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˜˜˜˜˜˜{{ Some truths are hard to define {Richard, Elouan & Chris}
maybe life should be about more than just surviving

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23/05/2015 avengedinchains 1429 Andrew Lincoln ava by Lux ♥ / sign by Alas Chef de secteur devenu chef de la garde après le crash. 59
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Sujet: Re: {{ Some truths are hard to define {Richard, Elouan & Chris}
Dim 27 Aoû - 20:05

» Some truths are hard to define.
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Tout ceci est ridicule. Pire encore. Tu ne sais même pas quoi en dire tellement c’est ridicule. Un chien et voilà que tout devient n’importe comment. Tu ne veux pas comprendre et tu n’as pas envie qu’on t’explique non plus. En plus de ça, ce qui semble visiblement échapper à Murphy, c’est qu’il ne s’agit pas du même animal. On ne parle pas du même chien, mais personne n’est en mesure de le comprendre, ici. Peut-être que finalement, c’est lui qui se trompe ? N’est-ce pas une éventualité comme les autres ? Cependant, là où tout ceci devient sincèrement ridicule, c’est dans le comportement de Murphy. Elle semble s’enflammer, se préparer à faire une erreur, se préparer à montrer les crocs alors que ça n’a pas de sens. Il cherche un petit chien et Antarès est assez gros pour qu’on ne fasse pas le lien. Tu comprends qu’elle ait peur mais tout ceci tourne sincèrement au ridicule. Le Natif ne te respecte plus vraiment non plus, en parlant de ton âge, encoreune fois. Tu lèves les yeux au ciel mais tu ne fais aucun commentaire. Visiblement, il ne semble pas fermer à la communication et c’est le point important. Et des deux, tu persistes à dire que tu es le plus calme, c’est vrai. Murphy veut lui crever les yeux, ça se voit à 3km.

Le point qui n’arrange rien, c’est le comportement de Chris, à côté. Il semble totalement perdu alors qu’au final, c’est à cause de lui que cette situation s’installe. Il fout le bordel et après, il fait l’idiot pour qu’on ne l’accuse pas ? Il semble totalement perdu depuis quelques temps. Tu as même sincèrement hésité à le laisser dans son coin et à le démettre de ses fonctions. Mais tu as besoin de tout le monde et tu ne pouvais donc pas vraiment te le permettre. Pour autant,il t’énerve beaucoup trop dans l’instant présent et il faudrait qu’il se reprenne pour que les choses s’arrangent. S’il ne le comprend pas, c’est qu’il n’y a rien à sauver. Chris est un abruti, de toute manière, et ça, il l’a compris depuis bien longtemps. Tout le monde a perdu quelqu’un qui lui est cher. Pour autant, il est ridicule de prétendre que tout va bien se passer comme ça. Ce n’est pas comme ça que ça marche et ça n’a jamais été le cas. Il faut sincèrement qu’ils le comprennent. Et quand il vient et te pince, t’as envie de lui écraser ton poing dans le nez. Mais tu ne veux pas te rabaisser à ça. ” Ne me touche plus jamais. “. Le ton est sans appel. Avec la tension qu’il y a ici, tu n’as pas envie de courir un quelconque risque. Mais s’il te pousse à bout, alors que tu commences à t’agacer de la situation, il va clairement te trouver avec facilité. Tu n’es pas son chien et tu n’es pas non plus son ami. Il ne peut pas se servir de toi. Impossible.

Le Natif ne comprend pas grand chose. Il ne sait pas non plus qui est Antarès, et demande d’où vient ce nom. Demande s’il s’agit de quelqu’un. ” C’est le nom du chien oui. “. Tu choisis de répondre calmement, les gens ont besoin de se calmer mais visiblement, ils en sont incapable. Tu fais donc ton maximum pour que les choses se passent au mieux, mais tu ne peux pas tempérer tout le monde. Surtout avec Chris qui est aussi imprévisible juste à côté de toi. Tout ceci est bien trop compliqué pour que tu réfléchisses calmement. Il faut que la situation s’arrange et pour ça, il faut faire le maximum. Mais ce n’est pas gagné. Pas du tout.

Mais il semble comprendre ton idée, cependant. Et propose qu’on aille chercher le chien et qu’il voit si c’est lui ou non. Bon plan, puisque de toute manière, ce n’est pas le bon animal. Bien sûr, son ton n’est pas le bon mais il faut aussi savoir faire une concession et le comprendre. Il n’est pas venu pour rien, il veut son chien et Chris lui a dit qu’il était ici. Forcément, il s’énerve face au comportement de Murphy. Tout ceci est compliqué. Trop compliqué. Et il faut reprendre les choses en mains. C’est compliqué, c’est tout. Mais il faut savoir faire ce qu’il faut. Que ce soit facile ou non. Mais ça ne l’est pas. Ca ne l’a jamais été, en réalité. Et il faut aussi le comprendre. Essayer de le comprendre. Mais ce n’est pas aussi simple que ça. Parce que Murphy n’est pas forcément emballée et qu’elle ne semble pas vraiment vouloir l’amener. Lui, il ne peut pas en prendre la responsabilité. Parce que mine de rien… Son amie ne lui pardonnerait pas, si l’animal venait à partir. Et toi, tu refuses de prendre un quelconque risque. Tu ne veux pas la perdre. Et en même temps, tu ne peux pas la laisser se comporter comme ça. Malgré tout, tu restes le chef de garde et à gueuler comme elle le fait, elle n’aide pas du tout. Quand tout ceci sera calmé, il faudra que tu lui en parles, il faudra que tu parles avec elle parce que… Oui, tout ceci ne peut pas continuer comme ça. Hors de question. Ce n’est pas comme ça que ça marche. Jamais.

Sauf que l’instant d’après, tout dégénère. Elle fonce sur l’homme, menaçante, une arme au poing. Et voilà qu’elle se met à le frapper, violemment, sans raison. Il faut à tout prix qu’elle se calme, à tout prix qu’elle se reprenne. Ridicule tout ça. Des enfants. T’as passé l’âge. Agacé, tu t’avances pour te manifester, pour que la situation s’arrange ou du moins, pour essayer de faire en sorte que cela s’arrange. Mais ce n’est absolument pas une réussite. Et tu as beau faire ce que tu voudrais, tu n’arrives à rien. Malheureusement, tu ne sais pas où donner de la tête, et tu ne sais pas non plus quoi faire. Alors tu te glisses dans le combat, pour les séparer mais tu finis par prendre un coup dans l’oeil ou plutôt, juste au dessus. Légèrement aveuglé par le sang qui ne tarde pas à couler abondamment, tu recules légèrement, un peu sonné. L’arcade est touché. Plus de peur que de mal. Mais tu retiens cependant que c’est Murphy qui vient de te mettre un coup et que tu ne sais pas vraiment quoi dire, pour le moment. Cela restera en toi, après ça. Et elle ne t’a jamais autant déçue…


notes » w/ Murphy, Elouan et Chris, près du campement Odysséen, le 13 février 2117

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17/04/2016 I/RiverSoul 474 Mark Ghanimé Lux aeterna Berger / Tisserand & Orientation 15
♆ bad things ♆


Sujet: Re: {{ Some truths are hard to define {Richard, Elouan & Chris}
Ven 29 Sep - 16:19

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❝ Some truths are hard to define. ❞
Murphy C. & Richard C. & Elouan P. & Chris W. @Avoine
(13 février 2117)


Un rêve. Ailleurs. Des fous. Le Pikuni hésitait franchement à choisir entre ces trois solutions. Il ne parvenait pas à comprendre qu'une simple requête pu devenir aussi compliquée. On ne lui demandait pas non plus de céder son enfant à cette femme-là. D'ailleurs possédait-elle seulement un mari ou même un soupirant, Elouan en doutait grandement. Ce genre de comportement hystérique serait rédhibitoire dans son village, ou sujet à être examiné de près par un guérisseur ou même un chaman ! Il ne rechignait pas sur le fait que la brune leur fasse la démonstration d'un certain esprit, surtout face à Chris. Qu'il reconnaissait mais qui agissait un peu comme s'il eut consommé des substances hallucinogènes « Ok ... Nom du chien » Répondit-il finalement à l'homme plus âgé et plus sensé qui gardait son calme depuis le départ. Peu importe s'il a braqué l'arme sur le Berger, celui-ci peut le comprendre, et accepter aussi que son animal ait pu être rebaptisé, puisque sa dénomination ne se trouvait pas sur son front. Le terrien commençait aussi à envisager qu'une erreur se fut produite, il n'existait pas qu'un seul canidé perdu et sauvage dans ces bois. Celui qui l'a renseigné a pu commettre une étourderie, ce qui expliquerait cette situation insensée dans laquelle ils se retrouvent tous. Néanmoins le pikuni reste sur sa position, avant de prendre une décision, il ne délogera pas du lieu sans avoir aperçu Antarès ... Pissenlit, pour constater s'il se trouve en présence du même animal ou d'un autre.

Peut-être même qu'il se montrerait raisonnable Elouan, si la femme ne l'agaçait pas autant ! Maintenant elle lui hurle dans les oreilles  « Ce ... Vociférer pas mieux comprendre toi ... Parler correctement ... Avec idées claires  » La provoque-t-il légèrement, la sachant très chatouilleuse dès que ça atteint sa petite personne. Non il ne la connait pas depuis plus de trente minutes, mais il voit très bien de quel bois elle est faite. D'après lui.

Le froid de la lame se transmet sur sa peau déjà rafraîchit par ce temps d'hiver. Son épiderme qui s'entamera au moindre faux mouvement, par la faute de cette femme si agitée qu'elle pourrait lui percer le cœur d'un faux mouvement. Mais la colère l'envahit à un tel point que celle-ci annihile les peurs qui se terrent au fond de sa poitrine du Pikuni. Son regard vert se plante dans les prunelles de la furie, inébranlable, tel un jeu de miroir. Aucun d'eux ne cédera, une évidence se dégage lentement de cet affrontement. Dans son dos s'enfonce des milliers de petits bouts d'écorces durcis par le gel. Ça ne l'enchante pas le Berger, mais il en a vu d'autres. Bien qu'effrayante, face à une meute de loups affamés, la jeune femme ne fait pas le poids. Voilà ce que comprend certainement Avoine, qui se contente de niaquer un bout de tissu de son pantalon pour l'attirer plus loin. Bien sur elle résiste et le vêtement se déchire. Bonjour la future madame Bonhomme des neiges. Mais la voilà qui qui tente de lui écraser la mâchoire, trêve de plaisanterie, plutôt que de perdre du temps à lui répondre il ouvre sa bouche puis claque des dents pour attraper un de ses doigts.


Sous la poussée, il lâcha sa houppette - qui dissimulait une lame bien aiguisée -, choix stratégique pour éviter de dégainer, et d'enfoncer son arme dans la chair tendre - ? - de la brune. Il n'eut pas résisté à la tentation et lui déclinait la responsabilité de créer un incident qui s'aggraverait la situation entre leur peuples et porterait préjudices à ces tombés des cieux  « Moi moi moi moi  » Lui rétorqua-t-il puisque visiblement tout tournait autour de sa petite personne  « Pas vouloir  toi ... pour tout l'or du monde  » Précisa Elouan dans le cas ou tout ça ne paraitrait pas encore assez clair aux autres témoins. Tout ça augurait mal pour l'éventuelle vérification de la véritable identité de ce fameux Antarès. Pour se dégager, Il releva le genou en assénant un coup dans le ventre de l'Odysséenne. Ignorant si ses dent, endolories par le froid venaient de mordre la peau ou un tissu quelconque. Au même moment, l'homme plus raisonnable tenta de les séparer, mais dans sa puissante envie de contrer le Terrien, la brune lui porta un coup malheureux, mais particulièrement efficace. Elouan se voit alors aveuglé par des gouttes de sang qui lui éclaboussent le visage. Il aperçoit tout aussitôt un liquide carmin sur la joue de son adversaire ( Murphy ), et voit l'homme ( Richard ) derrière chanceler, le visage ensanglanté. Tout ça risque de très mal tourner, et de finir dans un bain de rouge, ce qui n'est pas la manière de faire du Berger. Il se veut plus discret afin d'éviter que les regards se fixent sur lui.

« Idiote » Accuse le Berger en empoignant Murphy par le col pour la soulever et la rejeter par terre dans le but de s'en défaire. Mais l'acharnée s'accroche à lui sûrement dans l'espoir de l'étouffer et l'entraîne dans une chute imprévue vers la terre, recouverte de son épaisse couche de neige. Tous les deux s'enfoncent dans ce manteau blanc qui s'infiltre par le moindre petit trou de leurs habits. Ils n'en n'ont cure roulant comme un ballot de foin sauvage sur une pente ascendante ... Tout en s'empoignant comme des chiffonniers, le premier obstacle auxquels ils se heurtent porte le nom de Chris. Celui-là même qui a renseigné Elouan à propos du chien. Il à au moins le mérite d'arrêter la roulade imprévue, mais le choc va certainement le faire plonger le nez en avant dans la neige, ce qui lui remettra peut-être un peu les idées en place. De son côté, Avoine, le grand patou blanc tourne autour de Richard, visiblement inquiété par l'odeur de l'hémoglobine que dégage sa blessure. L'animal, protecteur, gardien ne l'a pas identifié comme un ennemi et donne l'impression de vouloir le soutenir alors que tout se dégrade un peu plus loin ....

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01/11/2015 Glacy 1612 Brett Dalton shiya (avatar), Frimelda (signature) ancien militaire - maniement des armes - statège 166
- Whatever it takes -


Sujet: Re: {{ Some truths are hard to define {Richard, Elouan & Chris}
Sam 30 Sep - 21:17


Nullement réussi sûr qu'ils étaient là. Comme s'ils étaient encore des silhouettes trop floues dans ma tête. Ce qui était dans un coin de ma tête alors que je me retrouvais à m'approcher un peu plus. Comme si j'avais la nécessité de les toucher pour m'assurer qu'ils n'étaient pas des illusions que j'aurai créé mais des personnes réelles. Mes doigts qui s'agitaient dans l'air. Me ridiculisant sans doute un peu plus, donnant un peu plus l'impression que j'étais fou sans aucun doute. Ce qui n'était peut-être pas si loin de la vérité alors que je continuais de n'être pas réellement là. Si j'avais tous mes sens, ma raison cela n'aurait fait aucun doute que je n'aurai pas pincé mon supérieur mais à cet instant cette action semblait la plus naturelle à faire. Que pour me rendre compte qu'en effet que je ne rêvais pas, que je n'étais pas perdu alors qu'il était vraiment là. La réaction de Richard sans appel. Son ton sec qui tranchait dans l'air, qui me rappelait à l'ordre. Et alors que je m'accroupissais pour caresser le chien qui se trouvait autour de nous que je commençais enfin à revenir parmi eux. Pas complètement encore mais un peu plus que je ne l'avais jamais été.

Mon regard qui se tournait vers Murphy alors que je demandais simplement où était Antarès. Une question qui paraissait en soit stupide sachant que cette question était le sujet principale. Enfin non, la question n'était pas tant de savoir où était Antarès, la question était de savoir qui était le réel propriétaire d'Antarès. Comme s'il était une possession, un objet qui avait une valeur patrimoniale et non un être libre. En soit c'était pourtant ce qu'il était du point de vue légal, un meuble. Mais la question juridique n'avait jamais été considérée en réalité alors que seuls les sentiments comptaient. C'était les sentiments qui comptaient et au-delà de cela l'attachement porté à cette petite boule de poil blanche. Personne ne voulait le donner. Personne ne voulait le voir disparaître ou le voir être considéré autrement alors qu'Antarès était juste Antarès. Plus qu'une mascotte, plus qu'un compagnon canin alors qu'en effet le petit animal comptait. La question qui ne se serait jamais posée si je n'en n'avais pas parlé à Elouan. Une question qui ne se poserait pas non plus si je m'étais aussitôt rendu compte de quoi retournait la situation et si j'étais intervenu pour annoncer la vérité, pour confirmer que Murphy n'avait jamais volé Antarès dans l'intention de s'en accaparer. Murphy qui n'était punissable d'aucun délit alors qu'elle n'avait commis aucune action illégale si ce n'était celle de donner son affection à Antarès, de s'attacher à lui. Murphy que je ne réussissais même pas à aider alors que mon regard hagard se reposait tout simplement sur elle tandis que je commençais à comprendre qu'elle accusait Elouan de vouloir lui voler son chien. Mes sourcils qui se fronçaient alors que petit à petit les connexions se formaient, que des liens se tissaient et que je me retrouver à entrouvrir ma bouche. « Oh ! » Comme un poisson dont les yeux ne paraissent que plus globuleux. Une expression presque qualifiable alors que je la regardais, presque étonné, comme si cela ne faisait tout simplement pas de sens. A vrai dire, cela n'avait aucun sens alors qu'Antarès était tout simplement assimilé à Murphy, au campement.

N'ayant pas le temps de réagir alors que la scène se déroulait soudainement rapidement. Murphy qui se précipitait sur le berger pour le plaquer contre le tronc d'arbre le plus proche, sa lame entre ses mains plaquée contre sa gorge. Il aurait suffit d'une pression un peu trop fort qu'un filet de sang ne se mette à couler. Il aurait suffit que d'une coupure nette pour que sa gorge ne soit tranchée et qu'il ne vide de sang. Autant qu'elle pouvait tout autant décider de planter sa lame sur lui à plusieurs reprises. Tant façon dont la scène pouvait mal se terminer et que le cadavre d'Elouan ne se retrouve à glisser sur le sol. Une situation qui s'enchaînait sans que je ne puisse rien faire alors que je contentais de regarder la scène comme si j'étais figé. Comme si tout le reste du monde évoluait à une vitesse si effrayante que je ne réussissais pas à les suivre. L'impression donnée. Mais ce ne fut pas la lame qui rencontra la chair si ce n'était le poing de Murphy qui partait. L'impulsivité, une ère de violence là. La jeune femme qui perdait le contrôle. Un pas pris sur le contrôle de ses émotions. Richard qui se ruait dans sa direction pour tenter de les séparer. Faisant un pas en avant autant que mon cerveau tentait d'assimiler toutes les informations qui arrivaient. Tentant de reprendre le contrôle alors que je faisais un pas en avant. Et Richard qui n'en venait qu'à se recevoir un coup. L'expression de l'homme qui changeait alors que je pouvais que voir la déception se peindre sur son visage.

Le garde qui chancelait. Les corps qui se rencontraient alors que Elouan entraînait Murphy, que les deux êtres tombaient dans la neige roulant. Faisant un pas en avant comme si je m'apprêtais enfin à les arrêter à mon tour sans pour autant avoir réussi à reprendre le contrôle de tous mes moyens. Eux qui arrivaient très vite. Le corps d'Elouan qui heurtait mes jambes alors que je ne pouvais échapper à la chute. Ma tête qui tombait en premier dans la neige. La morsure du froid. La poudreuse qui se projetait sur mes vêtements. Le contact si ce n'était brûlant que glacial avec ma chair. L'à l'espace d'une seconde la tête enfoncée dans la neige à en manger complètement. Le temps qui semblait s'arrêter. Tout figé. Un silence complet qui résonnait au creux de mon esprit. Et peut-être qu'un réveil. Crachant des flocons alors que je relevais la tête. L'éclat de mon regard qui changeait alors qu'un peu plus empourpré dans la neige je les regardais s'agiter comme si tout de déroulait au ralenti. Retombant sur le dos alors que je roulais dans la neige avant d'écarter mes bras comme si je voulais dessiner un ange dans la poudreuse. Indifférent. M'arrêtant finalement alors que mes bras retombaient le long de mon corps. Regardant les premiers flocons de neige se déposaient contre mon visage. Un éclat dans mon regard. Mes paupières qui se fermaient doucement.
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06/12/2015 Lux Aeterna 31704 Sophia Bush AVENGEDINCHAINS de mon ♥ (vava) ; Oreste (image profil); Lux Aeterna (sign & gifs & fiche rp) ancienne militaire - lieutenant, stratège, garde et patrouilleuse. Quelques notions de médecine et bases en maniement des armes. 134


Sujet: Re: {{ Some truths are hard to define {Richard, Elouan & Chris}
Jeu 5 Oct - 0:25

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❝ Some truths are hard to define. ❞
Murphy C. & Richard C. & Elouan P. & Chris W.
(13 février 2117)


Malgré son essence et appartenance militaires, Murphy n'était pas de ceux qui prônaient la violence comme première intention en cas de litige ou de désaccord. Au contraire même, elle aimait à croire que c'était sa capacité à discuter des sujets les plus délicats avec les concernés qui l'avait propulsée là où elle en était arrivée dans la hiérarchie. Elle était sanguine mais sensée et lorsque les situations l'exigeaient, lorsqu'elle se sentait investie de cette responsabilité qui était celle d'un soldat, d'un gardien de la paix et d'un générateur d'apaisement, elle avait toujours considéré être capable de faire la part des choses. Lorsqu'elle n'était pas concernée, lorsqu'elle ne représentait aucun parti, elle devenait la médiatrice, celle dont les épaules portaient le poids d'une responsabilité délicate : celle de l'objectivité, de la neutralité, du calme et de la raison. Elle était alors de ceux qui ne se laissaient pas ensevelir par les émotions haineuses ou colériques, se contentait d'apprivoiser ceux qu'elle voulait aider pour le faire au mieux. Mais lorsqu'elle était Murphy, lorsqu'elle se représentait elle-même, qu'elle défendait ses propres intérêts, elle devenait une furie perdue hors des sentiers de la raison. Quelqu'un pouvait toujours essayer de la maîtriser, elle ne comptait jamais lui rendre la tâche facile. Elle devenait la seule à défendre son point de vue et à se défendre elle-même, et elle le faisait alors avec toute la vigueur et l'aigreur dont elle était capable. Abandonnée la lieutenant calme et maîtrisée; c'était une Murphy brute, menacée et effrayée qui prenait le dessus.

Qu'un inconnu décrète à présent qu'Antarès était sa propriété la dépassait. Parce que c'était faux, tout d'abord, qu'elle avait beaucoup trop d'estime et d'affection pour Oona pour douter de la sincérité de l'adoption qu'elle avait proposé à l'Odysséenne. Parce que c'était de la faute de Chris, ensuite, que toutes les complications qui lui tombaient dessus semblaient trouver naissance dans les bêtises qu'il était capable de dire ou de faire. Enfin, cette allégation la dépassait pour la plus brumeuse des raisons, la plus inexplicable mais la plus puissante de toutes : elle considérait Antarès comme un membre à part entière de sa famille, cette famille qui semblait n'avoir eu de cesse de s'effriter depuis quelques mois et quelques années déjà. Il était devenu sans même s'en rendre compte une bouée de sauvetage, un compagnon silencieux, calme et attentif, bienveillant, à l’œil brillant et complice, aux aboiement protecteurs. Que quelqu'un puisse vouloir s'opposer à cette relation, qui qu'il fut, la mettait hors d'elle, et ce sentiment était d'autant plus exacerbé qu'il était éveillé par un homme qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam mais remettait en cause et sa bonne foi, et son intelligence. Murphy n'avait pas été dupée; elle savait d'où venait Antarès, et elle l'avait recueilli trop jeune pour considérer l'idée qu'il ait pu voyager sur tout le continent avant qu'elle n'en fasse la connaissance. Si le Terrien ne l'avait pas provoquée, si Antarès n'était pas en jeu, si Chris n'était pas apparu... alors qu'elle aurait gardé ses coups et poignards pour elle.

Mais les choses étant telles qu'elles étaient, sa patience poussée à bout par un environnement qui semblait se dresser en total adversaire, Murphy finit par céder au chant des sirènes et ressortit son couteau pour violemment le dresser contre la gorge nue du provocateur. Si Richard parlait, elle ne l'entendait plus, obnubilée par le regard brillant de son adversaire. Dans sa tête raisonnaient toutes les remarques d'incompréhension de son ami et mentor; dans son esprit se repassaient ses haussements d'épaules par lesquels il avait répondu à toutes les tentatives qu'elle avait eues de le présenter à son animal. Sa priorité à lui, à ce moment précis, était sans aucun doute de préserver la tranquillité des lieux et la trêve bancale qui existait entre eux et les Natifs. Il avait raison, elle le savait et sa raison lui avait hurlé pendant de longues minutes de réfléchir à ces considérations avant de s'emporter. Mais Richard ne cherchait pas son bien-être à elle, encore moins celui d'Antarès. Il ne défendait pas ses intérêts et ne la défendait pas; la défendrait sans doute encore moins maintenant qu'elle avait levé la main sur un Terrien et contre ses conseils et directives. Elle avait désobéi à son supérieur. Elle avait désobéi à son ami. Elle avait désobéi à son mentor et à son modèle.

Pourtant, ce n'était pas les pensées qui lui traversaient l'esprit alors qu'elle fulminait, pendant ces quelques secondes silencieuses, à observer de près le visage de la menace, de la concurrence. Ce n'était pas pire que lorsqu'elle avait rencontré cet homme que connaissait Faust ? Elle n'avait fait qu'une bouchée de lui. Tennessee la comprendrait, si elle était là, ça ne faisait aucun doute. Elle défendrait Antarès aussi férocement qu'elle, et à elles deux, elles seraient capables de vaincre un homme, encore. Un homme de mauvaise foi, un homme incapable d'entendre sa vérité, un homme prêt à lui arracher l'un des êtres qui comptaient le plus à ses yeux. Il la provoquait, encore, la faisait passer pour une gamine capricieuse et égocentrique, ne comprenait pas qu'elle se défendait autant qu'elle défendait son canidé et ce à quoi elle considérait avoir le droit ici, même elle, l'étrangère en ces lieux nouveaux. Elle sentait une prise sur son pantalon, imaginait Antarès à ses côtés et essayer de la raisonner, ne réalisait pas qu'il n'était pas là et que c'était pour le mieux. « Comme si c'était une option », fulmina-t-elle entre ses dents, « je suis pas une marchandise. » Elle eut à peine le temps de répondre qu'une douleur vive la força à se plier en deux. Ses yeux s'embuèrent par un réflexe physiologique qui lui coupa le souffle et la rendit encore plus amère. Elle ne sentait plus personne la tirer par l'épaule derrière et ce n'était que maintenant qu'elle avait perdu l'avantage qu'elle s'en rendait compte. Toujours pliée sur son ventre, le visage déformé par une grimace de douleur, elle jeta un coup d'oeil derrière elle et ne vit que le pourpre écarlate qui tranchait avec l'immaculé de la neige, qui s'échappait des doigts que Richard avait portés à son œil. Ses lèvres s'entrouvrirent mais aucun son ne s'en échappa. Elle ne savait pas quoi dire ou faire, espérait secrètement qu'elle n'était pas responsable de la blessure, se retenait d'exprimer toute la panique qui la submergeait mais hésitait à courir à sa rencontre pour l'aider à gérer le flot de sang et s'assurer que la plaie était anodine. « Richard... ! » Elle avait froid à la jambe, jeta un coup d'oeil à terre pour y voir chus plusieurs morceaux de jean et quelques gouttes fraîches de sang, mais son visage brûlait de rage, d'inquiétude, de peur, de cette raison qui commençait à reprendre le dessus et à lui crier qu'il était encore temps de faire marche arrière.

Il avait suffi d'un moment, d'un seul moment, quelques secondes tout au plus, pour qu'il prenne le dessus pour de bon. Une insulte et elle se retrouvait jetée à terre, dans la neige brûlante de froid. Ses seuls réflexes la firent l'empoigner dans sa chute et elle roulait déjà pour reprendre le choses en main. Sa lame était tombée dans l'épaisse couche de neige et elle n'avait plus que ses mains gelées pour se défendre. Elle remarqua à peine Chris, contre qui ils butèrent, et s'évertuait continuellement à soit reprendre le dessus, soit le conserver. Ça semblait être une lutte sans fin mais Murphy n'était plus sûre de vouloir y mettre fin. Elle avait l'impression qu'il n'y aurait qu'en se prouvant capable de l’abîmer qu'il l'écouterait; ou bien qu'il n'y avait que de cette façon qu'elle pourrait se débarasser de cette menace qu'il représentait. Enfoncée dans l'épaisse couche de neige, sur le dos, Murphy gelait autant qu'elle crevait de chaud. La fureur s'opposait à la crainte, la violence s'opposait au glaciaire de l'hiver mordant. Sa main droite s'était serrée autour de la gorge de l'homme pour le priver d'air, la droite s'agitait pour essayer d'amortir les coups qu'il lui assénait. Elle devinait au goût âcre que l'hémoglobine laissait sur sa langue que ce n'était plus seulement de la neige qu'elle avalait. Ce n'était probablement plus seulement de la sueur qui glissait sur son visage. Elle tourna brusquement la tête sur la gauche et, la vue à moitié bloquée par la neige, devina Chris qui remuait dans la neige à côté. Elle se serait volontiers moqué de lui dans d'autres circonstances, mais elle profita de ce moment de flottement entre les deux partis pour relever brusquement son genou et lui offrir un de ces coups vicieux dont elle était spécialiste. Elle en profita pour aussitôt repasser au-dessus et tenter une nouvelle fois de l'immobiliser, lui crachant au visage en passant. Il était au moins aussi arrangé qu'elle, du sang coulant jusque dans sa barbe naissante, mais Murphy lui asséna un énième coup de poing. « T'auras jamais Antarès, tu comprends ? TU L'AURAS JAMAIS ! »

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23/05/2015 avengedinchains 1429 Andrew Lincoln ava by Lux ♥ / sign by Alas Chef de secteur devenu chef de la garde après le crash. 59
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Sujet: Re: {{ Some truths are hard to define {Richard, Elouan & Chris}
Lun 13 Nov - 15:54

» Some truths are hard to define.
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Tout dégénère, part en vrille. Sans qu’il ne soit possible de les raisonner. Tu ne sais plus quoi faire, hein Richard ? Tout t’échappe et tu as beau essayer de comprendre ce qui se passe, tu ne caches pas que tu ne vas pas aller plus loin. Disons que ça ne servirait vraiment pas à grand chose. Un soupir s’échappe de tes lèvres alors que tu tentes d’éponger ton sourcil avec les mains. Mais bien sûr, ce n’est pas ainsi que tu vas stopper le saignement. Tu en as dans l’oeil et ça continue de couler sur ton visage. Ce n’est franchement pas agréable et tu fais de ton mieux pour garder ton oeil clos. Mais franchement ? Ce n’est absolument pas une réussite. Mais c’est comme ça que ça doit être. Tu ne te vois pas aller à l’infirmerie pour le moment puisque tu sembles être encore le seul à avoir la tête sur les épaules dans la situation actuelle. Et ça n’a absolument rien de facile. Tu en as assez d’être le larron de la foire, d’être le pigeon de service. C’est de ça qu’il est question, non ? T’es le pigeon de l’histoire. Tu as beau être là, personne ne t’écoute. Chris est à côté de la plaque et Murphy n’est plus que l’ombre d’elle-même. Le Terrien ? Tu ne lui portes pas vraiment d’importance. La réalité, c’est que tu te moques pas mal de ce qui pourrait bien lui arriver. Et ça ne risque pas de changer. Tu t’en fous, encore et toujours. Et ça ne risque pas de changer dans la minute juste par pur plaisir. Ce n’est pas comme ça que ça marche. Bref.

Un peu plus loin, bien sûr, le temps que tu reprennes un peu tes esprits, tu réalises qu’ils sont toujours en train de se battre, que du sang coule. Pas à profusion mais ça coule, malgré tout. Et toute cette histoire ne tourne pas vraiment rond. Tout est un peu compliqué, en tout cas, mais les choses étant comme elles sont, tu préfères ne pas chercher plus loin, tu préfères essayer de te dire que tout va bien. Tu ne sais plus où donner de la tête et tu n’as pas non plus envie de chercher plus loin. Tout dégénère là, juste sous ton nez et tu es le seul qui puisse arranger ça. D’une certaine manière, du moins, parce que seul, tu ne vois absolument pas comment faire en sorte que ça se passe mieux. C’est compliqué, disons. Mais tu ne peux juste pas partir alors que tu trouves ça ridicule à crever. Tu dois les séparer.

Alors bien sûr, tu y retournes, plus motivé, plus autoritaire et sec, cette fois. Tu as du sang dans l’oeil, tu vois flou et tu as le goût métallique dans la bouche mais qu’est-ce que ça change hein ? Tu évites un nouveau coup, tu grognes à ton tour mais ça ne peut pas durer plus longtemps. Tu attrapes Murphy par la taille et tu les sépares, espérant juste que l’autre ne répliquera pas. Mais ça ne changera rien. En tout cas, tu as envie d’y mettre un terme et tu espères qu’ils sont en mesure de le comprendre parce que oui, tu as besoin que tout ceci se termine. Et tu ne vois pas vraiment pourquoi est-ce que ce serait aussi étonnant que ça. Ce n’est, heureusement, pas comme ça que ça fonctionne. ” Tout ceci doit prendre fin.”. Le pathétisme de cette situation est ridicule. Tu ne sais juste pas où donner de la tête mais il faut sincèrement que les choses prennent fin. Parce que oui, c’est nécessaire. Vraiment nécessaire. ” Murphy, ça suffit”. Ton ton est froid. Trop claquant, glacé. Tu ne peux pas y faire grand chose, parce que tu as besoin de lui faire comprendre que ce petit jeu a bien assez duré. Tu en as marre de la voir se battre comme une imbécile sans la moindre raison. Il faut que ça cesse parce que tout ceci est ridicule, quitte à la gifler pour qu’elle reprenne ses esprits. Mais il s’agit là de la dernière limite que tu refuses encore de dépasser pour le moment. ” Elle ne veut pas amener le chien, je le ferais. Vous verrez que ce n’est pas le même”. Et si elle te suit et qu’elle t’en empêche, tu useras de ton pouvoir de chef de garde pour faire intervenir tes hommes. Non, tu n’hésiteras pas une seule seconde. Aucun problème. Tu te tournes à nouveau vers Murphy. ” Que tu le veuilles ou non, je vais chercher le chien. Ce n’est pas celui qu’il cherche, et je vais te le prouver. Maintenant, sois une adulte responsable”. Impossible de mettre de la chaleur dans ta voix, bien sûr. Et sur ces faits, tu t’éloignes et tu ne reviens qu’après plusieurs minutes, avec Antarès, une corde autour du cou (sans être serrée) pour être sûr qu’il te suive et ne parte pas.


notes » w/ Murphy, Elouan et Chris, près du campement Odysséen, le 13 février 2117

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17/04/2016 I/RiverSoul 474 Mark Ghanimé Lux aeterna Berger / Tisserand & Orientation 15
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Sujet: Re: {{ Some truths are hard to define {Richard, Elouan & Chris}
Ven 15 Déc - 19:09

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❝ Some truths are hard to define. ❞
Murphy C. & Richard C. & Elouan P. & Chris W. @Avoine
(13 février 2117)


Ils roulèrent tous les deux dans la neige comme des pierres folles livrées au vent. Lui le terrien venu des plaines et elle La débarquée descendue de l'espace. Trop fiers. Trop têtus. Trop bornée pour accepter de composer avec l'autre. Enfin ... Surtout elle d'après lui. Dans de telles conditions, il lui devenait difficile de maîtriser la rage qui montaient en lui, surtout face à une conduite aussi idiote, justifiée par des paroles incompréhensibles, mais surtout stupides. Dans la bagarre qui s'ensuivit Elouan ne put s'empêcher de capter la folie intense brillant dans les prunelles brunes de cette femme qui se comportait comme une vraie sauvage. Ironie. Non le berger ne riait pas. Des envies de meurtres prenaient possession de son âme qu'il refrénait avec difficulté. Il songeait, alors que la neige pénétrait dans ses vêtements pour mordre durement sa peau, à honnêtement lui casser un bras pour qu'elle se calma avant qu'elle n'en vint à provoquer un drame irréversible. Malheureusement ça tournait en une espèce de mascarade ou l'autre tentait de prendre le dessus mais n'y parvenait pas, empêché par la position inconfortable dans laquelle chacun se retrouvait. Alors une main vicieuse réussit à s'agripper à sa gorge pour l'étrangler, le poussant à prendre de grandes respirations pendant lesquelles des milliers de petits flocons blancs assemblés ensemble profitèrent pour se jeter dans sa bouche afin de prendre sa gorge d'assaut.

Elouan cracha avec force ce soudain envahissement qui se retrouva atterrir en parti sur le visage de Murphy, alors qu'elle lui donnait un bon coup de genou. Non mais elle possédait de la force, et de l'énergie à revendre cette diablesse. Elle relâcha légèrement son étreinte sous l'impact du froid qui se projetait sur son visage, alors le pikuni lui asséna un coup de coude qui s'enfonça profondément dans l'épaule de cette dernière. Il put ainsi apercevoir alors qu'elle se reculait légèrement l'air absent de Chris qui ne paraissait pas vouloir se relever. Une voix glacée retenti alors au-dessus d'eux. L'homme. Le sage. Celui qu'Elouan accepte d'écouter. Le combat se voit suspendu dans le temps pendant qu'il parle, leur expose ce qu'il ressent, puis qu'il projette de faire. Le berger constate que du sang teinte son visage, d'une manière ou d'un autre ils l'ont blessé, et ça il ne le désirait pas. Maintenant il s'en va, il dit qu'il va chercher le chien. D'accord. La femme se relève puis le suit, et lui il pourrait aussi en profiter pour le faire. Mais on ne l'a pas invité, alors il ne se montrera pas irrespectueux. Le terrien il veut croire la parole du plus âgé. En plus il l'a libéré de la folle, c'est parfait, il espère bien ne plus jamais la croiser après cette journée. Oui peut-être que si, pour lui apprendre à se taire ou se tenir ! Oui ... Tout endolori Elouan se redresse pour se diriger vers Chris étendu. Même s'il n'a pas arrangé les choses, il se souvient de cette nuit sous un pont avec Alysha et l'étranger, il éprouve une "certaine" sympathie pour lui.

Chris, il l'a dirigé par ici, par erreur peut-être. Il se penche vers lui, tapote un peu les joues du drôle, mais ce dernier ne réagit pas. Pourtant de la buée s'échappait de ses lèvres donc on ne pouvait pas estimer qu'il fut mort. Ça ne tournait pas trop rond dans sa tête pour en arriver à un tel comportement. Elouan eut pu aussi s'éclipser pour se cacher et les voir revenir de loin pour essayer d'enlever le chien par surprise, mais ça le gênait de laisser l'autre là à la merci de n'importe quoi. Un aboiement éclata au loin, Avoine s'élança dans la direction d'où il provenait sans qu'Elouan l'enjoignit de rester auprès de lui. Il réapparaît en escortant l'autre homme qui trainait un jeune chien joueur derrière lui. Rien qui ne ressembla à Pissenlit. Pas besoin de le regarder des heures pour le comprendre. Ou de s'éterniser dans les environs. Il fait un signe de tête envers Richard plutôt mal en point, il ne lui dira pas de prendre soin de lui, ça ne le regarde pas et celui-ci n'est plus un enfant. « Merci ! Ce n'est pas lui ... Désolé pour dérangement ... je vous laisse » Il rappelle son grand berger blanc, salue respectueusement le doyen, octroie une œillade assassine à la femme derrière lui qui couve le canidé inconnu. Il passe un doigt sous sa gorge pour qu'elle comprenne bien que la prochaine fois si elle passe jamais entre ses mains elle ne s'en tirera pas à si bon compte. Puis il tourne les talons car il a encore un long chemin à faire, et une multitude de détours avant de se regagner sa maison.

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01/11/2015 Glacy 1612 Brett Dalton shiya (avatar), Frimelda (signature) ancien militaire - maniement des armes - statège 166
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Sujet: Re: {{ Some truths are hard to define {Richard, Elouan & Chris}
Ven 22 Déc - 21:50



Peut-être que j'aurai pu aider si j'étais réellement en état. Ce qui n'était pas le cas à vrai dire. N'étant pas en état d'aider alors que j'étais perdu dans un monde entre deux. Incapable d'assurer mon travail, et de venir donner un coup de main à Richard pour séparer Murphy et Elouan. Ce qui ne fut le cas. Ne lui apportant aucune aide à vrai dire alors que je ne pouvais que me laisser tomber dans la neige comme si c'était tout à fait normal. Richard qui devait gérer la situation en main alors qu'il prenait la tête des opérations, décidant d'aller chercher Antarès pour prouver à Elouan que ce n'était pas son chien. Ne pouvant que remettre les choses à leur place tandis que je continuais de rester là, dans la neige, presque à moitié endormi. Comme si la situation était tout à fait normale. Ce qui n'était pas le cas alors que la situation avait autant dégénéré par ma faute, à cause de phrases mal interprétées, Elouan ne pouvant que croire qu'Antarès était son chien. Ce qui fut démontré que ce n'était pas le cas alors qu'en effet Antarès était bien à Murphy. Elouan qui ne pouvait que s'approcher alors que je ne pouvais que cligner des yeux en le regardant. Me laissant faire alors qu'il me tapotait les joues avant de repartir non sans s'excuser et s'incliner respectueusement auprès de Richard. Une oeillade assassine que je surprenais alors que je relevais la tête pour m'asseoir, enlevant la neige de mes vêtements. A cet instant comme un enfant alors que je restais perdu entre-deux. Ne pouvant que passer ma main dans les poils d'Antarès qui s'était approché pour à son tour pour passer un coup de langue râpeux sur ma joue avant de suivre le mouvement. Ne me rendant visiblement compte à quel point la situation était compliquée ou restait compliquée, et que des conséquences que plus dévastatrices n'avaient pu qu'être évitées de justesse.

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06/12/2015 Lux Aeterna 31704 Sophia Bush AVENGEDINCHAINS de mon ♥ (vava) ; Oreste (image profil); Lux Aeterna (sign & gifs & fiche rp) ancienne militaire - lieutenant, stratège, garde et patrouilleuse. Quelques notions de médecine et bases en maniement des armes. 134


Sujet: Re: {{ Some truths are hard to define {Richard, Elouan & Chris}
Mer 27 Déc - 2:50

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❝ Some truths are hard to define. ❞
Murphy C. & Richard C. & Elouan P. & Chris W.
(13 février 2117)


La rage de Murphy était le seul rempart qui se dressait entre cet homme et son chien resté au camp. Elle ne pouvait pas compter sur Richard, qui semblait prêt à lui remettre Antarès pour faire cesser les échanges, et encore moins sur Chris, qui... qui était Chris. Ne lui restaient que ses poings et sa détermination, toute la hargne qu'elle pouvait investir dans la défense de ceux et ce qui lui était cher. Elle frappait l'inconnu de toutes ses forces et avec toute la rage qu'il lui inspirait. Mais il avait du répondant, et elle en oubliait tout ce qui les entourait. Elle avait oublié la neige qui se teintait de carmin sous l'impact de l'hémoglobine qui la faisait fondre; elle avait oublié Chris le zombie, qui errait sans doute quelque part par là, ou quelque part ailleurs; elle avait oublié Richard aussi, malgré le coup qu'elle lui avait donné et l'inquiétude qui l'avait envahie pendant une seconde. Tout le reste, à cet instant précis, était moins important que la haine qu'elle vouait à un homme qu'elle ne connaissait ni d'Eve ni d'Adam mais qu'il s'était attirée en quelques échanges à peine. Qu'on cherche à lui prendre ceux qui comptait, c'était le pire affront qu'on puisse lui faire. Exit alors la tempérance, la maîtrise de soi et la sagesse que Richard lui avait apprise au fil des années et des aventures transformées en expériences. Ne comptait que son adversaire, celui qui réveillait cycliquement sa rancoeur et son acharnement à chaque fois qu'il reprenait le dessus, lui procurait une satisfaction à peine masquée dès que son visage faisait la rencontre de ses poings crispés et couverts d'un mélange de sangs. Qu'il lui crache dessus s'il le souhaitait; ça amplifiait l'effet de ce venin de haine qui coulait dans ses veines comme une drogue. Il n'aurait pas le dessus parce qu'elle donnait tout ce qu'elle avait et ne prêtait plus attention à son propre état. Il n'aurait pas le dessus parce qu'il lui semblait qu'elle avait été entraînée toute sa vie juste pour ce genre de moments, juste pour défendre ce qu'elle considérait être digne d'être défendu comme elle le faisait, avec passion et ardeur, avec violence, avec détermination, avec tout ce qui lui donnerait la victoire. Elle voulait juste que lui soit couvert de sang, qu'il suffoque dans la neige. Elle voulait lui lancer un regard rempli de satisfaction et de dédain en se relevant, le laisser se remettre de ses émotions allongé dans la neige glacée. Elle voulait qu'il se souvienne d'elle comme de quelqu'un qui ne lui céderait jamais quoi que ce soit, à commencer par cette boule de poils qui était devenue son ami. Il se souviendrait d'elle, c'était une promesse qu'elle s'était faite au premier coup, et c'était une promesse qui s'inscrivait un peu plus dans la réalité à chaque fois qu'elle le cognait et le marquait. Un coup de coude de plus ne suffirait pas à la faire abdiquer. Elle allait lui faire regretter chacune de ses salves, elle allait lui faire regretter le fait de penser avoir une légitimité à se battre contre elle. Il allait...

Elle se retrouva tirée en arrière sans trop comprendre comment. Pourquoi, elle le savait, mais comment, il lui fallut quelques instants pour le comprendre. Elle se débattait contre la prise de Richard, réalisait que le liquide qui coulait le long de ses tempes et sur ses lèvres n'avait probablement rien à voir avec de la neige fondue. Elle ne quittait pas l'inconnu des yeux, avait posée ses mains ensanglantées sur les bras que Richard serrait autour de sa taille, cherchant désespérément à le faire lâcher, mais il n'y avait rien à faire, et sa voix retentit dans son dos. L'ordre qu'il proféra à son attention lui glaça le sang et gela ses gestes. Il ne lui avait jamais parlé sur ce ton, et c'est le moment où elle comprit que rien ne se passait comme aucun d'eux ne l'aurait souhaité. Elle se retourna subitement vers Richard alors qu'il la lâchait et elle se retrouva face à un visage malmené, ensanglanté. Elle avait perdu les mots, tentait de s'essuyer le visage avec des mains aussi pourpres que lui. Mais à la résolution de Richard, elle se raidit brusquement et le fusilla du regard. Il n'avait pas le droit. Il n'avait pas le droit de lui imposer un truc pareil. Elle le savait, qu'il n'aimait pas Antarès, mais il n'avait pas le droit de prendre le problème aussi simplement que ça. Parce que l'inconnu pourrait tout aussi bien partir avec son chien, et c'était une perspective qu'elle n'acceptait pas. Elle ne voulait pas non plus le voir préférer cet homme-là, et c'était une possibilité qu'elle ne pouvait pas totalement exclure. Non, Richard n'avait pas le droit de la confronter à des trucs pareils. Elle le fusillait du regard, le suppliait du regard, se décomposait toute entière, mais il n'y avait rien à faire, et lui lui asséna le coup fatal, celui d'un mentor qui ne croyait plus en sa mentorée, celui d'une figure paternelle qui se rendait compte que sa recrue n'avait rien de l'adulte qu'il aurait aimé.

Sans un regard aux deux autres, elle prit la suite du militaire. Pour chercher Antarès, pour le rassurer et pour se rassurer aussi, pour être là à chaque moment avec son chien, mais aussi pour essayer de se rattraper auprès du barbu qui, elle pouvait dans chaque cellule de son être, venait de la rétrograder à une place proche des sous-terrains dans son cœur. Tout le long du chemin, les pas dans la neige étaient maladroits et Richard marchait beaucoup trop vite. Une de ses enjambées valait deux des siennes et elle fût forcée de se concentrer à le suivre. Incapable de trouver les mots, elle essuya le sang sur des troncs ça et ça et lorsqu'enfin arrivés au camp, ils trouvèrent Antarès, le ventre de Murphy se noua. C'était peut-être la dernière fois qu'elle le voyait. Richard l'avait peut-être vendu à ce connard sans s'en rendre compte, probablement en pensant bien faire. Il avait peut-être sacrifié son chien juste pour faire taire un mec qui était forcément dans son tort. S'il était trop con pour croire Murphy, ce connard, alors il ne méritait pas qu'on se donne la peine de lui amener une preuve vivante de son erreur, n'est-ce pas ? Alors pourquoi redoutait-elle tant que ça qu'ils retrouvent les deux autres ?

Elle demeura silencieuse, même pendant le chemin inverse. Elle souffla des excuses à peine perceptibles et, boudeuse, se tût à nouveau tout le reste du trajet. Elle espérait que l'inconnu se soit barré -ou bien qu'ils ne le retrouvent pas, mais ça lui paraissait bien moins probable. Ils connaissaient tous les deux les environs du camp comme leur poche, maintenant. Antarès les suivait beaucoup trop gaiement à son goût, lui qui découvrait encore la neige, et Murphy en voulut à Richard de faire subir un tel trajet à un encore si petit animal. Elle ne supportait pas de le voir au bout d'une laisse mais comprenait qu'il était temps pour elle de la mettre en sourdine si elle ne voulait pas se mettre davantage Richard à dos. Elle sursauta à peine perceptiblement lorsque l'autre chien refit son apparition et râla. Quelques instants plus tard, ils faisaient face aux deux hommes restés sur place et le Terrien accordait à Richard qu'il avait raison. Pas un mot pour elle. Furieuse, elle s'accroupit près d'Antarès, fusilla du regard Chris qui le caressait, et détacha la corde de son cou pour le prendre dans ses bras. « Toi, jte conseille de plus l'approcher si tu tiens à ton intégrité physique » cracha-t-elle à l'attention du militaire aux allures fantomatiques. Le froid et l'adrénaline en déclin dans son sang avait réveillé les douleurs des coups mais le soulagement de retrouver Antarès pour de vrai et pour de bon valait tous les sacrifices du monde. Ses lèvres se perdirent dans son pelage aussi clair que la neige tandis que son regard noir d'animosité vagabondait du côté du Terrien. Elle pouvait sentir son sang se remettre à bouillir jusque dans le moindre des capillaires qui irriguait sa peau mais la chaleur d'Antarès contre la peau de son visage parvenait tant bien que mal à lui prodiguer un peu d'un apaisement qui contrebalançait. Elle jeta au Terrien un regard haineux, les lèvres retroussées par le dédain, et leva les yeux au ciel pour signifier toute l'indifférence que ses menaces lui inspiraient. C'était le premier ennemi qu'elle se faisait sur ce sol mais ça ne l'empêcherait pas de dormir la nuit. En quelques jours, elle aurait probablement oublié son existence. Elle ne le reverrait probablement plus jamais. S'il croyait que son geste ferait apparaître une menace invisible qu'elle sentirait à chaque instant du jour et de la nuit, il se mettait le doigt dans l’œil jusqu'aux orteils.


RP terminé


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