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˜˜˜˜˜˜Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
maybe life should be about more than just surviving

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12/07/2015 3446 Clément Chabernaud gamomo (vava) beylin (signa) l'maigrichon est garde, malgré lui 4
Wanderlust


Sujet: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Dim 12 Juil - 21:37

Code:
✜ [color=firebrick]Clement Chabernaud[/color] → Noah Saada

SURNOM
Traître, Mauviette, Nono  
ÂGE
30 ans
ORIENTATION SEXUELLE
Pansexuel
SITUATION AMOUREUSE
Celibataire
MÉTIER / FONCTION
Garde royal par défaut
APTITUDE(S)
Agriculture & diplomate
TRIBU
Rahjak
Il est un peu fou, trop naïf et avec un sens de la justice qui le perdra dans les tréfonds de sa bêtise. Noah est une boule d’émotion qui se bat contre sa propre nature de ressentir pour apaiser la douleur dans sa poitrine. Il a trop vécu, la vie l’a purgé. Il n’a plus envie de rien, il n’est qu’une coquille vide avec des illusions de sentiments. Saada signifie félicité, bonheur, dans l’ancien langage. Mais tout n’est question que d’apparence ici-bas. Il paraît heureux avec ses blagues stupides, son sourire niais et son sarcasme. Mais au final, il n’est que cynisme. Il ne croit plus à la légende des fins heureuses. Disparut l’enfant heureux, le jeune homme remplis d’espoir. Il n’est plus que l’ombre de lui-même, un riche héritier désabusé, quel cliché !
Noah peut pourtant faire preuve d’une patience infinie. Il sait écouter, rassurer, parler aux autres. Sociale, il n’a jamais eu de problèmes à se faire des amis. Malheureusement, sa grande gueule lui attire un nombre proportionnel d’ennemi. L’honnêteté ne convient pas à tous, surtout la sienne enrobé de tournures de phrases déplacées. Il est aussi lâche qu’il est fort. Il ne veut pas se battre mais il a appris le combat, à ses dépens, dans la forêt. Le pacifiste est garde, même s’il ne touche pas à une lame, son corps est son arme. Il ne ressemble pas aux brutes de sa cité et on le dit fainéant et lâche, mais méfiez-vous tous de même du gringalet. Cependant il choisit ses batailles avec attention bien que dernièrement il ne choisit plus rien du tout. Il sent ses valeurs lui échapper, il a besoin de quelqu’un pour le remuer.
Adulte, il voudrait faire table rase sur son passé. Il sent les années lui peser sur la peau alors que certains le voit encore si jeune. Sans doute parce qu’il continue à jouer à l’enfant, à  traîner comme dans sa jeunesse dans les champs du désert, à appliquer la botanique que sa famille lui a inculqué. Mais il n’est qu’une apparence, gratter la surface et il tombe en miettes. Il apprend à se reconstruire mais trop lentement, bien trop lentement.
+ Quelle est la pire chose que tu aies faite ? Des regrets quelconques sur ta vie ?


Journal, jour 15. Le soleil me brûle les yeux. Je suis né avec cet astre mortel, son feu ne m’atteint pas, il caressait à peine ma peau autrefois. Autrefois. Aujourd’hui il me fait payer mon absence chèrement. Je n’ose plus sortir dehors, on sait jamais, il reste deux ou trois centimètres de mon corps qui n’est pas rouge tomate. Et les regards. Je ne veux plus voir ces regards. Toutes les erreurs que j’ai faites n’ont rien à voir avec celles qu’ils me rendent coupables. Et ces erreurs m’obsèdent.

Ça remonte à mes 13 ans. Le rituel, stupide rituel. Ils m’ont marqués au fer rouge d’un S brillant. Comme tous les autres gosses. Comme tous les autres, je savais ce qui m’attendait, je savais les enjeux et je m’en mordais la lèvre, redoutant. Mais la douleur, vous auriez dû être là journal, pour souffrir comme j’ai souffert pour la toute première fois alors que le feu prenait possession de ma peau. Je n’ai pas pu retenir ce cri. Un cri qui allait mener le reste de mon existence de débauche. Je voulais être fermier, comme ma famille m’y prédestinait, c’était  un beau rêve, passer ma vie au milieu des carottes. Les carottes me manquent. Cette cérémonie était supposée être celle qui marquerait ce choix. Mais on ne laisse pas le choix aux mauviettes de mon genre. Ils m’envoyèrent à la garde en tant que simple apprenti. J’ai jamais décollé de là. Certains s’entrainaient toute leur vie pour connaître un meilleur sort, peut-être même être garde royale un jour, les pauvres. Moi, je voulais juste crever au fond d’un trou plutôt que de ramasser les armes qu’on jetait devant moi tous les matins. Chaque entraînement apportait sa dose d’humiliation, on me passait à la moulinette pour voir si j’allais craquer et prendre cette épée émoussée. Mais je tombais juste de la moulinette dans les limbes de mon esprit. Je ne peux pas dire que ça ne m’atteignait pas, ça faisait un mal de chien ! Je n’ai pas mis longtemps avant d’oublier pourquoi je ne ripostais pas : mes idéaux ou mon corps brisé ?

+ Ton opinion sur les cents ? En as-tu déjà rencontré ? Face aux récents événements (cf intrigues) ta première impression depuis leur arrivée a t-elle changée ? D'autres personnes sont également tombées du ciel (Odyssée), que penses-tu de ça ? Est-ce que tu te sens menacé ? Fasciné ? Penses-tu qu'il y en aura d'autres ?


Journal, jour 21. Je n’en pouvais plus. Je veux être fort mais, voyons, je ne l’ai jamais été et je ne le serai probablement jamais. Une vraie brindille. Après toutes ces années, je devrais pouvoir être capable d’encaisser. Mais comme tout le monde, j’ai un point de rupture. La dernière fois que je l’ai atteint, les conséquences ont été … Intéressantes. Je m’en souviens comme si c’était hier, comme si je n’avais jamais quitté ce moment. Une poussée d’adrénaline devant une vision injuste, et moi j’étais un foutu justicier dans une cité qui m’étouffait un peu plus tous les jours, tout était finit. J’ai pris une lame pour la première fois pour l’enfoncer dans le torse d’un tortionnaire, pour sauver une esclave. Ici, on ne sauve pas les esclaves. Ils allaient me tuer, c’est les règles. J’ai pris la poudre d’escampette tel une fée sous extasie. J’ai tout plaqué, famille, ami. Depuis le temps que je voulais partir, être entre la vie et la mort une semaine dans le désert parut un « désagrément » nécessaire pour atteindre les merveilles que j’ai ensuite découvert. Mon dieu, le monde est tellement plus grand que ce que j’avais imaginé ! Mon projet ? Faire le tour de la terre ! J’ai dû revoir mes ambitions à la baisse … Mais j’ai marché, et marché, très longtemps. J’ai vécu comme un ermite pour quatre longues années. J’ai vu beaucoup de choses … Et j’ai pu mettre des visages sur une légende : ceux qui sont tombé du ciel. Un nouveau peuple. Je n’avais entendu parler d’eux qu’à travers des rumeurs, je n’y prêtais pas beaucoup d’attention avant de partir. Mais dans les autres tribus, il semblerait que ce soit le sujet de conversation numéro 1. Et maintenant, ça l’est pour moi aussi ! Ce sujet me fascine, ma curiosité n’y résiste pas. Je me sens comme un enfant encore à chaque fois que je m’attarde sur mes théories fumeuses de leur présence en notre bas-monde. Ce sont seulement des enfants, pour la plupart, pourquoi envoyer seulement des enfants ? Comme tout mystère, mon excitation est à la hauteur de ma peur. Peur d’eux, peur pour eux aussi, je sais ce que mon peuple leur réserve.

+ As-tu déjà envisagé de quitter la tribu dans laquelle tu évolues ? Si oui, pour quelle(s) raison(s) et pour faire quoi ?


Journal, jour 56. J'ai quitté ma tribu, pour mieux la retrouver. On dit que toutes les bonnes choses ont une fin. Je ne sais pas si partir était une bonne chose, mais ça s’est certainement finis brutalement. La réalité m’a rattrapé, m’a fait un gros câlin avant d’essayer de m’étouffer pour me jeter dans ce monde froid, ou plutôt bien trop chaud, d’où je venais. On m’avait gracié. C’est la connerie que le mercenaire m’a raconté avant qu’il ne me traîne poings et pieds liés, bâillon intégré, jusqu’à la cité de sang. Il s’était sentit poussé des ailes quand le mot gracié est sorti de sa bouche, hein. Arrivé comme un esclave, il a fallu toute l’influence de ma famille pour me sortir de l’enfer. Ils venaient d’apprendre mon retour, je ne veux même pas imaginer ce qu’ils ont pu penser. Mais j'ai appris plus tard qu'une certaine amitié royale fut celle qui me sortit de mon trou moins fastueuse. Une nouvelle dette à payer ... La prochaine chose dont je me souviens est une arène. Le sable dans les yeux, je vis que je partageai cette fosse aux lions. C’était un homme que je reconnu d’abord grâce à ses pieds. De magnifiques pieds, toujours dans les chaussures les plus confortables et propices au passage à tabac. Mon ancien compagnon esclave était devenu le meilleur gladiateur du coin. Je connaissais bien les règles de ma cité. Si vous ne tuez pas un homme pour trahison, il doit prouver sa valeur, ou mourir en essayant. Nous allions nous battre à mort. Mes souvenirs me prennent aux tripes, j’ai envie de vomir. Cet homme m’avait tabassé régulièrement. Il m’a tabassé de mes 13 ans à mes 20 ans, chaque jour, régulièrement. Mais il m’a aussi passé mes pommades quand je ne pouvais plus bouger. Il m’a mis des baffes remplis de sentiment quand il me sentait chavirer. Il me connaissait trop bien, il a hésité. Moi pas. Je ne suis pas mort, lui si. Ce jour où j'ai décidé qu'une autre vie valait moins que la mienne me hantera à jamais. On dit que chaque meurtre prélève une partie de soi, celui-ci s'est servie généreusement.


+ Quelle place accordes-tu à ta famille, tes proches ? Te sens-tu bien intégré(e) parmi les tiens? D'ailleurs, dans quelles activités t'épanouis-tu ?


Journal, jour 65. Je lui pris une mèche de cheveux entre mes doigts, délicatement, comme on touche une poupée de porcelaine. Une poupée, c’est ce qu’elle est. Ma sœur. Un oasis de paix. La seule à ne pas avoir posé de questions, n’avoir porté aucuns jugement. Ma famille est ce qui m’a fait regarder en arrière quand je traversais le désert. Riches, ils ont pourtant des valeurs. Plus que des mercenaires, en tout cas. Mon père est fils d’un fermier, il a repris les terres et a su en tirer le meilleur, de toutes les manières, pour bâtir un empire à son nom. Cet empire est à présent menacer, par moi, l’héritier traître. Toute ma famille porte des sentiments complexes les uns aux autres mais les Saada restent ensemble, nettoient leurs linges sales en privés et, si tous les coups sont permis entre eux, personne ne touche à un de leurs membres. Ils m’ont sorti de mes mauvais pas à mon insu plus d’une fois. Je devais être fermier, comme mon père, comme mon grand-père, j’avais la passion familiale. Mais je suis devenu garde. Je faisais des tours de rondes au lieu de planter des graines. Le début de la fin. Un garde qui ne se battait pas, la blague. Le nombre de fois où j’ai été envoyé avec les esclaves en punition, ou quand j’emmenais des autres avec moi dans le trou. Personne ne m’aimait chez les gardes, vraiment pas. Pourtant, je suis garde à nouveau. Enfin, quand j’arrive à me lever du lit le matin.


+ Des angoisses/craintes/phobies/problèmes de santé à signaler?


Journal, jour 104. Je ne dors plus. C’est un comble pour un fainéant. Je ne peux plus fermer les yeux sans que ton visage en sang, sous moi, à genoux, tombant lentement à mesure que l’agonie t’emporte, me frappe dans les tripes comme une lame aiguisé, encore et encore. Ton regard, toutes les accusations que je peux y lire comme gravé dans le marbre, la surprise, la fureur, et l’envie de vivre dont je te prive égoïstement. Tu me marques au fer rouge et rallume la blessure à chaque secondes où je marche sur cette Terre et pas toi. Tu ne me laisses pas oublier celui que j’ai décidé d’être à cette seconde où j’ai pris ta vie. J’ai peur de cette personne qui me remplace. Quelqu’un qui vit dans le passé, qui se fout de tout, qui tente d’esquiver la vie elle-même, ce n’est pas moi. Mais c’est juste plus facile comme ça. Parce que je suis hanté par ceux que j’ai perdus, ceux que j’ai détruits. Et parfois, je ne suis plus qu’une marionnette entre leurs mains. Littéralement. Car, depuis mon retour à la cité, lorsque je tombe de fatigue, que mon corps ne peut plus supporter la pression et que je sombre enfin, je me réveille ailleurs d’où je me suis endormi. Somnambule, mes fantômes me contrôlent complètement.


+ Le péché capital/la vertu qui te représentent le mieux?


Journal, jour 352. Les jours s’enchaînent et se ressemblent. Et je suis là, étendu telle une loque royale, plongé dans l’immensité du ciel. Parfois je déambule comme une âme en peine dans les rues marchandes, posant à peine les yeux sur ce qui m’entoure. J’ai l’impression d’avoir vu tout ce qu’il y avait à voir ici. Du sable et du sable. Tout m’ennuie. Est-ce vraiment de l’ennui ? Je suis coincé entre ses murs d’argiles, remplis de sang et de fouet, de visages en pleurs et de regards vides. Je n’ai plus le loisir de me soucier des horreurs qui se passe dans ma prison. J’apprends à me renier, à ignorer les squelettes sur mon passage. Et ça me tue à petit feu. Alors je me réfugie dans l’inaction comme une seconde nature. La paresse me tend les bras et je l’enlace en retour comme une vieille amie. Après tout, la richesse des Saada permet à l’oiseau d’avoir une belle cage dorée.
Journal, jour 359. C’était autrefois. J’étais naïf, j’avais la justice qui me collait à la peau. On ne sait pas où les choses ont dérapés. J’avais pourtant une famille respectable, dans la norme, peut-être un peu molle en ce qui concernait les esclaves. Le fouet claquait moins entre nos murs, mais enfin, il claquait bien quand même ! Ils m’avaient prodigués une éducation correct, je connaissais parfaitement la valeur de l’argent. Ce dieu en pièces sonnantes. Je l’aimais presque autant que les autres. J’aimais mon confort, mes beaux habits et ma nourriture à profusion. Mais je continuais mon numéro dans les rues en jouant de mon sarcasme et de ma position pour une minute de répit pour un pauvre bougre qui n’avait pas demandé à être là. Pourtant je n’ai pas lu de contes de fées, je n’ai connu personne pour m’expliquer le mal du bien d’une façon différente que les lois de la cité. Qu’y pouvais-je ? Je ne voyais que ça, des hommes au-dessus d’autres sans autre raison que la loi du plus fort. La cruauté partout.  Maintenant, je refoule cette partie de moi. Je veux éviter une torture inutile. Je ne suis pas dans une meilleure position de ceux que je voulais autrefois sauvé et que je regarde aujourd'hui, sans défense. Reste-t-il des vertues dans ce corps marionnette que j'habite ? Le courage, la patience, l'humilité ou la sagesse me délaissent, la compassion suivra bientôt.

+ Quelle est ton opinion sur les autres tribus ? Face aux récents évènements (cf intrigues) penses-tu qu'il faudrait se méfier de certaines d'entre-elles ?  


10 lignes minimum si pas d'histoire
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+ Que penses-tu de la radioactivité, de tes ancêtres ayant détruit leur habitat un siècle plus tôt ? Quelle est ta relation avec la nature ?


Journal,  jour 367. Je me prélasse au milieu d’un champ, un ouvrage à la main, comme depuis de nombreux jours avant cela. Il me semble avoir trouvé une sorte d’échappatoire salvatrice, allongé en étoile entre ces petits miracles de la terre. Les plantes m’entourent alors que je m’efforce de sentir leur présence. Une feuille me suffit pour me replonger dans les forêts qui constituaient mon quotidien un an auparavant. On avait essayé de m’apprendre la nature. Mais j’étais pire qu’un enfant, je voulais juste regarder le papillon pour les prochaines heures, pas savoir quels propriétés il avait une fois grillé. J’ai vu toutes sortes d’animaux, des plus ambiguës aux plus effrayants. J’ai toujours pris mes jambes à mon cou. On chuchote que la radioactivité a détruit ce monde. Je n’ai aucune opinion là-dessus. À quoi le monde ressemblait autrefois ? Ce que nous avons perdu de nos ancêtres ? Ce ne sont que des contes pour moi.
Cette partie de fiche n'est pas obligatoire. Vous avez le choix entre soit répondre aux questions, soit compléter cette partie. Cependant, si vous décidez de ne pas faire votre histoire, vous devrez développer au maximum les questions et inversement.  

Si votre personnage est un scénario avec un test RP, vous pouvez également utiliser cet espace pour cela. De ce fait, si vous choisissez aussi de faire une histoire, merci de faire en sorte que l'on puisse distinguer les deux!

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DERRIÈRE L’ÉCRAN

Je m'appelle Oreste/Pirate Story et j'ai 20 ans. Vous pouvez donc vous en douter, je suis une tasse. J'ai connu le forum grâce à bazzart et je le trouve satisfaisant   .


Mon personnage est un inventé et je ne vous autorise pas à en faire un scénario si mon compte se retrouve supprimé.







Noah Saada
i think my gardian angel drinks


Dernière édition par Noah Saada le Ven 14 Oct - 17:34, édité 10 fois

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Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Dim 12 Juil - 21:40

Bienvenue

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16/04/2015 I 11673 Aneurin Barnard Alex Tempêtueuse :) & AVENGEDINCHAINS & Lux Aeterna Cuisinier - Aide soignant 65
- Hit the Road -


Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Dim 12 Juil - 21:59

Bienvenue Noah ( ou re ? ) un bien joli prénom, un bien joli début aussi qui m'intrigue, Bon courage pour le reste de ta fiche
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Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Dim 12 Juil - 22:09

Bienvenue

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12/07/2015 3446 Clément Chabernaud gamomo (vava) beylin (signa) l'maigrichon est garde, malgré lui 4
Wanderlust


Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Dim 12 Juil - 23:05

Merci à vous

Taël : Ou re ... :nym: Bien content que ma fiche te plaise (pour l'instant )

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Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Dim 12 Juil - 23:05

Re
Andrew avec une barbe de bucheron c'est bizarre

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16/04/2015 I 11673 Aneurin Barnard Alex Tempêtueuse :) & AVENGEDINCHAINS & Lux Aeterna Cuisinier - Aide soignant 65
- Hit the Road -


Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Dim 12 Juil - 23:14

Je m'en doutais , je reviendrais d'ailleurs lire la suite !
En ligne

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Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Dim 12 Juil - 23:22

Re du coup ! Le début de ton histoire est vraiment génial, j'ai hâte de lire la suite ! Et Garfield est un très bon choix !

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Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Dim 12 Juil - 23:40

Rebienvenue!

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27/07/2014 Sammix 16919 Barbara Palvin Cristaline + Tumblr Ramasseuse de fruits & plantes / Agricultrice / Parcourir la forêt à la recherche de nouvelles plantes & fruits 98
Sans peurs et presque sans reproches


Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Dim 12 Juil - 23:41

Re-Bienvenue dans le coin
Tu connais la maison
J'espère que ce personnage te plaira

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Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Lun 13 Juil - 0:00

Andreeeeeew
En plus le prénom quoi
Jotem

Admin - Tears of the phoenix
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12/10/2014 Brimbelle 47685 Jessica Chastain Shizophrenic Médecin / Herboriste 53
Admin - Tears of the phoenix


Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Lun 13 Juil - 0:03

(Re)Bienvenuuuuuuuue

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Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Lun 13 Juil - 0:11

Rebienvenue chez toi :nym: J'adore le pseudo et l'avatar
Le titre, c'est pas Edna dans les Indestructibles ?

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Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Lun 13 Juil - 0:50

TAIOOOOOOOOOOOOOOOOOO

Bref, rebienvenue avec ce barbu

Admin - Supermassive Black Hole
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04/11/2014 Mystery Light 25393 Thomas B.-Sangster lux aeterna (Mumu ♥) Signa ©endlesslove Ghinzu blow Ancien kidnappé des Rahjaks. Apprenti soignant ancien traqueur 318
Admin - Supermassive Black Hole


Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »
Lun 13 Juil - 2:33

Revbienvenuuue tata Suuuper bon choix de touut ** Courage pour ta fichette

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Sujet: Re: Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »

 

Noah - « Le passé c'est le passé Darling, ça parasite le présent ! »

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