés, ce fut à qui poussait le plus fort. Autour de moi, d’aucuns tombaient sous la pression de leur prochain, et d’autres leurs marchaient dessus sans égards, les visages tordus par l’effroi le plus total. Puis il y eut les insultes, la colère folle nourrie par l’angoisse, les menaces proférées à son voisin pour qu’il bouge plus vite son derche ou qu’il laisse mémé en plan plutôt que de gêner les autres. Certains sortirent même les armes pour se frayer un passage et s’échapper plus vite de ce théâtre d’horreurs. Entre les explosions et les beuglements, j’avais les oreilles bourdonnantes, si bien que je n’aurais su dire s’il retentissait de nouvelles pétarades ou bien si c’était les précédentes qui résonnaient dans mes esgourdes. Nonobstant, j’étais plus inquiet du comportement inhumain des rahjaks que de l’assassin sur le balcon royal.

Moi, comme toujours, je m’entêtais à me montrer différent, luttant pour remonter à contre-courant. Idée stupide ; pour un pas vers l’avant, j’en reculais de trois, emporté par la masse. A un moment donné cependant, je chopais le coup de main pour pas me faire avoir. Coup d’épaule, coup d’épaule, positionner son corps en perpendiculaire, pas de crabe, coup d’épaule, pas de crabe. Autant vous dire que je commençais à souffrir des éclanches. Plus j’approchais, plus une drôle d’odeur de cochon grillé m’emplissait les narines. Je me demandais ce que je pourrais bien découvrir à l’avant, mais j’avais la désagréable sensation qu’on avait rôti quelques malheureux. Et après quoi ? Qu’allais-je bien pouvoir faire ? Défendre la famille royale ? Aider les assassins ? En tout les cas, il faudrait que je me trouve une arme, quitte à la rafler sur le cadavre d’un milicien.

Spoiler:
 
En ligne

avatar
11/11/2016 Appletini/Maude 118 Bridget Satterlee MØRPHINE. Mercenaire ; botanique & combat 0


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Sam 29 Avr - 16:30

graver l'histoire en lettres
de sang
Tribut Rahjak

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Tu penses avoir visé juste, tout comme Avi à aussi viser juste à ton sujet. Tu ne lui réponds pas, te contentant d'un sourire en coin à son égard, comme pour lui confirmer, simplement, qu'elle a raison sans l'avouer à haute voix. Tu fréquentes Avi depuis un moment déjà et tout comme elle en connaît un rayon sur toi, tu pourrais te vanter d'en connaître aussi sur elle, sans mauvaise intention à son égard, non, tu as développé de l'affection pour cette dernière tout comme tu en as développé envers sa fille. Charmante petite. Lorsque la dame se tourne en même temps que son garde, tu jettes un coup d'oeil à l'homme qui semble viser et tu hausses un sourcil, peu incommodé, par sa présence, mais curieuse. Finalement, la maquerelle ne tarde pas à te prendre par le bras pour t'emmener plus loin, ce qui ne manque pas de te faire rigoler. « Je dois avouer que cette annonce m'a ... Surprise. Tu n'as pas une petite idée sur la teneur des propos que tiendra le roi ? » Tu hausses un sourcil, presque certaine qu'Avi à réussit à récupérer quelques informations à ce sujet. Certes, tu n'étais pas venu ici, à première vue, car l'annonce du roi te fascinait particulièrement, mais maintenant que tu étais sur place, tu devais t'avouer curieuse.

Alors que tu attends une réponse de la part de la demoiselle, cette dernière n'en a pas le temps, qu'une voix s'élève, annonçant la venue du roi. Tu lèves les yeux vers le balcon, les plissant pour bien voir alors que les rayons du soleil t'agressent légèrement. « Comme vous le savez, certains ont tenté d’attenter à la vie de la princesse Irina et de ses défenseurs il y a quelques mois de cela. Nous pensons, à juste titre, que certains de ces scélérats, se cachent dans nos rangs. » Tu en as entendu parler, effectivement, mais cela n'a pas retenu ton attention plus que nécessaire, cependant, la dernière remarque du roi te rend suspicieuse. Tu balaies la foule du regard, te demandant si les accusations qu'il lance sont fondées, mais à peine as-tu le temps de te poser cette question qu'une ombre vêtue de noir se présente sur le balcon s'en prenant au roi sans que personne n'est le temps d'agir. Tu serres les dents, ses gardes sont de réels imbéciles. De vrais idiots. Pas que la mort du roi te dérange réellement, mais quand même.

Un « boum » retentit non loin et quelques secondes s'écoulent avant qu'un autre retentisse plus près de vous. Un homme surgit près de toi et d'Avi les habits en flamme et courant dans tous les sens, menaçant d'enflammer d'autres personnes au passage. Tu serres les poings avant de poser la main sur ton poignard que tu gardes toujours avec toi. Que se passe-t-il ? La foule se met en mouvement et tous, ou presque, semblent vouloir fuir les lieux, toi, tu as plutôt l'intention de trouver la source du problème et alors que tu te diriges vers l'endroit d'où semblaient provenir les ''explosions'', ta progression est retardée par le mouvement de la foule. Alors que, tu sembles parvenir à avancer en jouant du coude, tu t'arrêtes un moment et tu croises le regard de l'homme (Ciaphas) qui a attiré les foudres du garde d'Avi quelques minutes plus tôt. Qu'est-ce qu'il fait ?

Spoiler:
 
Made by Neon Demon

Admin
avatar
28/07/2015 avengedinchains 1132 Rose Leslie sign by ALAS Mercenaire et voleuse 20
Admin


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Jeu 4 Mai - 16:47

» Graver l'histoire en lettres de sang
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]La jeune rousse regarde l’idiot qui lui adresse la parole. Elle se demande pourquoi Noah Saada estime nécessaire de lui faire une remarque aussi vide d’intérêt. Ce stupide voleur qui lui lâche une réplique qu’il doit supposément juger amusante. Dommage que ce ne soit pas vraiment le cas. Elle le toise un moment, se demande si l’ignorance n’est pas une meilleure option. Sans que ce n’est pas le genre de la jeune femme. Par habitude, la jeune femme ne parvient pas toujours à faire les choses de la bonne manière. Ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Et ça n’a pas grand-chose de rassurant, si on peut le dire ainsi. Astrid est une grande gueule, et ça ne date pas d’hier, donc bon. Est-ce qu’il est vraiment étonnant pour elle d’agir d’une manière aussi peu réfléchie ? « La douleur te semblait irréelle ? Je peux te rafraîchir la mémoire, si tu veux ». Non bien sûr qu’elle n’use pas des courbettes et politesses dont il fait preuve. Qu’il ait un statut supérieur au sien, ça ne change rien à ses yeux. Alors elle ne risque pas de lui vouer une politesse ou un respect qu’il ne mérite pas. La jeune rousse est particulière, et elle n’est pas toujours très adroite. Mais elle fait de son mieux, en général. Mais ce n’est pas toujours aussi simple qu’on ne peut bien le vouloir. Mais oui, si elle se retrouve enfermée pour lui avoir refait le portrait, aucun souci. Elle serait prête à prendre le risque.

Pourtant, il est évident que ce serait ridicule, surtout quand le corps royal entre enfin sur les lieux. Le roi se pointe et il a une sale gueule. Elle serre la mâchoire, pour éviter de faire la moindre remarque. D’autres personnes sont entrées, bien sûr, mais elle ne les a pas vraiment regardé parce que bon, il lui a suffi de croiser le regard de Shanareth pour perdre tout envie de parlementer. Cette idiote ne mérite qu’un gros poing dans la gueule. Alors elle ne risque pas de lui filer de l’attention. Hors de question, même.

Il fallait donc toujours que ce soit dramatique hein ? Sa majesté du sable parle et déjà les murmures se font autour d’elle. Astrid ? Elle se contente de lever les yeux et d’attendre que ça passe. Elle le sait, ça va accuser dans tous les sens. Peut-être même que des doigts vont se lever dans sa direction. Après tout, elle n’est pas née ici et il y en a qui sont un peu trop stricts sur le sujet. Ils voulaient qu’on la tue alors qu’elle n’était qu’un bébé, après tout. Alors est-ce que ce serait si étonnant que ça ? Pas vraiment. De toute manière, dès qu’il est question d’accuser quelqu’un, ça ne réfléchit plus beaucoup et ça prend la première personne qui paraît suspecte. Ridicule. Mais que pourrait-elle dire ? Son attitude du moment est une meilleure réponse, en tout cas : l’ignorance. Ce n’est pas vraiment le moment d’attirer l’attention et de laisser entendre que le roi est un crétin. Même si elle le pense.

Sauf que ça part en sucette, directement. Y a quelqu’un qui se pointe. Une ombre, une arme à la main. Elle observe, pose sa main sur son fouet qui lui sert de ceinture. Que cette personne ne s’approche pas trop, sinon, elle n’hésitera pas à le tuer. C’est là que tout part en sucette. Des explosions, le roi à terre, les gardes qui savent plus où donner de la tête. Ca explose pas loin, elle se braque, se met en position de défense. A croire que le monde va lui tomber sur la tête. Encore. Le pire, ce ne sont pas les explosions mais plutôt le comportement de ces personnes, qui courent et n’hésitent pas à piétiner. Y a juste un gars (Ciaphas) qui ne fait pas comme les autres. Et du coup, il attire son attention. Pas en mal, pourtant. Alors, en luttant des coudes, elle s’avance vers lui. Hors de question de fuir, quoi qu’il se passe. Et s’il est prêt à se battre, elle le fera aussi. « Tu vas finir par te faire piétiner. Mais si tu veux une arme, on peut peut-être s’arranger en fonction de ce que tu veux faire ». Faudrait pas qu’elle lui file une arme pour qu’il la bute non plus.

Spoiler:
 


notes » w/ les Oranges, au palais, le 9 avril 2116.

Admin
avatar
12/07/2015 3268 Clément Chabernaud me (vava) me (signa) Qui aurait crû que ce maigrichon était un garde ? Personne, pas même lui-même. Il est bien meilleur à planter ses tournesols en paix. 7
Admin


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Sam 6 Mai - 20:13

La rousse (Astrid) le rembarre sans surprise, et il hausse les épaules. Il croyait qu’elle allait lui ouvrir grand les bras et qu'ils danseraient la djamba ou quoi ? Nah, mais il espérait un peu d’originalité, pourtant il était bien placé pour savoir que la belle ne jouait que de ses poings. Au loin, il aperçoit Scylla aux côtés d’Avi qu’il a délaissé à son insu, et d’autres têtes connues qu’il aurait facilement pu prétexter pour s’extirper de la langue acérée de la rouquine. Mais le roi débarqua, comme ça, tranquille, sur le balcon et d’un coup il y eut plus rien à penser autre que bordel ce mec remplit le désert entier de son égo. Le garde qu’il était -malgré toutes les liqueurs bues pour l’oublier- repris sa position initiale, ramenant la lance dans une positon approximativement perpendiculaire. Les mirettes guettaient la princesse sur le balcon à l’évocation de son nom. Il avait pas eu le temps de capter les courbes majestueuses depuis l’incident.

Pis tout fout le camp, et il a aucune idée comment. C’comme si le monde ralentissait, un grand coup de frein, et que tout se précipitait en même temps. Noah il est sûr d’avoir vu l’ombre tomber, la silhouette frapper et Arkhip sombrer. Il jurerait que les gardes rapprochés ont mis à terre l’assassin mais tout ça, c’est pas réel, pas vrai ? Comme un fantasme souhaité trop fort. Et il a pas l’opportunité de vérifier Noah, il a pas le temps de se bouger le cul pour mater le visage couvert de nuit, que la cité tremble sous ses pieds. Abasourdi par la détonation, ya que le temps de rentrer l’image d’un homme, un ami sûrement, mais comment savoir quand les flammes léchaient sa gueule ; et déjà une seconde les font se jeter à terre pour les plus proches.

Un bâtiment à moitié réduit derrière lui, le museau dans la poussière, et des pieds qui ratatinent, qui assassinent. C’est le chaos, c’est la merde. Scylla. Où était passé Scylla ? Pas de chevelure dorée à l’horizon, peu importe combien il tendait le cou. Jouant des coudes vers le palais dans l’espoir stupide de prendre de la hauteur, il gueulait son nom quand soudain une lame jaillit entre les drapées. Par réflexe, le corps esquissa, par vengeance les doigts volèrent l’instrument au barbare. Le tenant en clé de bras, c’est grâce à son bouclier poilu et abasourdi qu’il traversa en sens inverse la foule jusqu’à la sœur repérée quelques secondes plus tard. Arrivant à proximité, le pacifiste -qui devrait se remettre en question- le relâcha. « Tu vas bien ? » Qu’il réclame plus qu’il demande à Scylla. Oh il sait qu’elle va râler, qu’il pourrait crever à ses yeux, mais ils ont appris à ignorer les sentiments de l’autre depuis longtemps, pas vrai ? Ironie amère. « Faut que tu dégages d’ici. » Parce que lui, il faut qu’il aille éteindre le feu qui commence à se propager dans le bâtiment où l’explosion a retentit. Et il lui fourre la lame qu’il a piqué dans les mains, particulièrement parce qu’il sait pas quoi en faire lui-même. « Quelqu’un connait un passage qui nécessite pas de se faire piétiner ? » La cité était bourrée de passages plus ou moins secrets, de caves qui communiquaient, etc. Si Noah en connaissait une bonne partie, il ne devait pas être le seul.  
Spoiler:
 

avatar
01/02/2017 Pivette 112 Deepika Padukone Pivette Gérante d'un bordel / Oratrice & Gestionnaire 0


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Sam 6 Mai - 23:19


Intrigue N°17
Graver l'Histoire en lettres de sang

La foule, de plus en plus dense, les entoure. Marchant au bras de Scylla, son garde suivant à quelques pas derrière elles, Avinashi observe, laisse trainer ses oreilles ça et là, essayant de capter des informations, des rumeurs concernant cette annonce qui ne devait plus tarder désormais. Après quelques minutes les murmures s'amplifient et la brune s'arrête, tournant son visage vers le palais. Levant le regard, comme pratiquement toute personne postée sur la place, vers le balcon où le roi vient de faire son apparition. Au fil des ans, l'Ijaya a été attentive à ce qui se disait sur la famille royale, sachant que des potins ou rumeurs pourraient sans l'ombre d'un doute lui servir un jour ou l'autre. Monnayer ses précieuses informations contre quelques espèces sonnantes et trébuchantes, ou mieux encore suivant qui de la royale famille elle serait capable de capter l'attention.

Ses paroles, ses mots adressés à la foule de ses sujets et autres visiteurs de passage sur l'attaque de la délégation Rahjak lors de leur dernier déplacement résonnent dans ses souvenirs. Elle en a entendu parler bien entendu, comme tout le monde, ses filles lui ont rapportés quelques bribes glanées entre deux parties fines avec leurs clients. Mais de source plus proche encore, un ami, le seul réel ami qu'elle possède lui en a touché quelques mots entre deux conversations, autours d'un thé, au court d'un après-midi calme. Il ne lui avait pas tout dit, elle avait bien senti des réticences dans ses paroles, il avait sans doute passé sous silence certains détails. Elle le connaissait suffisamment pour ne pas le forcer à lui en dire d'avantage qu'il ne le souhaitait.

Perdue dans ses pensées son attention est captée des cris dans la foule, elle écoute. Une ombre. Le Roi. Un assassin. Elle n'a rien vu mais les informations ne mettent que quelques secondes à se mettre dans l'ordre. Ce qu'il vient de se passer n'est pas une simple farce, une mise en scène, on a bel et bien assassiné le plus haut dirigeant de la cité. Elle y était, et pourtant, contrairement à tant d'autres, ses prunelles n'ont pas capturé cette image qui restera sans doute gravée dans les mémoires des gens. Pourtant elle entant ce que les autres disent, elle pourra le raconter comme si elle n'avait pas détourner le regarde au moment fatidique. Scylla est sur le point de tourner les talons mais Nashi l'attrape par le poignet, plongeant son regard un rien autoritaire dans le sien. "Promets-moi de ne pas aller te fourrer dans une situation dangereuse … enfin pas trop dangereuse !" Elle sait pertinemment que la jeune mercenaire va vouloir en savoir plus et aller se rapprocher de l'action, elle n'a pas peur pour elle, elle a surtout peur pour ceux qui pourraient croiser sa route. Mais aujourd'hui, la foule est imprévisible.

La voix de son garde qui s'est penché vers elle la fait presque sursauter. C'est bien parce qu'il est aussi discret bien qu'imposant qu'elle apprécie ses services. Elle refuse de rentrer, pas tout de suite, elle veut en savoir d'avantage, elle veut voir ce qui se passe dans la foule, elle suit Scylla des yeux jusqu'à ce qu'elle perde la jolie blonde disparaissant derrière des silhouettes de plus en plus nombreuses. Balayant la foule, l'Ijaya se met en marche, ayant repérer une silhouette en particulier, arrivée à sa hauteur elle arrête son pas et tourne son visage vers Cassian. "Avec une foule aussi nombreuse, je ne pensais pas te voir ici, mais avoue que ça aurait été dommage de rater un tel spectacle !"


Spoiler:
 


© Pivette

avatar
13/09/2016 Anticarde 2077 Evan Peters fassylover (avatar) - soeur d'armes (crackship) - Tumblr (gif profil + signe) Sorcier - Médecine & apothicaire spécialité Poison. 71
Semeur d'épidémies éthérées


Sujet: Re: Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang
Lun 8 Mai - 16:42

Présent depuis plus d'une heure, nulle âme n'a encore prêté d'attention à sa silhouette anonyme. Pour cause, aucun signe distinctif ne permet de l'identifier. Il a troqué ses étoffes les plus précieuses et ses vêtements taillés sur mesure pour une cape informe, dont la cotonnade semble avoir essuyé toutes les tempêtes du monde. Sa cape de voyage, qu'il ne porte d'ordinaire jamais à la Cité, sauf à l'heure de raser les murs. Les empoisonneurs sont ce qu'ils sont. Nul honnête citoyen qui se respecte n'aurait d'intérêt à se pavaner en présence d'un sorcier. On pourrait le soupçonner à raison de fomenter quelque meurtre insidieux. Alors, à l'heure des grands rassemblements, ceux là font pattes de velours et profils bas, brillent par leurs absences, par leurs invisibilités.

Le visage à couvert d'une lourde capuche dont l'ombre boit ses traits, Cassian s'est embusqué à la lisière de la foule. Adossé dans l'encoignure d'un mur, à l'abri des regards obliques, il observe l'effervescence ambiante, bras croisés sur sa poitrine. Bien sûr, il a identifié plusieurs visages connus (Astrid, Noah, Scylla, Avinashi), qui lui sont parfois passés sous le nez tels de parfaits courants d'air, pour son plus grand contentement. S'astreignant au plus grand calme, l'empoisonneur patiente l'apparition du Roi. Et cela lui semble interminable, d'autant que le soleil et la multitude s'unissent pour rendre l'atmosphère suffocante.

Si la foule l'insupporte au plus haut point, il a néanmoins appris que le Roi allait rendre une audience publique, suite aux attaques encourues par la délégation. Une délégation dont il a grossi les rangs. Une délégation qui a bien failli lui coûter quelques flèches dans le crâne, si certains de ses petits camarades guerriers n'avaient pas eu l'amabilité d'intervenir in extremis. Alors, après y avoir longuement réfléchi, Cassian a décidé de venir assister lui-même au discours du Roi au lieu d'attendre, comme il le fait souvent, que lui parviennent un tissu décousu de rumeur affriolantes. Pas vraiment à son aise au coeur de la foule impatiente, qui piaffe et chuchote à tout va, l'empoisonneur semble une statue de sel.

Le Roi se fait désirer. A moins que ce ne soit lui, qui ne supporte pas d'attendre. Toujours est-il que lorsqu'Arkhip fait son apparition, qu'il formule les premières accusations, un chambard de tous les diables éclate. Une silhouette est tombée du ciel, droit sur le monarque des sables. A présent, il règne un brouhaha ponctué de cris, de gardes enflammés et des fracas qui éclatent dans tous les coins. Le sang du sorcier ne fait qu'un tour. Si sa retraite l'a en partie protégé de potentiels débordements, son instinct ne lui commande qu'une chose : prendre la poudre d'escampette. Cassian bondit hors de son recoin tel un renard débusqué et s'apprête à tourner les talons quand quelques pensées le refrènent, le fauchent en plein élan. Le Roi est-il mort ? L'assassin a t-il fait mouche ? Ou alors accuse t-il des blessures qui pourraient encore être soignées ? Ecartelé entre une pulsion de fuite et l'appel du devoir, Cassian se retrouve parfaitement immobile, tétanisé, au beau milieu de la foule hystérique. Alors, lorsque le visage d'Avinashi apparaît, comme une phare dans la tempête, il parvient à arborer un brin de contenance.

"Bonjour Avinashi..." Articule Cassian, qui masque un peu sa panique en s'efforçant d'honorer l'étiquette. Une démarche assez incongrue au cœur d'une foule électrisée. "Scylla n'était pas avec toi ? Et Noah... Tu as vu Noah ?" Demande t-il, balayant d'un œil la vague de curieux et de mercenaires qui ruent à l'encontre du danger. "Moi non plus, je ne sais pas ce que je fais ici... Une erreur, sans doute... Un pied qui a ripé au moment de rentrer chez moi." Cynique, la gorge nouée, il s'est rapproché d'elle et de son architectural nervis, échappant ainsi aux bousculades du menu fretin. "'Nashi. Le Roi. Il est mort ? Tu l'as vu ?"


Spoiler:
 
 

Intrigue n°17: Graver l'histoire en lettres de sang

Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant

 Sujets similaires

-
» ILONA ☩En lettres de Sang...
» CLARA ☩ En lettres de sang...
» Pages d'histoire des hommes et des femmes d'Haiti et leurs épisodes
» Page d'histoire: Tiresias Augustin Simon Sam, president.
» Petite histoire aux grandes aventures :D

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Hundred :: Il était une fois des jolies histoires-