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˜˜˜˜˜˜SULLY&JO, 505
maybe life should be about more than just surviving


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Sujet: SULLY&JO, 505
Sam 24 Déc - 3:30

505
  sully & jo
But I crumble completely when you cry,
It seems like once again you've had to greet me with goodbye,
I'm always just about to go and spoil a surprise,
Take my hands off of your eyes too soon,

Stop and wait a sec, Il avait juste faim, Jo, il avait juste faim. Il avait rien demandé, le pauvre, il avait pas demandé à être là avec elle. Puis il voulait pas la voir, non, il voulait pas lui parler, à la gosse, parce que c'est ce qu'elle était, ouais. Une gosse, putain. Puis il connaissait pas son âge, à la gonzesse. Elle était même peut être plus vieille que lui, en fait. Mais elle avait l'air si jeune. Puis elle avait été naïve, avec lui. Elle s'était laissée faire, elle avait pas dit non. Puis il s'en était rendu compte trop tard, lui, aussi. Gros con qu'il est, je pouvais pas savoir aussi. Puis c'est le problème avec les nanas, ça, parce que les nanas ça s'attache trop vite, puis ça crache des sentiments de partout. Mais Jo il avait pas de sentiments, nan. Il en voulait pas, des sentiments. Surtout par pour elle. Parce que c'est trop compliqué. Et que le compliqué c'est chiant. Les meufs, c'est chiant. Et Sully elle est pas chiante, en vrai, Sully elle est précieuse, Sully elle est adorable, mais Jo il est con, et Jo il s'en branle de tout ça. Parce que Jo il veut juste serrer, il veut pas aimer. Parce qu'il a peur d'aimer. Parce que y'a toujours Gaston dans le coin de sa tête, et il peut pas penser à une nénette quand y'a le brun dans son esprit. Il peut penser à rien d'autre. Même pas à Sully.
Puis la porte elle s'était fermée derrière eux, et elle s'était fermée comme Sully qui s'était fermée à Jo, en fait, parce qu'il était parti, le con, il avait presque disparu, parce qu'il avait eu peur, pour une fois, il avait eu peur. Et peur d'une gonzesse, en plus, d'une pauvre nana, la honte. Et puis ça lui tord le coeur, en vrai, quand elle pleure, quand elle a les larmes dans la gorge, et quand elle est pas contente. Puis il la voit tout le temps de loin, et les regards qu'ils se lancent, puis ça lui tord le ventre, ouais, ça lui tord le coeur, mais il s'en rend pas vraiment compte. Parce que ça fait bien longtemps qu'il écoute plus ses sentiments, Jo, surtout pas ses sentiments amoureux. Surtout pas pour une fille qu'il connaît pas plus que ça. Il la connaissait pas vraiment, en fait, ouais, il s'était pas vraiment intéressé à elle, à la Sully de l'intérieur. Il s'était arrêté à la rousse mignonne un peu naïve et assez seule pour vouloir faire quoi que ce soit avec lui. Et c'était pas la seule à être prête à l'embrasser pour acquérir son amour ou un truc du genre, puis c'est ce qui l'avait rendue si basique aux yeux de Jo. Mais elle était un peu plus cassée que les autres, Sully, et ça lui faisait un peu peur, à ducon, parce qu'il sait pas gérer les sentiments, le petit bout de mec, il sait rien gérer du tout. Et se retrouver en face d'elle, là, avec la bouche remplie de pain, puis hausser un sourcil dans sa direction, ça arrangeait pas les choses, en fait. Parce qu'elle demandait rien, la petite. Et lui non plus. Puis ils étaient coincés, là, et y'avait rien à faire. Puis il pouvait pas la caresser comme il l'avait fait la dernière fois. Parce qu'il en avait plus envie, plus vraiment. Puis elle non plus, très certainement. Parce que c'est un connard, Jo. Mais elle l'avait pas compris au début.
Qu'est c'que tu fous là, toi ?
Made by Neon Demon

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Sujet: Re: SULLY&JO, 505
Lun 26 Déc - 3:45

505

S’échapper. Se cacher loin de la réalité. Respirer à en crever. Sous les étalages de denrées. Souffler pour persister. Se calmer pour pas s’infliger. Sully elle s’est renfermée dans sa captivité, pour s’effacer, pour se teinter loin de l’effervescence des regards étrangers. Panique insensée qui l’avait amené à se réfugier dans cette pièce sombre où les venues n’étaient qu’éphèmerité. Les yeux cramés sur ses plaies, la poupée elle contemple son atrocité, ses traits hachées sur son bras déchiré, en tentant vainement de se contrôler. Sa langue peignant sa lèvre inférieure, elle se tort son coeur à ressort sous les remords. Culpabilité accumulée au fils des journées, regrets intensifiés à cause de ses faits. La poupée de porcelaine elle a blessé, elle a bafoué, elle s’est attachée, elle s’est recroquevillée pour un gars édenté. Un carnassier au palpitant meurtrier. Elle s’est énervée puis elle l’a giflé pour taire la contradiction de ses émotions. A cause de ce pauvre mec qui rompt encore ses pensées. Ce connard, ce bâtard qui n’assumait même pas son rapprochement de crevard. Amateur de courbe, gamin fourbe. Menteur idolâtré, manipulateur adulé. Ange maculé de luxure, d’usure. Il s’était amusé avec cette poupée, tordant ses fils pour la faire gesticuler à sa volonté, voulant simplement rouler sa bouche acidulée en caresses de pêchés. Vicieux petit joueur compulsif aux mains corrosifs. Elle s’était faite baisé la jolie par sa naïveté, par les mots prometteurs de sa propre terreur. Peur de s’accrocher, de s’entremêler dans une relation à contre sens, emplie d’incohérence. Elle était tombée de haut, se retrouvant sous l’eau. Les poumons vidés par un souffle absent, par les flots de ses propres maux. Juste agonisante pour cet enfoiré. Juste priant pour que le calvaire ne cesse de se faire enfer. Elle avait compris que les sentiments n’étaient pas pertinents, pas suffisants pour cet univers médisant. Et le convalescent l’avait laissé en sang. Juste esseulée et égarée face à ce rejet. Encore ancrée dans cette solitude sans quiétude. Et maintenant, il se retrouve à la regarder de cette ambre hésitante, haletante. La bouche entrouverte sous ces babines aiguisées par une famine délabrée. Bloqué, coincé avec un cauchemar bien entier. Rentrant dans le garde manger seulement pour se satisfaire de cet appétit, mais se retrouvant emprisonné avec ce mépris. A cause d’un abruti qui se croyait malin en enfermant ces deux malsains dans cette pièce sans entrain. Pantins désarticulés ils se scrutent sans se foutre des uppercuts, attendant patiemment leur libération à toute cette condamnation. Sully accolée à cette porte fermée, priant pour qu’on vienne enfin la délivrer de ce merdier. Jo suppliant en silence de ne plus scruter ses émeraudes aux diverses fraudes. La rage tournoyait dans la carcasse de la poupée, qui se taisait pour éviter d’exploser. Les souvenirs s’envolant sous son air arrogant, surs ses traits insolents. Les caresses d’ivresse. Les touchers arrogants. Elle se sent sale la dédale sous les yeux de l’infâme. Mais elle est de marbre. Comme une statut, Venus elle ne bouge plus. Qu'est c'que tu fous là, toi ?


Mais sa voix la sort de son inertie à cette agonie. Elle qui se renfrogne dans son silence pour éviter de se faire calomnie, elle ose imposer l’éclat jade sur l’interdit. Dévisageant le dérangeant de cette colère enivrante, anesthésiante.  Qu’est ce que ça peut te foutre ce que je fous là ?  L’ange déchu se fait tordu de ses mots pointus. Ne cherchant pas l’amabilité dans sa captivité. La rage au ventre, les entrailles en feu. Elle se moque bien de sa vulgarité la rescapée, car elle a trop donné à cet enfoiré pour encore se laisser berner. Elle le mord de son agressivité, ne pouvant plus simplement se le blairer. Car son palpitant n’était plus qu’un bloc rouge et glacé à cause de ces faits. La poupée elle se soulève perdant tout espoir dans cette scène dérisoire. Son corps faisant les 400 pas devant le fracas. Ne tenant plus dans cette prison dorée, ne pouvant plus supporter cet empiffré. Elle va exploser l’astre de désastre. Elle va imploser sous les non-dits, sous ce mépris infini.

Toi tu m’as brisé le coeur mais tu n’as pas brisé ma vie. C'est pour cela qui tu vas juste gouter à ma folie.
(c) AMIANTE

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Sujet: Re: SULLY&JO, 505
Dim 1 Jan - 17:08

505
  sully & jo
But I crumble completely when you cry,
It seems like once again you've had to greet me with goodbye,
I'm always just about to go and spoil a surprise,
Take my hands off of your eyes too soon,

Oh when you look at me like that my darling, Puis elle était là, la nénette, et elle avait l'air toujours aussi nunuche, toujours aussi naïve, mais un petit peu plus cassée. Mais ça il le voyait pas, Jo, parce que m'en branle, de cette meuf. C'une parmi tant d'autres. Pis elle a rien de spécial.
Puis elle a pas l'air de bouger, la nana, elle a pas l'air de vouloir le regarder dans les yeux, mais ça lui importe peu, à lui. Qu'elle soit là ou pas, ça change rien pour lui. Puis il se tourne et il attrappe un paquet de jenesaisquoi puis l'ouvre et en prend une grande poignée avant de les foutre dans le fond de sa gorge, tout en regardant la meuf se décomposer un petit peu plus chaque seconde, alors qu'il ne remarquerait presque pas sa présence.
Et puis elle le regarde enfin. Qu’est ce que ça peut te foutre ce que je fous là ? Il sourit et pouffe de rire, en prenant une seconde poignée. P'tain, elle mord, la nana, qu'il dit en confrontant son regard au sien, un sourcil levé, la défiant presque. Parce qu'il savait qu'elle irait pas si loin que ça, qu'elle finirait pas se rétracter. Puis elle était bloquée contre la porte, la pauvre, elle était bloquée, et elle bougeait pas. Et c'est tout en s'avançant lentement vers elle qu'il balance le paquet un peu plus loin, et soupire un peu, et il a l'air moqueur à ce moment là, Jo, il a l'air de se moquer d'elle. Et il regarde un peu à côté, Jo, il regarde un peu à côté avant de lui murmurer, et depuis quand tu me parle comme ça, toi ? Et il lui souffle ça dans l'oreille, il lui souffle et il dégage son cou d'une mèche de cheveux, puis il prend le temps de laisser son doigt parcourir sa peau, parce qu'il savait qu'elle aimait ça, et ça le faisait marrer. Et il la regarde dans les yeux, il regarde sa réaction. Parce qu'elle est mignonne, mais elle me parle sur un autre ton. Et puis il a toujours les yeux à moitié ouverts, et la tête penchée vers l'oreille de la demoiselle.
Parle moi encore une fois comme ça et je te brise les os.
Made by Neon Demon

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Sujet: Re: SULLY&JO, 505
Sam 7 Jan - 5:50

505
Piège étroit. Prison d’effroi. La bête est en cage face à un prédateur infâme. Enfermée dans une pièce de quelques mètres carrés, elle n’arrive plus à penser face au danger bien trop à proximité. Son palpitant battant frénétiquement, son corps se crispant précipitamment. Elle se contient Sully dans cet équilibre colérique, sa haine s’injectant dans son sang. Idyllique petite poupée qui voudrait se faire ironique ou bien sadique. Elle est toute en retenue la cohue. Malgré ses pas distordus, elle tourne pour faire le vide dans son crâne bouillonnant, ne retenant que le venin de ses songes malsains. Car ce gamin, cet orphelin n’est qu’un vaurien. Un simple enfoiré qui une fois de plus se nourrit de sa naïveté pour mieux l’abuser. Il se moque d’elle, il ose encore la  bafouer de ces mots si légers et la colère ne devient que plus carnassière. Bombe sur le point d’imploser, elle lui crache la vérité à cet abruti pour faire taire toute sa folie. Car jouer n’est plus dans ses priorités et que ce dernier n’a plus aucun intérêt. Mais l’enfant se fait provoquant en riant de toute sa démence, de cette violence. P'tain, elle mord, la nana. Il la cherche de son regard, la frustrant, la provoquant, un sourcil levé, un sourire bien trop entier. Et putain elle voudrait lui arracher son rictus guilleret à cette foutue enflure, juste lui rappeler à quel point c’est une ordure. Car Jo il ne sait pas qui elle est. Il croit qu’elle n’est que cette poupée de naïveté, bien trop frêle pour attaquer, bien trop ignorante pour être médisante. Il n’avait vu que cette façade futile de cette succube fragile. Cette pauvre gamine qui avait besoin d’un réconfort au milieu de tous ses remords. D’une caresse pour éclore en tendresse. Il n’avait que scruter sa détresse pour devenir une ivresse de paresse. Une envie, un désir martyr. Une tentation au milieu de cette impitoyable condamnation à perpétuité, de cette survie à chier. Un simple besoin pour taire toute l’atrocité de ce quotidien. Mais le malsain il croit toujours avoir la main sur ce chagrin. Il se rapproche de l’éclat de dentelle ce connard hagard pour fermer les vapes de sa rébellion bavarde. Jetant allègrement le sachet de ce qu’il bouffait, il brise la sécurité pour dévorer les restes de cette dévotion en putréfaction. Créateur de rancoeur, il se mute en noirceur. Creusant son ventre de tremblements incessants, il ne cesse son avancée la bloquant à l’entrée, l’enfermant dans cette prison de chair, il se fait enfer. Il la creuse, il la ronge encore de ces mensonges. Se nourrissant de sa fragilité pour la faire trembler. Et depuis quand tu me parle comme ça, toi ? Soupir délire. Murmure d’usure. Jo il souffle contre son oreille, la ramenant dans des souvenirs entrelacés, des mémoires cadenassées de ce rapprochement d’intimité. Lorsque leurs paumes voguaient sur les déliés de l’opposé, lorsque les coeurs détachés se remettaient à battre dans une confusion latente, soulageante. Puis ces doigts se raccrochent à une mèche dans son cou pour la dégager, la volupté n’étant plus qu’à portée. Son toucher s’attardant sur sa peau, il glisse dans cette proximité, dansant sur la peau veloutée de la poupée, ne sachant que trop bien ce qu’elle aimait. Mais Sully elle est si loin de lui. Elle est enfermée dans un illogisme particulier, dans une de ses journées sans répit. Elle s’immole sous le rappel de ces phalanges glacées, de ce visage carnassier et de ces lèvres acidulées. De ce visage marqué par ces diverses taches brunes, multiples échos d’une passion tuée pour se protéger. Astre en apesanteur, créateur de terreur, joueur impulsif et corrosif. Elle ferme les yeux Sully pour s’affamer de ses désirs contenus, ne s’imaginant plus avec ce perdu mais avec un autre distordu. Pauvre gamine éprise, soumise à ses envies. Mais vite la réalité revient s’accaparer de ses rêves doucereux en un écho dangereux. L’ambre mordante s’attaquant à l’émeraude, il contemple la poupée dans sa déchéance pour mieux l’avertir, la contenir de ces effusions volatiles. Parle moi encore une fois comme ça et je te brise les os. Il se fait danger l’enfoiré, et il croit qu’elle va encore se laisser manipuler la naïveté. Mais Sully elle va faire une connerie. Et sans patienter, la beauté elle se fait empoisonnée. Elle frappe l’entravé d’une gifle forcenée. Ses doigts se renfermant en effroi, elle l’abat contre la joue du fracas dans un impact grisant et provoquant.  Touche moi encore une fois et je t’arrache ce qui te sert de trois pièces. Plus que de la haine, plus que de la colère ouvrière. Elle n’est plus futile Sully. Elle n’est plus fragile Sully. Sully elle est incisive.
(c) AMIANTE

Admin △ I'll dream you real
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05/10/2015 Electric Soul 5933 Dan Stevens Avengedinchains ♥ & tumblr Professeur de litté/philo sur l'Odyssée, s'occupe des cultures sur Terre | Education & notions d'agriculture 8
Admin △ I'll dream you real


Sujet: Re: SULLY&JO, 505
Dim 4 Juin - 9:28

RP archivé suite au départ de Sully

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Sujet: Re: SULLY&JO, 505

 

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