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[+18] it's almost time to play, it's time to be afraid. [feat. Siddil] Empty [+18] it's almost time to play, it's time to be afraid. [feat. Siddil]

le Lun 21 Mar - 0:41
it's almost time to play, it's time to be afraid

La nuit venait de tomber depuis peu, elle était calme. Le ciel était immaculé et sans nuages - aussi bien que l’on distinguait avec perfection la lune et les étoiles. Tu te tenais en haut d’une dune de sable, cachée dans l’ombre gigantesque d’un rocher. Tu te tenais sur ton chameau couleur fauve, guettant l'horizon qui se tenait devant toi. Cela faisait maintenant une heure et des poussières que tu attendais la venue de Ghazi. Un marchand d'esclaves rencontré trois jours plus tôt à la taverne de la ville. Vous avez longuement discuté tous les deux et dans le fil de la conversation, tu lui as fait part de ton désir de posséder un joli petit lot de cinq jeunes et belles esclaves. Il t'a répondu que c'était tout à fait faisable et qu'il pouvait te les fournir dans les trois jours qui viennent à compter d'aujourd'hui. À condition, que tu puisses payer. Tu lui as dit qu'il s'inquiète pas pour l'argent, que t'aurais de quoi le payer et qu'il verrait la couleur seulement lorsque toi, tu aurais ta marchandise entre les mains. Parce que tu le connais leur petit numéro à ses rats du désert, ils te promettent tous monts et merveilles et à la fin, tu t'en rends compte bien trop tard que tu viens de te faire plumer. Les marchands d'esclaves, quels qu’ils soient sont aussi roublards et rusés que vous. Et c'est pour ça, que tu t'es méfiée - parce que depuis le temps, tu connais les ficelles. Et heureusement pour toi, d'ailleurs. Quoi qu'il en soit, lorsque le cap des trois jours est passé, tu as attendu la nuit tombée pour sauter sur ton chameau et quitter la cité. Et te voilà, encore en train d'attendre l'arrivée de Gazhi. Tes doigts se crispent. Tu commences légèrement à t'impatienter. Lorsque soudain, tu le vois qui arrive au loin. Donnant un légère coup de talon sur le flanc de ton camélidé, celui-ci se met à courir pour s'arrêter net devant celui du marchands d'esclaves. « Shanareth. Mon amie. Comment vas-tu depuis la dernière fois ?! Belle nuit hein ?! Il descend de son chameau pour t'aider à descendre du tien, mais tu ne lui laisse pas le temps que, tu es déjà les pieds au sol. » « Epargne-moi ton éloquence grotesque Gazhi et dis-moi plutôt, que tu as la marchandise que je t'ai commandé. » Il te fit signe de le suivre derrière son chameau. Et ce que tu vis, te fit monter le sourire jusqu'aux oreilles. Il a réussi. Comment, ça tu veux pas le savoir. Tout ce qui t’intéresse maintenant, c'est de payer et de ramener ces jeunes beautés à peine sortie de leur puberté à Siddil. Oui, parce que ce n'est pas pour toi que tu marchandes, mais pour elle. Voilà peu de temps que tu marches dans son commerce d'esclaves. Au début, ça ne te disait rien, mais la récompense qui en ressortait à tous les coups, en valait bien la chandelle. Travailler pour cette femme est un plaisir. Ton plaisir. Tu lui trouves de jolies perles à ajouter à sa collection et en échange tu as le droit de jouer avec elle. Te mordant la lèvre, tu viens passer le bout des tes doigts fins sur la joue de la plus apeurée des cinq. « Alors, ne sont-elles pas sublimes hein ?! Jeunes, jolies et farouches comme tu me l'as explicitement demandé. affirme-il avant de joindre ses mains l'une à l'autre et de rajouter son regard dans le tien. « J'ai honoré ma part du contrat. À toi maintenant d'honorer la tienne. » Et sans un mot, tu retournes vers ton chameau - et décroche une bourse contenant une centaine de pièces d'or. Tu la lances à Gazhi, qui la rattrape au vol. Pendant qu'il est en train de compter les pièces, tu détaches les jeunes femmes du chameau du marchand d'esclaves pour les attacher au tien. Tu leur lances un sourire carnassier à chacune avant de remonter en selle. L'homme, après avoir vérifié que le compte y été, si de même avant de te lancer un léger sourire. « Eh bien, ce fût un réel plaisir que de traiter avec toi. Si jamais tu souhaites faire à nouveau appel à mes services, tu sais où me trouver. » Pour toute réponse, tu lui offris un léger hochement de tête avant de faire demi-tour, sur le chemin inverse. De retour à la Cité, tu laisses ton chameau devant la maison de Sidill. Tu détaches les cinq esclaves avant d'entrer à l'intérieur de la grande et somptueuse bâtisse. T'aurais pu frapper c'est vrai, mais t'es tellement pressée de lui montrer ce que t'as pêché - que tu en oublies les règles de politesses. « Bonsoir Siddil ! Regarde les belles plantes que je t'amène. dis-tu tirant sur les laisses pour lui montrer les cinq esclaves. Mignonnes hein ?! Je mérite bien une petite récompense, non ?! dangereusement, comme un serpent, tu te faufiles jusqu'à elle pour lui faire face. Ton souffle chaud, se dépose sur le bout de ses lèvres et délicatement, tes doigts viennent s'emmêler dans sa belle et somptueuse chevelure d'ébène. Un sourire en coin écorche la commissure de tes lèvres. »
 


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Dernière édition par Shanareth Zamarguilea le Jeu 7 Avr - 4:14, édité 1 fois
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le Jeu 7 Avr - 2:57

It's almost time to play, it's time to be afraid
'Cause you and I could turn the world around
Shanareth & Siddil • 30 mars 2116


Je tourne en rond. Fébrile. Nerveuse. Contrariée. Je tourne en rond, parce qu’une fois de plus Oshea s’est échappée, et j’en ai… J’en ai assez. Cette petite ingrate idiote et obstinée mérite que je l’envoie s’épuiser aux mines : là-bas, on la fouettera sans ménagement, on la molestera allègrement, ses mains seront écorchées, tordues, crevassées – on l’entendra gémir, on l’entendra pleurer. Supplier. Ah, elle fera moins la fière, l’outrecuidante petite sangsue, cet infâme feu follet impossible à contrôler – elle cessera de me défier, et elle apprendra enfin à respecter la place qui est la sienne. Gamine capricieuse – qu’elle apprenne à reconnaître sa maîtresse.

Agitée, je tourne en rond dans le boudoir luxueux de mes appartements personnels. La nuit est tombée depuis un moment, mais je sais que le sommeil me fuira tant que je ne serai pas calmée. Je pourrais passer mes nerfs sur l’une de mes esclaves, décharger un peu cette frustration rageuse qui porte mon sang à ébullition, laver dans les cris, les larmes et le sang cet énième affront à la puissance de mon nom. Mais rien qu’à l’idée d’aller chercher une malheureuse victime, puis la traîner par les cheveux jusque dans mon boudoir privé, puis m’épuiser sur son corps infortuné pour l’abîmer au point d’évacuer ma colère… j’en suis d’avance épuisée, et je sais que mon sommeil sera fiévreux après tant d’agitation.

Alors, j’attends, en tournant en rond telle une lionne en cage, que l’agacement passe et que la torpeur me gagne. Je suis presque prête à aller passer mes nerfs en harcelant les quelques domestiques encore debout à cette heure avancée, lorsque le serviteur de garde à l’entrée gratte à ma porte, et introduit Shanareth dans mon boudoir. Shana – que je n’attendais pas avant demain au plus tôt, Zarma ! Shana, et une couvée de cinq mignonnes effarouchées absolument parfaites. Mon sang déjà échauffé se met à courir plus vite dans mes veines lorsqu’elle s’approche – lorsqu’elle me touche, même s’il s’agit simplement de ses doigts dans mes cheveux. La violence qui couve encore dans les fibres de mon être a besoin de s’exprimer, et je sais que les bras de Shana me distrairont de mes démons ; mais les cinq oisillons alignés derrière elle méritent que je m’intéresse à elles avant de céder aux sirènes de la tentation. De l’index, posé au creux du poignet de ma visiteuse, je repousse doucement sa main, lui adressant simplement un regard entendu. Plus tard, laisse-moi regarder ce que tu m’apportes…

Lentement, d’un pas attentif et calculé de prédateur, je fais le tour du petit groupe incertain, détaillant chacune des silhouettes enchaînées les unes aux autres. Je ne sais pas d’où elles viennent, mais cela n’a que peu d’importance : ce qui compte, c’est leur silhouette, leur docilité, et leur capacité à retenir ce qui leur sera enseigné. L’une d’elles a le regard un peu trop frondeur pour en faire un produit de choix. Il faudra la briser – et rien ne dit qu’elle restera soumise. Je la vendrai plutôt à l’un des bordels les plus huppés : elle y sera parfaitement bien cadrée, et apprendra la place qu’elle est en droit d’occuper. Une autre fuit mon regard – ses yeux cavalent dans toute la pièce, le long des murs, dans l’angle des fenêtres, vers la porte, au plafond. Partout, sauf dans les miens. Trop peu sûre d’elle : elle va s’effondrer et ne servira à rien. Je la vendrai à une dame bien née qui se cherchera des esclaves de parage. La troisième a, malgré son innocence, une cambrure de hanches provocante et un pli aguicheur ourlant ses lèvres. Je ne recherche pas une catin : je veux une compagne de lit savante et élégante. Celle-là a de trop bas instincts pour être éduquée comme je l’entends. Elle rejoindra la première dans les bordels – ceux des bas-quartiers, pour la lie de l’humanité. La quatrième… la quatrième, plus âgée, a un geste de recul horrifié lorsque mon index écarte les pans de sa tunique rapiécée, glissant le long de ses formes plus épanouies. Mmm. Si le contact d’une femme la répugne aussi viscéralement, alors elle ne conviendra pas à l’enseignement que je souhaite prodiguer. Elle sera vendue à un jeune noble égoïste qui fera d’elle un objet décoratif vouée à combler ses caprices.

La cinquième… La cinquième me rend mon regard, avec timidité, mais également une certaine dignité. Elle ne frémit qu’à peine au passage de mes doigts sur sa peau, et je perçois au fond de ses yeux une grande curiosité. Elle n’est pas très rassurée ; mais elle n’avait sûrement pas la vie rose avant sa capture, et la perspective d’entrer dans une maison aussi hautement tenue semble la rassurer. Intéressant. Elle a l’instinct de survie sûrement, et… Et je pourrai en faire quelque chose. D’un claquement de doigts, j’appelle la responsable des nouvelles esclaves, que le serviteur de l’entrée a certainement fait quérir. « Ces quatre-là dans les quartiers communs, fais-les tatouer. Celle-ci… au tatouage, puis dans une cellule isolée. Je la verrai demain. Qu’elle soit nourrie et lavée. » D’un signe de tête, je congédie tout le monde. D’un tiroir, je sors une bourse bien remplie, et compte méticuleusement la somme que je dois à la volcanique mercenaire qui n’a pas bougé. Posément, j’empile l’or – et je finis par me tourner vers elle, le méfait au fond des yeux et un sourire bien particulier sur les lèvres. « Mignonnes… et parfaites. Tu as bien œuvré. »

A pas lents, je m’approche d’elle – tournant paisiblement autour de sa silhouette menue, à pleine plus petite que la mienne, et dégageant un charisme affolant propre à agiter mon sang. Est-ce l’assurance orgueilleuse qui vibre dans l’air autour d’elle ? Cette morgue pleine de gouaille dans le regard qu’elle pose sur le monde ? Cette insolence à fleur de peau omniprésente dans chacun de ses gestes ? L’animal sauvage tapi sous son visage me fascine, et je savoure les secondes qui séparent ma peau de la sienne. Un jeu, dérisoire et amusant – retarder l’instant. Déguster cette tension délicieuse qui tambourine dans les battements impatients de mon cœur dans ma poitrine, résonner en harmonie avec le chœur avide de la luxure qui hulule ses échos dans les recoins de mon âme. D’un index méticuleux, j’écarte délicatement les pans de son décolleté, reproduisant sur elle les gestes que j’ai eus pour examiner mes captives. Du bout du doigt, dans un effleurement si ténu qu’il est presque un soupir, je suis la courbe pleine de ses formes, m’attardant sur une veine dont je perçois la pulsation. Mi-caresse, mi-promesse – mon regard rejoint le sien, et soudain j’en ai assez d’attendre.


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[+18] it's almost time to play, it's time to be afraid. [feat. Siddil] Empty Re: [+18] it's almost time to play, it's time to be afraid. [feat. Siddil]

le Sam 9 Avr - 2:00
it's almost time to play, it's time to be afraid


Habituellement, tu sais faire preuve de plus de patience, mais à chaque fois que tu te retrouves devant cette déesse de beauté, cette brune au corps de rêve avec son regard ténébreux qui te transperce - tu ne peux t'empêcher d'avoir rien qu'à sa vue un comportement fougueux. Tu n'y peux rien. Tu perds simplement tout tes moyens. Alors, lorsqu'elle pose son index au creux de ton poignet, un léger frisson te parcours l'échine. Tu soupires. Tu n'as jamais eu autant envie d'une personne, que la femme en face de toi. Tu la veux. Maintenant et tout de suite. Mais, il n'en est rien. Elle repousse doucement ta main, tu arques un sourcil. Ne comprenant pas tout de suite, son geste. Puis, elle t'adresse un regard que tu parviens à décrypter sans trop de problème. Elle souhaite d'abord d'occuper des cinq jeunettes que tu lui as apporté. Tu acquiesces et la laisse aller sans opposer quelconque résistance à la rencontre des jeunes beautés. Sans bouger d'un cil, tu regardes avec quel professionnalisme, la marchande d'esclaves scrute chacune des jeunes femmes. Une par une, elles sont examinées par l’œil expert de la beauté sulfureuse, dont les formes te rendent folle. En attendant, tu sors l'un de tes poignards pour te curer les ongles avec - avant de le lancer en l'air et de le rattraper. Oui. Quand tu t'ennuies, t'aimes bien jouer avec des armes dangereuses qui pourraient causer ta mort. Tu t'es déjà blessée comme ça une fois, mais bon - c'est pas pour autant que t'arrêtes de jouer à ce jeu complètement inconscient et débile. Et puis, un claquement de doigt, t'arrêts dans ton jeu. Une femme entre dans la pièce, sûrement une responsable où quelque chose dans ce genre-là pour prendre en charge les nouvelles esclaves. Elle donne ses ordres d'une poigne de fer. Une main de fer dans un gant de velours. Et ça a le don de t'exciter quelque peu, tu as plus que hâte d'y goûter aussi, à ses ordres. Les mignonnes parties, la beauté congédie le reste de son personnel. Et vous voilà enfin seules. Juste elle et toi, comme ça devrait l'être plus souvent. D'un tiroir, elle en sort une bourse. Le son à l'intérieur de fait sourire en coin. Tu reconnais le bruit des pièces d'or qui s'entrechoquent l'une contre l'autre. Et tu vois qui est en train de compter la part qui te revient. Pour une fois, tu te passerais bien de l'or - ne souhaitant plus que le corps de la belle marchande d'esclaves. Mais avaricieuse que tu es, tu ne cracheras pas sur cette récompense bien longtemps. L'appel de l'or étant plus fort que tout. Puis elle se retourne vers toi. Tu lui rend son sourire. Elle félicite ton travail. Son agrément, fait le tien aussi. « Ton ravissement fait le mien. avoues-tu dans un sourire sincère. » Puis, a pas lents, comme une lionne s'approchant pour prendre au piège sa proie. Elle commence à tourner autour de toi, comme un charognard des airs, près à fondre sur son futur festin. Et ton regard ne la quitte pas une seconde. Tu la regardes tourner autour de toi de manière sphérique, comme tu étais la terre et elle le soleil. C'est un fait, elle illumine comme le soleil et bientôt comme Icare, tu viendras t'y frotter, pour t'y brûler les ailes. La façon qu'elle a de te faire languir, crispe tous les muscles de ton corps. En une autre circonstance, tu n'aurais pas attendu une minute de plus, mais tu prends sur toi. Faire durer les secondes qui séparent vos deux corps brûlants et un bon moyen de faire l'excitation à une plus grande échelle. Ton cœur manque un battement, lorsque de son index méticuleux, elle vient délicatement écartant les pans de ton fructueux décolleté. Et là voilà en train de reproduire sur toi, les gestes qu'elle a eu pour examiner les esclaves que tu lui a apporté. Un gémissement s'échappe malgré toi de tes lèvres, lorsque tu sens le bout de son doigt, comme une plume effleurant la courbe de tes plus belles formes. Tu en veux plus. Tu es sur le point d'atteindre le point de non-retour. Le point où tu seras plus capable de te retenir. Soudain, elle exerce une légère pression sur l'une de tes veines. Tu grognes. Tes yeux se ferment un instant. Ses caresses trop ardentes, te brûlent la peau. Cette fois, c'en est trop pour toi. L'attrapant par la main, tu t’assois sur une chaise et la fait venir à califourchon sur toi. Un regard libidineux s'imprime sur ton visage - et doucement, tu enlèves tout ce qui te gène sur la partie haute du corps de Siddil, y compris la brassière tenant sa belle et généreuse poitrine. Tu te lèches les lèvres, gourmande de plaisir à venir. Et tu viens poser tes lèvres sur la route sinueuse de son cou. Tu le parsèmes de baiser. Certains sont des effleurements, d'autres des caresses mais d'autres aussi sont des morsures comme des suçons, des marques au fer rouge. Tu pinces la peau de son cou à l'aide de tes dents et descend jusqu'à son épaule droite, que tu constelles de baisers et de morsures. Ensuite, tu fais demi-tour et fait de même avec son épaule gauche - qui subit le même sort. Pendant ce temps, tes mains agrippent fermement la poitrine de la belle ténébreuse et les massent lentement en faisant des mouvements circulaires. Tu relèves la tête pour lui lancer un sourire en coin. Fière de lui donner tant de plaisir. Avec l'une de tes mains, tu approches son corps au plus près du tien. Et pendant que l'autre continu son massage, tu viens prendre son avant-cœur gauche à pleine bouche. Comme un nouveau-né, tu aspires, tu suçotes espérant obtenir ce que tu cherches. Avant de prendre du bout des dents le bout rose de son sein. Tu tires dessus, t'amuse et le titille avec ta langue. Puis, tu fais de même avec l'autre sein. Une fois fait des merveilles en haut, tu es prête à t'attaquer au bas, mais pas de tout de suite. D'abord, tu veux ta récompense. Tu veux qu'elle te prodigue le même plaisir. Elle te doit bien ça. Alors s'en plus attendre, tu viens l'embrasser avec convoitise. Avant d'y mettre un terme et de lui égratigner du bout des dents la lèvre inférieure. « Avant d'aller plus loin, je crois que j'ai moi aussi le droit à un petit plaisir, non ?! Alors tu sais ce qu'il te reste à faire. Et n'hésite surtout pas à mettre les dents. ajoutes-tu dans un sourire en coin, en lui présentant ton cou offert - prête à subir les mêmes délices et plaisirs, qu'elle a subi grâce à l'habileté de tes mains et de tes lèvres. »

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[+18] it's almost time to play, it's time to be afraid. [feat. Siddil] Empty Re: [+18] it's almost time to play, it's time to be afraid. [feat. Siddil]

le Mer 25 Mai - 20:40

It's almost time to play, it's time to be afraid
'Cause you and I could turn the world upside down
Shanareth & Siddil • 30 mars 2116


La porte de mes appartements privés s’est refermée, nous voilà seules. Dans ce sanctuaire où je suis la maîtresse absolue, où n’entrent que ceux qui y sont autorisés, je me sens complètement en sécurité. Il ne peut rien m’y arriver que je n’aie décidé, et c’est cela précisément qui m’autorise à lâcher prise, en présence de Shanareth. Je vais être meurtrie. Molestée. Malmenée. Je le sais, elle aime la violence, mon corps va porter quelques jours la marque de ses dents, de ses ongles : et c’est cette idée même qui m’emplit d’une coupable impatience. Il y avait un temps où toute idée saugrenue m’épouvantait ; ce temps d’avant, quand j’étais jeune et encore tant innocente de la laideur de l’homme.

L’enfant que j’ai été ne se doutait pas de ce qui l’attendait, assurément. Même ces années au contact d’Orion ne m’avaient pas préparée à la noirceur de mon mariage. J’en savais pourtant, des choses, sur les relations entre les hommes et les femmes ; mais je n’étais pas prête. La dégradation, l’humiliation – oh, certes, il me traitait bien le reste du temps, j’étais honorée et respectée au sein de sa maison, je jouissais même d’une certaine liberté. Mais ces nuits ? Ces nuits où il asservissait mon corps pour son propre plaisir, sans égards pour le mien continuent à hanter mes cauchemars. Sa mort m’a libérée ; et les bras des femmes m’ont apporté la guérison qui me manquait. Quelque chose s’est brisé en moi, j’en ai bien conscience : mais c’est plus fort que moi, j’exorcise ces souvenirs imprimés au fer rouge dans ma mémoire en imposant la violence à mon tour. En Shanareth, j’ai trouvé une compagne de jeu disposée tout autant à la subir qu’à l’infliger ; et chacune de nos étreintes me laisse dolente mais comblée. Férocement satisfaite de m’être vengée en revendiquant pour mienne une souffrance délicieuse par sa perversité.

Je la lis dans le regard fiévreux de Shanareth, tandis que je laisse courir mes doigts le long d’une veine sous sa peau si pâle, je la devine, cette  frénésie sauvage qui couve au fond de ses yeux et qui n’attend qu’une étincelle pour se libérer et déferler sur nous, saturant l’atmosphère de son parfum de luxure débridée. Elle finit par y céder, et le sang se met à pulser plus rapidement dans mes veines tandis que je m’installe à califourchon sur ses cuisses. Si ses doigts entrent rapidement en contact avec ma peau, me retirant la brassière légère que je porte le soir, ce sont ses lèvres dans mon cou qui me tirent le premier soupir d’anticipation ; et ses dents, à la jointure de mon épaule, me soutirent le premier gémissement. La sensation de son souffle sur ma peau est puissamment érotique, et j’ai hâte soudain qu’elle s’intéresse à d’autres parties plus sensibles de mon anatomie. Ses mains sur ma poitrine ne font que promettre, de leurs effleurements et de leurs caresses, tandis que je perds les miennes dans ses cheveux. Elle marque mes épaules de ses dents, et j’en tremble d’impatience, brûlant de lui rendre la pareille. Ma mémoire vibre de nos étreintes passées, sulfureuses et enflammées, et je sais la délicieuse torture que peuvent infliger les doigts agiles et les dents avides de Shanareth.

Elle s’interrompt, m’adresse un sourire en coin. « Tu me connais bien. » ai-je le temps de souffler avant qu’elle se penche sur moi, m’attirant au plus près d’elle d’une main au creux de mes reins. Lorsque sa bouche s’empare de mon sein, taquinant l’un avant de passer à l’autre, je renverse la tête, me cambrant en arrière pour mieux offrir mon corps à ses attentions. Chaque effleurement de sa langue sur leur pointe sensible provoque un tumulte de sensations et je sens la tension se nouer au creux de mon ventre, comme un ressort impitoyable qui se tendrait au-delà de l’imaginable, se serrant un peu plus à chaque battement de mon cœur, à chaque mordillement, chaque caresse, chaque baiser. Je l’imagine déjà étendue contre moi, se tordant sous mes doigts – je peux déjà m’entendre gémir son nom entre deux cris, mais ce n’est pas encore le moment. Savourer l’attente pour mieux goûter son corps et ses promesses accomplies ; c’est de cette manière que je profite le mieux de sa compagnie, et je n’y dérogerai pas. Comme si elle avait capté mes pensées, elle se redresse et vient m’embrasser – ses dents égratignent ma lèvre inférieure, et je réprime un sourire. Je ne serai pas aussi tendre. Avide, je hoche la tête, mon regard rivé au sien, dans les ténèbres de ces prunelles où j’aime voir danser le plaisir, quand elle-même abdique toute retenue et se déchaîne dans le secret de nos nuits. « Tu seras payée pour ta peine, mercenaire, mais pour l’instant ton travail n’est pas suffisant. » Pas encore. J’attends ses mains plus bas, sa bouche impitoyable qui sait cajoler et punir, ses dents contre ma chair. J’attends qu’elle me fasse hurler mon plaisir ; mais cela viendra. C’est toujours venu au-delà de toute mesure jusque là.

Elle offre son cou, et je m’y penche de bonne grâce. Obéissante, j’y dépose mes lèvres pour quelques baisers furtifs, sentant l’impatience bouillonner sous sa peau tout autant qu’elle pulse sous la mienne. Attendre, attendre encore un peu, juste un peu, pour pimenter la montée du plaisir – et pendant ce temps, je la débarrasse du tissu qui m’empêche d’arriver à mes fins, le laissant s’entasser autour de ses hanches. Plus tard – pour l’instant, c’est le haut de son corps qui m’intéresse. Je la sens frémir, prête à protester contre ma lenteur ; alors, je prends sa chair entre mes dents, les serrant juste assez pour marquer, mais pas suffisamment pour tirer le sang. D’une main, j’écarte le rideau de sa chevelure, la repoussant contre le dossier de la chaise pour mieux accéder à ses épaules dénudées que je parsème de baisers, de suçons, de morsures. Comme elle l’a fait tout à l’heure, mes paumes viennent recouvrir ses seins,  en effleurer les courbes, les masser à pleine main, en pincer les mamelons durcis, ou les agacer du bout du doigt ; tandis que de ma langue je redécouvre les saveurs de sa peau. Petit à petit, je délaisse ses épaules et la naissance de sa gorge pour remonter vers son visage, où je mordille le lobe de son oreille droite avant de l’embrasser à peine bouche, mes mains agrippées à ses cheveux que je tire sans ménagement pour renverser sa tête en arrière. Cambrant les hanches, je la plaque complètement contre le dossier de sa chaise, pressant nos corps l'un contre l'autre, frémissant à chaque caresse de ses seins contre les miens. La crispation s’intensifie au creux de mes reins – je mords sa lèvre inférieure, sauvagement, émettant un bruit de gorge primitif lorsque je sens le goût de son sang sur ma langue. Soudain, ça ne me suffit plus : me levant d’un seul mouvement, je l’attire à ma suite. « Viens. » C'est un ordre, formel et péremptoire ; obéis-moi, bel objet de plaisir, fais-moi vibrer. Pas la peine de m’étendre en précisions : la hâte avec laquelle je la dépouille de ses derniers vêtements en dit suffisamment long sur mes intentions, et je la pousse d’un geste brusque sur le lit qui attend. Elle y tombe à plat dos, et je prends un moment pour la contempler. La courbe de sa poitrine, la rondeur de ses hanches, la souplesse de son corps, et même le sang qui rehausse ses lèvres : tout ça est à moi, et la lueur possessive dans mon regard le clame sans conteste.

Je la veux.



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[+18] it's almost time to play, it's time to be afraid. [feat. Siddil] Empty Re: [+18] it's almost time to play, it's time to be afraid. [feat. Siddil]

le Ven 3 Juin - 23:33
it's almost time to play, it's time to be afraid


Ses baisers même furtifs, te font frissonner. Tu es très tactile, alors il sera facile pour la belle marchande de trouver tes points sensibles. Ton cou en été un très bon exemple. Grognant, impatience de nature, tu ne supportes pas qu'elle te fasse languir comme ça. Tu veux sentir ses dents sur ta peau, sentir ta peau se déchirer, se craqueler sous le poids de celles-ci. Mais rien ne se passe, alors tu grognes de plus belle, pour signifier ton mécontentement. Soudain, tu obtiens enfin ce que tu veux. Ses canines acérés s'emparent de ta chair. Tu gémis, pose tes mains sur ses fesses pour les empoigner à pleine main. Ses mains chaudes se baladent sur tes seins, s'amusant à les agacer à y pincer les pointes – et tu gémis, grogne de plus bel. Tes ongles s'enfoncent dans la chair de ses fesses tant ses caresses linguales et manuelles te font perdre littéralement pied. Il n'y a que Siddil pour t'envoyer dans une telle euphorique, alors que le jeu vient à peine de commencer – tu vas plus que hâte de goûter au reste. Puis, elle abandonne ton cou, pour s’intéresser au lobe de ton oreille qu'elle pince, t'arrachant un grognement de bête. Te mordant la lèvre la lèvre inférieure, alors qu'elle plaque ses lèvres aux tiennes. Tu réponds au baiser avec envie, quémandant toujours plus, femme insatiable que tu es. Tes doigts dans sa crinière et elle tire dessus pour plonger ta tête en arrière – ce pendant qu'elle fait cambrer ses hanches pour intensifier le toucher de vos deux corps brûlants de désir. Tu sens ses frémissements lorsque vos deux poitrines se frottent l'une à l'autre. Tu en frémis de bonheur aussi. Puis, dans un flot de sens, elle vient attraper ta lèvre inférieur pour la mordre jusqu'au sang. Le goût ferreux du liquide de vie coule sur ta langue et tu souris en coin. Tu apprécies cette bestialité encore plus que la femme en face de toi et elle le sait. Elle se lève, t'attire à sa suite, t'intimant de la suivre. Ce que tu fais sans le moindre problème, désirant d'être possédée et de posséder ce corps, de vibrer et de la faire vibrer. Elle et toi dans un océan de sang, de plaisir et de désirs malsains inachevés. Elle te dépouille de tes derniers vêtements, avant de te pousser sans ménagement sur son lit. Son regard qui s'attarde sur tes courbes sinueuses, la générosité de ta poitrine charnue, ton corps souffle et ciselé, ainsi que ta lèvre rougie par ses soins, te fait tressaillir de toute part. Tu lis dans son regard comme dans un livre ouvert. Elle te désire, te revendique, souhaite te faire sienne durant l'espace d'une nuit. Et tu es prêtes à accéder à ses exigences, comme à chaque fois que tu passes la nuit avec cette déesse de mort et de beauté, cette cruelle veuve noire qui te tient entre ses huit pattes, prête à te dévorer. Mais, tu ne comptes de laisser faire à si bon compte. La vipère dévorera l'araignée avant qu'elle ne lui injecte sur poison mortel, l'enroulera dans ses puissants anneaux et serrera dans son étreinte funeste la pauvre arachnide, qui n'aura plus d'autre choix que t'accepter son destin. Et là, tu prendras véritablement ton pied. Quand la marchande d'esclaves vibrera sous les assauts ardents et répétés de ta langue et de tes doigts. Assise sur le lit, tes mains sur le bord du lit, tu lui offres un sourire carnassier, grogne comme un animal assoiffé, assoiffé de sang et de désir brut. Et d'un bond, tu lui sautes dessus. Ton corps épouse avec harmonie celui de la belle, avant de la pousser contre le mur avec véhémence. Contre ses lèvres, tu te mets à siffler comme la vipère que tu es. Ta poitrine se colle à la sienne, tes doigts serpentent ses opulentes courbes. Puis, d'un geste tout aussi cru et acéré, tu viens de ta main droite agripper sa chevelure de jais pour placer sa tête sur le côté, avant d'y planter sans quelconque forme d'invitation, tes crochets. Tu suçotes, aspire entre tes dents la chair tendre et nacré de son cou. Ton autre main quant à elle, glisse le long du corps de Siddil jusqu'à son bas-ventre. Un sourire intérieur, et tu viens titiller, effleurer de tes doigts habiles et experts l'entrée du jardin d'Éden. Puis, lorsque les vaisseaux sous sa peau explosent sous tes dents, tu arrêtes et vient lécher, embrasser ta marque de possession. Un sourire carnassier t'écorche les lèvres et voyant qu'elle prend beaucoup trop plaisir à tes attouchements osés – tu cesses de lui en donner en retirant rapidement ta main. Avec concupiscence et insolence, tu viens lécher tes doigts trempés, mouillés. Avant de coller avec brutalité et avidité tes lèvres aux siennes. Ta main droite se pose sur sa hanche, alors que la gauche vient saisir sa cuisse pour la soulever de terre, afin de presser plus ardemment vos deux corps brûlants, l'un contre l'autre. Si il y a bien une chose qui te plaît dans ses ébats passionnés et violents, est que chacune de vous y trouvent son compte. Et c'est pour cette raison que tu aimes passer du temps avec elle. Vous n'avez pas besoin de vous parler, vos regards et vos sourires suffisant amplement à deviner ce que l'autre désir. Un grognement guttural s'échappe, lorsque sans ménagement, tu viens à ton tour écorcher sans douceur la lèvre inférieur de la belle marchande d'esclaves. Elle te le fera payer au centuple, mais tu n'en as cure et espère bien recevoir la monnaie de ta pièce, lorsque ton tour de souffrir de plaisir viendra. Ta langue passe sur sa lèvre blessé, pour laper une goutte de sang. Elle émoustille tous tes sens, fait frissonner ton corps tout entier. Et à nouveau sans prendre de gants, tu l'attires à toi, pour lui retirer sa dernière barrière de vêtement avant de la pousser dos le premier sur le lit. Comme une tigresse, tu bondis sur elle, ta proie. Ton regard se plonge dans le sien, tes longs cheveux sombres tombant devant tes yeux – venant les placer sur ton épaule. Une seconde, rien qu'une seconde et voilà à nouveau tes lèvres collaient aux siennes. Descendant jusqu'à son cou que tu lèches de ta langue de serpent, mordille et parsèmes de baisers mélangés entre tendresse et férocité. Descendant un peu plus bas, sur sa poitrine. Taquine de ta langue et de tes dents, la pointe si sensible de ses seins. Sa respiration saccadé, les battements de son cœur, t'intiment de descendre encore plus bas – alors sans opposer résistance, tu t’exécutes. Mord son ventre plat du bout des dents, tu souris en coin. Jette un regard vers le haut, pour plonger ton regard fiévreux dans le sien – partageant un énième sourire avec elle et descend enfin jusqu'au point de non retour. Lèvres retroussées en un sourire sanguinaire tu forces l'entrée du Jardin des délices de ta langue. Et pour accentuer le plaisir, tu y introduis trois de tes doigts. Tes coups de langue et les vas et viens de tes doigts, sont lents et appuyés, exprès pour la faire languir, la faire grogner de plaisir. Tu veux lui faire payer ton impatience et la morsure qu'elle a infligé à ta lèvre. Lui faire payer de la plus belle, de la plus excitante et enivrante manière qui soit.
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le Dim 12 Juin - 1:22
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le Dim 3 Juil - 21:20
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