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˜˜˜˜˜˜(Elias) | So we put the world on our shoulders
maybe life should be about more than just surviving

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20/01/2016 avengedinchains Charlie, Baelfire, Richard, Astrid & Meeka 940 Tom Hardy signa by beylin guerrier Athna 21
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Sujet: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Sam 24 Sep - 21:22

Code:
✜ [color=firebrick]Tom Hardy[/color] → Elias Caroll




SURNOM
Je me permets de croire que mon prénom est suffisamment court. Pourtant, certains persistent à m'appeler Caroll.
ÂGE
35 ans. Peut-être une année de plus, il y a eu une période durant laquelle je ne me suis pas amusé à célébrer le jour de ma naissance.
ORIENTATION SEXUELLE
Hétérosexuelle. Bien que je ne me sois jamais inquiété de savoir si les hommes m'intéressent ou non. Cela ne m'intéresse pas vraiment. Les courbes d'une femme sont plus gracieuses. Je prends bien plus de plaisir à les briser...
SITUATION AMOUREUSE
Veuf. Une seule femme aura véritablement compté pour moi. Je ne m'en suis jamais caché. Pour autant, j'ai certains besoins que je ne peux pas négliger, sur lesquels il me faut m'arrêter, de temp à autre. Ce n'est pas pour autant un intérêt véritable.
MÉTIER / FONCTION
Guerrier lorsque l'on a besoin de moi. Mais c'est assez secondaire, nous ne passons pas notre temps à nous battre. A mon grand regret. Alors je casse. Tuer des animaux ou tuer des Hommes, l'écart me paraît si fin.
APTITUDE(S)
en combat en corps à corps et en chasse.
TRIBU
la tribu de la montagne. Athna.
Comment prétendre savoir de quoi on est fait, comment savoir si la manière dont on se décrit est objective, ou subjective ? J’ai l’impression que les choses ne peuvent pas être aussi simples, l’impression qu’il n’y a pas vraiment de solution miracle pour que les choses se fassent plus faciles. Ce n’est malheureusement pas comme ça que cela fonctionne. Je ne suis pas doué pour me décrire. Lorsque je le fais, les termes sont à chaque fois négatifs et désagréables à l’oreille. Lorsque je parle de moi, les gens s’éloignent en imaginant que je m’apprête à leurs faire du mal. Et toutes ces personnes auraient probablement raison. Je ne suis pas un homme de confiance, au contraire. Je brise tout ce que l’on me confie, j’oublie tous les secrets que l’on me raconte à titre de confession. Ces personnes qui veulent une oreille attentive se leurrent, si elles imaginent que je suis la personne idéale pour écouter leurs malheurs. Ils sont ridicules. Je me lasse toujours, je manipule avec agilité. Je crois même, avec une grande ironie, que dans mon village, là-haut, dans la montagne, on m’apprécie. Je suis un homme de confiance, ai-je déjà eu l’occasion d’entendre. Stupidité humaine. Je suis un loup dans une bergerie, un monstre prêt à détruire tout ce qui peut se faufiler sur son champ de vision. La guerre est mon domaine. Monde stupide où la paix règne depuis tant d’années. Je crois que c’est le seul point sur lequel j’ai apprécié de voir débarquer ces imbéciles de l’espace; Pouvoir en tuer quelques-uns. Je me rappelle des cous que j’ai pu briser. De la fragilité de leurs corps. Du sang qui s’est écoulé. Suis-je un psychopathe ? Non. J’aime à montrer que je suis fort, et que je suis capable de blesser. J’aime manger les faibles ou du moins, je ne suis pas cannibale mais j’aime les détruire. Leurs montrer à quel point ils ne représentent rien.

Suis-je égoïste, à ne me soucier que de moi-même ? Cela n’a pas toujours été le cas. Le loup en moi a réussi à s’endormir, pendant un long moment. Je n’irais pas parler d’un dédoublement de la personnalité, disons juste que j’ai su canaliser ma colère. J’ai su le faire suffisamment pour que mon monde se métamorphose grandement. Elle était douce. Un contraire, une personnalité aux antipodes de la mienne. Je n’ai, je crois, jamais été capable de savoir ce qu’elle me trouvait. Je n’ai pas non plus cherché à comprendre, je n’y voyais pas particulièrement d’intérêt. Elle est venue à moi, et je l’ai empêchée de partir. Je lui ai demandé de rester à mes côtés pour le reste de sa vie. Je lui ai demandé de ne jamais me quitter. Je ne pouvais pas m’y résoudre. Bordel, j’avais besoin d’elle. Comme si loin d’elle, j’étais incapable de respirer, incapable de vivre, en réalité. Et c’était le cas. A force de la voir canaliser le loup, j’ai fini par oublier jusqu’à son existence. Et lorsque l’on vit dans un monde presque rose, tout s’écroule, en réalité. Lorsqu’il est question de chuter, la chute est interminable. Quatre années se sont écoulées. Je chute encore.

Alors aujourd’hui, puisque ce monde rose n’existe plus et qu’il m’est difficile de penser qu’il reverra le jour, je suis plus taciturne, plus froid. Je suis une coquille vide, mais une coquille qui mord. Je me bats, régulièrement, je provoque des bagarres, au cœur de la forêt. Je ne gagne pas toujours mais la douleur me prouve continuellement que je suis vivant. Comme un besoin ridicule et pathétique sur lequel il m’est impossible d’être certain. Alors je me bats, je prends des coups, j’en inflige. Je tue lorsque cela m’est possible. Mais avec ces traités et la paix, je crains de ne pouvoir tuer qu’en cas de légitime défense. Et je ne cache pas que c’est d’un ennui… Mortel. Je suis avide de sang, un sang qu’il m’est impossible de véritablement faire couler. Quelques blessures ne suffisent pas vraiment. J’ai l’impression qu’il ne s’agit là que d’un vulgaire détail étrangement stupide. Mais je tuerais, à nouveau. Je n’ai aucun doute sur ça.

Je frappe à tout va. Violent imbécile. Les jointures de mes doigts ne le montrent pas, mais elles ont subi bien des blessures en s’écrasant sur bien des visages. Homme ou femme, il n’y a guère de différence entre les deux. S’ils méritent un coup, ils prennent un coup, c’est aussi simple que ça. Je forme quelques gamins, une bonne raison d’infliger des coups dans la gueule de certains mioches qui devraient gagner en maturité. J’ai su me faire une place, j’ai su canalisé suffisamment ma colère pour qu’on ne m’en déloge pas. Et principalement, dès qu’il m’en est donné l’occasion. Je cherche celui qui a tué ma femme et ma fille. Je suis suffisamment rancunier pour lui promettre l’enfer.  

Un jour, j'ai été un homme aimant, quelqu'un de suffisamment doux pour attirer la bergerie et pour lui donner envie de me toucher et de rester à mes côtés. Les choses ont considérablement changés. Tout a changé. Je suis bien des choses et peu de caractères positifs sont capables de me détruire. Je suppose qu'il y en a, je suppose que l'on peut également dire que je suis doué dans ce que je fais, que je suis une personne un peu particulière mais que sur certains points rien n'est évident. C'est vrai. J'apprends, si on peut le dire. Mais ce n'est pas suffisant. Je suis maniaque, égoïste, froid, vulgaire et violent. Je doute que cela donne envie aux gens de me parler. Je ne parle qu'à peine la langue de ces dingues de l'espace. Mais à côté de ça, j'imagine que je suis plus intelligent que certains, je suppose que je suis tout de même digne de confiance, à ma manière. Mais je suis tellement rancunier que... Les gens ne s'y risquent pas vraiment. Je suis bien trop colérique pour qu'on prenne le risque de me faire du mal, de toute manière. Solitaire, je n'aime pas les mouvements de foule, j'évite la plupart des festivités. De toute manière, j'ai l'alcool mauvais. Je deviens encore plus violent que je ne le suis déjà. D'ailleurs, j'ai déjà frappé ma femme parce que j'avais un coup dans le nez... Refermé sur moi-même depuis la mort de ma famille, je suis devenu un goujat, un idiot. Je maltraite mes proches, je m'en prends à tout le monde, c'est vrai. J'apprends aux jeunes à se battre de la pire des façons. Dire qu'on persiste à me respecter. Parfois, je me demande si ce n'est pas de la peur.

Je suis un Athna, je sais me battre, j'ai appris à le faire depuis mon plus jeune âge. J'ai également appris à comprendre que mes poings s'écrasant sur la chair, ça me permettait de me calmer. Alors j'ai continué, j'ai appris à le fare de mieux en mieux. J'ai appris. J'ai amélioré mes techniques. Je ne suis guère doué avec des armes à distance, je le suis beaucoup plus de mes propres mains. Mais parfois, ce n'est pas si simple. Alors je possède quelques lames. Le sang coule parfois plus facilement comme ça...

J'ai également appris à chasser, à nettoyer la viande. Je sais même faire à manger. Alors je me bats, quand j'en ai l'occasion. Guerrier dans l'âme. Mais je chasse le plus souvent. J'imagine que voilà mon véritable métier. Peut-on se qualifier de guerrier lorsqu'il n'y a rien à affronter ? Chez les Athnas, ne l'est-on pas tous ?



+ Quelle est la pire chose que tu aies faite ? Des regrets quelconques sur ta vie ?


Au fil des années, je crains d’avoir cumulé de nombreux regrets. Situation dont je ne suis guère fier mais contre laquelle je ne peux pas faire grand-chose, c’est vrai. Je ne suis pas toujours à l’aise, à l’idée d’évoquer toutes les choses que j’ai pu faire, tout ce que j’ai pu foutre en l’air, au cours de mon existence. J’ai grandi en cumulant les erreurs et pendant longtemps, je me suis même mise à croire que ça me poursuivrait toute ma vie. J’ai enchaîné, disons-le. Je suppose qu’on fait tous des erreurs. Et pourtant, en même temps… Pour en citer quelques-unes :

- J’avais huit ans, en forêt avec mes parents. Nous avons été attaqués par un ours. Je ne sais pas vraiment comment cela s’est produit. Disons plutôt que je ne m’en souviens plus trop. J’étais jeune et trop enfant pour réaliser ce qui se passait. Mes parents sont morts, tous les deux. J’ai un peu de mal à dire que je suis responsable, parce que j’étais un enfant, incapable de véritablement y faire quelque chose. Mais quand nos parents meurent en nous protégeant, il est difficile de ne pas avoir quelques regrets. J’ai un peu l’impression que c’est ma faute oui. Parce que si je n’avais pas été là, peut-être qu’ils auraient été capables de se défendre, capable de lutter et de l’emporter. Mais j’étais là, naïve gamin.

- Ma femme et ma fille sont mortes il y a quatre ans. Je ne sais toujours pas qui s’en est pris à elles. Elles étaient en forêt. Terrain maudit qui aura considérablement anéanti ma vie, broyant tout espoir d’un quelconque bonheur. Mais est-ce que je peux en vouloir à la faune et à la flore, considérant que seul les hommes ou les animaux qui y vivent peuvent atteindre les personnes qui comptent pour moi ? La pluie acide et quelques intempéries ? Sûrement, mais ma famille n’était pas stupide au point de ne pas y faire attention. Elles ont été tuées. Et plus encore. Je trouverais qui a fait ça, je tuerais celui qui a fait ça. Et je pourrais mourir après, je n’en aurais rien à faire, mais je trouverais. Mon véritable regret est de prendre autant de temps, de ne pas avoir de piste, de ne pas avoir le moindre indice. Rien. Mais je trouverais. Et ce connard s’n mordra les doigts.

- Rester chez moi, prétendre que tout va bien aux yeux des gens. J’aimerais leurs dire, j’aimerais leurs faire comprendre que ma vie est devenue un véritable trou noir, que rien ne va. Absolument rien. Alors je me bats, ils ne comprennent pas, je forme et je donne des coups. Je suis plus violent que je ne le devrais. Je suis froid, je suis distant. Et eux, ils me respectent parce qu’ils imaginent que c’est juste mon caractère, que c’est une manière d’être un peu particulière, mais que ça n’a rien de vraiment choquant. Je regrette de ne pas avoir le courage de tous les envoyer chier. Parce que j’ai beau être solitaire putain, si je quitte la montagne pour vivre dans mon coin, je ne survivrais pas. Je crèverais. Et je crèverais seul.

Alors la pire chose que j’ai fait, c’est d’être moi. Un incapable. Un gars qui prétend qu’il ne supporte pas la foule, mais qui n’admet pas qu’il est incapable de les laisser derrière lui. Un gros con qui a perdu sa femme et sa fille mais qui n’a pas été foutu de trouver qui a fait ça. Un débile qui se bat pour oublier les blessures qui ne se voient pas. La pire chose que j’ai faite, c’est d’être un putain de lâche.


+ Ton opinion sur les cents ? En as-tu déjà rencontré ? Face aux récents événements (cf intrigues) ta première impression depuis leur arrivée a t-elle changée ? D'autres personnes sont également tombées du ciel (Odyssée), que penses-tu de ça ? Est-ce que tu te sens menacé ? Fasciné ? Penses-tu qu'il y en aura d'autres ?


N’est-ce pas une question un peu étrange ? Je n’irais pas prétendre que je n’ai jamais rien pensé des personnes qui ont atterri sur Terre. Ce serait mentir. Il serait aussi assez stupide de ma part de prétendre que je n’ai pas craint pour ma vie, quand je les ai vu arriver. Beaucoup de fumée, beaucoup de personnes, aussi. Du moins, de ce qu’on m’en a rapporté, puisque je ne suis pas immédiatement allé sur les lieux. Cependant, comment bien voir des personnes qui tombent du ciel ? J’ai du mal avec ceux qui prétendaient qu’ils n’étaient pas une menace. Leurs faire face m’était impossible. Des hommes qui tombent du ciel sont une menace. Parce qu’on ne sait pas qui ils sont, ni d’où ils viennent, ni ce qu’ils veulent. Je n’en ai pas rencontré beaucoup, je n’ai pas cherché à le faire. Sans prétendre qu’ils ne m’intéressent pas, il est vrai que la barrière de la langue est compliquée. Je n’aime pas balbutier les maigres mots que je connais, j’ai l’impression d’être moins que ce que je suis vraiment. L’impression que cela me rend vulnérable. J’aime être maître de mes moyens ou des choses qui peuvent m’arriver. Là, c’est l’inconnu, le néant. Et le manque d’information m’a grandement poussé à me méfier, oui. Les ai-je vu comme des problèmes ? Clairement. Je les ai imaginés (et je les imagine encore) comme des hommes désireux de reprendre le contrôle sur une planète ne leurs appartenant plus. Il semble si facile de proclamer sien quelque chose comme ça. Alors mon manque de capacité en anglais m’a peut-être poussé vers un terrain bancal, c’est vrai. Ou encore, peut-être que j’ai juste préféré la méfiance à la confiance. Ma femme me disait souvent que mon cœur de pierre était difficile à pénétrer. Peut-être que le problème vient réellement de là. Je ne fais pas confiance et ils n’ont pas délogé à la règle. Alors quand les choses ont dégénéré, et qu’il a été question de guerre et bien…

J’aime la guerre. Le sang qui coule sur mes doigts et qui n’est pas le mien, la souffrance sur le visage de l’autre. Je ne peux pas m’en cacher, ça me procure une certaine excitation qu’il m’est impossible d’évoquer à voix haute. Je n’ai pas tué grand monde, au cours de la guerre. Mais disons que cela m’a été suffisant, pour une durée relativement courte. Parce que sur ce point aussi, je trouve que les choses se sont réglés trop facilement. J’étais là, en train de dégommer un gars de mes poings, lorsque la guerre a pris fin. Je n’en connais pas vraiment les raisons, mais je suis face à une évidence douleur, quant à ce qui a pu se passer par la suite. Un autre vaisseau est arrivé, un autre gros morceau apportant bien des questions. Une situation qui m’a un peu échappé mais... Soit. Je me suis retrouvé avec un traité sur les bras. Et sur celui-ci, il était évidemment explicitement expliqué que je n’avais plus vraiment le droit de m’en prendre à l’un d’eux. Ce que je déteste dans la guerre… C’est la paix qui peut en découdre. J’ai appris à me battre tout au long de ma vie. Me perfectionnant, apprenant à des gamins. Mais s’il n’y a pas d’adversaires à affronter, où se trouve réellement l’intérêt de tout ceci ?

Pour autant, traité ou non, les choses ne changent pas, rien ne change. Ma vie n’est pas la plus simple qui soit, mais ce n’est certainement pas parce qu’on me balance une paix dans la gueule que je vais l’accepter sans râler. Je ne parviens pas à imaginer que nous ne devons pas nous méfier d’eux. Je laisse le bénéfice du doute, mais je n’ai pas forcément besoin d’arme pour faire manger la poussière à un homme. Je sais où frapper, où cogner pour faire mal. Comment détruire une identité. Je sais même comment faire en sorte qu’on ne reconnaisse pas quelqu’un à force d’aplatir son visage. Et j’y prends même un très étrange plaisir, pour tout dire.

Je ne parviens pas vraiment à les voir comme nous, à les imaginer comme des personnes similaires. Il faut dire que nous sommes considérablement différents, et que bien que certains parlent la même langue qu’eux, ça reste une certaine frontière entre nous. Une distance contre laquelle on ne peut pas faire grand-chose. Perturbant à souhait. Je ne parle pas leur langue, du moins, pas très bien. Alors j’ai du mal à les voir comme moi. Ils sont ceux qui sont partis, pourquoi revenir ? Pourquoi agir comme si nous étions les mêmes ou encore comme s’ils avaient les mêmes droits que nous ?

Si d’autres arrivent ? Ce sera un gros problème. Plus ils seront, plus ils apparaîtront comme une menace. Et alors, il faudra tous les éliminer. Si aujourd’hui, je ne m’attaque pas à eux, je sais que je n’hésiterais pas à le faire si cela s’avère nécessaire. Et j’y prendrais même un grand plaisir.

+ As-tu déjà envisagé de quitter la tribu dans laquelle tu évolues ? Si oui, pour quelle(s) raison(s) et pour faire quoi ?


A la mort de ma famille, j’ai réellement pensé à partir. Faut dire que les voir sans vie, les enterrer… ça ne donne pas vraiment envie d’arranger les choses. J’avais la boule au ventre, le cœur en mille morceaux. Je crois qu’il ne s’est toujours pas remis de toutes les conneries que j’ai pu subir. Il me faut du temps, j’imagine. Et je n’ai pas vraiment le choix. Il me faut faire face à cette stupidité. Ils sont là, à rôder autour de moi. Il y a ces femmes qui imaginent que je vais oublier celle qui a fait partie de ma vie. Ces hommes qui me demandent d’agir comme si tout avait toujours bien fonctionné. Ce n’est pas ainsi que les choses sont supposées évoluer. Mais que puis-je y faire ? Je suppose qu’on veut seulement que j’avance et que je reprenne ma vie en mains ? Impossible. Pas lorsque l’on rencontre enfin une femme comme elle. C’est le but d’une vie, je crois. L’amour, la béatitude. L’abondance d’émotions et de sentiments tous plus heureux les uns que les autres… Rien n’est jamais évident, et il me fallait trouver un équilibre, dans tout ça. Alors j’ai songé à partir et… Au final, je ne l’ai pas fait.

Je me suis éloigné, le temps de quelques jours. Et lorsque j’ai réalisé que c’était trop, je me suis bêtement contenté de rentrer, de retourner chez moi. Parce que bien que la solitude me fasse du bien, l’ironie se trouve dans le fait qu’elle me fasse aussi du mal. Je possède mes habitudes, celles qui me permettent de garder une stabilité un peu étrange dans la noirceur de ce qui m’entoure. Je vis dans la maison où ma femme m’a retrouvé, chaque soir, lorsque je rentrais, je dors dans le lit dans lequel elle dormait avec moi, je mange à la table à laquelle nous nous posions, tous les trois. Ma vie, mon passé. Et il m’est parfaitement impossible d’agir comme si tout ceci ne comptait pas. Je n’aime pas la foule, les mouvements dans lesquels il me semble impossible de faire ce qu’on veut, où on étouffe tant il y a de monde. Peut-être suis-je un peu en train d’abuser, c’est une possibilité. Mais qu’y puis-je vraiment ? Je ne prétends pas être sain d’esprit. D’ailleurs, je sais parfaitement que je ne le suis pas. La violence m’habite trop profondément pour que je puisse agir comme quelqu’un de normal. Un rien peut m’entraîner dans une rage sans nom. La colère monte trop vite chez moi. Et elle emporte tout sur son passage. Du moins, c’est parfois l’impression que j’ai. Je suis incapable de me canaliser. Il y a, par ailleurs, des trous dans certains murs de ma maison. Il y a quelques mois, j’ai eu la rage, pour une raison qui me paraît bien flou, aujourd’hui. Mon point s’est écrasé contre un mur et… J’en ressens encore un peu la douleur, parfois. Je ne sais pas toujours ce que je veux, moi-même. Mais je suis persuadé que si je quittais ma tribu de manière définitive, même s’il s’agit d’en rejoindre une autre, je perdrais toute volonté et mon esprit sain s’envolerait. Je ne préfère pas prendre un risque aussi grand. Si la folie garde une certaine distance avec moi, c’est pour une raison qui m’échappe, au moins un peu. Mais je ne vais certainement pas m’en plaindre, n’est-ce pas ?

Alors, non, je n’ai pas prévu de quitter ma tribu, et bien que cela m’ait déjà traversé, je ne le fais pas. C’est vrai que lorsqu’on est gosse, on veut explorer le monde. Je ne cache pas que je l’ai fait, quelques temps. Mais j’étais jeune, et j’ai fini par rentrer. Parce que la montagne, c’est chez moi.

+ Quelle place accordes-tu à ta famille, tes proches ? Te sens-tu bien intégré(e) parmi les tiens? D'ailleurs, dans quelles activités t'épanouis-tu ?


Moïra et Clara étaient tout pour moi. Deux âmes qui guidaient mes pas et qui faisaient avancer ma vie. Je n’étais pas doué pour les mots, pour les gens, pour avancer. Je ne dis pas que je n’y arrivais pas. Mettre de l’eau dans mon vin était devenu une discipline sportive, pour moi. Mais je faisais de mon mieux. Manipulateur à souhait, comme j’aimais le dire, parfois. Mais quand Moïra est entrée dans ma vie, tout a changé. Et quand elle a accouché, ça a continué sur cette voie. J’étais bien, tout simplement. Heureux de me trouver dans une position qui me donnait enfin une véritable raison de vivre, enterrant la violence dans un coin de ma tête. C’est pour ça que je me permets de croire que la famille doit avoir une place importante dans la vie d’un homme. Une famille est là pour l’aimer, pour l’épauler et d’autres bricoles encore. Alors lorsque je l’ai perdu… Tout mon monde s’est écroulé. Totalement. Tout a changé, tout a disparu, tout s’est envolé. Et il ne restait que moi. Putain, plus que moi, cet homme pathétique, incapable d’affronter les choses sans la douceur de sa famille. Alors aujourd’hui, ma place est inexistante. Comment décrire ma place dans ma famille s’il ne reste plus que moi ? Puis-je me permettre de dire que j’occupe la place principale d’une famille en déclin ? Mon nom disparaîtra lorsque je crèverais. Et je sais que ce jour ne tardera pas à arriver. Je ne suis pas stupide au point de négliger les années qui s’évapore encore.

Je n’ai pas beaucoup de proches. Encore moins des proches en qui je peux prétendre avoir confiance. Si ça se trouve, eux-mêmes imaginent qu’ils ne peuvent pas me faire confiance. Il me paraît impossible de vraiment savoir. Je suis juste là, dans ce village, arpentant parfois les autres pour trouver un peu de matériel ou pour prendre quelques nouvelles de connaissances. Mais ça n’arrive que très peu souvent. Rarement, même. Parce que je ne suis pas un homme d’attention. Je n’arpente pas les villes pour rien, je ne rencontre pas les gens juste par plaisir. Tout ceci ne m’intéresse pas. S’il n’y a pas une attente particulière derrière... Alors oui, certains de mes proches persistent à croire que je n’éprouve aucun attachement pour eux. C’est une éventualité. Je ne cache pas, cependant, que mes proches n’occupent pas une très grande place dans ma vie. Je suis assez distant avec les gens. J’ai du mal à m’attacher et j’ai encore plus de mal à le montrer. Mes sentiments sont à peine visible. Je préfère garder les choses pour moi parce que ça me fait mal la gueule de tout dire. Et surtout, perdre ma famille m’a permis de voir que je pouvais perdre n’importe qui, à tout moment. J’entraîne mes gamins, pour les pauvres qui sont prêts à m’entendre et dont les parents n’ont pas peur de moi. Je dirais que je suis bien intégré, je dirais aussi qu’on me craint, de temps à autre, qu’on me craint un peu trop, aussi. Les choses ne sont pas toujours évidentes, pour moi, mais je me permets de croire qu’il y a déjà eu pire.

Cependant, malgré mes déboires avec mes voisins, mes amis et les autres, j’irais dire que je suis bien intégré. Si les gars me laissent former certains gosses avec mes manières brutales et mes activités étranges (comme envoyé un gamin en forêt pour une mission bateau, juste pour qu’il rentre traumatisé et flippé, dans le seul but d’en faire un homme – mais ils n’y arrivent pas toujours). Je chasse, je ramène de temps en temps de grosses pièces pour le village (il m’arrive de garder les petites pour moi). Alors je me permets de penser que je suis intégré, je me permets de croire que je suis bien placé, ici. Bien que parfois, ils se posent quelques questions sur mon attitude. N’est-ce pas normal ? Je parle peu, mais j’agis beaucoup. Une boule de nerfs. Cela ne me réussit pas toujours mais je ne saurais pas dire pourquoi, les gens semblent avoir du respect pour moi. Ne serait-ce qu’un peu. Et ça me fait du bien.

Alors je dirais que bien que sans famille et avec peu de proches, je suis bien intégré, une situation qui ne me déplaît pas, considérant que ça me vaut d’être respecté et traité à ma juste valeur. Ou presque. Puisqu’ils ne savent pas forcément de quoi je suis capable. Ce qui vaut mieux ainsi, sinon, la situation serait considérablement différente. Ils se basent sur qui j’étais aux côtés de Moïra, qui je suis devenu en sa compagnie. L’homme aimant, le père à la hauteur, aux valeurs respectables. Mais tout a considérablement changé depuis qu’elle n’est plus là, depuis que Clara n’est plus là. Et ils comprendront, un jour, que je ne suis plus du tout cet homme. Cela viendra.

+ Des angoisses/craintes/phobies/problèmes de santé à signaler?


Comme j’aime le dire à mes élèves, pour le peu que j’en ai, puisqu’il ne s’agit que d’une vulgaire passion, la peur est une faiblesse. Elle entraîne des réactions arbitraires et bancales et nous amène à devenir de véritables abrutis. Pourtant, l’être humain est né avec des peurs, et il serait encore plus stupides de prétendre qu’on en a pas. Ma carrure m’empêche d’avoir des craintes ridicules, peut-être. Tel que la peur de me prendre une quelconque raclée ou la peur de ne pas être assez fort ? On ne peut pas nier qui on est, tout comme on ne peut pas agir comme si c’était véritablement étonnant. On ne peut nier aucune peur, parce qu’elles sont en nous, qu’on les veuille ou non. C’est puissant, étouffant et peu importe la carrure que l’on peut bien avoir, ça ne change rien. Cela ne repousse pas le mal qui st capable de s’emparer de nous. C’est là, c’est en nous, et il est bien vite impossible de s’en éloigner. J’ai beau être large d’épaule, avoir une carrure de guerrier et savoir me battre et me défendre, je ne suis plus rien contre mes peurs. Encore que, je persiste à croire que je m’en sors bien, considérant que je n’ai aucune maladie. Je ne dis pas que je n’ai jamais attrapé de petites choses, mais peut-on vraiment parlé de petites maladies, lorsqu’il est question de faire le point ? J’ai déjà eu de grosses toux, de la fièvre, au point d’être violemment cloué au lit. Mais jamais rien de vraiment grave. Ma vie n’a jamais été en danger. Heureusement, je suppose. Ma mère en faisait pourtant des caisses, me couvant comme si j’avais un truc incurable, certains jours. Peut-on en vouloir à sa mère, de vouloir à ce point nous cajoler ?

J’ai quelques peurs, j’ai peur de la mort, alors qu’elle me permettrait probablement de revoir Moïra et Clara. Elles me manquent, un manque à en crever, mais j’ai peur de la mort, peur de ne pas les retrouver, en réalité. Peur d’y rester, un jour, et que tout ne soit que néant, que tout disparaisse, autour de moi. L’obscurité vide me terrifie. J’ai peur de refaire ma vie, également, peur de tomber amoureux, bien que je ne parvienne pas à concevoir cela possible, peur d’en arriver à les oublier. Je m’y refuse mais… N’est-ce pas une possibilité ? J’ai également peur des papillons bleus. Pour une raison qui m’est inconnue (et qui l’est aussi pour tous les autres sur cette île), ma mère disait qu’ils étaient un mauvais présage. Alors, depuis que je suis gamin, je les fuis comme la peste. Je ne sais même pas si c’est réel, mais il y a certaines croyances dont nos parents parviennent à nous convaincre qu’il nous est alors impossible d’oublier.

Je ne crois pas avoir d’autre réelle peur. J’imagine que quelques-unes est un nombre déjà suffisant. Avoir peur c’est une obligation, on ne peut pas être « sans peur ». Pour autant, il me paraît assez ridicule d’avoir peur de tout. J’ai du mal avec les gens ayant peur de tout, peur des animaux plus petits qu’eux. Pour eux, je n’ai aucune compassion. Juste la pitié.

+ Le péché capital/la vertu qui te représentent le mieux?


Je ne tromperais personne en prétendant que la colère ne me définit pas. Elle fait partie intégrante de moi. Je respire la colère à chaque bouffée d’oxygène que je prends. Si je donne l’impression de réussir à la canaliser, ce n’est absolument pas le cas. Une facette, une illusion que je donne aux gens pour qu’ils ne me considèrent pas comme un fou dangereux. Je n’en suis pas loin sans doute, je ne le cache pas. Cependant, je ne vais pas non plus m’afficher comme un dingue aux yeux des gens qui m’entourent, qui m’ont vu grandir. Je mens très bien, mais j’essaie, en général, de ne pas m’attarder sur tout ceci. C’est préférable, oui, sans l’ombre d’un doute. Mais la colère m’habite, et de loin. Un mot de travers, une action bancale et mon monde peut alors s’écrouler en l’espace de deux secondes. Tout détruire, tout broyer. Ce monde ne m’importe plus vraiment. Je perds mon calme en quelques mots, en quelques secondes, je détruits tout sur mon passage lorsque j’en estime la possibilité, ou le droit. Je ne me retiens que chez moi, pour que ça reste mon village. Et encore, parfois, j’ai des crises de colère, parfois, les choses ne se passent pas comme je le voudrais. Disons que c’est compliqué, disons que certaines choses sont vraiment compliquées, parfois. Je n’ai pas vraiment envie de chercher bien loin. Ce n’est pas facile, parfois. Quand la rage est là, au fond de vos tripes, certaines actions sont étranges, maladroites et destructrices. Et pourtant, au vu du bien que cela m’apporte lorsque je m’aventure sur la piste glissante de la violence… Craquer quelque fois n’a rien de si étrange que ça.

L’humilité est sans doute la vertu qui me caractérise le plus. Je comprends que ce ne soit pas toujours très clair ou que les choses puissent être un peu étranges, parfois. Mais je persiste à me voir comme je suis, et je suppose que c’est ce qui compte. Je ne m’imagine pas meilleure que je ne le suis, parce que je ne suis pas meilleure que tout ça, je ne suis pas meilleur que les gens, je ne me surestime pas parce que je ne vois pas réellement d’intérêt à tout ça. Je ne suis pas quelqu’un de bien, je suis maladroit sur bien des points, gauche et avide de violence. Je ne suis pas certain qu’il s’agisse d’une véritable qualité. Certaines choses sont compliquées, certaines choses sont destructrices, aussi. Mais il n’y a pas grand-chose à y faire, sans doute. Parfois j’en manque, parfois j’en ai trop. Mais l’humilité est toujours là. Alors j’irais peut-être jusqu’à dire qu’elle me colle à la peau et que je ne pourrais pas aller contre ça. Ma vie me convient comme elle est. Et j’ai appris à être qui je suis vraiment sans jouer un rôle, sans devenir quelqu’un d’autre. Tout est bien mieux comme ça.

+ Quelle est ton opinion sur les autres tribus ? Face aux récents évènements (cf intrigues) penses-tu qu'il faudrait se méfier de certaines d'entre-elles ?  


Je ne pense pas grand-chose des autres tribus. Je ne m’intéresse pas vraiment à ce qui se passe chez eux. J’y passe, parfois, je m’arrête rarement. Je trouve que parfois, les Calusas sentent mauvais ou que les Pikunis sont trop mous. Je n’ai pas particulièrement envie de m’arrêter sur ce qui ne me regarde pas mais c’est une épreuve, une complication sur laquelle il m’est presque impossible de m’arrêter. Tout me paraît si compliqué, parfois. Mais ce ne sont que des jugements hâtifs sans réel intérêt, des événements sur lesquels il est préférable de ne pas s’arrêter, parfois. Nous sommes en paix depuis pas mal d’années, avec ces tribus. J’étais trop jeune, à l’époque pour y participer. Pour y prêter attention. A l’époque, disons que ce qui m’intéresser, c’était de savoir utiliser mes poings mais je n’étais pas assez fort. Je voulais tout, je le voulais tout de suite. Un garçon un peu étrange, pour la plupart. Mais on m’aimait bien parce que j’étais drôle. Ironie. Je ne suis plus drôle depuis que mes parents sont morts. Mes blagues étaient vaseuses. Je crois qu’on se moquait davantage de moi que des choses que je pouvais bien dire. Rien n’est jamais facile, de toute manière. Pour autant, j’ai l’impression que tout ceci ne tient plus qu’à un fil, que tout peut s’écrouler à tout instant. Et je ne suis pas certain qu’il s’agisse d’une bonne chose. J’ai peur, en réalité. Parce que j’ai l’impression que ce monde est sur le point de changer. Les débarqués ont été un début, une initiation d’une situation qui pourrait dégénérer. La mort de deux Ed, qui rapporte beaucoup au troisième. Une volonté de lancer une guerre contre les Rahjaks, un fondement assez bancal et des conséquences qui pourraient être destructrices. Les Naoris qui, une nouvelle fois, n’y prendraient probablement pas part. Trop de points qui dirigent vers la cité du désert, je ne sais pas, ça ne me met pas vraiment à l’aise avec tout ça. C’est « trop », dans un ens. Mais je ne peux pas vraiment aller contre ça. J’attends de voir, je prendrais part au combat parce que le combat m’intéresse, peu importe la cause. Et que je défendrais ma tribu contre le reste du monde. Mais rien n’est jamais évident. Mais je me battrais. Parce que c’est ce que je fais de mieux et que, surtout… Ca m’apporte bien plus de bien, moralement, que la paix ne m’en apporte. Un peu d’action, n’est-ce pas ? Alors coupable ou non… Je ne cache pas que j’accuse tout de même les Rahjaks pour ce qu’ils ont fait (ou ce qu’ils n’ont pas fait..)

+ Que penses-tu de la radioactivité, de tes ancêtres ayant détruit leur habitat un siècle plus tôt ? Quelle est ta relation avec la nature ?


Un siècle plus tôt, je n’étais pas né. Je n’irais pas prétendre que tout ce qui est arrivé par la suite ne m’atteint pas, mais je ne cache pas, pour autant, que ça fait un certain changement, un certain écart, aussi. Tout est différent. Considérablement. Je sais que le monde dans lequel nous vivons est devenu ainsi à cause de nos ancêtres. Mais ils ont vécu en imaginant qu’ils prenaient les bonnes décisions, en agissant comme si les choses devaient réellement se passer ainsi. Et je n’ai eu, en réalité, pas l’ombre d’un doute à ce propos. Cela me semblait plus facile comme ça. Je ne vais pas reprocher à des personnes qui sont mortes, ce qui a pu arriver. Comment savoir si nous n’aurions pas pris les mêmes décisions ? Tout est si compliqué, si perturbant, si destructeur, aussi. J’aimerais comprendre mais je sais pourtant que ce n’est pas comme ça que ça fonctionne. Et je m’en fous. J’ai grandi dans ce monde, ce n’est pas comme si on m’en avait imposé un au cours de ma vie. Ma grand-mère m’en a rapidement parlé, tenant ses informations de sa mère. Tout était considérablement différent. Et franchement ? J’ai l’impression que ce monde est bien mieux que celui que nous avions, par le passé. Tout me paraît plus supportable, pour une raison qui continue de m’échapper, parfois. Je ne sais pas, ce monde n’est pas si instable et détestable que certains ne semblent vouloir le croire. Certes, il n’y avait pas de papillons bleus ou de pluie acide, par le passé. Mais la technologie semblait avoir bousillé les cerveaux de tout le monde. Alors… Je me permets de croire que c’est mieux comme ça. La nature, je la respecte un minimum, je suppose. Je ne mets pas le feu aux forêts, je ne tue pas un animal si je n’ai pas besoin de sa viande. J’imagine donc que c’est suffisant. Je ne saurais pas vraiment comment l’expliquer. Tout ceci est perturbant.  

Cette partie de fiche n'est pas obligatoire. Vous avez le choix entre soit répondre aux questions, soit compléter cette partie. Cependant, si vous décidez de ne pas faire votre histoire, vous devrez développer au maximum les questions et inversement.  

Si votre personnage est un scénario avec un test RP, vous pouvez également utiliser cet espace pour cela. De ce fait, si vous choisissez aussi de faire une histoire, merci de faire en sorte que l'on puisse distinguer les deux!

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DERRIÈRE L’ÉCRAN

Je m'appelle avengedinchains et j'ai 25 ans. Vous pouvez donc vous en douter, je suis hurluberlu. J'ai connu le forum grâce à un invité désormais et je le trouve dégueu . Si possible, je n'aimerais pas avoir un parrain afin de m'aider à l'intégration et la compréhension. (lol )


Mon personnage est un inventé et je vous autorise si mon compte se retrouve supprimé.







Elias Caroll
You don't want to be trapped inside with me, sunshine


Dernière édition par Elias Caroll le Lun 26 Sep - 11:54, édité 15 fois

Admin △ I'll dream you real
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05/10/2015 Electric Soul Harlan Tikaani & Einar Helgusson 6482 Dan Stevens Schizophrenic & tumblr Professeur de litté/philo sur l'Odyssée, s'occupe des cultures sur Terre | Education & notions d'agriculture Odysséen 66
Admin △ I'll dream you real


Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Sam 24 Sep - 21:24

Preeeeeeeum's

Tu vas vaincre la malédiction THienne  Re-bienvenue avec ce nouveau perso (depuis le temps que tu l'avais en tête ), j'te souhaite de bien t'éclater avec en tout cas

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Invité
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Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Sam 24 Sep - 21:33

Rien que pour la citation dans ta signature jotem encore plus !!

Re welcome à la maison hâte de lire ce que tu nous réserves avec ce perso !!

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05/08/2016 FLY Aliénor + Sam + Andrew + Karah 1485 Max Riemelt Avatar + AMNESIS • Signa + ASTRA + LONEWOLF • Gif profil + ORESTE + CLIO Pêcheur + Musicien + Navigateur Solitaire + Calusa d'origine 10
✣ The sea and the moon we meet ✣


Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Sam 24 Sep - 22:11

Alors le voilà le magnifaique Athna Tellement hâte d'en savoir plus Avec cet acteur il ne peut que être extra

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16/04/2015 Isaïah/Burning Soul Ozvan & Hyacinthe & Ten & Celeste ( ex Elouan ) & Tam-Tam 12480 Aneurin Barnard Alex Tempêtueuse :) & AVENGEDINCHAINS & Lux Aeterna & Rowen & Harlan Cuisinier - Aide soignant/Leader Camp de vie Cent / Ex-kidnappé 118
- Hit the Road -


Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Sam 24 Sep - 22:14

Re-Bienvenue Elias , je suis de son nom - Caroll -, Sinon j'espère qu'il te donnera beaucoup de plaisir et amuse toi donc beaucoup avec lui ! Courage pour terminer la rédaction de ta fiche !

Admin - Supermassive Black Hole
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04/11/2014 Mystery Light Elijah & Near & Saoirse & Cassandre 27247 Thomas B.-Sangster kane. Signa perséphone Aaron Ancien kidnappé des Rahjaks. ancien traqueur, co leader. Cent 282
Admin - Supermassive Black Hole


Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Sam 24 Sep - 22:41

Rebienvenue hâte d'en lire plus sur ce perso

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Invité
Invité


Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Sam 24 Sep - 22:45

Il est beau, il est grand, il est fort /SBAFF

Rebienvenue chez toiii hâte d'en lire plus jotaime

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Invité
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Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Sam 24 Sep - 23:33

Youhouuu mister velu!
j'aime tellement ce perso... mais TELLEMENT quoi. Plus c'est violent et bourru et mieux c'est ♥️ Je te souhaite bon courage pour la fin de cette fiche que je vais suivre avec attention!
des bisous sur tes joues velues


Dernière édition par Varghause Braghan le Dim 25 Sep - 9:28, édité 1 fois

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27/07/2014 Sammix Adriel 17249 Barbara Palvin Mayumi + Tumblr Ramasseuse de fruits & plantes / Agricultrice / Parcourir la forêt à la recherche de nouvelles plantes & fruits Les 100 181
Sans peurs et presque sans reproches


Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Dim 25 Sep - 0:19

Re-Bienvenue dans le coin

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Invité
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Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Dim 25 Sep - 10:02

t'as pas le droit de le faire hétéro il est trop beau pour ça *sort*
jdéconnes alors dis dis tu le combines avec l'entraineur qui sent l'poney ou pas? parce que lowlow mérite deux trois raclées

Admin
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20/01/2016 avengedinchains Charlie, Baelfire, Richard, Astrid & Meeka 940 Tom Hardy signa by beylin guerrier Athna 21
Admin


Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Dim 25 Sep - 10:07

bien évidemment
j'ai d'ailleurs, déjà un peu parlé de l'entraînement dans le caractère
ce ne serait, cependant, pas son métier, mais il est respecté et il entraîne

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Invité
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Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Dim 25 Sep - 10:11

ça marche c'est cool ça va être drole et faire bosser un peu ma feignasse je sais pas si je l'ai marqué alors je te signale au passage que t'es enpartie responsable de la phobie de lowlow en foret la nuit (tu aurais voulu l'endurcir plus jeune en le contraignant à une rando en solo et en pleine nuit)
j'ai hâte de lire tout ça

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20/01/2016 avengedinchains Charlie, Baelfire, Richard, Astrid & Meeka 940 Tom Hardy signa by beylin guerrier Athna 21
Admin


Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Dim 25 Sep - 10:19


ça marche

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15/06/2015 Gen Deng, Leary Wrath, Skylar Rees, Cyd Raye 365 Colin Farrell ABΔИDON ancien esclave, participe à la rébellion Rahjak Rahjak 31


Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Dim 25 Sep - 10:22

re-bienvenue =)

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Invité
Invité


Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders
Dim 25 Sep - 11:22

oh! bye bye Lars! bonjour Elias!

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Sujet: Re: (Elias) | So we put the world on our shoulders

 

(Elias) | So we put the world on our shoulders

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