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˜˜˜˜˜˜Dear god [Alysha & Elouan]
maybe life should be about more than just surviving

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01/11/2015 Glacy 875 Brett Dalton Murphy ♥ (avatar) ancien militaire - maniement des armes - statège 308
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Sujet: Re: Dear god [Alysha & Elouan]
Mar 6 Déc - 19:41


« Quelle arme ? » Je sortis mes poignards, lui tendant aussitôt, amicalement. Lui faisant confiance sur ce point. Si je ne le connaissais pas tout à fait, ne pouvant totalement lui faire confiance. Il n'en restait pas moins que parce qu'il n'était pas un guerrier, je savais que ce n'était pas lui qui me poignarderait c'était certain. « Des couteaux. Mais nous tentons de construire un arc. » Plus difficile à lui faire comprendre de ce côté. Alors je mimai le geste. A défaut qu'il comprenne totalement, j'espérai qu'avec cette imitation, je m'en sortirai un peu plus s'il ne connaissait pas tous les mots. Une longue phrase. Sans doute trop compliqué pour lui à comprendre sur ce point. Pour autant je continuais d'essayer. « Compris ? » J'esquissai une certaine grimace, espérant que cela fonctionnerait quand même.

N'en venant qu'à prendre la parole de nouveau pour l'interroger sur son métier, comprenant qu'il était donc un berger.
« Chien » Jusqu'à là je le comprenais. « Mout...on » J'hochai de nouveau la tête, ayant déjà vu l'image dans un livre. « Chien ... peur ... perdu ... toi voir ? Plus petit ?... Chercher » Alors là je comprenais pas ce qu'il voulait dire. « Pas compris. Que veux-tu dire ? » Cela devenait plus compliqué. Réagissait-il par rapport à Antarès ou ? De nouvelles questions apparaissant dans mon esprit face à ce qu'il voulait dire. Lâchant le sujet de conversation, m'inquiétant soudainement du départ de la Calusa.  « Non ... si Tuer toi, tout de suite » J'hochai la tête comprenant de nouveau ce qu'il voulait dire par là, comprenant les enjeux de la situation. Et si c'était bien ce que je pensais, que la Calusa aurait attaqué en premier, il n'en restait pas moins que je me demandais ce qu'elle faisait à cet instant. Une question dont je n'avais pas la réponse pour le moment. Il faudrait attendre son retour.

Soudain, la terrienne revient et aussitôt mon regard se posa. Je ne comprenais toujours pas ce qu'elle disait à vrai dire, ne comprenant ce langage. Si je tentais de saisir quelques mots, tentant d'en comprendre un peu plus pour savoir de quoi retournait la situation, pour agrandir mes connaissance tout aussi. Les connaissances faisaient tout à vrai dire et la culture était sans aucun doute la base. La vérité était que je voulais vraiment apprendre, voulant en savoir plus. J'étais pas seulement curieux de nature, j'avais cette nécessité d'agrandir mon savoir; Et être en leur compagnie était plus que fascinant. Bien que dans un sens j'étais totalement largué, ne réussissant à comprendre tout à fait ce qu'il disait. L'obstacle de la langue était là, inévitable. C'était plus pour eux une facilité alors qu'ils avaient réussi à apprendre des mots, et je voulais sans doute le faire aussi, voulant apprendre et comprendre les mots qu'ils disaient. Néanmoins alors que je regardais les deux terriens, j'en venais qu'à me dire qu'il serait vraiment intéressant de savoir parler leur langage ou du moins tenter de réussir à apprendre quelques mots.

Je regardai son cheval, intéressé par la sublime monture alors que la jeune femme en venait à descendre de sa monture, s'adressant de nouveau à Elouan dans leur langue qui leur était propre.  « Bien, on pourrait camper sous le pont on serait à l'abri, ou je connais une petite clairière plus loin mais il faudrait marcher » J'hochai de nouveau la tête, d'accord avec lui. « Toi savoir. Toi savoir mieux que moi. » Des mots simples lui montrant un peu plus que j'avais confiance en lui alors que je remettais ma vie entre ses mains pour savoir trouver un endroit sûr. Je leur faisais confiance. « Elle à manger ... Fatigué ? » A vrai dire non je l'étais pas, étant plutôt curieux plus qu'autre chose. Et puis, ce n'était pas comme si j'étais de nature à vouloir passer pour une personne faible. « Non ça va. »  Le berger reprenant alors la parole non sans cesser d'accorder ses violons avec la guerrière. « Je vois avec elle le mieux » J'hochai de nouveau la tête ne trouvant rien à y redire si ce n'était que je devais suivre le mouvement. « Tu dois choisir ... après manger. » J'haussai un sourcil, ne comprenant pas réellement le sens de sa question. « Choisir vraiment ?! » En soit j'étais à moitié sceptique même s'il était clair qu'elle me mettait au défi, me demandant de choisir entre l'écureuil ou la noisette. Et si la petite boule de poil était le premier choix alors que c'était un animal, je doutais néanmoins que ce soit le bon. Ce serait trop facile de choisir la viande. Mais choisir la noisette pourrait aussi être une mauvaise réponse. Il n'y avait aucun sens à sa question si ce n'était de savoir quoi manger. Et la regarder ne m'aidait pas alors que je ne savais pas ce qu'elle voulait que je choisisse, peut être le fruit de la nature et non l'animal pour lui montrer que je respectai la terre, faire un choix illogique pour répondre à une logique tordue. Ou alors il n'y avait pas de bonne réponse. Et pourtant je savais que ma réponse déciderait de mon destin. « Non. Il n'y a pas de bon choix : ça ou ça : même chose. Manger ou être mangé. Alors non. Ni l'un ni l'autre si ce n'est ça ou l’écureuil pour vivre. » Cela n'avait pas de sens. A vrai dire, il n'y avait aucune bonne réponse à mes yeux et 50% de chance que je me trompe. Juste un stupide test et pourtant parce que j'avais décidé de tester le destin en ne choississant pas l'option de premier choix, ma main en venait à se refermer sur non pas l'écureuil mais ce fruit de la nature que l'on trouvait partout. « Si choix ça. Toi quoi choisir ? » La défiant du regard avant de me tourner subitement vers Elouan pour reprendre soudainement la parole, décidé à franchir une autre étape. « Je veux apprendre. Apprendre à parler votre langue, vos mots. Calusa. Pikuni. Bonjour ? Comment dire dans ta langue ? Parler... » Plus que difficile de se coordonner mais j'espérai encore une fois qu'il comprendrait avant d'apprendre.

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22/07/2016 Lynelf 477 Naya Rivera Lux Aeterna -> Ava' | Quiet Riot (Bazzart) -> Signa' Chasseuse • Chasse + Maniement des armes 136
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Sujet: Re: Dear god [Alysha & Elouan]
Lun 12 Déc - 22:40

Dear God
ft. Chris & Elouan

J’espérais vraiment tomber sur quelqu’un. Avoir une bonne raison de le détester, une bonne raison de lui donner deux trois petits coups de lame. Que je puisse revenir triomphante, démontrant à Elouan qu’on ne pouvait définitivement pas leur faire confiance. Qu’il valait mieux l’abandonner là et partir. Ou le tuer sur le champ s’il résistait un tant soit peu. J’aurais préféré ça. Malheureusement, je n’avais vu personne et je n'était pas totalement rassurée pour autant. Je ne les prenais pas pour des lumières mais ils étaient clairement capables de nous surprendre. La preuve : ils avaient survécu jusqu’ici. Est-ce qu’ils méritaient tous une mort lente et douloureuse ? Probablement pas. Est-ce qu’ils méritaient tous d’être jugés pour leur simple existence ? Très certainement. Je posais ma main sur le dos de Cello. Lui méritait une pause et un bon repas. Pour tout ce qu’il avait fait aujourd’hui mais aussi pour tout ce qu’il avait traversé à mes côtés. Je m’étonnais qu’il soit même encore en vie. Il était probablement plus résistant que dix de ceux du ciel. Sans même forcer.
Et quand je revins après mon tour d'horizon et que je les vis discuter sur un ton sérieux alors que l’étranger n’était pas en position de défense. Pas même un peu. Alors qu'il avait même déposé les armes. On aurait presque dit qu’il avait confiance. Cet idiot.

Pieds à terre, il était maintenant temps de voir les détails pratiques. Je ne pouvais décemment pas laisser Elouan avec cet énergumène. Qui sait de quoi on allait m’accuser ensuite. Le Pikuni proposa une clairière ou le dessous du pont pour passer la nuit. Les deux choix étaient effectivement à considérer. Mais la clairière ne m’inspirait pas confiance. Il était trop facile de nous tenir en embuscade. Si quelqu’un approchait, on serait prit au piège. Nous n’aurions aucun moyen de voir les gens arriver si ce n’était grâce à notre notre chance ou leur malchance. Non, la clairière n’était définitivement pas une bonne idée. Mais le pont pourrait faire l’affaire. De l’eau à proximité. Peu d’issues possibles donc peu d’entrées possibles. J’allais répondre quand l’autre me coupa la parole. Et vu son ton, il pensait vraiment qu’il avait son mot à dire. « Non mais il est sérieux ? S’il croit que son avis m’importe... » Je tapote Ya dans son étui tout en fixant le débarqué du regard. Une petite plaie à la joue ne lui ferait pas tant de mal que ça. Ça lui donnerait l’air plus viril. Je suis sûre qu’il me remercierait plus tard. Un petit sourire aux lèvres, je ramène mon attention sur Elouan. « Le pont. La clairière est trop ouverte, ce serait prendre beaucoup de risques. » Parce qu’il était quand même possible que j’ai manqué quelque chose. Et que, si j’étais plus rassurée qu’avant, je ne le serais complètement que quand il sera hors de ma vue. Ils échangèrent trois mots avant que je n’intervienne à nouveau. « Je pourrai nous préparer un peu de viande. Il faudra juste chercher un peu de bois fin et des feuilles sèches. » Et nous allions savoir avec quoi notre invité allait remplir son ventre.

Les deux aliments dans la main, je l’observais attentivement. S’il choisissait l’écureuil, il mangerait la noisette. Cela voulait dire qu’il était encore plus naïf que ce que je pensais, qu’il avait peut-être vraiment faim ou qu’il était tout simplement honnête. S’il choisissait la noisette, il mangerait l’écureuil. Cela voulait dire qu’il était peut-être un peu moins stupide qu’il le laissait paraître, qu’il était modeste ou simplement qu’il se jouait de moi, de nous et qu’il n’en avait rien à faire de ce que je lui donnerais parce qu’il avait prévu de nous tuer ou de nous kidnapper avant même le dîner. Aucune réponse n’était la bonne. Les deux en diraient long sur lui et élimineraient certaines possibilités. Mais je ne m’attendais pas à ce qu’il allait dire ensuite. Je ne compris rien. Juste le premier mot. Celui qui me suffisait pour comprendre sa réponse. Il refusait de choisir ? Ma bouche se tordit en un rictus haineux. J’avais été trop gentille avec lui. « Tu choix. Tu choisis ou ton sang se videra sur nos pieds, tes boyaux couvriront la terre et tes yeux n’auront pas le temps de verser la moindre larme. » Après qu’Elouan ait clarifié la situation, Chris prit finalement la noisette. J’étais déçue mais surtout en colère. Et je me disais qu’il mériterait bien de bouffer du fruit rien que pour ça. Je me laissais jusqu'à ce que le repas soit prêt pour décider de son sort et, les laissant à leur conversation, je rangeais l'écureuil sur le dos de mon cheval. Les rênes dans la main, je me dis qu'il valait mieux qu'on se bouge avant qu'on y voit plus rien. « Il faut qu'on s'installe. » Je regardais Chris de haut en bas. « Et il faut qu'il passe devant. » Pas question qu'il quitte mon champ de vision. Je nous avançais donc, Cello et moi, jusqu'à la hauteur du débarqué puis quelques mètres plus loin sans le lâcher des yeux. « Je préfère qu'on se mette sur l'autre rive, si tu veux bien. » Ainsi, j'allais pouvoir vérifier qu'aucune surprise ne nous y attendait.



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Sujet: Re: Dear god [Alysha & Elouan]
Jeu 22 Déc - 22:43

Arpentant la forêt à la recherche de son chien perdu, Elouan essayait de ne pas penser au corps étendu laissé derrière lui. Il tuait oui, mais généralement des étrangers. Des menaces. Des fous. Ceux de sa tribu, il trouvait toujours une manière de contourner le problème quand ça le dérangeait. Seulement voilà, Grâce l'accusa sciemment et il ne pouvait pas la laisser s'en aller pour mettre toute sa vide en désordre. Ainsi avait-il frapper puis laisser le corps dans la cave ne se doutant pas qu'elle survivrait. Abimée, certes mais vivante. Des regrets ? le berger ne les ressentait pas, après tout ce fut elle qui vint déranger le lion qui dormait en lui. Cependant non, il n'en éprouvait aucune satisfaction, au point que cette recherche lui devenait nécessaire. Tomber sur un débarqué relevait du plus grand des hasards. Le pikuni détestait les cent jusqu'à très peu, les soupçonnant de vouloir s'emparer de tout ce qui ne leur appartenait pas. Désormais son opinion, il la modérait voyant à quel point ils se débattaient contre les difficultés de ce monde. Il eut pu, en d'autres circonstances se montrer beaucoup moins accommodant. Mais le berger espérait se changer les idées et finalement cet homme sur le pont attisa sa curiosité.

Bien qu'il baragouina un peu d'anglais, ça ne semblait pas suffisant pour en arriver à bien se comprendre. Pour le chien ça s'annonçait plutôt mal, il repenserait plus tard à une façon de mieux formuler les choses. Si ça se présentait. « Oh oui Flèche ... Bon tireur ? » Après tout ils possédaient peut-être des choses en commun. Elouan utilisait parfois un arc, pour le gibier ça facilitait la tâche, plutôt bon archer il préférait néanmoins la lame cachée de sa houppette. Car ainsi il pouvait surprendre aisément ses ennemis. Finalement il indiqua ses yeux avec deux doigts pour mimer la vue, puis désignant Avoine qui entre temps s'était rapproch2 de Chris il retenta sa chance « Vu ... Voir ? .... Autre chien ? » Puis tout se précipita Alors que Chris lui disait ne pas être fatigué et nous faire confiance quant à l'endroit pour construire un bivouac. Au même moment la Calusa revint. Elle intriguait particulièrement Elouan qui la trouvait plutôt fascinante, cette fureur qu'elle dégageait. Et pourtant leur visiteur se tenait encore sur ses pieds. Bien qu'elle rechigna à engager toute action envers lui, elle restait là pour garder un œil sur lui. Pourtant il paraissait évident qu'il n'eut pas pu faire de grands dégâts face à plusieurs villages habitués à se défendre.

Et puis, plus les minutes s'écoulaient plus l'évidence s'imposait au Berger. Ce débarqué voulait apprendre, comprendre, s'intégrer à sa manière ... Le pikuni et la calusa - à son corps défendant -  pouvaient lui donner quelques pistes pour s'améliorer. Mais après il devrait en tirer les conséquences et les appliquer lui-même. Elouan observait ce test que la demoiselle ordonnait à l'Odysséen de passer mais il ne comprit pas la moitié de la réponse de celui-ci. A part que Chris préférait la noix, ce qui le fit rire aux éclats. Cet étranger prouvait qu'il possédait des tripes, une bonne chose pour lui. Enfin si la guerrière ne lui arrachait pas avant le petite matin. Elle et Elouan se mirent d'accord pour le pont, ça restait le mieux, le berger hocha la tête alors qu'elle s'énervait sur le visiteur. Avoine plus malin s'en alla sentir l'écureuil en se léchant les babines, mais bien élevé il ne se permit pas de l'arracher des mains de la jeune femme, même si il se montra un peu trop insistant. « Avoine tranquille » Puis le Pikuni s'adressa à Chris « Sous le pont ... plus sur ... » Ensuite il se mit en route, se retournant pour voir si l'homme le suivait. Un légère brise soulevait les feuilles  tombées sur le sol alors que le crépuscule envahissait tranquillement les lieux.

La voix de la calusa raisonna dans ses oreilles. Méfiante la demoiselle, Elouan appréciait la chose, aujourd'hui il se reposait sur elle, prenait une pause avant de repasser ses guêtres d'assassins le lendemain au petit matin. Car oui voilà ce qu'il était devenu avec son dernier acte. « Toi passer devant ... Elle surveiller toi » Ordonna le berger en montrant la direction à prendre. L'étranger accepterait-il une telle suspicion alors qu'il montrait une attitude pacifique depuis le départ ? Avant que de poursuivre avec lui Elouan se tourna vers la cavalière « Je m'occupe du bois dès que nous seront arrivé sur la rive, c'est parfait pour moi » Une fois qu'ils seraient installés, ils pourraient  certainement mieux appréhender ce que Chris souhaitait, bien qu'il vint de l'exprimer là juste clairement. « D'accord, une fois .... le camp ... je ... dirais plusieurs mots  » Autour d'eux le grand patou blanc se mit à tourner, les oreilles dressées, aux aguets. La nuit tombait, son rôle de gardien reprenait sa place, et aujourd'hui visiblement il veillerait sur trois personnes et un cheval. En attendant que le débarqué se décida à passer au devant, en quelques mots il s'adressa à Alysha dans leur propre langage pour la rassurer « Rien à craindre il veille simplement sur nous  »


Dernière édition par Elouan Poe le Dim 9 Avr - 23:56, édité 1 fois

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Sujet: Re: Dear god [Alysha & Elouan]
Sam 24 Déc - 14:11


« Oh oui Flèche ... Bon tireur ? » Je fis un signe de la main en forme de vague, lui faisant comprendre que je me débrouillais plus ou moins bien, n'ayant pas encore eu réellement l’occasion de bien tester ma maîtrise. « Toi, oui ? » Je m'en doutais en fait et au vue du sourire qu'avait éclairé brièvement le visage du berger, il semblait se complaire de cet art tout autant qu'il aimait garder ses moutons. La conversation devenant pas moins laborieuse alors que nous en venions à aborder le sujet de nos compagnons à quatre pattes. Le terrien mimant avec ses gestes les propos qu'il voulait dire, réussissant plus ou moins à se faire comprendre. « Vu ... Voir ? .... Autre chien ? » J'esquissai même un sourire alors que c'était plus que d'en voir un tous les jours que je ne pouvais que me faire suivre par Antarès, toujours apte à aller voir tout le monde pour une caresse ou une friandise. « Si. Antarès, chien avec nous. Au campement. » Désignant l'autre côté de la forêt soit la direction opposée pour espérer qu'il comprenne qu'Antarès le chien recueilli par Murphy vivait avec nous, au campement. Une discussion certes laborieuse mais qui s'enchaînait de plus en plus alors que la nuit en venait à tomber. De nouvelles questions se succédant, faisant place aux premières tant pour savoir où je voulais dormir que pour savoir si je voulais choisir la noisette ou l'écureuil. Des questions plus tordues pour ainsi dire posées par la guerrière au regard flamboyant.


« Tu choix. » Si je ne compris que les premiers mots qu'elle prononça, le ton de sa voix suffit à me faire comprendre ce que je devais faire. Je savais reconnaître une menace quand je voyais une et le visage de la calusa n'était qu'un signe de plus des sentiments qu'elle éprouvait à mon égard. Oh cela ne faisait aucun doute que je devais choisir bien que je ne le fis qu'avec des arrières-pensées, n'appréciant guère la tournure des événements. Si Elouan était bien plus accueillant il n'en restait pas moins que je n'avais pas affaire qu'à de simples moutons. Certes j'avais affaire à un berger mais aussi à une guerrière. Ne comptant provoquer une guerre ou un combat qui ne se terminerait bien, je n'en vins qu'à m’exhausser, de nouveau sur mes gardes plus que jamais. La méfiance étant revenue. Une méfiance qui me rappelait que je ne pouvais leur faire confiance, que je n'étais pas sûr de pouvoir le faire. Ils étaient des terriens et pour eux nous pouvions autant passer pour des envahisseurs que des dieux ou des amis.

Et si ma première idée fut de choisir la clairière, je compris néanmoins qu'un autre choix avait été effectué alors que les deux terriens n'en n'étaient venus qu'à commencer leur dialecte connus d'eux seuls. « Sous le pont ... plus sur ... » J'hochai la tête comprenant ce qu'il voulait dire de surcroît alors qu'il s'exprimait dans ma langue, doutant qu'il ne veuille forcément me faire du mal bien que cela pourrait être plus le cas de la Calusa qui continuait de fulminer dans son coin. Ce qui en soit était assez amusant à voir mais je ne lui en fis la remarque, sachant parfaitement que la situation pouvait dégénérer à tout moment. Encore méfiant, alors que je les regardai discuter, tentant de comprendre certains mots qui avaient pour certains une certaine résonance à mes oreilles.

Soutenant le regard de la guerrière qui me toisait sans sourciller, sans détourner le regard. Je n'étais pas effrayé par elle si ce n'était curieux, bien que tout aussi méfiant face à son attitude qui n'engageait pas forcément rien de bon. Ici, elle était la variable inconnue dans l'équation, celle qui pouvait tout changer, qui pouvait être potentiellement une menace à mes yeux. Alors je l'observais, scrutant chacun de ses mouvements, sans cesser de l'étudier alors qu'elle s'adressait à Elouan. Me tournant pas moins vers ce dernier qui indiquait le chemin. « Toi passer devant ... Elle surveiller toi » Je sentis mes poils se rebrousser alors que non je n'aimais pas cette situation. Me tournant vers le berger pour lui répondre calmement, sachant que tout pouvait s'enveminer rapidement. « Non. Elle devant et toi tu me surveilleras. Je n'ai pas confiance en elle. Elle non plus. Tu es l'intermédiaire, le garde. » J'espérai qu'il me comprenne alors que je refusais tout simplement de m'exécuter, voulant qu'il se place derrière moi. Quelqu'un en qui j'avais plus confiance. Une situation dont la guerrière devra se contenter même si je me doutais qu'elle n'allait pas être de cet avis. Me tournant d'ailleurs vers elle pour lui faire comprendre mon point de vue. « Non. Toi devant. Elouan derrière. » Et si le berger en vint à s'exprimer sur un autre sujet alors que je lui avais demandé de m'apprendre à parler leur dialecte comme s'il présageait une fin heureuse, il n'en restait pas moins que je restais méfiant. « D'accord, une fois .... le camp ... je ... dirais plusieurs mots  » Je désignai la guerrière bien que je me doutais qu'elle me ferait savoir son avis d'elle même. « Elle dire oui sinon rien. » Faisant une croix avec mes mains pour lui faire comprendre que je ne comptais pas bouger à moins qu'elle accepte cette proposition malgré le retournement de la situation. Ma main ne pouvant que s'approcher subtilement du poignard alors que je doutais qu'elle accepte si facilement de la situation. Néanmoins, je me tournais vers elle pour lui parler de nouveau et tenter de la calmer. « Toi devoir me faire confiance. Paix. » Posant ma main sur le coeur en espérant que ce serait suffisant. Je ne comptais pas rester ici jusqu'à ce que la nuit tombe, mais je ne compte pas passer devant elle. La confiance devait se gagner dans les deux sens et pour le moment aucun de ses gestes, actions qu'elle avait effectué ne me poussait à la croire suffisament pour passer devant elle comme si de rien n'était.

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Sujet: Re: Dear god [Alysha & Elouan]
Mar 3 Jan - 1:57

Dear God
ft. Chris & Elouan

Le rire d'Elouan me fit perdre ma concentration quelques secondes. Il semblait évident que la décision du débarqué de choisir la noisette le déridait tout particulièrement. Personnellement, cela me faisait grogner plus qu'autre chose. Jusque là, de toute façon, les débarqués n'avaient fait que m'énerver et ce n'était certainement pas prêt de changer. Mes mains me démangeaient, mes lames me brûlaient les cuisses. Plus je regardais l'étranger, plus ma colère augmentait. Il avait choisi la noix pour me narguer, croyant ainsi me berner. J'en étais certaine. Ces gens là n'étaient pas honnêtes. Ces gens là étaient des lâches qui fuyaient les combats dès qu'ils en avaient l'occasion. Peut-être avaient-ils peur. Peut-être attendaient-ils simplement le bon moment. Qu'importait leur raisonnement, il était des plus insignifiant à mes yeux. Ce qui m'importait était leurs actions. Et leurs actions, pour l'instant, ne me plaisaient pas. Qu'elles soient faites en groupe ou individuellement, elles ne faisaient que renforcer ce sentiment d'être devant des imbéciles se croyant au-dessus de tout alors que cette Terre ne leur appartenait pas et ne leur appartiendrait jamais.

Le chien du Pikuni vint renifler l'écureuil -lui, au moins, ne mentait pas. Je le regardais en souriant, parce que les animaux, contrairement aux humains, étaient beaucoup plus faciles à aimer. Peut-être parce qu'ils ne parlaient pas. « T'inquiète, je te réserve un petit quelque chose à toi aussi. » Tout comme je réservais toujours quelque chose à Celo si jamais je n'étais pas sûre qu'il puisse trouver de quoi se substanter. Elouan le rappela à l'ordre tandis que je rangeais la nourriture. Je vis dans le regard de Celo -et aussi dans ses muscles tendus- qu'ils n'étaient pas des plus contents de ne plus être le seul animal ayant mon attention. Il était fier comme un paon et j'adorais ça. Il n'avait pas peur du chien, cela dit. Peut-être même qu'il pourrait l'adopter s'il le fallait. Il faisait le jaloux mais, au fond, il était sans doute heureux d'avoir un peu de compagnie lui aussi.

Le Pikuni traduisit à Chris ce dont nous avions convenu. Ce dernier hocha la tête et, pour une fois, sa décision de ne pas nous contredire était des plus sages. Avait-il enfin compris qu'il ne devrait pas se mettre à dos deux terriens connaissant particulièrement les lieux et parfaitement capables de le tuer d'un seul geste ? J'en étais capable en tout cas, encore plus à cette distance là. Et j'avais espoir qu'Elouan sache au moins se défendre. Si ce n'était contre les hommes, au moins contre les animaux. Ce qui n'était pas très éloigné dans notre cas. Un petit rictus aux lèvres, j'imaginais la tête de l'étranger si je lui avais raconté le fond de mes pensées. S'il avait la chance d'être encore vivant lorsque le soleil se lèverait à nouveau, je me promis d'apprendre quelques mots de sa langue, de le retrouver juste pour lui balancer ces quelques gentilles paroles et avoir la satisfaction qu'il comprenne à quel point je pouvais être méprisante mais aussi rancunière.

Je fis part de mes envies au Pikuni. Après le comportement de l'étranger, je n'avais plus aucune envie de le lâcher des yeux. Il avait le don de me rendre paranoïaque. Comme j'avais sans doute l'espoir qu'il tente quelque chose et mette fin à toute cette mascarade qui ne semblait pas vouloir cesser, alors que la nuit ne faisait que commencer. Je voyais le regard du petit Chris qui ne me lâchait pas. J’espérais au plus profond de mon être qu'il avait peur. Parce qu'il avait toutes les raisons d'être effrayé, vu mon humeur du jour. Elouan fit le traducteur avant de m'affirmer qu'il s'occuperait du bois lorsque nous serions de l'autre côté. Je lui fis un demi-sourire en hochant la tête. Puis les oreilles du chien se relevèrent, il était aux aguets. Avant que je puisse poser la moindre question, Elouan anticipa mes paroles. Je souris cette fois d'un vrai sourire, appréciant décidément beaucoup ce chien. « Tant mieux. Plus nombreux nous serons à faire attention, moins nous aurons de chances de nous faire surprendre. » A ces mots, je caressais l'encolure de Celo, contente de l'avoir à nouveau à mes côtés.

C'est environ à ce moment là que l'autre répondit. Et, encore une fois, je ne compris pas le moindre mot excepté le premier, qui suffit à me faire perdre le sourire en une nanoseconde. Cette fois, j'en avais marre. Mon sang frémis. Mes muscles se bandèrent. Fa et Ya sortirent plus vite que jamais. Ya resta en retrait mais Fa s’élança vers le cou du débarqué. Elle lui effleura la peau. Un geste de sa part et elle lui tracerais un trait rouge sang. « Tu veux jouer à ça, petit ? » Ma voix était rauque, presque tremblante tellement ma colère était forte. Je m'étais retenue trop longtemps et je ne tenais plus. « Tu n'as pas voix au chapitre. Ni même au roman, en fait. Parce qu'ici, c'est nous qui décidons. Toi et tes petits camarades, vous croyez pouvoir atterrir chez nous -en détruisant une bonne partie de notre paysage, par ailleurs- et pouvoir changer notre vie, nous influencer, établir vos règles sur notre territoire ? » Mon corps se rapprocha, mes mots étaient remplis d’amertume. Je rejetais sur ce gamin tout ce pourquoi les siens me dégoûtaient. Et je n'en avais pas honte. Oh, non. « Je n'en ai rien à foutre de ce que tu penses. Il est hors de question que je tourne le dos à un parasite pour qu'il puisse m'attaquer par la suite. » Je n'arrivais plus à m'arrêter. Je n'avais pas envie de m'arrêter. « Aussi débile puisse-t-il être. » Je savais qu'il ne comprenait probablement pas un mot de ce que je racontais mais je n'avais pas la force de réfléchir à le lui faire comprendre dans sa langue. Je jetais un coup d’œil à Elouan. « Je ne lui tournerai pas le dos. C'est hors de question. Encore moins s'il a les mains libres. » Un peu trop tard, je me rendis compte que je frissonnais légèrement. Et ce n'était certainement pas de froid. Ni de peur.



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Sujet: Re: Dear god [Alysha & Elouan]
Jeu 12 Jan - 1:09

Capter à travers la barrière de la langue ce que l'autre tâche de vous transmettre laisse un sentiment de satisfaction vous envahir. Néanmoins si l'autre croit répondre à la demande que vous lui envoyez, il reste quelques trompe l’œil qui peuvent faire rebondir une signification vers une autre. Induisant ainsi un malentendu qui ne sera expliqué que beaucoup plus tard. Ou jamais. Si Elouan cherchait son chien perdu, les mots qu'il possédait à sa disposition ne lui permettaient pas de le décrire. Ni d'éclaircir la trame de sa vie à l'Odysséen lui faisant face tout en lui répondant en toute honnêteté que cet animal se trouvait de leur coté. Quant à Antarès, une constellation  ?  Le pikuni ne comprenait pas vraiment ce que cette dernière venait faire dans leurs phrases entrecroisées. Cependant le berger ne laissa pas son instinct saisir cette rapide fracture du temps pour creuser un peu plus cette bizarrerie. La subtilité de l'instant s'échappait si vite, surtout quand un tel trio venait à se défier chacun à tour de rôle. D'autant plus qu'ici aucun ne pourrait prétendre prendre la place d'un ange, restant persuadés qu'ils gardaient tous la main mise sur l'échiquier afin de placer les pièce telles qu'ils le désiraient. Tous pouvaient aussi porter le nom de meurtrier ayant chacun enlevé des vies dans des circonstances différentes. A tout moment un grain de sable se voyait offrir la folie d'enrayer la machine qui soutenait ce frêle moment de grâce.

Mais surtout l'attention d'Avoine, le grand patou Blanc d'Elouanfut attiré, il se releva les oreilles dressées particulièrement intéressé par le cheval de la Dame. Les choses s'accélèrent d'une étrange façon sans que le Pikuni puisse réellement y rajouter son avis. Au départ il traduisait avec le vocabulaire apprit au long de sa vie, ce qui ne lui permettait que rarement de construire des phrases entières. Processus un peu lent qui l'obligeait à réfléchir, mais en attendant il n'existait aucune possibilité de passer le frein pour que les deux autres prennent la pause Arrêt. Si bien que l'un s'emballa suivit par l'autre. Alors Elouan croisa les bras tout en maintenant avec fermeté sa houppette - contenant une fine lame bien aiguisée - pour un cas de force majeure. La facilité qui s'offrait à son esprit : Sortir l'arme, puis leur couper la gorge à tous les deux sous l'effet de la surprise pour continuer son chemin jusqu'à l'Odyssée ou il récupérerait son canidé. Tentant. Alléchant. Certainement amusant. Mais il aimait bien le caractère de la Calusa, et Elouan s'avouait silencieusement un étrange intérêt sur la façon dont Chris se montrerait capable de se dépatouiller d'un tel imbroglio, provoqué par lui tout seul. Bah fallait pas être finaud pour réagir de la sorte devant une telle guerrière.

L'immense chien blanc se tenait aux cotés de la jeune femme et le berger ne lui demanda pas de revenir. Il le savait fidèle, et lui octroyait une grande liberté - même si il le rappela à l'ordre -, au contraire de l'autre cabot en fuite à qui il devait de finir prêt du pont pour assister à de telles péripéties. Pourtant, cela l'amusait aussi, car depuis la mort de sa femme, le départ de sa fille, le tremblement de terre, il restait sur ses gardes ne se permettant plus la moindre petite erreur. Mais ici qui le connaissait, qui pourrait comme la rousse enflammée lui envoyer des accusations au visage. Il voulait en profiter. De leur compagnie, pas de leur mort. Oui finalement voilà ce qu'il décidait en son fort intérieur. Puis le silence suivit leurs altercations. Un peu tendue devenait l'ambiance. « Finit ? » Interrogea le Berger dans la langue de l'Odysséen d'abord, puis celle de la Calusa. Avant que cette dernière ne put répondre il se tourna vers l'homme « Bien .... Alors Chris... Elle ... Calusa, guerrière  » De sa main il indiqua la belle Alysha qui rageait dans son coin, et dont il savait qu'elle préférerait mourir plutôt que de céder jamais aux ultimatums de l'homme.

« Elle chasser pour toi ... Grand Honneur ! » Elouan prit un ton sévère en espérant que l'homme se rendrait compte que peu en ce monde pourrait s'en vanter. Puis prenant un souffle nouveau il martela ses prochaines allocutions « Nous rester avec toi... Veiller, boire, manger, chauffer, Abri alors .... On ne fait pas de capur ...rices » le berger buta sur la prononciation mais il ne se démonta pas avant de se tourner vers la femmeà qui il traduisit rapidement en leur langue « Un peu de plomb dans la tête » Le pikuni ne souhaitait pas prendre la tête de cette expédition, pour le moment il nommait ça une intervention afin de décanter un peu les agressivités en présence, et de ne pas s'enfoncer dans une mer de sottises. Par la suite chacun pourrait à nouveau balancer son égo tel un drapeau « Tous confiance pour passer la nuit d'accord ? Toi  moi ... Moi ... toi alors j'avance, tu me suis ... et elle ferme la marche parce qu'elle ... mieux prendre ... voir tout danger ... Et nous confiance elle  » Ainsi le berger fermement fit un signe à Chris pour qu'il le suivit puis esquissa le premier pas en direction de l'autre rive en rajoutant « Après chamailler pour savoir qui raison ... »


Dernière édition par Elouan Poe le Dim 9 Avr - 23:57, édité 1 fois

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01/11/2015 Glacy 875 Brett Dalton Murphy ♥ (avatar) ancien militaire - maniement des armes - statège 308
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Sujet: Re: Dear god [Alysha & Elouan]
Lun 27 Fév - 19:57


Sa lame effleura ma peau. Si rapide que je ne l'avais pas vu agir. On croyait être prêt mais on ne l'était jamais. Je sentis qu'elle appuyait un peu plus. Elle avait le sang chaud, il n'y avait pas d'autre mot. Et autant que j'aimais les femmes de caractère, c'était d'un tout autre domaine dont je parlais là. Elle n'était pas seulement dangereuse, mais il était plus que clair qu'il aurait suffit d'un geste pour qu'elle entame une guerre. Si j'avais toujours été méfiant, c'était un autre cas là alors que je n'osais bouger un geste, muscle tendu. Mon regard était plongé dans le sien alors que je savais que je devais agir, mais tout autant la prudence me conseillait de m'incliner pour ce coup là. Elle proliféra des paroles que je ne comprenais pas, des menaces. Elle laissait déverser sa colère et c'était sans doute plus que cela alors qu'il paraissait clair qu'elle se laissait enfin aller. Pas une de ces personnes qu'on laissait jouer avec des allumettes. Il était certain que mieux valait ne pas la laisser en présence d'autre et maintenant c'était moi qui lui faisait face. Comme si le temps avait arrêté de tourner alors que l'on était proche, on se regardait. Chiens de faïence. Et à cet instant nous paraissions chanceux d'avoir Elouan alors que ce dernier nous évita une bataille tandis qu'il prenait la parole, sans doute las de faire l'arbitre. « Finit ? » J'hochai la tête alors que je la regardais ranger ses armes et se reculer de quelques pas, non sans cesser de l'observer alors qu'elle était un danger, une potentielle menace. « Bien .... Alors Chris... Elle ... Calusa, guerrière » Et plus que jamais cela était clair. Elle était une guerrière et moi si j'étais un soldat, entraîné, il ne restait pas moins que c'était clair que face à des situations comme cela j'étais démuni. « J'avais deviné. Compris. » N'étant pas encore sûr qu'il comprenait tout ce que je disais.

« Elle chasser pour toi ... Grand Honneur ! Nous rester avec toi... Veiller, boire, manger, chauffer, Abri alors .... On ne fait pas de capur ...rices » Pour un simple berger, il paraissait clair qu'il avait plutôt un bon contact avec les humains. Comprenant tantôt au son de ces premières paroles, au ton de sa voix que ce n'était pas donné à tout le monde. Le laissant pas moins poursuivre alors qu'il continuait de parler pour ajouter qu'ils resteraient avec moi. Le reprenant non sans réfrénant un sourire en l'entendant buter sur le mot caprice. « Caprices. » Me détournant pour m'approcher de la guerrière calusa,malgré le risque, tentant d'agir correctement et d'enterrer la hache de guerre. « Merci. En paix. » Des mots qu'elle ne comprenait pas mais j'espérai que le geste alors que je posais ma main sur mon coeur serait suffisant. « Tous confiance pour passer la nuit d'accord ? Toi moi ... Moi ... toi alors j'avance, tu me suis ... et elle ferme la marche parce qu'elle ... mieux prendre ... voir tout danger ... Et nous confiance elle » Sachant que je n'avais pas d'autres choix, je m'exécutais non sans prendre la parole, marmonnant surtout dans ma barbe sans qu'il y ait pour autant une chance qu'il me comprenne. « Tant qu'elle ne me tente pas de me tuer dans mon sommeil cela devrait aller... » Passant pas moins devant pour avancer dans la direction indiquée, suivant le rythme alors que déjà Elouan reprenait la parole. « Après chamailler pour savoir qui raison ... » Je fronçai les sourcils, ce qu'il ne vit pas. « Le contraire, non ? » Je n'étais pas sûr qu'il me comprenne mais cela paraissait encore moins logique qu'il veuille que nous nous entre-tuons. Continuant d'avancer jusqu'à un lieu qui paraissait propice à leurs attentes où je m'arrêtai pour prendre la parole. « Ici c'est bien non ? Faire feu ? »


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Sujet: Re: Dear god [Alysha & Elouan]
Mar 25 Avr - 23:01

Dear God
ft. Chris & Elouan

Mon sang boue et je m'en délecte. J'aurais aimé, adoré, voir ses muscles se crisper puis ne plus le supporter. Le voir tomber à mes pieds. Voir ses yeux se souvenir de la vie puis mourir, pupilles dilatées. Au lieu de ça il faut que je me calme, parce que lui capitule. Et je ne cache pas le fait que cela me fasse plaisir. Mon sourire n'est pas gentil mais il prouve que j'apprécie maintenant son attitude. A défaut de se battre, il sait reconnaître une bataille perdue quand il en voit une. Le petit étranger en aurait fait autrement, il ne serait de toute façon plus de ce monde et je serais tout aussi heureuse. « Bon garçon. » Je le félicite comme je féliciterais Celo d'avoir flairé une bonne piste. Il ne manque plus que la petite friandise. Je regrette de ranger mes lames tout en me disant qu'elle auront sans doute l'occasion de ressortir. Je n'ai pas trop de doutes là-dessus. J'attends ça avec impatience. Et j'écoute Elouan qui, j'espère, fait comprendre à Chris qui commande ici, c'est à dire moi. Je ne quitte pas pour autant le descendant du ciel du regard. Au moindre mouvement brusque, l'acier froid reprendra contact avec son cou blanc. Et puis sa main sur son cœur me dégoûte, autant que me dégoûterait probablement ses paroles que je ne comprends pas. Je lui souris pourtant, un sourire forcé qui ne se cache pas de l'être. « Il n'y aura jamais de paix entre nos peuples. Mais aujourd'hui, tu as fait le bon choix. Pour la sûreté de tes testicules. » Ma tête penche d'un côté. « Et de ta vie. » Je reprends les rennes de Celo, qui ne quitte pas des yeux le chien du Pikuni. Je laisse parler quelques secondes les deux hommes entre eux tandis que je vérifie avoir toutes mes affaires sur le cheval. Puis le débarqué consent enfin à se mettre en route, juste derrière Elouan et son chien. Et nous les suivons avec Celo, moi marchant à ses côtés. Je marche en silence parce que le seul à portée de ma voix est celui que j'ai envie de déchiqueter et qu'il vaut mieux pour lui que je me taise. Je ne suis pas du genre à attaquer de dos.

Je me demande ce que pense Elouan de tout ça. Il a ce petit côté sage, je suis au-dessus des autres, qui pourrait en énerver plus d'un. Il a l'air un peu lassé de la vie. Mais quand je pense à ce qu'est la mienne, je me dis qu'il ne vaut mieux pas embarquer de ce côté là. En tout cas, il n'a pas l'air ravi. Je manque de me retourner contre lui lorsqu'il demande si j'en ai terminé, avec ce ton qui me semble un peu trop paternel, un peu trop souverain. Il me coupe la parole, pour le mieux sans doute. Il faut que je garde au moins un allié, ici. Et vu le ton qu'il prend en s'adressant au débarqué après ça, il est clair pour moi que j'en ai un. J'aurais pris ça pour de la trahison si ça n'avait pas été le cas. Le silence est rompu lorsque nous arrivons à un endroit isolé sans trop l'être, parfait pour nous héberger. Vu la question du débarqué, je suppose qu'il propose que nous nous installions ici. Et parce que je ne veux pas qu'il pense que je lui donne le moindre crédit, je décide de l'ignorer royalement. Il vaut sans doute mieux pour lui. Il m'en sera reconnaissant. « On peut s'installer ici. On y sera pas trop mal. » Je regarde rapidement aux alentours, vérifie si on peut prévoir le danger d'assez loin. Je m'aperçois qu'il y a même un petit coin où Celo et Avoine seront comme des rois. « On y sera en sécurité. » Il faut aussi qu'on puisse y manger, et donc qu'on ait le bois adéquat. Sauf que cette mission n'est pas pour Chris, en qui je n'ai absolument pas confiance. Devrais-je profiter de cette opportunité pour faire un tour rapide sur cette rive-là ? Après tout, rien ne nous dit que ses amis ne sont pas cachés de ce côté. Et si Elouan nous laisse seuls, je me demande comment pourrait finir un tête à tête entre l'autre et moi. J'ai comme l'intuition que ça n'irait pas très bien. « Je vais chercher le bois. Vous pourrez préparer le campement. » Tout en disant ça, je détache la scelle et les sacoches du dos de Celo avant de l'amener vers l'eau et de l'attacher avec une longue corde. Les sacoches entassées dans un coin, j'en sors la moitié de mes victuailles. Je pose deux écureuils et un lapin là où il me semble bien de faire le feu. La noix dans mon poing, je m'approche de Chris en sortant Ya de son étui. Juste par plaisir. J'ouvre la paume devant lui et lui offre mon plus beau sourire, qui n'atteint pas mes yeux. « Tu. » Il a choisi, après tout. Aura-t-il assez faim pour nous supplier d'avoir une bouchée de viande ? Ma curiosité est piquée et j'aimerais avoir une réponse. En espérant qu'Elouan n'est pas pitié de lui. J'ai hâte de voir ça.

Avant de partir, je me retourne vers Elouan. « Il ne vaut mieux pas pour lui qu'il s'approche à moins de deux mètres de Celo. » Puis j'ajoute, plus pour moi que pour lui, simplement pour extérioriser mon ressenti. « Si je sens son odeur autour de mon cheval, je lui coupe les oreilles. » Et je m'en vais sans plus de cérémonie. J'essaye de faire au plus vite et je ne dois pas passer plus d'une demie-heure dans la forêt. Je n'y croise personne. Je ramasse le bois qu'il nous faut et je les rejoins rapidement. Savoir Celo, seul, à proximité du débarqué me stresse plus qu'autre chose. Lorsque je reviens, je m’attelle sans un mot au feu. Les premières flammes surgissent du bois et des feuilles quelques minutes plus tard. Il ne fait pas nuit noire mais ce sera bientôt le cas. Et les nuits ne sont pas encore froides mais elles sont fraîches et la chaleur est plus que la bienvenue. Alors que j'observe le débarqué, je me dis que c'est peut-être le bon moment pour apprendre au moins quelques mots de sa langue. Afin que je puisse l'insulter dans celle-ci et observer sa réaction à ma voix sur son visage. Sans le quitter des yeux, je demande donc à Elouan un petit service. « Comment dit-on « manger » et « merde » dans leur langue ? J'ai une petite question pour lui. » Mon petit sourire revient à la charge. Cette fois, il est plus vrai que le précédent.



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Sujet: Re: Dear god [Alysha & Elouan]
Mar 9 Mai - 22:45

Pendant quelques minutes qui lui semblèrent extrêmement longues, Elouan regretta de s'être avancé à découvert pour se retrouver mêlé à un affrontement qui menaçait de se terminer avec de la couleur carmin éclaboussée partout. Il serra fermement sa houppette prêt à sortir sa lame effilée pour défendre sa vie pour commencer. Oui le berger dépassait la quarantaine, pour beaucoup on le considérait comme vieux malgré sa bonne forme. Et pour lui il n'était pas encore question de mourir, même si la vie lui jouait de bien mauvais tours pour le moment. Malgré tout il décida de se mouiller pour apaiser les humeurs de chacun. Elouan trouvait dommage que trois personnes réunies par la hasard, pas forcément des anges, mais certes dignes d'intérêt en viennent à se découper aussi bêtement. Il sentait bien l'ironie de la situation, lui qui n'hésitait pas à faire couler le sang d'étrangers quand ils tournaient trop autour de son village. Mais ici, maintenant, il n'arrivait pas à déterminer si il eut décidé de leur destin dans d'autres circonstances. La femme féroce le fascinait, l'homme courageux l'intriguait, de bonnes raisons pour passer le peu de temps ensemble sans provoquer un massacre total. « Caprices. » Répéta t-il montrant de la bonne volonté alors que L'Odysséen le corrigeait. Mieux parler pour mieux se faire comprendre dans le futur, ça ne se refusait pas.

L'étranger, Chris, il finit par faire le meilleur des choix. Le courage, la force parfois résidait souvent à quand savoir en faire une démonstration. On à beau être un géant - Et celui-ci ne l'était pas pas -, contre la montagne on finira par se retrouver à genoux. Risqué fut le geste qu'il fit envers la guerrière calusa par la suite, mais finalement le sourire sur les lèvres de cette dernière démontra qu'elle appréciait. Tant mieux, il devenait envisageable de songer à une nuit qui se terminerait sans décès. De plus, Le Pikuni se réjouissait d'une certain façon de découvrir un peu du mystère des ces hommes descendus des cieux. Il entreprit donc de montrer le chemin sans voir l'expression de l'homme derrière. Pour autant il ne manqua pas de noter la remarque de ce dernier et se retourna subitement. D'abord pour appeler son fidèle Avoine à ses côtés, ensuite pour répondre à l'instrus. « Le contraire serait mieux, mais si toi désires continuer affrontement prendre des forces d'abord » Tout ceci dans l'idée de calmer les idées bouillonnantes de l'Odysséen. Un ventre vide ne réfléchit jamais bien, et rempli il ne souhaite pas se battre mais plutôt se reposer. Quant à savoir si ces deux là arriveraient à se supporter, l'avenir ne tarderait pas à l'apprendre à Elouan.

Lui même ne se comportait pas forcément avec une neutralité absolue, fatigué par sa longue marche, par les problèmes qui menaçaient de tomber sur son dos, il leva le ton un peu trop fort. Cependant la guerrière malgré le regard dont elle l'honora ne lui en porta pas ombrage. Du moins pour le moment. Il prenait ce rôle d'arbitre par habitude, sans trop y réfléchir, parce qu'il l'exerçait très souvent dans son village. Mais hors de ses murs, il ne devait pas oublier qu'il devenait le maître de rien, et donc épargner les sensibilités à fleur de peau. Finalement après une proposition du brun, un silence de la guerrière qui préféra vérifier les alentours, un coin fut trouvé que le Berger trouva parfait. Il aurait exactement choisit celui là aussi. La Calusa se désigna pour aller chercher du bois, certainement pour ne pas devoir rester en tête à tête avec le débarqué. La tentation eut sans doute été trop grande de l'égorger s'il avait tenté de bavarder avec elle. Bien évidement au lieu de partir de suite  elle provoqua Chris. Elouan décida de ne pas intervenir, bien entendu il partagerait sa portion avec l'homme. Mais le claironner ne ferait qu'empirer la situation. En voyant la pauvre noix dans la paume de la guerrière, le pikuni ordonna soudainement « Prends et allons dégager le sol pendant qu'elle cherche ....bois »

Si l'homme écoutait sa sagesse plutôt que son tempérament il obtempérera. Plutôt que de tomber face à la première épreuve. Si Chris souhaitait survivre sur ce sol il devait apprendre dès maintenant, il n'aurait pas continuellement quelqu'un pour lui servir de tuteur. La vie, la mort, la violence il devait l'affronter tout de suite. Ainsi Elouan démarra pour commencer à dégager une place ou ils dormiraient tous confortablement, et tout en se faisant ils pourraient un peu discuter si le débarqué le souhaitait. « Ne t'approche pas de son cheval ... jamais » Lui lança t-il pour traduire la demande de la Calusa qui disparaissait déjà dans les bois. Non loin Avoine se roulait un coin d'herbes pourries. Certainement que l'Odysséen se boucherait le nez quand l'animal s'approcherait de lui. « Ton peuple pas inquiet de pas te voir revenir ?  » Questionna le berger, parce qu'il ne souhaitait pas voir débouler une troupe de débarqués enragés, armés jusqu'au dents pendant leur sommeil, croyant sans réfléchir qu'il eussent enlevés un des leurs. Il suffisait avec les problèmes provoqués par les premiers arrivés. Entretemps la femme revint, et le feu jaillit sous ses doigts alors qu'elle lui demandait de lui donner la traduction de deux mots du langage de L'Odysséen, ce que fit Elouan en terminant de nettoyer la place.

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Sujet: Re: Dear god [Alysha & Elouan]
Jeu 11 Mai - 14:25


Peut-être qu'une amnistie était envisageable. N'en venant qu'à sentir un poids s'ôtait de mes épaules alors que je lui jetai un coup d'oeil. Un sourire s'esquissa sur son visage et je compris que peut-être nous allons réussir nous en sortir, peut-être que j'allais réussir à m'en sortir avec elle. L'avantage était qu'Elouan était là pour calmer le jeu, ce qui était rassurant dans un sens alors que je savais pas moins qu'autant qu'il était son allié, il pouvait être le mien. A vrai dire, je n'en venais qu'à penser que sa position était surtout neutre. Ce qui n'était pas plus mal alors qu'il était nécessaire que quelqu'un soit neutre dans ce jeu, que quelqu'un soit suffisament calme. Et calme je tentais de l'être alors que je savais que ce ne serait pas une bonne idée d'enclencher une guerre, non pas que je voulais enclencher une guerre loin de là. « Le contraire serait mieux, mais si toi désires continuer affrontement prendre des forces d'abord » La voix du berger m'aidant à vrai dire à rester calme alors que je ne pouvais ranger face à la logique de ses arguments. Hochant la tête longuement avant de me mettre en mouvement alors que je continuais d'avancer dans la direction de ce qui serait notre futur campement pour la nuit assurément.

Et finalement ce fut peut-être avec un peu plus de calme que nous venions à commencer à nous installer. Mon regard qui se posait sur la guerrière calusa qui partirait sans doute chercher du bois. Elle connaissait assurément les lieux mieux que moi, ou mieux qu'un autre. Même si cela faisait plusieurs mois que nous étions là, cela ne faisait aucun doute qu'ils auraient toujours l'avantage. Ils avaient l'avantage alors qu'ils connaissaient cette terre depuis bien plus longtemps que nous. Et s'ils ne faisaient qu'un avec la nature, réussissant à se fondre parmi elle, à vrai dire, nous ne réussissions qu'à survivre. On tentait de s'adapter et on espérait survivre mais on ne savait rien. En soit nous n'avions toujours aucune expérience. Nous tentions de survivre mais plus que tout, nous continuons de souffrir encore et encore. Détournant mon regard pour chasser les ténèbres alors que je reportais mon attention sur l'autre terrien. « Prends et allons dégager le sol pendant qu'elle cherche ....bois » Je pris la noix sans réellement comprendre, comptant pas moins éviter un potentiel conflit. Obtempérant alors que je n'en venais qu'à agir aussitôt, suivant les ordres. Me mettant à la tâche autant pour occuper mon esprit alors que je n'en venais qu'à déblayer le terrain derrière moi. Le terrain que nous avions désigné comme susceptible d'y faire un campement, un feu de terrain. Un travail face auquel je ne rechignais pas alors que je savais parfaitement ce que je faisais, que j'étais en général toujours volontaire pour les tâches même au campement. Non pas que j'avais été la plus utile des personnes là-bas. Chassant de nouveau ces images de ma tête pour me concentrer alors que la nuit continuait de tomber.
« Ne t'approche pas de son cheval ... jamais » J'hochai la tête, jetant un coup d'oeil à l'équidé, me doutant pas moins que si c'était le cas, la guerrière mettrait sa menace à exécution. Je croyais le berger pour me traduire exactement ses paroles, le croyant là-dessus et cela bien même alors que je ne le connaissais quasiment pas. « Ton peuple pas inquiet de pas te voir revenir ? » Je souris, amusé. « Non. Ils savent que je vais revenir. Chercher une amie. Blonde. Faust. » L'idée me traversait l'esprit alors que je n'en venais qu'à prendre la parole, lui demandant soudainement s'il avait vu la jeune femme. Faust qui était toujours recherchée, que nous espérions toujours trouver. Sachant pas moins qu'aucun ne s'inquiéterait alors que tout était organisé. Mon regard qui se reportait vers l'orée de la forêt alors que la guerrière revenait avec du bois et bientôt les flammes jaillirent. « Magnifique. » La beauté d'un moment pas moins gâchée alors qu'Elouan traduisait les paroles de la guerrière. « Simple. Manger. Merde. » Sceptique alors que je ne le sentais pas, me doutant qu'elle me réservait quelque chose. Et pas moins si mon regard était posé sur elle, je n'en venais qu'à prendre la parole, voulant autant apprendre des mots qu'elle. Je ne comptais pas non plus rester là les bras ballants, sans être capable de comprendre ce qu'elle disait. « Comment on dit stupide ? et d'autres mots ? comment dire bonjour ? venir en paix ? Apprenez-moi. Tous les deux. » Jetant un regard à la jeune femme alors qu'autant qu'elle je voulais savoir ce qui se disait, voulant comprendre ce qu'ils se disaient. Pour ne pas être aussi niais, espérant qu'ils voudront partager leurs connaissances, leur savoir. Ce que j'étais aussi prêt à faire alors que nous pouvions tous apprendre des uns des autres. « Elle veut jouer ? Ou ? » Pas moins curieux et méfiant alors que je ne pouvais que me demander si la jeune femme ne voulait pas me faire manger de la merde tout simplement. L'idée qui tournoyait dans ma tête alors que ce n'était pas comme si je ne pouvais pas me poser la question. Et plus que jamais il paraissait difficile d'imaginer ce que pensait la jeune femme alors que je n'arrivais pas totalement à la cerner. Et pourtant je continuais d'essayer, de tenter. Curieux tout simplement.
 

Dear god [Alysha & Elouan]

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