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˜˜˜˜˜˜I got Spirits in my head and they won't go
maybe life should be about more than just surviving

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28/07/2015 I My Boy D'Arbanville & Oz & Ten & Elouan & Tam-Tam 3053 Chris Brown ( model )/Cristopher Mason Thaïs/Oreste & Lux Aeterna & HOney Verrier & Parfumeur Calusa 878
« Entre le † Ciel † et l' ☿ Enfer ☿ »


Sujet: Re: I got Spirits in my head and they won't go
Dim 31 Déc - 11:23

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Arméthyse & Hyacinthe

Marin, pirate, Corsaire, quel que soit le terme, le calusa n'aspirait plus à le devenir bien qu'il vit le jour sur le bord d'une plage. Il considérait la mer comme son unique peau, sans elle, la possibilité de s'épanouir se serait effrité comme neige au soleil. Il ne devenait lui-même que dans la proximité de l'océan bien qu'il n'eut jamais avancé que ce fut un rêve d'enfance. Hyacinthe reconnaissait pourtant bien la lueur d'envie qui s'allumait dans le regard de la garde, et il ne pouvait que la comprendre et la partager. Cependant le blond se découvrait intrigué par le désir profond qui transparaissait dans la jeune femme, car il supposait qu'on s'attachait à tout jamais au lieu de sa naissance malgré les circonstances. Et que le quitter ne pouvait résulter que d'une certaine forme d'exil.

Et pourquoi une telle personne qui paraissait apprécier sa cité eut désiré s'exiler ? Le verrier possédait certaines idées à ce sujet de faits, actes, paroles lui déplaisant et ne le disposant pas particulièrement revenir sur les lieux. A moins que le besoin de cette fleur rare se révéla impératif, il n'imaginait pas repasser par ici très souvent. Mais elle, Arméthyse, elle donnait cette impression fugace de coller parfaitement au paysage.  Illusion factice offerte par la demoiselle pour ne pas attirer les regards probablement trop scrutateurs de ce qui représentait l'autorité ici-bas.


« Quels quels quels problèmes pourrais-tu m'amener ? » Interrogea le jeune homme pas réellement inquiet, car s'il connaissait l'existence des Rahjaks avant d'entreprendre ce long voyage qu'il effectuait, il en échouait rarement prêt de l'Océan. Oui il se souvenait bien de Noah trouvant refuge chez lui quelques mois mais aucun espion ne traîna jamais dans les environs, déjà eut-il fallu qu'il explora le village Calusa. Et pour sûr, le blond ne doutait pas que sa tribu ne rendit pas cet exploit très facile. Lui-même se cachait derrière des dunes bien loin des lieux de résidence de sa peuplade ou peu d'êtres se risquaient « Tu sais je suis un peu comme un banni chez moi, si tu as peur qu'on te poursuive j'habite un lieu peu fréquenté et je n'y ai jamais vu qu'un seul des tiens, ils n'aiment pas tellement l'eau j'ai l'impression » Ou alors les hommes du désert ne possédaient pas un cerveau assez fertile pour les convaincre d'aller chercher des fuyards justement là ou ils ne désiraient pas aller. Enfin tant mieux pour ceux qui échappaient aux mailles du filet. Après ne pas avoir le droit de circuler ou l'on voulait quand on en s'en découvrait l'envie ressemblait quand même beaucoup à un prison dorée. Rien de surprenant que plusieurs s'envolent tels des oiseaux épris de liberté avant qu'on leur coupa définitivement les ailes. Comment apprécier la vie face à une telle perspective ?

Ses doigts voletèrent au-dessus de la table en pianotant doucement, construisant une mélodie un peu nostalgique alors que le blond renvoyait dans un geste un peu sauvage sa chevelure vers l'arrière « Oui, je suppose qu'ici n'est pas le meilleur endroit pour faire une telle confession » Avouer qu'on accueillait des êtres que les Rahjaks considéraient comme criminels restait un peu délicat.  Bien qu'il fussent aussi doux que Noah dont le souvenir suave ne s'effaçait pas au-delà des années, dépassait son entendement. Une preuve de plus qu'il eut du s'abstenir de faire étape à la cité de feu avant de retourner chez lui « On va faire comme si je n'avais rien rien rien dit  » Proposa-t-il en observant les gens qui s'agitaient autour d'eux en évoquant la visite d'une délégation de Naoris « Dis donc on dirait qu'il se passe pas mal de choses par chez vous, d'ailleurs à part toi j'avais été violemment bousculé un peu plus tôt. Vous avez des festivités particulières aujourd'hui ? » S'enquit le blond curieux du brouhaha que l'extérieur leur renvoyait, alors qu'ils le quittaient de peu pour se désaltérer dans cette auberge et que rien ne sembla avertir qu'un événement particulier fut attendu avec liesse. Mais sa distraction fut de courte de durée quand la garde le ramena vers le jardin auquel il prodiguait beaucoup de soin et une attention particulière. En dehors des plantes, des fleurs, des herbes spéciales, Hyacinthe possédait un petit quartier de légumes appétissants.

Il fronça le nez de manière plutôt comique, légèrement vexé de son association de son odeur corporelle avec le fumet d'un poireau « Tu veux veux dire que je pu ?  » Ulcéré son regard vert envoyait des éclairs qu'il neutralisait afin qu'ils ne tétanisent pas la jeune femme par la violence qui dormait en eux « J'ai beaucoup marché dans le désert sous une chaleur à laquelle je ne suis pas encore habitué. Alors j'ai beaucoup transpiré et comme je n'ai pas encore trouvé les bains publics, ça doit être probablement ça qui dérange ton nez !  » Hyacinthe lui jurerait ensuite que dès qu'il pénétrerait dans sa cabane il se plongerait dans une eau fraîche afin de purifier ce corps de plusieurs jours d'exposition au soleil. Mais pour le moment on discutait potager, et ses velléités un peu rageuse s'apaisèrent rapidement devant ce qu'il interprétait comme un affront « Oui je vis un peu en autarcie alors je dois survenir à mes besoins. Je suis mauvais chasseur sur terre mais je compense par la pêche. Je cultive le plus de légumes possible, c'est important pour la variété et aussi du blé, si tu veux t'installer il faudra que je t'apprenne cela aussi » Cette fois dans sa voix on entendait qu'il ne tergiverserait avec ce côté de l'installation de la garde. Apprendre à ne compter que sur soi restait la règle première et essentielle de la vie en solitaire !

Evidemment elle agirait à sa tête, le jour ou cette mince possibilité, peu probable, ou elle se présenterait à sa porte, le calusa lui offrirait son savoir. Après elle jugerait bien par elle-même et comme tout nouveau exilé apprendrait selon ses expériences ce qui lui conviendrait le mieux. En attendant ils bavardaient au coin d'une taverne de tout et de rien mais surtout de la cité labyrinthique qu'il parcourait depuis ce matin « Ca ressemble un peu à un nid d'abeilles, un gros bourdon maladroit comme moi s'y égare facilement » Et bizarrement Hyacinthe se laissait envahir par l'impression que elle non plus ne se pensait pas à sa place ici. Elle se confia un peu, ce petit bout d'histoire l'impressionna, alors son visage se teinta légèrement de respect « tu as l'air d'avoir accompli un sacré chemin, moi j'ai construit ma cabane, si un jour tu viens me rendre visite je crois que tu la trouveras bien modeste. Mais j'ai à nouveau besoin de cueillir ma fleur rare je me remémorerais avec avec avec plaisir de ta proposition » Bien qu'il ne fut pas un grand buveur car il n'en rencontrait pas souvent l'occasion cette fois il décida de ne pas se faire prier et plongea ses lèvres dans la mousse « A ta santé à toi Garde Royale !  »


Bon Réveillon et Bonne Année:
 

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Sujet: Re: I got Spirits in my head and they won't go
Ven 19 Jan - 23:38




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Hyacinthe Ҩ Arméthyse
« Conscience is no more than the dead speaking to us.» Jim Caroll.











A la place du Calusa, n'importe qui d'autre se serait également questionner sur les problèmes dont elle parlait. Effectivement, elle pouvait aider autant qu'elle pouvait apporter du malheur. Elle se souvenait avoir aider un voyageur Athna une fois, elle avait agis frontalement pour ne pas qu'il se fasse plumer tout son argent pour acheter une poignée d'oiseaux. Mais il est vrai qu'avec le recul, le vendeur aurait pu être davantage cruel avec ledit voyageur. Mais enfin, tout c'était passé cette fois-là, et aujourd'hui également apparemment. Même si quelques regard mauvais étaient jetés vers leurs tables par moment. Gardienne royale apportait parfois des avantages, mais le fait d'être une esclave affranchie était toujours un frein à tout le reste. « L'histoire est bien longue et pas si importante. Laissons ça de côté, tu veux ? Je préfère t'écouter toi. » Le sourire aux lèvres, elle préférait être franche. N'aimant bien peu parler d'elle, elle préférait nettement entendre la vie des autres et mettre son grain de sel -toujours de façon positive- afin d'améliorer la vie des autres, avant celle de la sienne. Toute ouïe, elle l'écoutait avec toute l'attention du monde lorsqu'il lui expliquait sa situation. Banni ? Elle n'imaginait pas réellement cela possible. Mais elle avait pourtant conscience que les cultures et coutumes étaient bien différentes ailleurs, hors des murs de la cité. Cependant, les mots de Hyacinthe était rassurant. Les Rahjaks n'y allaient que peu. Elle allait noter cela quelque part dans un coin de sa caboche parce que cette révélation était précieuse. « La peur peut-être et aussi le fait que ça soit si loin. Mais banni... je ne pensais pas. C'est pour ça que tu ne vis pas chez les tiens ? Parce que.. C'est un peu comme être esclave ici ? » Intriguée, elle préférait poser quelques questions tant qu'elle l'avait sous la main, juste pour assouvir cette curiosité qui ne faisait que grandir un peu plus à chaque détails qu'il ajoutait. Malgré sa question, il y répondait déjà, expliquant qu'il vivait donc seul, éloigné de sa tribu et surtout qu'il devait se débrouiller par ses seuls moyens. Autant dire qu'il devait avoir beaucoup d'expériences dans beaucoup de domaine. Mais c'est surtout un tonne de courage qu'elle voyait en lui, elle le respectait d'autant plus à présent.

Ils préféraient passer à autre chose, changer de conversation en cas d'oreilles indiscrètes. Heureusement d'ailleurs. Mais la curiosité s'inversa alors, puisqu'il lui demandait déjà s'il y avait quelques festivités à la cité. Des festivités, par réellement à vrai dire. Mais il y avait plus de tapage ces derniers jours, il avait raison. Elle secoua alors la tête et poussa un profond soupire. « Il se passe pas mal de choses. Je vois ça d'un très mauvais oeil pour ma part, mais je ne peux pas t'en parler, je m'excuse...Ma position me force à garder le silence sur les événements qui se déroulent ici. Mais je présume que les murmures de la cité parviendront jusqu'à tes oreilles à tout moment. » Un léger clin d'oeil pour souligner ses propos. Il avait juste besoin d'écouter plus attentivement puisque tout le monde en parlait sans doute. De son côté, Arméthyse préférait ne pas en parler du tout. Parce qu'elle avait ses idées propres, pas toujours en accord avec celles de la cité, et c'est justement des problèmes qu'elle voulait éviter. Alors elle préférait ne parler de rien à personne, ou pas de chose réellement importante. Bon, évoquer son envie d'aller à la mer et d'y vivre était déjà hyper important, elle s'était peut-être trop laissée aller aux côtés de Hyacinthe, mais enfin, il pouvait très bien prendre cela sur le ton de la plaisanterie, non ? Et puis s'il venait à en parler à quiconque et que cela venait à se savoir, elle nierait tout en bloque, évidemment. Irina serait sûrement de son côté, comme toujours. Bien sûr, elle s'excusait de ne pas pouvoir lui fournir les informations qu'il réclamait, mais pour rebondir et s'éloigner du sujet, elle lui avait fais croire qu'il sentait le poireau, et déjà, Krikja éclatait de rire face à son expression. Elle le trouvait adorable. Il lui inspirait la bonne humeur et c'était plutôt rare ces derniers jours, alors elle en profitait fortement. « Je plaisantais, tu sens très bon. » Tapotant sa main sur la table pour le rassurer de cette petite taquinerie, elle préférait le lui dire clairement. Parce qu'il avait déjà des petits soucis de bégaiement, elle préférait ne pas en rajouter et pas non plus qu'il en vienne à la détester. Juste pour ça, surtout. Mais il répliquait déjà pour expliquer le fait de sa transpiration à cause de la chaleur désertique, elle ne pu que rire de nouveau, un peu plus franchement et plus fort parce qu'elle ne s'était pas attendue à ce qu'il soit aussi direct et aussi ragoûtant mais en tant que Rahjak, elle avait déjà entendu des choses bien pire. « Je t'assure que tu sens très bon. Et je ne dois pas sentir la rose non plus, surtout pas après le boulot. »

Toujours aussi souriante, il entrait un peu plus dans le vif de sujet en parlant de sa façon de vivre. Il cultivait et pêchait. Elle trouvait cela si fascinant qu'elle l'enviait réellement. Hochant la tête, elle ne pouvait qu'approuver. Elle aimait apprendre beaucoup de chose. Pas réellement les choses manuelles, les choses qu'elle aurait sans doute dû faire si elle avait encore été une esclave, mais enfin, le jardinage pourquoi pas ? Elle se voyait tout à fait pêcher, elle ne savait pas bien pourquoi. Elle était assez patiente pour essayer cela. Même si elle avait déjà lu des choses là-dessus, elle avait un peu de mal à s'imaginer comme cela fonctionnait réellement. Toutes les belles promesses qu'il lui faisait, le fait de peut-être pouvoir vivre là-bas, de venir voir la mer et d'y habiter tout à côté, le fait de pouvoir apprendre autant de chose. Ça ne pouvait que lui mettre l'eau à la bouche. « Si je comprend, t'es particulièrement habile de tes doigts, un vrai petit coquin. » Le sous-entendu ne serait peut-être pas compris, mais elle en doutait réellement. Les Rahjaks étaient parfois lourd concernant le sexe, et même si elle doutait ressembler réellement au sien, elle n'échappait pas à ce côté pervers.

Hyacinthe lui expliqua alors sa vision de la cité. Une grosse ruche, finalement. Sa façon si particulière de parler lui plaisait. Elle aurait bien pu lire ça dans un livre. « Un bien beau bourdon, avec de belles couleurs. Surtout les yeux. » Piochant dans son plat, elle attrapa une poignée d'aliments qu'elle glissa dans sa bouche et machouilla avec rapidité. C'était bien rare, mais elle mourrait de faim et elle profitait. Perdant un peu de civilités, elle avait attaqué avant lui. Mais peu importait, non ? Les deux plats servaient vides d'ici peu. « Oh pardon ! Mangeons et trinquons oui ! A toi, surtout, Parfumeur, Cultivateur et Pêcheur ! Et j'ose croire que tu as d'autres cordes à ton arc. » Frappant sa choppe dans celle du Calusa, elle bu une gorgée sans tarder, ça n'était que de l'eau mais elle en profitait. Il fallait boire beaucoup dans ce désert. Toujours s'hydrater, c'était important. Alors dans une si bonne tavernes, tous profitait toujours. « Bien sûr, tu peux venir quand tu le souhaites! Ma porte t'es grande ouverte et mon lit aussi. » Sans sous-entendu cette fois-ci. Il y aurait pu en avoir un, évidemment. Parce qu'il n'était pas vilain du tout et parce qu'il l'amusait beaucoup, bien malgré lui parfois. Mais c'est surtout qu'elle ne possédait qu'un lit, mais qu'elle était prête à le partager. « Tu as mis combien de temps pour venir jusqu'à la cité ? »


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Sujet: Re: I got Spirits in my head and they won't go
Mer 28 Fév - 19:26

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Arméthyse & Hyacinthe

La notion d'esclave il la rencontrait pour la première en chair et en os. Oh le blond n'ignorait pas que ça existait mais un peu comme un mythe. Pas dans son village, ni celui des Athnas ou des pikunis. Encore moins dans son petit coin d'océan qui léchait la plage ou s'élevait la dune qui menait à sa cabane. Chez lui, il s'y pencherait avec plus d'attention par la suite, pour en comprendre les tenants et les aboutissants.Mais en ce le moment ça lui paraissait un sujet sensible, et légèrement plus complexe qu'il ne le pensait au départ. Surtout ça grattouillait désagréablement sa propre liberté. Bien qu'il apprécia désormais la compagnie de la garde, il soufflerait avec joie une fois sorti de la cité de feu. Étrangement chaque seconde lui criait silencieusement que ces lieux, pour lui, ressemblaient à un piège mortel. Par contre quand il parvenait à s'exprimer avec aisance, il n'appréciait pas de donner trop d'indices à son propos. Hyacinthe estimait passer déjà beaucoup trop de temps à se tordre les méninges sur son propre cas. Et pour l'instant, oublier ses tourments recevait sa préférence « Oh mais ma vie est très très très simple, je profite de la mer, je ramasse des tas de matériaux pour créer le verre ou je pars à la recherche d'un bon terreau et de plantes rares. Et je pêche beaucoup de poissons, ça se résume en peu de mots » Passionnant à vivre pour le verrier mais probablement pas pour celle qui tendait une oreille. Le paradis s'expérimentait en temps réel, à l'écoute ça ne donnait qu'envie de dormir.

Néanmoins il lui en révéla beaucoup plus qu'il ne le désirait au départ « Enfin je dis banni, mais ce n’était pas comme officiel, enfin je me souviens pas, sauf que mes parent et moi on à du déménagé et que c'était pour ça. Je pense qu'on leur a juste fait sentir qu'ils étaient plus à leur place. Mais non je ne pense pas que c'est comme chez toi, je n’ai pas de maître, je vis comme je veux, je vais dans les autres villages si j'ai besoin de quelque chose. Je ne suis pas considéré en fuite fuite fuite par les autres, juste indésirable » Un mot qu'il détestait mais qui traduisait au mieux sa situation. En réalité il n'y songeait plus vraiment, bien que le blond évolua, et souhaitait sortir de son isolement, il savait que ce ne serait pas du côté de son village natal. Il essaya bien, mais n'en récolta qu'une mauvaise cuite et un souvenir vaseux. Et ça ne lui donna pas vraiment envie de recommencer « Alors si jamais, quand tu viendras tu pourras prendre le temps de me raconter cette histoire » Parce que lui ça l'intéressait de savoir de quoi se bâtissaient les autres, ceux qui crapahutaient de son côté. Hyacinthe aimait appréhender l'humain dans son intégralité, de plus ça l'aidait à se préserver contre les charlatans tels que Basile. Un seul être comme celui-là vous détruisait de l'intérieur au point de vous rendre fou. Mais il fut délogé de ses pensées par les mots de la garde royale, qui se protégeait en ne lui dévoilant  pas ce que dissimulait derrière l'agitation qui remplissait les rues. Le Calusa hocha la tête en signe d'assentiment, il attendrait le bon moment pour apprendre, si un jour les rumeurs se propageaient jusqu'à la mer.

Quand Hyacinthe sortirait de cette taverne il tâcherait de noter les petits détails, les conversations qui se perdraient jusqu'à ses oreilles, il n'hésiterait pas à traverser le marché bigarré aux odeurs épicées pour en conserver le souvenir. Tout ça se mélangerait pour finir par se décanter pour lui révéler une image claire et net du voyager dont il reviendrait. Assurément. Comme elle chuchotait quand il évoquait ce futur hypothétique il la rassura à sa manière « Je me tairais jusqu'à temps que je te vois poindre le nez » Appendice qu'il ne verrait jamais plus, une fois qu'il disparaîtrait de sa vue. Mais bon ça ne faisait pas de mal de rêver un peu, d'en parler, ou d'écouter les aspirations d'Arméthyse. Quand il s'inquiéta de son odeur corporel, après tout on transpirait beaucoup sous le soleil rouge du désert, elle éclata de rire, s'amusant visiblement à ses dépens. Ses fondations intérieures s'ébranlèrent prêtes à en venir aux mains ou aux insultes, tant le blond ne supportait plus les moqueries. Hyacinthe reposa brusquement son verre qui éclaboussa la table, et tous ses convives « Merde » S'exclama-t-il, voilà un mot qui désignait un truc qui puait véritablement. Après tout fleurer bon le potager ne le remettait nullement en question « oh oh oh d'accord » Accepta-t-il en rangeant son amertume dans sa poche « Non ça va, tu sens le cuir et la chaleur ce qui pourrait même être considéré comme plutôt attrayant » Non qu'il désira lui faire un compliment ou la draguer mais plutôt lui donner le "ressenti" de la ou il se positionnait.

Elle le taquinait à propos de l'habileté de ses mains, loin d'être idiot il détectait les double sens, malheureusement quand il regarda ses doigts il se rappela le coup autour duquel ils se serrèrent jusqu'à mettre fin à la respiration de l'autre... Aussi évita-t-il de flirter, mais lui lança malgré tout un sourire entendu. Il tiqua légèrement quand elle le complimenta sur ses yeux. Hyacinthe se rappelait surtout la fille séduisante qu'il incarnait à quinze ans, comme si l'image qu'il gardait de lui n'évoluait plus, figée dans le temps. Et ça le perturbait invariablement sur ce que son corps lui transmettait en rapport à ses envies. Alors il s'empressait de le faire taire. Sans pitié « Oh c'est déjà beaucoup, je me débrouille dans des tas de petites petites petites choses mais sans exceller, et puis au départ je suis surtout verrier » Il planta sa fourchette dans un bout de viande, indifférent à la voracité de la garde, et l'engouffra à son tour. Néanmoins il s'étouffa rapidement quand elle lui offrit son lit, le morceau coincé dans la gorge manqua de l'étouffer jusqu'à ce qu'il le recrache. Et que ça atterrisse dans la boisson d'un ivrogne un peu plus loin qui n'y vit que du feu « Merci  » souffla-t-il avant de reprendre « Oh de chez moi, jusqu'ici ? 5 jours parce que c'était la première fois que je venais mais heureusement une vieille amie m'avait donné des repères et des conseils sinon je me serais perdu ou je serais mort de soif ... »

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Sujet: Re: I got Spirits in my head and they won't go
Mer 30 Mai - 1:31




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Hyacinthe Ҩ Arméthyse
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Les oreilles de la gardienne trainaient tandis qu'elle sirote son verre. De l'eau. Elle n'aimait pas tellement être dans les parages. Il était rare qu'elle dépense son argent à la taverne. Autant pour boire que pour manger. Mais elle jouait le jeu avec celui qu'elle considérait comme une sorte d'invité. Elle adorait tout particulièrement les gens des autres tribus, parce qu'eux, ne la connaissait pas. Ne la jugeait pas comme une simple esclave. Comme une moins que rien ayant atteint quelques sommets. Elle ne profitait pas réellement de son statut, préférant faire profil bas, vivre sa vie le plus facilement possible. Même si elle s'infligeait quelques tourments toute seule, justement par culpabilité envers les autres esclaves qui n'avaient pas eu autant de chance qu'elle. Mais pour aujourd'hui, elle profitait. C'était un petit moment de bonheur, même si elle se le refusait la plupart du temps, cette fois, elle profitait. Ça n'arrivait pas chaque jour. Elle le pouvait bien. Elle espérait simplement ne croiser personne. Traîner dans des tavernes étaient plutôt risqué dans son cas. Parce que des personnes de son passé, qu'elle ne tenait pas spécialement à revoir, fréquentaient ce genre d'endroit, raison pour laquelle elle désertait tout endroit plus ou moins bondé à présent. Sauf la place du marché, elle était bien obligée de s'y rendre. Tout comme au palais. Elle ne pouvait pas non plus cesser ses activités, ni arrêter totalement de vivre. Mais jour après jour, elle croisait les doigts. Depuis des années. Oui, ce jour ne serait qu'une exception. Et tant qu'à faire, autant qu'elle profite du moment pour écouter un petit peu les derniers ragots que les gens aux alentours partageaient. En tant qu'ancienne gardienne, elle ne pouvait que savoir que cet endroit était le bon filon. Une mine d'or d'informations. Il suffisait de fréquenter les tavernes pour régler quelques affaires de vol ou de meurtre. Les indices s'achetaient ici. Les Rahjaks et l'or, une longue histoire. Bien que l'autorité d'un gardien puisse parfois suffire, certaines têtes de mûles devaient parfois être soudoyer, même si ça n'était pas bien légal.

Capable de se concentrée sur deux conversations à la fois, davantage lorsqu'elle ne participait pas à la seconde, elle hocha la tête à Hyacinthe qui lui expliquait justement son train de vie. Ça semblait être bien paisible. Et plus que tout, ça donnait envie. Rien que la mer l'avait tout émoustillée alors savoir qu'il passait plutôt des beaux jours la ravissait. Dans des moments comme ceux-là, elle se rappelait que la vie était meilleure ailleurs qu'ici, au fond d'une cité emmuré dans le désert, avec des esclaves, du sexe à gogo et de la violence. Toutes les histoires qu'on avait pu lui raconter petites sur l'ailleurs, l'exotisme lui faisait de plus en plus avec les années. Surtout parce qu'elle avait eu la possibilité de voyager. Et que parfois, elle le pouvait encore grâce à sa complicité avec Irina. Non vraiment, Krikja ne pouvait pas se plaindre de sa vie. Frottant sa nuque, elle observa Hyacinthe en esquissant un sourire. Se remémorant un souvenir en particulier. Cela remontait à loin déjà, mais elle avait l'envie de partager avec lui. « Je me souviens d'un champ de fleur. Loin, très loin d'ici. Je ne saurais pas le retrouver... Mais les fleurs y sont brillantes la nuit, aussi brillante que des étoiles. Est-ce que ce sont-là des fleurs rares que tu recherches aussi ? » Peut-être bien qu'il en cultivait. Les fleurs n'étaient pas réellement quelque chose de symbolique ici. Pas forcément beau non plus. Les choses délicates ici, ça ne courraient pas les rues. Donc pas tellement de fleur. Sauf dans le commerce, toujours cet aspect monétaire qu'elle haïssait tant.

Mais il lui rappelait déjà son statut de banni. Un sort peut-être bien pire qu'esclave. Quoiqu'il semblait bien se débrouiller tout seul. En dehors des siens. Être indésirable, elle ne pouvait que connaitre ce sentiment. Finalement, banni, esclave... la différence était infime. Même s'il n'avait pas de maître. Subitement, elle imaginait cette double sentence. La bannissement et l'esclavage. Elle espérait qu'un tel cas n'existe pas. Ce serait certainement cette personne-ci la plus à plaindre sur terre. Plus que les autres bannis ou que les esclaves d'ici. « Je saisi ce que tu dis. Je comprends. T'es pas si mal chez toi. Et tu peux te balader un peu partout... Mais ta tribu est peut-être bien aussi moche que la mienne, finalement pour bannir les gens. » De nouveau un haussement d'épaules. La nuance entre un banni et un esclave était claire. Mais ça semblait tout aussi ridicule et honteux de son point de vue.

Avortant une discussion importante sur les événements en ville, elle le remercia silencieusement. Ses lèvres remuèrent sans délivrer un seul son. Elle préférait surveiller ses arrières parce qu'ici, à la taverne, les murs ont des oreilles. D'où le fait qu'on puisse facilement avoir des infos ici. « Je te raconterai tout ce que tu voudras, si ça devait arriver, l'ami. » Et de nouveau un petit clin d'oeil. Une nouvelle conversation achevée. Et une confiance bien développée. Une connivence. Des complots. Un avenir certainement scellé. Et surtout, un nouvel espoir. Une porte qui restait entrouverte pour laisser place à une nouvelle vie. Elle doutait réellement que ça s'accomplisse un jour, mais elle pouvait rêver. Parfois, l'Erika, son identité d'enfance qu'elle avait dû abandonnée, revenait et c'était aussi douloureux que réjouissant. De temps à autre, quand elle y pensait, la demoiselle se remettait à donner des coups de fourchette dans son plat pour manger. Ça aussi c'était une exception. Deux gros repas dans une seule journée, sans doute allait-elle regretter, mais ça en valait le coup.

Mais finalement, elle lança une plaisanterie, sans vraiment le connaitre. Sans s'attendre à une pareil réaction. Mais elle voyait bien qu'elle avait touché une corde sensible tandis qu'elle épongeait la boisson sur la table avec un vieux chiffon qu'elle sorti de la poche de son long manteau en cuir. « Vraiment, je voulais t'embêter gentiment. Pas de mauvaises intentions, je m'excuse. » Pas plus sincère. Et quelques rires alentours. D'aucuns diraient qu'un Rahjak qui s'excuse envers un étranger n'est pas un Rahjak, mais elle s'en foutait pas mal. Préférant plutôt la compagnie du Calusa plutôt que celle de tous ces gens réunis. Mais le mal était passé, sans doute, puisque le parfumeur enchaînait déjà en soulignant son odeur à elle. La chaleur. Et le cuir. Et une pirouette à propos des doigts du garçon. Autant dire que la conversation devenait frisait la grivoiserie. « Hm... je réfléchis à mes qualités. Mais je crois pas être capable de rivalisé avec tout ce que tu sais déjà faire, tu sais. Vraiment. Tu sais beaucoup de choses, je suis admirative. Je suis juste... gardienne royale. Et je sais me battre. Je suis douée en stratégie aussi. Mais je ne sais pas créer des choses. Petite, j'ai essayé d'apprendre à coudre. Et j'étais forcée à faire des tâches mais... c'était pas mon truc. » Serrant sa fourchette plus fort entre ces doigts, elle réalisa alors une chose à laquelle elle n'avait jamais songé avant. Elle était plutôt détruisait plus qu'elle ne construisait. Lui, créait tout un tas de chose, la vie à travers ses plantes et des odeurs avec ses parfums, du verre aussi. Alors que pour elle, ça n'était que la résonance de la violence dans laquelle elle était née. Peut-être bien que naître à la cité, obligeait ses habitants à vivre dans la violence. Se battre, c'était ce qu'elle avait quasiment appris en premier. Parce que c'est ce seul moyen qui permettait de vivre ici. Ça, et l'argent. Une grande gueule aussi. Esquissant un sourire pour ne rien laisser paraitre, elle désigna l'assiette de Hyacinthe pour qu'il continue de manger. « Cinq jours alors. Un long chemin pour de si petits pieds. » Un nouveau rire lui échappa. Jusqu'à ce qu'elle ne réalise qu'il devait refaire le chemin inverse. Dix jours loin de chez lui. A arpenter terre et tribu. « Est-ce que tu as pu exploité tous les endroits de la terre avec toutes ses années devant toi ? » Pas de lois pour lui. Pas de responsabilité. Rien. Juste lui. Et son chez lui. Mais peut-être bien que ça n'était pas aussi réjouissant d'être aussi seul. Elle ne pouvait qu'imaginer sa solitude.


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Sujet: Re: I got Spirits in my head and they won't go
Dim 22 Juil - 17:13

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Arméthyse & Hyacinthe



L'étrange journée qui se déroulait aujourd'hui ! Alors que finalement il hésita longuement avant de pénétrer dans la cité de feu. La raison lui souffla que repartir sur la longue route du retour Sans prendre un peu de repos serait légèrement suicidaire. Et encore il n'imaginait pas ce qui se produirait quand il tenterait de retourner vers la sortie. Mais pour le moment il s'étonnait lui-même à se plaire en la compagnie de la jeune femme. Non qu'elle fut désagréable, ou moche ou ... Mais avec les rumeurs qui couraient sur eux, Hyacinthe il se méfiait furieusement des Rahjaks.

Et pour le coup se faire arrêter par une garde royale avait de quoi lui retourner l'estomac. Mais non, il se retrouvait assit, dans une auberge à consommer des boissons, et bavarder de tout et de rien. Enfin de choses un peu personnelles auxquelles on prétendait parfois ne pas apporter autant d'importance qu'elles en contenaient. Evidemment il ne connaissait cette jeune femme que depuis une petite journée, et encore. Aussi il ne prétendait pas deviner ce qui tournait dans la tête de la brune mais il ne la jugeait pas mauvaise. Du moins pas comme ce qu'on disait du peuple du désert. Oh après, il n'ignorait pas que les êtres humains surprenaient les autres,  pas toujours de la meilleure des manières, mais sur ce coup-là, il ne s'imaginait pas la voir se transformer comme un petit diable qui sortait de sa boite !


Il n'échappait pas au blond que les descriptions de son existence provoquaient une brillance particulière dans le regard de la garde royale. Bien que cela l'étonna, puisque comme il avait pu s'en rendre compte, le peuple vivant en ces lieux semblait particulièrement content de son mode de vie. Sauf quelques petits couacs qui faisaient échos aux anciens récits de Noah.

Pour le calusa, L'exotisme se personnifiait en la personne d'Arméthyse, ce qui prouvait que tout différait chaque fois à cause de la perspective qu'on recevait en rapport avec le lieu dont on était issu. Elle lui parla de fleurs qui scintillaient la nuit, tout un champ, cela l'intrigua grandement, la première fois que ce fait se révéla à son oreille
« Et tu connais la désignation de cette fleur-là ? Puis non je ne crois pas que ce soit la même, je n'ai rien remarqué de semblable mais du coup j'aimerais bien observé celle dont tu parles, la mienne fleurie sur un arbre. Mais pas chaque année, voilà pourquoi elle est si précieuse, cet arbre ne pousse que dans le désert, on l'appelle Joshua Tree mais sa véritable nom est Yucca brevifolia »
 
Dans sa sacoche il cachait une de ces fleurs rares, d'ailleurs il l'entrouvrit pour qu'elle puise y jeter un coup d’œil. Elle pourrait ainsi lui confirmer s'il s'agissait de la même plante que celle qu'elle évoquait un peu plus tôt. Et puis surtout elle contemplait la preuve flagrante de sa sincérité !

Tous les deux au cours de ce bavardage impromptu ils déterraient des points communs, similaires mais pas parfaitement identiques. Le blond s'aperçu qu'il aurait dû un peu nuancer ses paroles. En vérité il se considérait comme banni alors qu'il n'était au fond qu'un paria, un indésirable. Et son père souhaita le protéger au plus de la vie qui l'attendait en le renforçant, tout en le tenant éloigné du village ou il naquit

« Les Calusas, oh tu sais ils ne sont pas si mauvais, je pense que c'est même un peuple plutôt pacifique, si tu t'y rendais tu serais bien reçue. Il n'ont juste pas bien comprit mes particularités, et mon père a préféré m'éloigner plutôt que je grandisse comme un paria » Ce que finalement à bien y  réfléchir, le paternel n'empêcha pas.

Mais le blond ne lui en portait pas rancune, il comprenait très bien les motivations de l'homme, et surement son désarroi face à une situation peu commune
« C'est toujours compliqué de bien réagir devant ce qu'on ne connait pas »

Puis l'étrangeté s'invita parmi eux. Il accéda aux demandes silencieuses de la jeune femme, sans chercher véritablement plus loin. Observateur il comprenait qu'il valait mieux ne pas trop enquêter dans les coins les plus sombres de la ville « Bah quand je reviendrais on aura beaucoup de choses à se raconter » Bien qu'une fois extrait de cette ville, le calusa comptait bien ne jamais y remettre les pieds.

Le blond tâcha d'éclipser sa maladresse et sa réaction sous un rire léger qui ne trompait personne mais possédait au moins le mérite de ne pas alourdir le moment. Doux, agréable, léger, profond, différent ou se mêlait un zest de secrets non divulgués « Tu sais ce que mon père me disait souvent, une expression qui venait de l'ancien temps, que l'enfer était pavé de bonnes intentions.. Et bien tâchons de ne pas trop y poser de nouvelles dalles  » Une remarque qui s'enchaina sur d'autres échanges taquins, pour aboutir aux habilités de chacun.

Les gens se sous estimaient souvent, ou le contraire, ils offraient un ego surdimensionné à leurs interlocuteurs. Mais visiblement ni l'un, n'i l'autre ne faisaient partie de la seconde catégorie
« Tu es quand même forte, tu m'as juste mis par terre sans trop de difficultés, pourtant j'ai de la force et généralement on ne me cherche pas noise. Mais j'avoue que je ne sais pas me battre du tout, et pour la chasse je vise tout le temps à côté. Je te dis, si je m'en tirais pas si bien à la pêche et bien je serais mort de faim depuis longtemps. Donc on pourrait s'apprendre chacun à s'améliorer si un jour tu passes par chez moi »

Alors qu'il se taisait, il la vit plutôt silencieuse. Respectueux le blond n'interrompit pas la réflexion de la Garde, laissant vaquer son regard sur les êtres qui les entouraient jusqu'à ce que la voix féminine resurgisse, curieuse. Et lui il posa les coudes sur la table, les prunelles au loin « Quand j'avais 15 ans je suis monté sur un bateau et j'ai écumé les mers pendant 3 ans, alors oui j'ai vu du pays, des autres îles, des tribus différentes et puis j'ai bâti mon petit coin de terre. Mais j'ai beaucoup arpenté l'île à la recherche de matériel et par curiosité alors je pense que je peux dire que oui et toi ? »

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Sujet: Re: I got Spirits in my head and they won't go
Mer 22 Aoû - 20:27

RP archivé suite au départ d'Arméthyse

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Sujet: Re: I got Spirits in my head and they won't go

 

I got Spirits in my head and they won't go

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