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˜˜˜˜˜˜3. Les tribus Naori & Rahjak
maybe life should be about more than just surviving


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28/05/2014 Partout et nulle part 1694 Nobody 155
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Sujet: 3. Les tribus Naori & Rahjak
Ven 10 Avr - 14:46

NAORI
description de la tribu


Dans les tréfonds de l'abysse forestière se cache la tribu Naori. Longuement restée à l'écart de toute civilisation suite à la rébellion des Rahjaks, ce clan fut forgé sur les ruines d'un ancien temple qui prônait autrefois le culte des esprits. Longtemps considérés comme des fanatiques, les Naoris vouent depuis la nuit des temps leur vie à la nature, pensant que tout ce qui est naturel possède une âme qui doit être préservée envers et contre tout.

La tribu Naori est elle-même divisée en trois domaines, tous liés à la Terre-Mère. Les animistes sont les protecteurs de la faune et la flore, les gardiens de la forêt dont ils connaissent les moindres recoins. Ne les cherchez pas, vous ne les trouverez pas. De nature très discrète, les animistes apprennent dès leur plus jeune âge à se fondre dans le silence des sous-bois. Les chamans voient ce que les autres ne voient pas, ils pensent posséder une perception extra sensorielle qui leur permet d'exercer des pratiques telles la divination et l'astronomie par exemple. Ils aiment à dominer l'immensité végétale depuis la canopée pour lire dans l'infini des cieux. Les druides sont les guérisseurs, ceux qui tirent de la nature les essences indispensables à la vie. Ils prélèvent avec parcimonie les minéraux et végétaux nécessaires à la confection des breuvages salvateurs ou mortels. Bienveillants à l'égard des membres de leur tribu, ils fabriquent également diverses amulettes et talismans pour les protéger des âmes néfastes.

Leur couleur est le mauve, symbole à la fois de connaissance, de religion mais également de mysticisme. Leur matériau est le quartz et leur arme fétiche l'arc. Leur emblème est composé de la chouette sage et mystérieuse, du cerf souverain et prudent et du renard malin et discret.
Dès son plus jeune âge, il est naturel pour un jeune Naori de développer un lien unique et perpétuel avec son animal protecteur. Par conséquent, tous les membres de la tribu possèdent ce qu'on appelle un animal totem avec lequel ils communiquent très régulièrement par le biais du sommeil.

Les Naoris sont connus pour être des pacifiques, ils restent aussi loin des conflits qu’ils le peuvent, préférant régler ceux-ci par les mots que par les armes quand ils ne peuvent y échapper. Cette position est perçue comme faible par les tribus les plus portées sur les armes comme les Athnas et les Kovariis. Autrement, ils parviennent à maintenir de bonnes relations avec tous, sauf les Rahjaks. Ces derniers ne pourraient être plus éloignés d'eux idéologiquement et si des approches ont été tentées, elles se sont toujours soldées par des échecs cuisants, souvent agrémentés de menaces (voir intrigues).

Naori - Athna : Entente mitigée
Naori - Calusa : Sans avis
Naori - Iskaar : Entente mitigée
Naori - Kovarii : Entente mitigée
Naori - Pikuni : Bonne entente
Naori - Rahjak : Mauvaise entente

Naori - Cent : Bonne entente
Naori - Odyssée : Bonne entente


Au milieu d’une chênaie, en plein cœur de la forêt, un chêne radioactif gigantesque a poussé sur les décombres d’un ancien temple prônant autrefois le culte des esprits. À la naissance de cet arbre de vie s’est installée la tribu Naori, se dispersant ensuite dans les arbres avoisinants pour former un village dissimulé aux yeux étrangers. La dense canopée au-dessus de leurs têtes assombrit les accès à la tribu, égarant le curieux qui cherchait à en trouver l’entrée sans y avoir été invité.
Le chêne centenaire est le centre du village, lieu où vivent les membres du conseil et ainsi que le grand Sage. Ce dernier, logé au plus haut de l’arbre a une vue d’ensemble sur la communauté sur laquelle il porte un regard bienveillant. Entourant le chêne de tous parts se situe ce qui pourrait s’apparenter à une clairière, où la Grande-Place s’est naturellement imposée, regroupant des échoppes en tous genres, d’ateliers d’artiste (peinture, sculpture, couture …)
Grâce à la forte densité et l’épaisseur des branches, les Naoris ont bâti leur village principalement en hauteur, reliant les arbres entre eux par des systèmes de passerelle, et assurer une meilleure communication entre les maisons, toutes situées dans ces immenses chênes. Au sud se trouve le temple sacré, au nord avant l’entrée du village, coule une rivière.

En s’éloignant du village, la végétation reprend ses droits, les arbres sont recouverts de lierres, de branches et plantes de toutes tailles qui se développent autour d’eux, les encerclant presque. Ces enceintes naturelles aux allures de forêt vierge empêchent l’égaré d’imaginer que par-delà cette fourrure forestière se trouvent les Naoris. Se présenter devant le portail scellant l’entrée ne suffit pas à avoir l’accès : connaître le mot de passe est une chose, éviter les pièges se situant entre le village et l’entrée en est une autre… mais ça, les Naoris éviteront de le mentionner si vous n’êtes pas le bienvenu. Le mieux à faire pour l’étranger de passage consiste à capituler et accepter de se faire bander les yeux.
Les Naoris sont un peuple pacifiste. Inutile de préciser que les armes sont à proscrire dans l’enceinte du village, puisqu’elles ne seront d’aucune utilité. Les conflits, ils les règlent avec diplomatie ou parfois en usant de moyens de pression stratégiques. Ayant la réputation d’être sages, on les respecte pour leur savoir rendant parfois les autres tribus bien démunies face leur franc-parler et leur aura imposante. Mais ne vous laissez pas prendre au piège : les Naoris en apparence bons samaritains sont pour la plupart d’entre eux sournois, perfides et un brin manipulateurs ; ils sont plus intelligents que tous les autres, pourquoi ne pas en profiter ?
C’est un peuple racine : selon eux, l’homme fait partie de la nature, il n’est pas catégorisé à part, ou supérieur.  Animaux, plantes, arbres ont une âme qu’ils se promettent de respecter. Ils ne puisent dans la nature que ce dont ils ont besoin, ni plus, ni moins.

Ressources
En forêt les ressources sont variées : des gibiers pour en prélever la viande, fabriquer des objets à l’aide d’os, et des vêtements ou des couvertures à partir de leur fourrure (Loup, renard, chevreuil, sanglier, raton laveur…). Ils trouvent également des baies (églantier, groseille, arbousier, myrtille, mûre…) et autres plantes pour leur alimentation et la médecine. Il y a également des champignons, les arbres dont ils utilisent le bois et l’écorce pour fabriquer des meubles, construire leurs maisons, des racines, de l’ambre pour leurs bijoux. Ils utilisent également énormément d’argile.

Alimentation
La nourriture principale des Naoris est avant tout forestière : Fruits et baies (Merise, Sureau, Myrtille, Pomme sauvage, Airelle…) légumineuses (Châtaigne, Noisette, Racine, Mousse, Champignon…) viande (Cerf, Sanglier, Biche, Lièvre, Faisan), miel, sirop d’érable, ils puisent leur alimentation à partir de ce qui se trouve à leur portée.

Au nord du village, derrière leurs remparts, se situe une rivière. L’eau est une denrée qu’ils ont en abondance et dont ils ne manquent pas.

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Dernière édition par Game Master le Sam 9 Sep - 22:05, édité 10 fois

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28/05/2014 Partout et nulle part 1694 Nobody 155
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Sujet: Re: 3. Les tribus Naori & Rahjak
Ven 10 Avr - 14:53

My Soul My Destiny – Naori





Les Naoris sont un peuple assez accueillant. Tant que les règles au sein de leur tribu sont respectées, le voyageur de passage ou en visite sera accueilli. Étant donné que l'entrée de leur cité est secrète, le mieux est de connaître quelqu'un pour y entrer plus aisément.
Même si les Naoris vivent reclus, les autres tribus ont une idée approximative de leur position, si bien qu'ils sont susceptibles de vous entendre si vous les appelez, les gardes veillant de jour comme de nuit dans les alentours de leur tribu. Montrez patte blanche et vous serez menés à bon port. Néanmoins, les étrangers ne connaîtront jamais l'accès complet que les gardes Naoris dissimulent habilement (yeux bandés par exemple).

Inspirée des peuples racines, penchons-nous maintenant sur la culture, les méthodes et lieux de cette tribu vivant dans la forêt : bienvenue chez les Naoris.

◊ Organisation hiérarchique (Onglet II)
◊ Justice & Mœurs (Onglet III)
◊ A chaque étape de la vie (Onglet IV)
◊ Mystique, Croyances & Légendes


Si vous envisagez de jouer un Naori, n’oubliez pas de mentionner votre animal totem dans la fiche !

Organisation hiérarchique




Hiérarchie

Les Naoris vivent dans un système tribal, rassemblés autour du grand chaman dont la parole est considérée comme la plus sage qui soit et des trois conseillers. Le clan peut se découper en six morceaux, et chacune de ces six parties a une importance vitale dans la tribu.

Pour jeter un œil aux postes vacants, c'est par ICI



Grand Sage

Respecté par tous les Naoris sans exception, il est la parole vertueuse et le lien entre le monde des vivants et le monde des esprits. C'est lui qui valide les décisions prises par le Conseil, mais son rôle est bien plus symbolique et spirituel : C'est au grand chaman que l'on remet, par exemple, l'honneur de guider l'âme d'un défunt dans l'au-delà.


Conseil

Composé d'un chaman, d'un druide et d'un animiste, c'est au Conseil que revient de prendre les décisions. Symboles d'autorité et d'honneur, les trois membres du Conseil vivent dans une harmonie sans faille, permettant ainsi au bon fonctionnement du clan de perdurer. Les conseillers ont également l'obligation de choisir un successeur parmi les apprentis de leur spécialisation, afin qu'à leur mort, celui-ci prenne leur place.


Sentinelles

Il existe trois façons de devenir sentinelle : par choix, suite à l’échec de la formation ou au pardon d'un crime. Contrairement à ce que l'on pourrait penser, les sentinelles ne sont pas en dessous de spécialisations principales, mais bien égales. Ils constituent une armée redoutable car les Naoris qui en font partie possèdent tous des qualités uniques : Courage, intelligence et prudence, les sentinelles ne cessent d'imaginer de nouvelles défenses afin de préserver le secret et la sécurité de la tribu.

Les sentinelles veillent également au bon respect de la vie dans la tribu. C’est eux notamment qui sont chargés de reporter tout incident condamnable au conseil afin que ce dernier ne prépare les décisions nécessaires.


Chamans

Considérés comme la plus sage des trois spécialisations, la place des chamans est primordiale depuis la création des Naoris. Dépositaires de la culture et des croyances, les chamans sont en rapport avec les êtres surnaturels par le moyen des songes, des visions ou des pratiques médiumniques.

Ils sont l’intermédiaire entre l’homme et l’esprit. Au quotidien, leur rôle est d’assurer la cohésion dans la tribu, en assurant la place de l’orateur, du stratège, celui qui a la vision générale de l’organisation des Naoris. Maniant les mots à la perfection, ce sont de fervents diplomates et souvent ceux que l’on place aux premiers rangs des négociations intertribales. Ils s’intéressent également de près à l’astronomie, et l’étude des étoiles. Certains seraient même prêts à se rendre jusqu’au camp des cent afin d’en apprendre davantage sur cette voie lactée si mystérieuse.


Druides

Guérisseurs, alchimistes ou salvateurs, les druides passent leur vie entière à étudier et découvrir les secrets de la nature afin d'en tirer le meilleur profit possible. En dehors de la concoction des remèdes, ils sont considérés comme les détenteurs du savoir et c'est à eux que l'on remet l'éducation des jeunes Naoris.

Soigneurs aguerris, leurs connaissances se portent sur l’humain et son environnement naturel. A l’aide des ressources qu’ils trouvent, les druides soignent les blessures. Leurs connaissances s’étendent également dans la fabrication de potions, ou dans la recherche de propriétés chimiques ou physiques intéressantes pour améliorer la qualité de vie des Naoris.


Animistes

Gardiens de la nature, les animistes tissent des liens perpétuels avec la faune et la flore, persuadés que toute âme doit être guidée et chérie. Ils possèdent une grande ouverture d'esprit et voient le monde sous un angle différent des autres membres de la tribu. Intrépides et aventureux, ils connaissent les lieux alentours comme personne ce qui les rend indispensables.

Ils endossent le rôle de chasseurs-cueilleurs : ils prélèvent en effet tout ce qu’ils trouvent dans la nature sans jamais en épuiser les ressources. Ils laissent toujours sur leur passage quelques denrées afin que la terre les renouvelle l’année suivante. Concernant le gibier, le Naori le chasse afin de réguler les espèces. En cas d’augmentation conséquente de lièvres par exemple, cette espèce sera favorisée afin de rééquilibrer la chaîne alimentaire. Il s’adapte en fonction de son environnement et son écosystème, n’hésitant parfois à adapter son mode de vie en fonction des offres de la nature.
Ils sont également apiculteurs, récoltant le miel des abeilles sauvages, et arboriculteurs, prenant des arbres individuellement et veillant à leur croissance et leur évolution.


Ce qui n'ont pas choisi de spécialisation

En général, la majorité des Naoris choisissent une spécialisation ou rejoignent les sentinelles. Certains, une minorité cependant, décident d’exercer une fonction autre, pouvant aussi bien se spécialiser dans la construction, que dans l’art. Chaque Naori trouve sa place, sa destinée au sein du clan. Mais si les spécialisations et la sentinelle sont des métiers à part entière, ils peuvent exercer des activités en dehors comme la peinture, la sculpture ou encore la couture... et même proposer un commerce sur la grand-place.


Justice & Mœurs




Justice

La justice repose sur les décisions du conseil. Les Naoris ne tuent que lorsque cela est jugé nécessaire, jamais autrement. En revanche, une fois la sentence tombée, elle est définitive, et personne ne pourra revenir dessus. Réfuter une sentence revient à remettre en cause les compétences du conseil ainsi que l’équilibre établi par la tribu depuis un siècle, chose qui n’est encore jamais arrivée.

Nouveau-né difforme
Comme les autres tribus, les Naoris ne peuvent consentir à laisser un enfant difforme grandir et s’épanouir. Pour eux, cette catastrophe est semblable à un fléau que la nature leur envoie comme un signal, pour leur rappeler que cette abomination est arrivée par leur faute. Non seulement la naissance d’un tel nouveau-né est une tragédie pour la famille mais elle est également synonyme de malheur, signe d’un avertissement que les chamans tentent d’interpréter à l’aide de leur don de voyance.

Si les autres tribus se contentent d’abandonner le bébé ou de le tuer, les Naoris effectuent tout un rite de purification et de prières avant de rendre l’enfant à Gaïa sa mère, croyant à la réincarnation de l’âme.

Crimes et leur gravité
Le bien-être de l’équilibre de la tribu est une chose essentielle à la tribu. Bien plus importante que l’individualité elle-même, la perturbation est rapidement isolée et réduite à néant. Les Naoris ne plaisantent nullement sur ce sujet.
Meurtre, profanation d’un esprit, irrespect, intolérance, autant de circonstances pouvant entraîner le bannissement suivant la gravité de la situation. Ces crimes s'appliquent tant aux humains qu'aux êtres vivants de la forêt ; détruire la nature sans raison est également passible de punition.
Les crimes sont peu fréquents chez les Naoris et le bannissement s’il se produit, choque et ne laisse personne indifférent.

Mœurs



Partage

Pour les Naoris, la notion de propriété est un mot bien trop barbare. S’ils reconnaissent dans l’habitat ou dans les objets un propriétaire spécifique, les ressources quant à elles n’appartiennent à personne, regroupées dans un même endroit d’où les Naoris prélèvent quotidiennement leurs denrées pour se nourrir. La notion de partage leur est très importante : il leur est inconcevable que l’un d’entre eux ne fasse rien, puisqu’il est indispensable que chacun participe à sa manière à la vie en communauté, petit comme grand.
Ils partent également du principe que « tout se prête », n’ayant aucune attache spécifique aux objets qui peuvent être utiles à d’autres si besoin.
Leurs maisons ne sont jamais scellées, toujours ouvertes : aucun ne craint pour ses effets personnels, puisque le respect, la tolérance et la politesse sont des qualités innées chez chaque Naori.


L’importance du savoir
Les Naoris sont des penseurs avant d’être des acteurs. Leur mode de principe est axé sur la connaissance, la compréhension du monde, afin de tirer au mieux tous les avantages que la nature leur offre. Le pouvoir et l’évolution hiérarchique sont acquis grâce aux connaissances assimilées et le raisonnement analytique s’y rapportant.


A chaque étape de la vie




Enfance

Les Naoris ne font aucune différence entre un homme et une femme. Il n’y a que des Hommes avec un grand H pour eux. Une femme peut avoir les mêmes aspirations qu’un homme et inversement. Dès le plus jeune âge, les enfants sont confiés aux bons soins des druides qui leur apprennent à lire, écrire et développer leur curiosité vis-à-vis du monde les entourant. La pensée prime avant tout. Leur sont également enseignées, les notions de respect, tolérance, partage.



Passage progressif à l'âge adulte


À l'âge de treize ans, tout jeune Naori doit choisir sa destinée, s’il veut devenir animiste, chaman, druide, sentinelle, ou s’il souhaite être quelqu’un d’autre.
S’il fait le choix de devenir sentinelle, il sera assigné à un mentor qui le formera pendant deux ans.
S’il choisit de devenir chaman, druide ou animiste, il passera cinq années aux côtés de son mentor afin de se préparer à l'épreuve finale. À l'aube de leurs 18 ans les apprentis devront valider leur secteur grâce à un examen. En cas d’échec, les apprentis rejoindront les sentinelles ou pourront s’orienter vers un autre métier.



Descendance

On est libre d'aimer qui l'on veut chez les Naoris. Plutôt ouverts et tolérants, les habitants de la forêt ne voient aucun souci à l'homosexualité tant que la population de la tribu est équitablement renouvelée. Il existe toutefois toujours des familles plus conservatrices qui peuvent voir ces relations d'un mauvais œil, craignant que, faute de descendance, le culte de leurs ancêtres ne puisse se poursuivre correctement.
Comme pour les autres tribus, la femme enceinte est précieuse puisqu’elle est porteuse de vie. Les Naoris sont en revanche plus avancés dans les techniques médicinales que certains guérisseurs d’autres tribus, si bien qu’une femme naori a plus de chances de survivre suite aux complications lors d’un accouchement qu’une femme issue d’une autre tribu.



Célébrations et rites funéraires

Chez les Naoris, il existe trois célébrations primordiales qui représentent les trois cycles de la vie : la naissance, le mariage et la mort. Le Grand Sage est à chaque fois le maître des festivités. À chaque naissance, il bénit le nouveau-né en appliquant de ses deux doigts de la peinture blanche, signe de paix et verte, signe de la nature verticalement sur le front de l'enfant. Chez les Naoris, l'homme ou la femme est libre de faire une demande en mariage à l'élu de son cœur. La demande se fait de façon assez simple, une demande officielle entre partenaires et la fabrication d'un bijou (collier, broche, bracelet, etc.) par chacun des futurs époux rappelant les aspects ou qualités de son aimé (allusion à son animal totem, à des couleurs ou matériaux qu'il apprécie ou qui le caractérisent, usant souvent de symbolisme). Les fiançailles sont officialisées une fois que les deux futurs époux se sont mutuellement échangé leur bijou. Lors des mariages, le Grand Sage fait promettre aux deux amants de s'aimer jusqu'à la fin, envers et contre tout. Généralement, une grande fête est organisée après un mariage et toute la communauté naori y est conviée. La mort est sans doute la fête la plus réputée dans la tribu. En effet, elle signifie qu'il est temps pour l'âme d'un défunt de trouver la paix parmi le monde des esprits. Une grande tombe est alors creusée et le corps du Naori est déposé à l'intérieur. Des pétales de fleurs sont parsemés au-dessus du corps par le Grand Sage avant que les membres de la famille ne déposent des objets personnels. Après ça, le Sage jette une poignée de terre et la tombe est rebouchée, ainsi le rituel peut commencer et le grand chaman va pouvoir guider l'âme du Naori dans sa nouvelle vie.



Devenir Naori quand on est issu d'une autre tribu

Une personne peut devenir membre de la tribu s'il est né dans cette tribu ou a un parent originaire de cette tribu y résidant encore. Difficile pour un étranger en revanche de devenir un membre de la tribu, et il est exceptionnel qu’un Rahjak banni intègre la tribu Naori tant les cultures divergent.  
Chaque étranger souhaitant intégrer la tribu devra faire ses preuves au préalable ; les portes se refermeront devant lui s’il échoue.
Les étrangers et voyageurs de passage sont en tous les cas toujours les bienvenus, et très bien accueillis par les Naoris en soif de connaissances et techniques pour enrichir leur savoir.

Mystique, Croyances & Légendes




La place du mystique

La radioactivité a fait naître avec elle de nombreuses croyances, à la fois cultivées par un mystère inexpliqué et par un baratin scientifique. Selon les Naoris, les sciences sont comme les esprits, une croyance parmi d’autres pour comprendre le monde les entourant. Tant que l’explication satisfait le Naori, son origine, sa provenance n’ont pas d’importance puisqu’en son cœur elle est véritable et véridique.

Les Naoris aiment cultiver le mystère, l’inattendu, l’inexplicable. Selon eux, il y a dans la nature des mystères que personne ne doit chercher à comprendre et à changer. C’est selon eux ce qui a engendré la troisième guerre mondiale : ce besoin de contrôler l’ordre naturel des choses, de les bousculer, les modifier jusqu’à les transformer en pâles images parfaites. Pour éviter que cela n’arrive, la pensée naori a donc changé dans cette philosophie de vie là.



L'animal totem

L’animal est une divinité symbolisée sous la forme d’un animal dans lequel il s’est réincarné. En chaque Naori il se terre et se manifeste, généralement au cours de l’enfance ou de l’adolescence, fruit d’une méditation avec les esprits. Établissant un lien psychique avec son propriétaire, il communique avec celui qu’il protège pendant son sommeil. L’animal totem se généralise par des qualités et valeurs innées ou acquises chez son propriétaire.



Quelques exemples d'animaux-totem

Aigle : Symbole de conscience spirituelle, concentration
Araignée : Patience, créativité, destinée
Chat : Aventure, courage, curiosité
Chouette : Sagesse, curiosité des mystères de la vie
Corbeau : Magie de la vie, intelligence
Cerf : douceur, sensibilité, intuition
Cheval : Fougue, soif de liberté
Grenouille : Renouvellement, purification
Libellule : Adaptabilité, légèreté de l’être
Ours : confiance, force, calme
Papillon : métamorphose, monde de l’âme
Renard : malice, sensibilité
Serpent : Force de vie, transformation de vie
Tortue : Détermination, persévérance

(liste non-exhaustive, bien entendu)



Réincarnation

Parmi les croyances naoris figure celle de la réincarnation, expliquant ainsi tous les rites effectués. L’âme ne s’en va pas dans un autre monde, elle reste et demeure tout d’abord sous la forme d’un esprit, pour ensuite se réincarner en être vivant, que ce soit en arbre, en plante ou en animal. Les Naoris pensent d’ailleurs que leur animal totem symbolise leur prochaine réincarnation. La vie n’est finalement qu’un cycle infini, d’où elle triomphe toujours.

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Dernière édition par Game Master le Sam 1 Juil - 21:35, édité 9 fois

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28/05/2014 Partout et nulle part 1694 Nobody 155
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Sujet: Re: 3. Les tribus Naori & Rahjak
Jeu 9 Juil - 20:23

RAHJAK
description de la tribu


A l'Est du campement des cent, il faut entrer dans le désert pour trouver la cité de feu et ses habitants. Assez hostiles, ils ne viennent jamais en aide à un étranger sans qu'ils y aient un intérêt quelconque. Ils ne connaissent pas les menaces, y répondant par un coup de fouet bien placé. On raconte parfois que l'esclavage est monnaie courante chez eux, et loin de démentir cette rumeur, ils affichent un sourire carnassier à ces dires. Eux, des marchands d'esclaves? Ils sont tellement plus. On les compare parfois aux Athnas, mais loin de cette ode au sang, ils prônent l’ode à l'or. Car si leur civilisation naquit des Naoris, ils s'en sont bien vite détachés.

Les Rahjaks se décompose en trois groupes, s'approchant tous plus ou moins de la part d'ombre du monde. Les mercenaires sont les plus nombreux de la tribu. Volant, marchandant, tuant même parfois pour quelques pièces d'or, ils sont prêt à tout par appât du gain. Ils sont parfois assimilés à des vendeurs d'esclaves tant les voir accompagné de leur victime, fouet autour du cou peut sembler étrange. Les devins prétendent posséder une sorte de don qui accroît leurs sens, leur permettant de pratiquer la divination et présages divers à travers les entrailles d'animaux. Le sang et la mort de celui-ci ouvriraient un passage avec le monde des esprits qui leur murmureraient les réponses qu'ils cherchent. Enfin, les sorciers sont les pseudo-guérisseurs de la tribu, ceux qui utilisent les éléments pour créer des remèdes, des amulettes mais surtout bon nombre de potions à effet indésirables voir mortels.

Leur couleur est l'ocre, symbole à la fois de violence, de colère mais également de passion. Leur matériau est l'or et leur arme fétiche le fouet. Leur emblème est composé du scorpion rapide et agressif, du lion fier et autoritaire et du fennec malin et curieux.
A leur 13 lunes, chaque membre de la tribu se fait marquer au fer par un tatouage en forme de 'S' quelque part sur le corps. Celui-ci représente le son du fouet sifflant dans les airs.


Les Rahjaks n’ont jamais été connus pour leurs talents de diplomates, persuadés de pouvoir s’en sortir tout seuls. Il faut dire que ça a toujours été le cas, isolés dans leur désert, les Rahjaks ont développé un parfait système qui leur permet de vivre en autarcie, basé sur la loi du plus fort. Méprisant les autres tribus, ils n’ont commencé à leur porter attention autrement que par leurs esclaves lorsqu’on a commencé à les accuser du meurtre d’un de leurs chefs. Comprenant qu’ils amenuisaient leur chance de survie en s’aliénant toutes les tribus, leur roi s’essaie à la diplomatie, avec des résultats très mitigés pour l’instant. Seuls les Naoris, les Athnas et les Kovariis profitent d’un certain respect, les premiers pour leur passé commun et la superstition qui les lie, les seconds par la force.

Rahjak - Athna : Entente mitigée
Rahjak - Calusa : Mauvaise entente
Rahjak - Iskaar : Mauvaise entente
Rahjak - Kovarii : Entente mitigée
Rahjak - Naori : Mauvaise entente
Rahjak - Pikuni : Mauvaise entente

Rahjak - Cent : Mauvaise entente
Rahjak - Odyssée : Sans avis

Enfoncée dans le désert, par-delà mille dunes de sable et oasis délirantes, se trouve la citadelle Rahjak. Devant les grandes portes de la cité prône un totem représentant les différents esprits des animaux du désert. Les portes ne s'ouvrent qu'au matin, gardées par des gardes à l'entrée pour vérifier chaque arrivée, et se referment à la tombée de la nuit. À l'intérieur de ses murs, c'est trois parties distinctes de la cité qui se démarquent. La grande place se situe au cœur de celle-ci, alliant commerces à des ruelles menant aux habitations de terre cuite. L'arène se situe plus au sud, occupant une plus petite partie, bien qu'assez grande pour y abriter mille chevaux. C'est ici que dorment la plupart des esclaves. Enfin, au nord de la cité se situe le palais royal, habité par la famille Draghsteel, leurs esclaves et gardes. Juché sur une dune, le palais surplombe le reste de la citadelle. Quelque peu en contrebas siège le temple de feu. C'est ici que les rites de passage à l'âge adulte se font ainsi que les sacrifices d'animaux par les devins.
En raison des fortes chaleurs, les latrines ainsi que les déchets de la ville dégagent rapidement des odeurs fortes nauséabondes. Bien évidemment, un Rahjak ne prendra pas la peine de faire le travail quand il a des esclaves… Autant utiliser la main d’œuvre à disposition.

Les Rahjaks sont plutôt durs, ambitieux, et loyaux, terrés dans leur cité, derniers remparts avant l’hostilité d’un climat désertique semant des ravages sur eux. Comme la mentalité athna, ils sont plutôt renfermés sur eux-mêmes, ne favorisant que peu les échanges intertribaux. Cruels, ils se considèrent comme supérieurs. En se séparant des Naoris, ils ont réduits en esclavage certains de leurs ennemis, et c’est ainsi que depuis presque quatre-vingts ans, les Rahjaks le pratiquent, sans état d’âme et sans remettre en cause les droits des hommes. Selon eux, une fois entre leurs fouets, les esclaves perdent leur intégrité et leur liberté.


Faune & Flore
Dans le désert l’on trouve des animaux à pigmentation clair et si possédant des capacités pour réguler leur corps ou stocker des réserves de graisses : chameau, dromadaire chacal, coyote, guépard des sables, gazelle, fennec, des insectes, des reptiles (serpent, vipère à corne, lézard…), des arachnides, des rongeurs (psammomys) et des oiseaux nocturnes. En plantes l’on trouve des cactées (cactus), des palmacées (palmiers), des orchidées, des plantes aromatiques, le pélargonium, des agaves, et des fleurs (tulipe, narcisse crocus …). Les sols désertiques sont riches en minéraux : minerais (or, argent, cuivre, diamant…) minéraux (sel, phosphate, nitrate …) qui ont rendu les Rahjaks riches.

Alimentation
Les Rahjaks se nourrissent de viande (crocodile, chameau, cheval, gazelle, mouton, chèvre…), de fruits secs ou riches en sucre (datte, pois chiche, amande…) de graminées, de produits de la vigne. Ils ont des épices (cannelle, safran, cumin…) quelques légumineuses poussant dans le sol (carotte, poireau…)

Eau
S’ils ont bon goût concernant l’or jaune, l’eau est leur or bleu, denrée rare et chère. Sous la cité se trouve une nappe phréatique où les Rahjaks prélèvent quotidiennement le liquide par l’intermédiaire d’un puits. Au Sud-Est se trouve une rivière d’où la cité fait pousser les denrées nécessaires pour nourrir la communauté. Les oasis sont également des ressources d’eau non négligeables où certains Rahjaks n'hésitent pas à se baigner dans les oasis pour se désaltérer complètement. Mais attention : il n'est pas question de gaspiller l’eau dans les bains. Les Rahjaks effectuent ce que l’on nomme une toilette « sèche » en utilisant au minimum la ressource.

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Sujet: Re: 3. Les tribus Naori & Rahjak
Jeu 9 Juil - 20:27

My Soul My Destiny - Rahjak




Plus dangereuse et plus méfiante que les autres tribus, la tribu Rahjak, localisée en plein désert, ne laisse aucun étranger entrer sans déposer les armes à l’entrée. Aucune infraction ne devra être commise pour le voyageur de passage chez les Rahjaks. Que ce soit un vol ou un crime, la sentence subie risque d'être maximale, et les étrangers n'y échappent pas. Évitez donc de trop crier au loup si vous êtes de passage ou vous risqueriez bien de repartir marqué à jamais...voir ne pas repartir du tout. Pour le cas éventuel où vous auriez été banni de la cité, il est préférable de ne pas tenter d’y rentrer sous peine de prendre le risque de vous faire tuer une fois reconnu. Toujours pas effrayé ? Quelle audace…

Dans un méli-mélo de cultures byzantine, égyptienne et arabe, penchons-nous maintenant sur la culture, les méthodes et lieux de cette tribu plantée en plein désert : les Rahjaks.


◊ Organisation hiérarchique (Onglet II)
◊ Esclavage & Justice (Onglet III)
◊ Cycle de vie d'un Rahjak (Onglet IV)
◊ Histoire, Héritage & Légendes (Onglet V)

Organisation hiérarchique




Dans la citadelle, nul n'est égal et chacun se voit affublé d'un rang particulier et spécifique à son statut. Ainsi, les différentes classes sociales se distinguent dans l'ordre suivant:

Pour jeter un œil aux postes vacants, c'est par ICI



Famille royale

Membres de la royauté Rahjak écoutés et respectés, ils sont intouchables et leurs dires sont des ordres pour tous. Ils se munissent bien souvent de multiples conseillers et personnes de toutes classes pour mener à bien leurs tâches quotidiennes et faire vivre la vie de la cité. Leur roi a pouvoir de vie ou de mort sur chaque habitant.


Gardes

Ils sont les bras et les yeux de la famille royale, les protégeant et exécutant leurs moindres ordres. Les postes des gardes peuvent aller de gardes royaux en charge de la protection des Draghsteel à simple garde posté tout le jour aux portes de la cité, en passant par des chefs militaires en charge de la formation et de l'entraînement des gardes lambda ou des jeunes gladiateurs.


Mercenaires

Sans doute les plus riches de la citadelle, ce sont les plus vils et dangereux habitants des Rahjaks. Animés par la violence des mots et des gestes, bourrins au possible ou aussi sournois et vil qu'un serpent, les mercenaires sont tous bien différents et ont pour lieu fétiche la taverne de la ville. Devant ses portes est affiché un grand panneau avec les têtes mises à prix et missions pour eux. Leurs cibles sont ensuite traquées, déboursées, vendues comme esclave ou bien tuées selon les demandes. Les mercenaires sont bercés par l'appât du gain, cupides au possible, mais certains d'entre eux, aussi rares soient-ils, servent d'éclaireurs pour aller quêter auprès des autres villages les diverses missions à satisfaire et les retranscrire sur un bout de parchemin. Moins bien payé, mais quand on aime voyager, il n'y a rien de tel qu'être un éclaireur.


Devins

Diseurs de bonne aventure ou prêtres du temple de feu, cette classe de la population est réputée pour avoir un don de voyance. Vrais ou non, leurs dires sont bien souvent écoutés et suivis, de peur de se voir affublés d'une prophétie brumeuse. On leur offre souvent des présents pour ne pas s'attirer le mauvais œil, agrémentant ainsi leur puissance et notoriété. Ils ont tous foi en un Dieu Soleil illuminant leur vie et communiquent avec lui par le biais des flammes, tout comme lui.


Sorciers

Ils préparent et inventent toute sorte de poisons et breuvages paralysants voire mortels. Ils sont réputés pour être assez solitaires et renfermés sur eux-mêmes, et s'ils savent soigner préparer des remèdes purificateurs, ils n'en sont tout de même pas friands. Mieux vaut pour vous passer votre chemin si votre bourse n'est pas bien fournie, car rares sont ceux qui accepteront de vous offrir leurs services... encore moins gratuitement. Ils sont redoutés et parfois même reniés de la communauté, mais demeurent extrêmement utiles à chacun. Leur présence à la citadelle n'en rend que ses rues plus glauques la nuit, mais ses murs plus sûrs.


Artisans, marchands, agriculteurs

Les agriculteurs sont respectés des Rahjaks. Ils établissent leurs cultures dans les oasis ou au bord de la rivière. En raison des sécheresses fréquentes du sol, la culture de la terre demeure relativement difficile à manier et c’est tout un savoir-faire qui doit être connu afin d’éviter à la terre de devenir infertile. La cité en a déjà fait les frais, le mauvais entretien des sols a rendu quelques surfaces complètement stériles.

Artisans et marchands vendent leurs produits au cœur de la ville. Épices, fruits secs, couscous, tajine … c’est un océan de couleurs qui se placent dans leurs échoppes. Ici, il est possible de marchander, les prix n’étant jamais fixes. D’ailleurs, les étrangers de passage deviennent les dindons de la farce de ces marchands véreux n’hésitant pas à les plumer.


Esclaves

Qu'ils soient au service des familles les plus riches ou tout simplement entraînés à être des gladiateurs redoutables en vue d'une guerre potentielle ou de combats divertissants, les esclaves sont la classe la plus basse dans l'échelle rahjak. On devient esclave en se faisant capturer par un mercenaire, ou bien tout simplement en se baladant un peu trop près des murs de la citadelle. Un Rahjak ayant trahi sa tribu ou l'ayant déserté peut également être traqué pour finir esclave.




Esclavage & Justice




ESCLAVAGE

Aux yeux de la société, les esclaves sont des sous-hommes et sous-femmes, des paria. Les citoyens ne les voient pas comme des êtres humains, mais bien comme des outils et ne se privent pas de le leur faire comprendre, les destituant de tout libre arbitre. À l’origine, il s’agissait d’ennemis devenus prisonniers qui ont été mis aux travaux d’intérêts généraux pour ensuite servir les Rahjaks.


Devenir esclave

Il y a plusieurs façons de devenir esclave.

-Marchand d’esclaves: Si la personne est extérieure à la tribu Rahjak et qu’elle croise un marchand d’esclaves ou un mercenaire, elle peut être de ce fait attrapée et vendue sur les marchés de la citadelle. Depuis les négociations qui ont suivi le kidnapping des cents (septembre 2115), les Rahjaks ne peuvent plus capturer de nouveaux esclaves que dans les limites de leur territoire, le désert. Un marchand d’esclave ne se préoccupe guère de votre naissance ou tribu d’appartenance, évitant seulement de capturer des Naoris au vu des différends entre les deux tribus et de la superstition des Rahjaks qui craignent leurs soit-disant pouvoirs mystiques. En général, un marchand n’attrape pas lui-même ses esclaves mais attend de croiser la route d’un mercenaire, lui amenant une proie mise à prix qu’il aura repêchée. Un marchand ne se risque à attraper lui-même un esclave que s’il n’a vraiment pas d’autre choix. Lors du marché, tout esclave invendu est envoyé à l’arène s’il est en bonne condition, aux mines dans le cas contraire. Ils traînent souvent aux abords des petits villages ou en marge de l’oasis délirant, armés de fouets et montant des chamals bien dressés.

-Traître: Tout Rahjak désertant la tribu est considéré comme un traître à son sang. Sa tête est de ce fait mise à prix et les mercenaires le traquent sans relâche pour toucher la récompense. Une fois ramené à la citadelle et son identité vérifiée, il devient esclave à condition que ses pieds puissent encore le porter. Dans le cas où il serait trop faible, il est exécuté à l’aube sur l’autel du temple de feu.

-Fautif: Un membre de la communauté commettant une faute est sanctionné en fonction de la gravité de celle-ci. Si c’est une faute mineure (vol à l’étalage, manque de respect à un garde, mutilation...) il subira dix à trente coups de fouet selon l’importance de son acte, le châtiment étant visible aux yeux de tous, celle-ci se faisant en plein centre de la cité. Poings liés, fermement attaché à un poteau de bois planté au milieu de la grand place, la personne en litige est alors chargée de donner sa punition au fautif tout en respectant les quotas. S’il ne les respecte pas ou ne le fouette pas assez fort, il est considéré comme faible et sera à son tour attaché au poteau, fouetté cette fois par un garde. Si c’est une faute grave (meurtre, menace/vol envers la famille royale...), il est envoyé dans l’arène en tant que gladiateur s’il présente une bonne condition physique ou conduit dans les mines de fer dans le cas contraire. Il peut aussi être condamné à mort s’il paraît trop dangereux ou ayant un penchant à la révolte.

À noter qu’un citoyen Rahjak ayant commis une faute grave peut également tomber au rang d’esclave, domestique si c’est une femme ou un enfant, gladiateur si c’est un homme ou une femme ex-mercenaire.


Les différents types d’esclaves

-Esclaves domestiques: Amenés là par un marchand d’esclaves, ils sont choisis et achetés par les familles les plus aisées de la ville. Dès lors, ils dévouent leur vie entière à les servir, qu’ils soient bons ou mauvais. Tout acte commis en dehors de leur maison par l’esclave est sous leur nom, qu’il lui apporte gloire ou déshonneur.

-Esclaves gladiateurs: Qu’ils soient fugitifs en fuite rattrapés par les mercenaires ou de pauvres gens lambda donnés en pâture à un marchand d’esclave, tout esclave se retrouvant dans l’arène y est assigné pour mourir. S’entraînant tout le jour durant, les gladiateurs ne sortent jamais de l’arène, fièrement gardées par des gardes aux muscles saillants et surentraînés. Ils n'ont bien évidemment pas de maître, et n'ont pour but qu'une seule chose: enchaîner assez de victoires pour être acclamé par le public, le Roi, et ainsi regagner sa liberté. Mais peu sont assez fous pour espérer encore à une telle récompense. De la poudre aux yeux, selon eux.

- Esclaves prostituées: Esclaves domestiques, elles ne font pas qu'appartenir à leur maître mais se prédestinent à passer de main en main, sans toutefois oublier à qui elles appartiennent. Les plus belles esclaves sont achetées par les gérants des bordels afin que les clients trouvent leur plaisir dans leurs bras. Les établissements de prostituées sont monnaies courante chez les Rahjaks et rencontrent un certain succès.

-Esclaves dans les mines de Malma: Ils sont les plus nombreux. Devient esclave dans les mines de Malma celui que personne n’a souhaité acheter, ou un esclave gladiateur, domestique ou prostituée qui a commis une faute impardonnable. Ces esclaves sont envoyés dans les mines afin d’y extraire les minéraux et les minerais pour la cité Rahjak. En raison des conditions dangereuses liées aux risques d’effondrement, d’éboulement, ceux qui extraient l’or, le cuivre, et l’argent des gisements sont passibles de ne jamais y revenir vivant. Un bon moyen d’user le meilleur de la main d’œuvre peu chère jusqu’à la mort. (non jouables)


Les Mines

Il existe deux types de mine différentes chez les amoureux du désert.

-Mines de Malma: Elles sont les plus lointaines, à des kilomètres au nord de la cité. Et pour cause, on y envoie les esclaves dont on veut se débarrasser, les rendant utiles avant leur mort. Y sont envoyés les esclaves dont plus aucun maître ne veut, ceux ayant commis un crime impardonnable tel qu'un meurtre ou une atteinte à la vie du Roi. Seuls les esclaves et criminels récidivistes peuvent y être envoyés. La noblesse, elle, échappe à ce tragique destin. Les petites gens elles, doivent veiller à ne pas aller trop souvent séjourner dans les mines de Sel, sans quoi ils pourraient bien finir par séjourner dans celles de Malma, et ce, à vie. Rien que le nom de ces montagnes en effraie plus d'un. Il faut dire que personne n'en est jamais revenu.

-Mines de Sel: A proximité de la citadelle, ces mines sont peuplées de personnes en tout genre. Esclaves envoyés là temporairement par leur maître en punition ou petite gens ayant fauté, toute personne de la cité peut y être envoyée dès lors qu'un crime ou méfait est accompli. Les concernés peuvent cependant payer une importante somme d'argent pour échapper à la justice. Seuls les petites gens elles, n'y peuvent rien faire, n'en ayant pas les moyens. Les habitués y sont rares, et les conditions, quoique difficiles, le sont bien moins que les mines de Malma. Certains maîtres prêtent leurs esclaves un certain temps pour servir la royauté, se délestant de leur esclave un certain temps et touchant en compensation un certain pourcentage des profits. Certaines personnes lambda doivent également s'y rendre pour éponger une dette, combler un mois difficile ou donner réparation à une faute mineure. Des travaux d'intérêt généraux éreintants et dans des conditions difficiles, mais que les gens savent de courte durée. Beaucoup passent dans les mines de Sel, mais bien peu y restent.


Les enfants nés d’esclave

Le sort réservé aux enfants d’esclaves n’a rien à envier. Inutile de préciser que l’enfant né de deux esclaves sera tué à la naissance. Si l’un des deux parents est un esclave et l’autre parent est marchand ou décédé, alors le bébé sera considéré comme un esclave. Sauf peut-être pour le cas de figure où la femme mariée Rahjak enceinte d’un esclave pourra faire croire à son conjoint que son enfant est le sien.
Pour le cas où l’enfant serait né d’un membre de la famille royale ou d’un maître, il est considéré comme un bâtard. La décision reviendra alors au maître de décider du sort de l’enfant : souvent, c’est la mort qui attend les nouveau-nés. Les bâtards sont très mal vus : nés entre les deux castes, on ne peut les considérer comme esclaves ou comme Rahjak. Dans ce cas, il restera entre deux eaux : pas vraiment esclave, pas vraiment Rahjak, le bâtard sera condamné à rester au service de la cité par des travaux communs  (cuisine, nettoyage, prostitution, garde à bas échelon).


Les Marques


Toute personne devenue esclave porte la marque de la honte. Brûlant leur nuque au fer rouge, les marchands d’esclaves apposent un cercle à peine plus gros qu’un pouce, scellant ainsi leur nouvelle condition.
Le marchand appose également une autre marque, située sur la voute plantaire, attestant là que la marchandise vient bien de lui. Ce signe distinctif est propre à chaque marchand et inchangeable au fil du temps. Laissant le fer, le symbole est ici tatoué sur les esclaves avant la vente. Le tatouage permet aux marchands de gagner en précision et en finesse, geste commercial pur. La largeur du tatouage ne doit cependant pas excéder la largueur d’un index. La marque indique là le début de la nouvelle vie de l’individu, devant être exemplaire s’il veut espérer être affranchi. Si l’esclave est revendu, un nouveau marchand appose donc sa marque à côté de la première, les symboles allant du talon jusqu’à la base des orteils, soit de la marque la plus ancienne à la plus récente. Un esclave qui cumulerait 5 marques de marchands – que ce soit des marchands différents ou toujours le même qui joue les revendeurs – n’aura plus d’autre choix que de rejoindre les mines après son 5eme maître, sauf si ce dernier l’affranchit. Plus un esclave acquiert de marques, plus sa qualité et son prix marchand diminuent. À noter qu’il est obligatoire de passer par un marchand pour la revente d’un esclave. Le maître peut donc décider de le mettre aux enchères et le marchand touche un pourcentage de la somme totale gagnée (à négocier entre eux).
Il existe une dernière marque, bien plus rare que les précédentes, ayant beaucoup plus de valeur pour ceux qui sont voués à la servitude. Si l’esclave est affranchi, il obtient effectivement une nouvelle marque venant compléter la brûlure dans sa nuque. Tatoués autour du cercle, sont tracés de multiples rayons, entourant ainsi leur brulure et la transformant en soleil, hommage au Dieu Soleil bienveillant leur accordant la liberté.


Affranchissement

Un esclave peut être affranchi de plusieurs manières. Néanmoins, s’il reste dans la cité Rahjak, il ne sera jamais vraiment considéré comme un citoyen à part entière.
Un esclave domestique peut être affranchi par son maître si celui-ci considère qu’il a été d’un bon et loyal service. Il peut être également affranchi contre une somme d’argent négociable avec le détenteur de l’esclave. Les esclaves gladiateurs restent dans l'arène et ne peuvent en sortir que s'ils gagnent assez de combats pour gagner leur pardon ou l'admiration du peuple, bien que la situation soit extrêmement rare. Dans ce cas le roi peut alors décider de les affranchir et les nommer gardes. Un gladiateur peut également être acheté, aux risques et périls du nouveau maître. La somme demandée est cependant conséquente et reversée directement dans les caisses du Palais. Pour ce qui est des esclaves envoyés aux mines, là s’arrête leur quête pour la liberté, ne pouvant être acheté ni jamais plus retrouver leur liberté. Ils sont traités comme du vulgaire bétail, raison pour laquelle les esclaves préfèrent en général se tenir tranquille.



JUSTICE

La justice rahjak est cruelle. Peut-on d’ailleurs vraiment parler de justice ? Le souverain a le droit de vie et de mort sur tous les accusés et condamnés, et c’est à lui seul que revient la décision. Parfois, il nomme des mercenaires pour se débarrasser de ceux qui les dérangent.


Esclave et maître

Un maître ayant les pleins pouvoirs sur son esclave, il a le droit de vie ou de mort sur sa personne. En revanche, on ne touche pas les esclaves des autres sans consentement sous peine de torture ou de perdre un membre (souvent la main). Dans le cas où un esclave commettrait un acte condamnable, n’importe quel Rahjak peut se charger de son cas.

Le meurtre entre Rahjaks entraîne chez le tueur la mise en esclavage ou la mort.  


Mercenaire et royauté

Si les meurtres sont monnaie courante dans la cité, certains sont condamnables mais pas d’autres. Ainsi, un mercenaire protégé par le pouvoir du souverain a peu de risques de se faire tuer malgré le sang qu’il pourrait faire couler. Tant que l’on a les faveurs du roi, tout va (presque) bien. Autant ne pas jouer avec les nerfs de la royauté au risque de finir la tête pendue à une pique.

Une insulte, un manque de respect, ou tout acte condamnable envers la famille royale peut aller jusqu’à la mort. Le souverain en monarque censure tout trouble à son autorité par la sentence.


Trahison et bannissement

Tout Rahjak quittant sa tribu d'origine est considéré comme un traître et sa tête est mise à prix selon sa dangerosité. Les mercenaires le traquent alors pour le ramener à la cité où il deviendra esclave, ou s’ils n’ont pas le choix, ramène sa tête. Un bannissement peut avoir lieu si le membre a porté atteinte à la vie de la famille royale. Le sujet se voit alors coupé la langue et lâché dans le désert.

Un ancien traître revenant de lui-même dans sa tribu peut choisir de ne pas être esclave à condition de vaincre le meilleur de sa classe dans un affrontement. Si l'individu est un sorcier, un duel de potions sera réalisé avec un des meilleurs sorciers ; si c'est un mercenaire ou un garde, il devra affronter un des meilleurs esclaves gladiateurs et tuer l'homme ; si c'est un devin, il devra prédire un événement vrai se produisant avant la prédiction de l'autre devin.


Cas des étrangers

Tout étranger franchissant les portes de la cité est soumis à l’autorité des Rahjaks. En signe de reconnaissance, on les marque au henné sur le dos de la main afin que chacun sache qu’ils sont de passage. A l’entrée, ils sont contraints de déposer les armes.
En cas d’atteinte envers un Rahjak, ils sont passibles de torture ou de mise à mort suivant la gravité de leur acte.

Cycle de vie d'un rahjak




Devenir Rahjak

Une personne peut devenir membre de la tribu s'il est né dans cette tribu, a un parent originaire de cette tribu y habitant encore ou s'il consent à devenir esclave. Le dernier cas n'a encore jamais été demandé, et pourtant souvent attribué.



Passage à l'âge adulte

À l'aube de ses 13 ans, l'enfant est conduit au temple de feu où il doit ingurgiter un mélange prodigué par le sorcier sous les incantations des devins. Il est ensuite marqué au fer rouge par un 'S'. Si l'enfant crie, il est automatiquement considéré comme faible et donc refourgué dans la garde en tant que simple apprenti. Dans le cas contraire l'enfant a 3 jours à l'issu du marquage pour choisir le secteur dans lequel il souhaite se diriger.



Place de la femme

Chez les Rahjaks, l’autorité est patriarcale. La femme est un objet de désir et de convoitise, une perle rare à obtenir. En règle générale, la femme Rahjak demeure obéissante face une autorité masculine qu’elle ne remet pas en question. Si pour les hommes le pouvoir et les responsabilités sont indispensables pour être des Rahjaks accomplis, les femmes doivent elles-même s’en emparer au risque d’être assouvies aux ordres de leur père ou mari. Celles qui par leur caractère s’affirment en l’égal des hommes impressionnent. La lune a pourtant deux faces, celle de la respectable et obéissante femme et l’autre, qui dans l’ombre tire les ficelles de ceux qui croient pouvoir la manipuler…



Mariage

L'or est présent à tous les niveaux de la vie d'un Rahjak et c'est sans surprise qu'il fait partie intégrante de la demande en mariage. Celle-ci doit se faire formellement par l'homme intéressé à l'autorité masculine (père, oncle, frère...) de la famille de la femme qu'il compte épouser. Toute demande en mariage s'accompagne d'une dot, en général composée d'or, mais elle peut possiblement comprendre des bijoux, tissus ou objets de valeur. Les deux familles effectuent un contrat très strict comportant l'inventaire au gramme près de la dot car chez les Rahjaks on négocie l'or au gramme près. Plus la famille dont est issue la femme a un statut élevé, plus la dot demandée est importante, car la femme rahjak est un joyau et l'homme doit s'en montrer digne. Les fiançailles sont conclues quand la dot est officiellement acceptée et tout retour en arrière est impossible ; l'alliance est ainsi scellée entre les deux familles. La cérémonie du mariage se déroule quelques semaines à quelques mois après les fiançailles et a lieu au temple de feu quand le soleil est à son zénith pour recevoir la bénédiction du Dieu Soleil. Les mariés sont alors revêtus de leurs plus beaux atours et de bijoux en or. Des chants et danses traditionnels les accompagnent et se poursuivent en une manifestation colorée et bruyante jusqu'à tard dans la nuit. Par la suite, la femme passe de l'autorité de son père à celle de son époux et quitte sa famille pour rejoindre celle de son mari, même si des contacts entre les deux restent fréquents.

Pour les familles plus pauvres, il n'y a pas autant de faste et parfois la dot n'est même pas demandée, ou est quêtée sous une autre forme (terres, vivres...). La demande en mariage et la cérémonie sont alors beaucoup plus simples. Le mariage n'a lieu qu'entre citoyens, quelqu'un désirant épouser un esclave se doit de l'affranchir au préalable.



Couples homosexuels

Chez les Rahjaks, l'homosexualité est mal vue. Les habitants du désert sont plutôt intolérants à ce sujet et n'aiment pas cette pratique. S'il n'y a pas de rejet pur de la part de la tribu, la situation est clairement vue d'un plutôt mauvais œil car l'alliance est jugée non-productive et la peur de voir son nom et son héritage disparaître est grande. De ce fait, il n'est pas rare qu'on essaie de plus ou moins pousser les homosexuels à « revenir sur le droit chemin », bien que cela se fasse davantage par des mots que par la violence (uniquement dans les familles ultra-conservatrices).



Combats

Les combats sont chose courante dans la cité, la violence résolvant bien les différends. La loi du plus fort prédomine en terre rahjak. Pourtant, les combats violents, sanglants et à mort sont interdits, réservés aux gladiateurs de l'Arène. Quelques combats illicites prennent cependant place dès que le soleil se couche, dans les ruelles sombres les plus reculées de la cité. Des combats entre esclaves, que leurs maîtres amènent là entraînés, pariant sur leur victoire avec cupidité, ou des hommes et femmes libres venant se mesurer à plus fort qu'eux, les habitants en manquent rarement une miette. Bien que tout le monde ai le droit de participer, peu de nouvelles têtes sont acceptées. Sachant leur petite réunion de poings illégale, les combattants et maîtres restent sur leurs gardes, ne voulant pas être dénoncés. Aller piocher une semaine durant dans les mines de Sel? S'ils peuvent éviter, c'est avec plaisir. Reste qu'ils continuent à prendre le risque.



Célébrations et festivités

Chaque année, le jour où les rayons sont les plus forts (1er jour d'été), les Rahjaks se réunissent dans l'arène pour un combat de gladiateurs (esclaves). Une fois le spectacle terminé, chaque famille est priée d'aller au temple de feu chacune son tour pour donner un objet de sacrifice, qu'il soit vivant ou inanimé. Les devins se chargeront ensuite de sacrifier le tout dans un énorme bûcher à la nuit tombée, psalmodiant toutes sortes d’incantations au Dieu Soleil afin qu'il les protège et rende la ville prospère. On raconte que le feu est si grand que sa fumée peut être aperçue à des kilomètres de là.



Rites funéraires

Lors d’un décès, une fête est organisée en l’honneur du défunt au temple de feu. Pas question de verser la moindre larme, seulement de se remémorer des bons moments de sa vie et lui rendre hommage avec des prières et des chants pour l’aider à passer dans l’au-delà. Ainsi le cycle de la vie se termine : naissance sous le feu des rayons du soleil ardent, passage à l’âge adulte par le feu via le marquage au fer rouge, et mort par le feu, en étant incinéré.

Histoire, héritage, légendes




Le temple de feu

Situé en contrebas du palais royal, le temple de feu est un lieu de culte où les prières et sacrifices sont fait au Dieu Soleil régnant sur les vies des Rahjaks. Lieu préféré des devins, ils récitent toutes sortes d'incantations incompréhensibles pour le courant des mortels, et s'occupent de prédire l'avenir dans les entrailles des animaux sacrifiés afin de protéger la ville. C'est également ici que se déroulent les cérémonies de passage à l'âge adulte où l'enfant peut choisir, ou subir selon son résultat au test, sa destinée.



Transmission orale

Les légendes et le savoir se transmettent par le bouche à oreille, par l’intermédiaire de contes ou de chansons.



Leurs légendes

Si chaque tribu possède sa culture et ses histoires, les Rahjaks ne sont pas en reste. Malgré des apparences brutales et cruelles, ils n'en possèdent pas moins des croyances et des légendes qui traversent les générations et qui prennent une place importante dans leur culture. Ils sont friands de ces contes qui ont bercé leur enfance et n'hésitent pas à les transmettre aux plus jeunes pour perpétuer la tradition.

La plus connue de ces histoires remonte à la fondation de la cité. Lorsque les Naojaks se sont séparés, les Rahjaks se sont établis dans le désert. Choix étonnant a priori, car les ressources y sont limitées ; mais outre leur isolement et les oasis à proximité, une explication est née et s'est bien vite répandue. On raconte qu'en réalité, le roi de l'époque avait non pas deux, mais trois fils. L'un d'eux aurait découvert, au cœur des dunes, un trésor à couper le souffle. C'est donc là que la tribu du désert a décidé de s'installer. Ambitieux, cupide, le jeune prince s'est mis à veiller jour et nuit sur les richesses de son peuple. Il le gardait jalousement, ne pensait plus qu'à ça et passait des heures à en contempler chaque parcelle, chaque pièce d'or, chaque pierre précieuse. Peu à peu, il en est devenu fou et le roi a demandé de l'aide aux devins et aux sorciers. Mais aucune prière, aucune potion ne pouvait rien y faire. Avec le temps, le jeune prince en a perdu son humanité, se transformant bientôt en bête assoiffée de pouvoir. On raconte même que son corps en a subi des transformations et que le Draghsteel est devenu un dragon, veillant ainsi nuit et jour sur un trésor inestimable au cœur de la cité, ne laissant que ceux qui partagent le sang de la famille royale s'en approcher. Il ne s'agit là que d'une fable que chacun connaît, et pourtant, personne n'oserait s'approcher de trop près des richesses du roi.


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Dernière édition par Game Master le Sam 24 Oct - 10:51, édité 1 fois
 

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