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« Entre le † Ciel † et l' ☿ Enfer ☿ »
Hyacinthe Bosco
DATE D'INSCRIPTION : 28/07/2015 PSEUDO/PRENOM : I MULTICOMPTES : My Boy D'Arbanville & Oz & Ten & Celeste & Tam-Tam MESSAGES : 4012 CELEBRITE : Chris Brown ( model )/Cristopher Mason COPYRIGHT : Thaïs/Oreste & Lux Aeterna & Feu Ardent METIER/APTITUDES : Verrier & Parfumeur TRIBU : Calusa POINTS GAGNES : 1312
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le Mer 05 Aoû 2015, 17:41
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 ♫ You turned me in, At least you tried, You side with them, Whom you despise 
 
Like a Bird on a Wire...
Chavo & Hyacinthe

Le village semblait endormi, surtout différent, depuis le temps qu'il n'y avait plus mit les pieds. Il lui semblait plus petit, moins beau, les habitations banales. Étonnamment le blond s'imaginait presque chaque famille vivant dans un genre de palais. Pourquoi ? Le Calusa n'en avait aucune idée. Personne ne lui avait jamais raconté de telles choses. Certainement une part de cette croyance, provenait du fait qu'il se persuadait que la vie dans le reste du monde, se devait d'être merveilleuse. Probablement aussi qu'il retrouvait ce paysage à travers ces yeux d'enfant. Ce n'est qu'il fut resté enfermé. En parti oui, Mais le surfeur ne parcourait pas beaucoup d'autres lieux que sa maison, son jardin, la route sur la mer, la plage, ainsi que tout le long de cette dernière. Le jeune homme s'en allait parfois aussi vers d'autres lieux pour chercher des fleurs ou arômes spécifiques. Mais plus jamais vers son propre village. La plupart des personnes avec qui il échangeait d'ailleurs, - si on pouvait définir cette interaction comme tel -, restaient des étrangers, n'ayant aucune idée de son vécu. Hyacinthe gardait une rancune farouche envers les siens. Lui, il les avait bannis de son cœur.

Alors pourquoi se trouvait-il ici ? Si on lui avait posé directement la question, le parfumeur n'aurait pu répondre clairement. La seule chose qu'il ressentait ressemblait à un besoin de changement. Débloquer une situation lui donnant l'impression d'être un prisonnier.  Malheureusement il ne savait par ou commencer. Alors en fin de journée, poussé par une force à laquelle il ne savait plus faire opposition, Le Blond s'était ramené prêt de ses origines. Bien qu'il apprécia son retrait du monde, il ne souhaitait plus se cacher. Se nier l'empêchait de vivre complétement. Hyacinthe arrivé sur place ne voyait pas maintenant ce qu'il pourrait faire, sachant que voir le trois quart des habitants commencerait par le mettre très en colère. Ensuite c'était très joli de vouloir soudainement ne plus cacher qui il était. Seulement le nœud du problème se trouvait là. Le verrier ignorait totalement ce qu'il pouvait être.

Absorbé par ses réflexions, les bras ballants, au milieu de la route, il entendit du bruit sur le coté. Plutôt des voix, même des cris. Il se rapprocha du lieu d’où ça semblait provenir. Derrière un bosquet deux armoires à glace prenaient plaisir à donner des coups à un autre de leur frère. Décidément rien n'avait changé.Le jeun homme fut tenté l'espace de quelques minutes de rebrousserson chemin, pour abandonner cette désastreuse tentative d'amener du changement dans sa vie. Mais alors qu'il détournait la tête  regard fut capté par celui de la victime. Et merde. Voilà que le cœur de la jeune hyacinthe de quinze ans se mettait à battre plus fort. Son ami, celui avec qui elle trainait pendant l’enfance, et tous leurs jeux idiots lui sautaient à la figure. Il restait toujours curieux de constater que ce qu'on croit bien caché, ou oublié ne se terre jamais loin.

Alors sans comprendre il vit rouge Hyacinthe. Et quand il était en colère c'était pas de la dentelle. Sans être reconnu comme un grand combattant - ben oui en restant cache dans son coin -, le sport l'avait malgré tout doté de bons muscles. Depuis toutes ses misères, le jeune homme ne regardait plus, il frappait, ou il pouvait, comme il pouvait, dans le but de faire mal. S'il blessait, il n'en avait cure. Cet Homme vivant avec une rage, de la frustation et  une rancune qui ne cessaient de s'accumuler durant les années écoulées, lui donnant ainsi une force dupliquée à chacun de ses coups. Les adversaires furent surpris, autant dire même légèrement effrayés, Il s'éclipsèrent non sans lancer quelques moqueries dignes des froussards qu'ils représentaient.

« Chavo ! » s'exclama t-il en se retournant vers l'homme brun, le regard dur. Hyacinthe rajouta par deux fois « Chavo ! Chavo

A cet instant, bien que ce ne fut pas le but, son TOC sonnait comme un reproche. L'ami d'enfance sauvé, Hyacinthe redevenait celui sont tout le monde s'était éloigné. Le Blond ne savait que penser de la situation. Au fond de son cœur, il lui en voulait de l'avoir abandonné, lui tournant le dos comme tous les autres. Surtout lui qui se gaussait si bien d'être libre, que sa conduite ne serait jamais dictée par personne. Devait-il par vengeance lui faire subir le même sort qu'aux  deux autres? Le laisser aller? Ou simplement lui adresser la parole pour lui demander comment il allait? Il semblait bien incapable de choisir lui-même, il laissait donc au brun l'initiative de clore ou de continuer.

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le Sam 08 Aoû 2015, 17:13
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Un soleil de plomb les nargue depuis plusieurs heures mais toujours l’entraînement s’intensifie. Professeur exigent, Chavo, il s’acharne sur ses élèves sans éprouver le moindre remord. Ils ont chaud, ils ont soif. Peu importe. On prend sur soi, on ignore ces quelques dérangements physiques et on continue à infliger et surtout recevoir les coups. Les voix s’élèvent, elles grondent, mais Chavo, rapidement les fait taire. On ne proteste pas. Pas maintenant. Le Calusa, il a toujours été autoritaire, mais aujourd’hui, il fait preuve d’une intransigeance cassante, impitoyable. De mauvaise humeur, il passe ses nerfs sur ces quelques élèves -qui d’après lui- ne deviendront jamais de bons guerriers. Jamais. Ils sont trop plaintifs. Ils sont trop lâches. Aucun, jamais, n’aura le courage de se dresser devant son autorité… Pourtant, si il ne le dira pas, il serait fier qu’un d’eux se rebelle. Après tout, un élève doit nécessairement un jour dépasser son maître, non ? Aussi mous que des poupées de chiffon, ils se plient à ses ordres. Terrible marionnettiste, il joue avec eux, laissant une colère qui ne leur est pas adressée se déverser sur leurs petites personnes misérables. Sadique, il prend plaisir à entendre leurs gémissements plaintifs et lorsque le dernier de ces trois élèves du jour s’effondre à genoux sur le sol, dégoulinant de sueur, Chavo, il se contente de balancer à terre la lance qu’il tenait encore fermement entre les doigts avant de leur dire que l’entraînement reprendrait le lendemain.

Le ton du serpent est glacial et le venin qu’il leur a craché au visage semble les avoir gelés sur place. Très bien. L’air morne, Chavo, il quitte les falaises, celles où toujours ils s’entraînent pour aller se réfugier au plus vite dans une taverne du village et vider son trop plein d’énergie. Alcoolique ? Il ne l’est pas. Néanmoins, on ne peut nier que depuis le départ de sa femme, sa fréquentation dans ce genre d’établissements a fortement augmentée. Il compense comme il peut. Trop fier pour chercher à stopper ce cercle vicieux qui l’entraîne dans les bas-fonds de sa folie, il préfère vivre dans le déni et inonder son sang d’alcool.  L’alcool, doux breuvage qui balaie temporairement sa mauvaise humeur pour le rendre terriblement désinvolte, immature. Malheureusement, cette fois-ci, il semblerait qu’il n’en ait pas le temps. Chavo, il entend ces quelques murmures proférés par un imbécile arrogant. Le sens de sa phrase ? Il l’ignore. Il a simplement entendu le nom de Reinhart être craché par une bouche pâteuse. Un sourire aux lèvres, Chavo fait volte-face pour intercepter cet idiot qui semble se croire fort entouré de ses amis. «  Un problème ? » Le ton est calme, mais qui connait Chavo sait que la tempête ne tardera pas à frapper. Le visage de l’audacieux lui est alors familier. Forcément. Entre Calusa, ils se connaissent presque tous. «  Avec un Reinhart ? Ca n’en vaut pas la peine….Vous tombez tous comme des mouches en combat régulier. » Instinctivement, les doigts de Chavo se resserrent, contenant tant bien que mal cette rage qui ne demande qu’à s’échapper, briser les barrières pour venir briser les dents de cet arrogant. Les Reinhart tombent tous comme des mouches en combat régulier ? Ses frères, certes sont décédés. Mais aucun n’est tombé comme une mouche. En combat régulier ? Qu’est-ce que cela voulait dire ? Qu’il ne se battait pas à la loyale ? Imbécile. «  Tu n’as donc rien à craindre en me mettant dans la confidence. Pourquoi tu as mentionné mon nom ?  » «  Inutile, j’te dis. » À peine l’inconscient a t-il finit sa phrase que vicieusement, il balance un puissant crochet du gauche dans le visage de Chavo.

Le libertin, il riposte. L’adrénaline s’immisce dans ses veines et l’excitation l’empêche de réfléchir. Inutile de rejoindre la taverne pour libérer son trop plein d’énergie, l’idiot vient de lui offrir un merveilleux prétexte sur un plateau d’argent… Il n’a même pas eu besoin de provoquer.
Les coups s’enchaînent, aucun ne semble prendre l’avantage jusqu’à ce que Chavo, habile, n’appuie avec force sur la trachée de l’idiot. Il ne peut plus respirer. Ses yeux se révulsent. Il suffoque. Chavo, lui, il jubile. Pas longtemps… Pas assez longtemps. Son acolyte, prit de panique en voyant son ami perdre, s’impose dans le combat et déséquilibre le jeu. Qui n’est pas capable de se battre en combat régulier ? Les coups s’accumulent, et Chavo, malgré lui perd le controle. Un coup dans la mâchoire l’assome à moitié et il perd l’équilibre pour se retrouver à terre. Pathétique. Il s’apprête à recevoir une correction stupide lorsqu’une ombre le libère des coups que les lâches allaient lui infliger alors qu’il était à terre. La balance s’équilibre de nouveau, mais ils s’échappent. Dommage. Maladroitement, le Calusa se relève et entend cette voix familière raisonner par trois fois. «  Une fois aurait suffit, tu sais ! » qu’il lâche avec une pointe d’ironie à cet ami, cette amie, qu’il n’ose plus réellement regarder. Qu’il ne sait plus comment regarder.  «  Je crois que je te suis redevable… Tu as fait exprès pour te faire offrir un verre, pas vrai ? » L’ironie, l’arme favorite d’un Chavo. Une arme. Un bouclier. Un appât. Certaines femmes aiment l’ironie. Essuyant du revers de la main ce filet de sang qui s’invite sur sa lèvre, Chavo, il tend sa main droite vers cet ami d’un autre temps en signe de remerciements. «  On fait une bonne équipe » Il est trop fier pour simplement le remercier de l’avoir sorti de quelques troubles. Il est trop arrogant pour se contenter d’un simple merci.


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le Mar 18 Aoû 2015, 18:41
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Chavo & Hyacinthe

A la croisée des chemins, ou des vies, sur un sol terreux tacheté de sang qui sera vite absorbé, voilà que Hyacinthe se retrouve devant ses origines. A quoi lui à servit cette folie soudaine de se rendre au village, sans même une idée claire de ce qu'il pourrait entreprendre. Au fond il voulait simplement que les quelques idiots qui continuent à le harceler le laisse en paix. le calusa n'attendait plus rien des siens. Moins encore de cette rencontre que le hasard capricieux à provoquée. D'abord, le blond reste là, les bras ballants, un peu comme un enfant qui se serait fait surprendre pendant une grosse bêtise. Le verrier, bien qu'il soit venu au secours de Chavo, le regretterait presque déjà devant l'ironie de ce dernier. Non pas que le jeune blond ignore cette forme particulière d'humour, elle à coulée sur son dos pendant des années. Mais plutôt, après la colère de voir ce qu'il considérait comme un ami se faire cogner, il lui revient la réalité des choses. Cet homme aussi après lui avoir disputé les faveurs d'une amitié plus ou moins amoureuse s'est gaussé d'elle. De lui. le brun lui à adressé la parole depuis un moment, Hyacinthe hésite sur la signification des mots qui pourraient sortir de sa bouche. Le jeune homme sait aussi qu'il les répétera trois fois. Le trentenaire cependant malgré ses troubles de la personnalité - et qui n'en aurait pas à sa place -, se rend compte que l'homme en face de lui, même s'il l'a reconnu n'est plus qu'un inconnu. Et vice et versa. Alors le parfumeur avance une fois, recule. Trois fois. Puis il prend la main de Chavo pour la serrer trois fois. Tentant d'y mettre le plus de virilité possible. Bien que l’ambiguïté qui à suivit la fin de leur relation d'adolescents ne puisse être effacée aussi facilement. Il reste des non-dits qui ne seront sans doute pas éclaircis totalement maintenant ou jamais.

«  Je n'ai pas fait exprès près près  » répondit le jeune homme dont le Toc ne souhaitait pas laisser passer son tour. Il aurait été tenté d'expliquer son problème, car il ne l'ignorait pas, il continuait pourtant la plupart du temps comme s'il s'agissait de la plus normale des choses. Ce qui le devenait pour son quotidien. Puis  Hyacinthe renonça car il aurait eut l'impression de parler comme un maquignon qui présente les qualités, ou les défauts de sa bête. Hyacinthe refusait catégoriquement d'être classé. Il ne pouvait cependant pas diriger la pensée de ceux qui l'entouraient par moments. Aussi peu que ce soit. Et puisqu'il se décidait à s'affirmer, se justifier serait une mauvaise idée, surtout en face de Chavo. Lui Hyacinthe n'avait commis aucune faute, alors il ne devait surtout pas plier la tête. Si son vis-à-vis trouvait étrange la façon dont il s'exprimait, ou agissait il lui demanderait. il verrait alors que répondre. Si Chavo l'insultait, le blond riposterait.

«  Non, je je je, ne bois jamais d'alcool, cool, cool  » précisa le parfumeur puisqu'il ne se rendait jamais en ville, ou très peu. La plupart du temps il se contentait de ce qu'il cultivait ou chassait. Son père ne consommant pas d'alcool, cette tentation ne fut jamais la sienne. il rajouta soudainement «  Ça veut dire qu tu m'invites ?  ». Dans sa voix se nichait un défi. Mais l'incertitude planait en lui quant à qu'il il s'adressait. Voulait-il voir si son ami d'enfance oserait se montrer à ses cotés ? Ou si lui trouverait le courage de s'avancer parmi ceux qui le rejetaient depuis tout ce temps? Ceux dont les enfants pour certains prenaient le relai. Sa vision d'une taverne s'arrêtait à l'entrée de la porte de celle-ci. Au delà il ignorait ce qui s'y trafiquait. Un homme ivre, en réalité il n'en avait jamais rencontré un. Aussi l'odeur qui se dégageait de l'haleine de Chavo lui semblait étonnante, mais certainement moins pire que ce qu'on lui déversait parfois devant sa porte. Sortant de ses pensées, il se rendit compte qu'il tenait toujours la main du brun, la lâcha rapidement. Essuyant la sienne d'un geste automatique qu'il pratiquait depuis des années mais qui pouvait mal s'interpréter.

«  Mais sinon je peux payer  » précisa t-il, voulant montrer qu'il pouvait s'assumer, et que contrairement à l'idée générale du départ il n'était pas qu'un monstre sans cœur ou sans cerveau. Le calusa vivait avec le regard des autres constamment perché dans son cerveau, ayant toujours une chose à démontrer. Et ne sachant pas que quoi qu'il fasse, la plupart du temps, les êtres humains aiment à garder leur a-priori même avec une évidence devant leur nez. le jeune trentenaire croyait encore qu'un jour il triompherait de cette situation. Il ne savait pas, ne sortant jamais, qu'à un certain point il fallait lâcher prise et vivre tout simplement.  «  tu me raconteras ce qui t'es arrivé depuis depuis depuis ... »

Depuis quand au juste ? le verrier avait été sur le point de dire *qu'on s'est quitté(e)s*, mais l'expression sonnait comme une rupture, alors que dans son cœur à lui ça se révélait une brisure. Il n'y avait pas eut d'explication ou d’au revoir. Pas de discussion particulière. Non simplement le jeune garçon chavo ne lui adressa plus véritablement la parole. Hyacinthe tout à la fois lui en voulait mais regrettait sa présence. Au fond, honnêtement, ça restait une aubaine de l'avoir croisé lui, plutôt qu'un autre. Ou une autre. il serait bête d'aller gâcher ça avec une fierté mal placée - oui lui aussi -, alors qu'il se présentait enfin devant le moyen de comprendre, voir l'autre coté de l'histoire.  «  Depuis notre enfance »
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le Ven 21 Aoû 2015, 23:30
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L’adrénaline inonde encore ses veines tandis que l’euphorie remplace la colère sourde. Chavo, tel un paon, sent la fierté venir gonfler son ego. Il n’a pas perdu, il n’a pas gagné, mais ce jeu avorté trop tôt a eu l’avantage d’extraire une partie de la mauvaise humeur qui pourrit l’esprit pourtant léger du Calusa. Purifié ? Il ne l’est pas tout à fait. Chavo, il a la mauvaise habitude d’entretenir avec passion sa rancoeur. Il la fait grandir, murir, jusqu’à ce qu’elle devienne trop imposante et qu’elle s’échappe avec force sous les traits d’une colère incompréhensible et ingérable. Il aime cette colère. Il adore cette colère. Incarnation de son impulsivité pernicieuse, il doit nécessairement la laisser faire surface de temps à autre pour que personne, jamais, n’oublie qui il est.

Une flamme de folie, toujours, brûle à l’intérieur des prunelles ébènes du Calusa et lorsqu’il regarde cette amie d’autrefois, cet inconnu d’aujourd’hui, quelques étincelles malicieuses se marient à cette folie. Etrange mariage. Audacieux mariage. Chavo, il a ce regard à la fois déstabilisant et envoûtant. Celui qui met mal à l’aise mais qu’on finit par apprécier malgré tout, malgré nous. Par trois fois, Hyacinthe, répète son prénom et avec cette indifférence caractéristique, Chavo lui fait remarquer que l’appeler une unique fois aurait été amplement suffisant. Il a conscience de ce trouble, cette étrangeté qui pousse le blond à répéter constamment ses mots, ses gestes par trois fois. Mais Chavo, il préfère faire comme si il n’était pas au courant, comme si sa pathologie n’existait pas. Parce qu’à l’époque, elle n’existait pas. Mais à l’époque, bien d’autres choses étaient absentes ou dissimulées. Vivant dans le déni, Chavo, il ignore ce qui le dérange. Il se voile la face et trace un trait définitif sur ce passé qui les uni. Les unissait. Une poignée de main scelle cette alliance atypique et lorsqu’il propose à l’autre d’aller partager un verre dans une taverne, c’est pour fêter leur victoire pathétique mais en aucun cas pour réveiller les démons enterrés depuis longtemps. Trop longtemps.«  Non, je je je, ne bois jamais d'alcool, cool, cool  »  Etonné, Chavo, il se contente d’arquer un sourcil avant qu’un sourire ne vienne étirer ses traits. Sérieusement ? Oui, il semble sérieux. Comment est-ce possible ? Peu importe. Il faut une première fois à tout, pas vrai ? Les yeux du combattant quittent un instant ce visage familier pour se déposer sur cette poignée de main, toujours scellée. Le malaise ne tardera pas à s’installer et c’est au moment où un regard soupçonneux remplace la légèreté de cette conversation que Hyacinthe se décide enfin à rompre le contact avant d’essuyer maladroitement sa main sur son vêtement. «  Je te répugne à ce point que tu te vois forcé d’essuyer ta main sur ton vêtement ? Comme si tu avais touché un chien sale… » La question est rhétorique, pour sûr. Chavo connait la réponse et il se doute que ce n’est pas le dégout qui a poussé le blond à agir de la sorte… Pourtant, le brun ne peut s’empêcher de formuler cette remarque. Une remarque dénuée de toute ironie ou enjouement. Une remarque imprégnée d’un sérieux déchirant, de reproches illégitimes. Il cherche la faille, comme toujours. Il joue avec le feu, comme souvent. Parce que Chavo, il aime le risque. Certains diront même qu’il aime se brûler… Car il se brûle bien trop souvent.

 Mais sinon je peux payer  » D’un geste de la main, Chavo balaie cette proposition que Hyacinthe s’est un peu trop empressé à formuler. Comme pour rattraper un tir. Comme si il marchait constamment sur des oeufs. Pourquoi ne peut-il pas faire comme lui ? Pourquoi ne peut-il pas agir comme si de rien n’était; oubliant ce passé, leur passé et cette situation embarrassante dans laquelle ils s’étaient fourrés avant que la vérité n’éclate. Si tout le monde était comme lui, Chavo, il est certain que les choses seraient bien plus simples. «  Inutile, je t’invite.  » Il l’invite. Est-ce vraiment les mots qu’il aurait dû utiliser ? Pourquoi pas ? Il n’y a aucune ambiguité là dedans.
Sans attendre la réponse de cet étrange personnage, le libertin s’était déjà mis en marche, prenant la direction de cette taverne qu’il fréquente certainement trop souvent depuis le départ de Nova. Il ne sait pas si c’est pour profiter de sa liberté retrouvée, ou si c’est pour noyer sa connerie qu’il a pris l’habitude de finir ses journées dans cet établissement. Un peu des deux… Mais sa liberté, elle a un goût terriblement amer, alors qu’à l’époque, elle lui paraissait si savoureuse. Triste réalité. Mais cette liberté amer mélangée à l’alcool est plus facile à digérer… pour l’instant. Car cette solution, comme la plupart, est éphémère.« Tu me raconteras ce qui t'es arrivé depuis depuis depuis ... Depuis notre enfance. » L’hésitation est palpable dans la voix de cet étranger… Car lui, n’est plus qu’un étranger. Chavo, celui qu’il avait connu c’était Elle. Et Chavo, en temps normal, il se serait amusé de cette situation mais une mélancolie étrange lui tord les entrailles, réveillant des souvenirs si vieux qui lui semblent être tout droit sortis de son imaginaire. Des souvenirs, des rires… Il y avait Hyacinthe, cette jeune fille plutôt mignonne avec qui les frères Reinhart s’amusaient. Il y avait ses frères…et déjà son coeur se pince, comme piqué par une centaine d’aiguilles qui le torture une fois de plus. Quel gâchis. Le passé est le pire des bourreaux… Surtout pour celui qui s’amuse à vivre dans le déni, feignant que tout va bien et laissant ses diverses pulsions et passions l’enivrer à outrance pour compenser un malaise qu’il finit par oublier, temporairement. Juste temporairement. «  Notre enfance… Ca remonte à bien longtemps… Il me faudra certainement plus d’un verre pour parler de tout ça.  »

Des voix pâteuses brisent la quiétude du village, leur indiquant la direction de la taverne. Deux habitués semblent en grande discussion à l’entrée de l’établissement et Chavo, avant d’entrer définitivement dans ce lieu de perdition, s’adresse une ultime fois à cet ami qui semble être rongé par un malaise que le brun ne comprend qu’à moitié. «  Tu verras les bienfaits que l’alcool produit. Il dénoue les langues et nous permet d’aborder n’importe quel sujet avec une facilité dont on ne pourrait se douter. Toi aussi tu pourras me raconter ce que tu as fait depuis que… Depuis qu’on a cessé de se fréquenter.  » Depuis cette révélation étrange. Depuis sa transformation contre-nature. Car c’est contre-nature ce qui lui est arrivé, pas vrai ?

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le Lun 31 Aoû 2015, 16:55
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Chavo & Hyacinthe

Dans la nuit, tel un équilibriste, le calusa oscille entre continuer vers cette tentative d'intégration ou retourner dans son trou. La où la plage le reçoit chaque jour sans jamais le renvoyer, ni le toiser de travers. Le blond se rend compte qu'il doit se détendre, mais il à oublié la signification de ce mot quand il se trouve en présence d'autre personnes. Même connues. Surtout connues. Il reste facile pour les autres de le dévisager, se souvenir, se rappeler, lui rappeler ou penser qu'il n'a rien de normal, puis de s'en aller continuer vivre sa vie. Pas pour Hyacinthe, il porte ce poids tous les jours, chaque seconde, chaque minute et pour réussir à affronter ceux qui viennent se procurer un peu de son savoir, il doit recourir à ces étranges rituels pour tenter de garder la face. Conscient que ceux-ci le rendent encore plus étrange. Il ne peut cependant plus les arrêter. Le cercle vicieux à eut le temps de se développer, si bien que ses racines sont tellement profondes que cette pauvre tentative de lutter contre son destin semble destinée à échouer sur les rochers, attirée par les naufrageurs. Il devine les hésitations de Chavo, il le sait à l'opposé de lui-même mais ne se résous pas à abandonner. Alors il emboîte le pas de ce dernier quand son ancien ami - flirt ? - lui montre le chemin «  Non, non tu ne me répugnes pas, loin de là  »

Une fois ces mots échappés de ses lèvres, qui à travers le temps ont gardées des couleurs vermeilles, il se rend compte de leurs éventuels double-sens. Le verrier parle souvent trop, car reste en son cœur l'impression tenace qu'il doit constamment se justifier de qui il est. Et pourquoi. Dans le dernier cas il aimerait tout autant le savoir que tous ceux qui le questionnent silencieusement. il demeure dans le parfumeur cette criante idée que le processus reste en marche, qu'un jour ou l'autre il se réveillera, mais ne sera plus celui qu'il était devenu. A nouveau. Tout cela fait ressac dans son esprit qui lui se dépatouille comme il le peut. Alors la colère il connait aussi, elle le pousse parfois à devenir particulièrement agressif ou rancunier. L'acharnement qui à pu avoir lieu contre lui - qui perdure mais moindre - lui forge une carapace, ou l'ironie par moment se brise en mille morceaux renvoyés à son créateur. Il eut être incisif. Mais son incursion dans les anciens lieux, pour l'instant lui donne surtout l'air d'un chiot perdu. Trottinant aux trousses de l'autre Calusa dont il ignore toutes les péripéties tumultueuses de sa vie. «  Chacun son tour alors  » accepte le calusa sans trop discuter, un peu comme si il s'imaginait avoir le cran suffisant pour rester une fois que les yeux se seront posés sur lui. Ou elle. «  Puisqu'il te faudra plus d'un verre pour tout me raconter, j'ai tout mon temps »

Hyacinthe éprouve un véritable intérêt à l'idée d'écouter une autre histoire que la sienne. Mais surtout le but de tout cela est de se lancer un défi. Il ne répète pas forcément toujours trois fois les choses. Surtout dans un environnement devenu étranger. Il perd ses repères. tire sur sa chemise. Tape nerveusement des doigts contre sa cuisse en comptant mentalement «  un, deux, trois, un, deux, trois  ». C'est moins dérangeant quand il y arrive. Mais il suffirait du seul bruit d'un moustique pour le déconcentrer. Pour le moment aucun ne se profile à l'horizon, que les voix des sombres silhouettes se tenant devant ce qui doit être un troquet. Ses ongles, un peu longs, s'enfoncent dans ses paumes. Son cœur bat fort alors qu'il écoute l'homme à ses cotés, impatient, il le pousse presque à l'intérieur, pénétrant enfin dans ce lieu secret tant apprécié du genre masculin. Et là il manque de s’étouffer, car les têtes se sont retournées pour vois les arrivants. Le blond veut parler, il bafouille, il manquerait presque de s'évanouir s'il ne s’appuyait pas sur l'épaule de Chavo. Il doit se reprendre, sinon il ne passera que pour un imbécile. Comme si ça pouvait réellement encore avoir une quelconque importance de là ou il revient. En même temps, il se fait la morale, pensant que probablement, tous ces autres "terriens", qu'il n'arrive à distinguer que dans un étrange brouillard, ne l'ont pas vu grandir, ne l'ont pas connu et ne se rappelleront pas de lui. Alors son sang bouillant se calme, pour s'apercevoir que son nez se retrouve quasiment dans la nuque de son ami d'enfance.

Comme au temps ou ils jouaient ensemble, ce petit jeu de séduction, et là, il reconnait l'odeur de ce dernier. Çà le trouble. Terriblement. Forcément, ce sont les plus belles heures de sa vie, ce sont les gens qu'il aimait. Qu'elle aimait. Le verrier ne veut pas, ne doit pas, se laisser emporter par cette vague de nostalgie, alors il recule brutalement, espérant que Chavo n'aura rien comprit. Qu'il mettra ça sur le compte d'une maladresse due à l'ignorance de Hyacinthe. Comme il ne sait trop que faire, il se laisse guider par le guerrier qui connait mieux l'endroit que lui, et semble savoir ce qu'il faut commander. Le verrier le laisse faire, tapotant nerveusement son pied par terre, à la cadence de la merveilleuse ronde de trois. Le Calusa regarde le verre qu'on pose devant lui, le renifle - on est parfumeur ou on ne l'est pas -, le prend pour l'observer sous tous les angles puis le reposer. Ça sent bon, c'est joli et pour lui un moment charnière ou il accepte-  ou force l'entrée - du monde des adultes. Non qu'il ne le soit pas, mais solitaire, vivant de la pêche et de ce que lui rapporte ses quelques clients, il reste à sa manière une enfant abandonné à soi-même. Il finit par boire du bout des lèvres ce qui déclenche presque automatiquement une question à laquelle chavo ne s'attendait surement pas. Lui qui semble si à l'aise dans cet entourage - du moins pour Hyacinthe - .«  Dis moi tu ferais quoi si je redevenais une fille ? fille ? fille ?  ». Malheureusement pour le brun qui souhaiterait ne pas revenir sur cet épisode, sans le savoir le blond le contre, car forcément pour lui c'est un sujet d'actualité. Et puis qu’ici on peut tout se dire.
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le Dim 06 Sep 2015, 18:04
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Il badine, Chavo. Ses yeux moqueurs se posent avec amusement sur la stature imposante du verrier tandis que du bout de sa langue, il goute  une ultime fois à ce liquide métallique que ses ennemis ont fait couler au coin de ses lèvres. Le goût amer du sang lui décroche une grimace imperceptible alors que son interlocuteur, terriblement sérieux,  n’est pas parvenu à reconnaitre son humour douteux. Hyacinthe, il se justifie avec presque trop de hâte.«  Non, non tu ne me répugnes pas, loin de là  » Loin de là. Le brun arque un sourcil interrogateur mais ne relève pas.  Il ne prend pas cette peine, préférant se contenter d’esquisser un sourire qui vient balayer sur son passage ce malaise étrange qui avait l’intention de s’inviter impunément. Non, Chavo ne laissera pas ce trouble s’insinuer entre eux, car justement entre eux, il n’y a rien. Rien. Juste une histoire étouffée dans l’oeuf, puis oubliée. Abandonnée, Chavo il la renie. Erreur de jeunesse, tout est désormais trop loin, il y a prescription pour se sentir mal à l’aise, non ?

Suivant ce chemin tant de fois parcouru, il entraîne le verrier à sa suite. En grand prince, Chavo, il propose au blond de lui offrir un verre et l’autre ne manque pas de lui retourner l’invitation. «  Chacun son tour alors  » «  Comme tu veux ! » qu’il lâche en pénétrant dans l’établissement déjà surpeuplé. Il n’attendait pas moins de Hyacinthe, après tout c’est une question de savoir-vivre, non ?
Presque naturellement une nuée de regards se portent sur eux, et le Calusa reconnait déjà certains visages familiers qu’il salue d’un signe de tête ou d’un sourire. Compagnons de beuveries, connaissances d’un jour depuis le départ de sa femme, Chavo  semble refaire son carnet d’adresses. Il renouvelle ses fréquentations, comme certaines femmes renouvellent leur garde de robe. Mais tout n’est qu’une lubie passagère et superficielle. Il comble un manque qui ne devrait pas avoir lieu d’être en attendant de nouvelles distractions. Il en a besoin. Terriblement besoin, car la routine, cette amie sournoise, commence à prendre trop d’importance dans le coeur du Calusa. Elle va bientôt l’abrutir et il sera dans l’incapacité de se libérer de ces habitudes qui commencent déjà à l’enchainer. Triste ironie. Lui qui pensait que c’était sa femme qui l’enchainait.


Le brun tente de se frayer un chemin à travers les quelques ivrognes   encore debout lorsqu’il sent cette main venir se poser avec fermeté sur son épaule tandis que le souffle chaud et saccadé de son ami(e) d’antan  lui chatouille la nuque. Sa respiration se coupe, ses muscles se tendent et  à l’instant où il s’apprête à se débarrasser de ce contact déplaisant, Hyacinthe a ce mouvement de recul salvateur. Heureusement pour lui. Une seconde fois, il ne dit rien. Il ignore, lui laissant le bénéfice du doute, même si l’humeur frivole du brun vient d’être entachée par quelques questions qui invitent au soupçon. Et si ? Et si Hyacinthe n’avait pas oublié ? Et si il n’avait pas tracé un trait définitif sur ce passé commun, comme l’avait fait Chavo ?
La tavernier les sert rapidement. Habitué, il ne demande même plus à Chavo ce qu'il souhaite.

Le brun ne peut plus détacher son regard suspicieux du blond à l’allure ingénue. Il apprivoise son verre d’alcool d’une manière si particulière que Chavo ne peut s’empêcher de sourire. Malgré lui«  Inutile de faire tant de manières pour une gnôle pareille ! » qu’il se contente de lâcher avant de déverser la gnôle en question dans son gosier. Le blond, il prend son temps. Encore quelques secondes s’écoulent avant qu’il ne trempe avec hésitation ses lèvres dans ce breuvages qui a mené tant de pauvres hommes à leur perte.«  Dis moi tu ferais quoi si je redevenais une fille ? fille ? fille ?  » Sortie de nulle part, cette question manque d’étouffer le Chavo qui avale sa gorgée d’alcool bien trop rapidement. Il repose sans la moindre délicatesse son verre sur la table avant de dévisager le blond. Non, il ne rigole pas. La question est sincère. «  Tu ne redeviendras pas une fille, pas vrai ?! » Le ton est trop dur, trop glacial. Il semble bien loin le temps où il badinait avec légèreté. «  Je ne vois donc pas l’intérêt de se poser ce genre de questions. » Bien sûr que si qu’il voit l’intérêt. Il n’a seulement pas envie d’y répondre. Reprenant son verre en main, il laisse ses yeux ébènes se noyer dans son breuvage. Ne préférant plus faire face à Hyacinthe. «  Les choses ont changé depuis cette époque. Pas que toi…  » Pas que elle. Relevant les yeux, cette fois, d’un sérieux déstabilisant il les plongent dans les perles azures de la blonde d’autrefois. «  Si tu redevenais une femme, je resterais un homme marié.  » Voila une bien pâle excuse lorsque l’on connait les frasques - presque légendaires - de Chavo. Ce libertin incorrigible. Cet infidèle qui s’assume presque trop. Mais Hyacinthe ne semble pas au courant des histoires qui façonnent la vie du village, alors Chavo le fourbe, il en joue.


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Hyacinthe Bosco
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le Jeu 08 Oct 2015, 15:57
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Like a Bird on a Wire...
Chavo & Hyacinthe

le papillonnement des gens, des hommes en particulier attire le regard du jeune verrier pour lui se trouve loin le temps ou il à pu apercevoir tant de gens dans la même pièce. La folie de changer les choses qui l'a amené jusqu'ici détend à présent ses muscles, laissant monter une deuxième poussée d'Adrénaline qui rougit ses lèvres. Lui redonnant un léger aspect de ce qu'il fut autrefois. Sans avoir même bu, il se sent saoul. Voilà beaucoup d'émotions pour le jeune homme qui se trouve confronté à un millier de ses peurs. Conscient des étranges gestes qu'il porte envers Chavo, il aimerait lui expliquer, mais ne sait comment aborder les choses. Il y à tant à dire. Pourrait-il soudainement déclaré tout à trac * Si tu sais comme sentir à nouveau son odeur m'a fait du bien  *. Ça sonnerait comme un truc de fille ça, et pourtant il peut le prouver, rien chez lui ne ressemble plus à un corps féminin. Peut-être quelques expressions, pensées, courbes plus douces. Il secoue avec force sa chevelure blonde car il ne veut pas juste maintenant se laisser envahir par les doutes. Il faut qu'il profite du moment, de l'opportunité de se trouver une éventuelle place par ici. Le verrier, il ne reconnait personne dans cette pièce, serait-ce que les gens aient tant changés ?

Sous la remarque du Reinhart l'impulsion le prend de tremper ses lèvres dans le liquide ambré, une grimace se lit sur tout son visage alors qu'il se met à tousser avec force. Mais le blond calusa possède une obstination à toute épreuve, sinon il ne serait pas juste là, assit à coté de cet ami d'enfance à tenter d'apprécier une alcool particulièrement douteux. Le trentenaire porte à nouveau dans le récipient à sa bouche. Sa langue, sa gorge le pique mais il s'entête et avale quasi la totalité d'un coup, au point que ses yeux bleus menacent de tomber de leurs orbites. «  Un autre  » déclare t-il sur un ton qui se veut autoritaire - mais certaines inflexions continuent à sonner légèrement féminines - pour prouver qu'il fait bien parti de la gente masculine. Sur le coté il essaye d'apercevoir si il ne se trouve pas par miracle un verre d'eau qui éteindrait l'incendie vivante qui vient de s'allumer dans tout son être. Tout pourrait se passer merveilleusement bien si Hyacinthe n'oscillait constamment entre ce qu'il souhaite et ce qu'il craint. Sans aucun aucun avertissement il revient donc sur la question que lui à adressée le brun un peu plus tôt. «  je ne sais pas, personne n'a jamais su m'expliquer pourquoi ... qu'est-ce ce ce qui prouve que ça ne va pas s'inverser ? »

Car oui voilà une partie du sujet qui l'empêche de dormir la nuit, a propos duquel il ne peut se confier à personne. Malheureusement pour Chavo, il se trouve celui qui reçoit les doutes, sans doute parce que malgré son ressentiment sur la façon d'agir de ce dernier, le verrier garde une certaine confiance en son jugement. Certains lui donnerait sans doute de grandes claques, lui ordonnant de fuir loin. Mais comme il ne s'en pointe aucun, le jeune homme ne bouge pas de son siège s'emparant du second verre qui se trouvant comme par miracle sous son nez. «  Tu n'en vois pas l'intérêt parce que tu n'es pas directement impliqué. » déclare le blond légèrement teigneux. Oui c'est qu'il à du caractère le jeune surfeur, aussi perdu qu'il puisse sembler dans sa soupe personnelle. On peut voir poindre de la combativité dans son attitude, annonçant qu'il n'aura pas peur d'en découdre avec le Reinhart si besoin se fait sentir. Il à cependant entendu la remarque de son ancien camarade, qui lui fait comprendre que l'univers ne tourne pas autour de lui. C'est certain mais étant solitaire, il n'a pas grand chose d'autre à quoi penser ou se raccrocher, il ne faudrait pas venir le lui reprocher maintenant.« Qu'est-ce qui à changé ?  »

Bien qu'il voit Simone de temps à autre, elle ne lui raconte pas les histoires du village, d'ailleurs jusqu'à présent il ne s'y intéressait plus depuis son départ il y a quelques années. Peut-être est-ce un tord ? Et puis qu'il en à un sous la main qui peut le mettre au courant, autant en profiter. Il sent son intérêt aiguisé, Chavo serait-il malheureux? Hyacinthe à du mal à se l'imaginer. Jeune il ne semblait pas bâti pour ce genre de sentiments. Parce qui si c'est ce que le brun sous entend alors le monde, oui, à drôlement changé. Ensuite il ne sait pas quel sens donné à sa dernière réplique, en quoi le fait qu'il soit ou redevienne une femme ferait que lui serait toujours marié ? Il va se lancer, lui poser la question, juste après avoir reprit un gorgé de cette liqueur, qui avec le temps trouve une saveur plus que bonne sur sa langue. Mais un étrange phénomène se produit et il attrape le bras de Chavo pour l'alerter, bien qu'il ne puisse certainement manquer cet événement tant il lui donne mal au coeur « Tout est entrain de bouger, je pense qu'on nous attaque »
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le Dim 25 Oct 2015, 12:17
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Le chant des ivrognes recouvre impunément la voix du Calusa. Impossible de converser, de se confier, dans un tel établissement… Et voila peut-être la raison pour laquelle le brun a pris l’habitude de fréquenter presque quotidiennement ce lieu. Chavo, il laisse cette euphorie factice l’enivrer, l’amuser, les quelques courts instants où l’insouciance règne en maîtresse. Les maux s’envolent lorsque cette liqueur au goût amer réchauffe son sang, son coeur. Les effets sont éphémères, il le sait. Tant pis. Il préfère ceci à l’humeur morne que lui inspire la sobriété.
Jugeant son ami(e) d’enfance sur toutes les manières qu’il fait avant de goûter à sa gnôle, Chavo se retient d’éclater de rire lorsque le visage du blond se voit déformé par une grimace terrible provoquée par le goût désagréable de l’alcool qui coule, qui brûle son gosier. «  Un autre  »  Le regard approbateur de Chavo ne quitte pas les prunelles de son cobaye du jour et d’un geste habitué, il fait signe au tavernier de lui en servir aussi un deuxième verre. Noyé dans cet alcool salvateur, le guerrier sera peut-être plus disposé à aborder ces sujets qu’il esquive habituellement avec ténacité. D’ailleurs, voila que Hyacinthe, entêté, reprend la parole et soulève de nouveaux problèmes, de nouvelles inquiétudes. « Qu’est-ce ce ce qui prouve que ça ne va pas s'inverser ? » Sans la moindre délicatesse, les yeux du Calusa caressent la silhouette de cet homme qui lui fait face. Cet homme, oui. Pas cette femme. Car la femme a disparu depuis bien longtemps. Evanouie. Anéantie. En toisant le blond, Chavo laisse transparaitre sur ses traits toute la perplexité qui l’assaille.
Ce qui prouve que ça ne pourra pas s’inverser ? Cette pilosité ? Cette masculinité ? Et ce pénis qu’il n’a, certes, pas vu mais qu’il devine comme étant présent. Chavo a entendu dire qu’il existe des femmes à barbes, en revanche, des femmes à trois jambes… Ca c’est impossible. Clairement impossible. «  Je ne suis pas médecin, mais j’imagine difficilement que tes attributs masculins puissent disparaitre comme ça… Ca ne se peut pas. Ou alors… Ou alors ça doit être atrocement douloureux.  »

Hyacinthe se renfrogne, laissant certainement son amertume prendre le contrôle de ses idées.  Brisant cette atmosphère trop solennelle, le libertin ignore la remarque du blond, préférant esquisser un clin d’oeil avant de lui taper amicalement le bras. «  Crois-moi, tu es mieux comme ça.  » Langage de sourds. Chavo n’écoute pas. Chavo ne veut pas entendre. À la place, il se contente de continuer sur sa lancée, comme si de rien n’était. Incapable d’agir en véritable ami. Incapable d’être cette oreille attentive. Le malheur des autres l’agace, le répugne. L’égoïste, il a déjà assez à faire avec son propre malheur, ses propres bêtises, alors il préfère se barricader dans son monde où l’alcool coule à flot et le désinhibe de cette réalité dérangeante. Une réalité que Hyacinthe semble constamment enclin à titiller. Terrible parfumeur, il se raccroche à ce que Chavo veut fuir et il les enchaîne tous les deux à quelques futilités qui les empêchent d’apprécier cette allégresse que l’alcool exacerbe.« Qu'est-ce qui a changé ?  » Un soupire suit cette question et lorsque les deux hommes reçoivent enfin leur commande, Chavo profite de cette distraction pour incendier une fois de plus son gosier. « Tout. » qu’il se contente de dire. Ne sachant pas par où commencer et préférant éviter les derniers événements encore trop récents pour qu’il puisse en parler avec indifférence. Tout. Tout a changé depuis l’époque où la belle Hyacinthe fréquentait les frères Reinhart. Aujourd’hui, la fratrie est dissoute… Le libertin est marié et père de famille. Le libertin est surtout perdu. Fuyant le regard possiblement interrogateur du parfumeur, Chavo perd ses yeux ébènes dans son verre déjà presque vide. Ce n’est que lorsque la main du blond agrippe son bras que le guerrier relève enfin les yeux, dérouté.« Tout est entrain de bouger, je pense qu'on nous attaque » D’abord surpris, Chavo finit ensuite par comprendre l’état de panique du parfumeur. Les lèvres du Calusa s’étirent alors pour esquisser ce sourire moqueur, tandis que la malice se lit dans son regard. Quittant sa chaise, Chavo aide Hyacinthe à se relever avant de lui faire traverser la sale bondée d’autres ivrognes plus habitués aux effets de l’acool. «  Je reviens pour payer après.  » qu’il lance au tavernier avant de s’éclipser définitivement de l’établissement. Ce dernier a l’habitude de Chavo, il le connait et ne bronche même pas en voyant le brun sortir.

L’air frais et iodé happe les deux hommes et déjà Chavo libère Hyacinthe de son emprise. «  Tu viens de prendre ta première cuite je crois.  » qu’il lâche l’air moqueur. Toisant une fois de plus son ami, la malice du brun est palpable et lorsqu’il ouvre pour la seconde fois la bouche, c’est sans étonnement qu’on entend de nouvelles idioties. «  Ca fait quoi de se faire dépuceler à trente ans passé ? Parce qu’on peut appeler ça un dépucelage, non ? » Et voila que l’autre, fière de sa blague, laisse enfin teinter son rire sans la moindre gêne. À l'instant, ses soucis semblent de nouveau bien loin. Il les a oublié. Pour une heure. Peut-être plus.


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le Mer 04 Nov 2015, 16:37
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Like a Bird on a Wire...
Chavo & Hyacinthe

les flagrances du tripot grattent farouchement les narines du parfumeur qui, relevant la tête, cherche un bout de tissu ou il pourrait se moucher. Cette masse de gens le frappe un peu comme une marée, ils semblent former un tout fait de multiples personnalités avec le même but, boire et s'amuser. Ou bavarder. Ou draguer. Il aperçoit bien quelques jeunes femmes mais un étrange brouillard les entoure. Ce boui-boui doit être soumis aux manigances de quelques sorciers. Alors qu'il souhaite partager ses doutes avec Chavo, ce dernier consent à répondre à l'une de ses interrogations. le blond repose alors subitement son verre sur la table s'imaginant l'horrible souffrance que provoquerait ce que lui décrit son vieil ami. A ce compte là, oui, il s'avère que c'est la première fois qu'il ne veut pas retourner à son apparence d'origine. Il se contentera d'être un homme, et priera chaque jour pour le rester. Oui le parfumeur est obstiné, borné parfois, il aime souvent à se retourner le couteau dans la plaie, sans doute parce qu'il espère en retirer une réponse différente un jour ou l'autre. Alors pour une fois il veut bien accepter le fait qu'il doit être mieux comme ça, l'alcool aidant, quelques une de ses obsessions semblent d'ailleurs s'effacer.

Le blond Calusa n'a pas avalé une bouteille entière de la divine liqueur, pourtant il semble déjà bien entamé, le fait est que rien n'a été consomme depuis un moment. Puis l'habitude manque, aussi tous ces degrés réchauffent vite le corps et la tête. Les symptômes peuvent se révéler différents chez tout un chacun, à part bien sur le plus général. Il se peut que le verrier accepta d'être plus apaisé, pour le moment, car il se trouve happé par le "tout" de Chavo. Ce petite mot le recula d'une siècle dans le temps, lui donnant une idée, de ce qu'en se terrant dans son coin - pas forcément de son plein gré -, toute une petite histoire du temps lui passe sous le nez. A-il envie de savoir ? Au fond jusque-là le malheur des autres ne l'intéresse guère. Il n'y pense même pas, simplement quand il le croise, et parfois, intérieurement s'en réjouit. Oui parce que Hyacinthe dans le futur, mais surtout le présent est une être plutôt rancunier. La première idée aurait été de mettre une sacrée dérouillée à sa vieille connaissance. Paradoxalement il possède un cœur d'or qui fait qu'il se retrouve dans la situation présente, devant une interrogation dont il reste persuadé qu'elle pourrait se révéler métaphysique. Oui il lit des livres, pas toujours dans le bon sens, ni de la façon adéquate. Ni probablement les plus appropriés, ceux qui tombent dans ses mains, et par ici, ou chez lui, ils se font rares.

Et puis cette attaque soudaine, et l'autre Calusa qui l'oblige à se lever, alors qu'il voudrait rester bien à l'abri. Oui il sait se battre Hyacinthe, Simone lui à apprit, ainsi que Shane, mais il répugne à taper sur quelqu'un, sans savoir que d'ici peu il s'y trouvera obligé. Egaré dans une cité de feu pour tenter de sauver d'autres calusas. Il ne sauvera alors qu'une cent, mais ça n'est pas encore aujourd'hui. Maintenant le verrier veut rester bien au chaud et tente de de se débattre mais l'alcool le rend maladroit. C'est pire encore quand il se retrouve dehors, il ne peut plus faire trois pas l'un devant l'autre sans devoir s'appuyer sur le mur du lieu qu'ils viennent de quitter. «  Cuite .... cuit cuit oui tout est cuit   » répond le jeune homme au noir qui se tient prêt de lui , évoquant un dépucelage, alors non, pas aujourd'hui ..... « Ca va faire beaucoup en un jour si je dois perdre ma virginité aussi mon ami .... la cui...te te te c'est déjà pas mal  » Car non il n'a pas comprit la subtilité du langage du libertin, déjà les sons qui arrivent dans ses oreilles ne sont pas complets, on dirait qu'il n'y a que la moitié des mots qui se rendent à son cerveau. Le parfumeur se découvre à la fois ravi de cette proposition, mais un peu énervé, car il affronte un sujet auquel il préfère ne pas penser. C'est que «  Déjà je ne sais pas trop vers qui je penche  » Cette déclaration peut claire se poursuit par un tapotement de trois coups sur l'épaule du brun « Mais je te rassure tu es mignon, mais pas du tout mon genre, plus jeune .... mais plus maintenant  »

Mais finalement le lien se fait, du coup Hyacinthe reste immobile comme s'il retrouvait tous ses esprits, ce qui n'est pas le cas. Il voit ce qu'il vient d'avouer à son interlocuteur, qui forcément va se moquer de lui. Qu'il ose et il sentira son poing car le blond calusa ne craint pas de se battre, l'autre en à eut la démonstration un peu plus tôt. Il tente d'ailleurs de se mettre dans la position d'attaque mais se retrouve à se mêler ses deux jambes tombant à genoux juste devant Chavo. Tout ce qu'il fallait pour améliorer cette soirée d'une genre tout nouveau pour lui. Il s'accroche donc au pantalon de l'ami pour réussir à récupérer la position debout «  Ah oui oui, tu as raison, c'est un dépucelage, et en plus nous en somme sortis vivants »
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le Sam 07 Nov 2015, 17:57
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C’est l’étonnement qui frappe d’abord Chavo. Oui, son ami lui avait bien précisé qu’il n’avait encore jamais goûté à ce genre de breuvage, mais le guerrier, jamais n’aurait pu imaginer que l’éthanol puisse s’insinuer avec autant de rapidité dans les veines du blond. Jamais il n’aurait pu se douter que la tête du parfumeur lui tournerait aussi subitement. Amusé, le Reinhart s’empare de Hyacinthe et le tire tant bien que mal à l’extérieur de l’établissement. Le blond se débat, se ridiculise et le rire de Chavo accompagne celui d’autres ivrognes qui assistent avec plaisir à ce spectacle pourtant habituel. Un homme trop ivre trainé - presque de force - hors de la taverne, il semble que ça soit chose courante dans cette taverne calusa sur-bondée.

À peine dehors, voila que Chavo - l’esprit taquin, titille son ami d’enfance. L’humeur salace, comme bien souvent, il mentionne le dépucelage à l’alcool que vient de subir Hyacinthe. Chavo, il ne s’attend cependant pas à cette réponse spontanée qui s’échappe presque naturellement des lèvres du parfumeur. « Ca va faire beaucoup en un jour si je dois perdre ma virginité aussi mon ami .... la cui...te te te c'est déjà pas mal  » Si le sourire moqueur de Chavo ne s’efface pas, ses sourcils, eux, se froncent. Le libertin, il aimerait pouvoir suspendre le temps afin de décortiquer les paroles que Hyacinthe débitent trop rapidement. Est-ce qu’il a bien compris ? Trente ans passé et puceau ? Jamais personne sous ses draps ? Est-ce que c’est vraiment possible ? Il semblerait que oui… Car déjà, le blond continue sur sa lancée offrant une réponse aux questionnements du libertin. «  Déjà je ne sais pas trop vers qui je penche… Mais je te rassure tu es mignon, mais pas du tout mon genre, plus jeune .... mais plus maintenant  » dit-il en tapotant amicalement l’épaule du Reinhart. Ce dernier ne peut retenir un rire franc faisant écho à cette révélation avant de retirer - avec peut-être trop de sévérité -  cette main parasite de son épaule. « Me voila fort déçu.  » L’ironie et la légèreté rythment les paroles du Calusa. Il badine, il provoque aussi, sachant pertinemment que ses mots pourraient être mal interprétés par son ami éméché qui ne semble plus être capable d’intégrer les subtilités de son langage, de son humour. Peu importe, Chavo, il s’amuse et comme toujours, il ne se prive de rien, abusant certainement un peu de l’état de cet ami d’autrefois.

Hyacinthe, la susceptibilité à vif, se met en position de combat, face à un Chavo qui étouffe avec difficulté ses gloussements. Les yeux du bruns pétillent, trahissant son humeur railleuse qui est exacerbée une fois de plus lorsque Hyacinthe tombe à genoux devant lui. Pathétique mais tellement drôle. Chavo, il se moque, tout en sachant que maintes fois, il s’est trouvé dans la même situation que le blond. Voir pire… Ce n’est pas Hyacinthe qui s’est endormi entre les seins d’une femme, incapable de combler ses désirs tant il avait abusé de cette boisson fourbe qu’est l’alcool. L’idiot, incapable de se remettre debout, s’accroche au pantalon du brun avant de faire un de ces commentaires que Chavo comprend qu’à moitié. «  Ah oui oui, tu as raison, c'est un dépucelage, et en plus nous en somme sortis vivants » Les moqueries du libertin s’envolent au moment où Hyacinthe manque de déshabiller le guerrier. Avec force, Chavo le relève et cette fois-ci, c’est d’une voix dénuée de malice qu’il s’adresse à lui. «  Je vais te ramener chez toi avant que tu ne fasses quelque chose de regrettable, hein ! Un dépucelage à la fois, mon grand.  »



crackle bones
« Entre le † Ciel † et l' ☿ Enfer ☿ »
Hyacinthe Bosco
DATE D'INSCRIPTION : 28/07/2015 PSEUDO/PRENOM : I MULTICOMPTES : My Boy D'Arbanville & Oz & Ten & Celeste & Tam-Tam MESSAGES : 4012 CELEBRITE : Chris Brown ( model )/Cristopher Mason COPYRIGHT : Thaïs/Oreste & Lux Aeterna & Feu Ardent METIER/APTITUDES : Verrier & Parfumeur TRIBU : Calusa POINTS GAGNES : 1312
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Oh like a bird on the wire, like a drunk in a midnight choir, I have tried in my way to be free Empty Re: Oh like a bird on the wire, like a drunk in a midnight choir, I have tried in my way to be free

le Lun 09 Nov 2015, 22:32
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You turned me in, At least you tried, You side with them, Whom you despise  


Like a Bird on a Wire...
Chavo & Hyacinthe

La fatigue, après tout il s'agissait de toute une trotte du village jusqu’à l'endroit ou s'était installé le Blond Calusa, le ventre vide, l'inquiétude de sa démarche ajoutés à ses TOC qui partaient en vrille, ce que comptenait la dive bouteille lui monta très rapidement à la tête. Il se pouvait très bien aussi qu'il posséda une résistance moindre que certains. Hyacinthe lui-même ne se posait pas la question, pas encore. Pour le moment il oscillait entre la contrariété et la béatitude. Ce coté de la vie qu'il découvrait l'émerveillait tout en éveillant une certain méfiance. Cependant cette dernière n'arrivait pas réellement à se faire entendre car il aurait volontiers passé toute la nuit dans cet endroit. Juste pour voir, parce qu'il est curieux le verrier de toute les nouveautés, même s'il prétend que non. Agacé parce qu'on l'a sorti de cet endroit ou il aurait pu se perdre enfin, oublier, devenir un autre, pour toujours peut-être ? Car c'est là que la bat blesse, cette substance possède la particularité de réussir ce qu'en une quinzaine d'année il n'est pas parvenu à faire de lui-même. Passer à autre chose. Furieux un peu aussi de sentir quelque part qu'il sert d'amusement à son ancien ami qui prétend qu'il faut faire avec les choses comment elle sont maintenant, mais ne le prend pas au sérieux à cause de ce passé, ce qu'il est.

La décision de venir s'est faite sur un coup de tête, car même si parfois Hyacinthe semble buté, il se remet très souvent en question, trop. Il aime sa vie en général, surtout quand il efface les toiles qui ne lui plaisent pas. S'il pouvait se contenter de la mer, du surf, de faire ses parfums et ne jamais penser à rien d'autre ce serait parfait. Seulement sa tête ne le laisse pas faire, aussi il veut changer les choses. Revoir Chavo, alors qu'il ne comptait pas sur ce petit "miracle" avait semblé la parfaite opportunité pour se lancer dans l'inconnu, défier les pieds de nez qu'il recevait chaque jour. Et en effet il venait de découvrir une chose extraordinaire, une boisson qui effaçait la mémoire. Mais surtout rendait idiot, et ça il le découvrirait un peu plus tard. En attendant la bataille contre chavo ne mena qu'à se vautrer à moitié par terre. Ce dernier lui proposait de le reconduire, mais lui ne prétendant pas quitter le lieu
« Je ne veux y retourner et tu ne me feras pas bouger Chavo, je fais faire pousser mes racines qui se planteront dans la terre, et je me nourrirais de ce nectar ici » Et quand il prononce ses mots il semble au Calusa qu'il n'y a rien de plus logique. Mais son ami d'enfance insiste, d'ailleurs ou est donc passé le frère de ce dernier il faudra qu'il lui demande. «  Et finalement je crois que tu as raison, je  dois partir en grand expédition chez les rahjak pour trouver une fleur rare et merveilleuse  » Voilà qui est un vérité, mais simplement dite pour que le brun le lâche et que le blond puisse faire semblant de s'en aller pour mieux revenir. l'autre accepte d'ailleurs, il à l'air épuisé son vieux compagnon de jeu, il faudra qu'il revienne un jour aux nouvelles parce qu'au fond, aujourd'hui il à été très égoïste. Ils se séparent donc mais Hyacinthe atterrira prêt d'une dune ou il s'endormira d'un sommeil lourd jusqu'au lendemain. Il se réveillera avec une affreux mal de tête et d'étranges souvenirs valsant sans cohérence dans sa mémoire. Mais il n'aura pas le temps de s'y attarder car en effet il devait se rendre dans le désert sans tarder ...

The End
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