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˜˜˜˜˜˜Traque-moi si tu peux ♦ Shanareth&Oshea
maybe life should be about more than just surviving

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Sujet: Re: Traque-moi si tu peux ♦ Shanareth&Oshea
Sam 18 Fév - 3:08


 
Shanareth & Oshea

••• Elle n’avait pu parcourir que quelques mètres. Une dizaine tout au plus, avant de sauter dans les seules broussailles qui la cachait de ses démons. Accroupie sur elle-même pour être le plus bas possible, elle ne faisait qu’entendre leurs questionnements sans les voir. Ils connaissaient évidemment sa tortionnaire et son cheval, et trouvait cela bien étrange. Oshea retenait sa respiration derrière les buissons. Si elle détestait Shanareth, elle détestait encore plus les marchands car elle ne savait pas où elle finirait. Elle était concentrée mais sursauta en retenant de peu un cri de surprise en voyant un Serpent faire son chemin sur sa botte.

Les deux mains sur sa tête, elle se maudit en espérant que personne n’avait entendu sa gesticulation. Malheureusement, une poigne ferme et dure enserra son bras et la tira de force hors de sa cachette sous les cris protestants de l’esclave en fuite. Elle hurlait, grognait et se débattait si bien qu’un deuxième marchand arriva pour l’immobiliser de l’autre bras. Alors, elle donna des coups de pieds dans le vide telle la garce indomptable qu’elle était. Shanareth arriva alors et poussa le troisième marchand pour lui octroyer une gifle monumentale qui la sonna. Puis une deuxième qui lui fit voir des étoiles. Quelques secondes de répis, et une troisième qui la fit hurler de rage tandis qu’elle la manqua de peu avec son pied. « JE TE HAIE ! » elle hurlait contre elle tandis qu’elle lui tourna le dos pour retourner près de l’eau avec une nonchalance insupportable. Elle voulait la punir en la laissant avec les marchands, mais elle savait très bien qu’elle ne pouvait pas faire ca. Les marchands allaient vouloir l’emporter, la revendre, et même si ils ne faisaient que lever une main sur elle, sa maîtresse serait loin d’être heureuse à cette idée. Le monde des marchands, c’était un monde de rat. Ils se volaient leur marchandise pour se remplir les poches et ne respectaient pas les règles.

Maintenant qu’elles étaient trop éloignées l’une de l’autre, Oshea intériorisa un peu sa colère. Elle attendait qu’elle se décide à revenir la chercher, mais elle semblait l’ignorer royalement. Et tandis qu’elle se concentrait pour savoir comment elle allait se sortir de là, elle sentit le contact d’une main contre sa hanche. Elle eut un mouvement de recul aussitôt et tourna la tête vers l’un des marchands qui la tenait. Elle se débattit de plus belle mais la poigne autour de ses bras ne fit que se renforcer tandis que les marchands ricanaient de leur prise en la pensant inoffensive. « Dis-donc Zamarguilea, c’est une prise intéressante que t’as là ! Mais ca te fait pas trop de travail toute seule ? » Tout le monde la croyait inoffensive. Et elle en avait marre.

Et elle sentit son cœur battre dans ses tempes. Elle sentit le sang bouillir dans ses joues tandis que les voix grasses raisonnaient dans sa tête comme des échos. Ils étaient trois autour d’elle, à ce moquer et à se permettre de poser la main sur elle sans qu’elle ne puisse se dégager. Oshea était allergique au contact. Elle était allergique à l’humain, et la pression des regards et des gestes autour d’elle la fit se sentir dans une détresse extrême. Elle n’entendait plus leurs paroles et se contenait pour ne pas hurler son ras-le-bol général en fermant les yeux. Respire, Oshea. Respire. Tu vas t’en sortir. Respire. « Hé regarde, elle était libre avant ! » L’homme qui ne la tenait pas venait de lui baisser la tête en avant pour afficher sa nuque et sa marque Rahjak ternie par la brulure de l’esclave.  Il tira son col en arrière du bout du doigt, comme pour analyser plus amplement le tatouage Athna qui cheminait le long de son dos. Et cette fois s’en était trop. Elle en avait marre des échecs, marre des évasions, marre d’être une marchandise. En un éclair, son instinct de survie se réveilla et elle donna un coup de coude au hasard pour se dégager et plongea la main dans sa sacoche d’herbe qu’elle avait toujours et dont elle avait totalement oublié l’existence depuis de début

Elle en sorti une poignée d’herbes venimeuses et se retourna brutalement vers l’un des marchands pour plaquer sa main contre sa bouche. Tenant fermement son emprise, elle s’accrocha a lui comme une sangsue tandis qu’il se débattait à son tour et qu’on essayait de l’arracher à lui. Sans décrocher un mot, aussi vive qu’un animal apeuré, elle garda la main plaquée sur lui et enfonça ses doigts dans sa gorge jusqu’à ce qu’il finisse par baver.

Un sourire carnassier, et elle le lâcha tandis que les deux autres la délaissèrent pour accourir vers leur ami qui, les mains serrées autour de sa gorge, agonisait par ce qu’il venait d’avaler. L’ex-sorcière n’avait oublié en rien ses compétences. Et si Shanareth ne lui avait pas confisqué sa sacoche au début de leur escapade, c’était finalement son jour de chance. Essoufflée, la vipère recula de quelques pas et se rapprocha de l’eau. Elle regardait avec attention sa victime qui termina par fléchir des genoux avant de s’écraser, face contre sable. Elle avait tué quelqu’un. Pour la première fois depuis longtemps. Et vu la face des deux hommes restants, elle allait devoir se défendre encore une fois pour son orgueil.


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15/03/2016 Juliette/holly-wood 440 Eva "sexy badass" Green @schizophrenic (avatar) + @astra (signature) + eva daily (gifs) + shellaufouet (profil) Mercenaire ~ combat et maniement des armes. 20


Sujet: Re: Traque-moi si tu peux ♦ Shanareth&Oshea
Lun 20 Fév - 0:19

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Until my last breath you'll never know. Until you feel the silence when I am gone. Now it's vanishing, everything what we might have been. Only now you praise call my name that you won't see again. Who can change this memory ? Inside it needs to burn worship by the enemy. The guilty take their turns watching as it's disappearing. Shadows all that remain wishes slowly crossing over in this parade of pain.
traque moi si tu peux

Elle peut bien te crier qu’elle te hait, ça ne changera rien au fait que tu es bien décidée à la ramener à la cité. Et que ce soit en un ou plusieurs morceaux, elle y retournera – qu’elle le veuille ou non. Tu dis en plusieurs morceaux, parce que tu viens de la laisser aux mains des marchands d’esclaves. Derrière toi, tu entends leurs voix graves et leurs rires gras – mais ne fais guère attention à ce qui peut bien se passer derrière toi, bien trop occuper à faire boire ta monture, tout en balayant les quelques grains de sable qui sont restés accrochés sur son pelage et sa crinière. Et c’est alors que l’un des marchands – Gazhi, celui qui prend toujours un malin plaisir à te prendre la tête sans qu’on lui demande son avis – vint à prendre la parole, pour te dire que c’est une belle prise que tu as pêchée là. Mais pas de chance mon vieux, elle appartient déjà à quelqu’un et il peut bien te promettre toutes les pièces du monde qu’il veut, tu ne le lui vendras pas. Puis, il te demande si elle ne te cause pas trop de travail. Oh oui elle t’en cause plus que n’importe quel esclave que tu as pu capturé et ramené à la cité – mais c’est justement ça qui est excitant, exaltant dans ton métier. Un esclave trop sage, qui se laisse sans se rebeller et qui n’oppose aucune résistance pour tenter de s’échapper – il n’y a rien de plus ennuyeux. Parfois, il t’arrive de faire exprès de laisser partir l’esclave, pour pouvoir lui laisser dix secondes d’avance, avant de te mettre à sa recherche. Aimant jour avec les nerfs de l’esclave – jouant au jeu du chat et de la souris avec lui, avant de le coincer dans un coin et de lui régler son compte à coups de poing. Alors oui Oshea te donne du fil à retorde, mais elle t’en a toujours donné – ce n’est pas nouveau. Et s’il croit que tu vas venir le supplier ou plutôt les supplier de t’accompagner pour t’aider dans cette tâche – il se fourre dans l’œil jusqu’au coude. T’as déjà eu du mal à faire équipe avec Astrid et de devoir partager la récompense avec elle. Alors partager la récompense avec trois rats du désert, certainement pas – plutôt être dévorée vivante par une horde de vautours affamés que de partager ne serait-ce que l’ombre d’une pièce d’or avec ces trois-là.

« Calme tes ardeurs Gazhi, elle a déjà un propriétaire. Et pour répondre à ta question, cette peste m’a toujours apporté beaucoup de travail, alors ce n’est pas une nouveauté pour moi. Donc oublie immédiatement cette idée, je ne te demanderai pas à toi, ni aux deux autres de m’accompagner. Dis-tu sur un ton froid, ton regard dans celui du marchand d’esclave – tout en peignant la crinière de ta monture en train de se désaltérer. J’ai besoin de personne et sûrement pas de l’aide de trois rats du désert. » avoues-tu sèchement, avant de leur tourner à nouveau le dos. Préférant t’occuper de ton cheval que de ce qui passe derrière. Tu ne leur laisseras pas Oshea, mais en revanche, s’ils veulent s’amuser avec elle et profiter de son corps l’espace d’un instant – tu ne les empêchera de faire ce qu’ils ont en tête. C’est des hommes après tout – des bêtes certes, mais des hommes. Et comme tous les mâles ils ont des pulsions qu’ils ne peuvent réfréner dès qu’ils voient de belles courbes se dessiner devant leurs yeux. Et alors que tu pensais pouvoir t’occuper de ta monture tranquillement, sans te soucier de ce qui se passe derrière toi. Voilà que tu entends des cris, des hurlements – comme si on était en train d’étouffer quelqu’un. Surprise, tu te retournes pour voir ce qui se passe. La bouche grande ouverte – tu ne comprends ce qui se passe. Tout ce que tu vois, ce sont les marchands d’esclaves en train d’essayer d’extirper les doigts d’Oshea dans la gorge du plus jeune des trois esclaves. Mais ! Qu’est-ce qu’elle fout avec ses doigts dans la gorge de pauvre diable ?! Tu te poses bien la question – alors que tu le vois baver bizarrement. Qu’est-ce qu’elle a encore été inventé celle-là. Décidément, elle t’en aura fait voir de toutes les couleurs. Petite peste ! Et alors que les marchands réussissent à l’éloigner du marchand – ceux-ci se désintéressent de l’esclave pour s’occuper du jeune homme, qui tentait tant bien que mal de se faire vomir. Et c’est alors, que sa respiration devint saccadée presque inexistante – ses genoux fléchirent, tombant dans le sable – avant de s’écraser tête la première face contre terre, raide mort.

Oshea se trouve à quelques mètres de toi – visiblement satisfaite de ce qu’elle vient de faire. Mais se rend-elle seulement compte de ce qu’elle vient de faire ou est-elle complétement suicidaire ? Elle vient de tuer un rahjak. Et si Siddil l’apprend et que les marchands la balance, c’est la peine de mort qui l’attend ou dans le pire des cas, les mines. Oui, travailler dans les mines dans votre société et un supplice bien plus lourd à supporter que la mort. Et la mort c’est ce qu’elle risque d’avoir droit, alors que tu vois les deux marchands s’approcher, réclamant vengeance pour l’un dès leur. Mais tu t’interposes. Ils ne la toucheront pas – ne feront pas justice eux-mêmes, ce n’est pas leur rôle. Tu as une mission à remplir et tu comptes bien la mener à terme. Siddil la veut vivante, et non décapitée. « Écarte-toi Zamarguilea ! Cette chienne doit payer pour ce qu’elle vient de faire. » grogna le plus vieux des marchands, alors que tous deux pointaient leur arme vers toi. Nullement effrayée, tu leur lanças à tour de rôle un regard sombre. « Vous ne la toucherez pas. J’ai une mission à remplir et je compte bien la mener à bien. Son propriétaire la veut VIVANTE. Vous m’entendez ! Alors soit, vous comprenez et peut-être que je partagerais une partie de la récompense avec vous. Soit ... tu sors à ton tour ton arme, et la pointe face à eux ... je serais dans l'obligation de vous tuer pour qu'il n'y ait plus de témoins. »

Les deux te regardent puis se regardent mutuellement. Tu sais qu’ils vont opter pour la première option – quel marchand d’esclaves digne de ce nom refuserait de recevoir de l’argent aussi facilement que ça ? Mais tu restes sur tes gardes au cas où ils viendraient à attaquer en traître. Et comme tu t’y attendais, les deux baissent leur arme, mais ne sont pas totalement ravis de cet arrangement – jetant un regard assassin à l’esclave derrière toi. Alors, tu fais de même – avant de te retourner et d’agripper Oshea par les cheveux, tirant sur sa crinière sans te soucier dans lui en arracher au passage, elle mérite ce qui lui arrive. L’amenant jusqu’à ta monture, lui attachant les poignets avec fermeté – pour que le lien lui fasse des marques sur la peau. Et sans crier gare, tu la gifles avant de l’attraper par le bras. « T’as beaucoup de chance que Siddil m’ait demandé de te ramener vivante. En d’autre circonstance, je les aurais laissés te faire la peau. Maintenant tu vas arrêter de faire ta chieuse et te faire toute petite jusqu’à ce qu’on soit de retour à la cité. T’as compris ?! » Le regard sombre, tu lâches son bras avant de remonter en selle - jetant un regard aux deux marchands, qui venaient de remonter sur leur monture - prenant avec eux le cadavre du jeune homme, qu'ils s'occuperaient de ramener à sa famille, en leur expliquant bien qu'il est mort de cause inconnue. Leur jetant un regard, ils te firent un signe de tête - prêts à te suivre. Alors sans plus attendre, tu fis avancer ta monture - alors que les marchands refermèrent la marche. Tu jettes un bref coup d'oeil à l'esclave - elle a vivement intérêt à se calmer, parce qu'à la moindre échauffourée, tu l’assommes.

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Sujet: Re: Traque-moi si tu peux ♦ Shanareth&Oshea
Jeu 18 Mai - 2:36


 
Shanareth & Oshea

••• Lassée d’être considérée comme un objet de revente, lassée de rater chacune de ses évasions principalement à cause de cette mercenaire un peu trop persévérante. Tout autant qu’elle, à vrai dire.

Ce n’était pas la première fois qu’elle tuait quelqu’un. Oh non, la sorcière avait sa petite réputation dans les bas-fonds, par les clients discrets qui venaient lui demander des poisons. Si elle craignait la mort, elle ne craignait pas de la donner. La vie des autres contre la sienne. C’était comme cela que ca marchait, et que cela marcherait toujours. Par-delà toute émotion, par-delà tout sentiment. Apprendre à passer outre et à s’occuper de soi. C’était ce qui l’avait fait survivre jusqu’à présent et qui lui avait fait quitté la cité. Elle regardait les tortionnaires se disputer fougueusement à cause d’elle, et elle se délectait de cette attention soudaine qu’elle suscitait. Elle l’avait fait par instinct de survie oui, mêlé à une envie de vengeance. Et puis elle n’était pas totalement idiote, la chienne. Elle savait très bien que Shanareth ne l’aurait jamais laissé se faire abimer physiquement ou tuer, elle tenait bien trop à sa récompense, et c’était sous cet unique aspect que Oshea pouvait remuer les choses pour avoir une chance de s’en sortir.

Les deux abrutis baissèrent finalement leurs armes en ayant trop peur des menaces du monstre assoiffé de sang qui se tenait devant eux. Oshea termina de leur faire des grimaces enfantines, protégée par le dos de Shanareth qui se retourna finalement pour la surprendre et lui agripper la tignasse pour la réprimander avec violence. « Hého soit un peu reconnaissante, je t’ai offert un casse-croute assaisonné ! ». Elle grommela, commençant à être habituée à ce qu’on prenne ses cheveux pour une laisse. Elle allait finir par se raser, ils allaient rien comprendre ! Elle écouta sa mercenaire la sermonner encore tout en lui attachant les poignets à sa monture. « T’aurais pas osé. T’aurais trop regretté de plus jamais pouvoir essayer de me foutre dans ton lit. Enfin, lit. C’est subjectif. »  Elle lui sorti le plus beau de ses sourires de vipères, accompagné d’une trace de sang qui coulait du coin de sa lèvre à cause de la gifle de tout à l’heure. Elle aurait pas osé.

Elle l’avait déjà dit : Elle vivante, elle n’arrêterait à aucune seconde de planifier de quoi s’évader. Fallait s’y attendre, elle avait prévenu qu’elle se laisserait pas faire si facilement. Elle poussa un long et détonant soupir, digne des plus grands dramaturges, lorsque le cheval se remit en marche. Elle jeta un coup d’œil vers les deux marchands d’esclave, non peu fier d’avoir réussi à en tuer un et être toujours en vie. Elle les regarda en papillonnant des paupières pour répondre à leurs yeux meurtriers, puis se retourna vers sa nouvelle meilleure amie. « Dis, à ta place je me serais débarrassée du corps. En le déchirant assez, on croirait facilement qu’il servi de diner aux charognards. »  dit-elle avec une perfidie brute. Maintenant que Shanareth l’avait vu tuer, elle n’avait plus peur de lui parler égal à égal. Elle aussi elle était capable du pire.  Elle se foutait aussi complètement de ce que pouvait bien dire les deux autres en arrière, après tout elle avait une garde du corps maintenant. Elle se mit à courir maladroitement pour arriver au niveau de la cavalière et du cheval qu'elle essayait de chevaucher en sautant dessus mais ne fit que glisser. Elle se remit sur ses pieds, et chuchota : « PSSSSST. PSSSSST. Tu crois vraiment qu’ils vont tenir parole ? Sérieusement ? Tu connais les marchands pourtant ! Tu crois pas qu’ils vont vouloir t’étriper pour me faire la peau ? Tu devrais pas les tuer par sécurité ? Au pire ca fera une bouilli pour les charognards ? »  Insupportable. Et si malgré tout elle prenait la situation avec un certain zèle, cela ne l’empéchait pas d’être enragée intérieurement. Elle n’avait pas l’intention de se laisser ramener à la cité, et ne savait vraiment plus comment faire pour s’échapper. C’était comme si toutes les possibilités avaient finalement filé. Sauf peut-être…

Le cheval s’arrêta d’un coup sec en hénissant, surpris par le poids qui s’était fait en arrière de lui. Oshea, assise jambe et bras croisés dans le sable, essayait de se faire le plus lourd qu’elle pouvait. « Non. Hm Hm. J’avancerai pas. Tu peux faire courir ton cheval, mais je vais mourir trainée dans le sable. Tu peux me menacer d’eau encore, mais je vais mourir aussi. Et si tu veux me forcer à marcher, je bouffe une de mes propres plantes. Fais moi monter sur ton cheval, et libère moi ! On vivra une idylle dans la forêt en bouffant des baies, ca sera merveilleux !» Comme une gamine de 4 ans, elle hochait la tête sachant très bien qu’elle ne s’en sortirait pas libre, elle jouait encore une fois sur les nerfs de sa kidnappeuse.



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12/10/2014 Brimbelle 45590 Jessica Chastain Lux Aeterna Médecin / Herboriste 304
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Sujet: Re: Traque-moi si tu peux ♦ Shanareth&Oshea
Mer 2 Aoû - 19:42

RP archivé suite à la suppression d'Oshea
 

Traque-moi si tu peux ♦ Shanareth&Oshea

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