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˜˜˜˜˜˜Au coeur de la tempête [Décembre 2115]
maybe life should be about more than just surviving

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06/05/2016 Dandan/Sonia 233 Jason Momoa lux #demonkeur Garde pour sa tribu, il s'occupe aussi parfois des oiseaux messagers. 10


Sujet: Re: Au coeur de la tempête [Décembre 2115]
Mar 16 Mai - 22:38

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far over the misty mountains cold

Le silence de Varghause n’était pas aussi éloquent que son regard. Dès qu’il ouvrait la bouche, elle se montrait tantôt surprise, tantôt outrée. Isdès comprenait bien que ses paroles faisaient écho d’une étrange manière chez la jeune femme. Involontairement, elle lui en avait révélé la raison plusieurs fois déjà. Depuis qu’elle s’était réveillée, elle faisait preuve d’une mauvaise foi mythique. Elle dénigrait tous ses propos, elle refusait toute aide comme s’il ne venait pas de la sauver d’une mort imminente. Elle agissait comme tout ce qu’il lui fournissait – chaleur, réconfort, nourriture, repos – ne lui convenait pas. On pouvait presque croire qu’elle aurait préféré rester effondrée dans la neige. C’était à cause de toute cette énergie qu’elle mettait à ne lui être redevable de rien qu’Isdès voyait clair dans son jeu. Elle dissimulait maladroitement ce qu’elle ressentait et plus ses mots étaient empreints de colère et de froideur, plus il en était flatté. Au fond, tous les deux fonctionnaient un peu de la même façon, bien que l’Athna ne s’embarrassait pas de tant d’impertinence. Il l’observa mâchonner sa tartine : malgré tout, elle semblait soulagée. Malgré ce qu’elle pouvait bien en dire, elle était beaucoup mieux ici et Isdès se félicitait d’avoir eu cette initiative. Il avait outrepassé ses méfiances de garde pour la ramener là et même si elle s’appliquait à être aussi désagréable que possible, la Ciguë noire était une femme dont on avait envie de percer le mystère. Puis quand il évoqua son père, les yeux de la demoiselle s’exorbitèrent. Elle n’avait peut-être pas le courage de prononcer son nom, mais lui était en mesure de le faire. Tout ça l’intriguait. Elle s’indigna en lui proposant de monter sur ses genoux et tout fier, il se redressa légèrement en arrière pour l’accueillir, la prenant au mot. Il finit par changer de sujet et s’inquiéta de son futur ici. Les temps étaient rudes et si les Athnas étaient hospitaliers avec les personnes dignes de confiance, la saison de l’hibernation avait raison des quelques lits inoccupés qui accueillaient d’ordinaire les voyageurs. Évidemment, Varghause n’avait nulle part où aller et quand elle osa se rapprocher de lui et lui faire les yeux doux pour que l’idée de la garder chez lui vienne subitement, elle ne fut reçue qu’avec un sourire cynique. Avec ce qu’elle lui faisait subir, elle allait devoir le mériter.

Une nouvelle requête s’éleva dans la maisonnée, signe que l’invitée prenait de plus en plus ses aises. D’abord, la buse d’Isdès, installée sur son perchoir, protesta d’un cri aigu. Elle avait l’air de réprimander l’humaine de montrer autant d’audace alors qu’elle n’avait cesse de le rabrouer. Les oiseaux que la famille d’Isdès élevait était sans doute les êtres les plus perspicaces du village. Il n’y avait pas ce conflit d’intérêt perpétuel que les humains entretenaient entre eux, inconsciemment. On ne les comparait pas entre eux, on ne mettait aucune pression sur leurs frêles épaules. Domestiqués, on aurait pu croire qu’ils étaient malheureux mais ils jouissaient de beaucoup plus de liberté d’être et de faire que les mains qui les nourrissaient chaque jour. De plus, les oiseaux étaient libres de fuir quand ils voulaient – jusqu’ici ce n’était jamais arrivé. Isdès jeta un coup d’œil amusé vers sa créature ailée avant de s’exécuter. Il mit une couche épaisse de miel sur un nouveau morceau de pain et attendit avant de lui donner. Le leurre semblait plutôt bien fonctionner car elle se mit à parler.  « Alors, tu as raison, je n’ai rien à faire avec lui. » plaisanta-t-il, en faisant référence à la longue tresse qui descendait jusqu’au milieu de son dos. Bien que docile en apparence, il entendait bien en savoir plus et la gourmandise que Varghause récupéra sembla apaiser un peu les tensions. Il engloutit à son tour son propre morceau et l’écouta parler de son père. Il n’avait jamais entendu autant de nostalgie dans si peu de paroles. La Ciguë vivait dans le passé et Isdès avait tendance à penser que ça ne lui seyait pas bien. « Considère que je suis un homme bien, alors. Après tout, je ne t’ai pas laissée mourir de froid. » dit-il sur un ton légèrement paternaliste. Il n’aimait pas être comparé aux autres, puisqu’il se croyait unique en son genre. Chaque individu devrait avoir cette part d’égoïsme et d’orgueil, c’était le meilleur rempart. « Accepte la ressemblance, puisqu’elle s’arrête là. À moins que ton père ne s’appelle Isdès, lui aussi. » Il voulait qu’elle comprenne qu’il était temps de tourner la page. D’abord son fils, puis son père. Toute cette mélancolie était-elle la raison de tant de noirceur et de solitude ? « J’ai un marché pour toi. » Il se pencha vers elle, son menton posé dans sa main tandis que l’autre se présentait devant elle, paume ouverte. « Tu es ici chez toi pour le restant de ton séjour, mais je ne veux plus entendre parler de ce qui a précédé ta malencontreuse rencontre avec le blizzard. Et tu me laisses quelques échantillons de tout ce que tu peux trimballer avec toi. » Autant profiter de ses compétences de druidesse naori. Isdès esquissa un bref sourire malicieux, sachant qu’elle était prise au piège. « Nami ? »

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La Ciguë Noire


Sujet: Re: Au coeur de la tempête [Décembre 2115]
Jeu 18 Mai - 16:41

Considère que je suis un homme bien, alors. Après tout, je ne t’ai pas laissée mourir de froid.

Face à cette vérité, Varghause retombe dans le silence. Elle s'empare doucement de la tartine tendue puis mord dedans lentement, presque hésitante. Ses yeux clairs et perçant, rougi par la fatigue et la maladie fixent Isdes avec une insistance dérangeante. Qu'est-ce qui peut bien lui passer par la tête à cet athna pour se montrer si chaleureux ? Personne ne voulait être chaleureux avec elle parce que Varghause ne faisait elle-même pas l'effort de le faire. Elle attend, elle jauge en silence, étudie le moindre geste de son hôte, la moindre parole. Il avait tout dans sa carrure, pour mettre n’importe qui ma, à l'aise et pourtant, la ciguë ne ressentait qu'une étrange douceur. Finalement, le seul véritable monstre ici, c'était elle.

« Mon père s'appelait Guendal... Et il adorait venir ici, chez les athnas. »


Confie Varghause d'une voix faible, presque timide. Entre deux bouchées de pain, elle pourlèche sa lèvre supérieure collante et sucrée par le miel. Elle ajuste son assise, toujours enroulée dans la couverture de fourrures qui lui donne cette dégaine ridicule de petit monstre velu. Mais elle fait fie de ce à quoi elle peut bien ressembler sur l'instant et ajoute simplement.

« Il avait beaucoup de respect pour les tiens... Et à dire vrai, moi aussi. »

Et le silence retombe, le regard de glace se darde sur le feu dans l'âtre, ses pieds se recroquevillent sur le sol. Elle avait tout d'une enfant, Varghause. Une enfant perdue qui oscillait entre la douceur de ses souvenirs et la sauvagerie de la réalité.

J’ai un marché pour toi.

La jeune femme hausse les sourcils de surprise avant de glisser un regard en biais vers l'athna. Que pouvait-il bien avoir à proposer ? Là était toute la question. Curieuse, la sinistre femme fronce les sourcils quand il se penche vers elle, diminuant un peu plus la proximité qui les sépare. Si peu, en réalité... Elle plonge ses yeux dans les siens, mordillant sa tartine du bout des dents et attend, écoute avec une attention toute particulière. Elle adorait les défis, les marchés dans lesquels il fallait savoir lire entre les lignes.

Tu es ici chez toi pour le restant de ton séjour, mais je ne veux plus entendre parler de ce qui a précédé ta malencontreuse rencontre avec le blizzard. Et tu me laisses quelques échantillons de tout ce que tu peux trimballer avec toi.

Malgré elle, la femme affiche un sourire. Un sourire malicieux, presque taquin. Varghause pouffe de rire, abaissant sa tartine et l'oeil vif et pétillant, elle souffle, approchant son visage du sien comme l'avait fait Isdes.

« Sauf que je n'ai plus rien, mon sac était avec mon cheval qui a pris la fuite. »

Une moue moqueuse vient déformer son faciès pâle comme la mort alors que la femme recule le visage et ajoute dans un haussement d'épaules.

« Enfin si, j'ai ma robe... mais je crains qu'elle ne soit un peu petite pour toi. »

Et un rire gras passe la barrière de ses lèvres. Moqueuse, Varghause croque à pleine dent dans sa tartine de miel, engloutissant ce qu'il reste tout en fixant le feu de plus belle. Au moins, la situation avait eu le mérite de la faire rire et déjà, elle semblait reprendre un peu de force. Malgré tout, l'épuisement physique et mental demeurait et restait un vrai problème.

« Alors, dois-je en déduire que mon séjour chez toi sera écourté ? »

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06/05/2016 Dandan/Sonia 233 Jason Momoa lux #demonkeur Garde pour sa tribu, il s'occupe aussi parfois des oiseaux messagers. 10


Sujet: Re: Au coeur de la tempête [Décembre 2115]
Mar 6 Juin - 23:05

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far over the misty mountains cold

La jeune femme avait peut-être compris qu’il n’était pas là pour l’agresser, ni pour lui tirer les vers du nez, puisqu’elle consentit enfin à évoquer rapidement la personne avec lequel elle l’avait confondu lors de sa fièvre délirante. Guendal… Le prénom semblait étrangement étranger pour un Athna. Sans nul doute, à son évocation, on l’aurait pris pour un homme d’ailleurs, si ce n’est un homme d’une autre planète. Varghause lui confia qu’il aimait souvent venir ici, mais Isdès n’en avait, lui, aucun souvenir. Peut-être avait-il disparu lorsque celui-ci était encore jeune ou bien leurs chemins ne s’étaient tout simplement pas croisés. Il appréciait quand même le fait que ça ne l’ait pas empêché de tomber sur sa fille. D’un regard attentif, Isdès observait la Naori parler, sans prendre le risque de l’interrompre. Jusqu’ici, elle s’était montrée au moins aussi farouche qu’un animal sauvage. Et bien souvent, ces derniers agissaient ainsi par peur d’être chassés et par conséquent, blessés. Ce devait être un homme bon s’il avait beaucoup de respect pour les siens. Ainsi refugiée dans sa couverture, les épaules rentrées, la Cigüe lui inspirait plutôt l’âme d’une enfant qui avait dû grandir trop vite. Il comprenait désormais pourquoi, au-delà du fait qu’il l’avait recueillie en piteux état, il n’y avait pas de relation d’égal à égal. Lui assumait les douleurs lorsqu’elle semblait vouloir les étouffer. Pourtant, elle n’avait jamais autant respiré la tristesse. Alors que le silence avait repris ses droits, Isdès finit par lui proposer quelque chose. C’était à prendre ou à laisser. Dans l’histoire, il n’avait rien à perdre. En revanche, elle était en besoin d’un abri et fortuitement, il en possédait un. Aussitôt, elle devint incroyablement attentive et encline à l’écouter, elle qui avait joué les effrontées jusqu’ici. Il lui expliqua qu’il souhaitait tirer de cette cohabitation temporaire, les fruits du travail de Varghause ainsi que quelques-unes de ses compétences de guérisseuse. Si elle revenait souvent au village, elle devait certainement jouir d’une bonne réputation et les Athnas n’avaient jamais vanté les mérites de quelqu’un qui ne les méritait justement pas. Les siens n’étaient que trop heureux de révéler la véritable nature des gens.

Malheureusement, elle lui répondit qu’elle avait perdu son sac et tout son contenu suite à la fuite de son cheval. À l’heure qu’il était, soit quelqu’un avait attrapé la créature en panique, soit elle était morte de froid. Isdès se sentit quelque peu frustré de ne pas y avoir pensé plus tôt. Il s’apprêta à rebondir avant qu’elle ne lui propose sa robe, ce à quoi il répliqua sur un ton réellement outré : « Non, merci, j’ai déjà assez de chiffons. » Il espérait qu’elle puisse trouver un arrangement, mais elle préférait en déduire qu’il allait la chasser de chez lui. « Il faut que j’y réfléchisse. Après tout, si tu n’as plus rien, quelle est ton utilité ici ? » Il cherchait à la confronter un peu à sa bêtise ainsi qu’à sa réponse ridicule. Il n’allait pas la rendre à la neige mortelle juste parce qu’elle n’avait plus rien de substantiel à lui offrir. Il restait bien quelque chose non ? « Après tout, ce n’est pas comme si on pouvait te prêter de quoi travailler. » Il engloutit la fin de sa tartine et se frotta les mains pour retirer les dernières miettes. « Tu as un cerveau, non ? Ta mémoire semble très bien fonctionner, en plus. Il y a bien du savoir là-dedans. » dit-il en tapant son index contre sa propre tempe. Il afficha un sourire sournois avant de prendre la décision lui-même. « Marché conclu. Tu restes là, le temps que la tempête cesse. Tu assisteras nos guérisseurs et tu m’apprendras quelques petits trucs. On te prêtera un cheval pour le retour, notre prochaine délégation le récupèrera à ton village. » Il lui tendit la main. Ce n’était pas ainsi qu’on concluait des affaires chez les Athnas, mais elle semblait encore trop fragile pour se prendre une violente accolade ou une lourde main sur sa frêle épaule. Elle n’avait plus le choix, elle allait devoir s’ouvrir aux autres durant ce séjour.

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30/07/2016 Nexus 1210 Katie Mcgrath Nexus Druidesse 0
La Ciguë Noire


Sujet: Re: Au coeur de la tempête [Décembre 2115]
Ven 9 Juin - 20:04

Non, merci, j’ai déjà assez de chiffons.

La réplique arrache un tic nerveux à la Naori qui cesse bien vite de sourire. C'est donc à cela qu'il pensait en la voyant ? Un tas de chiffons ? Par les racines de l'arbre de vie, Varghause savait que son sombre linceul n'était pas apprécié de tous, mais de là à la comparer à des guenilles... Silencieuse, la femme glisse un regard en biais vers l'Athna qui reprend la parole.

Il faut que j’y réfléchisse. Après tout, si tu n’as plus rien, quelle est ton utilité ici ?

« J'avais compris la première fois. Pas d'utilité, pas d'hospitalité. »

Amène-t-elle le ton acide sans comprendre le sous-entendu d'Isdes. Bornée, elle prend la chose au premier degré, s'enfonçant un peu plus dans sa propre amertume. L'art de la bouderie sans fin, l'incroyable prodige de causer l'agacement le plus ardu possible chez son entourage. La loi du plus fort ? Non, du plus casse-pied, en l’occurrence.

Après tout, ce n’est pas comme si on pouvait te prêter de quoi travailler. Tu as un cerveau, non ? Ta mémoire semble très bien fonctionner, en plus. Il y a bien du savoir là-dedans.

« Ah, je vois... Il va donc falloir que j’œuvre avec du matériel médiocre ? Merveilleux. Ma tribu me manque déjà. »

Faux, sa tribu ne lui manquait pas. Jamais. Cependant les naoris étaient connus pour être les meilleurs dans le domaine médical et possédaient les outils les plus adéquats à ce sujet. Sans gêne, elle remet donc en cause l'utilité des guérisseurs Athna, sans chercher à savoir si Isdes en serait vexé. Après tout, n'était-ce pas une guérisseuse, on amie qui avait apporté son aide à Varghause ? La sale petite égoïste qu'est la ciguë. Fourbe jusqu'au bout.

Marché conclu. Tu restes là, le temps que la tempête cesse. Tu assisteras nos guérisseurs et tu m’apprendras quelques petits trucs. On te prêtera un cheval pour le retour, notre prochaine délégation le récupèrera à ton village.

« Hein ? Mais... »

Venait-il de décider pour elle que le marché était conclu ? Prit de court, Varghause observe Isdes avec une moue outrée, sourcil froncé par l'indignation. Quel toupet que voilà ! Si elle ne le connaissait pas si mal, elle aurait presque pu croire que cet homme cherchait à la retenir ici. L'envie de retourner affronter le blizzard la démangeait soudainement, mieux valait cela que de dépendre de cet homme et de sa tribu. Comme si la dette de vie n'était déjà pas un fardeau assez lourd à porter comme cela... La sinistre Naori soupir longuement, las de ce jeu qui n'en finissait pas. Alors que son nez la démange encore, que sa gorge continue de la brûler et lui rappelle cruellement combien il serait mal venu de refuser une telle offre, Varghause tend la main à son tour, serrant celle du guerrier en grognant son mécontentement.

« Très bien, j'accepte ton marché. Cependant juste une condition... Ce n'est pas moi qui assisterais vos guérisseurs. Navré très cher, j'ai encore de l'ego lorsqu'il s'agit de mon rôle. Je ferais mon travail comme je l'entends, comme je l'ai toujours fait et avec les moyens du bord. Quant à savoir ce que je peux éventuellement t'apprendre... » Varghause retrousse les lèvres en une grimace de déplaisir. « Je sens déjà que je vais détester cela. »

La femme secoue la tête, lève son petit corps malade et envelopper dans la chaude couverture avant de tousser dans son poing. Maintenant que les choses étaient claires, que son estomac était rempli et qu'elle était en sécurité loin du froid et de la mort qui pesait incessamment sur sa vie, la Naori s'éloigna doucement pour retrouver le chemin du lit.

« Besoin de repos avant le travail... Bonne nuit Isdes. »

Ce séjour chez les Athna allait être plus long que prévu, plus difficile aussi. Devoir jouer les mentors pour une montagne de muscles, elle-même qui se refusait à avoir une apprentie dans sa propre tribu ? Quelle idée avait-elle eu d'accepter ce marché ? Finalement Varghause se tasse dans le fond du lit, étalant la couverture sur son petit corps maigrelet et tourne le dos au guerrier avant de laisser le sommeil l'engloutit une fois encore. Dans un dernier soupir d'épuisement, elle gigote sous la démangeaison provoquée par le pull en poil de chèvre et s'endort, harassée.
 

Au coeur de la tempête [Décembre 2115]

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