Partagez | 
 

˜˜˜˜˜˜2. Les trois tribus Athna, Calusa & Pikuni
maybe life should be about more than just surviving


Admin
avatar
28/05/2014 Partout et nulle part 1694 Nobody 155
Admin


Sujet: 2. Les trois tribus Athna, Calusa & Pikuni
Ven 10 Avr - 14:44

ATHNA
description de la tribu


Au sommet de la montagne vit la tribu Athna. Spécialisée dans l’exploitation des mines et la forge des armes, cette tribu très sédentaire a des difficultés à se mêler à ses semblables. Élevés selon un code d'honneur très strict, les enfants deviennent rapidement des combattants perfectionnés à l’art de la guerre. Cette tribu est aussi connue pour ses soigneurs, car les profondeurs de la montagne regorgent de plantes et pierres médicinales que les Athnas apprennent à reconnaître et à utiliser dès leur plus jeune âge. Nombreux sont les voyageurs qui viennent frapper à leur porte pour un remède, ou un poison. Mais s'ils ne sont pas sans visiteurs, les Athnas redoutent l'envahisseur, qu'il vienne du versant ou de la plaine. Protecteur et aussi suspicieux que sa tribu, Tyee a craint la venue des cents et a, dès leur arrivée, envisagé un futur conflit (qui eut finalement lieu en septembre 2115). La majorité de la tribu a d'ailleurs un avis très tranché sur la question, ne voyant pas l'arrivée des jeunes insouciants d'un très bon œil. Aujourd'hui, même avec la trêve en place, ils leur demeurent plutôt hostiles.

Digne chef des Athnas, Tyee a de très bonnes aptitudes en combat. Connu pour ne pas avoir peur de donner son opinion et se faire entendre (certains allant jusqu'à le qualifier de grande gueule), il serait dangereux de sous-estimer son intelligence. Le chef de tribu sait parfaitement rallier les plus réfractaires à son avis à force de patience et de persuasion.

Leur couleur est le rouge, symbole à la fois de violence, de colère mais également de passion.
Leur matériau est le bronze et leur arme fétiche la hache. Leur emblème est l'ours, représentant la puissance et la vitalité de l'âme Athna.
Les Athnas sont un peuple méfiant et froid au premier abord mais qui a su entretenir des bonnes relations pour sa survie et au nom du respect de ses anciens. La guerre déchirant les Athnas, Calusas et Pikunis s’est terminée plus de vingt ans auparavant sur un traité solide d’échanges commerciaux et de services. Suite aux dégâts que les avalanches peuvent faire subir au village, il n’est pas rare qu’ils reçoivent l’assistance de leurs autres tribus soeurs. Ils sont également liés par le même ennemi : les Rahjaks, dont les mœurs les horrifient, et les actions les révulsent. Les événements récents (voir intrigues) n’ont pas aidé à l’amélioration de leurs relations. Les Naoris, quant à eux, restent un mystère à leurs yeux, certains méprisant leur côté pacifiste mais n’y voyant pas une menace pour autant. Les Iskaars sont des commerçants de la mer dont les Athnas raffolent des marchandises, particulièrement leur bois plus dur pour leurs armes, tandis que les Kovariis restent un peuple lointain, ils n’en savent que ce que racontent les Iskaars, à savoir que ce sont des femmes terrifiantes.

Athna - Calusa : Bonne entente
Athna - Iskaar : Bonne entente
Athna - Kovarii : Sans avis
Athna - Naori : Entente mitigée
Athna - Pikuni : Bonne entente
Athna - Rahjak : Mauvaise entente

Athna - Cent : Entente mitigée
Athna - Odyssée : Sans avis

C’est au cœur d’un ancien volcan désormais endormi que se situe leur village, à ciel ouvert au fond d’un cratère. Parmi les pics élevés des montagnes se côtoyant, difficile de déterminer où se trouve réellement le village pour le voyageur égaré… tous se ressemblent étrangement. Des sentinelles postées dans le passage souterrain creusé à même le granite gardent jalousement la porte d’entrée. Face à la montagne nue de toute végétation, les étrangers sont visibles au loin et leur hostilité pourrait leur coûter cher… alors on montre patte blanche pour pouvoir entrer dans la tribu Athna.

Exit les armes type arc ou épée, seul un canif est toléré dans l’enceinte de la tribu pour tous les étrangers, sans exception.

Les maisons Athnas sont construites principalement en granite. Les toits sont en ardoise, une autre roche extraite de leurs carrières souterraines. Pour éviter le froid, les maisons ne comportent qu’une unique fenêtre, placée au plus près de la porte d’entrée et au plus loin du foyer.

Les Athnas sont rudes et froids mais loyaux et fidèles. En raison des hivers rigoureux et du climat montagnard difficile, ils ne sont pas au premier abord, accueillants. En perçant leur cœur de pierre, vous pourrez d’ailleurs les voir autrement.

Recroquevillés entre eux, c’est un peuple forgé dans l’acier, soudé entre eux et à la mentalité dure comme le fer. Des banquets au coin du feu, croyez qu’ils en organisent régulièrement, pour subsister jusque l’hiver.

Minerais
Les Athnas, ce sont les nains de la montagne. Exception pour la taille, bien évidemment. Des mines et des carrières, ils extraient les minéraux (Fer, Acier… ), les roches sédimentaires (principalement le calcaire), métamorphiques (Marbre, Ardoise…) et magmatiques (Granite, Basalte, Pouzzolane…)

Il leur arrive même de trouver des métaux (Or, Argent, Cuivre…), des pierres précieuses (Diamant, Saphir…) mais en quantité infime et rare. Ils trouvent plus souvent des pierres fines (Améthyste, Quartz, Turquoise …).

Tout n’est pas fabriqué qu’en pierre, mais principalement, quand le support se présente. Les pierres, difficiles à tailler, ne sont pas conformes pour les plus petits matériaux. En contrebas, la montagne est riche en conifères (Sapin, Mélèze Épicéa, Pin…) avec quelques feuillus résistants (Chêne, Hêtre, Bouleau…), dont les Athnas n’hésitent pas à user dans leur quotidien.

Faune & Flore
Des animaux, ils utilisent leur peau (Ours, Renard, Hermine, Lapin, Lynx …) mais également la laine des moutons pour fabriquer des couvertures et des vêtements. L’os est également utilisé dans la fabrication d’objets.

Ils trouvent également des plantes médicinales (Ail rocambole, Arnica, Epicéa, Joubarbe, Pensées sauvages, Plantain, Pissenlit, Cerfeuil …)

Alimentation
Les Athnas, sont les moins chanceux en matière de nourriture à proximité. Face au climat montagnard, de nombreuses plantes ne résistent pas à la dureté du milieu. C’est pourquoi la tribu favorise majoritairement l’élevage de moutons et de chèvres ainsi que les plantations des céréales les plus résistantes (Orge, Seigle, Blé…). Ils fabriquent leur pain et ont leurs produits laitiers (lait, fromage). Ils s’appuient principalement sur le commerce pour varier leur alimentation.

Certaines sources d’eau chaude se trouvent coincées dans la roche, chauffées par géothermie et sortant des entrailles de la terre. Pas de nourriture variée pour les Athnas certes, mais de l’eau chaude à volonté ou presque !








CALUSA
description de la tribu


Dans des habitations troglodytes creusées dans les falaises ou des maisons sur pilotis au bord de l’océan, résident les terriens de la tribu Calusa. Tournant le dos à la forêt, ils vivent sans s'occuper des affaires du continent, et leur village, sans être hostile aux inconnus, est suffisamment bien caché pour que personne ne vienne les embêter. Ils sont essentiellement des pêcheurs et des combattants, car ils affrontent de premier plan les menaces venues de la mer. L'art de la pêche s'apprend dès le plus jeune âge et se transmet de générations en générations, devenant une compétence presque innée pour tous. Ils sont aussi très doués dans la fabrication d’objets en bois – bateaux, mobilier et arcs – ainsi que dans le tissage, créant filets et autres matériaux via les arrêtes et petits cartilages venus de la mer. Constamment tournés vers le danger, et malgré leur méfiance, ils font partie de ceux les plus tolérants envers les enfants du ciel. En réalité, la paix est au centre de leur préoccupation tant que l'honneur est respecté, au plus grand plaisir de leur doyenne, la respectée Winema. Celle-ci engage toujours à la prudence et à la réflexion. Elle fait confiance aux siens, prône la paix plus que la guerre mais elle est loin de se laisser marcher sur les pieds. Depuis l'enlèvement de certains des siens, la chef de tribu garde une rancoeur certaine envers les Rahjaks et leur roi.

Leur couleur est le bleu, symbole à la fois de vérité, de sagesse mais également de liberté.
Leur matériau est le corail et leur arme fétiche la lance. Leur emblème est la pieuvre, représentant l’imprévisibilité et la force de l'âme Calusa.
Les Calusas sont en paix avec les Athnas et les Pikunis depuis plus de vingt ans, leurs tribus se rejoignant régulièrement pour discuter des actions à prendre face aux menaces extérieures ou seulement pour célébrer leurs fêtes traditionnelles ensemble. Ils font également partie du traité avec les cents, largement soutenu par Winema, et font de leur mieux pour accueillir les enfants du ciel tant qu’ils tiennent leur part du contrat et n’empiètent pas sur leur territoire. Ils sont cependant farouchement opposés aux Rahjaks dont ils ne pardonnent toujours pas l’enlèvement des leurs pour en faire des esclaves. Autrement, ils effectuent beaucoup de commerce avec les Iskaars, avec qui ils partagent une passion pour la mer et de nombreux contes de marins. Seuls les plus avisés et rêveurs d'entre eux sont au courant de l'existence des Kovariis, tandis que les autres ne leur donnent que peu de crédit puisqu’elles s’aventurent sur l’île que très rarement.

Calusa - Athna : Bonne entente
Calusa - Iskaar : Bonne entente
Calusa - Kovarii : Bonne entente
Calusa - Naori : Sans avis
Calusa - Pikuni : Bonne entente
Calusa - Rahjak : Mauvaise entente

Calusa - Cent : Entente mitigée
Calusa - Odyssée : Sans avis



Dissimulée derrière les immenses falaises dont le temps brumeux ne permet pas d’en discerner le sommet, se situe la tribu Calusa. Rempart naturel contre les envahisseurs, la tribu vit les pieds dans l’eau, leurs habitations accessibles uniquement par pirogues. En raison des marées et du sol spongieux, les maisons Calusas sont construites sur pilotis. Ils utilisent du bois pour l’architecture de leur maison, le plus léger possible pour éviter les effondrements (Cèdre, Platane, Sapin, Peuplier, Pin…) et des roseaux séchés pour le toit. Le centre de leur village se trouve annexé au niveau de la plage, entre les falaises et la mer où d’autres maisons sont construites, grandes et spacieuses pour les banquets. En été, ce sont les premiers à faire des barbecues, faisant un grand feu sur la plage, pour se réunir tous ensembles.  

Un pied sur la terre, l’autre en mer. En apparence toujours calmes et détachés, les Calusas sont les rêveurs en quête d’aventure et de découvertes. Devant eux, cette immense étendue d’eau, indomptable et fière, qui n’attend que leurs bateaux pour les emmener vers l’Eldorado. Une des raisons qui les laissent aussi neutres face aux conflits : en cas de problème, ils pourront toujours se tourner vers la mer et ses mille et un trésors.

Face aux étrangers, ils restent terre à terre ; en revanche, la moindre hostilité envers eux peut suffire à déclencher des étincelles. Mais pour les conquérir avec intelligence, encore faudrait-il que l’envahisseur sache nager.  

Ressources
En minéral, c’est le sel qui prime généralement par son extraction de la mer.

A leur disposition, ils trouvent du bois, de l’os, de la pierre (Calcaire des falaises), du sable, de l’argile, des coquillages, des plantes sous-marines (Algues..), du poisson, des crustacés.

Des pierres organiques sont également trouvées dans les parages (Nacre, Corail, Jais…)

Ils extraient l’encre à partie de seiches.

A partir de sable, ils peuvent fabriquer du verre soufflé, et ainsi confectionner des bocaux, des verres…

Leurs barques et pirogues peuvent être construites en bois (Chêne, Conifère principalement) ou  en roseau pour leur permettre de naviguer sur la mer.

Alimentation
Les Calusas adoptent un régime plus marin, préférant les produits de la mer (Algues, Poisson, Coquillage, Crustacés…), même si la viande est bien appréciée. Les animaux de la basse-cour se promènent parfois sur la plage.(Canard et poule)  Ils produisent davantage les légumes et fruits de base, mais pas trop de céréales.

La mer se trouve à côté, c’est pour dire que l’eau ne manque pas ! En été, ils peuvent se baigner une fois les chaleurs revenues. Mais attention, la mer est salée ! Pour boire de l’eau, il est préférable de chercher les rivières et étangs à proximité.






PIKUNI
description de la tribu


En bordure de forêt, sur la plaine, la tribu Pikuni est réputée pour la qualité de ses récoltes. Experts en tannage de peau, ils vivent d’agriculture, d’élevage et de chasse, mais aussi de petits travaux de couture. Particulièrement ouverts sur le monde, peut-être parce qu’ils ont aussi le village le plus grand et de nombreuses plaines agricoles, ils accueillent les voyageurs des autres tribus, mais aussi les hommes sans tribu, le temps d’une nuit ou deux, et voyagent à leur tour plus que de raison, parcourant le monde à la recherche de nouveaux alliés de commerce ou de guerre. Ils sont dirigés par un conseil de trois hommes sages, les plus âgés de la tribu, dont on ne discute pas l’autorité : Edwin, Eddard et Edmond. Ces trois-là sont à l'origine de l'initiative du rapprochement entre les trois tribus de la côte. Ces terriens-là voient l’arrivée des cents avec curiosité : d’un naturel peu conflictuel, les enfants apprennent très tôt la tolérance, si bien qu’ils pourraient être les premiers à accepter officiellement la présence des cents sur Terre. Malgré la guerre qui a éclaté entre les terriens et les enfants du ciel en septembre 2115, les Pikunis restent les plus tolérants et ouverts des trois tribus soeurs et les initiatives de rapprochement sont souvent de leur fait.
Dans l'intrigue n°5, le cadavre d'Eddard, l'un des trois Ed, a été retrouvé. A Luxem, Edwin décède à la suite d'un empoisonnement. Il ne reste à ce jour plus qu'Edmond pour diriger la tribu Pikuni. Meurtri par la perte de ses coéquipiers, âgé, celui-ci continue de diriger la tribu et à maintenir le cap, bien que les voix s'élèvent dans les autres clans pour le qualifier de trop gentil voire sénile. Des remarques qui ne sont peut-être nées que de la rancoeur que les tribus soeurs éprouvent vis-à-vis du rapprochement entre les Pikunis et les Naoris, depuis les pourparlers de novembre 2116, considérée comme une trahison à leur alliance.

Dans les entrailles de la forêt, des passages souterrains installés dans les grottes permettent aux deux autres tribus de se déplacer plus rapidement, et de venir jusqu’au village central des Pikunis, une fois passée la rivière. Certains débouchent sur la plage et l’océan en creusant dans les falaises, d’autres mènent jusqu’aux hauteurs de la montagne.

Leur couleur est le vert, symbole à la fois de la nature qui les entoure, de la chance mais également de l'espoir.
Leur matériau est l'ambre et leur arme fétiche la l'épée. Leur emblème est le loup, représentant l’intelligence et l'agilité de l'âme Pikuni.



Les Pikunis n’aspirent qu’à la paix, chose qu’ils croyaient avoir obtenu avec le traité avec les Calusas et les Athnas, conclu plus de vingt ans auparavant. Cependant l’arrivée des cents a tendu leurs relations et des ennemis de l’extérieur qu’ils pensaient oubliés sont revenus. Ils soupçonnent les Rahjaks d'avoir assassiné un de leurs chefs en plus de les accuser des enlèvements qu'ils ont subis. Heureusement les Naoris sont là pour atténuer les tensions, ce dont ils les remercient en leur cédant une part de leurs cultures.

Pikuni - Athna : Bonne entente
Pikuni - Calusa : Bonne entente
Pikuni - Iskaar : Entente mitigée
Pikuni - Kovarii : Bonne entente
Pikuni - Naori : Bonne entente
Pikuni - Rahjak : Mauvaise entente

Pikuni - Cent : Entente mitigée
Pikuni - Odyssée : Sans avis

Très étendu dans les plaines, le village Pikuni est entouré de champs, de fermes et de vergers.

Leurs maisons sont en terre et en bois. Le toit est couvert de paille, de roseaux ou de tuiles plates.  A l’entrée et  à la sortie de leur village, des chênes centenaires se dressent, toujours debout malgré la radioactivité et les intempéries. De là, les gardes veillent à la sécurité des habitants de la tribu. Si leur rempart en pierre pourrait résister à un assaut, la vigilance est de mise.
Enfants de la forêt, les Pikunis sont le peuple qui craint le moins la pénurie. Tout ou presque abonde, c’est pourquoi un élan d’optimisme les transporte. Ils accueillent assez aisément les étrangers et leur offrent le gîte et le couvert tant que le respect et la politesse sont de mises. Mais attention, l’hospitalité cesse quand vient l’hostilité

Faune & Flore
Dans les prairies, les plaines, près des lacs, les Pikunis trouvent une grande variété de fleurs sauvages, tant médicinales que comestibles, et des animaux dont ils utilisent la peau pour confectionner vêtements et couverture (Cerf, Sanglier, Biche, Lapin … ). Grâce aux bovins élevés dans les champs (Bœuf, Vache, Veau), les Pikunis maîtrisent l’art du cuir, qu’ils fabriquent pour leurs chaussures, ceintures et autres lanières.

Ressources
Argile, Os, Bois, ce sont les principaux matériaux qu’ils utilisent. La pierre est bien moins présente dans les environs. Ils trouvent également des pierres qu’ils utilisent pour bâtir leurs remparts

Alimentation
Les Pikunis sont les plus chanceux : leurs plaines leur permettent de diversifier leur alimentation, d’élever quelques espèces animales (moutons, vache, cochon, poule, canard, dinde…) et de chasser le gibier en forêt (biche, sanglier, faisan…). La rivière à proximité leur offre aussi quelques poissons (Saumon, truite, brochet...). Ils fabriquent leurs produits laitiers (fromage, beurre)

Lac, rivière, étang, dans les plaines, on a de quoi trouver de l’eau ! Tant et si bien qu’ils ont leur propre puits dans le village. Pratique non ?


Thanks to Libby for coding


Dernière édition par Game Master le Sam 9 Sep - 22:04, édité 9 fois

Admin
avatar
28/05/2014 Partout et nulle part 1694 Nobody 155
Admin


Sujet: Re: 2. Les trois tribus Athna, Calusa & Pikuni
Mer 20 Jan - 21:54

My Land My Rules






Dans un méli-mélo de cultures celte, romaine, viking, grecque et moyenâgeuse, penchons-nous maintenant sur la culture, les méthodes et lieux de ces tribus qui sillonnent les alentours du camp des cent : les Athnas, les Pikunis et les Calusas. Entre ces différentes tribus se trouvent quelques auberges isolées offrant l’hospitalité aux voyageurs fatigués.


Cette partie présente le groupe My Land My Rules, composé des tribus Athna, Calusa, et Pikuni. A travers ces premiers onglets, vous découvrirez les modes de vie communs aux tribus, ainsi que leurs spécificités dans le post suivant.

◊ Organisation hiérarchique (Onglet II)
◊ Justice (Onglet III)
◊ Famille & Mœurs (Onglet IV)
◊ Légendes, héritage & Rites funéraires (Onglet V)

Organisation hiérarchique





Hiérarchie

Si le chef est au-dessus des autres, il n'y a pas de différenciation suivant le métier. Chaque homme ou femme est l'égal d'un autre, qu'il soit tanneur de peau, guerrier, médecin, charpentier... chacun a son utilité.
En revanche, dans les mentalités, c'est une autre affaire. Certaines familles considèrent qu'un tanneur de peau est une moins bonne situation que guerrier, d'autres que les médecins sont des charlatans.


Désignation du chef de tribu

Faire ses preuves
Tout chef actuel de tribu a un jour fait ses preuves, démontré ses capacités aux autres membres de la tribu, attisé la confiance de ceux qui le soutenaient. Car il est indispensable pour un dirigeant de posséder certaines caractéristiques acquises par le biais des années, celles-ci se rapportant premièrement toujours sur la force, la détermination et la capacité de mener. Pourtant, la seconde partie des preuves demandées diffèrent en fonction du village. Du côté des Athnas, ce sont le combat et la stratégie qui priment. Un Athna qui ne sait pas manier l'épée n'est pas un vrai guerrier, mais il doit également être capable de faire fonctionner son esprit. Concernant les Calusas, il s'agit principalement de la navigation. Un Calusa doit être en mesure de se diriger sur les flots. Et enfin, chez les Pikunis, ceci touche la capacité à savoir cultiver la terre. Indispensable pour les récoltes.

Les trois jours d'épreuves
Même si un futur chef a de nombreuses fois fait ses preuves, il lui faudra encore passer des tests plus conséquents avant d'atteindre définitivement le rôle de meneur. Lors de trois journées chacune composées d'une épreuve, ses capacités seront démontrées sous les yeux de toute la tribu. Ces fameuses épreuves sont basées sur trois caractéristiques nécessaires : bravoure, sagesse, confiance. Mais bien que le thème reste de base le même, les tests diffèrent en fonction de la tribu.

Conditions pour nommer le chef suivant
Un nouveau chef n'est pas désigné ni par hasard ni sur un coup de tête. Certes, il lui faut faire ses preuves et accomplir les trois jours d'épreuves, mais il faut également que la place de chef soit libre. Pour cela, il y a deux cas de figure : le premier est lorsque le chef actuel est trop vieux pour continuer à diriger et qu'il décide donc de laisser sa place. Le deuxième est lorsque survient la mort de celui-ci.  

Justice




La justice existe, permettant aux tribus de veiller à l’application des règles élaborées. Elle est même primordiale pour éviter les débordements trop importants au sein de la tribu et pour permettre une meilleure entente. Plus le crime est jugé lourd, plus la sentence le sera, pouvant bien évidemment aller jusqu'à la mort de l'individu.


Les différents crimes et châtiments

Crimes moindres
La plupart des crimes « normaux », sans conséquences graves, entraînent en général une condamnation au poteau : le coupable est attaché à un poteau sans boire ni manger, à la vue de tous pendant plusieurs jours. Il y a évidemment la possibilité d'humilier l'individu de toute sorte – avec certaines limites, que ce soit en soulageant sa vessie sur lui ou bien en lui marchant dessus du moment que personne n'en vient à lui ôter sa vie. Exception faite concernant les vols : le coupable s'en retrouve plutôt avec une main coupée si le vol est trop important et au mieux avec un petit doigt en moins. Et dans le cas d'une personne qui a seulement causé du tort à une autre, il y a possibilité d'un duel à mort.
Concernant les plus jeunes, ceux qui ne sont pas majeurs et les femmes enceintes, le poteau n'est pas de rigueur, tout comme la mise à mort : En effet, le châtiment sera relatif aux travaux d'intérêt général, comme le lavage des latrines, tâche que personne ne souhaite effectuer. En même temps, qui voudrait mettre ses mains dans la merde.

Quelques exemples concernant ces crimes :
Le non-respect des ordres, la dégradation de biens de la tribu, les insultes ou coups à l'encontre du chef.

Les crimes comme le viol ou la pédophilie (s'ils sont découverts ou dénoncés) sont eux aussi condamnables en commençant premièrement par la castration de l'individu. Ensuite, s'il s'agit seulement d'un viol, celle-ci est totale. S'il s'agit de pédophilie, une mort lente et douloureuse sur le poteau sera aussi de la partie pour le coupable.

Crimes graves
Les crimes actuellement considérés comme les plus graves sont condamnables à mort : le coupable est attaché à un poteau en pleine place publique et chaque membre de la tribu, à son tour, l'écorche au couteau. Le supplice dure toute une nuit avant qu'au petit matin, le chef de la tribu ne l'achève finalement.

Quelques exemples concernant ces crimes.
L'assassinat d'un membre de la tribu, les tentatives d'assassinat des chefs, le meurtre d'un enfant s'il est innocent (exception faite pour les bébés qui naissent handicapés en raison des radiations). Aussi, le cannibalisme est condamnable à mort si la personne a dévoré une partie ou la totalité d'un de ses semblables. Dans le cas contraire, si seulement son penchant pour la viande humaine vient à être découvert, la personne est bannie.


Bannissement

Le bannissement, peu importe de quelle tribu on provient, laisse toujours une marque ancrée à jamais dans la chair. Une marque au fer rouge positionnée au niveau du cou de l'individu pour qu'on soit en mesure de la voir et de savoir qui il demeure : un banni. Peut-être un traître, un déserteur en période de guerre, il reste quelqu'un ayant commis un crime assez important pour qu'on l'éjecte mais pas assez pour qu'on le tue. Dans tous les cas, ceux-ci ne sont plus les bienvenus dans leur tribu d'origine et souvent mal vus au sein de leur tribu d'adoption (si d'aventure ils en trouvent une nouvelle au lieu de rester à écumer les bois en solitaire).
Il y a tout de même une exception concernant les bannis. Il s'agit des enfants qui naissent handicapés par la radioactivité mais cachés par leurs parents au lieu d'être tués, grandissant de cette façon en finissant par perdre la tête. Un problème lié au cerveau fait qu'ils deviennent un danger pour la tribu et même tout simplement pour la société. Ces cas-là se retrouvent donc définitivement bannis, condamnés à errer sans but, seuls (ceci n'arrangeant en rien leur état mental) jusqu'à ce qu'ils rencontrent d'autres individus aussi exclus qu'eux. Ils sont appelés les reapers.


Déroulement de la sentence

La plupart des châtiments se font en public, aux yeux de tous. Bien évidemment, les concernés de loin ou de près sont présents ainsi que le chef et les membres de la tribu. Même les enfants doivent dès leur plus jeune âge assister à la sentence du condamné afin de leur apprendre la dure loi de la vie et ce qui arrive à ceux qui commettent des crimes. C'est presque obligatoire chez les Athnas. En revanche chez les Pikunis, le choix leur est laissé.


La décision finale

Celui qui décide de la sentence finale d'un individu jugé coupable est le chef lui-même. Pourtant, si le crime atteint directement (ou non) une personne, cette dernière est en mesure de proposer une sentence pour l'accusé. Il arrive également que certains crimes ne soient pas rendus public, ne concernant qu'une voire deux personnes et n'affectant pas la tribu. De ce fait, le choix revient à celles-ci : elles peuvent décider d'aller voir le chef pour en discuter ou tout simplement régler l'affaire d'elles-mêmes. Du moment que cela reste une justice personnelle.  

Famille & Mœurs




Enfant

A la naissance, si l’enfant possède des malformations relatives à la radioactivité, il est abandonné, même tué. Les enfants demeurent pourtant précieux aux tribus, car les pertes sont nombreuses. La majorité d’entre eux n’atteignent pas leur cinquième anniversaire en raison des maladies infantiles. Pour éviter ces catastrophes, ils sont choyés et surprotégés par la famille et les proches.
Passés les 5 ans, son éducation commence, et l’enfant a l’autorisation de se promener dans le village sans que ses parents ne le surveillent constamment, afin qu’il gagne en maturité et responsabilité.
A six ans, il apprend à lire et écrire le langage des terriens, et participe à un entraînement au combat deux fois par semaine. Libre de vagabonder dans le village, l’enfant tire son expérience en participant à la vie communautaire de la tribu, observant le forgeron, créant ses premiers vases chez le potier, fabriquant le pain avec l’aide du boulanger… Il découvre ainsi ses affinités pour un futur métier et également une capacité à l’indépendance.
Passé son quinzième printemps, l’enfant entre dans la cour des grands, celle des adultes.


Mariage

Si les mariages intertribaux ne sont pas monnaie courante, ils existent, si bien que le rite demeure communs aux Athnas, Calusas et Pikunis. L’homme comme la femme est libre de faire une demande en mariage à l’élu de son cœur en lui offrant un collier. Chez les Pikunis, il est fait en ambre, chez les Calusas en corail, chez les Athnas en améthyste. Les fiançailles seront officialisées une fois que les deux futurs époux se seront mutuellement échangés un collier fait dans le matériau symbolisant leur tribu d’origine ou à défaut, d’adoption.
Toute simple, mais riche en valeurs, la cérémonie consiste en l’échange des vœux des futurs mariés l’un à l’autre. Une corde est ensuite nouée entre leurs mains par le chef du village pour sceller la cérémonie et déclarer le couple officiellement marié devant toute la famille.
Partie la plus importante des festivités : le banquet où nourriture et boisson abondent, ajouté à cela des danses traditionnelles.


Divorce, veuvage

La fidélité est assez importante au sein d’un couple, l’adultère est de surcroît mal vu, aussi bien chez l’homme que chez la femme. Les couples divorcés sont rares car condamnables aux yeux des mentalités. Un couple séparé, c’est un couple faible qui n’a pas été capable de respecter ses vœux.
Les décès étant fréquents, aussi bien chez l’homme lors de ses raids de guerrier, que chez les femmes lors des accouchements, il n’est pas rare qu’un homme ou une femme se remarie au cours de sa vie. Peur de vivre seul, enfants à élever, amour… les raisons sont nombreuses et propres à chacun.


Femme et grossesse

Les moyens de contraception ne sont plus aussi présents qu’avant la guerre. La femme se retrouve à nouveau dans une situation où elle n’est nullement à l’abri d’une grossesse non désirée. Pour éviter qu’elles ne se transforment en mères pondeuses et également par crainte d’un accouchement fatal, certaines s’empoisonnent aux herbes, usent d’objets tranchants ou frappent leur abdomen pour provoquer la fausse couche. Les enfants ayant leur importance, la tribu préfère fermer les yeux sur ces femmes s’avortant elles-mêmes, même si elles mettent leur vie en danger.
L’homme pourrait également utiliser un contraceptif, en usant d’une vessie animale, seulement la pratique est peu courante et le besoin trop important.
L’accouchement est également sujet à de nombreux décès chez les femmes, en raison d’infection qui pourraient mettre en danger mère et enfant. Une femme enceinte est, à l’image de l’enfant une personne à protéger, car porteuse de la vie.


Famille et traditions

Les tribus Calusas, Pikunis et Athnas ont conservé l’usage d’un prénom et d’un nom. Même si la guerre a effacé énormément de choses, le nom est important pour la connaissance de ses ancêtres et de sa généalogie. En cas de mariage, la femme prend le nom de son mari, et les enfants portent le nom de leur père. Dans le cas d’un enfant hors mariage, l’enfant portera le nom de sa mère.
Chaque famille possède ses propres valeurs et traditions. Certaines famille impose la virginité à leurs enfants jusqu’à leur mariage. D’autres condamnent l’adultère.
Certaines, plus conservatives que d’autres, imposent le mari ou la femme à leur enfant, ou pire encore, ne tolèrent nullement les liens entre personnes de même sexe. Les raisons, incomprises pour beaucoup, sont rationnelles et n’ont rien à voir avec les sentiments : en effet, pour avoir des enfants en bonne santé, il est préférable de privilégier des couples dont la progéniture sera résistante et forte. La nature apportant des enfants à l’union d’un homme et d’une femme, deux personnes de même sexe ne sont pas aptes à renouveler la population de la tribu


Couples homosexuels

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, les couples homosexuels sont tolérés par les tribus. Cependant, certaines familles conservatrices demeurent réticentes à ce que leur progéniture le soient, plus particulièrement en cas d’enfant unique et ce, dans un souci que leur nom ne finisse pas effacé dans la poussière.
Largement minoritaires, les homosexuels ne posent aucun souci tant que la population de la tribu est équitablement renouvelée. Rien ne permet d’affirmer qu’ils seraient tolérés si la natalité d’une tribu venait à chuter.

Légendes, héritage & Rites funéraires




L'histoire de l'humanité est écrite avec du sang. Et les terriens le savent bien. Ils n'oublient pas d'où ils viennent, mais surtout, ils n'oublient pas ce qui les a amenés à être ce qu'ils sont aujourd'hui. Les événements qui ont conduit à la 3ème guerre mondiale sont encore bien ancrés dans les mémoires, bien que déformés avec le temps, enjolivés pour certains. Les puissants se sont querellés, ils ont commis l'irréparable, mais surtout, ils sont partis en les laissant seuls sur une Terre désormais désolée. Ils ont tout d'abord tenté de reconstruire une civilisation sur les bases de l'ancienne, mais ils se sont bien vite rendu compte que les anciens systèmes ne fonctionnaient pas. Des désaccords sont survenus, l'anarchie a été reine pendant longtemps, les conflits d'idéaux étaient fréquents. Quand la tribu-mère s'est divisée en deux, nombreux sont ceux qui sont partis de leur côté, incapable de prendre parti, peu désireux d'être pris entre deux feux. Et ils ont migré vers des terres plus accueillantes. Mais peu à peu, des communautés se sont reformées, se serrant les coudes pour un avenir plus sûr. Tout ne s'est pas fait du jour au lendemain et les tensions entre divers clans n'ont jamais été vraiment effacées. Les batailles entre peuples pour la domination d'une région se suivaient, jusqu'à ce qu'ils ne soient plus que trois tribus, trois clans principaux qui ne cédaient pas un seul morceau de terre aux autres. Ce n'est que récemment que la paix s'est installée. Instable, incertaine, mais bien présente, apportant la sécurité aux trois tribus mais surtout, la possibilité d'enrichir le commerce et les échanges. Chacun y gagne, mais sont-ils capable de maintenir le statu quo ?


Héritage

Si bien des restes de la civilisation sont encore présents à ce jour, de nombreuses connaissances se sont perdues dans la lutte pour la survie. Revenus à une conception bien plus basique d'existence, les terriens ont oublié les éléments du passé. Mais tout n'a pas disparu pour autant. L'art, la médecine, la construction, la guerre. Tout n'est pas apparu de nulle part, certains ont pioché dans les résidus de l'humanité disparue. Et même si toutes les connaissances ne se sont pas transmises, ils n'en sont pas pour autant revenus à l'âge de pierre.



Légendes

Parmi toutes les histoires qui se racontent, il y en a qui ont été tant déformées qu'elles en sont devenues des légendes, des mythes. Des histoires qui mettent en scène l'humanité lors de son heure la plus sombre, qui mettent en avant des héros, comme les fondateurs des clans qui ont permis la prospérité des tribus telles qu'on les connaît aujourd'hui. Ces histoires se sont muées en contes, de ceux que l'on raconte aux jeunes terriens pour s'endormir. On leur explique pourquoi la Lune, dans toute sa bonté, illumine les plantes la nuit, rendant le Soleil jaloux. On leur raconte pourquoi la louve rôde sur leurs terres, protégeant les braves, éliminant les lâches. On leur explique comment l'océan tumultueux avale les âmes des marins perdus et les envoie au loin, sur une terre plus accueillante. Et bien sûr, les légendes divergent d'une tribu à l'autre, chacun ayant sa version des faits et une histoire qu'ils préfèrent.


Rites funéraires

La mort est importante dans les mentalités. Comme les civilisations antiques les précédant des siècles plus tôt, une cérémonie est organisée par la famille ou à défaut par ses proches ou ses frères d’armes pour permettre au défunt de voyager en toute sérénité vers l’au-delà. La peur des ténèbres et de la nuit est grande ; le mort doit être guidé vers l’au-delà pour trouver la lumière.

Athna
Au sein de la tribu des montagnes, on brûle les dépouilles sur une estrade en bois construite pour l'occasion. Tous assistent au départ de l'âme du guerrier, puis ils recueillent ses cendres et les disséminent depuis le sommet de la montagne.

Calusa
De la mer ils sont venus, à la mer ils en retournent. Comme les vikings avant eux et bien d'autres peuples, ils installent le défunt sur une barque qu'ils emplissent également de matériaux inflammables puis l'envoient dériver sur les flots. Une fois éloignée, la barque est enflammée par un archer.

Pikuni
Proches de la terre, les Pikunis préfèrent enterrer leurs morts afin de le faire retourner à la nature. Ils organisent une cérémonie en forêt, creusent profondément le sol et y déposent la dépouille du défunt. Chacun déverse alors sur lui une poignée de terre avec laquelle il ne fera plus qu'un. Le cimetière des Pikunis est reconnaissable par ces pierres élevées, ressemblant étrangement à ces dolmens que les druides utilisaient pour leurs lieux de culte.

Dans tous ces rites, un seul élément revient, le plus important pour ces guerriers ; chacun fait ses adieux au mort en lui annonçant que son combat est désormais terminé. La phrase exacte dans leur langage est : yu gonplei ste odon.

»
 

2. Les trois tribus Athna, Calusa & Pikuni

Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» 2. Les trois tribus Athna, Calusa & Pikuni
» Les Trois Mousquetaires
» Profils Elfes de la forets noirs, et tribus du harad
» La Geste des Trois Amants
» Et un, et deux, et trois ! C'est l'histoire du pirate de l'îleuuuuuuuuuuuh ♫

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
The Hundred :: Partie administrative :: Contexte, règlement & cie :: Les annexes :: Les Terriens-