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˜˜˜˜˜˜This violent delights have violent ends (isdès)
maybe life should be about more than just surviving


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Sujet: This violent delights have violent ends (isdès)
Mar 17 Jan - 22:50

Ai na yu houmon
#Nhÿdès
Suite à une mauvaise manipulation, ce post-ci est définitivement perdu.
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Dernière édition par Nhÿx Koellho le Dim 12 Fév - 11:17, édité 2 fois

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06/05/2016 Dandan/Sonia 245 Jason Momoa lux #demonkeur Garde pour sa tribu, il s'occupe aussi parfois des oiseaux messagers. 100


Sujet: Re: This violent delights have violent ends (isdès)
Lun 23 Jan - 22:59

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these violent delights
have violent ends

Le soleil brillait haut dans le ciel dégagé et on pouvait apercevoir ça et là la glace fondre en petites gouttelettes. Ce dégel n’allait durer : sitôt que la température baisserait à l’approche du crépuscule, la glace reprendrait ses droits sur les montagnes Athna. Mais la lumière de cet astre était de bon augure. Elle ne présageait pas encore le retour du printemps, mais elle était une accalmie après une semaine de chute de neige constante. Le blizzard s’y était souvent mêlé et avait ainsi contraint les membres de la tribu à se reclure dans leur village abrité par ce volcan qui les surplombait depuis la nuit des temps. De leurs temps, du moins. L’hiver n’était pas clément avec eux mais elle restait pourtant une saison que les Athnas accueillaient d’ordinaire avec dignité et enthousiasme. Isdès faisait partie de ceux-là, sauf cette fois-là. Sauf lorsqu’il devait descendre vers le sud d’ici quelques jours. Pour lui, c’était une question de devoir qui outrepassait ses instincts de survie. Il était prêt à braver la tempête si le destin la mettait en travers de sa route. Alors quand il avait vu un soleil éclatant pointer le bout de son nez ce matin-là, Isdès n’avait pas réfléchi plus longtemps. Il avait pris ses affaires, de quoi avoir chaud, des vivres pour tenir quelques jours, le temps de retrouver un terrain propice à la chasse. Les animaux se faisaient rares en cette saison et c’était une éventualité à parer lors d’expéditions telles que celles-ci. Il avait quelques jours d’avance mais il se moquait. Il s’apprêtait à rejoindre les territoires plein sud, non pas ceux des Naoris qu’il avait tant de fois foulés mais des provinces inconnues. Il les redoutait sans vraiment se l’avouer et il préférait ainsi avoir le temps de retrouver la personne pour laquelle il entreprenait un tel voyage. Il avait salué les siens, bien que, maintenant, ses compagnons les plus proches – Nessa, Seren et Nymeria – avaient quitté le camp, tour à tour. Peut-être espérait-il recroiser l’un de ces visages afin de s’assurer qu’en ces mois rudes, ils tenaient le coup. Il était parti le matin même, avec son cheval. Les chevaux Athnas étaient taillés pour les longs voyages, les chemins difficiles et les météos capricieuses. Ce n’était pas les plus rapides qui puissent exister, mais c’était les plus endurants sans aucun doute. Il avait évité de le surcharger cependant, se contentant d’une couverture en laine pour le réchauffer un peu, d’une selle rudimentaire et d’une unique sacoche en cuir de chaque côté. Il était prêt à retrouver la civilisation et tout ce qu’elle entraînait avec elle : attentes comme surprises.

Le garde avait fait l’effort de voyager le plus rapidement possible pour quitter le climat montagnard et atteindre les forêts humides si typiques du centre du continent. Il avait avancé jusqu’à ce que le coucher du soleil ne l’arrête et là, il avait trouvé refuge pour la nuit dans une grotte à quelques kilomètres au nord du gouffre du métro. Le froid était tout aussi mordant mais l’homme et les bêtes étaient protégés des rafales de vent grâce aux arbres et à la roche de son abri de fortune. Il s’était empressé de faire un feu qu’il avait laissé brûler toute la nuit. Il avait dormi contre le flanc de son cheval, emmitouflé dans sa fourrure drue. Même la buse était venue se faufiler pour chercher la chaleur des corps, non sans lui offrir quelques coups de bec et de serres. L’oiseau n’avait pas dormi. Comme le gardien du sommeil de l’humain, elle veillait. Elle veillait à entendre les crépitements des flammes qui leur garantissaient de ne pas mourir d’hypothermie. Elle veillait à ne pas entendre le souffle d’un prédateur quelconque qui aurait la mauvaise idée d’aller chercher son dîner au mauvais endroit. Ils se protégeaient l’un l’autre, ça avait toujours été ainsi depuis qu’il avait eu cette bête. La nuit était passée et avait laissé place à un nouveau jour, beaucoup moins clair que le précédent. Le ciel était gris et la neige menaçait de tomber à chaque instant. Heureusement, le tapis de neige n’était pas aussi profond qu’au nord et Isdès put reprendre sa traversée sans trop d’encombre. Il attendit l’heure à laquelle le soleil aurait dû être à son zénith pour repartir. Cette fois-ci, il ménagea sa monture et il prit des pauses plus régulières pour le laisser se reposer. Braver un tel froid était épuisant et il tenait à arriver comme repartir à quatre pattes. Il se donnait encore 48 heures pour arriver aux alentours du camp des natifs du ciel et il se savait déjà à mi-chemin. La journée fut courte, ponctuée de désagréments et bientôt, une nouvelle nuit mit fin à son périple quotidien. Il fallut trouver un nouveau refuge et pour avoir déjà campé ici maintes fois, Isdès savait que des grottes pourraient les accueillir à nouveau. Il ne manquait plus qu’à tomber sur celle qui n’était pas habitée.
Mais assez vite, des indices intriguèrent le pisteur Athna. Il y avait des traces de sabots dans la neige devant lui et surtout, des silhouettes ailées allaient et venaient dans le ciel autour de lui. La buse d’Isdès, prudente, restait perchée sur son épaule mais elle semblait suffisamment agitée pour comprendre que c’était inhabituel en cette saison. Quelqu’un voyageait comme lui, dans l’autre sens. Très vite, les oiseaux piquèrent en direction des arbres devant lui et ce fut un signe suffisamment évocateur pour qu’Isdès se décide à descendre de son cheval. Il continua la route à pieds afin de percer le mystère et la question qui l’entourait : le danger était-il présent ? Il pista le chemin qu’il avait repéré jusqu’à ce qu’il aperçoive à travers l’ombre des arbres, la croupe d’un autre cheval. Quelqu’un avait décidé d’élire domicile en ces lieux pour la nuit et il était devenu hors de question pour l’Athna de chercher un refuge tant qu’il ne saurait pas à qui il avait à faire. Sans quitter des yeux l’endroit duquel s’échappait une fumée grisâtre, il noua les rênes de sa monture autour d’un tronc et s’approcha à pas de loups. Sur son épaule, sa buse était prête à se lancer à l’attaque si toutefois une telle action était nécessaire. Déjà, il regrettait de ne pas avoir pris son arc avec lui, il allait falloir jouer sur la surprise. Il n’était plus qu’à quelques mètres d’une silhouette qui se profilait progressivement. Mais un élément vint gâcher ses intentions. Un branchage asséché par le temps craqua soudainement sous le poids de son talon et l’inconnu avait certainement entendu. Sans réfléchir, Isdès s’empressa de courir pour réduire la distance qui les séparait et il atterrit dans un élan à quelques centimètres du feu qui brûlait et du voyageur mystérieux. La hache brandie, il s’apprêta à évaluer la menace quand il se retrouva nez à nez avec la pointe d’une flèche. Mais ce n’était pas tant ce geste qui le surprit mais bel et bien la jeune femme qui avait réagi si promptement. « Skaipeka ? » lâcha-t-il, abasourdi. Il rêvait. Il était en plein songe. En suspens, Isdès fut incapable de faire le moindre mouvement censé. C’était impossible. Pas maintenant, pas de façon si inattendue. Le passé venait de le frapper en plein visage.

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Sujet: Re: This violent delights have violent ends (isdès)
Dim 12 Fév - 11:16

Ai na yu houmon
#Nhÿdès
L’air frais s’insinuait tranquillement sur ses jambes, martelant sa peau nue de picots tranchants. Le froid ne s’était jamais montré aussi rude qu’en l’instant, marquant définitivement la fin de la journée et l’installation impassible des ténèbres. De tout temps, les Hommes ont su craindre la noirceur de la nuit, porteuse de mauvaises nouvelles, manteau des créatures insatiables, arme favorite des démons. Nhÿx, malgré sa témérité, n’échappait pas à la règle universelle dictant de se cacher durant la nuit, où de toujours se trouver à proximité d’une source de lumière. Seuls les fous pouvaient traverser les ténèbres et en sortir indemnes. Toutefois, en cet instant, la jeune femme ne se sentait pas en danger, et la nuit n’était pas encore tombée. D’ici moins d’une heure certainement, mais pas avant. L’oreille aux aguets, elle s’écarta de son abri, le temps de trouver de la bonne neige à faire fondre. Il y en avait à revendre, assurément. Aussi enfonça t’elle le bol dans un gros paquet, en récoltant suffisamment pour faire une petite toilette, délaissant bientôt la chose pour plonger ses propres phalanges rougies par ce sang qui n’était pas le sien, affrontant les lames du manteau de glace, frottant délicatement jusqu’à ce que sa peau soit nettoyée de toute trace de son forfait. Gelée, débutant un claquement de dents tandis que le froid cherchait à l’entourer de son manteau gelé. Il ne lui tardait que trop de rentrer dans la caverne pour se mettre au chaud. Hélas ! Un craquement de branche l’incita à se mettre en alerte, attrapant l’arc posé au sol à côté de sa main gauche, dégainant une flèche avec suffisamment de rapidité pour rappeler l’enseignement Athna, tandis que la pointe s’apprêtait à pénétrer l’œil de l’infortuné dont la rapidité l’avait poussé à se retrouver à moins de quelques centimètres d’elle. Le brigand ne passerait nullement la nuit si elle décochait la flèche, le faciès déterminé à assassiner pour protéger sa propre vie. En aucune façon le pacifisme Naori n’avait trouvé sa place dans le cœur de la petite métisse. Peut-être le remord viendrait-il la ronger ensuite, mais en cet instant, seule la résolution marquait son regard à peine troublé.

« Skaipeka » Ce simple mot vint embraser sa volition pourtant, enflammant son cœur de sorte à le faire rebondir contre sa poitrine, éteignant l’espace d’un instant l’étincelle farouche dans son regard. Il n’y avait jamais eu qu’une personne pour l’appeler ainsi, mais il y avait des années de cela. La valse des souvenirs dans ses prunelles bicolores, prête à délier sa résistance, à abaisser la flèche meurtrière. Dans sa mémoire, le visage d’un adoré, une promesse entre les lèvres, tantôt chantée, tantôt pleurée, mais infinie. Des lèvres courant sur sa peau dénudée, un souffle chaud, une barrière pratiquement franchit. L’étincelle furieuse revient, chasse les souvenirs d’un revers violent. « Shuda daun! Nau! » Elle enjoint l’importun à baisser son arme, à la poser à terre. Elle n’est qu’une femme, et lui… lui est un géant de ce qu’elle peut voir. Un titan avec suffisamment de masse pour venir à bout d’elle, elle ne peut lui permettre la gageure de l’arme en surcroit. Et jusqu’à ce qu’il pose sa hache au sol, elle ne le perd pas de vue, recherche les traits qui ont valu à ce souvenir d’antan, son amour d’enfant et d’adolescente. Il y a de la ressemblance, frappante, cachée sous cette barbe hirsute, mais le regard est indiscutable. Elle ne prononce pas d’autres mots pourtant, ne marque pas son visage d’un sourire indiquant qu’elle a reconnut son fiancé de cœur. Et lorsque sa demande est accordée, elle-même abaisse son arc, mais pas la flèche dont elle cale la pointe sous la gorge de l’inconnu. Elle tourne autour de lui, l’observe de plus près, jusqu’à finalement se caler derrière lui. Profite t’elle de cet instant de force ? Certainement. Assurément même, jusqu’à ce que sa main libre ne vienne tirer sur les vêtements de l’homme, de sorte à découvrir l’une de ses épaules. Elle se souvenait de ces pigments bleus marquant son épaule, de leur signification. Elle les avait caressés du bout des doigts, bien plus souvent qu’elle ne pouvait s’en souvenir. Si l’inconnu ne portait pas ceux-là, alors il ne serait qu’un souvenir, une réminiscence adaptée sur un autre. Mais un nouveau coup violent marqua son estomac, ses phalanges glacées se promenant sur une parcelle bleutée, l’incitant à relâcher le tissu pour revenir se placer en face de celui dont elle chérissait le nom autrefois. « Isdès. » souffle t’elle, murmure qui se perd dans le froid.

Bien sûr, elle relâche la pression de sa flèche, hésitante, toujours, avant de la replacer dans son carquois. C’est presque trop naturellement qu’elle penche son visage sur le sien, dépose ses lèvres sur les siennes, lui offre ce baiser de bienvenue, de bon retour vers elle peut-être, avant de s’en éloigner brusquement. « J’ai cru que tu m’avais oublié… » Déclara t’elle, ramassant son arc, puis le bol de neige pour mieux s’en retourner dans la caverne où le lièvre était toujours en train de cuire. « Si tu souhaites geler dehors, à ta guise. » Ou l’art de lancer une invitation.
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Sujet: Re: This violent delights have violent ends (isdès)
Dim 2 Avr - 21:33

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La jeune femme en face de lui ne réagit pas tout de suite, après qu’Isdès l’avait appelé par le surnom de son enfance. Il était certain d’avoir été le seul à l’affubler de ce diminutif si particulier, à la manière des plaisanteries intimes que seuls les instigateurs étaient en mesure de comprendre. Il osait espérer que c’était toujours resté quelque chose d’unique entre eux, le souvenir commun qui lierait à jamais des êtres que tout avait séparé depuis bien trop longtemps. Il n’était pas certain de pouvoir la reconnaître en d’autres circonstances. Il l’avait souvent contemplé lorsqu’elle était survoltée, admiré lorsqu’elle était furieuse. Celle qui n’était encore qu’une adolescente lors de leur dernier échange avait toujours brillé par ses instincts et par ses envolées. Leur relation avait été tumultueuse, dès le départ, malgré les intérêts communs et les longs moments passés ensemble. Du jour au lendemain, tout s’était terminé et sur l’instant, Isdès ne put pas la blâmer de ne pas se rappeler de lui. Le départ avait été aussi tourmentée que la rencontre et peut-être s’était-elle appliquée à oublier une vie d’Athna au profit d’un avenir de Naori. Par méfiance, il n’abaissa pas immédiatement son arme bien que sa hache n’avait plus rien de menaçante. Elle était suspendue en l’air, à l’image du temps, en attente d’un geste de la part de l’inconnue. Enfin, elle lui ordonna d’abandonner toute arme qui aurait pu s’interposer et en geste de bonne foi, Isdès s’exécuta. Sa lame double acérée retomba sur le côté de son flanc avant qu’il ne se décide à la ranger, sur le côté gauche de sa ceinture. Avait-elle enfin compris ? Avait-elle reconnu des traits familiers au milieu d’une barbe et des cheveux qui n’avaient cessé de pousser depuis son départ. Depuis qu’il avait commencé sa formation de garde, il avait pris la décision de ne plus y toucher. Par superstition, par négligence ou même par coquetterie, personne n’en avait jamais su les véritables raisons. Pourtant, la jeune femme en face de lui s’était autrefois tant appliquée à vouloir percer tous ses secrets et à vouloir s’infiltrer dans l’écrin épais qu’il avait forgé autour de son cœur. Elle s’était tant appliquée à tout connaître de lui, jusque dans les moindres détails. Jusqu’à des limites qui n’avaient pas plu aux anciens...

Un sourire vint malgré lui se loger sur ses lèvres, dès qu’il sentit la pointe de la flèche taquiner sa gorge offerte. Nhÿx avait préservé de bonnes habitudes, c’était déjà un bon point. Alors Athna, elle ne se serait jamais permis de lever un petit doigt envers un membre loyal de sa tribu, mais maintenant qu’elle appartenait à d’autres, elle avait tout à fait raison. Isdès resta de marbre, ne craignant rien du tout. Il ne répliqua même pas, en sentant l’air frais s’infiltrer sous ses vêtements au moment où elle vérifiait la présence de ses tatouages. À l’époque, il n’y en avait que deux. Désormais, le chiffre avait quadruplé. Elle murmura son nom et Isdès répondit à l’appel, docile : « Heya. »
Si brièvement, l’homme avait pu paraître surpris, il n’en était désormais plus rien. Son visage s’était figé de nouveau, dans l’expectative. Plus jeune, il avait été capable de baisser sa garde. Il l’avait fait une fois ou deux, par mégarde, par passion envers une jeune fille qui ne lui était pas promise. Du moins, selon les faits officiels. Ce soir même, elle lui prouva qu’elle n’avait rien oublié des folies du passé, déposant un bref baiser sur ses lèvres par habitude. Le visage de l’homme n’eut aucun moment de recul, laissant seuls ses doigts traduire la nervosité qui l’avait envahi face à cette proximité soudaine. Avait-elle seulement conscience qu’il n’était plus si abordable ? L’insolente lui adressa, sans aucune honte, une critique avant de l’inviter à la rejoindre dans la caverne sur des mots sarcastiques. Elle lui en voulait, pour sûr. Tout comme lui avait pu s’en vouloir, les quelques semaines qui avaient suivi le pugilat qu’était devenu leur dernier soirée ensemble. Isdès ne put réprimer un rictus moqueur tandis que le fumet d’un lapin sur le feu éveilla ses papilles. « Tu sais qu’un Athna ne craint pas le froid. En revanche, mon cheval n’est pas éternel. » Il l’abandonna sans aucune cérémonie, le temps de rebrousser chemin pour approcher sa monture qui attendait plus loin. Il le rapprocha de la caverne afin qu’il puisse profiter de la chaleur des braises, aux côtés du canasson qui avait provoqué ces retrouvailles inattendues. Isdès finit par trouver refuge à son tour, dans la grotte. Nhÿx s’affairait de nouveau. Elle aurait pu être une épouse parfaite. Elle l’était peut-être déjà. « Tu remontes dans les montagnes, n’est-ce pas ? » Elle était indubitablement sur la route du nord que lui-même empruntait pour faire le chemin inverse. Il ignorait quelles affaires pouvaient bien l’attendre chez les Athnas qui sortaient peu à peu d’une retraite forcée mais saisonnière. Il se délesta d’une fourrure pour la laisser sécher tandis que la deuxième demeura sur ses épaules. Naturellement, il s’approcha du brasier pour faire tourner le lapin. Il n’y avait pas besoin de chercher un sujet de conversation, la jeune femme saurait bien assez tôt réclamer des comptes ou faire comme si de rien n’était. Il n’avait ensuite plus qu’à suivre le mouvement.

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12/10/2014 Brimbelle 46468 Jessica Chastain Lux Aeterna Médecin / Herboriste 481
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Sujet: Re: This violent delights have violent ends (isdès)
Mer 5 Juil - 23:18

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