Partagez | 
 

˜˜˜˜˜˜flesh and bone (scylla)
maybe life should be about more than just surviving


avatar
Invité
Invité


Sujet: flesh and bone (scylla)
Ven 23 Déc - 2:48

flesh and bone
Scylla & Sully
You appear even tempered though your looks will deceive and the sparks are always flying cause you drink for relief with the heart of a child and the wit of a fool. It’s a wonder why I don't try to build a wall around you when I watch as your head turns full circle …

Coures poupée, coures à ne plus pouvoir respirer loin de ces contrées si familières. Perds toi dans la liberté pour t’enfermer dans ta curiosité. Fuis loin des atrocités moqueuses qui te scrutent comme une enfant du diable, qui te jugent comme cette instable. Egares toi pour mieux te retrouver, pour mieux lutter dans cette survie sans sursis. Sully elle a les yeux grands écarquillés, le souffle amoché par sa course éreintée, sous ses pas délabrés. Son corps en ébullition elle dépasse toutes les barrières imposées, toutes les règles de sa captivité. Se fracassant contre ses barreaux rouillés, elle creuse un trou pour s’envoler dans la nature aux multiples dangers, pour simplement stopper toutes ses pensées envieuses et orgueilleuses. Petit oiseau qui cherche l’air frais, qui a besoin de se dépayser face à la morosité de ses banalités. Elle est jolie Sully quand elle lache prise, quand elle ne se fait pas soumise. Elle est folie Sully quand elle se cajole pas de son mépris. Sous ses cheveux ondulés, où les reflets fauves s’illuminent sous l’orée de ce soleil aiguisé, elle semble juste déconnectée, omise de cette réalité, éprise de cette utopie ahurie. Le bonheur étant instantané, simultané dans sa cage thoracique compressé tandis que son palpitant s’épuise de battements incessants. Belle convalescente qui tait sa souffrance anesthésiante. Poupée au visage étincelant malgré les plaies béantes. Chair à vif, esprit corrosif. Elle n’est que contradiction cette fascination, tandis qu’elle erre dans cette étendue l’ingénue. Tandis qu’elle fonce sans avoir de but. Sauvage au coeur naufrage. Animal qui suit son instinct bestial. Elle ne se rend compte pas de l’hostilité de cette terre bafouée, ou du moins elle se la joue inconsciente pour se sentir vivante. Ses poumons s’emplissant de cette drogue fumeuse, de cette brise voluptueuse. Cette sensation d’excitation qui s’écoule dans ses veines venimeuses. Cette adrénaline tuant la douleur de ses scarifications tueuses. La poupée elle abaisse le masque hérétique, elle lache les armes idylliques. Elle se  laisse accaparer par le paradis environnant pour taire les travers de ses antécédents. Et doucement, alors que son corps se crispe sous ses mouvements haletants, elle se stoppe sous l’écho d’un clapotement. Les prunelles figées, sa carcasse éveillée, le coeur léger, elle se met à fouiller pour trouver l’origine de cette mélodie poétique, comme guidée par sa curiosité. Marchant lentement, elle ne fait plus attention aux nuisances de ses pas, craquant sur le sol des branches en éclat. Elle s’avance lentement, le souffle béant, le palpitant fracassant. Et l’étendue langoureuse de l’eau apparait sous son regard hagard après quelques mètres. Elle reste muette la bête. Un sourire venant soulever ses babines rosées. La nature l’ayant toujours retournée, elle ressent cette chaleur irradiée dans ses membres ankylosées. Une sensation agréable qui voguait de sa nuque à ses pieds. La définition même de la liberté. Ce sentiment rassurant et réconfortant. Un émerveillement. Un dépaysement. Un oubli soudain de tout environnement. Ce simple instant sans incohérence, sans violence. Juste le silence ambiant, la solitude irradiante, la quiétude béante. Sully elle reste ainsi. Quelques secondes, ce rictus léger sur sa bouche acidulée, ses mèches entremêlées s’envolant sous son parfum boisé. Sentant simplement le calme la berçait, la soulevait loin de toute cette anxiété généralisée. Comme une gamine frêle qui oublie la dureté de la réalité. Elle s’accord un trépas avant de se faire dégâts. Mais un craquement à proximité la ramène sur terre, lui rappelant sa condition d’étrangère. Enfant de la lune, ennemi taciturne. La fauve elle se cache, elle se fait lache.

Voguant derrière un arbre somptueux, elle compte les enjeux. Ses phalanges glacées se répandant sur cette lame bien cachée dans les plis de son bas, elle attend simplement que l’aventureux tombe sous ses yeux. Son souffle s’amenuisant sous la peur. Crainte éventuelle de finir en dentelle. L’impulsivité est son allié, et sa précipitation sa condamnation. Et soudainement alors que les pas résonnent à proximité, elle s’élance la poupée pour tailler des sourires sur le visage étranger. Fermant ses paupières, elle se rue se laissant simplement guider par ses sens, puis l’émeraude s’ouvre alors que ses phalanges se préparent à frapper les traits de cette familiarité.  
Made by Neon Demon

avatar
11/11/2016 Appletini/Maude 124 Bridget Satterlee BALACLAVA Mercenaire ; botanique & combat 0


Sujet: Re: flesh and bone (scylla)
Mar 27 Déc - 18:23

flesh and bone
Scylla & Sully

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Adossé, simplement, sur le tronc d'un arbre, rugueux, que tu sens sous les trop épaisses et nombreuses couches de vêtements que tu as enfilé. L'hiver est arrivé, bien trop rapidement à ton goût et bien trop glacial pour ta frêle carcasse de poupée. Tu n'as pas l'habitude de telle température et c'est, grelottant devant le feu rougeoyant que tu repenses aux plaines de sable de ton village, les préférant aux plaines enneigées. Ce feu, aux lueurs dansantes se fait de moins en moins puissant, rassurants. Tu sens la morsure du froid, qui tente de s’immiscer plus profondément en toi et tu n'as pourtant plus de bois à porter de main. Il t'en faut d'autres, sinon tu risques de passer une bien plus mauvaise nuit que ce que tu croyais de prime abord. Tu te lèves, difficilement, appuyant la paume de ta main sur l'arbre au tronc massif qui te servait de dossier. Seule structure te procurant un peu de réconfort dans cette étendue enneigée. Créature du désert, un peu trop téméraire, tu aurais dû choisir de passer l'hiver chez les tiens.

Transi, tu serres tes bras contre ta poitrine et tu te diriges du côté de la rivière. Trop occupée par le froid, tu n'avais pas remarqué à quel point tu avais soif ... Le bois pouvait bien attendre un peu, et le feu lui, même faible, serait toujours présent à ton retard. Malgré ton apparent engourdissement, autant physique que mental, tu restais néanmoins à l'affût du moindre mouvement. Tu savais être à une bonne distance des Skaikru les plus proches, mais tu ne pouvais pas être certaine d'être seule en ses lieux reculés. Tu l'entends, le clapotis de l'eau, mais ce n'est pas tout. Tu te redresses, décollant difficilement tes bras qui entouraient ta taille, dans l'espoir vain de récupérer un peu de chaleur. Des craquements de branches, non loin à ta gauche, des bruits de pas qui frôlent le sol, rapidement. En direction de la rivière. Tu as cessé de bouger, te demandant si ta présence est connue ou non de celui ou celle qui t'a précédé. Mais après quelque temps, tu n'entends plus rien. Bien décidé à poursuivre ton chemin, tu déposes néanmoins ta main, doucement, sur la garde de ton poignard. Prête à dégainer au besoin.

Tu continues ton chemin, pour te retrouver rapidement non loin du lit de la rivière. L'espace est plus dégagé autour du cours d'eau, les arbres, moins présents, te permettent de profiter de la lumière de l'astre lunaire. Tu aperçois, du coin de l’œil, non loin de toi, des traces de pas, dans la neige. Toujours gelé, tu tentes néanmoins de rester immobile ... Puisque l'inconnu a disparu, tu penses qu'il a choisi de te cacher et cela ne te dit rien qui vaille. Un mouvement sur ta droite te fait pivoter, presque trop tard, car sur toi se rue une furie aux cheveux roux et en bataille. Elle n'est pas armée, du moins, elle n'a rien dégainé, donc tu fais de même, te préparant simplement à la cueillir dans tes bras. Atterrissant durement sur le sol, tu effectues quelques roulades, entourant des bras la taille de celle qui t'a sauté dessus tel un fauve. Tu es parvenu à te redresser, assise à califourchon sur celle qui est maintenant prisonnière de ton étreinte. Tu lui maintiens les bras au sol, parvenant finalement à détailler son visage malgré les cheveux en bataille qui semble tenté de vouloir camoufler son identité. Visage familier. Ainsi penchés sur elle, tes propres cheveux lui retombent sur le visage et tu hésites à la laisser aller. Tu sais qu'elle ne te fera pas de mal, ou du moins, qu'elle n'y parviendra pas. Le souffle court, tu réalises que cette cascade semble avoir permis à ton sang de circuler à nouveau dans ton corps. Tu n'as plus aussi froid, mais tu restes crisper, incapable de prendre une décision. Finalement, tu relâches mollement les bras de la lionne, mais tu ne bouges pas, restant campé au-dessus d'elle. « Daun ste pleni ! » Tu soupires, ne sachant qu'ajouter de plus puisque de toute façon, il y aurait peu de chance pour qu'elle puisse te comprendre. Pourquoi a-t-elle ainsi tenté sa chance à nouveau ? Et d'ailleurs, combien y avait-il de probabilité pour que tu te retrouves à nouveau face à elle.

Spoiler:
 
Made by Neon Demon

avatar
Invité
Invité


Sujet: Re: flesh and bone (scylla)
Sam 7 Jan - 4:59

flesh and bone
Scylla & Sully
You appear even tempered though your looks will deceive and the sparks are always flying cause you drink for relief with the heart of a child and the wit of a fool. It’s a wonder why I don't try to build a wall around you when I watch as your head turns full circle …

Rage au ventre. Peur mordante et haletante. La poupée d’innocence elle se fait violence. Sous le givre hivernal, sous la brise abyssale. Tremblante et quelque peu hésitante, si ignorante. Elle se rue, elle se tue à créer une étrange cohue. S’élevant sous le vent, elle se fracasse les paupières closes, la respiration raccourcie par sa folie. Son coeur battant furieusement dans sa cage thoracique sous l’adrénaline insipide et livide. Elle essaye de se faire prédatrice cette insipide juste pour se sentir moins futile, moins inutile. Elle la petite Sully qu’on regarde avec mépris. Elle la petite Sully qu’on dénigre sans aucun répit. Une proie si facile, une brebis égarée au milieu des jugements délabrés. On se nourrit d’elle grâce à sa naïveté. Mais elle se retient, elle se contient la jolie. Elle déteint pourtant, devenant plus blême, plus blanche sous les non dits. Et ça suffit … Poupée qui en a marre de se laisser marcher dessus, qui n’en peut plus de toute cette paralysie, elle se renferme dans la déni pour rester cette hérésie. Sous la nature glacée, sous les échos sauvages, elle se fait orage et naufrage. Levant son poing, pour taper, pour frapper, juste pour oublier… Elle pivote et elle ricoche contre la silhouette étrangère Sully ne cherchant pas de solution à cette adéquation. Elle coure vers ce point de non retour. Le bras tremblant, le palpitant frappant. Les phalanges recroquevillés en un poing bien fermé. Mais son impulsivité lui coûte toute sa crédibilité tandis qu’elle loupe son coup précipitamment, et que des bras se renferment sur elle instantanément. Puis le choc sourd tandis que les corps s’écrasent sur le sol, que les mouvements se font désinvoltes. Danse de chair, piège macabre. Sully elle ouvre enfin les yeux, redoutant les enjeux. Les silhouettes s’entrelaçant sous des roulades sans précédents. La douleur étant infime, mais bien légitime. Puis enfin l’immobilisation, la condamnation. L’enfant de la terre emprisonnant la gamine de la lune sous leurs différences, leurs divergences. Lui volant ses astres pour admirer ce désastre. Il n’y plus de bruit, plus de nuisances environnantes, que ces âmes errantes qui admirent l’opposé avec arrogance. Et cet échange de regard, ce lien hagard. Elle la reconnait Sully la harpie. Jolie mélodie boisée qui l’avait déjà semé de coups pour la réveiller. Sauvage poupée aux sourires contrastés. Elle la maintient, elle la contient de ces bras l’orpheline pour taire l’adrénaline. La bloquant de tout son poids, la tenant sous la masse de son corps, sous l’ampleur de son bassin. Et le temps s’immole sous le silence malsain tandis qu’enfin la reconnaissance ferme les portes de toute cette violence futile. Les cheveux s’entremêlant, les mèches brunes s’étiolant sur le visage de l’insolente, elle sourit Sully face à cette proximité d’innocence, face à cette distance médisante. Mais la fauve s’écarte légèrement après avoir songer à ces faits, se reculant de cette rose fanée pour mieux l’éparpiller. « Daun ste pleni ! » Et ces mots incompréhensibles, cet avertissement indélébile. La rousse elle reste en retrait, enlevant les tas éparses de ses cheveux sur son visage de porcelaine, se relevant légèrement pour se rapprocher un peu plus de cette fascination. Car si elle n’arrivait à comprendre ces paroles, elle restait néanmoins une nuée d’interrogations. Une curiosité entière. Une entité si particulière. Petite poupée ne pouvant se résoudre à taire son intérêt pour ces étrangers. Puis elle se met à bouger enfin la jolie essayant de mimer ce que les mots ne peuvent exprimer. De ses phalanges glacées elle vient attraper la main de la brune, venant la déposer sur son coeur battant, essayant de lui faire comprendre toute l’ampleur de sa peur, puis elle repose ses doigts sur son regard feignant son aveuglement et enfin elle frappe dans le vide. Ses geste n’ayant qu’un but lui faire comprendre qu’elle ne l’avait pas reconnu mais elle sait la perdue que tous ses faits sont distordus. Sa naïveté faisant une fois de plus son attrait. Douce Sully toujours dans ses rêves ébahis, dans son ingénue imaginaire. Mais elle est heureuse de la voir là la beauté éclat, ne pensant plus la revoir dans cette survie de degats. Car la terre était plus vaste que son ancien quotidien et que les chances de retomber sur un visage familier semblait incommensurable, impensable. Et son corps vient encercler le sien dans une étreinte ignorante, une tendresse insolente. Sa joie s’exprimant simplement dans son geste las.
 
Made by Neon Demon

avatar
11/11/2016 Appletini/Maude 124 Bridget Satterlee BALACLAVA Mercenaire ; botanique & combat 0


Sujet: Re: flesh and bone (scylla)
Mar 17 Jan - 2:29

flesh and bone
Scylla & Sully

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Tes nombreuses escapades en dehors de la cité, les nombreuses heures d'entraînement que tu as dans le corps et ton naturel plutôt actif ont naturellement fait de toi une personne en forme. Ayant une endurance assez surprenante, mais il y a des conditions auxquelles tu ne t'habitueras jamais et qui te causeront toujours quelques soucis. Les conditions glaciales qui flottent sur les terres environnantes au désert à cette période de l'année en sont une. Tu supportes mal le froid qui s’immisce en toi et qui te glace le sang. Les muscles crispés et le souffle court, tu peines à reprendre le dessus. Tu n'as pas fait beaucoup d'efforts, mais les quelques roulades effectuées sur le sol et la maîtrise de ton assaillante t'ont pris le peu d'énergie qu'il te restait suite à la dur nuit que tu avais entamé.

Heureusement pour toi, celle que tu croyais être une inconnue n'en était pas vraiment une et semblait ne te vouloir aucun mal pour ce que tu en savais. Tu l'avais donc relâché sans trop rechigner continuant néanmoins de l'observer afin de connaître ses intentions qui s'avéraient plutôt floues à tes yeux ... Tu n'y comprenais encore rien et la barrière de la langue qui s'élevait entre vous tel un mur impénétrable ne t'y aidait en rien. Tu avais quelques connaissances en anglais, mais rien de bien concluant qui aurait pu vous permettre d'avoir une réelle conversation. Tu croises tes bras sur ta poitrine, dans l'espoir toujours vain de te réchauffer un peu puisque tu recommences tranquillement à grelotter. Cependant, tu ne restes pas longtemps dans cette position puisque rapidement cette fragile poupée à la chevelure de feu qui te fait face s'empare de ta main pour la poser sur son coeur qui bat à un rythme effréné. Le réflexe premier qui t'envahit est celui de retirer ta main, cependant, tu le combats, préférant essayé de comprendre ce geste qui te surprend néanmoins. Tu ne sais pas ce que les battements rapidement que tu sens sous ta main son dû à l'effort fourni par la demoiselle ou par autre chose. La peur, peut-être ? Avant de voir à qui elle avait à faire, elle avait peut-être bien songé que sa dernière heure avait sonné. N'importe qui d'autre aurait bien pu, tout simplement, mettre fin à ses jours. Tu lui souris, maladroitement. Te voulant rassurante, tu ne lui veux aucun mal. Pas maintenant que tu l'as reconnu. D'ailleurs, tu dois avouer être plutôt surprise de retomber à nouveau sur cet être familier qui t'avait d'ailleurs intrigué lors de votre première rencontre. Il ne faut pas oublier que restant peu souvent à la même place et voyageant énormément dans le cadre de ton travail, il t'arrive rarement d'entretenir des liens dans les régions que tu fréquentes brièvement. Et les rares personnes que tu croises par hasard ne se représentent généralement plus jamais à toi. Tu as rompu rapidement le contact entre toi et la demoiselle, mal à l'aise plus qu'autre chose et c'est alors que tu es perdu dans tes pensées que cette dernière se risque à nouveau vers toi. Tu ne t'attends pas à cette étreinte et c'est les bras ballants, au ras du corps que tu la reçois. Il te faut un moment pour reprendre tes esprits et comprendre. Ses gestes sont doux et tendres et cela te fait du bien. Sa chaleur vient même te réchauffer et c'est après un certain moment que tu réponds à son étreinte encerclant toi-même son corps de tes bras. Tu t'éloignes cependant peu de temps après, tout en restant à proximité de cette dernière que tu observes sans te cacher. Son visage te semble si fascinant. Elle reste mystérieuse à tes yeux la belle, ne comprenant ni ce qu'elle veut ni ce qu'elle désire, mais toi-même, tu ne connais pas ce qui te motive à rester près d'elle. Tu aurais dû repartir de là où tu étais venu tout simplement, mais tu avais choisi de rester. Sa présence te faisait du bien. Tu te sentais si seule en mission, en terrain peu connu et une présence familière, même si peu que la sienne, un visage connu te faisait du bien. « Bien ... » est le seul mot anglais qui te vient à l'esprit pour décrire ton état. De plus, tu ne serais probablement pas en mesure de l'insérer dans une phrase complète de toute manière ...
Made by Neon Demon

avatar
Invité
Invité


Sujet: Re: flesh and bone (scylla)
Ven 17 Fév - 3:51

flesh and bone
Scylla & Sully
You appear even tempered though your looks will deceive and the sparks are always flying cause you drink for relief with the heart of a child and the wit of a fool. It’s a wonder why I don't try to build a wall around you when I watch as your head turns full circle …

Ange tactile, poupée futile. Elle a ce sourire émerveillé, ce rictus qui cache si mal sa curiosité. Elle brille petite étoile loin de la galaxie, dans ce sursis infini, sur cette terre où le mépris n’est qu’aisance et nuisance. Car l’enfant de la lune elle aime la compagnie d’autrui, de ces étrangers qui ne la jugent pas pour son hérésie. Elle est libre quand c’est ainsi. Cette mélodie emplie de poésie. Cette vie avec un frêle instant de répit. Alors la jolie elle jubile malgré la situation livide. Elle l’encercle la diablesse de ses bras ballants pour lui offrir une étreinte bien trop tendre, bien trop contrasté de ce manque de rapprochements. Car Sully elle s’écarte des gens avant de s’attacher à ses dépends. Petite poupée tétanisée des liens particuliers, des contacts carnassiers. Elle abaisse sa garde pour une étrangère avec laquelle elle ne peut même pas communiquer. Mais la chaleur de son corps est une douceur sans horreur, un doux requiem qui se répand dans son sang. Et si la terrienne n’ose pas ,dans un premier temps, à se joindre à cette harmonie des carcasses démunies, elle passe outre sa folie. Répondant timidement à ce geste incohérent. Elle aussi elle laisse le danger se rapprocher de son coeur gelé pour ressentir ce feu dément. Ce sentiment de ne pas être seule pendant un moment. Ce sentiment de se raccrocher à quelqu’un pour un instant. Et Sully elle a ce rictus aiguisé, ce sourire bien trop entier sous ce bonheur satisfait. De peut être l’avoir touché cette étrangère qui n’avait rien d’une meurtrière. Puis elle se détache la brune juste assez pour la scruter sans se cacher. Ses prunelles s’attachant à ce visage déviant pour observer le moindre de son aspect. La fauve elle reste ainsi, lui laissant l’opportunité de rassasier sa curiosité, le rouge lui montant malgré elle aux joues face à toute cette proximité. Car sa timidité faisait sa sécurité. Puis un mot comme seul écho. « Bien ... »  Une douceur sur le palais, un relan de familiarité. Sully elle sourit un peu plus face à cet effort qu’elle lui offrait sans remords. Son sourire n’ayant pas quitter ses lèvres acidulées, elle se recule à son tour la poupée juste pour se relever et elle l’aide la jolie brune, lui tendant une main. Une paume à laquelle se raccrocher sur cette terre de travers. Mais sa peau est bien trop à découvert et les marques amers de cette suicidaire apparait sous les yeux revolvers du mystère. Elle n’y prête pas attention la fascination, bien trop occupée à regarder cette curiosité éveillée.

Ses déchirures ne montrant pas sa vraie nature. Elle préfère effacer les meurtrissures juste pour profiter encore un peu de cette liberté. Liberté d’apprendre à connaitre, liberté d’apprendre à s’attacher à une poupée. Puis elle fait le premier pas l’éclat, détournant une de ses mains pour l’écraser sur sa poitrine, elle se présente la jolie, elle se fait mélodie plutôt que déni. « Sully. »
 
Made by Neon Demon

avatar
11/11/2016 Appletini/Maude 124 Bridget Satterlee BALACLAVA Mercenaire ; botanique & combat 0


Sujet: Re: flesh and bone (scylla)
Ven 31 Mar - 19:24

flesh and bone
Scylla & Sully

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Tu nages encore dans le vague. L'esprit embrumé, encombré de choses que tu ne comprends pas. C'est étrange comme situation, incongrue, tu n'y es pas accoutumé, mais tu te laisses bercer par le moment. Ce doux moment d'incertitude rassurant. Elle est là, la belle, son doux visage encadré par sa chevelure de feu, à t'observer, probablement de la même manière que tu l'observes. Deux bêtes blessées qui s'observent mutuellement, à la recherche d'un quelconque signe. Ton regard, tu n'arrives pas à le détacher d'elle, cette étrange créature sortie tout droit de la noirceur de la nuit. Ses gestes, son doux, inhabituels. Sa chaleur. Son sourire. Elle te tend la main la petite, après avoir tout comme toi, pris un peu ses distances, rompant l'étreinte qui vous liait. Mais tu réitères l'expérience en agrippant cette main qu'elle te tend et que tu as fixée un moment, détournant les yeux de son doux visage. Tu les vois, ses marques sur son poignet ravagé, serti de rainure rouge et peut-être douloureuse. Mais tu n'en fais pas de cas, comment le pourrais-tu, tu fronces néanmoins légèrement les sourcils avant de reprendre un visage neutre et de te remettre sur pied aux côtés de celle qui fut d'abord ton assaillante. Elle semble si insouciante, si détachée que cela te surprend. Fragile créature perdue au milieu de la nuit, inconsciente, peut-être bien, des dangers qui la guettent. Mais elle s'exprime finalement, te détournant de tes envahissants pensers. Un simple mot. Son prénom. Il est joli, l'intonation te fait sensiblement penser à ton propre prénom et tu souris à nouveau. Tu danses avec elle, répliquant ses gestes avec une précision exagérée pour, à ton tour, te présenter.

« Scylla. » Tu lui tendrais presque la main dans d'autres circonstances, mais tu te retiens. Toujours hypnotisé par la belle. Cependant, tu te ressaisis un peu, réalisant tout de même que vous êtes toujours en plein centre d'une forêt, au milieu de la nuit et que rien ne garantit votre sécurité. Ta main glisse discrètement vers le poignard que tu gardes toujours sur toi et tu tends le bras dans la direction de ce que tu as " bâti " comme étant ton camp pour la nuit. Souhaitant y emmener le fauve. Jugeant que toi, tu ne peux la suivre jusqu'à son propre camp où tu serais perçu comme une menace. Une intruse. Tu n'as néanmoins pas envie de rester planter là, au milieu des bois, à geler. Tu ne sais guère si elle va accepter de te suivre, mais tu prends une chance. Espérant qu'elle ne fuira pas sous le couvert des arbres.
Made by Neon Demon

avatar
Invité
Invité


Sujet: Re: flesh and bone (scylla)
Mar 18 Avr - 1:16

flesh and bone
Scylla & Sully
You appear even tempered though your looks will deceive and the sparks are always flying cause you drink for relief with the heart of a child and the wit of a fool. It’s a wonder why I don't try to build a wall around you when I watch as your head turns full circle …

Bêtes emprisonnées sous le gel de la soirée bien entamée. Elles se contemplent sous les astres en désastres. Dans cet environnement où chaque recoin ne recèle qu’un danger oppressant, qu’une menace carnassière et outrancière. Elles se maintiennent ces deux poupées à ces rencontres hasardeuses et dangereuses. Comme attirées par cette curiosité envoutante de toujours plus repousser les limites de leurs insécurités. Juste trouver dans l’adrénaline une drogue sublime. Sang bouillant dans les veines creusées, souffles précipitées. Elles sont bien en vies les jolies, et elles subissent l’afflux de leurs émotions en contradiction. Cet intérêt pour l’étranger, ce désir de s’approcher de la pureté chacune de leur côté. Elles se ressemblent les opposés plus qu’elles ne se douteraient. Car chacune cherche une raison à laquelle se raccrocher sur cette terre ensanglantée, un moyen de s’oublier dans cette réalité. Juste se libérer de cette prison dorée et de ces barreaux rouillées. Car cet univers était vaste, vaste d’une atrocité généralisée, de désaccords amplifiés. Et elles se retrouvaient dans ce grand échiquier, dictées par ce besoin de connaitre plutôt que de soumettre ou de se faire soumettre. Pions divergents de la cohue effervescente, elles se regardent, elles se scrutent de leurs prunelles uppercut. Lisant aux travers des regards noirs les espoirs. Espoirs de déceler les secrets cachés, de révéler une nature brute. Et elle, la poupée aux yeux grands écarquillés , elle cesse de jouer à ce jeu sans identité. Elle s’ouvre à cette inconnue perdue sans retenue. Avec une politesse incroyable, elle essaye d’engager ce discours muet, cherchant au travers de ses gestes maladroits une cohérence. Et le prénom brûle ses lèvres acidulées en une intonation légère. Elle sourit la jolie. Elle sourit et Sully ça la fait sourire. Car cet échange est timide mais témoigne de cette sincérité sans enchères. Puis la terrienne suit les mouvements de l’enfant de la lune avec une précision exagérée qui fait légèrement rire la poupée.

« Scylla. »   Puis le visage trouve enfin une résonance, une identité à laquelle se raccrocher. Scylla. Comme un éclat. Comme un fracas. Sully elle ne perd pas ce rictus guilleret, sincèrement touchée par tant de confiance aveuglée. Mais la belle se fait de dentelle et les courtes présentations se décousent sous l’affront de cette nature insatiable. Elle la voit la gamine qui sous l’inquiétude caresse ce poignard rancunier. Et la fauve elle est détachée comme absorbée par cet environnement qu’elle en oublie parfois ses antécédents. Mais Scylla elle est là pour ça. Elle l’étrangeté qui brûle d’une drôle de sensibilité, elle essaye de la protéger en lui montrant ce petit abris qu’elle avait fait. Et Sully elle se fait pas prier, car sa légèreté fait son insouciance et sa démence. Elle la suit la jolie avec cet inopportun déni. Et elle se plie sous cette folie. Se couchant dans ce camp bien trop fragile et si facile. Car la lune démunie éblouie les deux astres étourdis. Et que les repères sont déjà bien trop lointains pour se permettre une telle hérésie. Alors la poupée elle reste ainsi, les bras brelans, le coeur s’étouffant sous les étoiles parsemées. Fascination des constellations. Elle n’est plus qu’une môme qui rêve d’un autre temps. Moins cinglant, moins sanglant. Mais son regard verdâtre se repose sur la silhouette frêle de cette inconnue, un sourire en coin dessinant son visage détendu. Et elle se relève la jolie Sully, cherchant à aider l’étrangère avec sa maladresse habituelle. Alors elle attend patiemment ces ordres incohérents pour se mettre à la tache.
 
Made by Neon Demon

avatar
11/11/2016 Appletini/Maude 124 Bridget Satterlee BALACLAVA Mercenaire ; botanique & combat 0


Sujet: Re: flesh and bone (scylla)
Jeu 11 Mai - 21:01

flesh and bone
Scylla & Sully

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Tu n'as pas conscience de ce que tu fais, tu le fais tout simplement. Tes gestes, ton esprit, agissent par automatisme, car tout ce qui t'intéresse pour le moment, c'est elle. Sully. Mais ton instinct est plus fort que tout et tu la guides vers un endroit plus sûr. Ton corps se souvient du chemin, heureusement, car tu aurais bien du mal à t'orienter à l'aide de tes yeux dans la nuit noire. Les nuages cachant l'astre lunaire et la lumière qu'il pourrait vous apporter. Tu gardes un oeil sur la fille du ciel, ne voulant pas la perdre en chemin. Tu te sentirais bien perdue si elle venait à disparaître soudainement, mais elle te suit docilement, ne te perdant pas non plus du regard. Vous retrouvez bien vite ton petit campement, aménagé le mieux possible dans les circonstances. Il n'a pas bougé, mais la faible flamme qui brûlait encore quelques minutes plus tôt, c'est éteinte et vous n'avez plus aucune source de chaleur ... Tu n'as d'ailleurs rien ramener avec toi. Détourner de ta mission première.

Tu fronces les sourcils, tu as toujours froid, tu droit l'avouer et tu dois vite rallumer le petit feu si tu ne veux pas mourir de froid et entraîner dans ta chute la jolie poupée à la chevelure rougeoyante qui s'est mis à l'aise sans attendre. Tu souris un moment, oubliant ton souci, mais pour quelques secondes seulement. Tu n'as toujours aucun moyen réel de communiquer avec la demoiselle, mais tu te contentes des signes, pour le moment ça a marché ... Et comme son attention est portée sur toi, tu lui pointes le bois, voulant lui faire comprendre que vous devez le ranimer. Tu ne veux pas t'éloigner, pas trop, mais tu dois quand même retourner dans la sombre forêt afin de trouver d bois pour redonner vie au bûcher. Tu observes la fille du ciel, incertaine, va-t-elle simplement te suivre ou rester ici ... S'éloignera-t-elle alors que tu as le dos tourné ? Tu as peur qu'elle se volatilise et de cette peur naît une envie de simplement rester à ses côtés. De se coucher là où elle était il y a quelques secondes et de ne plus bouger. La nuit semble tellement paisible, malgré le froid de celle-ci. Tu as oublié tes soucis un moment, oubliant la raison de ta venue en ces lieux et ça t'a fait du bien, ça t'a soulagé ... Sa présence t'a soulagé. D'un poids que tu ne pensais même pas avoir sur les épaules. C'est étrange.
Made by Neon Demon

Admin △ I'll dream you real
avatar
05/10/2015 Electric Soul 5949 Dan Stevens Avengedinchains ♥ & tumblr Professeur de litté/philo sur l'Odyssée, s'occupe des cultures sur Terre | Education & notions d'agriculture 42
Admin △ I'll dream you real


Sujet: Re: flesh and bone (scylla)
Dim 4 Juin - 9:28

RP archivé suite au départ de Sully

Contenu sponsorisé


Sujet: Re: flesh and bone (scylla)

 

flesh and bone (scylla)

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» flesh and bone (scylla)
» peindre simplement visage avec tallarn flesh
» Flesh Wash - Quand y'en a pu.... comment qu'on fait ?
» Ernst Monventeux - Vavasseur du bourg de Froifaissier (Scylla)
» Cérémonie d'hommage du Comte de Scylla

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Hundred :: Il était une fois des jolies histoires-