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˜˜˜˜˜˜Le repos de la guerrière [Shanareth]
maybe life should be about more than just surviving


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01/02/2017 Pivette 121 Deepika Padukone ava : Pivette / sign : Grey Wind Gérante d'un bordel / Oratrice & Gestionnaire 1


Sujet: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Ven 17 Fév - 0:03


Le repos de la guerrière
feat. Avinashi Ijaya et Shanareth Zamarguilea


La main se perd dans les mèches sombres, elle les déplace, machinalement, dégage le visage endormi qu'elles encadrent. Paisible, sereine la chair de sa chaire navigue aux pays des songes depuis quelques longues minutes maintenant. Ce n'est que lorsqu'elle est totalement endormie que la mère s'efface et la maquerelle reprend ses droit. Observant l'enfant encore quelques instants du pas de la porte, elle sent un sourire étirer ses lèvres alors qu'elle fait pivoter la porte afin de laisser la jeune demoiselle dans son écrin d'innocence. Revenant sur ses pas, traversant un couloir, elle se poste dans une autre chambre, prend place sur le rebord du lit et pose son regard sur un autre endormi. Elle a conscience que des regards peuvent l'épier, elle se penche, pose ses lèvres à la commissure de celles du vieil homme endormi avant de se redresser. Ses prunelles croisent celle d'une femme sans âge vers qui elle se dirige. "Prenez soin de lui, je ne serai sans doute pas rentrée avant le lever du jour." La femme acquiesce d'un signe de tête avant que la brune ne quitte la chambre.

Un regard sur son reflet, elle détaille sa toilette, sa coiffure, la patronne c'est elle, elle se doit de toujours se montrer sous son meilleur jour, après tout la carte de visite de son établissement, c'est elle. Elle quitte ses appartements et ses pas la mènent dans un premier, patio, dernier rempart de quiétude qu'elle fait céder en poussant une lourde porte. Un couloir sombre duquel elle peut commencer à percevoir ce brouhaha si familier, il se fait plus distinct lorsqu'elle se fraye un chemin derrière une tenture, désormais la mère n'existe plus. Lorsque l'un des gardes surveillant l'entrée privée tourne le regard vers elle, baissant les yeux en silence pour la saluer elle entre en scène. La pourvoyeuse évolue dans son domaine, son royaume. Elle déambule, et s'imprègne du décor vivant qui se dévoile sous son regard, la soirée est déjà avancée et le bordel est déjà bien fréquenter. S'installant dans une alcôve quelques peu en retrait une ouverture donne sur la rue et elle sait que d'ici elle peu voir la porte d'entrée, elle sait qu'elle peut garder un œil sur les futurs clients qui pourraient vouloir pousser la porte de son établissement. L'une de ses filles vient déposer devant elle une carafe de liquide carmin dont elle remplis un verre. La maquerelle la remercie avant de la congédier battant l'air du revers de la main. Portant le verre à ses lèvres, elle avale une gorgée du vin dans lequel on avait pris soin d'ajouter quelques épices et du miel. Quelques habitués sont là, affairés à choisir sur quelle fille ils vont jeter leur dévolu pour aller se délasser dans certaines des chambres.

Un garde s'approche, se penche et murmure quelques mots à l'oreille de la patronne qui acquiesce, quelques minutes plus tard un homme s'installe près d'elle et vient lui vanter les mérites d'un de ses amis marchand d'esclaves, qui pourrait lui fournir des filles. Elle propose d'y réfléchir mais au fond d'elle, c'est déjà tout décidé, ses filles elle les choisit elle-même, elle ne veut que les meilleures et elle ne ferait pas affaire avec le premier client venu. Elle sait, elle sent que s'il lui propose ce genre d'arrangement c'est pour qu'il puisse, d'une manière ou d'une autre en profiter à l'avenir. La maison ne fait pas crédit, elle ne fait pas ou très peu de favoritisme, que pour quelques bons, très bons clients. Alors que son regard se pose sur la rue, à travers la fine fenêtre de l'alcôve, un large sourire se dessine sur son visage. Se levant, quittant sa place elle se dirige vers la porte principale du bordel, faisant signe au garde de l'ouvrir elle se tient sur le perron et interpelle le visage familier et fatigué qui se trouve à quelques mètres. "Tu as une mine à faire peur Zamarguilea … " Appuyée contre le montant de la porte, les bras croisés sur sa poitrine elle cherche son regard et lui offre l'un de ses sourires les plus enjôleurs. "…et si tu entrais me tenir compagnie, quelque chose me dit que tu as besoin de te délasser …" La maquerelle la connait assez pour savoir qu'elle ne pourra pas refuser une pareille invitation, elle semble fatiguée, fourbue, et soigner l'une de ses plus fidèle cliente n'est pas du luxe.



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Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Dim 19 Fév - 1:48

le repos de la guerrière

avinashi
&
shanareth
Enfin le paysage familier des dunes de sable se dessine devant tes yeux. Un sourire ravie t'écorche les lèvres, car enfin tu es de retour chez toi. Après une longue et interminable mission, te voilà enfin de retour. Le prisonnier à l'autre bout d'une corde derrière ta monture - tente de tirer sur le lien qui le retient pour pouvoir s'enfuir à nouveau. Qu'il essaye pour voir, tu le tueras avant le bourreau qui sera charger de son exécution ou du garde chargé de le surveiller et de le fouetter dans les mines. De toute manière, une fois que tu l'auras livré à qui de droit, ça ne sera plus ton problème - et tu seras libéré de se fardeau avec en prime un bon gros sac de pièces d'or. Passant les deux gardes à l'entrée, et les portes immenses qui protègent la cité de feu - tu t'en vas guérir ta récompense auprès de l'acquéreur du fuyard. L'objet de ta mission remis à qui de droit, tu reçois en compensation, le fameux sac de pièces d'or - que tu accroches soigneusement à ton ceinturon. Saluant l'homme, tu remontes en selle - faisant ton chemin dans les rues et ruelles de la cité, pour rentrer chez toi. T'aurais pu faire ton chemin jusqu'à l'un des bordels, pour prendre du bon temps, te délaisser et oublier ton quotidien de mercenaire - mais t'es trop fatiguée pour penser au sexe. Tu veux juste rentrer et t'écrouler dans ton lit et dormir jusqu'au lendemain soir. Tu ne veux rien d'autre que ton très cher lit - qui t'a affreusement manqué durant cette longue semaine, à dormir sur les peaux de bête à même le sol.

Oh oui certes, tu as pris l'habitude depuis le temps, mais tu préfères tellement le moelleux de ton lit à la dureté terreuse ou grumeleuse du sol, sur lequel tu as l'habitude de dormir en mission. Passant une main sur ton visage fatiguée - machinalement, tu te mets à bailler, tes yeux commençant même presque à tomber - tellement la fatigue se fait sentir. Mais alors que tu passes devant le bordel de Avinashi Ijaya. Celle-ci se trouve sur le perron, son regard tombe sur toi - tu ne le remarques même pas. Si en d'autres circonstances, tu t'y serais arrêtée pour un saut - là t'as juste envie de rentrer et de dormir. Mais voilà qu'elle t'interpelle de sa voix enjôleuse. Alors, tu fais arrêter ton cheval, afin d'écouter ce qu'elle a, à te dire. Elle t'avoue que tu as une mine à faire peur. Un sourire en coin déforme la commissure de tes lèvres. Et c'est peu de le dire. C'est vrai que t'as pas bonne mine - la fatigue jouant un rôle majeur sur l'état dans lequel tu te trouves en ce moment. « Je viens seulement de rentrer de mission, d'où cette tête de déterrée que tu vois là. » avoues-tu, alors qu'elle te demande poliment de la rejoindre - car quelque chose lui dit que tu as besoin de te délasser. Tu pourrais refuser son invitation et continuer ton chemin jusqu'à chez toi - comme prévu. Mais le regard qu'elle te lance et le ton mielleux qu'elle emploie pour te parler, ne te laisse pas indifférente et te font totalement oublier à quel point tu es fatiguée et dont tu avais pourtant dit que tu ne céderais pas, si elle te proposait de rentrer. Mais, c'est plus fort que toi. Et puis, tu ne peux rien lui refuser - elle qui te vend du rêve avec les merveilles, les joyaux que sont ses filles.

Alors sans attendre, tu descends de cheval - avant de t'avancer à sa rencontre. Posant une main sur le montant de la porte, au dessus de sa tête et l'autre glissant lentement, sensuellement le long de son cou, jusqu'au décolleté de son robe. « ... Soit ! Mais il me faudra plus qu'une fille pour me délasser, deux ou trois ne seraient pas de trop ... un sourire carnassier t'étire les lèvres - bien sûr ça va te coûter chère, mais t'as reçu une somme conséquente, donc tu en payeras le prix et peu importe combien elle t'en demande pour ça ... mais avant ça, je veux boire quelque chose pour me redonner un coup de fouet. L'alcool le plus fort que tu aies. » dis-tu, avant d'entrer à l'intérieur et de t'installer à la première table que tu vois. À peine installer, que deux filles viennent t'accoster, pouffant et riant comme des pintades. T'as ton petit succès et ta réputation en ces lieux, donc t'as pris l'habitude que les demoiselles viennent te voir comme ça. Alors t'en fais asseoir une sur tes cuisses - laissant la deuxième te masser les épaules. Tes yeux balayent la salle - alors qu'Avinashi s’installe face à toi. « C'est moi où il y a plus de monde qu'à l'accoutumé ? On dirait que les affaires marchent plutôt bien pour toi, j'en suis ravie. » avoues-tu sincèrement, alors que les deux catins commencent déjà à prendre soin de toi. Tu en profites - parce que après, tu vas devoir payer pour tout ça - mais qu'importe rien n'est trop beau, lorsqu'il s'agit de ton propre plaisir.

camo©015


Dernière édition par Shanareth Zamarguilea le Mar 18 Avr - 21:44, édité 2 fois

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01/02/2017 Pivette 121 Deepika Padukone ava : Pivette / sign : Grey Wind Gérante d'un bordel / Oratrice & Gestionnaire 1


Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Mar 28 Fév - 0:11


Le repos de la guerrière
feat. Avinashi Ijaya et Shanareth Zamarguilea


Elle n'a pas fière allure la guerrière, loin de là, elle traine sa carcasse au bas de sa monture, mettant pied à terre avant de s'approcher. Ses pas sont certes lents mais décidés, ils prennent leur temps avant d'arriver à la hauteur de la maquerelle. Prend-elle appuis sur le montant de la porte pour prendre appui ou simplement pour s'approcher de la patronne, sans doute un savant mélange des deux. L'attitude de la mercenaire est sans équivoque, comme toujours, la main qui glisse le long de son cou est l'un des gestes plus que familier qu'elle a envers elle. Un peu trop peut-être. Réminiscence d'une période révolue, Nashi n'est plus la jeune prostituée de l'époque, elle n'est plus cette jeune femme docile malgré la détermination qui l'animait déjà il y a bien longtemps. Aujourd'hui la patronne c'est elle, celle qui fait la pluie et le beau temps dans cet établissement n'est autre que l'une de ses anciennes employées. Aujourd'hui Shanareth est une cliente, mais plus la sienne, celle de ses nombreuses filles.

La proposition de la maquerelle ne pouvait pas se voir refusée, elle ne la connaissait que trop bien et savait que malgré une mission aussi harassante qu'elle ait pu vivre, se délasser, se laisser aller entre les mains expertes des beautés du bordel était toujours plus intéressant qu'un simple repos en solitaire. Elle n'était pas encore entrée qu'elle réclamait déjà plus d'une fille, cette simple phrase donna se sourire à Avinashi avant de s'écarter pour lui faire signe d'entrer. "Tu sais bien que tant que tu y mets le prix, je ne peux rien te refuser … ou presque." Entrant dans l'établissement elle invita d'un geste sa cliente à faire de même, elle ne se fit pas prier et réclama de se faire servir l'alcool le plus fort de la maison afin de la remettre d'aplomb avant de passer du temps avec l'une ou l'autre des filles.

Prenant place à une table, la mercenaire retrouve ses marques dans l'établissement et rapidement deux demoiselles viennent entourer la régulière qu'elles reconnaissent en elle. Avinashi prend place face à Shanareth alors que celle-ci, ne perdant pas une seconde a déjà l'une des belles assise sur ses cuisses. La patronne a le sourire aux lèvres, ses filles sont avenantes, particulièrement avec les clients les plus réguliers. Le dévouement forcé mais souriant de ses filles, l'anticipation des besoins et moindres désirs de clients, rien ne peut faire plus plaisir à Nashi, la réputation de ses filles font celle de son établissement et forcément, la sienne. Avoir les meilleures filles, les formées à deviner les moindres envies des clients, savoir qu'elles font leur job et rapportent en nombre les espèces sonnantes et trébuchantes dans son escarcelle ne peut que lui plaire. Son regard passe d'une des prostituée, au regard de Shanareth, sa gorge, puis les mains de l'autre fille de joie. Oui, ses filles sont les meilleures, elle le sait et s'enorgueilli de jour en jour.

D'un geste, Avinashi fait approcher la jeune femme qui l'avait servi toute à l'heure, lui demandant de lui amener son verre et la carafe de vin laissé sur l'autre table, et d'amener une eau de vie pour sa cliente. Reportant son regarde sur Shanareth et les deux catins, la maquerelle sourit à la remarque de la mercenaire. "La nuit est encore jeune, mais tu arrives aux heures où tu peux encore avoir du choix … Délasse toi … remerciant la jeune femme déposant les boissons devant elles, puis la congédiant elle reprend la parole … je sais que mes filles prendront bien soin de toi, tu pourras prendre ton temps dans l'une des chambres." Levant son verre en direction de celui de sa compagne du soir, avant de le porter à ses lèvres. Elle tourne son visage un instant vers une de ses filles qui vient murmurer à sont oreilles. La maquerelle n'a pas fini sa journée, loin de là, mais le sourire qui éclaire son visage devrait plaire à sa cliente. "J'ai l'impression que c'est ton jour de chance Zamarguilea, il semble que l'une des filles que j'ai acheté hier soit prête à prendre du service, je ne pensais pas la faire travailler déjà ce soir, mais pour toi je peux faire une exception … à moins que tu sois trop fatiguée pour te laisser tenter par la nouveauté et que tu préfères laisser celles qui te connaissent s'occuper de toi ce soir ?" Attendant la réaction de sa cliente avec curiosité, elle savait que peut-être la guerrière voudrait simplement se laisser faire et apprécierait le savoir faire de ses filles plus expérimentées que la maladresse d'une petite nouvelle qui devait faire ses preuves.



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Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Jeu 9 Mar - 0:04

le repos de la guerrière

avinashi
&
shanareth
Oh ça le prix tu es prête à le mettre – parce que tu sais qu’en venant ici, tu ne gâches pas inutilement ton argent, et que les filles d’Avinashi te donnent entière satisfaction. Un sourire pervers ourlant tes lèvres, ta main entre la naissance de son décolleté – un geste familier dont peu de gens oseraient faire de peur de se prendre une mandale par la maquerelle, mais si tu t’autorises une telle familiarité c’est parce qu’elle a été un temps l’une de tes catins et aussi parce que, ça te manque de ne plus la voir sur le marché, alors l’effleuré ou la toucher de la sorte te rappel à quel point tu regrettes le temps où elle était encore à genoux entre tes cuisses à te donner ce dont pourquoi tu dépenses tant d’argent. Alors qu’elle ne peut rien te refuser ou presque, fait bien référence à ces dernières années où elle était elle-même prostituée. Tu acquiesces, sourire en coin – alors qu’elle te fait signe d’entrer, ce que tu fais s’en attendre une seconde. Ton pas est lent, la fatigue se fait pesante dans tes muscles – sur ton visage aussi, mais tu ne fléchis pas – comptant bien t’amuser un petit peu, avant de pourvoir t’écrouler de sommeil, satisfaite. Et à peine prends-tu place à table que tu es vite rejoins par deux filles du bordel, des filles que tu connais – puisqu’elles ont l’habitude de t’avoir comme cliente, connaissant ton penchant pour la domination et la violence. Elles savent comment te faire plaisir, savent comment te rendre folle. Et pendant que l’une s’installe sur tes cuisses, te caressant le visage pour te susurrer des mots à l’oreille, mais pas que … l’autre s’occupe de te masser les épaules.

Puis, Avinashi vient s’installer en face de toi – tu ne fais pas attention à ce qui se passe trop occuper à apprécier les bienfaits que t’apportent ces charmantes créatures, alors que la serveuse t’apporte un verre et un pichet – et pour la remercier, tu lui donnes une claque sur les fesses, qui la fait sursauter. Tu ris légèrement, alors que tu te sers un premier verre, que tu bois cul sec. Ça te brûle de l’intérieur, mais ça fait tellement du bien que tu passes outre la douleur et cette sensation qu’un brasier géant est en train de t’immoler de l’intérieur. Reposant le verre, tu fais subitement la remarque à la maquerelle que tu as comme l’impression que le bordel à l’air plus bondé que d’habitude. Pour réponse, elle te dit que la nuit commence à peine et que tu arrives aux heures où tu as encore le temps de faire ton choix, te demandant de te délasser. Ce que tu fais bien évidemment -après tout, tu es là pour ça. Rajoutant que ses filles prendraient bien soin de toi, et que tu pourrais prendre ton temps dans l’une des chambres. À ces mots, les deux filles se mettent à t’embrasser et à te mordiller légèrement – tu frisonnes déjà. Tout le monde dans la cité sait que tu es du bord, bien qu’il t’arrive d’avoir des histoires sans lendemain avec des hommes, mais ce n’est rien comparé à l’appétit que tu as pour les femmes. Oh oui il est mal vu par chez vous de voir deux femmes ou encore deux hommes ensemble – mais tu n’en as que faire des regards ou des préjugés – tu es à l’aise avec ta sexualité débridé et si quelqu’un a un problème avec ça, il a qu’à te le dire en face et vous réglerez ça à un coup de poings. Quoi qu’il en soit, tu te contentes d’apprécier les caresses des filles – alors qu’elles sont interrompues par la voix de leur patronne.

Celle-ci t’annonce que tu as beaucoup de chance, car l’une de ses filles – une nouvelle venue si tu as bien compris est prête à prendre du service dès ce soir. Et elle te propose de l’essayer, à moins bien sûr, vu que tu es fatiguée que tu ne préfères les services de celles qui te connaissent sur le bout des doigts pour pouvoir en faire le moins possible. Tu aimes la nouveauté. Même tout en sachant que tu es fatiguée et que tu ne seras pas aussi performante que lorsque tu es au maximum de tes capacités – l’envie irrésistible de planter des crochets dans une nouvelle peau, de savourer l’exquise saveur de cette douce créature te fait envie. « Tu as toujours su comment attiser ma curiosité, déjà à l’époque tu savais comment captiver mon attention de tes charmes et ça n’a guère changé. Je serais ravie de pouvoir goûter ce privilège … passant le bout de ta langue sur ta lèvre inférieure, sourire de serpent, alors que les deux filles commencent dégage à jalouser la nouvelle recrue, mais qui ne disent rien – continuant à te caresser sans dire mot. … Va donc me chercher cette jeune beauté que je puisse juger par moi-même si elle est apte ou pas à me donner la satisfaction que je recherche. » Et même si elle ne l’a pas – tu voudras quand même t’amuser avec elle. Oh oui ses gestes seront moins habiles que celles des autres filles, mais le fait que tu sois la première à pouvoir poser les mains, à pouvoir infiltrer ton poison mortel dans ses veines te fait tressaillir de plaisir.

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Dernière édition par Shanareth Zamarguilea le Mar 18 Avr - 21:45, édité 2 fois

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01/02/2017 Pivette 121 Deepika Padukone ava : Pivette / sign : Grey Wind Gérante d'un bordel / Oratrice & Gestionnaire 1


Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Dim 12 Mar - 2:50


Le repos de la guerrière
feat. Avinashi Ijaya et Shanareth Zamarguilea


Le simple fait de mentionner l'arrivée d'une nouvelle prostituée dans les rangs de ses gagneuses, avait suffit à capter l'attention de la mercenaire. Elle avait beau commencer à s'affairer avec les deux demoiselles qui étaient venue à sa rencontre dès son arrivée, elle était littéralement suspendue aux lèvres de la maquerelle. La voir passer sa langue sur ses lèvres ne trompait pas l'Ijaya, elle était avide de découvrir sa nouvelle recrue, et maintenant qu'elle en avait parlé, elle n'allait pas lâcher l'affaire, ho que non, malgré la fatigue qui pouvait l'assaillir elle n'en démordrait pas. La promesse de chaire fraîche suffisait à requinquer la Zamarguilea.

Sa référence au passé commun que les deux femmes avaient eu avait un goût doux-amer. Repenser aux années où elle avait été vendue au bordel et avait été elle-même l'esclave de tous ces hommes ou femmes n'était pas ce qu'elle préférait. Bien qu'après avoir bravé tous les obstacles qui se trouvaient sur sa route, la jeune fille de l'époque avait su se donner les moyens de s'élever. Devenir quelqu'un. L'esclave. La prostituée n'était plus. Seul restait aujourd'hui la femme affranchie, avide de pouvoir, aux crocs acérés et sans aucune pitié pour ceux qui voudraient se mettre en travers de son passage. "Je me souviens surtout qu'il ne m'en fallait pas beaucoup pour te faire succomber à mes charmes." Elle ne le nierait pas, Shanareth avait par le passé été l'une de ses clientes régulières, et bien que la mercenaire pouvait être brusque avec elle, elle n'en appréciait pas moins leurs ébats. Mais aujourd'hui bien qu'une certaine nostalgie puisse planer dans l'air du bordel, jamais la maquerelle ne se laisserait aller à de nouveaux ébats avec son ancienne cliente. L'ancienne Avinashi était morte et enterrée, l'Ijaya régnait en maître sur son domaine et se retrouver sous les feux de rumeurs que la tenancière passerait des moments de plaisir charnels avec d'anciens clients ne serait pas du meilleur effet pour sa réputation. Il n'y avait qu'une seule et unique exception à cette règle, il n'y avait qu'un seul client de ses jeunes années avec qui elle s'abandonne de temps à autres aux délices de la chaire. Un secret bien garder et qu'elle ne compte pas dévoiler, jamais.  

Portant le verre de vin épicé à ses lèvres la maîtresse des lieux accueille avec plaisir la requête de la mercenaire. Bien entendu le simple fait d'avoir mentionné l'arrivée d'une nouvelle recrue a fait briller les yeux de son hôte, faisant languir encore quelques instants la Zamarguilea, buvant encore quelques gorgées en silence avant de déposer son verre sur la table. "Laisse-moi quelques minutes … mais n'en profite pas pour filer avec ces deux demoiselles, sinon je gonflerais ton ardoise …" Lançant un regard gorgé de sous-entendu à ses catins, elles savent bien qu'elles auront fort à faire pour réfréner les ardeurs de la Rahjak lorsqu'elle aurait le dos tourné. Se levant, l'Ijaya s'éclipsa en direction des couloirs réservés à ses filles, poussant la porte de la minuscule chambre ou se trouvait la nouvelle recrue. La demoiselle, telle une biche apeurée, elle se redresse à l'arrivée de sa maîtresse qui la scrute sans mot dire. Tournant autours d'elle avant devenir se planter devant elle, attrapant le visage juvénile de la demoiselle, la forçant à la regarder droit dans les yeux. "Tu vas devoir faire tes preuves, j'attends de toi que tu me montres que je n'ai pas fait d'erreur en te prenant à mon service. Les règles sont simples et si tu les respecte, tout se passera bien pour toi, tu auras ma protection et tu seras traitée comme les autres filles qui vivent ici. Si tu t'avises de transgresser les règles, ou de mettre en péril la réputation de ma maison, ma réputation, je ne donne pas cher de ta vie… est-ce que tu comprends ?" La jeune femme acquiesce, un contrat tacite, qu'elle signe silencieusement d'un simple signe de tête. Les règles ont été clairement établies, l'une des plus anciennes filles a été chargée de tout lui expliquer mais la maquerelle vient rafraichir le tout et lui montrer qu'elle tient à connaître ses filles, qu'elle tient à ce qu'elles la voient et sache qu'elle n'est pas qu'une personne qui passe ici une fois de temps en temps. La maquerelle passe bon nombre d'heures dans les murs du bordel, que ce soit pour ses rendez-vous avec les filles afin qu'elles lui confient toutes les rumeurs circulant au sein du bordel, les confidences que les clients auraient pu leur faire. "Ce soir tu vas avoir ton premier client, une cliente, parmi les clients réguliers ce doit être l'une de celle qui laisse le plus d'argent en ces murs. Tu as de la chance, ce soir elle est fatiguée et ne sera peut-être pas aussi fougueuse qu'à ses habitudes… mais je veux que tu donnes le meilleur de toi-même, montre-moi que tu seras à la hauteur de la réputation de mon établissement ! Sinon je ne donne pas cher de ta survie ici …"
Revenant dans le patio avec la jeune prostituée encore timide, elle s'assied à nouveau à la table, face à la Zamarguilea, scrutant sa réaction dans ses prunelles et on dirait que ce qu'elle voit lui plait. D'un geste de la main elle fait signes aux deux autres catins de dégager le terrain et elles s'exécutent un peu vexées de se voir voler la vedette par la petite nouvelle.

"Alors Zamarguilea … tu penses trouver ton compte avec cette demoiselle ? tu es prête à y mettre le prix pour être sa première cliente ?"



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Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Mar 28 Mar - 20:01

le repos de la guerrière

avinashi
&
shanareth
Un sourire gagne tes lèvres à l'entente des dires de l'ancienne catin. Oh oui certes il ne lui en a pas fallu beaucoup pour parvenir à te faire succomber à ses charmes - mais il faut aussi souligner que tu n'es pas difficile, qu'en matière de sexe tu ne fais pas la fine bouche. Pour toi, un cul et un cul - il n'y a que devant qu'homme et femme ne se ressemblent pas. Et même si tu as jeté bien il y a bien longtemps ton dévolu sur le sexe féminin, y empêche que le masculin a également ses charmes, ses délices et sait comment te faire plaisir. Tu ne réponds rien à sa tirade, ton sourire à lui seul parle plus que des mots. Imitant la maîtresse des lieux, tu portes ton verre à tes lèvres, en boit une bonne gorgée - alors qu'enfin elle se lève, te demandant quelques minutes, le temps d'aller chercher la nouvelle recrue et de lui expliquer comment ça va se passer et à quelle sauce elle va être mangée ce soir. Toutefois, elle te met en garde, si tu as le malheur de te faire la belle avec les deux autres catins, ta note en fera les frais. Tu souris en coin, caresse les jambes de la prostituée sur toi - alors que l'autre derrière toi, continue de te masser inlassablement. « ... Voyons, tu me connais, c'est pas mon genre ... » Oh que si que c'est ton genre, et elle le sait, sinon elle ne te l'aurait pas dit, t'aurais fait aveuglement fait confiance si tu aurais été une personne de confiance, mais comme ce n'est guère le cas, elle préfère te prévenir.

Soit tu acceptes de patienter, soit tu payes plein pot. Tu ne veux ni attendre, ni payer au-delà de ce que ton avarice est incapable de supporter - mais tu n'as pas vraiment le choix - alors tu feras ce qu'elle te dit. Même si ça risque de te rendre complètement folle - tant pis, ça sera les deux catins qui trinqueront pour ton impatience. Alors, tu la regardes partir, tu bois une gorgée de liqueur de datte - pianote sur la table - déjà mécontente de devoir attendre si longtemps. Tu fulmines, t'es comme un lion en cage, tu tournes en rond. « ... Qu'est ce qu'elle fiche ? Arrête de me mordre le cou chienne où je te jure que ta copine et toi je vous prend ici et maintenant. » grognes-tu, alors que tu serais prête à te donner en spectacle devant tout ce monde - tellement tu ne supportes plus d'attendre pour faire ce dont pourquoi tu payes si cher - et alors que tu étais sur le point de te lever, Avinashi arrive juste à temps. « Ah enfin ! J'ai failli faire ça en public ... Oooooh ... un sourire carnassier t'écorche les lèvres, à la vue de la jolie perle qui se cache, timide derrière la maquerelle ... hmm en voilà une jolie recrue. Elle sera parfaite pour ce que je compte en faire ce soir. »

D'un geste de la main la patronne vire les deux demoiselles, afin que tu puisses dès à présent profiter des services de la jeune beauté. Ce n'est pas elle, mais toi qui fait le premier pas. Tu la regardes, l'observe - soutien son regard, ce qu'elle ne fait pour ton plus grand plaisir. Une petite chienne apeuré dont tu as toute hâte de dresser ce soir. Et pendant l'inspection, la maquerelle en profite pour te demander si tu es prête à mettre le prix pour être sa première cliente. Plutôt deux fois qu'une. « Première cliente, hein ? ... Vierge ? hmm intéressant ! » Rien que ça, ça te fait saliver, ça te donne encore plus envie de l'avoir pour toi ce soir. Toutefois, si elle est vierge - elle ne connait en matière de sexe - oh oui, elle est ici pour apprendre les ficelles du métier - mais un peu d'aide des deux autres filles derrière toi ne lui feront pas de mal. Elles te connaissent, savent ce que tu aimes et ce qui te fait rêver. Qu'elle en prenne de la graine, ça peut lui faire que du bien. « Si je la prend elle, j'ai le droit d'avoir les deux autres ? C'est au cas où cette petite ne me donnerait pas entière satisfaction. Et puis, ça lui donnera un petit aperçu du genre de cliente que je suis et mes préférences. » Tu demandes parce qu'elle sait que tu payes bien, et que t'es prête à mettre le prix rien que pour découvrir et profiter en avant-première de sa nouvelle gagneuse.

camo©015


Dernière édition par Shanareth Zamarguilea le Mar 18 Avr - 21:45, édité 2 fois

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01/02/2017 Pivette 121 Deepika Padukone ava : Pivette / sign : Grey Wind Gérante d'un bordel / Oratrice & Gestionnaire 1


Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Ven 14 Avr - 2:12


Le repos de la guerrière
feat. Avinashi Ijaya et Shanareth Zamarguilea


En reprenant place, avant même qu'un seul mot n'ai franchis les lèvres de la mercenaire, elle sait que sa nouvelle recrue est à son goût, après tout elle n'est pas difficile à satisfaire, après tout tant qu'elle ressortait satisfaite de son établissement, la maquerelle l'était elle aussi. Les paroles de Shanareth ne vinrent que confirmer les pensées qui avaient traversé son esprit quelques secondes auparavant. Elle souriait, elle savait que sa cliente payait toujours et que ses filles l'appréciaient pour la plus grande majorité.  Ce qu'elle comptait en faire ce soir, l'Ijaya n'avait pas réellement envie de savoir tout ce qui pouvait se passer dans le cerveau chauffé à blanc de la mercenaire. Mais elle ne pouvait qu'imaginer que pour une première, sa nouvelle recrue allait sans doute s'en souvenir d'une manière plus ou moins agréable que si elle l'avait envoyée s'occuper d'un mâle en rut et aviné.

Avalant quelques gorgées de son verre de vin, la maquerelle opina du chef à la première de ses questions, mais fit une moue mitigée pour la seconde. "Cette jeune demoiselle a rejoins mes rangs ce matin, tu seras donc la première à en profiter effectivement. Cependant je n'ai pas eu le temps de la faire examinée, tu devras donc te contenter de ma parole quand à sa virginité, mais après tout … t'ai-je déjà déçue ?" La satisfaction de ses clients était un aspect important de son business, c'est lorsque ses clients repartaient le sourire aux lèvres, délestés d'un nombre plus ou moins important de leurs pièces d'or que la brune était ravie. Un client ça parle, ça se confie, et le bouche à oreille est le meilleur moyen de faire venir de nouveaux payeurs. Une fois que la réputation est faite, ce n'est plus qu'une question de maitrise pour la garder. En matière de réputation, Avinashi était tout simplement intraitable.

Elle se montre audacieuse la mercenaire ce soir malgré sa fatigue, mais bien qu'elle sache d'avance qu'elle ne lui refusera certainement pas sa demande, la patronne n'est pas prête à se montrer trop conciliante, pas tout de suite. "Ne sois pas trop gourmande Zamarguilea … j'ai d'autres clients qui souhaitent prendre du bon temps, tu as pu le remarquer toi-même qu'il y a du monde ce soir." Jouant du bout des doigts sur le contour de son verre, l'Ijaya se penche un peu plus vers sa cliente, elle ne cédera pas, mais trouver un compromis, négocier fait partie du travail, si la cliente est contente, Nashi le sera également. Portant une nouvelle fois le verre à ses lèvres, avalant une nouvelle gorgée et reposant le verre, prenant sciemment plus de temps qu'il ne lui en fallait pour le faire, elle regarda sa nouvelle recrue avant de reporter son regard sur Shanareth. "Une, pas deux, j'ai un business à faire tourner … mais elle aura peut-être besoin d'un peu d'aide, ça pourrait l'aider de ne pas être seule la première fois …" Jetant un regard vers le fond du patio ou les deux prostituée avant décampé sur son ordre, elle leur fit un signe et sans se prier les deux catins revinrent se placer à ses côtés. "C'est une faveur que je te fais … la nouvelle et tu choisis l'une de ces deux-là …"

Tenir tête à son ancienne cliente était un pur plaisir pour la maquerelle, lui montrer qu'aujourd'hui c'était elle qui tenait les rênes, c'était elle la patronne, l'instance avec qui il fallait traiter pour n'importe quel service pratiqué dans son bordel. Elle était intouchable, même pour son ancienne cliente, surtout pour elle, la voir venir s'adonner à ses vices et la payer sans pouvoir profiter de son corps était un luxe dont Avinashi ne se privait jamais. "Parlons sérieusement … tu es prête à mettre le prix ? Combien tu m'en donnes pour les deux ?"



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Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Mar 18 Avr - 19:29

le repos de la guerrière

avinashi
&
shanareth
Un sourire satisfait éclaire ton visage à l’œillade perverse et au désir envieux d’être la première à pouvoir profiter de cette jeune fleur, qui par chance, n’a pas encore eu le déplaisir d’être souillée par la semence d’un homme. Et même si la maquerelle ne semble pas être totalement sûre de sa pureté de sa marchandise, tu te contenteras comme à chaque fois de te fier à sa parole. Si elle t’a déjà déçu ? Non, jamais. Si ça avait été le cas, tu ne serais pas là à faire balader tes yeux sur la jeune et charmante créature devant toi. La maquerelle comme l’ancienne prostituée qu’elle était autrefois, à toujours su te satisfaire, son sens du business et la façon de gérer son établissement, à fait que tu te sentes ici comme chez toi. Tu es libre de faire ce que bon te semble, à condition d’y mettre le prix, mais de ce côté-là, elle n’a rien à craindre – tu es une cliente qui a toujours payé et qui n’a jamais commis le moindre impair. Parce que tu as ta réputation auprès de ces demoiselles qui pour la plupart t’apprécient et savent comment se comporter avec toi et insatiable besoin de dominer la situation. « Non jamais et c'est pour cette unique raison que je continue de payer aussi cher. Parce que j'ai foi en toi et en tes belles paroles. » C’est vrai, sinon pourquoi serais-tu encore là si tu ne lui faisais plus confiance ? Elle n’est pas la seule Rahjak à tenir un bordel. Et d’autres le fond encore mieux, à des prix défiants toute concurrence – mais la raison qui te pousse à rester fidèle au bordel d’Avinashi c’est, la nostalgie du lieu.

Ça te rappelle ta première fois, ta première expérience avec une femme et ta rencontre avec la nouvelle dirigeante, qui fût un temps était ta principale source d’amusement et de plaisir en ce lieu d’âmes en perdition. Et malgré la fatigue qui t’anime ce soir, tu comptes bien t’amuser et de faire plaisir. Si bien que tu joues les audacieuses et prônes que tu es prête à payer le prix fort pour les trois catins. Ta gourmandise amuse la maquerelle. Et pour cette fois, elle n’accèdera pas à ta demande, jugeant ton intempérance exagérée et que d’autres clients eux aussi, attendent de pouvoir prendre du bon temps avec ses filles. Tu regardes autour de toi, observe le monde autour de toi – avant de hausser les épaules, l’air de n’en avoir rien à faire des gens qui t’entourent. Tu n’as que faire des autres clients et de leur désir. Tout ce qui t’intéresse en cet instant, c’est toi et de pouvoir assouvir, satisfaire et d’éteindre au plus vite ce braiser qui brûle ta chair, tes reins et tes os. Et pour ça, tu auras besoin de plus qu’une femme. Verre en main, tu l’apportes à tes lèvres, avant d’en boire une, deux gorgées – le posant doucement, ton regard dans celui décidé à ne pas changer d’avis de la maquerelle. « Je te rappelle quand même que c'est grâce à des clients comme moi que ton affaire marche aussi bien et que tu peux te permettre de te payer d'aussi belles créatures que celle-ci. » Sournoise, tes doigts caressent la joue de la nouvelle recrue avant de descendre jusqu'au galbe de sa poitrine, que tu effleures légèrement du bout des doigts. Où en serait-elle si elle n’avait des clients comme toi ? Elle serait encore prostituée à se faire malmener et brutaliser par des hommes d’ici et d’autres tribus en quête d’amour bestial ou peut-être serait-elle sur la place du marché, vendu en esclavage – priant de tomber sur un homme bon qui ne lui demandera rien d’irrévérencieux, juste de pouvoir survivre à sa vie d’esclave domestique.

Sans des clients comme toi, elle n’en serait pas là où elle est aujourd’hui – et t’aimerais ne pas avoir à lui rappeler, par la seule manière que tu connaisses – la violence. Gardant le contact avec son regard, elle confirme cependant tes propos – sur le fait que sa nouvelle recrue aura effectivement besoin d’aide, afin qu’elle ne se sente pas désemparer une fois qu’elle se retrouvera seule face à la vipère. Un signe de tête de la patronne et les deux beautés que tu as délaissé revinrent se placer à tes côtés. Elle te laisse le choix. La nouvelle et l’une de ces deux là. Un choix difficile en somme – parce que tu es indécise. Incapable de choisir entre la brune aux jolis seins et la blonde aux courbes généreuses. Tu te mords la lèvre inférieure, espérant que ça t’aide à te décider dans ton choix. Un rire guttural t'échappe, alors que ton regard se plonge dans celui de la maquerelle. Impétueuse comme tu aimes à l'être. « Ça te plaît de me tenir tête, hein ? D'être celle qui tient les rênes de ma frustration ? Dommage que je ne puisse plus profiter de tes services, un sourire reptilien déforme la commissure de tes lèvres, alors que tes doigts fallacieusement caressent la main libre de la maquerelle, on aurait pu s'amuser toutes les deux. Comme au bon vieux temps. » Et doucement tu attrapes sa main et l'apporte à tes lèvres - s'ourlant d'un sourire charmeur empli de nostalgie - lui offrant un baisemain avant de la reposer sur la table et de prendre ta décision. « Je vais prendre la blonde. Ses courbes charnues m’ont toujours fait craquer. » Avoues-tu en caressant les courbes en question, et d’inviter la demoiselle à s’asseoir sur ta cuisse libre – déçue la brune ne dit rien, mais tu vois à son visage que ton choix ne lui plait pas.

Qu’elle ne se bile pas, à la prochaine occasion tu lui feras sa fête – une prochaine fois. Pour en revenir à Avinashi, celle-ci se délecte de son nouveau pouvoir de patronne, de celle qui tient les rênes et qui décide de tout ce qui est et qui sera en ce lieu. Qu’elle profite bien de son nouveau statut. Car le jour où ça tournera mal et qu’elle perdra sa place pour redevenir qu’une simple catin, tu n’oublieras pas ce qu’elle t’a fait et lui fera payer. Puis, elle prend son masque de femme d’affaire pour parler d’argent et de combien tu es prête à mettre pour les deux. Caressant la cuisse de la blonde sur tes genoux, tu fais claquer ta langue contre ton palais – alors qu’un rire mauvais t’échappe. « Ahaha ! La sordide question d'argent. J'ai peur que ça ne soit pas si simple. Il faut encore que je vois ce que vaut ta nouvelle recrue. Alors pour le moment je t'en donne 750 pièces d'or pour celle-là ... dis-tu en désignant la blonde du regard, avant de jeter sur la table une bourse, dans laquelle danse les 1500 pièces d'or que tu as gagné aujourd'hui ... et je te donnerais les 750 restantes, seulement si la petite nouvelle dépasse toutes mes espérances. C’est quitte ou double. » Sourire narquois, tu plonges ta main dans la bourse, jouant avec les pièces sous son nez. Elle possède déjà une moitié, mais si elle veut espérer toucher l’autre, il faut espérer que la nouvelle soit à la hauteur, il en va pour son intérêt et la réputation de la maison close.

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01/02/2017 Pivette 121 Deepika Padukone ava : Pivette / sign : Grey Wind Gérante d'un bordel / Oratrice & Gestionnaire 1


Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Dim 23 Avr - 1:46


Le repos de la guerrière
feat. Avinashi Ijaya et Shanareth Zamarguilea


Avoir confirmation de la satisfaction de la mercenaire au fil des ans résonnait comme une douce musique aux oreilles de la patronne. Elle savait bien que la satisfaction allait dans les deux sens et elle n'appréciait que moyennement qu'on le lui rappelle comme venait de le faire Shanareth. Bien sûr que sans l'argent des clients elle ne pourrait pas obtenir les meilleures filles mais cela n'avait pas toujours été le cas. La maquerelle avait fait table rase de l'ancien bordel dans lequel elle avait œuvré à l'époque, cela n'avait pas été que du nettoyage et de la décoration, non elle avait fait bien plus. Bien entendu elle avait gardé certaines filles, celles qui rapportaient le plus, n'avait pas hésité à se débarrasser de celles qui n'étaient, selon ses exigences, pas suffisamment rentables. Des pauvres âmes égarées dans le désert, vendues pour une poignée de pièces à un marchand, envoyées aux mines ou tout simplement livrée à la faucheuse d'une manière ou d'une autre.

Se contentant de lui offrir un sourire mi-figue, mi-raisin, elle n'avait pas envie d'entrer dans un débat sur qui des clients ou de la maquerelle offrait le plus de satisfaction à l'autre. Et puis elle n'aimait pas avoir tord, et jouer à ce petit jeu avec Zamarguilea ne lui apporterait sans doute quelques malentendus, si elle pouvait éviter de se mettre la mercenaire à dos ce ne serait que partie gagnée. Elle l'écoutait pourtant attentivement, et comment qu'elle prenait un plaisir intense à lui tenir tête, la mercenaire avait raison sur un point, la patronne c'était elle, la maîtresse des lieux, celle qui faisait sa loi que cela plaise ou non à tout le monde. Un sourire se dessine sur ses lèvres, comme un miroir de celui de la guerrière. Sa main s'approche, ses phalanges viennent doucement caresser puis capturer celles de l'Ijaya. "Le bon vieux temps comme tu le nommes est désormais une époque révolue Zamarguilea … tu sais très bien que jamais plus tu ne pourras m'acheter !" Il n'y a pas d'amertume dans la voix de la maîtresse des lieux, une pointe infime de nostalgie peut-être en acceptant ce baisemain, tout au plus. Shanareth faisait partie de son passé, une période désormais achevée, rangée dans les tréfonds des souvenirs.

La guerrière retrouve vite ses priorités lorsqu'elle jette son dévolue sur la blonde qui se tient près d'elle. La patronne reste silencieuse un instant désignant d'un geste une table un peu plus éloignée à la catin qui n'a pas été retenue par Shanareth, celle-ci, une moue un rien boudeuse s'en va trouver de nouveaux clients comme sa maîtresse le lui commande. "Excellent choix." Ses mots sifflent entre ses lèvres elle sait reconnaitre le potentiel et la beauté de chacun de ses filles, chacune ayant un petit quelque chose qui la rend unique, spéciale aux yeux de leur patronne comme aux yeux des clients. Elle sait que quoi qu'il se passe avec la nouvelle recrue, la jolie blonde saura satisfaire la Zamarguilea afin qu'elle ressorte du bordel le sourire aux lèvres, comme à l'accoutumée. Elle ne quitte pas la mercenaire des yeux lorsque celle-ci annonce le prix qu'elle est prête à mettre ainsi que ses conditions. Un léger rire se fraie un chemin de la gorge d'Avinashi jusqu'à ses lèvres. "Tu n'as rien perdu de tes talents de négociatrices à ce que je vois …" Tapotant ses lèvres de son index, les yeux levés au ciel, elle semble hésiter, en pleine réflexion avant de rebaisser son regard, le plongeant dans celui de sa cliente d'antan. "Tu as de la chance, je suis d'humeur à me laisser tenter par ton petit jeu … soit … j'accepte déjà tes 750 pièces et tu vas t'amuser avec la nouvelle recrue et sa jolie comparse … et le reste lorsque tu auras été conquise par ma nouvelle acquisition."

Portant son verre à ses lèvres, l'Ijaya en avale la dernière gorgée de liquide carmin avant de le reposer sur la table, se relevant elle se dirige vers sa jeune recrue, et saisi son visage pour la forcer à la regarder dans les yeux. "Ne me fais pas regretter de te donner ta chance … 750 pièces c'est une sacré sommes pour une novice comme toi, montre t'en digne et ne me déçois pas, ce serait dommage de devoir se séparer d'un aussi joli visage à peine arrivé …" Relâchant sa prise, sans porter d'attention au fait que l'autre catin était assise sur la cuisse de Shanareth, elle passa le dos de ses phalanges avec douceur sur le visage de la jolie gagneuse, bien plus expérimentée, c'est avec douceur également qu'elle s'adressa à elle. "Quant à toi, je sais qu'elle ne t'as pas choisi pour rien, fais moi honneur et assure toi que ma chère amie en ait pour son argent, et bien d'avantage et t'assurer que notre cliente soit pleinement satisfaite de sa visite comme toujours !"  

Versant une nouvelle rasade de vin épicé dans son verre, s'en emparant d'une main, elle porte enfin son regard sur Shanareth, à qui elle offre un clignement de paupière et l'un de ses plus sourires. "Amuse-toi, délasse-toi avec ces deux sublimes créatures, je te reverrai plus tard pour encaisser ton paiement." Tournant les talons, la belle abandonne sa cliente et ses gagneuses pour aller s'enquérir du bien-être d'autres clients et s'occuper de parler paiement avec d'autres.



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Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Dim 28 Mai - 13:23

le repos de la guerrière

avinashi
&
shanareth
Ça t’attriste de l’admettre, mais la maquerelle à raison sur le fait que tu ne pourras plus l’acheter. Si à l’époque tu aurais pu le faire, tu l’aurais fait – mais voilà, le pouvoir lui a été donné par la précédente maquerelle et maintenant tu ne peux plus rien espérer. Même plus profiter de son corps une unique fois. Ça te manque. Le passé que tu as partagé avec elle te manque. Si elle, elle veut oublier cette partie de sa vie – toi, en revanche tu ne peux te résoudre à l’oublier. Elle fait partie de ton passé à jamais, et qu’elle le veuille ou non, tu finiras par avoir gain de cause. Une réputation, ça se fait comme ça se défait. Il n’est pas dit que demain elle perdra crédibilité aux yeux de tous et elle retourna en bas de l’échelle. Et ce jour là, tu seras la première à faire une offre – pour enfin la posséder. Avinashi est le joyau de ta collection, celle qui a su se détacher – et de savoir que tu ne pourras plus la posséder, ça te fruste, blesse ton ego – c’est pour ça que tu attends, attends le jour où tout ça finira et où tu pourras à nouveau réclamer ton dû, son corps et rien d’autre. Mais pour l’instant, tu te contentes de lui sourire – avant de reprendre les choses là où tu les as laissés. Choisissant la blonde plutôt que la brune, parce les courbes de cette dernière t’ont toujours fait craquer. La brunette boude, tu souris en coin – alors qu’elle se fait renvoyer par la maquerelle, mais qu’elle se console, elle trouvera vite son bonheur avec un autre client. Puis, il est l’heure de parler du sujet qui fâche – celle de la sordide question d’argent et combien tu es prête à payer pour ces deux créatures. Tu lui avoues sans l’ombre d’une hésitation que tu es prête à payer 1500 pièces d’or pour ces deux demoiselles. Seulement, il y a une condition – que sa nouvelle gagneuse te donne amplement satisfaction.

Elle a déjà 750 pièces d’or dans sa poche grâce à la plus ancienne des deux. Elle a donc plus qu’à espérer que sa nouvelle recrue soit digne du prix exorbitant qu’elle a dû tirer de sa poche pour l’obtenir. A tes mots, la belle maquerelle se met à rire, rappelant au passage que tu n’as rien perdu de tes talents de négociatrice. Un sourire malicieux s’esquisse – et ce n’est pas le seul talent que tu possèdes- si elle te laissait faire, tu lui montrerais un autre de tes talents, qui autrefois avait dont de la rendre complètement aphone. Et quand bien-même tout ça reste du passé, il t’est tout autant difficile d’oublier les nuits que tu as pu passer avec elle. Hors donc, elle accepte ta proposition – sûre que sa nouvelle acquisition sera à la hauteur de tes attentes. Tu l’espères, sinon le reste de la somme, tu le dépenseras dans un autre bordel. « Il me tarde d’y goûter. » siffles-tu en lançant un regard avide sur la jeune demoiselle – un poil mal à l’aise part la façon que tu as de la dévisager. Et pendant qu’Avinashi s’occupait de rappeler à la nouvelle recrue que sa vie en ce lieu ne tenait qu’à un fil – toi, tu en profitais pour boire un autre verre de vin – laissant la blonde sur ta cuisse te caresser les cheveux et te murmurer à l’oreille toutes les choses qu’elle allait te faire une fois dans la chambre. Un sourire amusé t’écorche les lèvres à l’attente des ses mots salaces, alors que la maquerelle en a fini avec sa nouvelle acquisition. Elle s’approche de vous, elle sait que sa meilleure gagneuse saura te donner pleinement satisfaction – qu’effectivement, tu ne l’as pas choisi au hasard. Quant à toi, elle te souhaite de bien t’amuser et qu’elle te retrouvera ici pour le paiement. Tu acquiesces, la regarde tourner les talons – tes yeux glissent sur son corps, tu te mords la lèvre inférieure – avant de te lever et de prendre les filles par la taille et de les laisser te conduire à l’étage.

Un dernier gémissement. et tu t'écroules - épuisée, mais repue. Tu reprends doucement ton souffle, et pendant que la plus vieille des deux s'occupent de te servir un rafraîchissement, la plus jeune reste là, ne sachant quoi faire, elle joue avec ses yeux emmêles, incertaine. Tu la regardes, sourit en coin. Avinashi a fait une bonne affaire en l'achetant - parce que même après l'acte, elle sait rester pure et vierge, comme si tout ce qui venait de se passer ne c'était jamais produit. C'est une marchandise tellement rare, que la propriétaire des lieux n'a pas intérêt à se séparer. Sans un mot, tu prends le verre que la catin te tend - le buvant d'une traite, avant de te rhabiller. Tu t'étires, reprend un verre, avant de descendre avec les deux filles qui venaient à l'instant de se rhabiller. Accompagnée des deux demoiselles, tu retournes dans la salle de réception, cherche la maquerelle du regard - la retrouvant un peu plus loin en train de discuter avec d'autres clients. Tu te racles la gorge, pour lui signifier ta présence, avant de détacher la bourse où danse les 1500 pièces d'or que tu lui dois. « Ta nouvelle acquisition a été parfaite. Je comprend maintenant pourquoi tu l'as choisi. Elle reste pure et vierge même après l'acte, je suis sous le charme. acquiesces-tu, sourire en coin avant de lui tendre la bourse pleine. Encore une chose, ça te dérange si je passe la nuit ici ? Je n'ai plu la force de rentrer. Ton prix sera le mien. » bailles-tu, tout en t'étirant. Peu importe ce qu'elle te demandera pour passer la nuit, tu es prête à payer le prix fort.

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01/02/2017 Pivette 121 Deepika Padukone ava : Pivette / sign : Grey Wind Gérante d'un bordel / Oratrice & Gestionnaire 1


Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Dim 28 Mai - 19:08


Le repos de la guerrière
feat. Avinashi Ijaya et Shanareth Zamarguilea


Quelques minutes après le départ de la mercenaire avec les deux filles de joie, alors qu'elle était en pleine discussion avec d'autres clients, l'une des jeunes femmes vint se pencher et murmurer quelques mots à l'oreille de sa patronne. Celle-ci se leva précipitamment et après s'être excusée auprès de ces hôtes, et disparu dans le couloir qui reliait le borde aux appartements d'Avinashi et sa famille. Hâtant le pas, la maquerelle avait disparu dans le couloir, laissant place à l'autre femme qu'elle était, poussant la porte de la pièce dans laquelle elle se trouvait quelques heures plus tôt, elle se retrouva face à face avec la chair de sa chair assise sur son lit, les yeux embués des larmes. S'asseyant sur le bord du lit, attrapant son visage entre ses mains, elle essuyait de ses doigts les larmes qui ruisselaient sur ses joues de sa fille. Il ne fallu que quelques secondes avant que la jeune demoiselle ne passes ses bras autours du cou de sa mère et enfouisse son visage au creux de sa gorge. L'enserrant de ses bras, glissant ses doigts dans les cheveux d'ébène qu'elle avait transmis à son enfant, Nashi l'interrogea d'une voix douce. "Il devait être terrifiant ce cauchemar pour qu'il te mette dans tous tes états, raconte moi !"

La petite fille grandissait de jour en jour, mais il restait des moments comme celui-ci où elle sentait son enfant fragile et sans défense qui lui donnait encore d'avantage de raison de la couver. Elle était son unique enfant, la chair de sa chair, son trésor le plus précieux. Elle savait que la faire surveiller, ne jamais la laisser quitter les appartements seule pouvait être de plus en plus envahissant pour une petite fille en train de grandir, c'était malgré tout plus fort qu'elle, si quoi que ce soit devait arriver à son enfant, jamais elle ne se le pardonnerait. Après de longues minutes à la réconforter, l'écoutant lui raconter ce bien mauvais rêve, elle ne pouvait que se dire que sa fille avait une imagination débordante qui la poursuivait jusqu'au royaume des rêves. "Tu restes avec moi dis, tu restes dormir avec moi ?" Le ton suppliant aurait été capable de la décider si elle avait eu l'envie de refuser, mais chaque instant passé avec sa progéniture était un moment qu'elle chérissait plus que tout. "Je vais rester près de toi jusqu'à ce que tu t'endormes, je ne laisserai plus de mauvais rêves venir te tourmenter. Et je reviendrai te voir quand je rentrerai, je te le promets mon trésor, viens là !"

S'allongeant sur le lit, elle accueilli sa fille tout contre elle, rabattant le drap sur elle. Déposant ses lèvres sur son front, laissant ses doigts jouer dans ses cheveux attendant que sa petite s'endorme à nouveau paisiblement. Elle n'aimait savoir son esprit aussi terrifié, elle était trop jeune pour faire face au monde dans lequel ils vivaient, bientôt elle devrait faire face à la mort. La mort de celui qu'elle pensait être son père, pour Nashi, cette future épreuve serait sans doute une mauvaise période à vivre, mais savoir sa fille pleine de chagrin lui brisait le cœur d'avance. Parfois quand elle la regardait, quand elle voyait ses yeux pleins de joie et de malice elle ne pouvait s'empêcher de penser qu'un jour elle serait assez grande pour comprendre, assez grande pour savoir la vérité. L'instant d'après elle s'en voulait de penser ce genre de chose, jamais elle de voudrait faire de peine à son enfant, jamais elle ne voudrait briser son monde en lui révélant le plus grand secret qu'elle gardait.

Après qu'elle se soit endormie, elle resta encore un peu plus d'une heure à la regarder dormir, avant de réussir à se résoudre à quitter son chevet et retourner au bordel. Donnant l'ordre à l'une des esclaves domestique de la prévenir si elle s'agitait à nouveau, elle devait retourner à ses obligations. Une fois dans le couloir reliant les deux bâtiments, une fois seule, elle s'arrêta, adossée au mur elle ferma ses yeux quelques instants, respirant profondément. La perspective de la mort prochaine de son époux, l'incertitude de sa situation et celle de sa fille la préoccupait mais elle se devait de ne rien laisser transparaitre. Jamais. Elle était Avinashi Ijaya, cette femme forte et exigeante, l'esclave qui avait su se hisser au haut de l'échelle et qui pour rien au monde ne voudrait en redescendre. Et puis il y avait les mots de Shanareth, les allusions à leur passé commun, ce passé qui aujourd'hui n'existait plus que dans des souvenirs qu'elle voulait enfouir au plus profond de son crâne. Des souvenirs d'une époque révolue, dont elle ne gardait absolument aucune attache. A part son enfant bien entendu, mais ça il n'y avait personne qui ne le savait et ne le saurait jamais. Même le principal intéressé n'en saurait jamais rien, la faute à une mort bien trop précoce.

Son index vient chasser une larme naissante au coin de sa paupière. Se redressant, inspirant et expirant profondément, passant ses mains dans ses cheveux, elle avança et fit la moitié du chemin dans le couloir qui la séparait de l'accès au bordel. La maquerelle au cœur de glace et à l'allure hautaine était de retour. Une fois dans le patio, elle fit signe à une de ses filles de lui servir un verre de vin qu'elle avala en quelques gorgées avant d'en recevoir un autre. Son verre en main elle se dirigea vers ses clients abandonnés plus tôt, leur proposant ses meilleures filles, négociant les tarifs jusqu'à être interrompu une nouvelle fois. Un raclement de gorge qui lui fait tourner le visage vers la mercenaire qui à l'entendre était très satisfaite de ma nouvelle recrue. J'accueillais les compliments sur ma nouvelle acquisition et la pleine bourse de pièces avec un large sourire. Sa nouvelle demande n'était pas si étrange que cela, ce n'était pas la première fois que la Zamarguilea était trop fatiguée pour poursuivre sa route jusqu'à chez elle et souhaitait rester d'avantage en ses murs. Se relevant et lui faisant face, elle attrapa son bras et l'entraina vers une alcôve contenant une large banquette, une table et deux sièges. "Mets toi à l'aise le temps que j'aille mettre cela en lieu sûr, je vais voir ce que je peux avoir à te proposer pour passer la nuit, je reviens prendre un verre avec toi, je veux savoir comment la petite s'est débrouillée …"



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12/10/2014 Brimbelle 46413 Jessica Chastain Lux Aeterna Médecin / Herboriste 322
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Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Sam 9 Sep - 21:15

Ce RP est archivé pour n'avoir pas reçu de réponse depuis trois mois. Merci de contacter un membre du staff si vous souhaitez néanmoins le continuer

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22/09/2017 .uninvited / juliette 33 eva green shyzophrenic mercenaire / maniement des armes + art du combat 69


Sujet: Re: Le repos de la guerrière [Shanareth]
Jeu 12 Oct - 0:24

le repos de la guerrière

avinashi
&
shanareth
Après avoir passé les plus savoureuses heures de ta vie, la maquerelle t'a conduite dans une alcôve contenant une large banquette, une table et deux sièges. Elle exige que tu te mettes à l'aise le temps qu'elle mette la bourse en lieu sûr. Tu acquiesces d'un signe de tête - alors que tu ne perds pas un instant et t'installe sur la large banquette, tout en te servant une rasade de vin. Tu espères qu'elle a une chambre de libre pour toi. parce que tu ne pourras pas rentrer chez toi ce soir. t'es bien trop épuisé pour ça. t'es prête à dormir sur cette banquette si il le faut, mais faut vraiment qu'elle te trouve une chambre, quitte à dormir avec ses catins. Cette perspective te fait sourire en coin. Tu ne serais pas contre de partager ta couche avec toutes ses beautés, mais dormirais-tu seulement, si ça devait arriver ? Te connaissant, absolument pas. Où peut-être, pourrait-elle t'installer chez elle, juste cette nuit. Tu sais qu'elle ne mélange jamais business et privé, mais elle pourrait faire une exception pour sa meilleure cliente, non ? Tu n'irais te mettre en travers de sa vie. C'est avant que tu aurais du tenter ta chance, lorsqu'elle était encore esclave et que tu aurais pu l'avoir rien que pour toi. Tu regrettes de ne pas avoir saisi ta chance lorsqu'il en était encore temps.

Elle est un joyau que tu ne retrouveras plus. Elle est comme l'eau par chez vous, une denrée rare. Pestant, tu prends ton verre de vin en main avant de te lever et de te diriger devant la fenêtre. Tu bois en gorgée - regarde dehors les passants. Des clients sortent satisfaits et pleins comme des huîtres, d'autres arrivent pour avoir leur part du gâteau. Un peu plus loin, tu vois les lueurs venants de la taverne où tu as pour habitude de jouer aux cartes avec les rats du désert et ton frère. Ton frére. Il ne sait pas encore que tu es rentré. Où alors peut-être le sait-il ? Inutile qu'il se demande où te chercher, si tu n'es pas à la taverne, tu peux être qu'ici. Il te connait par cœur, il sait comment tu fonctionnes et où te trouver. Les bordels, il y va rarement - ce n'est plus de son âge comme il dit toujours. Il cherche à se poser qu'il te dit. Tu te moques de lui quand il te dit ça. Tu le vois pas marié avec une ribambelle d'enfants. Où alors dans une autre vie. Vous êtes des mercenaires après tout, vous êtes sans cesse en train de bouger - pas évidement d'avoir une vie de famille, avec le métier que vous faîtes. Mais si c'est vraiment ce qu'il veut, pourquoi pas. Tu n'as rien contre - du moment qu'il t'emmerde pas avec ça et qu'il te laisse vivre ta vie comme tu l'entends. Perdue dans tes pensées, tu n'entends pas les pas derrière toi. C'est en sentant une main dans le creux de tes reins que tu comprends.

Tu penses un instant à Avinashi, mais la jeune femme ne serait jamais permise telle familiarité, même si tu le voudrais. C'est en te retournant que tu découvres qu'il s'agit d'une des catins de tout à l'heure. Celle que tu n'as pas choisi. Sans doute vient elle chercher ce que ses camarades ont eu le droit. Tu ne lui dois rien. Elle n'aura rien de toi, sauf si elle te supplie - dans ce cas, tu céderas à ses avances. « Pourquoi tu ne m'as pas choisi ? J'ai plus d'expérience que la blonde. » Tu souris en coin. Tu n'as pas à te justifier envers elle, envers une fille de son espèce. Tu es libre de choisir qui ça te chante et elle n'a aucun droit de juger tes choix. Pour qui se prend elle au juste pour mettre en doute tes choix ? Elle n'est rien qu'un objet, rien qu'une poupée que tu pourrais désarticuler si tu le voulais, mais Avinashi tient à ses marchandises et tu ne voudrais froisser l'une de ses meilleures gagneuses. « Je n'ai pas à me justifier auprès de toi, catin. Maintenant hors de ma vue, avant que je ne te défigure à vie. » Ton regard suffit à la faire partir. Il n'en faut plus à la jeune femme pour obéir. Ta réputation de vipère n'est plus à faire. T'as déjà su montrer à maintes reprises que tu pouvais être la pire des garces qui puisse exister au sein de cette cité. Et ce n'est pas prêt de s'arranger. La catin partie, tu bois une longue gorgée de vin. Tu espères que la maquerelle ne va pas trop tarder, parce que tu commences sincèrement à t'impatienter.

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Le repos de la guerrière [Shanareth]

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